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Marois vise une grande coalition souverainiste

Le PQ mène des discussions avec Québec solidaire depuis des mois, a appris Le Devoir

Robert Dutrisac   18 janvier 2012  Québec
Pour la chef du PQ, Pauline Marois, la formation d’une coalition souverainiste passe par le retour au bercail de certains démissionnaires.<br />
Photo : Annik MH De Carufel - Le Devoir
Pour la chef du PQ, Pauline Marois, la formation d’une coalition souverainiste passe par le retour au bercail de certains démissionnaires.
Québec — Tout comme Bernard Drainville, Pauline Marois est ouverte à l'idée de forger une alliance avec Québec solidaire. Des discussions ont d'ailleurs cours depuis quelques mois entre les deux partis à ce sujet avec l'assentiment de la chef du Parti québécois.

C'est ce qu'a appris Le Devoir de source sûre. Si, jusqu'à maintenant, l'entourage de Pauline Marois affirmait dur comme fer qu'elle ne partageait pas les vues de Bernard Drainville sur l'opportunité d'une alliance avec QS, c'est que les discussions de coulisse n'étaient pas assez avancées pour que la chef péquiste souhaite qu'on en fasse état. Mais à dix jours du Conseil national du PQ où certains péquistes, dont le député de Marie-Victorin, veulent débattre de la question, Pauline Marois a décidé d'ouvrir un peu plus son jeu.

«Depuis l'automne, il y a des discussions avec QS avec lesquelles Mme Marois est tout à fait d'accord», a-t-on confié hier.

Dans une entrevue au Devoir publiée samedi, Bernard Drainville affirmait que le PQ risquait de disparaître s'il ne ramenait pas les démissionnaires au bercail et s'il ne faisait pas une alliance avec QS. «On travaille là-dessus», a-t-on soutenu hier, laissant entendre que la sortie du député était superfétatoire.

«L'objectif, c'est qu'on ait le plus grand nombre possible de députés souverainistes à l'Assemblée nationale», a-t-on fait valoir. Le but, c'est de former «la plus grande coalition de souverainistes possible».

À l'automne, le PQ et QS ont discuté d'une alliance ponctuelle en vue de l'élection partielle dans la circonscription de Bonaventure. L'entourage de Mme Marois est déçu que cette alliance ne se soit pas concrétisée et que QS ait choisi de présenter sa candidate, Patricia Chartier. Même en additionnant les votes des deux formations souverainistes, cette alliance n'aurait pas permis au PQ de remporter la victoire, mais cette possibilité existait au moment du déclenchement de l'élection. «Pourquoi avoir risqué de mettre en péril une victoire possible de souverainistes dans Bonaventure?» se demande-t-on.

Les discussions ne portent évidemment pas sur une fusion des deux partis, comme celle qui doit conduire l'Action démocratique du Québec à se fondre dans la Coalition avenir Québec de François Legault. Il n'est pas question qu'un parti se saborde pour s'effacer devant l'autre. On envisage plutôt de conclure une entente qui permettrait qu'un seul candidat, du PQ ou de QS, se présente dans certaines circonscriptions.

Si Pauline Marois se montre ouverte à une telle alliance, elle ne souhaite pas en débattre lors du prochain conseil national les 27 et 28 janvier. C'est que les discussions, qui sont encore dans une phase préliminaire, n'ont pas abouti à quelque chose de concret, avance-t-on. Et avant de discuter d'une possible alliance dans un conseil national, le débat devra se tenir au sein du caucus.

Autant Amir Khadir se montre ouvert à conclure une alliance avec le PQ, autant la cochef de QS, Françoise David, semble peu réceptive à l'idée, relève-t-on. Cette dernière a tôt fait de remporter l'investiture dans la circonscription de Gouin, représentée par le péquiste Nicolas Girard, ce qui présage un sérieux affrontement. On reproche en outre à QS de «cibler des comtés où ça pourrait nous faire mal». Il existe un écart entre la teneur des discussions derrière les portes closes et «le comportement public» de QS, note-t-on.

À ce stade des discussions, la balle est dans le camp des solidaires, qui doivent discuter de cette possible alliance au sein de leurs instances, a-t-on souligné.

La formation de cette «coalition de souverainistes» passe aussi par le retour au PQ de certains démissionnaires. Avant Noël, Pauline Marois a rencontré Pierre Curzi et Louise Beaudoin. La chef péquiste a revu Louise Beaudoin récemment. «La porte leur est grande ouverte s'ils veulent revenir», assure-t-on.

Outre Bernard Drainville, plusieurs députés péquistes, dont Stéphane Bergeron et Sylvain Pagé, voient d'un bon oeil une alliance avec QS; Pauline Marois en est parfaitement consciente. En octobre dernier, le député de Verchères, Stéphane Bergeron, avait subi les foudres de la chef péquiste et de plusieurs de collèges après avoir choisi de participer à un événement de QS plutôt que d'assister au caucus des élus péquistes. Mais ce qu'on lui reprochait, c'est moins l'initiative comme telle que «la manière», ses collègues ayant appris la raison de son absence pendant le caucus grâce aux réseaux sociaux, a-t-on relaté.
 
 
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  • M. Leduc
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 00h15
    Une autre patente à g....
    Selon les sondages le peuple ne favorise pas cette alliance. En 2008 le Bloc a voulu former une alliance avec le parti libéral, 3 ans plus tard le Bloc a presque disparu de la scène politique. Si cette alliance se fait, là c'est certain que c'est la fin du P.Q. Québec solidaire est trop à gauche pour une majorité de Québécois. Charest doit se tordre de rire de voir l'opposition officielle avec si peu d'instinct politique. Dommage, mais il est temps de passer à autre chose et le plus vite sera le mieux, ce n'est plus de la politique, c'est du vaudeville.

  • GLabelle
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 00h56
    ENFIN!
    J'ai presque pleuré de joie en lisant cette nouvelle.
    Quelle beau rayon de soleil dans les ténèbres politiques du Québec.

  • Gilles Théberge
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 01h01
    C'est oui ou c'est non ?
    Selon l'article la chef est ouverte à l'idée et même que des discussions sont en cours.

    Que valent l'analyse des médias et les supputations des journalistes, dont on a l'impression dans le cas de certains d'entre eux, qu'ils salivent à l'idée de la déconfiture du mouvement souverainiste?

  • Carole Dionne
    Inscrite
    mercredi 18 janvier 2012 01h05
    "Coalition" est pris Mme Marois
    Cherchez-vous un autre mot. Le vocabulaire n'en manque pas. ce qui vous manque: des députés. Pour le reste, bonne chance.

  • hugues2
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 01h35
    Discussions vaines...
    Il est de plus en plus clair que plus elle s'entête à rester en poste, plus le parti s'enlise et risque de perdre d'autres députés, l’idée même d’unir la gauche souvrainiste sous sa gouverne est même étonnante!

    Mme Marois devrait mettre de côté ses ambitions de devenir la première femme première ministre et se retirer avec honneur, avant que l'histoire s'écrive avec une fin bien moins heureuse.

  • GLabelle
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 01h46
    stratégie ouverte
    Ce devait donc être ça, le secret que couvait le désir de ''ne pas faire de stratégie ouverte'' dans la rue de Mme Marois. Quelle mauvaise idée ce fut! Quelle erreur de marketing! Heureusement, le produit final est, pour l'instant, intéressant. Je dirais même, soulageant. Cela vient sans doute sauver le prochain congrès.

  • parade21
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 03h51
    Ce n'est pas assez. Il faut aller plus loin et dans une autre direction
    Les discussions se tiennent portes closes entre le PQ et QS. L'objectif est de se partager les comtés à la prochaine élection. Ce n'est pas cela qu'il faut viser, mais une franche discussion sur le seul objectif sérieux, la souveraineté du Québec. Il faut regagner la population à cette idée qui se meurt. Et ce n'est pas de se partager les comtés qui fera avancer la cause.

    Tous les souverainistes doivent se rencontrer lors d'états généraux sur la souveraineté et refaire l'unité. Mme Marois plie au gré des pressions qui s'exercent sur elle. Un jour, le retour des 148 études. Un autre jour des discussions avec QS et l'éventuel partage du pouvoir.

    Le mouvement souverainiste, c'est plus que le PQ et QS. Le spectre est beaucoup plus large et va de gauche à droite. Eh oui! Il faut redonner au peuple son projet de souveraineté plutôt que de le penser dans les officines du pouvoir.

    L'histoire du Québec nous a prouvé qu'une fois au pouvoir, les lois votées par les gouvernements souverainistes sont systématiquement renversées ou diluées par le pouvoir du grand tribunal Canadien, la Cour suprême. Il faudra un jour se décider et faire l'indépendance. Et qu'il soit clair que si on élit des députés souverainistes ce sera pour aller dans cette direction par pour prendre uniquement le pouvoir. Un pouvoir provincial ( provinci : pour les vaincus en latin) nous mène à un cul-de-sac canadien.

  • Yves Côté
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 05h17
    Individualisme et nécessité...
    Ne rêvons pas.
    Madame Marois et les cadres du PQ ne seront d'accord pour réaliser cette coalition qu'à la condition de garder leurs prérogatives d'autorité et de salaires...
    C'est sans doute, à mon avis, ce à quoi ils planchent depuis quelques mois.
    Peu leur importe ce que les membres du parti en pensent.
    Leur détermination générale selon moi est de "sauver les meubles" de leur propre postes et avantages. Il y a des exceptions, bien entendu, mais l'idée est bien plus de se maintenir en position de force personnelle que de faire ce qu'il faut pour que le peuple du Québec se lève d'un seul bloc.
    Tout cela est humain, n'est qu'humain...
    Personne n'est contre la vertu, mais lorsque celle-ci exige d'abandonner les avantages et le prestige individuels qu'ils attirent, très peu se montrent capables d'en percevoir la nécessité pour faire avancer l'intérêt commun.
    Une équipe est bien plus que la simple addition des individualités qui en donnent le nombre. Tel en est aussi d'une société solidaire...
    Vive le Québec libre et républicain !

  • Socrate
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 05h17
    NON MERCI
    Une nouvelle coalition arc-en-ciel avec Legault serait absolument superflue dans les circonstances. Certainement pas dans les filets du Capitaine Homard Parizeau à mon très humble avis. Et la belle jument grise de Madame la Marquise n'y servira donc de rien à n'en point douter selon toutes probabilités.

  • Anonymous
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 05h21
    souveraineté
    Wouhoou, le Québec arrête peut-être 20 ans de surplace pour aller quelque part.

  • Raymond CHALIFOUX
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 05h50
    "La porte est grande ouverte..."
    Assez grande ouverte, j'espère, pour que Marois... sorte!

    Mais il ne faut pas se décourager car si on a finalement réussi à obtenir de Charest une commission d'enquête, alors rien n'est impossible: ne désespérons pas... Marois finira peut-être par comprendre.

    Quant aux membres du PQ, s' ils ratent ce rendez-vous, eux qui dans le passé en ont déjà "flushé" de bien meilleurs et pour bien moins...

    En ce qui nous copncerne, nous les électeurs, ils ont beau, à l'interne, se raconter toutes les sornettes qu'ils veulent, en définitive nous sommes les seuls à avoir accès à la manette qui donne des résultats... "oranges"

  • glanglais
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 06h08
    Petite leçon d'aritmétique pour le PQ
    Bonjour,

    Pour réussir sa première année à l'école primaire, sans avoir droit à son cahier d'exercices ni à son petit manuel de base, il faut être capable de dire ceci: 2 2 = 4 et que 2 - 2 = 0.

    Gaston Langlais - Gaspé.

  • augustodunum
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 06h19
    Souveraineté
    Vu de France, je ne comprends pas bien l'idée souverainiste, pour moi, vu vos racines qui sont les miennes (mes origines sont gasconne et auvergnate) je ne vois pas où il y a complexité et ce que la politique vient faire ici. Amis québécois, les racines ! Je sais que vous êtes porteurs de ces valeurs et merci.

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 06h52
    PQ et QS
    La même farine.Une autre bonne raison pour ne pas voter PQ.

  • Georges Paquet
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 07h03
    À augustodunum
    Cher ami Français,
    Souvenz-vous, en 1967, votre Président en exercice est venu à Montréal dire aux Canadiens qu'il souhaitait que le Canada se disloque et que le territoire du Québec devienne un pays ndépendant. Nous étions en pleine cédlébration du succês et du rayonnement de l'exposition universelle de Montréal, l'EXPO'67, aux dernières années de notre "Révolution tranquille". Les esprits étaient à la fête, mais le gouvernement canadien a quand même dit à votre Président que les canadiens pouvaient régler leurs problèmes sans ingérence étrangère, et qu'il devait arrêter là son périble au Canada.
    L'idée d'un Québec souverain conservant des liens avec le Canada existait avan celà, et continue d'exister. Mais l'ardeur s'effrite autour de cette idée qui est retournée dans tous les sens depuis 50 ans.

  • Georges Paquet
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 07h06
    Drainville déconnecté...
    Vous ne trouvex pas que Bernard Drainville devrait jaser un peu avec sa chef et avec ses collègues avant de jouer à la vedette et de faire ses galipettes.

  • jean brunet
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 07h14
    Opinion
    Plus tout se dévoile, plus on peu pensé à une alliance de longue date entre les sorties/études (supposées) se Drainville et la stratégie de Marois (La marquise comme un autre a dit), ceci ressemble un autre piège à ours ou ce qui compte avant tout ce ne sont pas les contribuables, mas le parti.

  • François Ricard
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 07h21
    Deux changements essentiels
    Avant d'envisager une coalition, il faut d'abord que le PQ fasse deux changements essentiels, incontournables:
    ---un changement de cap sur l'indépendance
    ---un changement de leadership.

    L'étapisme doit être mis au rancart et des gestes bien concrets à poser une fois élus doivent être clairement énoncés.

    Le nouveau leader doit être jeune, dynamique.
    Ce ne sont ni Mme Marois ni M. Duceppe qui pourront vraiment changer les choses. Ils sont trop habitués au système actuel; ils s'y trouvent bien.Ils peuvent vouloir apporter des changements à la façade mais jamais ils ne voudront modifier les façons de faire en profondeur.

    Le mouvement souverainiste compte des jeunes exceptionnels: les Drainville, Cloutier, Hivon, Bergeron, Ouellet, Bérubé,Girard,Marceau, Gaudreault, Aussant, Blanchet et combien d'autres.

    Mme Marois, votre entêtement à demeurer à la barre met en péril l'avenir d'hommes et de femmes de très haute qualité que vous avez possiblement vous-même recrutés; votre entêtement met en péril tout le mouvement souverainiste; votre entêtement met en péril la venue prochaine d'un véritable État québécois.

    J'étais à une réunion politique non-partisane au début de la semaine. Il ne s'est pas trouvé une personne pour appuyer votre candidature pour gérer notre état. C'est le même rejet dans mon entourage. On vous respecte mais on ne veut pas de vous à la tête de l'état.

  • Augustine34
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 07h24
    Concurrence des aspirants de la gauche au pouvoir
    Il y a concurrence parmi ceux qui aspirent au pouvoir dans la gauche québécoise, peu importe les doctrines semblables de tous leurs partis qui sont déjà alliés de toute facon. Ceci rappelle la course à la chefferie au parti républicain aux Etats-Unis. Ce qui ressort est l'ambition individuelle (Marois, David, Khadir, etc..) plus que la souveraineté et autres mots qui ne veulent plus rien dire. Contrairement aux partis centre droite québécois qui sont prêts à se fondre, favorisant plus les doctrines de droite que les petites ambitions personnelles.

  • Louka Paradis
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 07h33
    Une chanson connue
    En lisant les commentaires, je me suis souvenu de la rengaine qui a beaucoup tourné à une époque, dont voici le refrain : «C'est une pourpée/qui dit non, non, non-on-on-non/Toute la journée/elle fait non,non.non-on-on-non...» Quoi que décide ou quoi que fasse Mme Marois, ces personnes (presque toujours lesmêmes) s'emploient à dire non et à chercher à la dénigrer. Admettez-le : ce matin, cette nouvelle vous en bouche un coin hein ?

  • Jacques Morissette
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 07h37
    Coalition souverainiste.
    C'est de la pensée magique à l'état pure. Comme l'écrit Denis Lessard dans La Presse: «Madame Marois n'est pas au bout de ses peines».

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 07h39
    Après le sexe, les alliances....
    Ou l'art de gagner (et faire perdre) un temps précieux !

    Mais qu'importe que le PQ-Marois ait le plus beau programme du monde ! Si le peuple québécois ne veut plus entendre parler Pauline, le prix politique à payer sera au PQ au grand complet !

    Il n'y a plus à être sceptique et croire que " Même Carnéade, s'il revenait des enfers, ne saurait trancher cette question ! ".... L'avenir du principal véhicule souverainiste de la question nationale québécoise passe par le retrait de la chefferie de Pauline Marois, sans quoi ce sera le crépuscule et la marginalisation.

    RE-LIRE les textes de la dernière demi-année de Michel David, c'est très clair !

  • pierre savard
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 07h41
    Naiveté
    Une aliance QS-PQ ! Une alliance de souverainistes alors qu'un dernier sondage indique que la population ne veut rien savoir de l'indépendance ! Ils vont aller droit à l'abattoir avec cela !!! Charest et Legault vont avoir du fun à démollir cette alliance séparatiste-socialiste... Faire l'indépendance avec Khadir ! Il n'y a que des idiots pour penser possible une telle chose.

  • Steve Parise
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 07h45
    Les libéraux ont la trouille
    Enfin et tout est possible, nous voilà dans une bonne voie pour la séparation avec le Canada, je profite de cette nouvelle ce matin avec une telle joie pour cette ouverture du PQ.

    Voilà la bonne décision!

  • Marc Donati
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 08h07
    Pas profitable
    Je ne crois pas que cette alliance statégique soit profitable, ni pour l'un ni pour l'autre.
    Les comtés où Québec solidaire à des chances d'élire des députés sont des chateaux-forts péquistes. Or le PQ voudra certainement y reconduire ses députés.
    En échange, QS devra céder un candidat qui recueillerait 15 ou 20% des voix.

  • Claude Kamps
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 08h14
    Quand on sait pas comment s'en sortir on invente une patente....
    Le PQ est occupé à descendre dans l'opinion publique, le QS à monter..., pensez un peu qui doit dire oui !!!!

    Le 80% de québécois qui dise pouvoir changer d'avis ou être indécis, vu leur honnêteté naturelle, cache la vérité aux sondeurs... Ce qu'ils veulent est la fin des vieux partis et la seule solution, même inconnue pour eux est la CAQ, comme pour le NPD.
    Au fédéral, les gens au Québec, ont pas voter pour le NPD mais contre les vieux partis, c'est leur façon pacifique de protester contre l'immobilisme depuis plus de 30 ans, de descendre dans la rue des Espagnols ou Grecs...

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 08h17
    Une entente avec le Parti Solidaire et le Parti Québécois est impensable

    QS, c’est une idéologie internationale née de la fusion socialiste et communiste en 2006. La souveraineté du Québec, pour eux, c’est secondaire.

    Ce qui importe pour QS c’est la réunion des travailleurs qu’elle soit nationale ou internationale.

    On l’a bien vu le 2 mai dernier lorsqu’Amir a demandé à ses membres et sympatisants de voter NPD plutôt que Bloc, avec le résultat que l’on sait.

  • Jacques Saint-Cyr
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 08h21
    Les lendemains qui chantent
    Dans un monde de plus en plus lié par le commerce, la gouvernance supra-nationale, le retour vers un libéralisme classique et le brassage des populations, on nous inviterait à voter pour une coalition visant un Québec indépendant et socialiste. Cherchez l'erreur.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 08h22
    Solution Parizeau ultime et pressante au PQ
    Avant de se faire sortir de force, par le putsch mené, de loin, par M. Parizeau et son épouse Mme Lapointe, comme il a déjà sorti M. Lévesque et M. Pierre-Marc Johnson, pour manque d'ardeur séparatiste, Mme Marois devrait démissionner en faveur de M. Duceppe qui accepterait la chefferie du PQ même si certains députés péquistes en sont effrayés, ce qui en inciterait un certain nombre, à ne pas se représenter.

    M. Duceppe, élu par acclamation chef du PQ, entreprendrait la prochaine élection générale, fort de solides sondages montrant qu'il va gagner, pour le PQ, le pouvoir majoritaire provincial québécois ou il se ferait planter comme s’est fait planter le Bloc le 2 mai dernier et alors, adieu la séparation du Québec du Canada, pour l’éternité…minimum.

    M. Duceppe devra, pour gagner un prochain référendum, changer l’option constitutionnelle du PQ de simple souveraineté « la séparation du Québec du Canada » à une autre solution…canadienne d’un Québec souverain, selon les tendances mondiales actuelles des blocs économiques.

  • Nunu
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 08h22
    @augustodunum
    C'est que les Québécois n'ont pas de racine.

  • Alexandre Rochefort
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 08h33
    @augustodunum
    J'ai plusieurs connaissances françaises qui me posent la même question, i.e. Pourquoi la souveraineté? Corrigez moi si j'ai tort, ce n'est que mon point de vue. Mais en sommes, nous voulons la souveraineté, oui, bien entendu, d'un côté culturel et lingustique, pour préserver notre culture qui est bien entedu trop différente de celle du Canada.
    Mais ce n'est pas ça, c'est pour nous séparer d'une politique fédéral qui nous représente mal et qui ne veut pas nous donner notre part juste de l'économie et des ressources.
    De plus, cela est plus mon avis personnel, le Canada a volé notre pays lors du référendum de 1995, et je crois qu'il serait juste de retourner chercher ce qui nous appartient et de montrer au Canada qu'on est plus que des pions.
    Voir le live :"Le référendum volé", il contient plusieurs faits intéressants concernant la manière dont Ottawa a triché le dernier référendum.

    N'hésitez à me corriger si j'ai tort.

  • Jean Lapointe
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 08h34
    Condamnés à échouer.

    On dirait qu'il y a des Québécois qui ne tiennent absolument pas à ce qu' on réussisse à faire du Québec un pays indépendant.

    Au lieu de mettre toutes les chances de notre côté, ils ont toujours une objection, ils ont toujours quelque chose à redire contre telle mesure envisagée ou contre telle ou telle personne.

    Est-ce que ces gens-là n'auraient pas encore la mentalité du « nés pour un petit pain»? On le dirait bien.

    Est-ce que ces gens-là dans le fond, ne se disent pas que de toute façon on pourrait jamais y arriver? C'est l'impression que ça me donne.

    Si peu de bonne volonté et autant de hargne me laissent perplexe.

    ll faudrait quand même qu'on réalise tous que c'est très sérieux tout ça. Ce n'est pas un jeu.

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 08h44
    Pacte électoral «PQ-QS» : «Ma proposition»
    .

    Le système électoral est si déficient qu'il est justifiable de tenter quelque chose afin de corriger l'injustice.

    En autant qu'il s'agisse d'un «pacte électoral» et non d'une «alliance politique».

    - Chacun des partis conserve intégralement ses postions.

    Sur 127 députés-es à 10% des appuis populaires, est justifiable 12 représentants et représentantes de Québec Solidaire à l'Assemblée nationale.

    Limite acceptable des négociations : 6 députés-es QS.

    Bénéfices pour Québec Solidaire :

    Progression politique ; plus de temps de parole ; de fonds de visibilité ;

    Christian Montmarquette
    QS- Montréal


    .

  • Pierre Schneider
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 08h56
    Un autre lapin...
    Tout à fait d'accord avec les observations pertinentes de M. François Ricard. Je me permets de douter très fortement de ce nouveau lapin sorti du chapeau de celle qui s'accroche envers et contre tous les objectifs clairs des indépendantistes motivés.

  • AGL
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 08h59
    Calculez toujours
    On calcule et on s'allie. Mais encore ? Le leader de QS ne veut rien savoir (déclaration claire hier aux médias - malgré les propositions de M. Montmarquette dans les commentaires). Qui d'autres ? Option Québec ? Certains ont adhéré pour fuir le PQ. Quoi d'autres ? Ne me répondez pas la CAQ.

    En sous-titres toujours, le PQ se déclare 1) presque mort; 2) faible et désemparé; 3) y'ont ben peur que... Et ça prend quoi pour guérir le mal ? Une alliance avec leurs propres ex-membres qui se sont éventuellement dirigés ailleurs. ?????

    Stratégie : on discute devant la caméra et à la radio. Évaluation de la stratégie : référez-vous aux sous-titres plus haut.

    Est-ce que j'ai envie de sacrer devant autant de génie politique : oui.

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 09h23
    Je doute fort
    que le P.Q. déjà désuni, déjà divisé, déjà morcelé puisse RÉUSSIR une coalition avec Q.S.

    il y a trop d'ÉGOS super développés,
    de recherche de popularité, célébrité
    en un mot
    la NATION ils en ont rien à foutre...

  • Lagace Jean
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 09h26
    PQ - QS Ils ont perdu le nord
    On dirait qu'il y a des Québécois qui s'obstinent à vouloir faire du Québec un pays indépendant. Cet acharnement obsessionnel d'une minorité à un concept improbable tient de l'idée fixe. Et qu'on ne s'y méprenne pas. Il cause à la collectivité un tort irréparable en ce qu'il empêche plusieurs d'entre nous de voir la réalité telle qu'elle est et de s'y adapter. Pas adapter dans le sens de capituler, ou abandonner notre projet collectif de vivre en français en Amérique du Nord. Adapter dans le sens de travailler à cet objectif avec les moyens qu'on a (et ils sont nombreux). Faire face et avancer sur le terrain où on est plutôt que rêver d'un ailleurs virtuel et piétiner.

  • Ante circus
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 09h29
    Le NPQ
    Tant qu’à dénaturer deux partis aux idéologies différentes, créez-en un autre... Le Nouveau Parti Québécois, donnez-lui une nouvelle couleur, une nouvelle saveur, un nouveau format, et surtout une nouvelle agence de pub! Et dans pas grand temps, vous aurez un nouveau produit de consommation populaire auprès des électeurs. Mais ça restera un produit pour répondre au goût du jour! Une réaction à des sondages! Et jetable après usage! Non mais, où est passé le grand projet?

  • Jeannot Duchesne
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 09h30
    La sonnette de service Drain)) Drain))) Drain)))) ville)).
    Décidément il n'y a rien à faire avec ce parti. Un parti de social-démocratie, souverainiste qui s'aligne de plus en plus vers la droite "lucide" qui met la souveraineté sous le tapis et qui balaie du revers de la main tout référendum.

    La solution: "rejoindre une coalition de souverainistes convaincus de la nécessité de l'indépendance de al social-démocratie". Cherchez l'erreur.

    Du pur Normand L'amour : "Y'a lâchait pas (La poignée de porte). "

    À quand Duceppe?

    @Christian Montmarquette: Attention! Une alliance avec des perdants ça ne fait que plus de perdants.

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 09h32
    La peur au ventre…
    À lire les commentaires négatifs de certaines personnes on s’aperçoit très vite que ce sont les fédéralistes invétérés (pour ne pas dire invertébrés) qui sont contre la réunion de tous les partis souverainistes.

    Raison de plus pour aller vers cette direction… Au travail!

  • RobertB
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 09h34
    GAUCHE, DROITE, GAUCHE, DROITE
    Une coalition avec QS? La problématique du PQ a toujours été qu'avant tout, ce partie ce dit plus ou moins souverainiste, selon les tendances, les fronts chauds, les fronts froids; bien, puis un temps il est plutôt à gauche, l'autre, plutôt à droite, selon ...
    Mais qu'est-il alors?
    C'est noble la souveraineté, mais on va voter pour une coalition de gauche ou de droite, souverainiste ou à peu près? Qu'est-ce qui change encore?
    Comme a déjà dit Confuscius, «on verra».
    Peut on simplement avoir comme choix aux élections d'un partie souverainiste, clairement, avec un calendrier précis, et qui est de gauche ou de droite, clairement?

  • augustodunum
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 09h39
    Alexandre Rochefort
    D'abord, je remercie les québécois qui dialoguent avec moi. Je voudrais dans ma lointaine terre de France faire quelques remarques : Nunu (pseudo) me laisse entendre que les Québécois n'ont pas de racines! Fichtre , li vous serait difficile de renier vos patronymes qui fleurent bon le terroir, plus français que çà, comme on dit chez nous, je meurs!! Ensuite, je crois qu'il n'est pas normal que "la belle Province" soit toujours sous la tutelle de la Reine d'Angleterre (même si ma généalogie aurait à voir avec elle). Historiquement, nous avons combattu plusieurs siècles pour éliminer les souverains anglais de notre territoire (et pourtant Guillaume Le Conquérant était un bon normand et la mère de Richard "le coeur de lion" était duchesse d'Aquitaine, la région où je vis actuellement. L'Histoire n'est jamais figée. J'ai beaucoup d'admiration pour vous Québécois car vous savez vous battre pour préserver un patrimoine linguistique et culturel que nous partageons; bon courage à vous.

  • Augustine34
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 09h50
    Ne pas vouloir la souveraineté n'est pas de la hargne
    Il y a eu un article aux Etats-Unis du bloggeur Andrew Sullivan qui a dit que les critiques d'Obama sont stupides. De facon semblable, au Québec, il est fréquent de lire des descriptions telles que "souverainistes mous", manquant de bonne volonté, préférant manger un petit pain, plein de hargnes, brebis égarées, etc., et ceci ne renforce pas la confiance à vouloir vivre dans un Québec souverain désiré surtout par des marginaux dont beaucoup vivent aux crochets de la société manipulés par des intellectuels, qui disent aux travailleurs de se serrer la ceinture. Pas étonnant que la popularité de la souveraineté n'est en fait qu'un mythe. Comme le mythe des 1% d'indignés qui disent représenter 99% de la population.

  • Gilbert Talbot
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 09h56
    @Christian Montmarquette : Oui à une alliance des souverainistes.
    Le temps est venu de faire une alliance concrète entre tous les partis souverainistes. Je laisse aux négociateurs les détails techniques, bien que votre proposition M. Montmarquette soit bien pensée.

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 09h58
    Concertation

    Il est plus que temps que le PQ et le QS se concertent pour chasser M. Charest du pouvoir. Ce dernier n'a été élu que grâce à l'appui quasi unanime des anglophones et allophones anglicisés combiné à la division des francophones.

    M. Charest ne représente pas la majorité des Québécois. Il est suicidaire pour les francophones et pour les souverainistes de diviser leurs votes.

    La présence de plusieurs groupements indépendantistes, souverainistes, et autonomistes exprimant plusieurs tendances est une très bonne chose pour l'affirmation des aspirations du Québec. Cependant, quand il s'agit d'élections, il est essentiel que toutes ces tendances agissent dans le même sens dans un seul parti.

    Sinon la division des francophones mènera inéluctablement à leur minorisation, comme on l'a vu aux élections générales de 2007, où même Jean Charest aurait été défait dans son comté n'eussent été les votes que Québec solidaire a détournés du Parti Québécois.

    Aux élections du 26 mars 2007, Jean Charest a obtenu 13 136 votes, soit seulement 1 332 de plus que le candidat du Parti québécois qui en a obtenu 11 804. Le candidat de Québec solidaire a obtenu 2 263 votes.

    L'angélisme du parti Québec solidaire nous a valu un gouvernement de droite avec les libéraux aux commandes. Québec solidaire poursuit de bonnes intentions largement partagée dans le public, mais il est devenu l'allié objectif de ce gouvernement de droite. C'est triste et navrant. Il y a sûrement un groupe puissant qui a intérêt à alimenter cette division du vote des francophones.

    Lors des prochaines élections, j’espère que le PQ et QS se concerteront pour ne pas se nuire mutuellement, dans une entente électorale. Mieux vaut une coalition des indépendantistes, souverainistes et nationalistes que la réélection du régime nauséabond qui nous afflige présentement.

  • JAMAIS UN QUeBEC PAYS
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 09h59
    Les succès de la CAQ et les déboires du PQ
    Les derniers sondages démontre très clairement ce qui fait la principale force de la CAQ, c'est la perception qu'ont les québécois que ce parti ne propose pas un débat séparatiste/fédéraliste, ce parti se veut un parti qui s'attaquera au concret de la vie des citoyen, l'économie, santé (le Québec est souverain dans ce domaine) l'éducation (le Québec est souverain dans ce domaine) et la dette. Il se présente comme un parti de centre droit.
    La preuve que cette perception de neutralité au sujet de l’avenir politique du Québec est ce qui fait sa force, c'est que dès que Rebello a joint le parti avec son affirmation séparatiste cela a donné une teinte, juste une teinte séparatiste et cela a eu un impact sérieux dans les sondages.
    Ce qui cause la débâcle du PQ c'est que les seules choses qui unifie, si on peu parler ainsi, les troupes c'est la cause séparatiste et la langue, le PQ ne propose aucune solution au problème de santé, d'économie d'éducation et au sujet de la dette. Pour lui tout ce règlera avec l'indépendance. Sans dire si cela se règlera par des mesures de droite ou de gauche, mais maintenant avec QS on s'approche de l’extrême gauche.
    Mais comme les québécois ne sont pas intéressé par le débat séparatiste en ce moment et que les régions ne sont pas trop chaud à QS je redoute l’impact que cela aura sur le PQ. Mais comme je suis un fédéraliste Trudeauiste, tout ce qui peu nuire à la cause séparatiste me réjouit!

  • Maryse Veilleux
    Abonnée
    mercredi 18 janvier 2012 10h02
    Informations contradictoire
    J'ai entendu de vive voix les commentaires d'Amir Khadir ce matin qui voulaient dire le contraire de ce qui est rapporté dans cet article.

  • B Landry
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 10h10
    Pathétique...
    de voir le PQ faire des pieds et des mains pour survivre. Ça fait des décennies que ce parti flash à gauche et gouverne à droite. À au moins une reprise il ont englouti un premier parti vert dans les années 80, ils réussi de nouveau la même chose avec celui qui est devenu député péquiste ( dont j'oublie le nom) et maintenant ils veulent encore une fois nier le le droit de choix aux québécois au nom de la "cause".
    Si le PQ avait respecté son programme électoral lorsqu'il était au pouvoir, les votes nationalistes s'additionneraient au lieu de se diviser.... Car ils n'ont jamais donné suite au projet d'établir un mode de scrutin proportionnel alors aujourd'hui le PQ n'a qu'à assumer la responsabilité de cette division plutôt que de demander aux autres de se sacrifier pour le sauver....

  • Charles F. Labrecque
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 10h11
    Tien tien
    Tien tien, les vents changent voilà maintenant que les ennemis jurés deviennent nos meilleurs amis et notre planche de salut. Hier pourtant MADAME était contre mais la voila qui applique la méthode girouette devant l'évidence de la mort annoncée. J'ai l'impression qu'elle semble prise de panique et rien nous dit qu'elle n'a pas essayé de négocier une alliance avec Jean Charest ont ne saura jamais.
    Ne trouvez vous pas que cela commence a faire pitié?

  • Jacques Anar
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 10h11
    Tristesse matinale...
    Je lis certains commentaires et j'ai l'impression de me retrouver à l'époque maudite de la Grande Noirceur! Quelques relents d'âneries agitant le spectre de "socialisme-communisme-séparatisme" reviennent encore comme argument massue... Quel manque d'envergure! Un petit "Ô Canada" avec ça?
    Est-il tellement compliqué de comprendre que le Québec et le Canada sont deux pays très différents? Et que nous continuons à le vouloir, notre pays?
    Bourassa a fait toute sa carrière de valet politique en disant: on est pas capables! Lévesque a fait la sienne en disant: si on veut un pays on l'aura!
    Aux Québécois de savoir ce qu'ils veulent. On voit dans un sondage récent que le populo est insatisfait à 75% du gouvernement Charest et on voit que le Parti Libéral du Québec remonte... Sont curieux ces gens!
    Il ne manque plus que la résurrection de l'Union Nationale...

  • Jeannot Duchesne
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 10h12
    @Augustodunum
    Vous avez raison, l'histoire n'est jamais figée et c'est pour cela que nous n'avons pas à espérer un appui de la France. Les grands ennemis du Québec Libre de Charles de Gaule sont les amis et les appuis financiers de votre petit Président qui contrairement à Voltaire ne voit pas que quelques arpents de neige. De ce coté de l'Atlantique, il s'accommode plutôt bien de la couronne britannique. Bon! Il faut faire avec.

    Seul le temps rend vraiment justice.

  • toujoursopti
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 10h17
    Mme Marois n'est pas le problème
    Ce sont les sois- disants amis(es) dans le parti qui ont la triste habitude de poignarder leur chef. Au dernier congrès du Parti Québécois, les membres lui ont donner plus que 98% d'appuis. Voila que quelques semaines plus tard, on lui montre la porte. C'est triste de voir un parti quelqu'il soit s'autodrétuire. Le peuple en a marre de toutes ces chicannes d'égos. Je ne me vois pas gouverner par un parti de la sorte. On va peut être mettre dans le portrait Jean Duceppe, ceux qui aiment le trouble et les chicannes à n'en plus finir vont être très bien servi pour un bon bout de temps. Ce qui n'avancera pas le changement de gouverner, la transparence et l'honnêté que le peuple désire. Par les temps qui courent, la majorité du peuple ne veut plus entendre parler d'indépendance, l'économie mondial nous le rappelle. Le peuple veut du changement et une nouvelle façon de gouverner. Ce n'est pas avec des chicannes internes et la corruption à grande échelle que l'on va y arriver. Le plus drôle dans tout cela, c'est qu'ils veulent se rassembler dans le parti Québécois pour mieux se poignarder plus tard, juste une question de temps. Quel grenouillage, très triste.

  • Sebas124
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 10h30
    Tanné
    Je suis tanné des souveraineux et de leur psychodrame névrosé quotidien, de la couverture en direct que les médias leur accorde et de cette importance qu'une seule option parmi plusieurs de l'expression du nationalisme Québécois prends toute la place au détriment de faire le ménage au Québec. Jean Charest, pas le Québec ni les Québécois, est le seul bénéficiare de ces histoires.

    Ils se croient plus important individuellement que nous tous, ils veulent notre bien et ils vont l'avoir. Si au moins Bernard Drainville avait l'honnêteté de dire qu'il pense qu'il ferait un meilleur chef que Pauline, ce qui peut être le cas en passant, au lieu de se donner des airs de Judas loyaliste qui se fera obliger par les circonstances à la décapiter le moment venu. S'il est honnête comme ça maintenant, de quoi aura t'il l'air au pouvoir...De toute façon, il devra un jour se rendre à l'évidence qu'il n'a pas le charisme de ses ambitions.

    J'aimerais avoir UN poloticien québecois qu'y pense ce qu'il dit et qu'il dit ce qu'il fait. Point à la ligne...Un seul ... SVP....

    Sébastien

  • tohi1938
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 10h42
    Trop peu, trop tard, et surtout trop mal
    Honnêtement, comment peut-on faire confiance à des gens qui s'entre-déchirent, et qui se font tellement de cachotteries qu'ils se tirent dans le pied sans broncher.
    Alors, si c'est comme ça maintenant, que sera-ce plus tard? C'est à qui qu'ils feront des cachotteries, sinon au bon peuple?
    Le plus triste, pour ceux qui y croient encore, c'est de finir par se demander:
    "est où la souveraineté dans tout ça?"
    Juste un prétexte à des power trips?

  • Roland Berger
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 10h46
    Réactions viscérales
    À lire les réactions viscérales de nombreux commentateurs, on pourrait penser que l'idée d'alliances entre les groupes souverainistes fait peur aux dpendantistes à tout crin. Mais ces alliances ne porteront fruit que si Madame Marois admet s'être trompé en appuyant Agnès Maltais dans sa magouille électoraliste (amphithéâtre) pour redonner à sa formation l'image d'intégrité qu'elle avait maintenue jusque-là. Il m'étonnerait que QS accepte de passer l'éponge sur cet accroc à la démocratie. Quant à la crainte qu'inspire le socialisme de QS, elle disparaîtra au fur et à mesure qu'il sera question de ce parti dans les médias. Comme le reste...
    Roland BERGER

  • ROGERBONTEMPS
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 10h46
    LE BATEAU COMMENCE À COULER...........
    Quand un parti politique commence à envisager des alliances, ou n'importe lequel stratège pour essayer de se sortir la tête de l'eau, ou de sauver les meubles.....il y a rien de bon qui transpire de tout cela. La crainte, la peur, en politique comme en affaires, il n'y à rien de plus néfaste. Je crois que pour Pauline Marois et le P.Q. c'est le commencement de la fin......surtout pour Pauline, quant au P.Q. si un certain Duceppe arrive.....tout peut arriver......Ce qui se passe au P.Q. présentement, aide beaucoup la C.A.Q. et le parti libéral, qui doivent se frotter les mains, il ne faut jamais, jamais, montrer ses faiblesses à l'adversaire, c'est ce que l'on appelle se tirer dans les pieds. A voir aller le P.Q., je me demande s'ils vont parvenir à obtenir 12 sièges lors des prochaines élections... (pour être reconnu) ......En général les gens n'aiment pas les faibles.....car pour gouverner, faut être fort, ......Salut

  • Godefroy
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 10h47
    «....Françoise David, semble peu réceptive à l'idée, relève-t-on... »
    Pourquoi ?

    Svp Madame, devenez plus réceptive. Expliquez votre point de vue, du moins aux membres de QS. Faites-le pour nous toutes et tous. Si ce n'est vraiment pas possible d'être ainsi enfin solidaires, orientez différemment votre carrière.

  • Yves Côté
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 10h50
    A augustodunum...
    Je ferai court. J'habite Toulouse depuis 1995 et pour résumer un début de commencement de réponse à votre question, m'en permettriez-vous quelques-unes à mon tour ?
    Que seraient aujourd'hui les Français et que serait la France après deux siècles et demi d'une sujétion politique et économique à une monarchie étrangère (que vous connaissez et qui jusqu'à peu rejetait par définition tout ce qui était français...) ?
    Monarchie qui n'a eu comme idée fixe en Canada que de faire de ces Canadiens, devenus Canadiens-Français par besoin de se reconnaître comme chez eux dans leur propre pays, puis Canadiens-français par nécessité d'y défendre sans fin leurs droits d'y être ce qu'ils étaient, puis encore et finalement Québécois par obligation d'imposer l'idée que le français est toujours la langue de ce territoire et qu'ils n'ont aucunement l'intention de faire en sorte que cela change?
    En effet, que seraient la situation de la France si l'Europe toute entière était unilingue anglaise (ou autre à votre imagination) et que celle-ci forte de son unité politique (tient-tient) imposait à force d'exportation culturelle massive sa propre langue au reste du monde ?
    (suite ci-dessous)

  • Yves Côté
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 10h51
    à augustudunum... suite
    Que seraient aujourd'hui le peuple français (qui est aussi devenu le mien...) si sa population et sa langue ne faisait pas plus que 2% de celle unilingue de l'Europe et que le pays dans lequel il vit (vivre est-il le mot, ou celui-ci ne devrait-il pas plutôt être "survivre" en matières de culture et d'identité ?) se trouvait lui-même à 85% d'une autre langue (tel il en est au Canada de celle que nous partageons tous deux) ?
    Ce peuple français, à votre avis, n'aurait-il pas l'idée, voir l'intention et même le projet, d'affirmer politiquement une identité républicaine qui lui est propre ?
    Et cela, sans pour autant tout rejeter du continent géographique et/ou de la construction politique dans laquelle il se trouve ? Surtout si celui-ci lui a été imposé par l'histoire autant que par des intérêts qui lui sont étrangers ?
    Je vous en laisse la réponse.
    Quant à moi, tel je signe toujours : Vive le Québec libre !

  • Jean-Pierre Grisé
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 10h57
    PLQ Et CAQ meme farine
    Pour paraphraser Paul Lafrance:Charest avec la mafia,Legault et surtout Charles Sirois veulent la meme assiette au beurre.De quel cote penchera Paul Desmarais le marionnettiste?(vers celui qui lui en promettera le plus ,evidemment) Tout ca avec Harper dans le decor!!Et dire qu il y a plein de gens senses ou insenses que Paul Lafrance qui desirent c se faire diriger directement ou indirectement plutot que se diriger soi-meme.Serait-ce de la fierte, de la lachete,un manque de confiance dans son peuple ou simplement de la paresse? jean-pierre grise

  • Claude Gélinas
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 11h05
    Coalition des partis souverainistes = Faire de la Politique autrement
    Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre qu'en l'absence de coalition des forces souverainistes, l'effritement des votes aura comme conséquence ultime de marginaliser le PQ et QS. Et, à la veille d'une élection, le changement de chef n'y changera rien. Prétendre que l'arrivée de Gilles Duceppe changerait la donne demeure à mon avis une hypothèse irréaliste. Si Gilles Duceppe veut reprendre du service et qu'il place la souveraineté à la tête de ses priorités, qu'il contribue à la victoire de Madame Marois en se portant candidat. L'offre de la chefferie sur un plateau d'argent ne viendra pas. Il faut cesser d'agir en mutin et de penser que pour affronter la tempête, il faut changer de capitaine. Au lieu d'être sur les ponts, un certain nombre de matelots veulent échapper aux corvées préférant sortir de l'ombre et tirer au flanc du navire souverainiste.

  • François Desjardins
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 11h28
    Drainville
    Somme toute, un éléphant désespéré PQ qui veut s'associer avec des souris pour surnager? Bon en tout cas, si ça peut aider...

    Mais ce que je pense aussi c'est que Drainville c'est un «loose canon»!

    Il mène sa petite barque plus ou moins en parallèle par rapport à sa chef et au parti en général.

    La personnification même de l'individualiste...qui cherche des alliances. (relire ma phrase!)

  • Godefroy
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 11h37
    Nous avons bien une histoire commune
    @ augustodunum

    «...l'histoire de la Gascogne médiévale. On pourrait dire qu'au niveau politique, il y a des « Gascognes ». Mais la principale division sera celle entre une Gascogne occidentale, située autour de Bordeaux, de Dax et de Bayonne, unie à l'Angleterre .....»

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Gascogne

    Bordeaux fut anglaise durant 300 ans: 1154 à 1453 ???

  • France Marcotte
    Abonnée
    mercredi 18 janvier 2012 11h42
    Des moments historiques
    ...dans le sens que les prochaines semaines seront déterminantes pour notre histoire.

    Cet article nous apprend des choses intéressantes...pour peu qu'on prenne la peine de le lire.

    Je ne les résumerai pas. Vient un jour où il faut lire.
    Comme dit M.Lapointe, tout ceci est sérieux.

    Le commentateur a à mon avis tout intérêt à ce que son commentaire apporte quelque chose de constructif au débat, ne serait-ce que pour qu'on ait envie de le lire.
    Les complaintes, les lamentations, le défoulement...ça fait baisser la tension interne mais ça n'intéresse personne. Au mieux, ils sont utiles à démontrer à ceux qui ont intérêt à le savoir notre potentiel de malléabilité, d'imperméabilité.
    Si le tripotage vous intéresse...

  • Françoise Maertens
    Inscrite
    mercredi 18 janvier 2012 11h46
    Quelle excellente nouvelle!!!
    Voilà des années que bien des gens le disent !!! Les partis nous ont enfin entendus!!! UN GRAND BRAVO ET TOUTES MES FÉLICITATIONS POUR CETTE TRÈS BONNE INITIATIVE!!!
    Merci Mme Marois et Mr Khadir!!! On attend les autres!!! C'est la seule façon de réussir et de mettre Charest et ses complices dehors!

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 11h49
    Pendant ce temps
    Pendant ce temps Duceppe affile son coteau pour la poignarder dans le dos. Lui qui a une généreuse pension fédérale pour avoir craché sur Ottawa pendant 20 ans...

  • P. T.Simard
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 11h59
    À tord ou à raison ...
    Bonjour,

    Nous avons tord de croire que nous pourrons trouver un consensus si nous ne nous parlons pas (Les non-francos à 69 % Libéraux, le mouvement souverainiste à 43 %, la Capitale CAQ et l'Ile Rouge-Orange). Les coalitions dépassant le cadre des partis, c'est peut-être une solution, qui a un précédent, le PQ.

    Nous avons raison de croire que nous partageons le même fleuve, les mêmes territoires de chasse, les mêmes jobs et que nous devrons arriver à un consensus, peu importe si nous ne parlons pas la même langue (toujours à la recherche d'un bon dictionnaire algonquin-français).

    Il est des choses qui sont corrompues, inacceptables, qui doivent être corrigées, rapidement. Il est aussi une fédération qui englobe et régit notre gouvernement et qui, visiblement, est en son droit d'imposer ses choix, et ce malgré notre forte réprobation (combien n'ont pas voté pour ça, justement pour ne pas voter pour ça ?). À tord ou à raison, nous sommes "jammer" sur notre île, sur notre fleuve,... pendant qu'il faudrait plutôt nous imposer à la fédération qui agit en voyou ! Quitte à lui imposer, puisqu'elle nous appartient cette fédération, un mode de fonctionnement autre, voire sa rupture du système monarchique ou plus simplement du retrait de la tutelle provinciale à ceux qui le demandent de façon démocratique.

    Avoir des sièges aux instances avec l'intérêt d'améliorer les choses, mettre en place les outils de communication nécessaires (journaux indépendants, télé, web, téléphone à poches, réforme de scrutin, états généraux), prendre le pouvoir par la force des choses. S'occuper de son pain. Un parti ? Et pourquoi pas une coalition de partis ?

    P. T.Simard

  • augustodunum
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 12h35
    à Yves Côté et Godefroy
    Je sais que la France est loin d'être irréprochable et, que pour notre malheur, actuellement notre système politique est verouillé ; de plus, nous avons fait des erreurs de casting! Attention, actuellement un certain bouillonnement agite la classe politique française et nul ne peut dire l'issue des élections à venir. Cependant, notre socle linguistique est solide et en Europe, nous ne sommes pas seuls à pratiquer le Français ; par rapport à vous, nous avons la chance d'être entourés par un multilinguisme et non pas par une domination anglophone comme vous. Notre problème est en partie culturel et cultuel et il commence a y avoir une forme de rejet et de refus d'une atteinte trop prégnante à notre intégralité territoriale. Les français sont d'une patience infinie mais nullement à l'abri d'une réaction révolutionnaire et violente (l'histoire nous le rappelle). Comme on dit : méfions-nous de l'au qui dort! Pour Godefroy : on situe maintenant la Gascogne sur le département du Gers (terre de Charles de Batz-Castelmore, dit d'Artagnan) mais à quelques encablures de chez moi, au sud de Bordeaux, il y a les Landes de Gascogne, pour le reste wiki dit vrai. Il est 18h30 en France. Bonne soirée à tous.

  • Louise Brassard
    Abonnée
    mercredi 18 janvier 2012 13h28
    Pour la dote.
    Si le PQ veut gagner la prochaine élection, il sait très bien ce qu'il a à faire: remplacer Marois par Duceppe. Et la pâte va lever presqu'instantanément comme cela s'est fait avec le NPD. Ouais! Tous les souverainistes vont rentrer au bercail.
    Une coalition PQ-QS, même seulement stratégique, cela risque de nuire à QS qui est en train de se bâtir, plus que de l'aider.
    Cette alliance à courte vue intéressée ne fonctionnera pas. Ça va juste nous faire perdre de la crédibilité à QS. Parce que, pour moi, c'est très clair: impossible de gagner une élection avec Pauline Marois. Elle aura bientôt fini de s'imposer pour conduire au combat des troupes privées du nécessaire. J'espère que cela n'arrivera pas.
    J'étais au dernier congrès QS en décembre dernier au cours duquel nous avons poursuivi la construction du programme. Je ne peux pas croire que l'on va avoir tout fait ce chemin pour rien. Il n'y a aucune mesure entre les deux programmes. Ce serait comme vouloir forcer un
    mariage de raison pour la dote.

  • François Ricard
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 13h44
    Invitation à M. Duceppe
    M. Duceppe,
    Vous avez bien servi pendant vingt ans non seulement les bloquistes mais aussi tous les souverainistes québécois.
    Cette fidélité et cette constance dans l'avancement de notre cause vous ont permis de faire une carrière fort honorable et vous assurer une retraite somme toute confortable.
    La souveraineté a encore besoin de vous. Surtout en ce moment de crise existentielle. Pourquoi, dans un geste marqué au coin de la clairvoyance et empreint de noblesse, n'accepteriez-vous de donner un dernier coup d'épaule à la roue en donnant votre support à l'Option Nationale qui tiendra son premier congrès bientôt. Un tel geste donnerait une spectaculaire poussée à ce jeune groupe et forcerait les autres partis indépendantistes à songer à une véritable coalition de leurs forces.
    Pareil geste, j'en suis sûr, vous assurerait une place toute spéciale dans la mémoire des Québécois d'aujourd'hui et de demain, juste à côté des Parizeau et Lévesque.

  • Yves Claudé
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 14h05
    Une coalition: pour le peuple québécois !
    Si une coalition progressiste-souverainiste s’impose, ce n’est pas pour alimenter des ambitions personnelles de certain-e-s, ou pour le développement de machines politiques, mais dans un seul but, celui de la défense et de la progression efficaces des intérêts sociaux, économiques et culturels du peuple québécois.

    Si nous sommes 99 % à être de plus en plus déclassés et marginalisés comme citoyens et travailleurs, il faut bien que notre force collective trouve une voie politique, à défaut de quoi il ne restera que la rue comme lieu d’action citoyenne !

    Bien qu’étant membre du PQ, je suis certainement aussi critique envers mon parti que bien des membres de QS qui se bercent par ailleurs d’illusions quant à la possibilité que leur groupuscule sectaire progresse électoralement au point de prendre le pouvoir et de diriger l’État québécois.

    Sous un gouvernement québécois dirigé par les co-chefs de QS, je serais sans doute le premier à demander l’asile politique à la Corée du Nord …, mais il me ferait plaisir de voter pour un candidat de QS dans le cadre d’une coalition progressiste-souverainiste qui comprendrait le Parti québécois, Québec solidaire, Option nationale, le Parti indépendantiste, et les divers élus indépendants souverainistes.

    Yves Claudé

  • Louka Paradis
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 14h17
    À Claude Gélinas, commentaire de 11 h05
    Entièrement d'accord avec vous. C'est clair et très bien résumé. Merci. Bravo à Mme Marois, une femme intègre qui n'a pas froid aux yeux, toujours debout et droite malgré toutes les trahisons. Elle mérite notre confiance et notre appui. On préfère mettre de l'avant un homme qui a été défait le 2 mai et qui n'a aucune expérience du PQ plutôt que d'appuyer une femme expérimentée et compétente, en lui reprochant toutes sortes de peccadilles... «Elle ne passe pas», répète-t-on partout comme des perroquets. Mais pourquoi donc ? - Parce que... euh... parce que c'est comme ça. - Parce que quoi ? - ... (grand silence). Je n'ai encore rien lu de convaincant à ce propos. Je pensais que l'époque des moutons, c'était terminée... Eh bien, je me rends compte qu'en plus, aujourd'hui, on est prêt à suivre le berger que les médias et les puissances occultes de l'argent veulent nous imposer. Non merci pour moi ! Vive le Parti Québécois et vive sa digne chef Mme Pauline Marois !

  • Georges Paquet
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 14h36
    La solution
    La meilleure solution pour Pauline Marois, pour le PQ et pour l'option, c'est une course à la chefferie dans laquelle Pauline Marois inviterait Gilles Duceppe, Bernard Drainville, Pierre Curzi et les autres à se présenter contre elle.
    Puisque Gilles Duceppe a déjà reculé en juin 2007, il serait intéressant de voir comment il se comporterait maintenant. Et jusqu'à quel point les militants péquistes serait confortables avec un leader que les autres partis politiques s'empresseraient de qualifiier de "loser".

  • homocalculus
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 15h43
    Quoique l'on dise au ujet de Pauline Marois...
    Où bien cette femme s'accroche au pouvoir, ou bien elle croit dur comme fer que l'option No 1 du parti finira par gagner et elle pourrait possiblement en être la grande gagnante... ou bien elle s'illusionne ..., ou bien c'est dans son caractère d'être une batailleuse, ou bien, tout simplement, elle se dit "on ne m'aura pas parce que je suis une...femme"..., quelque soit la ou les raisons, je suis d'avis que cette femme est intelligente, intègre, expérmentée et par-dessus tout, courageuse !
    C'est pas mal comme qualités d'une personne politique et, franchement, il n'y en pas beaucoup de nos jours. Dommage qu'une telle personalité soit si allègrement ...dénigrée tout simplement par son manque de "lesdership" (qualité difficile à appliquer lorsqu'on est entouré de gens plus ou moins sincères et sur qui on ne puis désormais plus compter...) Bonne chance Pauline mais, tu es assez riche... pour ne pas te retrouver dépourvue lors d'une lamentable déconfiture... a'il en était !
    Mais, le Québec a besoin de plus de...Marois comme toi !
    Amen
    HOMOCALCULUS
    maurice.bernard@videotron.ca

  • Notsag
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 16h27
    Coalition = Pépinière pour la CAQ
    Imaginez un instant que Pauline demande à un de ses députés de sacrifier son emploi à $100K pour laisser la place à un député de QS.

    Cela serait un retentissant "no wé yosé"

    Si Pauline l'impose, alors, elle vient de créer un candidat pour la CAQ. Ça tombe bien, Legault en cherche justement!

    Les autres candidats qui ont raté leur chance aux dernières élections par quelques centaines de voix, et qui voient leur tour venir, auront sans doute la même réaction.

    Qu'est-ce qui reste d'intéressant pour QS?

    Imaginez que l'on demande à Françoise David de se présenter plutôt dans un autre comté pour laisser la place au député PQ. Cela fait une dizaine d'années qu'elle cultive l'électorat de son comté, et on lui demande de recommencer dans un autre comté, où elle ne réside même pas! Je vous laisse deviner la réponse.

    Bien attrayant sur papier, une telle coalition est littéralement impossible. Les intérêts personnels en jeu sont trop importants.

    Pour la cause, on peut bien être disposé à sacrifier quelques personnes, mais surtout pas soi-même!

    Je joins donc ma voix à celles de François Ricard et Pierre Schneider.

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 16h35
    @ Louka Paradis : les problèmes de Pauline Marois.
    Respectueusement :

    1) Pauline Marois ne fait pas mieux dans TOUS les sondages qu'une troisième place depuis AU MOINS son geste sur l'Amphithéâtre ;

    2) Certes, la chute du BQ-Duceppe, avec le NPD-Layton (actuellement en chute également !), effondrement objectivement désiré par tous les statuquoistes en faveur de ce Canada conquérant et inaltérable constitutionnellement, mais aussi par les tenants de la nuisance du BQ à la Cause, n'a certes pas aidé son cas par le message envoyé.

    3) Néanmnoins, la montée de Legault avec sa future CAQ et la polémique avec Facal-Lisée, cela dès avant les deux épisodes précités, avait commencé à faire du tort à la direction du PQ-Marois, qui n'a pas su, devant cette adversité, faire deux choses : tenir tête à cette ombre, mais surtout, faire le plein potentiel du vote d'Opposition monstre au PLQ-Charest, de rapatrier au PQ les éternels indécis, les abstentionnistes et les exilés à l'ADQ, QS et Verts !

    4) Mais tout cela n'est pas sans dériver de la fameuse question du " programme " du PQ, plus ou moins souverainiste et social-démocrate, n'a pas été sans affecter la direction de Mme Marois, qui, dans le dossier, n'a pas été qu'une vicitime passive, quoi que l'on pense des mérites de la " gouvernance souverainiste " (qui n'en est pas dépourvue loin de là !) versus de la souveraineté avec ou sans offre de partenariat : le problème ne vient pas tant de ce débat interne, nécessaire quoique éminemment laminé, débat étrange pour au moins la moitié hostile et l'autre demi-moitié de la population, mais qu'il ait été une sempiternelle fois conduit, exposé, relayé et enflé jusqu'à plus ample écoeurement par les médias de masse, incluant Le Devoir !

  • Notsag
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 16h37
    Implosion du PQ
    Pour faire suite à mon commentaire précédent, j'ai l'impression que ceux qui font la promotion de cette coalition cherchent à provoquer l'implosion du PQ.

    Sans doute, les mêmes que ceux qui cherchent à ce que le PQ s'auto-décapite.

  • Alexandre Rochefort
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 16h46
    PQ avec QS? Pourquoi?
    Je lance une proposition,

    Pourquoi pas le PQ en coalltion avec le NMQ et peut-être l'ON, je trouve que ces partis se ressemblent plus que PQ et QS.

    Je ne développe pas plus que ça, mais il me semble qu'il y a matière à réflexion.

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 16h47
    @ Louka Paradis : suite et fin.
    Contrairement à ce que vous avancez, et sans tomber dans le simplisme, car Jacques Parizeau et Lisette Lapointe sont bien responsables d'avoir impulsé des demandes, l'on peut affirmer sans se tromper que Pauline Marois a TRÈS MAL géré ou choisi chacun de ces échelons, à commencer par la vexation directement infligée aux orthodoxes qui n'aiment pas les conditions gagnantes !

    Paradoxalement, Pauline Marois s'est en quelque sorte comportée comme celui qui lui donnait le plus brillant exemple d'autoritarisme à l'Assemblée Nationale : Jean Charest ! Sa réaction, pourtant, n'avait pas à faire avec un PLQ, et avec un PLQ à l'option constitutionnelle supporté par la vaste majorité des médias de masse ! Bref, ses multiples braquages, bien que justifiables sur le plan des principes, étaient éminemment INADÉQUATS, pour dire le moins.

    Ce n'est pas dire que les Bourgault et Parizeau du PQ aient l" instinct du tueur ", comme on dit ! Cela ne veut pas dire non plus qu'ils aient toujours tort de revendiquer la fin du mutisme, et leurs doléances à de multiples niveaux est légitime.

    Mais clairement, quand l'on y regarde de près, Pauline Marois n'a jamais été la personne de la situation. La population ne la suivra pas, principes ou pas, cela est limpide, il n'y a que les zélotes pour en douter !

    Vous savez Louka, seule la foi dans le surnaturel permet d'ignorer les signes de ce monde ! Vous avez la foi Louka ?

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 17h29
    La valeur d'un chef de parti
    Un changement de chef procure la première clé pour que le PQ se retrouve un axe. Pauline Marois peut rester député si elle le veut, du côté de son rôle actuel ça ne marche pas.

    L'un des critères du leadership Marois se trouve dans son passé de ministre. Au Québec, le critère d'un politicien ancien ministre est déterminant pour évaluer son aptitude au poste de premier ministre. C'est un critère crédible qui néanmoins est surévalué. Toute l'importance accordé à F.Legault parce que c'est un ancien ministre tout comme pour P.Marois ne donne pas cette équation: ancien ministre synonyme de politicien au dessus de la moyenne doué de moyens remarquables. Si René Lévesque s'est avéré de la trempe de Jean Lesage qui à été son ancien patron c'est parce qu'il a défendu une vision, un projet pour le Québec. En tant qu'ancien ministre libéral, Lévesque a porté la voie de la souveraineté-association ce qui n'a rien avoir avec la politique de rapiéçage d'un Legault pour le Québec ni la direction hasardeuse d'une Marois.

    Autrement exprimé, il n'est pas toujours indispensable qu'un homme ou une femme politique ne soit un ancien ministre pour pouvoir devenir un chef de parti. En l'occurrence, Gilles Duceppe ou Bernard Drainville sans passé ministériel représentent soit une expérience différente pour Duceppe ou assez nouvelle pour Drainville. Le passé d'ancien ministre de N.Normandeau ne suscite guère de ferveur, alors.. La possibilité d'alliance par ailleurs doit être exploré entre principalement le PQ et QS encore que la résistance des appareils de parti ne permet pas en grande probabilité la possibilité qu'elle se réalise. Pourtant, il est tard!

  • jlouisroy
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 18h45
    Le chant du cygne...
    Les rumeurs quant à l'arrivée de G. Duceppe à la tête du PQ prennent de plus en plus d'ampleur sur les réseaux sociaux.

    Avec Duceppe, le chant du cygne aura finalement sonné...

    You're welcome Mr Duceppe.

  • M Fortin
    Inscrit
    mercredi 18 janvier 2012 18h54
    Se réunir contre l'adversité est très sain !
    Ça va de soi que les forces souverainistes doivent se réunir pour travailler ensemble ! Cette réunion peut prendre diverses formes. Il faut faire preuve d'audace, mes amis !

  • dsoleil
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 19h28
    Le problème de Mme Marois
    J'ai beaucoup de respect pour Mme Marois. Et je suis certaine qu'elle ferait une excellente première ministre. Malheureusement personne n'a de contrôle sur son insuccès à plaire aux Québécois. C'est ça le problème du PQ et de Mme Marois. Le PQ veut gagner, c'est bien évident et c'est normal. Faire le constat que Mme Marois est un des obstacles à l'accession au pouvoir et bien c'est ça que ça donne; des déchirements entre alliés.
    J'espère vraiment qu'ils vont arriver à diverses solutions susceptibles de rallier les québécois à leur parti.
    O. Lessard

  • Michaël Lessard (micles.biz)
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 22h17
    Pas tout à fait un mensonge, mais ce n'est pas vrai :P
    La crise au PQ fera dire à Marois tout et son contraire : QS et le PQ n'ont pas négocié ni discuté. C'est faux. Si j'ai le choix entre croire les leaders de QS qui ont été clairs sur le sujet ou Marois....

    Extrait d'un article de Radio-Canada ce 18 jan. 2012:
    // Cette personne [du PQ, près de Marois] « est venue nous voir, Amir et moi, pour nous demander si nous avions, comme parti politique, à Québec solidaire, un intérêt éventuel à discuter de pacte. »

    « Nous avons répondu deux choses. La première, c'est que jusqu'à présent, le mandat de nos membres, c'est non à tout pacte avec tout parti politique que ce soit, mais que, cela dit, il peut y avoir des changements de conjonctures, a-t-elle ajouté. Si la direction du Parti québécois nous arrivait avec une proposition, cette fois-là, formelle, nous en prendrions bonne note et nous aurions voir nos membres pour en discuter. C'est tout ce qui s'est passé. ». //


    Deux hic :

    i) une coalition dite de souverainiste, mais où le PQ ne prévoit rien faire pour la souveraineté ni pour réformer la démocratie, ça donne quoi?

    ii) QS est un parti démocratique : les membres auront à accepter ou refuser une éventuelle et hypothétique proposition d'alliance électorale et de coalition parlementaire.

    Ce n'est pas une mince affaire, retirer une option politique aux électeur-trices. En termes démocratiques, si l'association locale concernée vote pour, ça devient acceptable car elle a la liberté fondamentale de ne pas avoir de candidat-es. QS comprend que ce n'est pas aux directions de partis d'imposer des pactes électoraux.

  • Boileau
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 23h59
    Comprenons-nous d'abord: "Parlez-moi. J'écoute."
    C'est obligatoire que les indépendantistes de tout acabit se liguent s'ils veulent vraiment l'indépendance du Québec. Parler Souveraineté-Association, pour moi, c'est mièvre. C'est très québécois. On a peur des mots, de la réalité crue, de la vérité. Avec l'indépendance, il FAUDRA faire des alliances. C'est obligatoire. Alors, parlons INDÉPENDANCE. Cessez vos craintes. vous devez travailler à NOTRE indépendance.

    Et pour y arriver, il faut que tous les nationalistes puissent donner leurs opinions afin d'en arriver à se comprendre et à définir notre orientation si l'on veut établir des stratégies d'actions pour atteindre notre but ultime qui se produira dans 15, 20 ou 30 ans. Cessons de nous leurrer: la maturité d'un peuple ne s'acquierre pas à la signature d'un bout de papier. Je ne suis pas devenu mature le jour de mes 18 ans ni même de mes 21 ans. Ne croyez pas ces grands penseurs qui nous leurrent avec l'indépendance le lendemain d'un référendum. Nous ignorons la première marche de l'escalier à gravir? Vous êtes-vous renseignés sur les autres pays récemment devenus indépendants? Il serait temps d'aller y voir.

    Pour l'instant, il vaudrait mieux réunir tous les partis indépendantistes en une organisation où la libre expression permettra à chacun d'exprimer tant sa rancoeur que ce qui lui tient à coeur. Il faut prendre le temps d'écouter et d'évaluer les opinions des autres pour en arriver à une orientation commune comme base de nos stratégies. Ça prendra des années de travail et de patience. Cessons de croire que nous sommes les seuls à détenir la vérité. Personne ne la connait. Cherchons-la ensemble. Avec 4 ou 5 partis indépendantistes, c'est la preuve que tout le monde croit détenir la vérité. Le chemin à parcourir pour en arriver à l'indépendance demande du calme, de la maturité, de l'écoute, de la réflexion, du savoir-vivre et du respect.

    On a déjà un Monsieur Charest qui n'écoute personne autre q

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    jeudi 19 janvier 2012 07h54
    Manque de popularité, défaut grave pour une coalition
    Le chef du PQ n’est pas assez populaire

    L'option du PQ "la simple souveraineté", synonyme de "séparation" n'est pas assez populaire.

    Le PQ voudrait se rapprocher de Québec solidaire, pas populaire qui héberge le Parti Communiste, pas du tout populaire.

    Le PQ court des chances de se faire planter par manque de popularité.

    Comme le disait l'auditeur, si tu changeais les paroles et l'air de ta chanson, ça pourrait être bon.

  • Prince Bleu
    Inscrit
    jeudi 19 janvier 2012 13h09
    Souveraineté pour une question de langue et culture?
    Pourquoi je ne suis pas "séparatiste"? Parce que la plupart des pays ont été formés part gens appartenat à des groupe ethnique, religieux, linguistique, etc ... différent. Que diriez-vous si les: Bretons, Normands, Corses, Basques, Alsaciens, etc... qui ont été réunis dans un seul pays, forcé d'oublier leur langue respective, et se changer an loyal sujet de la France se mettaient à revendiquer "leur" pays pour sauver leur culture et langue? Si nos souverainiste revendique un pays à eux pour protéger leur culture, sont-ils prêt à accorder le même privilège à nos différentes "nations" autochtones? Et bien sûr leurs remettre les terres qui appartenait à leurs ancêtre! J'aimerais aussi préciser que les 2 référendums sur la souverainetée n'en était pas. En 1980 nous votions pour une négociation pour des conditions ou arrangements qui seraient accepter ou refuser lors d'un 2ième reférendum. En 1995, nous votions pour l'acceptation d'une lois proposant une réformes de la fédération qui "nous" satisfairait, et une ligne loins dans le texte de la lois précisait, que si "nous" ne pourrions déclarer unilatéralement l'indépendance. Faut se méfier des textes de lois rédiger par politiciens et avocats.

  • AndreF
    Inscrit
    jeudi 19 janvier 2012 13h29
    Tant que Mme Marois sera a la tete du PQ, Oubliez-ça !
    Tant que Mme Marois sera à la tête du PQ, il n'y a aucune chance de voir QS adhérer à un club de perdant qui ressemble ces temps-ci au CH. Oubliez-ça !
    Au contraire les gens partent !
    Pourtant, a mon avis le PQ reste la meilleure option pour une coalition indépendantiste future:
    Avec une possibilité de former un gouvernement avec des gens d'expérience et d'honnêteté relative.
    Une formation prête à faire du Québec un pays souverain, quand le temps sera venu car Harper aidera à sa manière à nous amener la.
    Quand la situation du Québec ne sera plus viable dans le Canada, même la CAQ songera à proposer cette solution.
    Le moment opportun les québécois suivrons un parti FORT de coalition de tous les souverainistes avec a sa tète un leader aussi FORT que ce parti souhaitable.

  • Michaël Lessard (micles.biz)
    Abonné
    jeudi 19 janvier 2012 16h50
    Un espace commun, pluraliste et respectueux pour les souverainistes, ça existe!
    @Boileau - Bonjour. Ces espaces existent. Le Nouveau mouvement pour le Québec l'incarne bien je trouve. Le Conseil de la souveraineté est davantage pour les organisations. N'empêche que ces deux mouvements, qui se complètent tout en étant indépendant un de l'autre, sont ce que vous proposez je crois. Personnellement, alors que je ne milite pas activement pour la souveraineté, le NMQ m'inspire car il est porté par les gens, avec toutes leurs différences, et non par un parti.

    @Prince Bleu - Je crois que toute personne sensée se méfie du nationalisme, de ses effets pervers. Je suis pour la souveraineté pour des raisons de démocratie. La fédération n'étant pas une confédération et ayant trop de pouvoirs centraux où nos valeurs peuvent être bafouées. Les décisions et les politiques seraient plus près des gens, un peu plus représentatives de leurs valeurs, mais je ne suis pas du tout naïf non plus.

    En effet, la souveraineté n'est pas la libération, mais un pas important de plus vers une démocratie digne du 21e siècle.

  • Fred Mir
    Inscrit
    vendredi 20 janvier 2012 23h45
    Un rassemblement bien de son temps
    Ne voyez-vous pas que partout on s'indigne et à juste raison ? C'est le moment où jamais de penser plus loin que le bout de son nez et de voir comment certaines valeurs peuvent nous unir massivement contre le statut-quo générateur d'indignes déséquilibres et autres gâchis. Je crois que c'est par là surtout que le rassemblement vainqueur doit être fait. L'écologie, l'indépendance (être maitres chez nous), la solidarité, une liste d'idées claires — ça doit bien se faire, si on prend la peine de brainstormer, de se parler ? Il s'agirait donc de baser une entente sur des principes partagés, une structure qui remplace tous les partis. Peut-être une coalition de députés indépendants ? Ou une Alliance de partis, d'indépendants ~et~ de forums citoyens, pourquoi pas ? C'est le temps d'un peu d'astuce, d'audace, d'inventivité et surtout : d'intelligence du cœur !

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 09h46
    Il y a une pièce de théâtre
    qui se joue devant nous...le théâtre de la réalité...
    nous sommes tous spectateurs: libéraux, caquistes, Q.S./O,N./

    les principaux acteurs sont les péquistes...
    si les fédéralistes ne peuvent résister à la tentation alléchante d'écrire leurs opinions c'est parce que les péquistes nous ont répété pendant des années que le QUÉBEC est LI.........BRE...
    pour tout le monde...j'espère...

    Alors il n'y a pas de complot de notre part, aucune PEUR, aucune crainte (y a-t-il encore des felquistes???)aucune angoisse...mais
    une très grande curiosité: COMMENT ça va finir pour le P.Q.???
    comme l'Union Nationale???
    Attendons, assoyons-nous confortablement dans nos fauteuils et regardons la GAME!!!! Réalistes vs utopistes.

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