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Le PQ actualise 148 études sur la souveraineté

Cette «vieille» promesse vise à préparer le terrain pour les prochaines élections

La Presse canadienne   17 janvier 2012  Québec
Pauline Marois veut remettre la souveraineté au goût du jour.<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Pauline Marois veut remettre la souveraineté au goût du jour.
Québec — Le Parti québécois a mis sa machine en branle en vue de remettre au goût du jour plus d'une centaine d'études sur la souveraineté.

La chef péquiste, Pauline Marois, l'avait promis à maintes reprises dans le passé sans qu'il y ait trop de suite, mais il semble que cette fois-ci soit la bonne: les fameuses études seront actualisées, si possible à temps pour la prochaine campagne électorale.

C'est ce qui ressort d'entrevues accordées à La Presse canadienne par la chef péquiste et le président de la commission politique du parti, Alexandre Thériault-Marois, qui est chargé de transformer ce projet en réalité.

Le projet est fort ambitieux: mettre à jour quelque 148 études pertinentes sur l'impact de la souveraineté produites depuis le début des années 1990, à l'époque de la commission Bélanger-Campeau sur l'avenir constitutionnel du Québec.

Il faut «qu'on soit capable d'illustrer concrètement, avec les données d'aujourd'hui, ce que ça signifie, la souveraineté», commente Mme Marois, prête à reprendre le bâton de pèlerin.

Quand le Parti québécois était au pouvoir, en 2001, le gouvernement avait confié le mandat à Claude Corbo, à l'époque professeur à l'Université du Québec à Montréal, de revoir ces études, de les trier et de les actualiser au besoin. M. Corbo avait alors passé en revue 79 d'entre elles, pour en retenir 48 qui avaient été mises à jour et rendues publiques en 2002. Le tout formait une pile de 3800 pages.

Dix ans plus tard, le PQ entreprend donc de former un groupe de travail d'une dizaine de personnes, formé de la chef, de députés et d'intellectuels, qui aura pour mandat de former des sous-comités responsables de trouver des experts aptes à remettre cette montagne de données au goût du jour, en tenant compte du contexte actuel.

Un peu à l'image du projet de tenir des États généraux sur la souveraineté, l'initiative fait suite aux plaintes maintes fois formulées par l'ex-premier ministre Jacques Parizeau, qui reproche au parti de ne pas préparer le terrain en vue de transformer le Québec en pays.

Pour la chef péquiste, le but du nouveau Comité d'étude sur la souveraineté consiste précisément à étayer l'argumentaire du parti en faveur de la souveraineté.

Cependant, si l'on se fie aux études Corbo, rien n'indique que les données recueillies en cours de route iront toutes en ce sens. C'est pourquoi le parti se réserve le droit de rendre public ou non le résultat des travaux.

En fait, le PQ veut ratisser très large et déborder de la masse d'études, déjà impressionnante, sélectionnée par M. Corbo. La tâche s'annonce donc titanesque. Obstacle supplémentaire: les experts consultés devront fournir leur travail bénévolement. En 2002, la mise à jour avait coûté 600 000 $ aux contribuables. Cette fois, le parti n'est pas au pouvoir et estime qu'il n'a pas les moyens d'assumer une telle dépense.

Toute une série de thèmes seront abordés pouvant aller de la reconnaissance internationale d'un Québec souverain, aux limites du territoire, l'utilisation de la monnaie canadienne, jusqu'au partage de la dette avec Ottawa au lendemain d'un référendum gagnant.

La première étape du projet — le tri des documents — a été faite au cours des derniers mois, «un travail de moine», selon la chef, mais le plus important reste à faire. «On a un travail de logistique qui s'est fait, [mais] il n'y a pas un travail d'analyse stratégique et politique qui s'est fait, ou de contenu un petit peu plus élaboré, et c'est ce que je veux que l'on puisse faire», dit Mme Marois.

Avant d'analyser les données, il faudra d'abord trouver des volontaires. «Il faut aller chercher des sympathisants. Il faut aller chercher des intellectuels qui vont accepter de travailler avec nous», explique de son côté M. Thériault-Marois.

Dans la perspective d'une élection en 2012, le temps risque de manquer pour mener à terme le projet. «On va essayer d'en faire le plus possible avant de retourner au pouvoir», dit M. Thériault-Marois. «Je ne veux pas mettre d'échéance, mais éventuellement, on va en voir apparaître», renchérit Mme Marois, consciente de la possibilité d'une élection hâtive.
 
 
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  • Yves Côté - Abonné
    17 janvier 2012 02 h 56
    Les cendres historiques
    A lire cet article et à regarder la photo qui l'accompagne, j'ai l'impression que l'idée est d'expliquer la raison pourquoi Madame Marois reste sur la touche en matière d'actions concrètes...
    C'est sûr que de tout lire et de mettre à jour toutes ces études et conclusions ne permet pas de faire grand chose d'autre !
    Sauf que ce travail-là n'est en rien le sien et qu'elle doit bien avoir déjà, ou qu'elle devrait bien déjà avoir ?, un groupe de personnes de confiance pour le faire et lui en présenter rapports partiels et final.
    Je ne vois dans cette information qu'une fausse nouvelle qui a pour but de convaincre le bon peuple que les dirigeants du PQ ont les affaires bien en mains. Comme autrefois notre clergé le faisait pour nous garder loin des leviers du pouvoir et comme notre PM et ses ti-z'amis tentent de continuer à le faire en nous montrant deux mains artificielles sur les guides d'une charrette à foin qui grince pour la plupart de nous. Et alors que leurs deux véritables mains se trouvent au fond de leurs poches, occupées qu'elles sont à calculer pour leurs patrons ce qui s'y trouve et comment faire pour les remplir encore plus.
    Jusqu'où faut-il aller dans la barrique du pouvoir pour se rendre compte que le jus qui s'y trouve ne nous appartient pas plus, ni moins non-plus toutefois, qu'à tous les autres Québécois ? Il y a quelques années maintenant que je me pose la question.
    La réalité, c'est que les Québécois n'ont plus confiance en Madame Marois et qu'un sondage montrera sans doute un jour, pour peu qu'il se trouve quelqu'un pour commander et en payer la recherche, que bien moins de dix pour cent de nous voteraient avec enthousiasme pour elle comme PM.
    Sans doute faudra-t-il donc que Madame Marois entraîne dans sa descente populaire tout le PQ pour que la fin de ce parti soit consommée ?
    Et qu'un nouveau Phénix puisse enfin naître des cendres historiques qui en seront laissées, éparses et fertiles...
    Vive le Québec libre et
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  • Georges Paquet - Abonné
    17 janvier 2012 03 h 49
    Ça peut même refroidir
    Bien sûr, l'objectif de cette mise à jour est de trouver des arguments en faveur du projet péquiste, mais il est certain que certaines conclusions risquent de refroidir les ardeurs.

    Ainsi, la situation politico-économique de l'Union européenne et de la zone euro démontre avec une clarté renouvelée qu'il n'est pas possible que des pays partagent la même monnaie sans adopter la même discipline économique, fiscale et budgétaire et sans se soumettre à une même politique monétaire menée par une banque centrale unique.

    Puisque tous les souverainistes qui réfléchissent à cette question et tous les économistes qui l'étudient confirment cette nécessité du partage de la même monnaie et que personne de sérieux ne suggère que le programme d'un parti politique contienne la promesse de créer une monnaie québécoise, on demeure convaincu que les Québécois constateront encore et toujours que les relations nécessaires et quotidiennes entre un Québec indépendant et un Canada devenant unilingue anglophone et un peu frustré de cette séparation, ne seront pas plus faciles, ni moins complexes, ni moins contraignantes et peut-être plus infantilisantes que celles d'aujourd'hui
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  • Pierre Samuel - Inscrit
    17 janvier 2012 07 h 20
    Les derniers soubresauts....
    Eugène Ionesco et le père Ubu n'aurait pas fait mieux! Si après 148 études sur la souveraineté, on n'a pas encore réussi à apercevoir l'ombre de la comète d'un consensus dans ce parti en lambeaux se désagrégeant de plus chaque jour dans un déni exemplaire uniquement pour camoufler leur désespérance, nonobstant le gouffre politique que l'on vit actuellement, c'en est absolument gênant envers la mémoire de leur père fondateur René Lévesque!

    «Il faut qu'on soit capable d'illustrer concrètement, avec les données d'aujourd'hui, ce que ça signifie la souveraineté.» (Dixit Pauline Marois). Pitoyable cette redondance acharnée qu'on remâche, rabâche ad nauseam sans avoir pu se convaincre eux-mêmes sur les mille et une façons de pouvoir y arriver tout en espérant que le «bon peuple» les suive aveuglément tel un troupeau aux abois...
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  • François Desjardins - Abonné
    17 janvier 2012 07 h 23
    Vous êtes exsangues à ce point au PQ?
    Vous êtes exsangues à ce point au PQ? Se donner une sorte de devoir d'universitaire d'assemblage et de synthèse de vieux travaux avec à ce que je vois, une certaine censure sur certains propos?

    Vous êtes «à terre» à ce point? Le CAQ lui n'a pas d'histoire par la force des choses (of course: il vient de naître!), propose un discours neuf (que je n'aime pas trop en passant). Mais ce discours passe assez bien malgré qu'il soit neuf.

    Vous n'avez rien de neuf au PQ? Vous n'avez pas de discours 2012? Et vous voulez demander à des gens occupés de fournir gratuitement un travail de synthèse sur des vieux document, dans un délais ma foi qui risque d'être assez stupide, compte tenu du fait que des élections nous pendent au bout du nez?

    Vous ne savez plus quoi dire ou quoi?
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  • François Ricard - Abonné
    17 janvier 2012 07 h 25
    N'importe quoi pour ne pas aborder les vraies questions
    Le PQ est confronté à l'exigence de deux changements majeurs:
    ---changement d'orientation
    ---changement de leadership
    Madame Marois est là depuis trente années. Ce n’est pas elle qui pourra vraiment changer notre système en profondeur. Elle a trop longtemps vécu dans ce système. Elle y est habituée. Elle s’y trouve confortable. Elle peut accepter d’en peinturer quelques murs, mais pas d’abattre des cloisons.
    Place aux jeunes: Drainville, Aussant, Cloutier, Hivon, Ouellettte, Bergeron, Pagé, Bérubé et autres. Le PQ et la souverainété comptent nombre de personnes hautement capables. Les dinosaures du parti, devenus carriéristes, les empêchent de performer. Un véritable renouveau s'impose.
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  • Madeleine Millette - Inscrit
    17 janvier 2012 07 h 38
    Aye! les gars!
    Si la souverainté est vraiment possible, qu'elle nous le prouve!!
    On veut tous le savoir! Enfin!!!
    â @Côté
    Si vous n'avez plus confiance à Mme Marois, faut pas prétende que c'est la parole de tout le monde.
    Votre réalité n'est, selon moi , que de la pure improvisation par ceux qui ont la frousse!
    Chacun son opinion.....
    A @Paquet
    S.V.P. ne partez pas de vague de refroidissement!!
    on est à l'heure du réchauffement....et c'est bien comme ça!!!
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  • celljack - Inscrit
    17 janvier 2012 08 h 11
    Show de boucane
    J'ai pas besoin de ces études pour savoir ce que je veux.
    Perte de temps et d'argent pour sauver sa peau...
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    17 janvier 2012 08 h 33
    Pourquoi seulement 148 études ?
    Quant à y être, pourquoi pas 500 ou même 2 000 études ? Pour prouver que le Québec pourrait vivre sans le Canada ? Que les investisseurs continueraient à investir au Québec ? Que l'Université McGill continuerait en français ? Comment faire pour évaluer le nombre d'anglophones et de fédéralistes qui "flyeraient" en Ontario ?

    Comment savoir ce que pourraient réussir nos Premières nations québécoises et fédéralistes à 80 % qui réclament 50 % du territoire du Québec ? Prévoir ou pas un boycotte du ROC et de son grand ami anglophone, les États-Unis qui pourraient tos les 2 percevoir que notre séparation en est une anglophobe ? D'autres idées comme ça ?
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  • michel lebel - Inscrit
    17 janvier 2012 08 h 49
    Explication!
    Je suis sûr que ça va être des best-sellers! L'auteure d'Harry Potter pourra se rhabiller! Que de perte de temps! Mais il y a une explication: un important Congrès national est pour très bientôt et il faut donc tambouriner sur la souveraineté!
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  • Pierre Calvé - Abonné
    17 janvier 2012 09 h 07
    La fin sans les moyens
    Ne trouvez-vous pas que ça fait broche à foin de voir un parti demander à des volontaires de passer bénévolement et anonymement à travers des milliers de pages de documents disparates pour préparer un projet de pays cohérent, crédible, explicite, et ce avant les prochaines élections, alors qu'en 30 ans, les citoyens n'ont jamais vu la couleur d'un tel devis?
    Quand on pense à ce qu'il en faut de travail et d'études rigoureuses, scientifiques, pour préparer la construction d'un hôpital, imaginez ce que doit être la préparation de l'indépendance d'un pays!
    On parle toujours de la fin, mais quand il s'agit des moyens, on fouille dans le grenier pour voir si on ne pourrait pas nous concocter un petit bateau (ou une grosse cage), pour nous faire croire qu'on a bien pensé au voyage et à tout ce qu'il comporte de coûts et de sacrifices.
    Et après on se demande pourquoi on se méfie d'élire ce parti.
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  • Lise Moga - Inscrite
    17 janvier 2012 09 h 11
    La confiance, vous connaissez?
    Le problème n'est pas l'étude ou la 500 ième versionb, mais ceux qui en font la promotion.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    17 janvier 2012 09 h 17
    Études sur tout incluant sur le citron
    Des récentes études sur les bienfaits du citron montrent que ce fruit préserverait du cancer. Suite à ces études positives, plusieurs personnes vont se porter sur le citron. Citron aux repas et citrons entre les repas, citrons au lever et citrons au coucher, ce qui devrait faire monter le prix des citrons, jusqu'à ce de nouvelles études, démontrent que les citrons donneraient le cancer, ce qui devrait faire baisser considérablement les prix des citrons. Avis aux producteurs de citrons. Le même principe s’applique à l’automobile ou à la séparation du Québec du Canada…genre.
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  • R. Sarrasin - Inscrit
    17 janvier 2012 09 h 20
    Les hypocondriaques
    Je viens de lire les commentaires précédents.
    Non, mais ! Qu'est-ce que c'est que ce concours de pissage de venin (à l'exception de madame Millette). Peut-être faudrait-il dormir un peu plus longtemps le matin. Le repos favorise la bonne humeur.

    N'importe quel organisme, ministère ou association scientifique, artistique, syndicale... engagé dans une proposition sérieuse va chercher à s'appuyer sur des données et des études de toutes sortes. Dans le domaine social en particulier, la dimension historique, même sur un court terme, fait partie des éléments essentiels de notre compréhension des choses. Ainsi en va-t-il de l'évolution du concept d'indépendance à la lumière de l'évolution du Québec. Si ce n'est pas Marois, si ce n'est pas le PQ, d'autres devront faire ce travail.

    On comprend que cette initiative indispose les anti-indépendantistes. Quant aux autres, qui jouent du cynisme, sans doute préfèrent-ils la position du parti Conservateur qui, lui, non content de mépriser les experts, fait tout pour cacher leurs données et les détruit quand il peut. Les gars, Harper va se faire un plaisir de vous envoyer des cartes de membre.
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  • grace - Inscrit
    17 janvier 2012 09 h 26
    Incompréhension et entetement
    Est-ce moi qui ne comprends pas ? ou Est-ce certains membres de ce parti politique semblant se maintenir dans un statut d'incompréhension ?
    Il est triste de voir un parti politique travailler de cette manière.
    Je peux comprendre qu'il y aura un congrès d'en peu de temps et qu'ils existent des dissenssions et des départs, mais remettre à la surface ces études me semble un dépoliement d'efforts stériles.

    Sans être en désaccord avec la volonté d'un peuple de se prendre en main, il me semble que ce parti pourrait faire un effort pour bien le comprendre. Il pourrait également lui proposer des projets d'avenir batisseurs de pays.

    Outre l'incompréhension, la photographie accompagnant cet article laisse une impression d'une femme entêtée. Certains diront qu'elle est incomprise, moi je dirais davantage ne pouvant lacher prise d'un role qui lui sied mal.
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  • Jeannot Duchesne - Abonné
    17 janvier 2012 09 h 34
    Du brassage de papier, pour en arriver où?
    À ce que je sache, à son dernier congrès le P.Q. a balayé la "souveraineté" sous le tapis et tout référendum a été relayé aux calendes grecques; pourquoi subitement, dépoussiérer ces études? Il faudrait faire mieux Madame Marois et vous en êtes capable.

    Faites plutôt le ménage autour de vous, vos conseillères et conseillers sans vision, qui ne carburent que par opportunisme et toujours en réaction à leurs petites vengeances, ils ne peuvent prévoir le jeu. Rafraîchissez votre entourage et ce ne sont pas les plus jeunes qui ont les meilleures idées. Il n'y a rien de pire que des jeunes déjà vieux.

    L'action est plus prometteuse que la réaction. Revoir ces études c'est de l'énergie perdue inutilement. Il sera le temps de rafraîchir ces études quand vous serez au pouvoir pour enclencher l'indépendance si toutefois c'est le désir du P.Q. Il faudrait surtout le savoir.

    De bonnes politiques et mesures sociales vous aideraient sûrement plus que des lois Labeaume. Depuis les Bouchard et Landry que l'État subventionne les entreprises qui s'en prennent maintenant à la sécurité des quelques travailleurs qui ont la chance d'avoir une sécurité à la retraite. Si ces sécurités sont revues à la baisse et même qu'elles disparaissent, qui devra en prendre la relève si ce n'est l'État?

    Il serait temps de s'opposer à ce nouveau libéralisme qui saignent les économies à la vitesse d'un profit immédiat et jamais assez gros, plutôt que l'avantager par des lois antidémocratiques.
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  • celljack - Inscrit
    17 janvier 2012 09 h 42
    @ Bousquet et autres déviateurs du débat.
    Le Québec, souverain ou pas, s'anglicisera à long terme, dans mille ans s'il le faut.

    La souveraineté ne se fera pas à cause de la langue. D'ailleurs, la souveraineté nationale ne se fera jamais. Le but n'est pas de quitter une oligarchie canadienne pour se réfugier aux pieds de nos p'tits oligarques Québécois, pour une question de langue, de race ou de culture. Ce serait idiot!

    C'est la Souveraineté Populaire qui se fera, une question légale, et elle se fera uniquement et simplement si le Peuple du Québec désire se départir de la constitution Canadienne et de l'instance fédérale sans pour autant se renfermer sur lui-même économiquement. Et quand le ROC voudra réviser sa constitution pour nommer le peuple souverain, le Québec aura tout intérêt économique à se fédérer à nouveau.
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  • Steve Parise - Inscrit
    17 janvier 2012 10 h 16
    C'est la chose à faire
    La nouvelle la plus publiés sur Twitter dans 2 ans sera: Le Québec se sépare! #séparation#québec

    Promouvoir la souveraineté est la chose à faire. J'aime ça!

    C'est ce qui réunira tous les séparatistes comme moi!
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  • Georges Hubert - Inscrit
    17 janvier 2012 10 h 24
    Un principe plus simple que des études.
    L'important ce ne sont pas les études, maisde tenter de faire comprendre à des esprits obtus comme certains qui se manifestent ici quMune nation est mieux gouvernée par elle-même que par une autre. Pas besoin de grandes études pour c¸a.
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  • NiDieuNiMaitre - Inscrit
    17 janvier 2012 10 h 39
    Parizeau avait raison.
    Ce n'est pas en rafraichissant des études que Mme Marois s'approchera de la souveraineté. Au lendemain du dernier référendum l'affirmation de M. Parizeau n'était peut-être pas «politically correct » mais il a mis le doigt en plein sur le bobo. Si Mme Marois veut un référendum gagnant ce n'est pas en recourant au bénévolat de quelques experts mais bien en allant convaincre l'argent et le vote ethnique. Si le parti québécois avait fait ce travail, le référendum aurait été gagnant.
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  • Georges Hubert - Inscrit
    17 janvier 2012 10 h 42
    ... pour le reste
    pour le reste, c'est sûr que les études font peur à qui veut affirmer que la péréquation, c'est un gros avantage pour le QUébec dans le Canada... Mais combien perd-on par le fait que les priorités économiques du Canada passent toujours par l'Ontario et l'Alberta et jamais par le Québec ? Et comment allons-nous payer pour desnavires de guerre, des avions qui seront construits ailleurs ? Et quelle est notre balance commerciale dan sle Canada ? Pourquoi sommes-nous les clients de l'Ontario ? Il serait bon de savoir pourquoi ils veulent tant nous garder dans leur beau Canbada???
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  • Laurent Desbois - Inscrit
    17 janvier 2012 10 h 44
    Si notre priorité est « vraiment » de faire l’indépendance, voilà une autre raison pourquoi il est essentiel que les indépendantistes prennent le pouvoir et vite!!!!
    « Le projet est ambitieux. » « Les études mise à jour avaient été rendues publiques en 2002. Le tout formait une pile de 3800 pages. »

    Est-ce qu’il y a eu de grands changements pour changer radicalement les tendances en dix ans?

    Considérant la tache titanesque et les coûts impliqués pour mettre à jour ces études, est-ce utile de reprendre ces travaux chaque année?

    « En 2002, l’ampleur de la mise à jour, commandée par le gouvernement péquiste, avait coûté 600 000 $ aux contribuables. »

    Si notre priorité est « vraiment » de faire l’indépendance, voilà une autre raison pourquoi il est essentiel que les indépendantistes prennent le pouvoir et vite!!!!
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  • Patrick M. Gouin - Inscrit
    17 janvier 2012 10 h 49
    Étudiant ou militant
    À force de faire des études, on ne convaincra pas personne et on finira étudiant.
    Il faut promouvoir avec vigueur, ardeur et rigueur. Finalement, on vaincra.
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  • parade21 - Abonné
    17 janvier 2012 10 h 52
    Le PQ n’est plus le centre de l’univers souverainiste
    Trop peu, trop tard. Depuis les premiers départs de la députation péquiste vers d’autres cieux, il n’y a plus de centre. Plus qu’une nébuleuse cherchant son nouveau point d’attraction. Des députés indépendants d’un côté. D’autres qui courent se réfugier près de la figure paternelle autoritaire, incarnée par François Legault. D’autres créent un nouveau parti politique, Option nationale, qui ne lève pas. D’autres qui restent au PQ, en désespoir de cause, et qui croient encore que ce parti pourra se relever par une bonne autocritique interne. Et la cheffe, Mme Marois, qui fait appel au bénévolat pour remettre à jour des études sur la souveraineté. Et le SPQ Libre, du duo Dubuc et Laviolette, qui rame pour maintenir un tant soit peu l’idée progressiste au sein du PQ. D’autres s’agitent en coulisse pour tenter de faire accoucher des états généraux sur la souveraineté. Et s’il y a une chance de redonner un peu de tonus au mouvement souverainiste, et une direction sociale au projet d’indépendance, c’est de ce côté qu’il faut regarder.

    Le PQ n’a pas le monopole sur l’idée de souveraineté. Toutefois, Il est un instrument politique incontournable pour sa réalisation. Mais avant cette étape, il y a celle de participer avec toutes les composantes du mouvement souverainiste, au réexamen du projet d’indépendance sur de nouvelles bases.

    Mme Marois, cessez de perdre votre temps avec des recettes d’un autre temps. Laissez dormir ces grimoires sur les tablettes de l’Histoire. L’heure n’est pas au dépoussiérage de ces 148 études sur la souveraineté. L’idée de souveraineté se meurt. Il vous faut l’aide de toutes les forces vives du mouvement souverainiste pour ne pas couler. Soyez à l’écoute de ce mouvement qui ne demande qu’à s’exprimer. Soyez une partenaire des futurs états généraux, seule porte de sortie pour l’avenir de l’indépendance du Québec.
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  • Denis Provencher - Inscrit
    17 janvier 2012 10 h 54
    sérieux
    148 études.... J ai déjà remis a mon député péquiste 250 questions très précises sur les conséquences à court et à moyen terme de l'indépendance du Québec. Il m'a répondu que j'essayais de compliquer les choses. En fait, le PQ n'est qu'un cirque qui joue de l'illusion avec les plus illuminés de ses membres. Mais dans la vraie vie, l'indépendance n'est qu'un cauchemar. L'intégration du Québec à la fédération canadienne est telle que que projet en 148 études prouve la complexité du sujet et toutes ces conséquences négatives sur notre avenir collectif. Cessez de rêver, sortez de votre adolescence cégépienne permanente.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    17 janvier 2012 10 h 56
    Vous avez raison M. Jeannot Duchesne
    Les Québécois sont plus portés à placer en priorité, l'éducation, la santé, les finances publiques, l'économie, les jobs et l'environnement que la séparation du Québec du Canada et, si un parti politique réussit à améliorer tout ça pendant que le Québec est encore dans le Canada, ça devrait conforter les Québécois et, qui veut se sortir d'un plus grand confort, selon vous ?
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  • Socrate - Inscrit
    17 janvier 2012 11 h 06
    les patentes
    Les patentes à gosses des péquistes risquent toutes de se retouver dans le vinaigre des créditistes si la tendance se maintient. Mais encore?
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  • Pierre Gadoury - Inscrit
    17 janvier 2012 11 h 42
    ÉTUDIONS DONC
    Étudions les études. Pourquoi pas ?

    Mais, pas besoin d'études, pour savoir si Maurice Richard était populaire, au goût du jour et porté pas son peuple. Il fonçait, fonçait encore, sans jamais se demander s'il allait perdre. Et même lorsqu'il perdait, on le voyait gagnant !

    M. Parizeau fut notre Maurice Richard de la politique. Force, détermination, intelligence, habileté, intégrité, courage...

    La politique québécoise d'aujourd'hui ressemble assez à nos Canadiens de l'heure.
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  • Charles F. Labrecque - Abonné
    17 janvier 2012 12 h 57
    Documents de propriété gouvernementale
    Sachant que ces études sur la souveraineté ont exécutés aux frais de l'état nous devons admettre et conclure qu'ils appartiennent à l'état québécois. Alors, de qu'elle droit ce parti se base pour nous informer qu'ils seront mis à jour sans avoir obtenu au préalable les autorisations requises pour de les modifier. Il serait intéressant que le ministère de la justice se prononce à ce sujet.
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  • Georges Hubert - Inscrit
    17 janvier 2012 13 h 06
    l'indépendance n'est qu'un cauchemar! (Denis Provencher)
    Allez donc le dire aux presque 200 pays membres de l'ONU ! Offrez leur de redevenir dépendants ... dans la monde réel !! comme vous dites.
    Et si l'indépendence est un cauchemar, Pour qui ? Et la soumission à une nation étrangère c'est quoi ? de l'anti-colonialisme ? Et la démocratie, c'est aussi de la merde ?

    Mourir dan sle confort et l'indifférence, c'est peut-être ce que veulent les Québécosi tout compte fait ! Les peuples qui ne se respectent pas, comment voulez-vous que les autres le respecte ? C'est pas des principes de cégepiens boutonneux ça. C'est le sort que l'histoire réserve aux peuples font du sur place dans une mollesse satisfaite.

    L'indépendance monsieur, ce n'est un cauchemar que pour ceux qui en profitent ! Pour tous les autres, c'est la seule issue pour vivre dans la dignité !
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  • Pierre Calvé - Abonné
    17 janvier 2012 15 h 12
    6 000 peuples en 200 pays
    Monsieur Hubert,

    Il y a environ 6 000 peuples, ou nations, sur la terre, parlant plus de 5 000 langues différentes. Il doit bien y en avoir qui acceptent de vivre ensemble en acceptant les compromis que cela suppose et sans penser comme vous qu'ils y laissent leur dignité. Je suis Québécois et fier de l'être, et je ne partage ni vos complexes ni vos utopies.
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  • Cantonnier - Inscrit
    17 janvier 2012 16 h 12
    Les anglais apellent ça: "a make-work project"
    Un groupe de travail? Des sous-comités? Des résultats censurés publiant uniquement les conclusions qui s'accordent avec la souveraineté? Wow... Je sens un besoin irrésisitible de faire a souveraineté rien que d'y penser! Peuple debout! Give me liberty or give me death! Allons enfants de la patri-i-euh!

    Quand on a 3800 pages à caviarder, ça ne laisse pas beaucoup de temps pour grenouiller contre la Chef par contre...

    Est-ce que la révision du budget de l'an un (la plus récente édition, revue et corrigée par François Legault) sera-t-elle du nombre?
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    17 janvier 2012 17 h 52
    Transparence et urgence
    L’idée de mettre à jour quelque 148 études sur la souveraineté manifeste chez le PQ un désir bienvenu de parler de souveraineté. Voilà un vaste chantier qui gagnerait cependant à être mieux circonscrit, pour arriver au plus tôt à une synthèse des tenants et aboutissants de la souveraineté.

    On se rapproche ainsi de la proposition Crémazie qui a malencontreusement été rejetée lors du Congrès national du PQ d’avril 2011. Je propose un Regroupement Bloc-PQ pour parachever les études sur la souveraineté, préciser les projets et en assurer la diffusion dans le public, et préparer ainsi la réalisation de la souveraineté, de façon à ce qu'au moment où se tiendrait le référendum, les Québécoises et les Québécois sachent ce qu'implique la souveraineté.

    Une telle approche pourrait peut-être ramener les démissionnaires (Curzi, Lapointe, Beaudoin, Aussant) et les déçus au bercail, et redonner espoir au peuple québécois.

    Pour l’argumentaire, voir le texte lumineux de M Parizeau de mars 2011 dans :
    http://www.ledevoir.com/politique/quebec/319749/re
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    17 janvier 2012 18 h 23
    Pauvre Pauline
    Elle va découvrir le sens des mots indépendance, souveraineté et fierté d'un peuple. L'alternative fédéraliste impose l'assimilation comme l'ont démontré Trudeau, Chrétien et Dion.
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  • lectrice assidue du devoir - Inscrite
    17 janvier 2012 18 h 46
    @ Cantonnier
    Je crois que Legault n'a même pas remis son budget au goût du jour car il ne parviendrait pas à prouver que sa nouvelle théorie est valable, celle que le Québec restant «pogné» dans le Canada fédéraliste soit profitable et rentable pour les Québécois. La preuve, c'est qu'ils nous gardent dans leur cage à homard depuis 1867, alors qu'on a même pas voté pour y entrer.
    Jacinthe Lafrenaye
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  • C.Pl - Inscrit
    17 janvier 2012 21 h 00
    Surprise !
    Les dépendantistes semblent désapprouver cette démarche ! Évidemment, plus difficile de contre argumenter sur des arguments étayés !

    @ M. Bousquet :

    J'ai connu des franco-ontariens qui me disaient avoir l'intention de déménager au Québec en cas de référendum gagnant... Mais je crois que dans un cas comme dans l'autre, cela reste plus facile à dire qu'à faire. Mais surtout bien efficace pour une campagne de peur...
    De plus, un Québec souvrain n'est pas nécessairement un pays 100% francophone. Encore une fois, bien utile pour une campagne de peur... La reconnaissance d'une nation n'enlève pas la liberté des autres nations déjà reconnues, bien au contraire.

    @ Pierre Calvé
    6000 peuples : Là-dessus, j'aimerais bien avoir la proportion des peuples qui soient soumis comme le tibet (le résultat risque d'être désolant) ou bien indépendant au sein de leur pays, comme l'écosse. Et comment être ni l'un ni l'autre, surtout.
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  • Poirier Sylvie - Inscrite
    17 janvier 2012 23 h 02
    Pour ceux et celles qui n'ont plus de conviction ni de vision pour le Québec
    Les États- Unis et l'indépendance du Québec
    David T. Jones, un officier du service des États-Unis à l'étranger, a travaillé à l'ambassade américaine à Ottawa de 1992 à 1996. Il a publié récemment, dans The Washington Quaterly, un article qui a fait du bruit, sur l'indépendance du Québec. Des extraits de cet article sont rapportés dans The Globe and Mail et dans The Gazette du 17 mars 1977. Le moins qu'on puisse dire, c'est que M. Jones ne partage pas les vues apocalyptiques que nous servent trop souvent les journaux canadiens-anglais, advenant l'indépendance du Québec.
    « Il n'est pas nécessaire de chercher longtemps pour reconnaître que le Québec a toutes les caractéristiques d'une nation... Un tel État serait une nation de sept millions avec des ressources naturelles et un capital énergétique substantiels... Il serait le cinquième ou le sixième partenaire commercial des États- Unis... Bref, Québec ne serait pas le Mozambique, le Tchad, la Bolivie ou le Népal. Un Québec indépendant, politiquement, socialement et économiquement, ressemblerait plutôt à l'Autriche, à la Belgique ou à la république tchèque...Les spectres de Bosnie brandis par certains fédéralistes sont absurdes... Il est clair que les États-Unis vivraient avec un Canada désuni... »
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  • Poirier Sylvie - Inscrite
    17 janvier 2012 23 h 17
    La Reine a donné la permission à la Nouvelle-Écosse de faire un référendum
    Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. À ceux et celles qui n'ont pas le gène de l'optimiste, restez couchés. Ceux qui pensent que le Québec est un pauvre peuple né pour un petit pain, continuez à manger des croûtes et à jouer aux cartes, à mettre le système de son le plus fort possible pour vous étourdir, à conduire à toute vitesse, à manger et à prendre des calories. Restez devant la télévision en pensant que le Québec n'est qu'un trou noir.
    Continuez de penser comme les Desmarais qui s'enrichissent sur votre dos et qui détestent les souverainistes. Vous pouvez critiquer, démolir les 500 000 personnes qui croient que le Québec est un eden (une terre promise) où le terreau est fertile pour l'énergie hydroélectrique, les mines, l'agriculture, etc.
    Probablement que Robello réussira à vous séduire, à vous convaincre que trahir ses amis et son parti est à votre image.
    Bonne nuit.
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  • Archange Gabriel - Inscrit
    18 janvier 2012 09 h 29
    La chef
    Pauline, il faut que tu laisses la place à un autre. Chaque fois que tu sors un lapin de ton chapeau, ça ne fait rire personne. La crédibilité n'est plus au rendez-vous.

    A force de brasser le ciment, il perd ses propriétés. Il ne prend plus.

    Vite du renouveau. A vous M. Duceppe

    Vaut mieux être propriétaire de sa propre maison. Bâtissons la nôtre
    Avec le temps c'est sa valeur qui augmente. Ce n'est pas le cas du locataire qui lui verra son loyer augmenter.

    Vivement le Québec libre

    AR
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    18 janvier 2012 09 h 31
    Il faudrait que les
    séparatistes soient RÉALISTES
    avez-vous compris?

    Nous ne voulons pas de la Sécession
    nous avons dit NON par deux fois en 1980 et 1995.

    Quelles que soient els études (souvent biaisées)
    quels que soient les protagonistes Parizeau, Marois, Landry, Drainville, Curzy nous voulons RESTER DANS le Canada.

    à peine 20% des québécois sont des inconditionnels de la Sécession
    pour des raisons sentimentales
    ils préfèrent FUIR plutôt que prendre leur place DANS le Canada,
    des frustrés, complexés.
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  • Cantonnier - Inscrit
    18 janvier 2012 10 h 27
    Budget de l'an un
    @ Mme Lafrenaye

    Je faisais référence au budget de l'an un concocté par M. Legault avant qu'il ne fasse CAQalier seul, lorsqu'il était toujours au PQ. Son budget de l'an un, comme le veut la tradition parizienne, tendait à démontrer comment riches nous deviendrions tous du jour au lendemain du grand soir, mais comme les études en cours de Mme Marois, certains aspects et réalités plutôt bien connus de la fiscalité et de l'économie Canado-Québécoise brillaient pas si mystérieusement par leur absence.
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