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Bernard Drainville en entrevue au Devoir - «Le PQ pourrait disparaître»

Le député dit avoir encore confiance en Pauline Marois, mais avoue s'inquiéter

Jeanne Corriveau   14 janvier 2012  Québec
«Je veux avoir la conscience en paix... Si jamais le pire devait arriver, je veux être capable de dire que j’ai fait tout ce que ma conscience me dictait pour l’éviter», a déclaré Bernard Drainville hier.<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
«Je veux avoir la conscience en paix... Si jamais le pire devait arriver, je veux être capable de dire que j’ai fait tout ce que ma conscience me dictait pour l’éviter», a déclaré Bernard Drainville hier.
S'il continue de s'enliser et si l'hémorragie n'est pas stoppée, «le PQ pourrait disparaître». C'est l'avertissement qu'a lancé avec émotion hier le député de Marie-Victorin, Bernard Drainville, lors d'une rencontre éditoriale au Devoir. Selon lui, il y a péril en la demeure. Le parti fondé par René Lévesque aura besoin d'un «méchant coup de barre», et vite, s'il ne veut pas être rayé de la carte, a-t-il plaidé.

Bernard Drainville ne cache pas son inquiétude. Venu présenter au Devoir ses propositions pour le «renouveau démocratique» qui sera au menu du conseil national du PQ à la fin de janvier, le député péquiste admet que les crises successives qui déchirent les troupes souverainistes et la rafale de démissions mettent le parti en danger. Au fil de la conversation, ses propos sont ponctués de silences et d'hésitations qui en disent long sur son état d'esprit.

«Il faut refaire l'unité du parti. En fait, il faut que les départs cessent. Il y a eu trop de départs et il y a eu trop de démissions. Mais là, il faut commencer à ramener notre monde. À toutes les fois qu'on en perd un, on s'affaiblit, pas seulement comme parti et comme mouvement, mais on s'affaiblit également dans l'opinion publique», dit-il.

Ramener les démissionnaires au bercail, qu'il s'agisse de Louise Beaudoin ou de Pierre Curzi, faire alliance avec les forces souverainistes — Québec solidaire en premier lieu —, et recréer un lien de confiance avec les citoyens désabusés de la classe politique, voilà le mode d'emploi que le PQ devrait suivre pour se sortir du pétrin, croit Bernard Drainville.

Pauline Marois est-elle en mesure de mener cette opération de sauvetage? «Je le pense», avance-t-il avant de marquer une pause. «Mais disons que le temps presse parce qu'on a des élections qui nous pendent au bout du nez... Il faut que Pauline réussisse à gagner la confiance des Québécois et ça doit se faire rapidement parce que M. Charest n'attend que l'ouverture pour déclencher des élections. Je lis les mêmes sondages que vous et j'entends les mêmes choses que vous: s'il y avait des élections aujourd'hui, on serait dans le gros trouble. Le Parti québécois pourrait faire face au même sort que le Bloc québécois le 2 mai dernier.»

«Un parti comme les autres»

Selon lui, une partie de la solution réside dans l'adoption par le parti de mesures susceptibles de redonner aux citoyens le sentiment que leur voix est écoutée et qu'ils sont partie prenante de l'exercice du pouvoir. En juillet dernier, il les a d'ailleurs sondés. Expédiés par courriel ou via les médias sociaux, les messages ont afflué et le verdict a été sans équivoque: non seulement les Québécois ont-ils perdu confiance dans la classe politique, mais ils portent un jugement sévère à l'endroit du PQ. «Ils nous ont dit: "Vous, du Parti québécois, vous avez déjà été le parti du peuple québécois, le parti des gens ordinaires, de la classe moyenne et des familles [...], mais vous êtes devenus un parti comme les autres"», relate Bernard Drainville.

Il dresse alors la liste des propositions qu'il souhaite voir adoptées par les militants du parti: réforme du mode de scrutin avec un système proportionnel et un vote préférentiel, obligation pour les députés de tenir des assemblées publiques dans leur circonscription sur une base régulière — «pour que la relation entre les citoyens et l'élu soit marquée d'une plus grande humanité» — et implantation d'une politique sur les référendums d'initiative populaire.

Au sujet de cette dernière proposition, Bernard Drainville précise qu'il faudrait mettre la «barre haute» pour éviter les abus. Ainsi, pour qu'un référendum soit tenu, il faudrait qu'au moins 15 % des électeurs inscrits, soit 850 000 personnes, en fassent la demande. Selon lui, un tel outil aurait eu raison, plus rapidement, du refus de Jean Charest de mettre sur pied une commission d'enquête publique sur la construction.

«Ce ne sont pas des remèdes miraculeux. Ça ne va pas régler d'un coup la crise de confiance, mais le pari que je fais et le pari que nous faisons comme parti, c'est de contribuer à tout le moins à réparer le lien de confiance qui est rompu actuellement entre les citoyens et la classe politique», explique Bernard Drainville.

Mais le député ne se fait pas d'illusions. Il faudra bien davantage que de telles propositions pour sortir le PQ du bourbier.

Il se recueille longuement avant de poursuivre, visiblement ému et troublé par le péril qui, à ses yeux, menace le parti fondé par René Lévesque. «Je veux avoir la conscience en paix... Si jamais le pire devait arriver, je veux être capable de dire que j'ai fait tout ce que ma conscience me dictait pour l'éviter, finit-il par admettre. La situation actuelle, elle est... périlleuse. Je pense qu'il faut un méchant coup de barre et ça presse.»

«Alors..., j'aurai la conscience tranquille. Ça ne me confortera pas beaucoup, peut-être, mais je veux au moins être capable de dire que j'ai vraiment tout fait pour provoquer le nécessaire débat d'idées qui va nous permettre d'amener des solutions au problème qu'on vit. Je ne veux pas avoir de regrets. [...] On a tous une responsabilité comme députés de Parti québécois d'assurer l'avenir de ce parti-là et de le protéger. [...] Actuellement, cet avenir-là est remis en question. On est très à risque. Le PQ pourrait disparaître!»

Pauline Marois partage-t-elle ce sentiment d'urgence? «Je pense que oui, dit-il. Elle voit les mêmes choses que nous. C'est une femme d'État, qui a beaucoup fait pour les Québécois et qui aime le Québec. Je pense qu'elle va tout faire pour sauver ce parti et s'assurer que le rêve que ce parti-là porte dure.»

«Moi, j'ai encore confiance en Pauline Marois, mais je m'inquiète», commente-t-il prudemment, en pesant soigneusement ses mots.

Unité et souveraineté

Et la souveraineté dans tout ça? Pour Bernard Drainville, cette question doit demeurer au centre des préoccupations et du discours du PQ, mais il faudra parvenir à mieux faire passer le message. «Il faut renouveler les raisons pour lesquelles on veut la faire. Je pense qu'il faut être passionné dans la façon d'en parler et qu'il faut moderniser le discours, explique-t-il. Au cours des dernières années, on a perdu beaucoup de temps au sein du mouvement souverainiste — en particulier depuis 95 — à discuter du moyen plutôt que des raisons pour lesquelles on doit la faire. [...] On doit être plus convaincants.»

L'unité des forces souverainistes s'impose aussi, selon lui, «pour livrer la bataille ensemble plutôt que de la livrer les uns contre les autres»: «Je pense que ça prend une alliance avec Québec solidaire et avec les autres partis souverainistes et progressistes. On partage suffisamment de choses pour être capables de s'entendre sur l'essentiel. Quelle forme ça va prendre? Je ne le sais pas, mais entendons-nous d'abord sur le principe de l'unité.» Du même souffle, il reconnaît que cette idée risque de créer des frictions dans les rangs du PQ.
 
 
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  • Marcel Bernier
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 02h14
    Difficile d'accepter une femme comme chef...
    Et pourtant, madame Marois est la plus apte à mener le Parti québécois à la victoire.
    On voit très bien que monsieur Drainville voudrait prendre la place de celle-ci, mais il n'a aucune des qualités requises pour être un chef : je dirais même plus, le savoir à la tête du parti amènerait beaucoup de militants et de militantes à déserter le parti.
    Et pour faire bonne mesure, car il faudra un jour penser à la succession à la barre du parti : surprise! Celle qui est la meilleure dauphine s'appelle, selon moi, Véronique Hivon.

  • Danièle Fortin
    Inscrite
    samedi 14 janvier 2012 03h11
    La solution : une Constitution républicaine qui pavera la voie à l'indépendance
    Monsieur Drainville,
    Je comprends votre trouble à l'idée de pressentir la fin de votre parti mais en 2012, après le printemps arabe, le peuple islandais qui s'est donné une nouvelle constitution par une Assemblée constituante dont les membres furent élus au suffrage universel et combien d'autres peuples, à la suite des Islandais, réclament aussi une nouvelle constitution pour enfin se doter d'une véritable souveraineté du peuple. Vous désirez une alliance avec Qs et pourtant même Qs a comme méthode d'accession à l'indépendance l'établissement d'une assemblée constituante élue. Avec l'émergence des nouvelles technologies, les citoyens de pays dits industrialisés ont accès à une foule d'informations qui leur était inaccessibles avant l'avènement d'Internet. Les plus curieux d'entre-nous savent ce qui se passe ailleurs sur la planète ; ils sont informés des pouvoirs dont ils ont légitimement droit et qui leur sont refusés, dans notre cas par le régime britannico-canadian. Lorsque je parle de l'idéal républicain à vos confrères et consœurs « souverainistes » , l'on me répond que les Québécois sont « habitués aux institutions britanniques », oui, habitués à leurs chaînes car en plus de quarante ans d'existence le Pq, de René Lévesque à Pauline Marois, fut incapable de faire la promotion de l'idéal républicain afin de se donner un État normal comme celui des États-Unis, de la France, de l'Irlande comme les 133 autres républiques sur les 193 États membres des Nations Unis. Et l'on ose nous qualifier, nous républicains québécois, de « mouvement marginal » ! La république est un concept politique qui donnera du relief à notre cause d'émancipation collective. La république donnera à voir de ce pays à naître. Mettre le cap sur l'indépendance-souveraineté, par référendum ou non, n'attirera pas plus de militants ou sympathisants au Pq.
    Le Québec a cruellement besoin de leaders visionnaires. Au Parti qu

  • Jacques Thibault
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 04h39
    Union Québec solidaire et PQ
    Si cela ce fait , je quitte et je deviens membre du parti conservateur.
    J'étais membre du PQ depuis 1975 et quitté avec la venue de Landry... pour le RAP...

  • André Chevalier
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 04h41
    Il faut une coalition
    Le Parti québécois doit former une coalition avec Québec solidaire en vue de la prochaine élection.

    La coalition doit s'entendre sur un tronc commun dans le programme proposé aux électeurs tel qu'une réforme du mode d'élection à mettre en place avant le scrutin suivant, le même but quant à notre avenir constitutionnel, la même politique économique, etc...

    Les deux partis ne présenteraient qu'un seul candidat par comté désigné par l'ensemble des membres des deux partis. Il faudrait garantir une participation des deux partis à l'exécutif.

    Sans une telle coalition, je crains que ce ne soit la fin pour le PQ, surtout s'il verse dans le clientélisme comme au printemps dernier et comme le font les caquistes et les libéraux.

  • GLabelle
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 04h56
    coalition!
    la raison meme pour laquelle je milite pour Option nationale, le seul parti qui promet de fusionner avec n'importe quel autre parti proposant clairement l'indépendance.

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 05h06
    Pour combien de temps?
    Quand Bernard Drainville dit «J'ai "encore" confiance en Pauline Marois...", il laisse flotter immenquablement la question qui vient naturellement: Pour combien de temps...???

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 05h21
    Le vrai problème, l'unique problème...
    C'est le manque de clarté.
    Demandez à trois souverainistes ce qu'entraînerait un référendum gagnant sur l'indépendance du Québec, et vous aurez trois réponse différentes et surtout, un gros point d'interrogation, dans chaque cas. Je crois que de nombreux Québécois ne veulent pas se faire dire, après un référendum gagnant, "On vous l'avait dit qu'il y aurait de la turbulence... On vous l'avait dit qu'il faudrait négocier longtemps et difficilement avec Ottawa... On vous l'avait dit qu'on conservait le dollar canadien, avec la photo de la Reine... et que ce serait la Banque du Canada qui déciderait des taux d'intérêts... etc,etc.
    Je crois que les Québécois, en majorité, veulent savoir et constater qu'il y aura de l'eau dans la piscine avant de plonger...

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 05h26
    Un exemple...
    Pour illustrer la variété des perceptions de l'option souverainistes, on peut prendre un exemple.
    Demandez à trois souverainists s'ils se souviennent qu'en 1995, sur un grand nombre d'affiches, c'est une photo de la pièce d'un dollar canadien qui composait le O du OUI.
    Donnez-moi des nouvelles de ce que vous obtiendrez comme réponses...

  • Socrate
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 05h28
    chapelles
    Les querelles de sacristie des adékystes risquent tout au plus de n'engendrer que du vent créditiste et il en sera de même pour les petites chapelles péquistes si Torquemada Marois demeure la barre. Basta!

  • François Ricard
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 05h49
    Un rassemblement nécessaire
    Mme Marois a bien raison de dire que les Legault, Rebello, Charette, Ratthé, de ce monde sont des vire-capot, des menteurs qui ne cherchent que leur propre avancement au détriment du bien de la population.
    Cependant, Mme Marois devrait aussi admettre que la population, et même plusieurs membres de son parti, ne veut pas d'elle à la tête de l'État.
    De plus, la ré-élection de Charest et du PLQ serait un véritable désastre.
    Il me semble que nous avons besoin d'un véritable renouveau; nous avons besoin de sang jeune et dynamique; nous avons besoin de gens intègres plutôt que d'arrivistes à la solde des oligarques.
    Nous avons besoin d'un véritable rassemblement des forces québécoises où des Drainville, Bergeron, Aussant, Khadir, Lisée et autres nous donneront une autre renaissance comme avec le PQ de 1976.

  • R. Sarrasin
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 06h47
    L’unité des souverainistes : le temps des alliances
    Le cadre fédéral prive le Québec de toutes ses ressources financières qu’il pourrait avoir (et qui rendraient la péréquation inutile), il l’empêche de décider des grandes orientations économiques en fonction de ses intérêts propres. Dans le cadre fédéral, aucune loi québécoise n’est à l’abri d’une contestation judiciaire du gouvernement central pour en invalider des dispositions qui ne sont pas conformes à sa vision ‘canadian’. Depuis l’ère Trudeau en particulier, l’évolution du Canada se fait de plus en plus en marge – et parfois contre – les aspirations et les intérêts québécois. L’intégration linguistique des immigrants, entre autres, sera toujours problématique dans un Québec non indépendant. Compte tenu de l’évolution démographique, la peur ancestrale de l’assimilation du Québec n’est pas un simple fantasme, mais un réflexe salutaire.

    C’est ce qui justifie la souveraineté, aujourd’hui comme auparavant, sauf qu’aujourd’hui, la mondialisation en rend encore plus urgente la nécessité, parce que la vie des nations est de plus en plus affectée par les décisions des instances internationales et que cette évolution est appelée à s’amplifier. Malheur, alors, aux absents qui ne pourront y faire entendre leur voix.

    C’est là l’argumentaire fondamental de quiconque se dit souverainiste.

    En ce qui concerne plus spécifiquement «Québec solidaire», une certaine mouvance de gauche doit comprendre que l’indépendance fait partie des conditions pouvant mener à une plus grande justice sociale et n’est pas un simple changement cosmétique au profit de la bourgeoisie. Le grand capital, lui, l’a bien compris, car il se méfie depuis toujours de la mouvance indépendantiste. Le désir d’indépendance est celui d’être pleinement nous-mêmes. En quoi cela s’oppose-t-il à la justice ?



    R. Sarrasin
    La Tuque

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 06h51
    La souveraineté d'un Québec séparé du Canada ?
    Maintenant que, ni le PQ, ni Québec solidaire ni l'ON de M. Aussant ne préconisent pas la souveraineté-association mais la simple souveraineté, faudrait que ces partis expliquent clairement que la simples souveraineté c’est la simple séparation du Québec du Canada ou si c’est autre chose à négocier.

    Est-ce que ce sera, pour le Québec souverain, la monnaie canadienne ? Les ambassades canadiennes ? Les frontières canadiennes ? Le passe-port canadien ? La libre circulation des personnes et des biens, dans tout le Canada ? La Reine canadienne ? Est-ce que nous allons interdire l'anglais au Québec à l'Université McGill ? Fermer les hôpitaux et les écoles anglophones ? Ou si nous allons laisser tout comme c'est actuellement sauf collecter tous les impôts et toutes les taxes, faire toutes nos lois et participer à tous les forums mondiaux ? Quoi ?

    Ça a l’air maintenant que c’est simplement séparer le Québec du Canada, ce que ne veut pas, à tort ou à raison, Par peur ou autrement, très majoritairement, les Québécois.

  • glanglais
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 06h57
    Mort des suites d'une raclée
    Bonjour,

    Si le PQ devait subir la raclée prévue lors des prochaines élections générales au Québec, il ne se trouvera plus personne pour tenter de le relever. Il sera alors inhumé à côté de feue l'Union Nationale.

    La sauce à la CAQ semble prendre au fond avant même qu'elle ne soit prête. Il est difficile pour Québec Solidaire de prendre assez de forces d'ici le prochain rendez-vous électoral pour constituer une opposition vigoureuse. Devinez la suite...M Jean Charest, par défaut, pourrait obtenir dans les circonstances, le quatrième mandat consécutif qu'il recherche,

    Gaston Langlais - Gaspé.

  • Roger Sylvain
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 07h05
    Monsieur Drainville s'inquiète?
    Les Québécos ont dit à deux reprises qu'ils voulaient faire partie du Canada et qu'ils voulaient maintenir l'unité canadienne.Les Québécois savent très bien que le système canadien n'est pas parfait mais comme disait M. Parizeau: Le Canada ce n'est tout de même pas le goulag.
    Si M.Drainville croit vraiment à l'unité,qu'il la fasse avec les autres provinces afin de renforcer le pays.Le Québec a beaucoup à offrir au Canada mais il s'est exclu volontairement des prises de décision,depuis 20 ans, en élisant le Bloc.
    Si M.Drainville veut sincèrement écouter les Québécois alors qu'il cesse de trouver toutes sortes de manigances pour faire avaler la séparation du Québec et qu'il trouve des moyens pour que le Québec puisse tirer son épingle du jeu à l'intérieur du Canada. Les 9 autres provinces le font alors pourquoi pas nous?

  • Richard Dupuis
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 07h06
    Un dernier SOS?
    Dès le départ, de voir Bernard Drainville avec les mains jointes, mettons que ça frappe!

    Entre les scrutins de 2007 et de 2008, le PQ a fait un gain de seulement 16,205 votes, sur une possibilité de 693,504 (ce chiffre représentant les pertes de l'ADQ, entre les deux scrutins), alors que le PLQ en a amassé 52,382, soit trois fois plus, et ce malgré l'affaire de la Caisse de dépôts et de placements. Depuis ce temps, et plus particulièrement depuis juin dernier, le PQ perd des plumes, et ce dans tous les sens du terme.

    J'ai bien peur que cette "dernière prière" de Bernard Drainville soit "trop peu, trop tard".

  • Gilles Delisle
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 07h07
    Des mots qui n'arrivent pas à sortir de la bouche!
    Drainville est, à ma connaissance, le député qui est le plus honnête et le plus intègre de l'Assemblée Nationale, actuellement. Mais, quand on lit bien cette entrevue, on sent bien qu'il aimerait pouvoir dire que la chef devrait quitter d'elle-même avant la grande débâcle, afin de permettre à ce parti de se remettre en selle, ce que la population attend impatiemment. La descente aux enfers doit s'arrêter et Mme Marois doit se retirer pour le bien de ce parti et du Québec tout entier.

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 07h17
    Trop de départs..?


    «il faut que les départs cessent. Il y a eu trop de départs et il y a eu trop de démissions..» dit Bernard Drainville..

    Savante analyse de Bernard Drainville !

    Surtout qu'elle m'apparait assez tordue...

    Les départs ne sont pas le problèmes Monsieur Drainville, ils sont la conséquence !

    Le PQ a déserté à la fois sa gauche et la question nationale.

    Il y a belle lurette que ce parti bourgeois ne représente plus les intérêts du peuple, mais que ses propres intérêts, et il en paye aujourd'hui le prix politique.

    Même si le PQ nous disait la main sur le cœur, vouloir revenir du côté des citoyens, il ne serait plus crédible. Son passé est beaucoup trop hypothéqué.

    J'invite les véritables progressistes à faire exactement le contraire de ce que demande Bernard Drainville et à rejoindre les rangs de Québec Solidaire.

    On ne fait pas du neuf avec du vieux.


    Christian Montmarquette
    Québec Solidaire
    Montréal

    .

  • M. Miclot
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 07h31
    Pourquoi pourrait ?
    Le PQ a disparu depuis longtemps , ce n'est plus qu'un ramassis d'opportunistes qui à la différence des libéraux ne peuvent monnayer leur fonction à grande échelle puisqu'ils n'ont aucun pouvoir.

  • Danielh
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 07h42
    Urgence
    Il est vraiment urgent de transformer profondément le PQ; il se meurt. Ce n'est pas en plaçant un pansement sur une jambe de bois qu'il va revenir à la vie. Ça prends un remède beaucoup plus puissant et qui va agir rapidement.

    Le seul point qui retient Jean Charest de déclencher des élections c'est qu'il sait très bien qu'il va les perdre. Actuellement c'est la CAQ qui est sa préoccupation principale et non le PQ. Dès qu'il verra un affaiblissement de la CAQ il pourrait en profiter pour soliciter un autre mandat. Le PQ devrait donc profiter maintenant du fait que l'attention de Jean Charest est plutôt dirigée vers la CAQ. Dans quelques mois il sera trop tard. Même s'il s'apportait alors de profonds changements au sein du PQ, l'électorat prends du temps avant de changer d'idée et, comme le PQ est très bas dans les sondages, la côte sera longue à remonter.

    Je me demande réellement s'il n'est pas déjà trop tard.

  • Chantal_Mino
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 08h05
    Si le PQ n'était pas devenu un parti d'apparence et d'image tout comme le PLQ ...
    Vous dites que Mme Marois a fait beaucoup de choses pour les québécois ! Dites-moi quoi ! Elle a offert un bon poste de pouvoir et d'enrichissement personnel à son mari dans notre gouvernement, oui! Son parti a déposé un projet de loi privé juste avant les fêtes pour permettre à des tits amis de vendre les données de prescriptions de médicament avec le nom des médecins aux divers compagnies pharmaceutiques, et ce, malgré leur désaccord, oui ! Elle a envoyé toute les infirmières à la retraite en même temps sans s'assurer du passage de leur expertise à la relève, oui ! Elle s'est enrichie personnellement par les connaissances qu'elle a acquises avec le temps dans le monde politique, oui ! Mais qu'a-t-elle vraiment fait pour les citoyens?

    Moi je sais que des personnes avaient vraiment besoin d'elle lorsqu'elle était ministre de la santé, car leur vie était l'enjeu, mais elle a non seulement rien fait ... en plus, elle a fait comme si elle ignorait tout et m'a même empêchée, par la suite, de déposer un mémoire à la Commission des affaires sociales pour que le Protecteur de l'usager relève du Protecteur du citoyen au lieu de la ministre de santé et services sociaux qui étouffait tout. Il a quand même été déposé par l'AGIDD, organisme de défense des droits en santé mentale avec qui je collaborais de temps en temps. Et, heureusement, une des seules choses que le PLQ est fait de positif, c'est d'avoir nommé le Protecteur de l'élève qui relève du Protecteur du citoyen depuis janvier 2006. Naturellement, son rôle n'est pas trop médiatisé, car il prend les plaintes anonymes, même des employés, et le PLQ ne veut pas trop que cela se sache et se fasse,car il y a aurait de sérieux changement à prévoir dans notre système de santé et services sociaux.

    Le PQ a sérieusement perdu des plumes pour voir au bien commun de l'ensemble de la population. Le député et le parti d'abord,c'est cela l'important maintenant.

  • Charles F. Labrecque
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 08h05
    Oraison funèbre
    Le lecture de cette rencontre avec monsieur Bernard me fait penser à l'oraison funèbre prononcé à l'occasion de la mort annoncée prochaine du PQ. Malheureusement si cela devait arriver, seul les membres et son establisman qui devront être blâmes pour ne pas avoir su écouter la majorité des québécois qui leur ont dit pas une fois mais deux fois qu'ils ne voulaient rien entendre de la séparation. Or cette acharnement c'est tournée contre eux tout simplement. Il ne restera à tout ce beau monde à s'engager dans la société St-Jean-Baptiste. Alors la paix remplacera la discorde chez les québécois de toutes les souches.

  • François Dugal
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 08h13
    Madame Pauline
    Madame Pauline, ça vous fait quoi d'entendre la vérité?

  • germain-antoine
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 08h16
    Bernard Drainville est réaliste
    Le sort du P.Q. est une chose mais le mouvement souverainiste en entier est menacé. Sans changement au mode de scrutin , une entente entre les partis est un incontournable à mon avis. Par contre, la volonté des dirigeants actuels ne semble pas être là. L'avenir de la cause devrait primer sur le sort des individus.
    Il faut que les égos soient mis de côté. Claude Ryan avait accepté de laisser sa place à Bourassa et a continué de servir la parti sous ses ordres. Jacques Parizeau a laissé la caravane à Lucien Bouchard pour terminer la campagne référendaire. Que le Parti Québécois face des concessions à Québec Solidaire et à Option Nationale et forme et avec ces partis une coalition. Il faut appuyer Bernard Drainville dans ses démarches.

  • François Desjardins
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 08h16
    Monsieur Drainville et autres...

    Depuis sa création, le PQ a été plutôt médiocre, voire inerte en matière de développement culturel, tant dans le discours que dans les gestes.

    Le PQ a eu moult attitudes «comptables» et politiques. Sur le plan comptable on vit quand même pas si mal au Canada faut-il avouer. Sur le plan politique le PQ n'a été ni meilleur ni pire que les autres partis. Vous ne ferez pas un pays sur ces bases!

    Pour un pays nouveau, il faut plus que ça! il faut aussi une motivation qui vient du coeur. Il faut un langage qui s'intéresse à eux: leurs goûts, leurs fiertés...favoriser tout ce qui touche l'instruction des gens, créer des espaces de développement culturel. Il faut travailler sur le sens.

    C'est sous le PLQ qu'on a créé une politique culturelle éliminé la TVQ sur les livres... ce ne sont que quelques exemples. Quels sont vraiment les gestes forts du PQ favorisant l'identité québécoise? Le PQ a plutôt quant a moi manifesté une sorte de neutralité culturelle qui ne veut plus rien dire...

    C'est aussi le PQ qui s'est avéré le plus dur à l'égard des services publics. Le PLQ en passant, a réussi dernièrement une convention collective sans grève... L'attitude passée du PQ à l'égard des services publics est AUSSI une expression de son inculture: on ne fait pas un pays en tapant sur la tête d'une part importante de l'électorat part importante faite ici de gens qui éduquent et soignent.

    Il y a des milliers d'activités qui font sens, qui nous identifient clairement comme peuple distinct, fort, talentueux, audacieux. Il y a plein d'idées, de besoins dans ce créneau.

    Soyez-en de meilleurs complices au PQ, de meilleurs catalyseurs.

    Sachez aussi vous entourer de gens qui sont capables de ce genre de développement.

    Note: j'ai l'air d'un partisan du PLQ? Pantoute! Ce que je dis du PLQ j'aimerais mieux le dire au sujet du PQ...

  • Chantal_Mino
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 08h21
    ERRATUM sur mon précédent commentaire...
    Si seulement cela pouvait être vrai ...

    Je me suis trompée en écrivant Protecteur de l'élève au lieu du Protecteur de l'usager.

    Ce lapsus est pertinent, car le Protecteur de l'élève qui relève des commission scolaire, donc de notre ministre de l'éducation, Mme Line Beauchamp, est plus leur protecteur et a la même fonction qu'avait, avant janvier 2006, le Protecteur de l'usager quand il relevait du ministre de la santé et des services sociaux, i.e. cibler ceux qui ont le potentiel de faire changer les choses, étouffer leur plainte et les harceler et les intimider s'ils persévèrent... cela fonctionne la majorité du temps, car qui peut se targuer d'avoir la capacité de faire face à cela et d'avoir autant d'argent que les commissions scolaires pour se payer un avocat pour se défendre contre les leurs qui sont grassement payés ($200 et plus) avec nos taxes à volonté... Et pendant ce temps, ils coupent les services directes à la clientèle.

    Et que fait le PQ ... Absolument rien !

  • André Fournier
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 08h22
    Drainville?
    Si je ne m'abuse, n'est-ce pas ce même Drainville qui était journaliste pour Radio-Canada, ce panthéon canadien? Il a donc su survivre avec l'argent des mêmes canadiens qu'il "déteste", ces mêmes canadiens français à Windsor, ON qu'il désservait avec hypocrisie, voulant aujourd'hui avec son parti voir l'anéantissement des francophones hors Québec? Bravo si son parti disparait dans la brume des oubliés!

  • Jean St-Jacques
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 08h34
    Vous avez un sauveur qui attend un appel...
    Si Madame Marois pouvait comprendre que sa présence représente un obstacle pour son parti(entrevue avec Anne-Marie Dussautlt) le problème serait presque résolu. Gilles Duceppe serait l'homme tout désigné pour remettre le parti sur les rails. Malheureusement, Madame Marois s'accroche à son poste. Peut-être que le congrès à la fin de janvier lui ouvrira les yeux. La réunion des partis souverainistes et surtout Québec solidaire seraient une bonne solution. La division affaiblit les partis.
    Espérons que l'Esprit de René Levesque viendra éclairer Madame Marois.

    Dominique Lumière

  • Serge V.
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 08h40
    Le PQ a fait son temps!
    Bernard Drainville confond les problêmes de son parti en déclin, avec le fonctionement de la démocratie. Le renouveau démocratique qu'il propose, est une solution pour garder le parti québecois la tête sorti de l'eau et transférer le pouvoir aux citoyens afin de mettre des bâtons dans les roues du gouvernement qui sera en place (PLQ ou CAQ). Ce que les citoyens veulent c'est un gouvernement qui a les deux pieds sur terre et qui prend les décisions, même difficile, pour maintener le Québec en bonne position financière afin maintenir, dans le mesure du possible, notre excellent niveau de vie.

  • Bernard Tremblay
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 08h40
    Le PQ,
    Vous dites ''disparaître'' de la carte. Je crois également que le parti est parti à la dérive. Mais quand le bateau est en panne d'idées, en panne de ''Leadership'', en panne de vision etc. il doit y avoir un changement profond, à commencer par la tête (Mme. Marois) et il est grand temps d'y voir ça presse..

  • AGL
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 08h40
    Récidive consternante
    Jusqu'où faut-il être désespéré concernant les membres qui forment ce parti ?!

    Quand on a peur, est-ce qu'on inspire un vote à quelqu'un de normalement constitué ? Quelqu'un qui cherche un parti avec du leadership, une vision ?

    Est-ce que vous allez finir par penser pour vous-même ? Quand on craint une tangente négative, même si elle est évidente comme situation, est-ce qu'on fout le clou dans le cercueil ou ON FAIT DES TÉLÉPHONES sans faire taper soi-même sa ligne et fournir les bandes aux journalistes ? Est-ce qu'on négocie fort-fort-fort en fournissant ses arguments, en fournissant les bonbons, en faisant le tout DISCRÈTEMENT, en étant pro-actifs et en fournissant à la population des analyses socio-économiques en disant : on va faire ça et tout l'monde va se retrouver au paradis ?

    Ou bien est-ce qu'on se tire dans le pied, on s'avoue presque vaincus, on n'a RIEN À OFFRIR et surtout, on ne parle pas de ce qu'on pourrait offrir sauf de ce qui divise le plus les Québécois (la souveraineté) ?

    Seigneur ! Aidez-nous ! Ça pas de bon sens de manquer autant de jugement sur le plan stratégique.

    Pauline Marois a été formidable encore hier (c'est la deuxième fois qu'elle ne me tape pas sur les nerfs --- sa rage et son franc-parlé pour dire que la corruption : basta ! et on veut une commission et ça va faire les ti-pères de ce qu'on ose appeler le Parti Libéral). Hier encore, elle a eu son franc-parlé, elle n'a pas joué à la madame gnan-gnan-je-suis-si-gentille-et-je-m'énerve-jamais-parce-que-je-suis-bien-élevée. Non, hier c'était : c'est un menteur Rebello, c'est un vire-capot sans foi ni loi qui veut faire quoi au juste pour le bon peuple avec une telle colonne vertébrale ? C'était juste et approprié.

    Madame Marois, laissez-les donc tomber tous autant qu'ils sont. Votre gang rame dans le sens contraire du vent et ils sont surpris que le bateau soit en danger. Je ne vote pas PQ ! Mais j'aurais envie de vous offrir mon

  • jean brunet
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 08h40
    Opinion
    Pourquoi pas prier St-Jude patron des cause désespérées??

  • Michele
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 08h44
    Pourquoi ne pas former une coalition des partis souvernainistes?
    Après 40 ans d'échec, il serait temps de changer de stratégie, non?

    Pourquoi insister sur cette unité alors que dans le passé, elle n'a jamais fonctionné? Dans les circonstances actuelles, il me semble qu'une coalition regroupant les partis souvernainistes et députés indépendents souverainistes représente une avenue qui mériterait d'être considérée. À quoi, sert le pouvoir s'il faut mettre de côté l'article 1 de sa constitution? D'ailleurs, le pouvoir et dans le cas du Québec, l'opposition use et donne au peuple l'impression que rien ne change.

  • Jean Lapointe
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 08h50
    A qui s'adresse Drainville?

    Il est difficile de savoir à qui s'adresse Bernard Drainville et quel est le but qu'il poursuit?

    J'espèrerais qu' il soit plus clair et plus franc pour que nous sachions à quoi nous en tenir.

    Qu'il s'inquiète ce n'est pas étonnant, C'est même souhaitable et même nécessaire. Il n' y a pas de quoi en faire un gros titre. C'est à lui de voir ce qu'il peut être fait pour améliorer les choses.

    Pourquoi cherche-t-il alors à nous inquiéter davantage nous les citoyens et surtout nous les membres du parti dont je suis. A quoi veut-il donc en venir?

    A agir comme il le fait moi je trouve qu'il ne se rend pas service.

    Je trouve qu' il n'agit pas clairement ni franchement.

    Et je ne vois pas très bien à quel titre il intervient publiquement.

  • michel lebel
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 08h51
    Drainville...
    Pour parodier Shakespeare, je dirais de Drainville: " Et te, Brutus"...

  • bourgeoisgentilhomme
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 08h51
    Si c'est tout
    ce que M. Drainville a à offrir aux Québéçois pour sauver le PQ, je lui souhaite bonne chance. Des assemblées avec les députés, je crois que les québéçois s'en fichent. IQuand on pense que plus de la moitié ne vont même pas voter. S'il écoutait vraiment la population, le PQ mettrait Marois dehors. Et ca commencerait à ressembler au PQ original.

  • parade21
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 08h58
    Tirer le PQ à gauche
    Le jeu d’échec me semble être la meilleure métaphore pour exposer la situation politique actuelle au Québec. La nouvelle CAQ occupe le centre droit et si l’ADQ rejoint celle-ci, la droite de l’échiquier sera entièrement occupée. M. Legault a définitivement coupé l’herbe sous les pieds de Mme Marois. Elle a été mise en échec. Pas échec et mat, mais le prochain coup sera le bon, si le PQ ne bouge pas la bonne pièce. Et celle-ci se trouve à gauche.

    Québec solidaire n’arrive pas, pour l’instant, à occuper dans l’opinion publique une place assurée. QS est composé de militants, de divers horizons politiques, plus aguerris à manifester de façon bruyante et à occuper les bureaux des députés, qu’à penser des politiques de centre gauche. QS n’est pas représentatif de la population québécoise. À part Amir Khadir et François David, je vous mets au défi de me nommer d’autres personnes, suffisamment connus, qui représentent QS. Il y a donc une place à prendre sur la gauche de l’échiquier pour le PQ. Mais il devra revenir vers le centre gauche.

    Le Roi, comme on l’a vu, est en échec. La Reine a une grande capacité de mouvement et peut sauver le Roi. Mais, encore faut-il qu’elle accepte de bouger et peut-être même de se sacrifier. Car Mme Marois n’a pas réussi à sortir le PQ de sa place naturelle, le centre gauche, c’est-à-dire près du préjugé, en un certain sens, favorable aux travailleurs. Et le temps économique actuel est propice à se tourner, politiquement, vers la classe moyenne et les plus pauvres pour les aider à se sortir du trou. Toutefois, je suis loin d’être convaincu que Mme Marois soit la bonne personne pour diriger un PQ de centre gauche.

    Le Bloc québécois est en lambeau. Avons-nous le luxe de faire de même avec le PQ? Avons-nous le goût, collectivement et politiquement, d’être orphelins de père et de mère? M. Drainville a raison. Il faut refaire l’unité au plus sacra

  • William
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 09h01
    La traduction
    Les péquistes traduits : "Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient à la Souveraineté que par moi." La chose, c'est que l'unité et la souveraineté ne peuvent pas cohabiter. Un état est forcément et heureusement composé de différentes croyances politiques. La mentalité "tout ou rien," également présente de la côté fédéraliste, est extrêmement nocive.

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 09h19
    Le Parti du fondateur avait ce qu'il faut
    Le PQ s'est toujours distinguer par la qualité de ses leaders. Aujourd'hui nous vivons la conséquence d'un manque de vision et de détermination. Nier l'article 1 du parti est plus que navrant. À comparer Marois aux alternatives des familles politiques, celle-ci n'a pas de qualités démarquantes. Elle périra et amènera ses troupes comme des lemmings vers leur perte. Pourtant le peuple se réjouirait de ramener le PQ au pouvoir si un autre leader charismatique se pointait. Et il y en a un en attente. Mais Marois est sourde et muette. Depuis le départ de Jacques Parizeau ceux qui ont suivi n'avaient pas l'étoffe nécessaire et c'est trop évident. C'est la débandade appréhendée. Bernard Drainville a raison mais sera-t-il écouté?

  • Liliane
    Abonnée
    samedi 14 janvier 2012 09h24
    Quel pouvoir avez-vous donc?...
    Cesser les départs des opportunistes vous ne pouvez pas tellement l'empêcher...
    Valorisez et expliquez votre option en profondeur vous pouvez et pas à peu près... Vous démarquez des positions en disant haut et fort la vôtre, celle du PQ inscrite au programme par des milliers de membres. Parlez de vos forces bordel... Battez vous contre les idées morbides...
    Sortez vous-mêmes de votre inquiétude et vous allez voir un changement...
    Gardez le cap dans la tempête. Pauline Marois doit être comme elle est et rien de plus. Se rapprocher de Québec solidaire est une bonne option à explorer mais pas à faire à n'importe quel prix. Ça devrait marcher avec de la bonne volonté et pas trop d'EGO dans la balance. Les options sont déjà tellement proches. Mais surtout, ne sacrifiez personne. On est pas dans une ligue de hockey... Le Québec doit avancer et c'est le temps avec une équipe et des leaders qui se tiennent debout pour que le Québec se tienne debout devant une belle gang de voyous à envoyer paître. . . Vous avez des bons appuis, cesser de leur dire que le danger existe. On le sait on entend que ça... et trop fort. Vous faites exactement ce que vos opposants veulent que vous fassiez. Je veux entendre votre courage, comme celui de votre cheffe. Lâchez pas merde!...

  • Sylvain Racine
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 09h25
    Je crois que M. Drainville se donne une dernière chance dans 2 semaines
    En juin, il était encore possible de sauver le Parti Québécois, mais maintenant, le cancer semble être généralisé. Je crois que Bernard Drainville est un très bon “organe”, et il aurait tout intérêt à aller se greffer à Option nationale, parti qui a été créé un peu avant la Coalition avenir Québec. Le parti Option nationale, si quelques “organes” sincères du Parti Québécois allaient s’y greffer, ferait parler de lui autant que la CAQ dans les médias.

    Bernard Drainville est pour l’unité des forces souverainistes. Toutefois, selon Le Devoir, “il reconnaît que cette idée risque de créer des frictions dans les rangs du PQ.” En fait, il semble que monsieur Drainville ne se soit pas encore rendu compte que c’est peut-être le PQ qui est le problème dans le mouvement souverainiste. Il dit vouloir avoir la conscience tranquille, mais en restant au PQ, lui qui ne semble plus vraiment croire à ce parti si on lit entre les lignes de l’article du Devoir, ne pourra pas avoir la conscience tranquille.

    On a l’impression que Pauline Marois est sur un piédestal, en attente d’être élue, pendant que des députés de qualité comme Bernard Drainville doivent agir comme des disciples soumis et tenter de faire l’impossible pour sauver le PQ.

    La majorité de la population semble voir le PQ comme une famille déchirée, vivant dans une maison qui a été inondée. Il n’y a plus rien à faire, il faut reconstruire en neuf à présent. Heureusement, Jean-Martin Aussant l’a compris, et il n’a pas hésité à commencer la construction d’une nouvelle maison.

    Ainsi, Bernard Drainville a le choix, soit il continue à arracher les tapis et les murs du sous-sol “PQ”, sans trop croire aux résultats des rénovations, soit il prend son courage à deux mains et va aider à construire Option nationale.

    Pour lire toute mon analyse: http://www.ameriquebec.net/actualites/2012/01/14/c

  • Rodrigue Tremblay
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 09h27
    BON DÉBARRAS
    On a élu 4 gouvernements péquistes qui ont gouverné le Québec pendant 15 ans. On a élu 6 majorités bloquistes. On a élu en tout et partout 800 députés péquo-bloquistes. Ca n'a rien donné. Ca n'a même pas fait monter la souveraineté d'un point (on est au même niveau qu'en 1970)

    A force de téter, de taponner, de niaiser, ce parti nous a mené dans le cul-de-sac actuel. Qu'il aille dans les poubelles de l'Histoire, avec son père fondateur qui a été le premier à trahir la cause pour prendre le bateau du Beau Risque.

    PQ:Pu Quapable.

  • Alain Carré
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 09h28
    Drainville ne serait pas mon choix
    J'ai discuté avec beaucoup de gens au sujet du PQ. La plupart des personnes qui ne vont pas voter pour le PQ, Ce n'est pas une question de programme. On a juste à regarder les raisons de ces personnes. Quelques uns affirment qu'ils n'ont pas acceptés qu'elle démissionne après l'élection du nouveau chef André Boisclair. Une bonne proportion de ces personnes n'acceptent pas le rôle de Mme Marois (loi 204) et d'autres personnes ne l'aiment tout simplement pas.

    On a juste regarder les sondages. Si M. Duceppe est à la tête et qu'on garde le même programme, on devient le parti préféré des Québécois. En tant que souverainiste, malheureusement, Mme Marois devrait laisser sa place à M. Duceppe. Je sais qu'il y en qui recherche encore un messie en disant qu'il doit être jeune, etc...Tous les sondages le confirment, le seul qui peut changer le tout rapidement et qui est aimé et respecter par la population, c'est M. Duceppe. Après, vu son âge, on pourra faire une course à la chefferie.

    En passant, je n'ai pas confiance en M. Drainville, sa sortie n'aide pas Mme Marois et il le sait. Et cette dernière va devoir comprendre qu'elle a fait trop de gaffes.

  • M. Miclot
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 09h38
    Remember the Alamo
    La descente aux enfers du PQ a commencé en 82 avec la coupure de 20 % du salaire de ceux qui l'avaient porté aux pouvoir car beaucoup , dont moi, n'ont pas oublié cette trahison. Cette chute s'est accélérée avec l'arrivée de Bouchard , l'homme d'Ottawa, un opportuniste de carrière. Et finalement ,voici la chute finale qui ne veut pas dire la mort de l'indépendance , bien au contraire. Quelques années de Harper et de Legault vont ranimer la flamme indépendantiste qui est inéluctable. Les idées l'ont toujours emporté sur le matérialisme et continueront.

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 09h39
    Ralliez-vous, du moins le temps de la prochaine campagne électorale
    La majorité des souverainistes clament haut et fort un ralliement, une réunion de tous les partis de gauche comme de droite, de tous les partis qui veulent la souveraineté. C’en est assez de ces petits duels entre egos, de ces petites fiertés écorchées par de petits prétextes.

    Ralliez-vous! Mettez au-dessus de vos petites personnes un «pro-jet» collectif, une propulsion d’avenir pour tous les Québécois francophones et francophiles qui veulent enfin un pays qui leur ressemble. Le projet de la souveraineté est loin d’être mort et enterré, mais ce qui le tue lentement ce sont vos chicanes fratricides.

  • André Michaud
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 09h39
    Du pour disparaître ??
    Un parti qui

    1) met son chez fondateur à la porte car jugé pas assez pur et dur,

    2)et qui n,a jamais de VRAI chef, seulement de multiples factions qui perpétuellement frappent dans le dos du chef...

    3) et dont le projet de séparatisme ne dit plus rien aux citoyens..

    ...est du pour disparaître.

  • Lise Moga
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 09h42
    Pauvre Bernard!
    Son cheval est moribond depuis longtemps, mais il vient de s'en apercevoir!

  • Notsag
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 09h43
    Le non-dit est aussi important
    "Ramener les démissionnaires au bercail, qu'il s'agisse de Louise Beaudoin ou de Pierre Curzi,"

    Est-ce à dire qu'on ne veut plus des Aussant et Lapointe?

    "faire alliance avec les forces souverainistes — Québec solidaire en premier lieu —"

    Est-ce à dire qu'Option Nationale ne serait pas bienvenu?

    Si le retour de Curzi et Beaudoin ramène la santé au PQ, il faudra réviser toutes les grandes théories élaborées jusqu'ici pour expliquer les déboires présent du PQ.

    Ce ne serait que la présence ou l'absence de deux membres pour faire toute la différence. L'idéologie, le programme, la stratégie, la chefferie, etc... n'aurait rien à y voir!

    Est-ce que je suis trop pessimiste de penser que le problème est plus profond?

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 09h52
    Des élections d'ici peu...
    M. Drainville vous dites que: «… M. Charest n'attend que l'ouverture [de l’Assemblée Nationale] pour déclencher des élections. Je lis les mêmes sondages que vous et j'entends les mêmes choses que vous: s'il y avait des élections aujourd'hui, on serait dans le gros trouble. Le Parti québécois pourrait faire face au même sort que le Bloc québécois le 2 mai dernier.»

    Exact. Dans plusieurs circonscriptions, dont Rimouski, le parti libéral a déjà sous loué des locaux pour la prochaine campagne électorale. Tour porte à croire en effet que jean charest déclenchera des élections au printemps prochain…

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 09h57
    La majorité des québécois
    ne veut pas la Sécession dissimulée par le mot "souveraineté"...
    Les québécois ont dit NON par deux fois en 1980 et 1995.

    Alors il faudrait que les péquistes acceptent la RÉALITÉ et
    arrêtent de prendre leurs rêves pour la réalité.

    Si les questions référendaires avaient été "simples, claires, et courtes" le Non aurait obtenu une majorité très forte comme 80%

    seulement 20% sont des adeptes inconditionnels de la Sécession.
    Pour ces citoyens qu'importe celui qui fera la Sécession pourvu qu'elle
    se fasse...ils sont prêts à accepter toutes les conditions, toutes les manigances, toutes les magouilles...

    Mais plusieurs québécois voient clair
    et ne sont pas des valises...

  • Réal Bouchard
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 09h59
    L'appel à l'unité
    J'approuve le cri d'alarme de M. Drainville et je le crois sincère. Cependant, il aurait été préférable que cet appel soit l'écho d'un appel au ralliement fort et sincèrei provenant d'abord de la chef du Parti québécois.

  • Pierre-Alain Cotnoir
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 10h02
    Changement d'apropos...
    Mon parrain se moquait de moi qui, adolescent, lisait déjà Le Devoir, en disant qu'il ne s'agissait que d'un journal de curés. La photo, à la une de cette édition du samedi, semble lui donner raison. Prions tous ensemble...

  • Erwan Basque
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 10h03
    Qui sait ?
    Bonjour,

    Mais qui sait, Monsieur Bernard Drainville ? C'est peut être un bon débarras. Un Parti Québécois avec tant de chicaniers pleins de bleus sur le corps n'est surtout pas un bon exemple à donner aux adolescents et aux enfants du Québec qui rêvent de PACIFISME. Bien beau de crier sur tout les toits qu'un Québec souverain dans la semaine des quatre jeudis serait l'endroit le plus pacifique dans le monde entier. Foutaises ! En voyant les nationalistes québécois dans des corps à corps en se crêpant furieusement le restant de chignon, demain n'est pas la VEILLE..... Merci beaucoup, Erwan Basque.

  • Nimporte quoi
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 10h09
    @Drainville
    Bonjour,

    Justement! Mais vous en remettez pour nous dire assez c'est assez!

    Il faut dégagé ou la fermer! Ça suffit, il fallait le dire au printemps, à la limite cet automne. C'est Mme Marois qui n'est pas apte ou la conjoncture qui n'est pas adéquate?

    Aucun députéE, n'est en mesure de prendre ça place. Prenez votre mal en patience Messieurs, un peu de respect. Et surtout voter vous un programme qui a de l'allure! C'est votre programme qui en arrache! Ce n’est quand même pas Mme Marois qui la voté toute seule?

    Je l'ai dit, et le redis. Le PQ m'a grandement déçu et continu, mais cette histoire tourne le couteau dans la plaie sans plus.

    Je vais voter pour un autre parti, sans doute, mais une mort annoncée? Le PQ mort ;- ))) Vous n'avez rien compris, tant le PQ que le bloc ne sont pas près de mourir. Le PQ va se reconstruire, va retrouver ça voie et on va voter à nouveau pour lui.

    Même si le PQ a poussé ça luck trop loin tellement nous lui étions acquis, on a pas le choix, on est Québécois ou Canadien ou Canadien-québécois, Canadien-français (avec député), Canadien-mandarin, etc. Mais un québécois-Canadien ça n'existe que dans les fantasmes des fédéralistes québécois.

    P.S. Vous aurez votre chance M Drainville, vous êtes effectivement un prétendant. Mais du calme, travaillez votre programme en attendant. Sinon vous porterez l'étiquette de l'opportuniste, vous aussi. D'ailleurs étiquette que M Duceppe a refusée en gardant son poste au Bloc, quand le PQ lui avait été offert sur un plateau d'argent. Prenez en de la graine si vous ne voulez pas vous faire damer le point pas lui!

    Merci.

  • Claude Gélinas
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 10h18
    Sans alliance des forces souverainistes le PQ subira le même sort que le Bloc.
    L'élément déclencheur de la crise au PQ est relié à la députée Agnés Maltais qui a défendu avec l'accord de Madame Marois et ce sans égard à la notion de l'intérêt public et des pour des raisons strictement électoralistes le dossier contesté de l'amphithéâtre de Quèbec. Pour avoir ouverte cette boîte de Pandore, la députée aurait dû être suspendue du caucus durant une période déterminée afin de réfléchir à la justesse de ses choix. Quant à Madame Marois. il est raisonnable de penser que malgré son expérience politique, elle a mal évalué les conséquences de sa décision. Déjà cette décision démontrait à l'évidence que le PQ était devenu un parti comme les autres. Si bien qu'à moins d'un revirement spectaculaire le PQ est à regret condamné à refaire ses forces dans une opposition réduite comme peau de chagrin et malheureusement un changement de chef n'y changera rien. Car, à la veille de l'élection, de successeur crédible et charismatique, il n'y en a pas à l'horizon et ne nous méprenons pas, Gilles Duceppe n'est pas Lucien Bouchard.
    On n'est pas dans la même ligue.

    Cessons d'interpréter l'intervention de Benoit Drainvielle pour ce qu'elle n'est pas. Son cri du coeur est un révélateur des inquiétudes qui habitent depuis des mois les députés du PQ et des difficultés à trouver à court terme des solutions innovatrices à la crise actuelle.

    Faire de la politique autrement doit à mon avis passer par une alliance stratégique des forces souverainistes ce qui comprend le retour des brebis égarés en les accueillant avec enthousiasme. Si le PQ est incapable de prendre le leadership de cette initiative et de la mener à terme, cela en dira long sur sa capacité de gérer un pays.

  • Chantal Boucher
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 10h27
    Excellent article
    "SVP, Pauline, incline-toi avant qu'il ne soit trop tard"

  • Denis Paquette
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 10h37
    Dans le fond un pays devrait toujours ressembler a une grande coopérative
    Au Québec, depuis la dernière guerre, les batailles politiques ont toujours étés économiques.
    Mais dans le contexte actuel, l’économie ayant étés victime d’abus, nous ne pouvons plus rêver à créer des Hydro Québec ou des Maniques a la Bourassa, même John James Charest avec son Plan Nord ne décolle pas
    Qui a envie d’investir dans des projets qui vont servir à enrichir que quelques-individus.
    N’avons-nous pas eu notre leçon avec la Caisse Générale de Financement
    Quand nous lisons Gabrielle Roy nous constatons, qu’après la grande dépression, les gens rêvaient de la guerre pour se sortir du marasme.
    Dans ces conditions je ne pense pas que le parti québécois puisse être actuellement la solution.
    A tort ou à raison les gens y ont crus nais beaucoup de gens n’y croient plus.
    Comme à chaque fois qu’il y a des difficultés, je crois que c’est un parti conservateur qui va émerger peu à peu
    Même les libéraux savent qu’ils ne font plus partis de la solution.
    L‘alliance Legault et Sirois présage de cette orientation
    Mais que savons-nous de la mouvance mondiale.
    Je suis convaincu qu’à l’échelle mondiale de nouvelles façons de faire qui vont émerger
    Les états étant endettés jusqu'au cou, nous ne pouvons plus pratiquer la fuite en avant
    j'aime bien le grand rendez-vous des coops, dont l'on ne parle pas, mais qui apportent des solutions inovatrices

  • Jeannot Duchesne
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 10h41
    Dans le corridor de la mort à quelques minutes de l'exécution!
    Monsieur Drainville n'aide surtout pas Madame Marois avec une telle sortie. J'ai plus confiance en la ténacité de la cheffe face à l'adversité.

    Je suis entièrement d'accord avec Monsieur Montmarquette qui ne souhaite pas d'alliance ou même de fusion avec le P.Q.. Les principes idéologiques de Québec Solidaire sont beaucoup plus ouverts et ne sont surtout pas dogmatiques.

    On ne dit pas qu'on fera la souveraineté à tout prix, cela reste une option à la volonté populaire par un processus démocratique; mais la souveraineté n'est pas balayée du revers de la main pour être mise sous le tapis contrairement au P.Q. pour lequel la souveraineté est un dogme qu'on ignore. Q.S. s'engage et promeut des lois sociales plus justes et équitables, il refuse le néo-libéralisme, ce capitalisme sauvage; la solidarité sociale est le fondement même de ce parti et c'est ce que reflètent les interventions de Monsieur Khadir.

    L'hémorragie est loin d'être terminée au P.Q.. Tant qu'on ne fera pas face au problème de ce parti qui est de recouvrer ses valeurs originelles, ce parti courra indéfiniment après sa queue. Ça n'a jamais été un problème du leadership de Madame Marois et encore moisn un problème féministe, c'est le problème d'un parti qui est devenu un parti quelconque. Ça sera le problème du leadership si on se refuse obstinément à revenir à ce que pourquoi le P.Q. a été fondé.

    Si dans ce parti on ne veut plus faire l'indépendante du Québec et bien ce parti n'a plus de raison d'exister en tant que tel. Qu'on ait au moins l'honnêteté de le dire et redéfinir ce parti quelconque avec ce qu'il en reste.

    Les souverainistes n'ont pas besoin autant d'alliance que des personnes honnêtes qui veulent faire du Québec un pays.

    L'indépendance du Québec , il ne faut pas y croire, il faut la faire et ça commence aujourd'hui.

    Nous n'en voulons plus de ces faux sauveurs qui méprisent les québécois.

  • Claudette Cousineau
    Inscrite
    samedi 14 janvier 2012 10h44
    Coup de barre
    Pauvre Monsieur Drainville, entre les lignes de vos paroles et de vos émotions on peut lire ces mots : Le coup de barre faut le donner à la chef Pauline c'est elle le problème...

    J'ai 73 ans, j'ai côtoyé Madame Marois dans les années 87-88-89, j'étais à l'exécutif dans le compté de Verchères, je connais son genre de leadership.

    Dans le temps elle était au National comme celle qui imposait un candidat dans un compté, elle voulait nous imposer Marcel Tessier parce que Jean-Pierre Charbonneau quittait pour le Rwanda... Mais elle n'a pas eu le dernier mot et nous avons été obligés de prendre Luce Dupuis, quelle erreur monumentale faut lire la suite dans les archives

    Depuis le début dans les tribunes je m'évertue à dire qu'elle Pauline va mettre le PQ par terre et voilà le résultat...

    Depuis la venue de Pauline j'ai déchiré ma carte de membre mais je suis toujours souverainiste, péquiste, nationaliste séparatiste...

    Respectueusement

    Cloda

  • Q1234
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 10h44
    un pays, ça presse!
    Il faut en effet que les souverainistes s'allient. Et ça presse. On voit à quelle vitesse Harper massacre la démocratie, on a besoin de notre pays , le Québec, et tant mieux si nous avons des débats, c'est ça une démocratie, des débats! Mais ça nous prend un but commun et se rallier pour se donner enfin un pays est une nécessité croissante.

  • Guy Lemieux
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 10h51
    @M.Miclot
    Je partage encore la même opinion que vous c.à.d. le 20% et les fusions forcées et la mise à la retraite des infirmières et médecins de ces années dont Mme Marois et son parti ont faits subir à ceux qui les ont portés au pouvoir et moins de deux semaines après se sont votés une augmentation de leurs salaires de députés ....

  • Godefroy
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 10h58
    De l'anarchie à l'unité
    « Avoir le sens de l'unité profonde des choses, c'est avoir le sens de l'anarchie, et de l'effort à faire pour réduire les choses en les ramenant à l'unité. »

    de Antonin Artaud
    Héliogabale de l'Anarchie couronné

    Beaucoup de travail pour vous et d'autres. Merci M. Drainville.

  • toujoursopti
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 10h59
    Il est déjà trop tard
    M.Bernard Drainville dit tout haut ce que les Québécois s'apprêtent à faire si, il y a déclenchement d'élections générales. Le parti Québécois avec toutes leurs chicanes internes est voué à disparaître. La majorité du peuple ne veut plus entendre parler de chicannes et d'indépendance et encore les durs s'accrochent à cette idée. Durant que l'on parle d'indépendance on n'églige les réelles affaires de l'État. Il y a beaucoup de gens qui on compris cela, aux dernières élections fédérales, le Bloc Québécois est pratiquement disparu. On essaie de dire que c'est une vague orange, en parti c'est vrai, mais le peuple ne voulait plus voter pour le Bloc car aux yeux de beaucoup de gens n'avait plus d'affaire là et fatigué du tournage en rond. Il est trop tard pour l'unité des forces souverainistes car l'idée de l'indépendance n'est plus dans le portrait des Québécois. Quelque soit la personne qui va remplacer Mme Marois ne serait qu'une question de temps pour que les égos se lèvent et ça le peuple n'en veut plus.
    Pour le PQ une personne qui change d'idée n'est pas acceptable mais pour leur côté oui. M. Lévesque que je respecte beaucoup, était libéral et changé d'allégeance politique était-il un traitre? Je ne le pense pas. Pourquoi M. Rébello est-il un traitre aujourd'hui? Je crois qu'il a vu et constaté que le parti Québécois est dépassé. Pour le bien de ses électeurs, il a préféré se retirer pour un parti qui veut du changement pour le peuple du Québec et le bien pour son conté. Il savait très bien qu'il serait dans la mire de beaucoup de gens frustés, avec du courage ça, on ne peut que se réjouir d'avoir un homme comme lui à la Coalition. Il y aura sans doute d'autres personnes de caractère qui se joindront à la coalition pour battre et foutre à la porte le parti libéral et son chef dont la majorité des Québécois en ont assez du magouillage et etc.......

  • Claude Kamps
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 11h05
    Cette prévision de défaite après la sortie en panique de Marois contre Rebello
    me fait penser malheureusement à la capitainerie d'un bateau qui coule et qui ne veut pas le dire aux passagers...

    Il est dommage que la pensée positive ne soit plus dans la bouche des dirigeants du PQ. Quand je vois que le principale de l’interview de Marois parle de Rebello le menteur, je me pose des questions...
    Il y a bien longtemps que le PQ nous ment en pleine face, dire qu'on veut seulement l'indépendance alors que le monde en veut pas pour le moment, mais on veut quand même le pouvoir est pour moi un mensonge....
    Dire que le PQ à 100.000 membres est aussi un mensonge, ils ont pas tous payer leur carte certain,,,,

    Parler de défaite possible, permet aussi de passer sur un autre bateau en prévenant à l'avance le monde...

    On sent la panique devant des sondages qui ne nous sont pas communiqués et il y a un congrès qui préparera la défaite ou la victoire?

    Tout ce que je demande c'est de faire en sorte que le PLQ et Charest soient battu, plus capable....

    Et c'est pas avec ces discours défaitistes ou comme Marois, parler plus des défauts des autres que de ce qu'on propose qu'on y arrivera...

  • Jean-Guy Nadeau
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 11h16
    Urgence
    Je suis assez d'accord avec Mr Drainville. Et ce sont les libéraux qui doivent se réjouir de la situation actuelle du PQ.

    Problème 1: l'option du PQ, ou plutôt l'indépendance du Québec qui apparaît de moins en moins nécessaire (le mot clé étant apparaît) même à un vieux routier comme moi. Qui fait sérieusement la promotion de l'indépendane du Québec depuis 2, 5, ou même 10 ans ?

    Problème 2, qui est toutefois secondaire quant au problème 1: Madame Marois est super sympathique dans un tête à tête. Elle connaît ses dossiers, elle écoute (ou elle écoutait, je ne sais pas pour maintenant), etc. Par contre, elle ne passe pas à la télé. Pas du tout. Et elle ne dégage rien d'enthousiasmant. Pas de charisme. Pas sa faute. C'est comme ça.

    De plus, elle porte le poids de tout ce que les chefs précédents du PQ n'ont pas réussi à faire, mais je leur accorde 1995 en partie volé par le fédéral.

    Solution? Pas évidente. Sans doute un autre chef, si injuste cela soit-il pour Madame Marois.Et une alliance avec Québec Solidaire pour les prochaines élections permettrait au moins de ne pas redonner le Québec sur un plat d'argent ($$$,$$$,$$$) aux entrepreneurs libéraux. Même si je ne suis pas d'accord avec tout leur programme, au moins QS en a-t-il un. Respectable. Et ils auront encore mon vote aux prochaines élections.

  • AndreF
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 11h22
    Faudrait etre aveugle pour ne pas voir la véritée
    Mme Marois doit partir ou faire une course à la chefferie. Parmi les chefs du PQ elle m'a éteint plus que tous les autres réunis. Ce n'est certainement pas avec elle que la Flamme sera ravivée, Harper a un meilleur effet qu’elle, avec ses actions Anti-Québécois.
    Ce sont des idées amenées comme Bernard Drainville qu’il faut pour amener du nouveau.
    Fait cocasse lui aussi a fait un tournée pour écouter les gens, tout comme M Legault.On en voit des résultats!
    Je dis OUI à une Fusion
    Je dis oui au départ de Pauline ( et surtout pas pcq elle st une femme) elle
    Oui a une Très Grand Autonomie pour contrer l’effet Harper (souveraineté incluse).

  • Leproff
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 11h27
    Peut-être pas trop tard...
    Depuis des mois, il aurait fallu que monsieur Drainville et les autres députés s'ouvrent les yeux et exxigent une réunion extraordinaire des membres du parti pour se pencher sur le «cas Marois». Il est maintenant trop tard. Madame Marois s'entête à rester en poste et je suis bien d'accord que le PQ va subir une râcjée historique aux prochaines élection.

    Il n'est peut-être pas trop tard pour madame Marois. J'espère qu'elle comprend bien la sortie de Bernard Drainville.

  • Notsag
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 11h31
    Le Conseil National de fin janvier
    Ça risque de brasser dans la cabane!

    Si RDI le passe en direct, il irait chercher des cotes d'écoute intéressante.

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 11h48
    À Chantal_mino
    Sans doute votre intérêt pour la politique ne remonte pas très loin. Autrement, que vous aimiez ou détestiez Madame Marois, vous sauriez qu'elle a effectivement fait beaucoup de grandes choses pour le Québec. Je ne vous en ferai pas la liste. Renseignez-vous. Google serait un premier pas...
    Roland Berger

  • arick
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 11h55
    Un autre transfuge....pas le choix...
    Non déclaré celui-là...
    M. Drainville que va-t-il vous arriver cette fois...?
    La madame va-t-elle vous traité de sournois, de cachottier, de rusé, de confus?
    Qui veut demeurer dans un parti à la dérive et en pleine vague de ressac.
    Même des libéraux pensent à changer ou simplement vouloir se retirer avec compensation ($150,000. en poche).
    D'autres vont bougés bientôt!

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 12h00
    Espoir
    M Drainville me donne espoir. J’espère qu’il tiendra le fort malgé les carriéristes (chef de cabinet et autres de la garde rapprochée de Mme Marois) et peureux qui sévissent dans l’entourage de Mme Marois, les mêmes qui ont rejeté la proposition Crémazie.

    En cette périlleuse période d’ébullition dans le camp souverainiste, je propose une solution de compromis rassembleuse comportant deux volets simultanés :
    A.- Gouvernance souverainiste par l’aile parlementaire du PQ et
    B.- Application de la proposition Crémazie par un Regroupement Bloc-PQ pour parachever les études sur la souveraineté, préciser les projets et en assurer la diffusion dans le public, et préparer ainsi la réalisation de la souveraineté, de façon à ce qu'au moment où se tiendrait le référendum, les Québécoises et les Québécois sachent ce qu'implique la souveraineté.
    On occuperait alors tout l’horizon temporel : court terme électoral, moyen et long terme national. Il y a assez de membres dans le parti pour pouvoir agir sur ces deux fronts en même temps.
    Ce compromis pourrait peut-être ramener les députés démissionnaires et les déçus au bercail, et redonner espoir au peuple québécois.

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 12h03
    Concertation
    Lors des prochaines élections, j’espère que le PQ et QS se concerteront pour ne pas se nuire mutuellement, dans une entente électorale. Mieux vaut une coalition des indépendantistes, souverainistes et nationalistes que la réélection du régime nauséabond qui nous afflige présentement.

  • Erwan Basque
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 12h05
    Les théories conspirationnistes.
    Bonjour,

    Nos amis du Parti québécois ont tous grandi en serre chaude dans les théories du complot. Dans la chapelle des péquistes, ce sérail en vase clos ne se mélange pas aux impurs. Les coupables pointés du doigt seront vite roulés dans la farine sous les regards dubitatifs de tous les citoyens dans l'Agora.

    Qui ne se souvient pas de Monsieur Claude Morin ? Comment cet honnête homme fut ostracisé en passant pour un traître, un agent double travaillant pour le Canada. Maintenant, c'est au tour de Madame Pauline Marois de passer à la moulinette. Dans la serre toute chaude des péquistes de bonne volonté, il y eut toujours des péquistes de mauvaise foi qui mettait toujours la charrue avant les boeufs tout en s'évertuant sur le concept du toujours la faute des autres.

    En conclusion, il n'est pas loin le temps à venir d'entendre des cris de gorge clamant que Madame Pauline Marois est à la solde d'Ottawa pour éradiquer le mal à l;a racine en tuant la Cause. Tout en enterrant le Parti Québécois en lui faisant vivre l'agonie, cet état précédant la fin d'un autre parti nationaliste parti rejoindre le Bloc Québécois au cimetière des Rêves Brisés.

    En terminant, Monsieur Jean Herman Guay vous l'avait bien dit en 2004 à vous tous les péquistes dans un congrès mémorable soit : EMBALLEZ vos rêves car le tout ne restera qu'un RÊVE...... Merci beaucoup, Erwan Basque.

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 12h06
    Une absence significative
    Bernard Drainville voit dans une alliance avec Québec solidaire un facteur important de la renaissance du PQ. Il omet toutefois de dire que ce parti est né du virage à droite que les Johnson, Landry et Bouchar ont fait prendre au parti de Lévesque, ce dernier étant davantage en faveur d'une véritable justice sociale que d'une accession pure et simple du Québec à la souveraineté politique.
    En virant à droite, le PQ s'est mis lui-même sur une voie de garage, obligé ainsi à lutter contre un parti libéral auquel il ressemble de plus en plus (Maltais et l'amphithéâtre). Si le PQ concluait une alliance avec Québec solidaire, nombre de péquistes de droite quitteraient le parti, Jacques Thibault en tête. Mais ceux et celles qui l'ont délaissé reviendraient au bercail, les démissionnaires en tête. Rebello pourrait quant à moi demeurer avec la CAQ. Elle lui va comme un gant.
    Roland Berger

  • Jean Lapointe
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 12h23
    Je ne comprends pas

    Il y a des gens dont je n'arrive pas à comprendre le raisonnement.

    D'après eux ce serait à cause de madame Marois si le Parti québécois serait si peu populaire ces temps-ci . Il y en a qui semblent la détester à un point tel que je me demande ce qu'elle a bien pu leur faire pour qu'ils en arrivent à exprimer autant de haine à son endroit. Je me demande alors si ce ne serait pas eux qui auraient de petits problèmes.

    Dans certains cas c'est par partisanerie, c'est évident. Ils favorisent plutôt Québec solidaire, l' ON, le PLQ ou la CAQ. Mais il y a une limite à la partisanerie. Il me semble que ça ne justifie pas la manifestation d'autant de haine, à moins d'êre un peu cinglé.

    Mais comment ces gens-là peuvent-ils être certains que quelqu'un qui prendrait la place de madame Marois pourrait obtenir plus d'appuis de la part de la population ? C'est loin d'être certain d'autant plus qu' il n'y aurait personne à l'horizon qui serait susceptible de lui succéder, pour le moment en tout cas.

    Ce qui veut dire que le Parti québécois ne serait pas nécessairement plus populaire avec un autre chef à sa tête.

    Ces gens-là n'ont pas l'air de réaliser qu'il est nécessairement difficile pour le Parti québécois d'obtenir beaucoup d'appuis dans la population parce que le changement qu'il préconise est encore loin d'être perçu comme souhaitable par beaucoup de monde. Et il y aussi l'influence de nos adversaires qu'il ne faut pas oublier.

    Alors pourquoi s'en prendre à elle à ce point?

    Je ne peux m'empêcher de me demander s'il n'y aurait pas un peu ou même beaucoup de sexisme de la part d' un certain nombre de ces gens-là.

    Si c'était un homme qui était à la tête du Parti, je suis loin d'être sûr qu'il y aurait autant de gens qui voudraient sa tête.

    Ce qui fait qu'il ne faut pas lâcher et qu'il ne faut surtout pas demander la démission de Madame Marois dans l'espoir de pouvoir la remplacer par un homme.

    Il faut continue

  • irishspring
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 12h23
    Il manque l'auréole au dessu de sa tête!
    Ce n'est pas la meilleure photo de M Drainville, va-t-il s'en sortir avec une telle image digne de nos saints martyres canadien? Plusieurs commentaires qui ont cernés le problème, comme disait G.Paquet, le manque de clarté. Si je regarde les autres commentaires,R.tremblay et cie tout est la faute du PQ, seul le gouvernement d'Ottawa a raison, de plus en plus Harper dévoile ses cartes, le fait français en amérique, il pourrait s'en passer, coupe icitte et coupe là, augmente la visibilité royale et l'appartenance à la maison-mère (UK).
    M"Drainvill a raison, mais le problème au québec, ce n'est pas le chef du PQ ou ceux qui sont venus avant Pauline, le problème, c'est le peuple, le manque de confiance en lui-même, le peuple aime rire, s'amuser et rien de profond ou de compromettant pour lui,on n'a qu'à regarder nos humoristes, ils font fortunes dans les salles.
    Pour arriver à instruire un peuple, ça prendrait des émissions à la Tv, un peu comme faisait René Lévesque (Point de Mire) sauf que le CRTC n'approuvera pas une telle faille dans les communoications de médias, juste à penser que le fait de s'opposer au drapeau canadien lors de célébration, c'est un acte qui peut mérité l'emprisonnement!
    Une émission sur le canal communautaire, où on parlerait d,économie et où nos projets de sociétés seraient étallés et discutés. Pour quoi le fait français est-il important en amérique? L'anglais a la majorité, l'espagnol a le sud de l'amérique, le portugais le Brésil, et nous quelques rêveurs qui y croyons et ceux qui n'ont pas d'appartenance,seul le $$$$ est maître, si c'est le chinois, eux vont apprendre le chinois, c'est la fierté et la culture d'une langue qu'il faut remettre en priorité, sinon le sort de l'indifférence, et la vague des blazés va gagner comme ce fut le cas pour la Bloc et G.Duceppe!

  • Jean-Charles Morin
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 12h23
    La recette de la survivance.
    Pour que le Parti Québécois puisse survivre, il faudrait qu'il propose quelque chose que les autres formations politiques n'ont pas le courage de proposer. Quelque chose comme l'indépendance, peut-être...

    Depuis sa fondation, ce parti n'en finit plus, pour des motifs électoralistes à courte vue, de mettre son option en veilleuse, sous le boisseau, entre parenthèses, au frigo et que sais-je encore... Je suis indépendantiste depuis toujours et je dois admettre que je n'ai jamais vu une formation politique tergiverser autant avec ce qui constitue pourtant au départ sa seule raison d'être.

    Le Parti Québécois est devenu un ramassis de tataouins qui n'en finit plus de tataouiner en rond et de se garrocher dans toutes les directions: référendums citoyens, scrutin proportionnel, charte de la laïcité, loi 204 et quoi encore? Allô? Il y a quelqu'un au volant?

    Bernard Drainville a raison de s'inquiéter mais il n'apporte pas les bonnes réponses. Les Québécois sont cyniques, désabusés et désintéressés de la politique parce les politiciens de toutes allégeances ne sont mûs que par des considérations électoralistes à court terme et ne visent que leur réélection sans égard aux principes qu'ils sont sensés défendre. Comme François Rebello, un soit-disant "souverainiste" qui quitte un parti qui ne l'est plus pour un parti qui l'est encore moins. Trouvez l'erreur... À moins bien sûr que la démarche de ce politicien vise davantage à conserver son siège (et son salaire de député) qu'à promouvoir les idées qu'il prétend toujours avoir.

    Après quinze ans de tournicotis et tournicotons, force est de constater que les chefs qui ont succédé à Jacques Parizeau au Parti Québécois: les Bouchard, Landry, Boisclair et maintenant Marois ont tous contribué, chacun à leur façon, à torpiller leur formation politique en utilisant tous les subterfuges imaginables pour flouer les partisans de l'indépendance. Monsieur Drainville, pour alimente

  • François Ricard
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 12h26
    Un ralliement de toutes nos forces vives
    Karl Marx a dit un jour que tout évènement se répète; la première fois, il se déroule de façon tragique; la seconde, de façon grotesque.
    L'avènement de Charest et du PLQ au pouvoir en constitue le premier élément. L'élection de la CAQ en constituerait le deuxième élément.
    Il faut espérer que les Québécois sauront faire mentir Karl Marz cette fois.
    Bilan de Chareste et du PLQ:

    . Perte de 40 000 000 000 $ à la Caisse de dépôt placement du Québec, pour avoir changé la politique d’investissement ;
    2. Nomination douteuse à la présidence de la Caisse de dépôt et de placement du Québec.
    3. Contrats sans appel d’offre ;
    4. Conflits d’intérêts ;
    5. Scandales dans les garderies ;
    6. Utilisation de cartes de crédit d’entreprises privées ;
    7. Scandales dans le financement du Parti libéral du Québec ;
    8. Contrats accordés à des compagnies reconnues coupables de collusion ;
    9. Changement aux règles d’éthique ;
    10. Favoritisme envers les entrepreneurs finançant le Parti libéral ;
    11. Double salaire versé au premier ministre ;
    12. Refus d’une commission d’enquête publique sur les irrégularités dans la construction
    13. Déclenchement des dernières élections sous de fausses représentations ;
    14. Financement de festivals en échange de dons au Parti libéral du Québec ;
    15. Taxe fixe en santé ;
    16. Hausse des tarifs d’électricité du bloc patrimonial ;
    17. Augmentation de la taxe sur le carburant ;
    18. Hausse de la taxe de vente ;
    19. Réduction de 459 hectares du parc du Mont Orford ;
    20. Assimilation des francophones au Québec de quelques pour cent depuis que vous êtes au pouvoir ;
    21. Anglicisation des milieux de travail ;
    22. Réduction des droits des travailleurs avec la Loi 31 ;
    23. Exploitation de nos richesses du nord par des entreprises étrangères ;

    Et Legault-Sirois la Caq qui promettent de ne rien faire, en fait.

  • Messire Mathieu
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 12h26
    @Gilles Bousquet
    Soyez sans craintes, si jamais on se sépare, on fera pas comme les orangistes canadians ont fait: on interdira pas les écoles anglaises pendant un siècle le temps de les assimiler pour ensuite faire comme si de rien était.

    En passant 0.5% c'est loin d'une grande majorité, d'aurant plus que 100 000 immigrants ont été naturalisés illégalement et des millions de dollars dépensés frauduleusement pour en arriver à ce chiffre.

  • arick
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 12h28
    Ayoye!
    Un répit pour ceux de l'ex ADQ....
    Un répit pour M. Rebello....
    Au tour de M Drainville......
    Pour qui les prochains souhaits, curieux, ce dernier reste et aussi on le passe au batte...
    Question: Qui fait plus cucu qu'au QC? Pauvres nous!

  • Martin Talbot
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 12h38
    Le vrai problème: l'article 1
    L'éventuelle disparition du PQ ne ferait que refléter une réalité: les électeurs font le parti, pas l'inverse.

    Ce serait probablement l'expression de l'évidence qu'il est temps de se pencher sur les vrais problèmes du Québec - PME, économie, infrastructures, éducation, santé - comme province au sein de la confédération.

    Nous payons pour 40 ans de tergiversations autour de l'indépendance. Penchons-nous sur sujets importants.

    L'article 1 a fait son temps.

  • camelot
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 12h46
    Solution
    Si le PQ veut remonter dans l'opinion publique, il doit remettre la souveraineté à l'ordre du jour..

  • emeri
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 12h48
    L'électrochoc de Bernard Drainville.
    À 77 ans je suis péquiste et indépendantiste depuis les années 68.
    C'est Raymond Barbeau, président de la Laurentie, qui m'a éveillé au nationalisme et à l'indépendance du Québec.
    Ça presque été une explosion de puissance en l'avenir pour un jeune qui avait été élevé à Ville Mont-Royal ou il fallait se battre presque tous les matins
    pour se frayer un chemin à travers les petits anglais pour se rendre à l'école.

    La suite est connue et le présent fait peur.

    Aujourd'hui, ce ne sont plus contre les ados de TMR qu'il faut se battre quotidiennement mais bien contre le ROC et ses représentants d'Ottawa.

    Pourquoi en sommes-nous rendus là?

    Je pense que les québécois francophones en sont les premiers responsables.
    Cerftains chroniqueurs voulant à touts prix se faire une publicité personnel
    pour, semble-t'il, garder leur emploi super bien rémunéré par des patrons
    super fédéralistes, n'hésitent pas un seul instant à écraser le PQ pour, sans s'expliquer, donner de la visibilité au parti le plus pourri au Québec: Le PLQ,
    ou encore dérouler le tapis rouge sous les pieds d'une bande de vire-capot
    incapable, néo-fédéraliste, sans une once de programme politique, prêt à
    remettre les clés du Québec à leur petits amis, les mains bien tendues pour
    s'accaparer le Québéc tout entier.

    Monsieur Drainville je vous comprend d'avoir la peur aux fesses surtout
    quand des membres influents du PQ rendent leur tablier au lieu de brandir
    le flambeau, comme nos ancêtres l'ont fait nous sauvant ainsi de l'assimilation.

    Il est encore temps je crois, surtout que le PLQ n'a plus rien à offrir et que
    la CAQ n'a jamais rien eu à offrir.

    Vive le Québec!

    Réjean Grenier.

  • Nestor TURCOTTE
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 12h52
    MOTEUR ou REMORQUE
    À l’origine, le discours indépendantiste propulsait les gens vers l’avenir, vers un rêve, une conquête. L’indépendance était le moteur du véhicule qui, au départ, regroupait des gens venant de tous les horizons et qui prenaient plaisir à cohabiter en vue de la création d’un authentique chez soi. La coalition de 1968 était inspirante. C’est en quittant la « maison de fous » qu’était le Canada fédératif que le Québec deviendrait maître chez lui. L’indépendance était la solution. Non pas une solution parmi tant d’autres. L’indépendance était le moteur qui devait conduire les Québécois vers leur émancipation et leur donner enfin une pleine et entière possession de tous leurs moyens. Sans le moteur de l’indépendance, la voiture n’avançait pas, ou, si elle avançait, elle allait se ramasser carrément dans le champ. Tous les ténors de l’indépendance ont tenu ce discours rassembleur, unificateur, prometteur. Ils ne le tiennent plus. Ils ont perdu la foi.

    Ce type de discours est mort depuis le référendum de 1995. Les indépendantistes – lire : les péquistes et les défunts bloquistes – ne parlent plus de l’indépendance du Québec. Ils parlent de gouvernance souverainiste, d’un référendum hypothétique, d’une date à déterminer, d’un échéancier à long terme. L’indépendance du Québec n’est plus le moteur de leur action. Elle est devenue la remorque qui, clopin-clopant, aboutée à un vieux char usé, poqué, mal entretenu, n’inspire plus aucun voyageur. L’indépendance est devenue le boulet qui empêche d’innover, de créer de l’enthousiasme parmi les troupes décimées. Le vieux nationalisme de la défunte Union nationale reprend du poil de la bête. À défaut d’un vecteur bien ciblé, on se contente du mythe de l’éternel retour.

    Dans l’auto qui traîne les rescapés de l’aventure, les uns restent cois devant le constat de l’échec, d’autres, rêvent à mots couverts, d

  • emeri
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 12h58
    Les anecdotes qui tues
    Madame Claudette Cousineau,
    Peut-être vous êtes vous fait plaisir avec cet inutile anecdote.

    Madame, ce plus le temps pour ce genre de verbiage.

    C'est plutôt celui de se serrer les coudes pour contrer ceux qui veulent notre peau.

    N'avez vous pas lu les opinions de Bernard Drainville ce matin?

    Réjean Grenier.

  • Notsag
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 13h10
    Qu'est que je veux entendre?
    - Voulez-vous en finir avec la Monarchie?

    - Voulez-vous en finir avec le Sénat?

    - Voulez-vous d'une constitution que vous aurez choisi démocratiquement, par référendum?

    - Voulez-vous reprendre possession de votre langue, plutôt que d'en laisser la protection à la Cour Suprême?

    - Voulez-vous subventionner l'industrie automobile ou l'industrie forestière?

    - Voulez-vous développer une industrie pétrolière ou une industrie des énergies alternatives?

    - Voulez-vous des F-35 américain, ou des Série 100 de Bombardier?

    - Voulez-vous mettre encore des milliards dans des autoroutes (i.e: développer l'industrie pétrolière et automobile), ou voulez-vous que le Québec devienne un chef de file dans l'industrie du transport en commun?

    - Voulez-vous avoir une fiscalité avec des taux d'imposition plus progressif, et moins de paradis fiscaux?

    - Voulez-vous que Télé-Québec ait l'immense privilège de produire un bulletin d'informations générales (ce que le CRTC lui refuse)?

    - Voulez-vous d'un système de justice qui reflète vraiment les valeurs québécoises?

    - Voulez-vous avoir deux ministères de la santé, deux ministères des transports, deux ministères de la justice, etc...

    - etc...

    Hé bien, mes chers concitoyens, je suis désolé de vous apprendre que tout cela ne sera passible que si vous nous donnez un mandat pour réaliser l'indépendance du Québec.

    Avec un tel programme, l'Option Nationale se saborderait dans l'honneur et l'enthousiasme pour se joindre au PQ. Les Beaudoin, Curzi, Aussant, et Lapointe se rallieraient. Voilà la "Sainte Alliance" auquel M. Drainville aspire.

  • Archange Gabriel
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 13h18
    M.lapointe
    J'ai toujours aimé Mme Marois. Je suis indépendantisme de la première heure. Elle a fait du bon travail.

    Je n'ai rien contre Mme Marois et pourtant ça se voit à l'oeil nu qu'elle n'est plus la personne de la situation. Elle a eu sa chance aux dernières élections devant Charest, le téflon. Comptez vous vraiment sur elle pour gagner cette fois-ci?

    Sans vouloir trop me fier aux sondages qui donneraient le PQ gagnant aux prochaines élections si M. Duceppe devenait le chef, il me parait évident que M.Duceppe est celui qui pourrait rassembler non seulement les députées qui ont quitté le bateau mais je suis certain qu'on retrouverait là des anciens collègues du Bloc.

    M. Duceppe est apprécié énormément au Québec et même dans le reste du Canada. M.Duceppe a été élu par ses pairs à Ottawa comme le polititien le plus honnête et qui connaissait le plus ses dossiers.

    D'accord, beaucoup l'on laissé tomber pour le NPD aux élections fédérales, mais aux prochaines élections québécoises, vont-ils voté à droite , la CAQ ou le PLQ corrompu alors qu'ils ont voté à gauche au Fédéral. Ça n'aurait pas de sens. Faut dire que tout est possible dans ce merveilleux monde de la politique.

    Ce n'est pas une question d'élire une femme ou un homme. Je pense que les Québécois n'en sont plus là.

    Moi ce que je pense, c'est que tant que Charest ne déclenchera pas des élections, Mme Maroois va garder le Fort. M.Duceppe n'aura pas besoin de 6 mois pour rassembler le monde et changer la donne.

    Ce sera aussitôt dit, aussitôt fait. Du changement , le monde en veut, il va en avoir.

    C'est mon humble opinion.

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 13h25
    PQ et QS : une union menant au divorce
    Une entente avec le Parti Solidaire et le Parti Québécois est quasi impensable. QS, c’est une idéologie internationale née de la fusion socialiste et communiste en 2006. La souveraineté du Québec, pour eux, c’est secondaire.

    Ce qui importe pour QS c’est la réunion des «salariés» qu’elle soit nationale ou internationale.

    On l’a bien vu le 2 mai dernier lorsque Amir a demandé aux «travailleurs» de voter NPD plutôt que Bloc, avec le résultat que l’on sait.

  • Stephane Lessard
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 13h26
    Un pacte tactique QS-PQ
    Québec solidaire et le Parti québécois ont intérêt à conclure un pacte tactique en vue des prochaines élections. Pour plusieurs raisons, la principale étant de permettre l'élection d'un maximum de députés souverainistes afin de barrer la route au PLQ et à la CAQ. Voir à ce sujet mon texte : http://www.pressegauche.org/spip.php?article8906.

    Stéphane Lessard
    ex-membre du Comité de coordination de Québec solidaire (2006-2010)

  • tohi1938
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 13h29
    Le problème, c'est la saturation!
    Tant et aussi longtemps que l'on continuera à n'écrire que sur le PQ, ou le Québec, le niveau de saturation sera vite atteint, et de moins en moins de gens voudront en entendre parler.
    Malheureusement pour lui, Bernard Drainville a été journaliste, et de ce fait convaincu qu'il faisait partie des oracles qui seuls détenaient la vérité, comme hélas la grande majorité des journalistes.
    Donc un moratoire sur les déclarations sanglotantes des états d'âme de tout ce beau monde serait bienvenu et salutaire.
    Pas plus que les grands discours sur le bilinguisme de l'entraineur du CH n'amèneront la coupe Stanley, les grands discours sur le PQ et sa cheffe ne sauront amener à une unanimité "pour" mais bien plus à une unanimité "contre" et encore moins à une souveraineté de plus en plus hypothétique parce que trop ressassée.
    Question pour tous les chantres qui m'ont précédés:
    D'après vous Vatican II a-t-il mené à la résurgence de l'Église?
    Et Dieu sait si on en a parlé...

  • Michel Savard
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 13h39
    Une image vaut mille mots !
    Regardez l'image de Bernard Drainville et dites-moi que ça vous inspire !! Nous avons en fait l'impression que M. Drainville est dans le couloir de la mort , la mort du PQ !

    Oui, le PQ coule et ne fournit même plus les bouées de sauvetage à ces naïfs comme M. Draiville qui ont encore les yeux assez bouchés pour ne pas voir que le PQ est passé date et qu'il ne reste plus qu' à débrancher le respirateur artificiel !

    Passer plus de 40 ans à végéter sur la même chimère et constater que le pourcentage d'appuis non seulement ne progresse pas mais régresse, il est plus que temps de passer à autre chose.

  • Bernard Gervais
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 13h42
    émotivité et conclusions hâtives
    Ce que dit M. Drainville est certes fort pertinent. Cependant, pourquoi le faire maintenant et non lors du Conseil national que tiendra son parti le 27 janvier ?

    Il y a toujours eu, selon moi, beaucoup d'émotivité au PQ et d'élus (mais aussi des militants) qui vont sur la place publique pour faire part de leurs réflexions, chose qu'on ne voit que très rarement au PLQ.

    Quant à la CAQ, il est vrai que sa venue constitue actuellement une très sérieuse menace pour les péquistes. Toutefois, qui nous dit que ce nouveau parti - qui ne tient que par un homme - maintiendra sa popularité, surtout s'il ne compte comme élus que des transfuges qui ne partagent pas nécessairement les mêmes idées ? De plus, qui nous dit que ceux-ci seront toujours capables de s'entendre, que des querelles (comme on en vu au PQ) n'éclateront pas entre eux ?

    Et nous pouvons compter par exemple sur Jean Charest, qui voit aussi la CAQ comme une menace, pour les dresser les uns contre les autres !

  • d.lauzon
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 13h45
    Mme Marois doit partir le plus tôt possible
    Mme Marois, comme son prédécesseur, s'accroche à son poste de Chef du PQ. Avec toute son expérience en politique, elle devrait comprendre qu'elle est en grande partie responsable des départs de certains députés et par le fait même de l'affaiblissement du PQ.

    Soyons pragmatiques sur le sort du PQ en laissant la chance à quelqu'un d'autre de reprendre le gouvernail et éviter ainsi de se voir couler et de disparaître. On est à l'étape où il faut se demander qui serait le meilleur chef du Parti. Beaucoup de Québecois(es) voient Gilles Duceppe comme la meilleure personne pour remplacer Mme Marois mais, personnellement, je pense que M. Drainville serait le candidat idéal pour le poste de Chef du PQ. Il est un homme d'une grande intelligence et, à mon avis, le plus sincère parmi tous ceux qui siègent à l'Assemblée Nationale.

    Par contre, pour ce qui est de stratégies pouvant mener le Québec vers la souveraineté, je crois que la majorité des québécois n'ont pas, pour le moment, le goût de se replonger dans des débats de cet ordre et que cette urgence de faire la souveraineté, ça ne se commande pas. En attendant qu'une autre vague souverainiste revienne, il y aurait lieu de se concentrer à renforcer la situation du français au Québec. La meilleure façon d'atteindre cet objectif serait de mettre en place des mesures pouvant permettre aux jeunes fréquentant les écoles anglaises de pouvoir parler notre langue couramment avant la fin du Primaire. Il s'agirait donc de leur offrir plus de périodes d'enseignement du français axés principalement sur la conversation. Il ne faut pas attendre que le Québec devienne un pays pour mettre en oeuvre un tel projet qui aiderait grandement à protéger notre langue.

  • Michel Laurence
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 14h04
    Bernard Drainville a raison et tort à la fois !
    Ce que soulève Bernard Drainville est juste. Il y a beaucoup réfléchi. Il a déjà fait plusieurs tentatives pour convaincre Pauline et son entourage(1), mais rien n’y fait. Essayer encore serait non seulement contre-productif, mais suicidaire.

    QS a déjà tenté des rapprochements avec le PQ, mais Pauline et son entourage(1) s’y opposent.

    Les choses doivent bouger et vite.

    Bernard Drainville dit dans son entrevue au Devoir : « Je veux au moins être capable de dire que j'ai vraiment tout fait pour provoquer le nécessaire débat d'idées qui va nous permettre d'amener des solutions au problème qu'on vit. Je ne veux pas avoir de regrets. »

    S’il reste au PQ et qu’il continue à essayer ce qu’il a déjà tenté, il n’aura pas tout fait et ne pourra pas dormir tranquille.

    S’il veut vraiment que les choses changent, il doit quitter le PQ. Par la suite, lui et tous les démissionnaires (pas les transfuges, les démissionnaires) doivent joindre les rangs d’Option Nationale. Il ne restera que le « goon » de Pauline pour l’appuyer, Yves-François Blanchet.

    Ce sera la goutte qui fera déborder le vase chez le PQ et provoquera, sous peine de disparaître, le départ de Pauline. Les conditions seront alors réunies pour que le parti Option Nationale prenne le direction de la lutte pour l’indépendance, seul ou en réintégrant le PQ une fois que ce dernier aura fait le ménage, s’il en est encore capable.

    Le temps presse, Bernard Drainville doit agir vite !

    (1) Vous aurez compris que l’entourage de P Marois, c’est d’abord Nicole Stafford.

  • arick
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 14h07
    Plus....
    Les bonis indécents aux dirigeants incompétents, la multiplication des cadres à salaires choquants, au sus et connus des wouer'ments....aux frais des contribuables et ceux-là non imputables, de fieffés cros…...
    À quand un ministère de la collecte pour exiger le remboursement, plus les intérêts et la prison pour les décideurs tricheurs et véreux?

  • Jean Lapointe
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 14h13
    Pourquoimpas un Droit de parole?

    Il y a quelques années, c'était avant l'arrivée au pouvoir de Charest, il y avait une émission à Télé-québec que je trouvais très intéressante et très enrichissante.

    Je pense aussi qu'elle était suivie par pas mal de monde , par ceux et celles en tout cas qui suivent la politique parce qu'ils trouvent que la politique c'est important.

    Cettre émssion c'était Droit de Parole. Il y était discuté de toutes sortes de sujet d'intérêt général et en particulier de politique.

    Au cours des dernières années, elle était animée de main de maître par Anne-Marie Dussault.

    Pourquoi y a t-on mis fin et comment se fait-il qu'il n'y ait plus d'émission de ce genre aujourd'hui?

    Serait-ce les libéraux qui y auraint mis fin? Je ne le sais pas mais ce n'est pas impossible parce qu'il y était souvent question d'indépendance à cette émission-là.

    Aujoud'hui Anne-Marie Dussault je la trouve ennuyante depuis qu'on l'a obligée à adopter la méthode radio-canadienne.

    On dirait que plus il y a de chaînes de télévision, moins c'est intéressant.

    Je sais pas si aujourd'hui, avec internet un tel genre d'émission marcherait encore mais je trouve en tout cas qu'on n'utilise pas suffisamment les moyens techniques dont on dispose pour favoriser des discussions et des échanges entre nous tous sur des sujets d'intérêt général et en particulier sur la question nationale qui est le sujet le plus important de tous.

    Serait-ce qu'il y aurait des gens qui préfèreraient que ce ne soit pas trop discuté?

  • jeanduc
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 14h29
    Coalition d'urgence!
    L'urgence n'est pas dans la survie du PQ mais plutôt dans l'avenir de la nation québécoise francophone et progressiste en sol d'Amérique. L'urgence vient du fait qu'un nouveau Canada se refonde, sans le Québec, sur des valeurs ultra-conservatrices. À cet effet, tous les progressistes devraient être interpelés car la CAQ associée à l'ADQ tire dangereusement à droite. L'anglicisation du grand Montréal et la perte d'influence du français dans l'ensemble du Canada devrait interpeler d'urgence tous ceux qui veulent se battre pour la survie du français. Enfin, nos richesses sont bradées à des intérêts étrangers pour des bouchées de pain. Tous ceux qui croient que nos richesses naturelles sont un capital collectif plutôt qu'une marchandise se dressent d'urgence contre les ultra libéraux qui n'agissent que pour leur capital politique. Au-delà des égos et des idéologies, une coalition des forces souverainistes est NÉCESSAIRE ET URGENTE pour l'avenir même du Québec.

  • Bayaban
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 14h35
    Désolé, Monsieur Drainville, le problème, c'est les souverainistes eux-mêmes!
    J'aimerais reprendre les mots de William, ou paraphraser la Bible: Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient à la Souveraineté que par moi.
    Nul ne vient à la souveraineté que par moi, Aussant.
    Nul ne vient à la souveraineté que par moi, Curzi.
    Nul ne vient à la souveraineté que par moi, Rebello.
    Nul ne vient à la souveraineté que par moi, Khadir.
    Nul ne vient à la souveraineté que par moi, Parizeau.
    Nul ne vient à la souveraineté que par moi, Lapointe.
    Nul ne vient à la souveraineté que par moi,...
    Vous pouvez compléter la liste.
    Vous voulez vraiment garder au sein du PQ des gens comme Rebello pour faire la souveraineté? Ils n'ont pas de conviction, il n'y arriveront jamais.
    Mieux vaut que de tels gens partent, et qu'on garde les Vrais.
    Vous voulez garder des députés qui ont voté à plus de 93% pour Marois, et qui l'ont crucifiée le lendemain dans les journaux et sur n'importe quelle place publique? Qu'ils parten, ces gens-là; on ne réussit rien avec des malhonnêtes.
    La souveraineté doit venir du peuple, un peuple qui comprend bien les conséquences de son geste, et qui est prêt à les assumer. La vraie souveraineté ne naît pas d'un peuple suiveux, qui déserte dès que le chef disparaît.
    Alors, Chers Québécois souverainistes, si vous ne sentez pas assez de détermination en vous pour faire la souveraineté, ne la faites pas car vous ne sauriez comment la défendre et la protéger si le chef mourrait ou démissionnerait.
    Que celles et ceux qui suivent un chef partent, que celles et ceux qui sont vraiment déterminés et convaincus restent, et ils réussiront. Que le PQ meure ou qu'il ne meurt pas!!!

  • Alain Larouche
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 14h37
    Un suicide collectif
    Je crois que Bernard Drainville a raison. Ce serait un catastrophe pour le Québec. Ce serait un suicide collectif que de voir disparaître le parti Québécois. Notre rapport de force serait à néant. On se retrouverait avec l'hégémonie du pouvoir fédéral écrasant tout avancé politique du Québec vers son émancipation. Tout ce travail pour rien, je ne peux le croire. De grands hommes politiques sont apparues au cours de ces décennies pour faire avancer le Québec soit Lévesque, Bourassa, Parizeau afin de faire reconnaître la spécificité du Québec. Je souligne Robert Bourassa car il était heureux que le P.Q lui sert d'arguments pour faire avancer ses revendications. Aujourd'hui on retrouverait à l'assemblée nationale avec deux partis résolument ultra-fédéralistes qui gouverneraient le Québec à la petite semaine sans projets de société. Et bien après 135 ans de lutte pour en

  • Jean Desjardins
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 14h49
    Réflexion...
    Pour que le PQ survive, faudrait peut-être qu'il adopte la recette des libéraux: "LE parti d'abord et les chicanes internes sur le sexe des anges ...dans la garde-robe" !!! Hum, ...pas facile pour un rassemblement de purs possédant LEUR seule et unique vérité...

    Par ailleurs, je crois que ce n'est pas en se mettant à dos les 'souverainistes qui savent compter' (de très méchants traîtres de droite, donc !) que le péril en la demeure du PQ sera moins grand. À titre d'exemple, ce n'est pas en formant une alliance avec QS que le PQ sauvera sa peau comme semblent le penser monsieur Drainville et certains correspondants de cette chronique. Tout au plus, cela convaincra davantage ces (plus nombreux que l'on veuille bien l'admettre...) souverainistes qui croient à une économie saine et équilibrée qu'ils font bien de se tourner vers la CAQ. N'en déplaise aux bien-pensants obsédés par les étiquettes figées, fermées et réductives de la go-gauche.

    Monsieur Drainville a bien raison d'être inquiet. Rien, pour l'instant, rien ne laisse croire que le PQ a tiré de véritables leçons du mal qui l'accable. Et il n'est plus crédible que ses principaux dirigeants s'acharnent à clamer haut et fort que: "L'enfer, c'est les autres !" Ou, plus récemment, que: "L'enfer, c'est la CAQ !"

    Jean Desjardins
    Laval (...)

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 14h50
    La souveraineté au cas...
    On dirait que bien des Québécois, parmi ceux qui ne veulent pas la souveraineté tout de suite, voudraient bien garder un parti souverainiste actif, juste au cas... pour faire pression sur le fédéral et les fédéralistes. Mais il faut se faire une raison: bien des souverainistes en ont marre d'être garder dans le placard au cas... Un gars — et une fille, sans doute — finit par se tanner...

  • Erwan Basque
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 15h01
    Les trois vertus théologales.
    Bonjour,

    Mais que vous arrive t'il, Monsieur Bernard Drainville ? Les miracles n'ont jamais fait des enfants forts. Vous n'êtes plus dans le bon vieux temps des péquistes de bonne volonté. Bien sûr, dans ce temps là, nos amis les nationalistes québécois de tout crin et de tout poil vivaient avec la foi et l'espérance, en oubliant la charité qui venait d'Ottawa. Les nationalistes québécois avait comme héritage du catholicisme la vraie foi du charbonnier ainsi que l'espérance qui en découle.

    Avec cette foi du charbonnier, nos amis les péquistes croyaient encore aux miracles avec l'espérance de les voir arriver en les propulsant sur la Terre Promise. Cela est du passé. Les nationalistes québécois ont perdus la foi et en même temps l'espérance.

    En terminant, Monsieur Bernard Drainville, les tribuns doivent redonner la foi aux nationalistes québécois car, vous savez bien cette foi qui peut déplacer les montagnes soit celle du charbonnier.

    En conclusion, ayant perdu cette foi qui déplace les montagnes, les nationalistes québécois sont conscients que, même en s'y mettant toute la GANG ensemble comme un seul homme, jamais le nationalisme québécois ne réussira à DÉPLACER LES MONTAGNES ROCHEUSES du coeur de la très grande majorité des québécois. En réalisant à bout de souffle que les Montagnes Rocheuses sont là pour y rester, soit dans le coeur des québécois....... Merci beaucoup, Erwan Basque.

  • Drysmi
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 15h33
    Pour l'intérêt de la nation, renouvelez le PQ,sortez Pauline.... ou appuyez la CAQ
    M. Drainville dit vrai. Pauline Marois ne passe malheureusement pas. Le PQ est derrière le PLQ malgré ce gouvernement pourri, malgré les affronts de Harper. Il est réaliste de croire que seul la CAQ pourra rallier les votes contre le PLQ.
    Mme la chef ne lâche pas, moi je ne la suis pas, elle nous conduit directement dans un mur. J'appuierai la CAQ, je ferai campagne pour y réunir le plus grand nombre de nationalistes afin de défendre le Québec. Laisser un autre mandat à Charest et nous nous relèverons plus en tant que nation.

  • M. Miclot
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 16h09
    À M. Basque
    Ô noble descendant de la basquaise dans le fond de la boîte à bois, à part vous , je ne connais aucun Québécois de souche ou d'ailleurs qui rêvent des Rocheuses mais par contre j'en connais beaucoup qui cauchemardent sur les sables bitumineux et les oléoducs de Harper. Si votre rêve est ce cauchemar , ne vous en privez pas , la vie est courte surtout en Alberta. Bon voyage !!

  • Notsag
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 16h09
    Pourquoi il faut faire l'indépendance - Ajout
    Pour ajouter à ma liste de 13h10, j'ai oublié un élément important pour adresser l'argument fétiche des dépendantistes. Soit:

    - Voulez-vous travailler ou percevoir du Bien-être social?

    Parce que la péréquation, ce n'est effectivement que cela, du Bien-Être social. On finance des emplois pour l'Ontario, et on paie des prestations de chômage au Québec.

  • Pierre-André Bernier
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 16h12
    En se comportant comme des perdants,habituellement on perd. C'est triste à voir.
    Bonsieur Drainville, Vous êtes probablement lucide quant à l'avenir du P.Q. Je suis déçu de cette possibilté. Mais vous n'êtes pas solidaire du parti. Si ça se produit, vous préparez votre commentaire. Je vous l'avais bien dit . C'est pas fort . Je trouve que le problème principal dans le parti , ce n'est pas la chef, c'est le manque de solidarité depuis les éléctions du 2 mai. Le parti Québécois se comporte comme s'il avait perdu cette élection. C'est le meilleur moyen de perdre les élections québécoises qui auront lieu probab;ement cette année. En se comportant comme des perdants , habituellement on perd.

  • Marcel Bernier
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 16h19
    À bien y penser...
    Si j'étais madame Marois, je bouterais dehors cet opportuniste de Drainville pour parachever la purge nécessaire des éléments qui font justement que le Parti québécois bat de l'aile.

  • arick
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 16h30
    Oups!
    arick
    samedi 14 janvier 2012 14h07
    Plus....
    Hors sujet!
    C'est pour Normandeau....
    Scusez!

  • sco100
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 16h38
    Si l'électorat ne veut plus du PQ, qu'il disparaisse...
    J'imagine qu'on s'entend tous pour dire que ce que Drainville qualifie de catastrophe objective ne serait rien de plus qu'un mouvement légitime de l'électorat en faveur d'un parti autre que le PQ.

    C'est un simple déplacement de l'opinion dans un cadre démocratique. J'ai beau chercher la catastrophe, je ne la vois pas.

    Le PQ en tant que force parlementaire n'existe que par l'ampleur de l'appui populaire qu'il recueille tel que traduit dans l'urne. Si les électeurs cessent de l'appuyer en nombre suffisant, il disparaît. C'est tout. Pas de quoi en faire un drame. Les partis vont et viennent.

  • Moab
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 16h49
    Et si...
    Et si c'était Jean Charest qui éventuellement déclarerait la souveraineté du Québec. Pour se joindre au Canada, l'Assemblée nationale du Québec n'a pas fait de référendum. Pourquoi faudrait-il en faire un pour en sortir?

  • Fernande Trottier
    Abonnée
    samedi 14 janvier 2012 16h56
    le P.Q. pourrait disparaître...
    Je voudrais bien vous dire M. Drainville : ben non, il est là pour toujours.. mais ce n'est pas ce que je pense. Cela me rappelle l'Union Nationale qui après la mort de Duplessis, de chef en chef, d'élection en élection, s'est éteint et il est mort de sa belle mort, ayant assez vécu. Je crois que c'est le sort du P.Q. quoique pour des raisons différentes. Les jeunes du 1er référendum sont mainte-
    nant bien installés dans leur confort et leur luxe, leurs enfants qui ont presque tout eu, n'ont aucun intérêt pour la politique, on a qu'à voir le pourcentage des votants... sont-ils des X ou des Y, ne sais pas, mais chose certaine ils font leur petite affaire sans se soucier de rien..ils ne veulent pas s'investir quand ils constatent les difficultés de toutes sortes rencontrées. Mme Marois semble être
    dans un déni aveugle... devant un échec que possible, qu'est-ce-qui la garde
    ...la motive à rester à son poste.? Est-ce que le pouvoir nous enivre et aveugle à ce point ? Tout ce monde qui quitte... Personne ne semble encore avoir convaincu les québécoiis qu'ils seraient mieux en dehors du Canada. Comment le prouver ? Surtout alors que tous les pays vivent des difficultés...
    Ceux qui sont riches s'en tireraient très bien, mais les moins nantis et autres en paieraient le prix, on ne peut nous le dire... et le reste du Canada va batailler pour bloquer comme ce fut déjà le cas...j'ajouterai que
    les québécois ne sont pas près à élire une femme...Mme Marois c'est bien dommage, mais malgré vos bonnes intentions, on se doit de vous dire : que
    vous êtes passées date... tout comme bien d'autres au P.Q. qui semblent être là éternellement ! Nous sommes à
    un tournant sérieux de notre histoire, quelle en sera l'issue ? l'avenir seul nous le dira...

  • mat-lock
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 17h12
    MAIS TANT DE COMMENTAIRES
    ça parait qu'il fait froid. Tout le monde est branché.
    Il y en a qui en a long à dire... et très profond en plus.
    Vous semblez oublier que «. Drainville a travaillé longtemps pour Radio-Canada et y retournera sûrement. A la lumière de tout ça, il y en a plusieurs qui envie le poste de Pauline. C'est fou de voir qu'il y en a qui mette ça sur la personne, sur la femme, sur le parti, etc...
    au Qc, on aime la variété et lâ je commence à comprendre pourquoi qu'on est champion dans les déménagements. Une parti du peuple est sûrement bipolaire lorsqu'on lit tous les incomforts des gens qui ne sont pas libérals. Est-ce qu'il regarde l'arbre au lieu de la forêt. Vous semblez oubliez qu'actuellement nous avons la kote AAA- par lesa investisseurs étrangers . Si le Qc était séparé, nous serions très différents et pas positivement avec l'investissement à faire tels que nos ponts à refaire et j'en passe. M.Drainville par la photo, continuez à prier si vous croyez encore aux miracles de soeur Pauline. Alleluia!

  • Danielle Dufresne
    Inscrite
    samedi 14 janvier 2012 17h19
    Assez
    Bonjour,
    J'imagine que c'est l'hiver qui vous rend tous si pessimistes. Le PQ est le seul parti en mesure de faire l'indépendance du Québec. La seule chose que les souverainistes ont à faire actuellement est de porter le PQ au pouvoir aux prochaines élections. Pour ce faire, il faut cesser maintenant de pleurer sur la place publique que le PQ va mal et faire son travail. Ceux qui ont quitté le PQ et qui se disent encore souverainistes ont eu tort. Ceux qui ne le sont plus, OK qu'ils partent. Mme Marois qui résiste à toutes les conneries qui sont dites sur elle,démontre clairement sa capacité à gérer les situations conflictuelles et compliquées. Cesser de dire que la faute est à Marois. La faute est aux souverainistes qui ne cessent pas de tirer dans les pieds du PQ.

    Je veux que tous les souverainistes (militants, députés ou sympatisants) se remettent au travail pour que le PQ prenne le pouvoir aux prochaines élections, et que nous puissions dans un avenir rapproché faire du Québec un pays avant qu'il ne soit vraiment trop tard. Et ceux qui ne savent pas pourquoi le Québec devrait être souverain, je me demande bien sur quelle planète vous vivez. M Drainville et les autres cesser immédiatement de pleurer et, sacrebleu, remettez-vous au travail au côté de Mme Marois.

  • Michel Coron
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 17h22
    Monsieur Duceppe: une bouée de sauvetage ?
    Qui peut prétendre que Gilles Duceppe réussira là où il a échoué en mai dernier ? Il porte avec lui lui sa défaite comme un boulet de canon. Pour porter haut et fort la cause de l'indépendance, il faut au peuple un "winner", pas un "loser". Je comprends alors qu'il aurait pu faire avancer la cause de l'indépendance à la suite de la démission de Bernard Landry parce qu'alors il jouissait d'un immense prestige comme chef du Bloc On oublie, je crois, l'erreur fatale du PQ d'avoir choisi comme chef André Boisclair. Un parti qui ne rêve qu'au grand soir de l'indépendance nationale est voué à disparaître. On ne fait pas l'indépendance uniquement avec des pelleteux de nuage. Car le Québec, depuis ses origines, est une nation pragmatique et on dira ce qu'on voudra mais Legault le sait très bien. À l'opposé de Duceppe et a fortiori de Marois, il incarne dans sa "parlure" le pragmatisme du cultivateur et de l'ouvrier.
    Un mot au sujet de Jacques Nadeau, l'auteur de la photo. Cet homme est un très grand artiste qui sait dépasser les apparences pour rejoindre l'essentiel d'une situation ou d'un homme. Cette pose de Drainville va beaucoup plus loin que l'homme politique: elle exprime un parti politique penché sur un gisant qui n'est autre que l'idée d'indépendance du Québec.

  • Claude Gélinas
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 17h26
    En cas de départ de Madame Marois qui osera se sacrifier sur l'autel de l'indépendance ?
    Lorsque je lis qu'il faut sortir la chef du PQ je demande à ceux qui le souhaitent pour la remplacer par quel chef charismatique et rassembleur ? Et soudainement, la réponse se fait attendre et la problématique devient plus complexe. Tout ceci pour dire qu'au lieu de faire front commun, les tenants de l'indépendance préfère se tirer dans le pied en attendant le grand jour. Après Pauline Marois qui acceptera de se sacrifier sur l'autel de l'indépendance ? Poser la question c'est y répondre.

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 17h32
    Voir notamment que le leadership de Marois ne marche pas
    Les propositions de réforme politique sont intéressantes quoique le PQ à court terme doive offrir également des propositions publicisées sur les secteurs clés de l'éducation et de la santé. Le problème du PQ et du PLQ c'est qu'ils sont associés aux échecs en éducation et en santé ce dont la CAQ profite pour carburer par une démagogie bruyante dans ces domaines. Les médias dominants déterminent les enjeux comme ceux des infrastructures routières qui nous intéressent peu au Devoir le hic c'est que ça marche aussi cette importance accordée abusive à tout le système routier. Le PQ par ces réformes politiques s'attaque à la corruption donc aussi aux conditions des chantiers de construction sur les routes, les bâtiments, le Plan Nord des ressources données aux entreprises privées du PLQ.

    Cela doit se savoir que le PQ s'intéresse à la langue française comme à des redevances ou aux copropriétés avec l'État pour nos ressources naturelles.

    Et si sujet tabou pour le député Drainville, le leadership Marois se détermine hélas comme sans solution. Ce qui est une évidence. Il faudra bien que monsieur Drainville retirer le vote de confiance au Conseil national péquiste pour Pauline Marois. Il faut nommer un chat, un chat au moment où c'est marge de manoeuvre zéro.

    P.Marois est rejetée par la population n'a jamais été une figure populaire avant même les manigances de Legault.

    Alors? La médecine de Choc c'est changer de chef au PQ.

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 17h46
    La bêtise d'un certain lectorat
    Il ya des fins finauds qui s'amusent à faire l'étalage d'un mépris médiocre sur cette page en ne se rendant même pas compte que le Québec culturellement et politiquement n'a rien à attendre ni des libéraux ni des caquistes. Étrange que Le Devoir se permette de publier de telles inepties.

  • Yves Claudé
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 17h57
    Le sens des responsabilités …
    En ces temps quelque peu troublés, il importe, à la fois pour les citoyens et pour les élus, de faire preuve d’un indispensable sens des responsabilités …

    Si l’on écarte l’option du miroir aux alouettes de la CAQ et si l’on ne souhaite pas le maintien au pouvoir d’un parti inféodé à l’« industrie de la corruption », il faut alors considérer les options politiques qui pourraient préserver le Bien Commun, c’est-à-dire un projet collectif au service de la grande majorité des citoyens du Québec.

    Livrés à eux-mêmes, il semble que les partis qui pourraient se mettre au service du Bien Commun, ont plutôt tendance à s’enfermer dans une logique interne et corporatiste, objectivement contre-productive : ce qui se traduit pour le Parti Québécois par une descente aux enfers, progressive mais certaine, et d’autre part pour Québec Solidaire, par un enfermement dans une logique à la fois sectaire et suicidaire.

    Ce sont donc aux citoyens et aux membres de ces partis d’exiger de ces organisations une entente électorale pour préserver l’avenir du Québec, dans le renouvellement de la solidarité sociale et du projet d’indépendance nationale.

    Par delà un certain cynisme ambiant, chacune et chacun d'entre nous est responsable !

    Yves Claudé

  • Poirier Sylvie
    Inscrite
    samedi 14 janvier 2012 17h59
    La reine a donné la permission de faire la souveraineté à l'Écosse
    Il n'y a rien d'impossible. Allez voir la Reine. Elle vous donnera la permission

    http://blogues.radio-canada.ca/correspondants/2012

  • Erwan Basque
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 18h14
    Les dos d'âne du Québec.
    Bonjour,

    En réplique à Monsieur Miclot, bien des raisons subsistent dans un coeur de péquiste, des raisons que sa propre raison ignore. Monsieur Bernard Drainville est découragé, tout à fait désemparé ; cela est un fait évident. Et si le simple fait d'enlever le mot québécois du Parti Québécois faisait l'affaire car cela ferait beaucoup plus INCLUSIF ? La plupart des québécois en très grande majorité désirent rester Canadiens, une évidence ! En changeant le nom du Parti Québécois pour le Parti des Citoyens sera plus rassembleur.

    En terminant, Monsieur Miclot, seriez vous jaloux par hasard de nos majestueuses Montagnes Rocheuses ? Beaucoup de québécois ont réalisé le 2 de Mai que l'attrait des Rocheuses était encore présent dans leur inconscient. Et ceux ci ont tout à fait raison car le Mont Sainte Anne et le Mont Albert ont l'air de dos d'âne si nous les comparons aux flamboyantes Rocheuses Canadiennes. Et n'oubliez jamais qu'un péquiste en réflexion comme le fait Monsieur Bernard Drainville est déjà rendu AILLEURS....... Merci beaucoup, Erwan Basque.

  • Jean Tremble
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 18h51
    @Rodrigue Tremblay
    << BON DÉBARRAS

    << On a élu 4 gouvernements péquistes qui ont gouverné le Québec pendant 15 ans. On a élu 6 majorités bloquistes. On a élu en tout et partout 800 députés péquo-bloquistes. Ca n'a rien donné. Ca n'a même pas fait monter la souveraineté d'un point (on est au même niveau qu'en 1970)

    << A force de téter, de taponner, de niaiser, ce parti nous a mené dans le cul-de-sac actuel. Qu'il aille dans les poubelles de l'Histoire, avec son père fondateur qui a été le premier à trahir la cause pour prendre le bateau du Beau Risque. >>

    .

    Pour éviter les redites, je reprends votre commentaire que je partage entièrement, notamment en ce qui à trait à l’imposteur que fut René Lévesque.

    Le seul qui n’a pas tergiversé aura donc été monsieur Parizeau.

    D’ailleurs, au lendemain du dernier référendum, c’est le PQ qui a démonisé ce dernier, ce qui est assez révélateur de tout ce qui couve de malsain dans ce parti petit-bourgeois.

    En fait, ce parti s’est coupé de sa base populaire, dès après l’élection de 1976. Je songe aux militants et aux organisateurs péquistes, issus des milieux populaires, qui œuvraient à l’époque en région, notamment en Abitibi.

    De toute façon, on a bien vu où logeait les intérêts du PQ, puisqu’au moment où la richissime Mme Marois magouillait avec l’ineffable maire Lebeaume, le PLQ était quasiment à terre en raison des révélations sur la corruption qui gangrène le gouvernement Charest.

  • Ti-coq
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 18h56
    Que nous recherchons....
    Bien oui, nous recherchons que nous avons perdus.... la foi..... dans nos politiques si chers à nos valeurs. Est-ce que les politiciens en sont les causes ? La fatigue du peuple que de voir, d'entendre et constater le manque de leadership de notre élite. Le manque d'intérêt de nos cerveaux fait défaut ? Qui va oser prendre la barre ? Chose certaine, il faut nettoyer l'appareil gouvernemental et ceci qui fait peur à plusieurs. Le gouvernement actuel a pourri l'atmosphère politique à un tel point que personne ne veux toucher à cette créature enracinée dans la dévolue.... Que faire ?

  • ROGERBONTEMPS
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 19h15
    MAROIS , DUCEPPE, DU PAREIL AU MÊME........
    Le problème au P.Q. ce n'est pas Pauline Marois, mon dieu qu'elle fait son possible.......elle se donne à 110 % mais elle ne passe pas.......les gens veulent la changer pour Gilles Duceppe, ce même Duceppe que l'on à mis dehors le 2 mai dernier, c'est à ni rien comprendre.....aux dernières élections fédérale, les gens que je cotoyais, me disait toujours, Duceppe et son indépendance, toujours chialer, jamais rien de constructif, pu capable....et il y avait ce bon "Jack" et on connait la suite....Quand les élections provincial vont débuter, Duceppe n'aura pas encore le choix, il parlera de quoi ? indépendance....et la majorité n'en veulent pas....Legault avec sa gang d'opportunistes et de loser de l'A.D.Q., qui se dit "coalition" et pas capable d'aller chercher un seul député libéral.....pas fort pour une coalition.....quand les gens voir voir le portrait, ils vont se dire "on vote pour le moins pire" et qui pensez vous qui va encore gagné ? Je prédit que Québec solidaire va avoir autant de sièges que le P.Q. qui en passant va subir le même sort que le bloc . Salut

  • Real Rodrigue
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 19h44
    Refaire l'unité du parti...
    M.Drainville fait un constat que bon nombre partage sans aucun doute: le PQ ne représente plus le peuple comme il l'a déjà fait. En d'autres termes, les individus ne se reconnaissent plus dans les positions qu'il adopte, que l'on pense à l'amphithéatre, aux gaz de schiste, au Plan Nord, etc. Le courant ne passe plus, « le lien de confiance est brisé ». Refaire l'unité du parti, c'ela veut dire rétablir le contact avec l'électorat, inviter la classe politique à prendre des décisions discutées et largement partagées avec la base - n'est-ce pas cela précisément la sociale-démocratie ?

    En démocratie, c'est le peuple supposément qui gouverne. Or, manifestement, ce serait une illusion de le croire. Ce sont plutôt ses délégués, ses élus. Pour refaire l'unité, il faudrait que les élus se donnent la peine d'écouter ceux et celles qui les ont porté au pouvoir. D'autre part, la solution entrevue serait de ramener ceux et celles qui ont quitté le parti justement pour cette raison, et aussi de conjuguer les forces souverainistes maintenant trop divisées.

    Beaucoup de blogueurs tapent sur un ou l'autre des élus, au lieu de discuter du problème et de la solution envisagée par M.Drainville. Dommage... Il y a beaucoup de turbulence dans l'air, mais peut-être que du chaos sortira une étoile !

  • Denis Provencher
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 19h48
    la dure réalité
    La triste et dure réalité c est que le PQ a fait son temps, comme l'union Nationale, comme le Crédit social et comme le parti libéral du Canada. Il existe ici encore quelques entêtés à ne pas comprendre cela. Le Québec change, pour le mieux comme pour le pire, mais il change. Et il n'y aura pas de catastrophe le jour, comme pour le Bloc, ou l'oraison funèbre sera célébrée. Le PQ n'est pas une fin en soi, M. Drainville, mais un outil périmé qui a raté son rendez vous avec l'histoire, Nous avons maintenant le défi d'être collectivement imaginatif pour mieux préparer le futur.

  • Rodrigue Tremblay
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 19h50
    122 messages!
    Et on dira que les Québécois ne s'intéressent plus à la politique!

    Les Québécois n'ont pas jamais été aussi politisés. Ils sont entourés de médias qui leur parlent politique tous les jours.

    Il s'agirait d'un seul politicien avec un minimum de charisme et d'intelligence pour repartir, pour remettre le feu dans la cabane. Pensez juste au Bon Jack. Ou pensez à Labeaume.

    Pauline Marois doit partir. Cette semaine. L'agonie a assez duré. Duceppe doit prendre la relève. Il doit ramener au berceau les brebis égarés. Il doit ré-apprendre à sourire. Il doit surtout nous parler du pays. Ca fait 15 que les péquistes l'ont mis sur la glace.

  • Roger Sylvain
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 20h03
    Beaucoup de commentaires lucides
    J'ai pris le temps de lire tous les commentaires et j'en conclus que pas grand monde veut de la séparation ou de l'article 1 du PQ.
    J'espère que monsieur Drainville en prend bien note!
    De plus,les Québécois en sont venus à être hostile face au PQ et à l'idée de séparation car ils réalisent que le PQ,depuis les 40 dernières années, a diriger le Québec dans une impasse et nous en payons le prix en étant plus pauvre et moins développé que toutes les autres provinces.
    C'est ce que j'appelle un REALITY CHECK!
    Bravo Québécois,maintenant retroussons-nous les manches et commençons tous,pas juste 60%, à travailler et à payer des impôts pour le bien commun de tous les Québécois
    Roger Sylvain.

  • Mimi37
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 20h21
    Où après le PQ ?
    C'est à se demander où ira Bernard Drainville après le P.Q. ?! Retournera-t-il travailler à Radio-Canada ?

  • Chantal_Mino
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 20h56
    À Roland Berger
    Sans doute que vous pourriez prendre le temps de lire ce que j'ai écrit et vous sauriez que mon expérience directe avec le vrai visage de la politique remonte à très loin et que depuis,j'ai compris que l'image vaut mille mots qui n'ont aucune valeur pour bien des politiciens qui ne veulent qu'être élus, le pouvoir et s'enrichir... le bien commun des citoyens, ils s'en foutent bien... la vie d'enfant vulnérable, ils s'en foutent bien, la vie de personne souffrant de santé mentale, il s'en foutent bien, etc.,...ce qui importe pour la majorité, c'est l'image, leur nombril, leur poche qui se remplit et leur Égo qui grossit, c'est tout !

    Rester invisible, travailler pour le bien commun dans l'action au quotidien et impliquer le gouvernement (mémoires, etc.), je me dois de connaître la politique Monsieur. Restez donc respectueux et répondez plutôt à ma question,si vous avez une expérience contraire à la mienne où bien des personnes vulnérables étaient détruites psychologiquement à la connaissance de celle-ci sans qu'elle n'ait la décence de faire quoi ce soit,à part se sauver et étouffer les faits.

    Je n'ai rien contre Mme Marois en tant que personne,contrairement à vous, qui vous en permettez à mon égard sans que vous ne sachiez mes actions ni qui je suis, j'en ai sur ce qu'elle a fait accroire et qu'elle n'a pas fait, j'en ai pour son indifférence d'écouter les gens directement concernés, j'en ai pour son manque d'empathie face à des souffrances, à des mortalités ou à des vies gâchées qui aurait pu être évitées par son pouvoir d'agir qu'elle possédait.

    Si elle a fait de grandes choses pour le Québec, vous devriez être capable de m'en dire un peu. Avez-vous un fait concret dont vous avez été témoin dans votre liste, parce que dans tous les commentaires ici, je n'en vois aucun, tout au contraire.

    On connaît une personne par ses actions et par ses jugements téméraires, et non par ses belles paroles.

  • lepetiquebec
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 21h04
    @ tout le monde
    L’indignation me viens du gouvernement et des politiciens mais le cynisme me viens des commentaires et reviens à dire qu'on mérite le gouvernent en place présentement.
    Incroyable ce qu’on peut lire ici.

    Charest va reprendre le pouvoir encore!!!

  • François Ricard
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 21h05
    Foncer

    Nos ancêtres, malgré leur petit nombre, ont essaimé partout en Amérique; ils ont été explorateurs, coureurs des bois, draveurs sur des rivières en cavale, inventeurs. C'étaient des fonceurs-nés.

    Dommage qu'ils ne nous aient pas laissé un peu de leur jarnigouane. Conditionnés par nos maîtres , des oligarques qui n'en ont que pour l'argent et le pouvoir, nous n'osons même pas rêver d'un pays bien à nous.

    De coureurs de bois, nous sommes devenus des friands de cirques: Occupation double; le hockey, Star academy.
    D'explorateurs, nous sommes devenus des illusionnistes qui croient que la CAQ incarne un changement politique.
    De fonceurs, nous sommes devenus des suiveux conditionnés par la propagande des médias aux mains des oligarques qui nous dominent.
    Comme des chiens enchaînés, nous sommes trop heureux de lécher les bottes du maître qui nous donnent notre pitance.

    Le Québec, la Louisiane du 21e siècle…à moins d'une reprise en main vigoureuse.

  • Matulu Tremblay
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 21h17
    Monsieur Drainville.
    Monsieur Drainville!
    Étonnante cette sortie!

    Je me demande si cela ne fait pas partie d'une savante mise en scène pour orchestrer la grande sortie de l'on sait qui.

    Si oui, pourquoi pas. Rien contre. Partir élégamment, pourquoi pas? Cela ressemblerait à Madame. L'honneur sauf.

    J'aimais bien le journaliste à la tribune télévisuelle de Radio-Canada.
    Le charisme du communicateur.

    C'est le minimum que cela prend pour motiver le peuple à un grand projet rassembleur. Vous comprenez, Monsieur Drainville...

    Nous étions nombreux à applaudir votre entrée en politique il y a, c'était quand déjà? N'oubliez jamais cela.

  • sco100
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 21h37
    Confusion
    Les amateurs de hockey et d'OD ou Star Ac sont ceux qui sont restés, pas ceux qui ont exploré...

    En attendant, nous sommes localement en pleine forme sur le plan social, culturel, ethnologique et économique. L'ethnologie, dois-je vous le rappeler, n'a aucun parti pris moral.

  • GLabelle
    Abonné
    samedi 14 janvier 2012 21h39
    @Roger Sylvain
    C'est drôle, mais je viens de lire moi aussi tous les commentaires, et j'en viens exactement au contraire de votre conclusion.

  • mau rich
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 21h42
    Les chien jappent mais la caravane passe
    Qui a intérêts a alimenté cette crise sinon ceux qui l'on alimenter, préparer, et organiser, les Cursy, Lapointe, ect... M Charest vous devez bien vous frotter les mains pendant que Drainville prie pour que ça continue. Madame Marois mérite toute notre estime et notre confiance, elle la prouvée, elle a même augmenter le score de 14% dans Bonaventure, les chiens jappent, mais la caravane va passe.

  • Fernande Trottier
    Abonnée
    samedi 14 janvier 2012 22h18
    l'assurance de Mme Marois...
    Madame...enlevez vos lunettes roses, voyez la réalité, cessez de vous et de nous leurrer, nous ne vous croyons pas malgré votre assurance simulée,
    votre parti craque de partout et vous semblez la seule à ne pas vouloir l'admet-
    tre. Soyez franche et réaliste, et cessez votre petit jeu..ne nous prenez pas pour des "ti-counes", ce que nous ne sommes pas.

  • Anne Santerre
    Inscrit
    samedi 14 janvier 2012 23h19
    Peut-être que le PQ devra disparaître!
    M. Drainville,
    Peut-être avez-vous l'étoffe d'un René Lévesque? Peut-être nous faut-il un autre journaliste qui a su faire ses preuves en politique, à la tête d'un «nouveau» mouvement Souverainiste? Afin de bien expliquer au peuple québécois pourquoi il est assez mature pour se gouverner et pour se gérer lui-même? Moi, je vous ferais confiance!
    Pour étoffer mon opinion, je vous réfère aux propos de René Lévesque dans son livre édité en 1986 «ATTENDEZ QUE JE ME RAPPELLE...». Aux pages 289 et 290 il écrit au sujet du Parti Libéral qu'il va quitter en 1967, même s'il reconnaît la valeur de son chef, Jean Lesage: «...Quant au Parti lui-même, j'étais par contre franchement soulagé d'en sortir..... Pour moi, tout parti politique n'est au fond qu'un mal nécessaire, un de ces instruments dont une société démocratique a besoin lorsque vient le moment de déléguer à des élus la responsabilité de ses intérêts collectifs. Mais les partis appelés à durer vieillissent généralement mal. Ils ont tendance à se transformer en églises laïques hors desquelles point de salut et peuvent se montrer franchement insupportables. À la longue les idées se sclérosent, et c'est l'opportunisme politicien qui les remplace. Tout parti naissant devrait à mon avis inscrire dans ses statuts une clause prévoyant qu'il disparaîtra au bout d'un certain temps. Une génération? Guère davantage, ou sinon, peu importe les chirurgies plastiques qui prétendent lui refaire une beauté, ce ne sera plus un jour qu'une vieillerie encombrant le paysage politique et empêchant l'avenir de percer.»
    Donc, peut-être que, comme René Lévesque à cette époque, est-il temps pour vous de mettre vos idées en pratique ? En dehors d’un parti qui, malheureusement, se sclérose en raison de ses chicanes internes entre des députés qui font passer leur propre carrière avant leurs convictions et d’autres qui promulguent leurs convictions au profit de la Souverain

  • d.lauzon
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 00h36
    Le Québec a besoin d'un politicien tel que Bernard Drainville
    Ils sont rares les politiciens qui font de la politique pour les bonnes raisons et M. Drainville en est un. J'aimerais tant que plus de gens puissent reconnaître ses qualités qui semblent si évidentes quand on le compare à l'ensemble des députés et ministres et premier-ministre qui siègent à Québec. Il avait un très bon emploi comme journaliste à Radio-Canada et s'il a fait le saut en politique, c'est qu'il avait de profondes convictions.

  • hyde
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 01h03
    MAROIS
    Ce qui est le plus frustrant dans tout ça...

    C'est que Pauline Marois est la personne la plus apte à former un excellent gouvernement.

    Elle ne mènera jamais le Québec à l'indépendance. Manque de charisme et de poigne.

    Mais pour diriger le Québec, elle est la personne la plus fiable et compétente disponible.

    Et malgré tout, elle peut faire avancer la cause indépendantiste sans la faire aboutir.

    Les souverainistes et les fédéralistes réformateurs se tirent dans le pied en refusant d'accorder son vote au PQ pour une simple et stupide question de "charisme".

    Comme s'il suffisait d'être charismatique pour prendre les bonnes décisions.

    La CAQ et le PLQ ne ferait que nous reculer. Seul le PQ, QS et ON nous feront avancer.

    Quand est-ce que les Québécois qui ne sont pas aplaventriste vont-ils le réaliser?

  • Jacques Lafond
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 01h07
    Au Mexique
    Je suis actuellement au Mexique dans un ''tout compris'' sur le bord de la mer. Vous connaissez le film Elvis Gratton ? Le film Elvis Gratton n'est plus une parodie vous savez mes chers amis.

    Des Elvis Gratton, il y en a pleins ici. J'en ai rencontré un cet après midi. Gros ventre, foulard sur la tête aux couleurs du drapeau du Canada, bière à la main; il expliquait à un red neck de Calgary qu'il est né en Gaspésie et qu'il a beaucoup souffert de na pas parler anglais. Maintenant, son fils de 12 ans va à l'école anglaise, parce qu'il ne veut surtout pas que son fils souffre comme lui ...

    Plus tard, après souper, il y a eu spontannément une rencontre de plusieurs canadians saoul avec mon Elvis Gratton, et on a tous chanté ensemble, très fort, Oh Canada avec beaucoup d'émotion ...

    Vous pensez que j'exagère ? Absolument pas.

    Tous les spectacles ou jeux ici, l'organisateur mexicain du jeu ou du spectacle demande de crier fort pour Canada, USA, ...

    Et, les très nombreux Elvis Grattons québécois francophone crient haut et fort en anglais leurs fièreté. CANADA, CANADA ...

    Depuis 1995, le Canada a investit massivement, avec l'argent du Québec, dans la propagende canadienne, dans la fièreté canadienne. Pendant ce temps, le Québec a investit en autoflagellation, en négativisme. Faisons une enquête. Enquête publique .. encore mieux.

    Aujourd'hui le drapeau rouge du Canada est source d'avenir. Le fanion bleu du Québec représente le passé, représente la désolation ...

    Ce n'est pas seulement le PQ qui agonise. C'est tout le Québec francophone qui agonise.

    Monsieur Drainville, je m'excuse, mais je dois vous dire que les propos que vous avez soumis au Devoir lors de votre entrevue, ne sont pas porteur d'espoir, ce ne sont pas des propos qui vont faire survivre la nation, survivre le peuple francophone du Québec ...

  • Normand Hebert
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 01h10
    Madame Marois....
    Ils sont nombreux les contestataires. Et si vous quittiez, mais qui prendrait la direction du PQ? Ne soyons pas inquiets, il y en a aucun.
    Normand Hébert
    Victoria,

  • Fred Mir
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 01h49
    Ma prière
    Voici ma prière à moi : que celles et ceux qui sont du côté solidaire de la force (!) se rallient promptement en une véritable *coalition de solidarité et de vivante pluralité* — coalition qui, enfin réunie sur cette base, gagnerait une majorité claire, j'en suis sûr, en cette époque où la voracité et la pensée unique sont, au Québec du moins, davantage remises en question, divisées et démasquées que jamais. Amen.

  • lepetiquebec
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 02h59
    la photo
    toujours bien choisi mais là faudrais se garder une petit gène.

  • Denis Beaulé
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 04h44
    Madame Hivon
    En écho au tout premier commentaire tout en haut, non, Véronique Hivon ne sera jamais chef, ni du PQ ni d'aucun autre parti. Et ce, justement, parce qu'elle est, elle, une femme, une 'vraie', d'abord.

  • Suzanne Chabot
    Inscrite
    dimanche 15 janvier 2012 05h16
    À gauche toute

    S je comprends bien, ce coup de barre que M. Drainville veut donner est à gauche toute, puisqu'il souhaite fusionner avec QS.

    Dans ce cas, (il faut lire entre les lignes) il faut changer de chef, car Mme Marois se situe à droite, et la remplacer par M. Duceppe ou toute autre personne qui est à gauche.

    Franchement, c'est surprenant que le PQ ait survécu de si longues années en réunissant des militants de droite comme de gauche. Le seul ciment entre eux était la souveraineté. Maintenant que la souveraineté est un objectif lointain et peu réalisable, le parti se disloque. C'est normal.

    Il faut sacrifier l'un des deux côtés, soit la droite, soit la gauche. Évidemment que ça va produire une crise sans précédent.

  • Normand Carrier
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 07h25
    Les biais de monsieur Sylvain ....
    Tous les commentaires de Roger Sylvain portent contre la souveraineté dont il en fait une phobie et sur la défense des anglophones et de leur langue ce qui en fait un éternel défenseurs ... Faudrait quant même demeurer objectif et factuel car cette attitude crée des biais et incite a prendre ses désirs pour la réalité .....

  • Notsag
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 07h43
    RealityCheck 3000
    @Roger Sylvain (20h03)
    "le PQ,depuis les 40 dernières années, a diriger le Québec dans une impasse et nous en payons le prix en étant plus pauvre et moins développé que toutes les autres provinces.
    C'est ce que j'appelle un REALITY CHECK!"

    J'ai soumis votre théorie à la dernière machine d'Edmond: La "RealityCheck three thousand". La lumière rouge s'est allumée. Le rapport détaillé expliquait que selon cette théorie, le Québec d'avant le PQ aurait dû être aussi riche et prospère que l'Ontario. Apparemment, cela contredisait la réalité.

    J'ai alors soumis à la machine d'Edmond la théorie que le Québec serait plus pauvre et moins développé que l'Ontario parce que son développement a été historiquement sous le contrôle de l'Ontario.

    La lumière verte s'est allumé!

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 07h57
    Minute moumoute !
    Un sondage Léger marketing publié dans le Journal de Montréal, ce dimanche matin, indique une baisse de 4 % des intentions de votes pour la CAQ, ce qui indique une perspective d'une réelle lutte à trois : CAQ, PLQ, PQ.

    D’ici le printemps, les affaires devraient continuer à évoluer encore. Faut pas jeter le bébé trop vite avec l'eau du bain ou vice versa.

  • Georges Paquet
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 08h28
    Bien faire son boulot.
    M. Drainville, votre boulot de député Péquiste ce n'est pas de vous mettre en valeur, d'etaler vos humeurs personnelles de dire aux adversaires ce que Pauline Marois aurait dû faire ou ce qu'elle devrait faire, c'est d'être solidaire de vos collgues du parti, de vos électeurs`et d'aider Mme Marois à bien cerner, à bien exposer les objectifs et les projets qui convaincraient les Québécois de mettre le PQ au pouvoir. Convaincre les souverainiste dabord, mais aussi une majorité d'électeurs. Des souverainistes et des électeurs qui attendent. Ils attendent que le PQ leur présente de façon claire et complète les contours d'un pays indépendant, les avantages et les inconvénients de se séparer du Canada. Je crois que je ne suis pas le seul à ne pas comprendre pourquoi le PQ n'aurait pas le temps, l'énergie et le courage de commencer ce travail maintenant et de dire aux Québécois que s'ils le portent au pouvoir il continuera dans cette voi et qu'il aura assez de quatre ans pour leur proposer un projet réaliste qui leur sera soumis lors d'un référendum.
    Si quatre ou cinq ans ne vous suffisent pas pour expliquer clairement votre projet aux Québécois, 10 ans ou 15 ans n'y arriveront pas non plus.

  • observateur1
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 08h33
    Et pendant ce temps!
    Jean Charest se tape sur la cuisse...

    Les intérêts de ses bailleurs de fonds sont assurés...

    En avant tous! Cap au Nord au profit de la Chine...

    Le Royaume de Sagard est bien vivant...

  • FERNAND
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 09h01
    Merci Pierre Falardeau!
    Certains commentaires feraient sûrement l'affaire d'Elvis Gratton.
    Le caractère abrutissant de textes réagissant à l'entrevue donnée par Bernard Drainville font penser à plusieurs scènes des films de Pierre Falardeau surtout cet extrait où Elvis se dit " canadien-frança québécois nord-amarricain francofun....etc.
    Merci Pierre Falardeau de nous avoir mis en garde contre ce genre d'attaques haineuses et vicieuses contre émancipation du Québec parvenant d'elvisgrattonniens bas de gamme.

  • Jean Lapointe
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 09h37
    Je ne suis pas très fier d'être Québécois ces temps-ci

    J'avoue que je ne suis pas très fier d'être Québécois ces temps-ci quand je lis les commentaires des lecteurs.

    Je n'arrive pas à comprendre comment il se fait qu'il y ait autant de Québécois qui n'aient pas plus d' idéal que ça. Je n'arrive pas à comprendre qu'il y ait autant de Québécois qui semblent se contenter de la situation actuelle comme si c'était normal et acceptable de ne pas disposer de tous les moyens dont nous aurions besoin pour nous gouverner nous-mêmes dans tous les domaines.

    Je n'arrive pas à comprendre qu'il y ait autant de Québécois qui s'en prennent à madame Marois comme si elle avait commis des crimes épouvantables ou comme si elle avait la peste même de la part de gens qui se disent souverainistes.

    Je n'arrive pas à comprendre pourquoi il y a autant de Québécois qui suscitent des divisions entre nous au lieu de favoriser la solidarité et d'encourager ceux et celles qui travaillent à ce que nous puissions nous mettre à construire un pays qui nous appartienne au complet et qui nous ressemble, ce qui impliquerait évidemment la prise en main de toutes nos affaires.

    Je n'arrive pas à comprendre pourquoi il y a autant de Québécois qui semblent n'avoir que de la haine et des idées de vengeance dans le coeur.

    Je n'arrive pas à comprendre pourquoi il y a autant de Québécois qui semblent être aussi malheureux.

    C'est qu'il ne faut pas vouloir être heureux pour se comporter comme ils le font.

    Je trouve qu'avant d'accuser les uns et les autres de tous le maux, il serait souhaitable qu'on se demande quelle sorte de vie on veut avoir pour nous et pour les prochaines générations de Québécois.

    On dirait qu'il y a plein de Québécois qui ne vivent pas dans la réalité et qui ne prennent pas la vie au sérieux. Serait-ce le résultat du fait que nous avons été longtemps une colonie et que nous le sommes encore jusqu'à un certain point face à Ottawa et au reste du Canada?

  • f.georges
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 09h37
    À P.A.Bernier(En se comportant comme des perdants on perd)
    J'ajouterais, une façon assurée de faire fuir l'électorat.Ce spectacle affligeant, des torpilleurs de parti,gruge à coup sûr notre confiance,nos espoirs.Nous devons subir en bonus,tous ces sondages qui frôle parfois,celui biaisé de( l'Élisée)et les écrits alambiqués, de certains journalistes en service commandé.
    Comme simple citoyen,je souhaite et désire m'identifier à un parti unifié,rassembleur,gagnant,cohérant,qui propose une vision,un projet Supérieur.amballant ambitieux stimulant,qui démontre une volonté trempée,une fierté sincère,pour l'atteindre,pour gagner, et contre vents et marées,défendre et protéger les droit des citoyens,leur langue,leur acquis,leurs richesses naturelles collectives,leur Pays, leur Avenir,leur Québec.Tout est encore possible (si on s' y mettait).

  • lepetiquebec
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 09h55
    @ Jean Tremble
    vous dite que les péquistes et les blocquistes ont rien changé!!!!

    et dans quel camp étiez vous aux référendums.

    le vrais changement c'est la souveraineté.

  • lepetiquebec
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 10h00
    au journal
    c'est un geste qu'il fait souvent mais geler dans le temps comme cela ,ça fait dure.
    Vous auriez pu vous garder une petite gène pour la photo.
    Franchement

  • Chantal_Mino
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 10h26
    À M. Jean Lapointe 9h37
    Quand vous dites :
    «Je n'arrive pas à comprendre qu'il y ait autant de Québécois qui semblent se contenter de la situation actuelle comme si c'était normal et acceptable de ne pas disposer de tous les moyens dont nous aurions besoin pour nous gouverner nous-mêmes dans tous les domaines.»

    «Je n'arrive pas à comprendre pourquoi il y a autant de Québécois qui suscitent des divisions entre nous au lieu de favoriser la solidarité et d'encourager ceux et celles qui travaillent à ce que nous puissions nous mettre à construire un pays...,ce qui impliquerait évidemment la prise en main de toutes nos affaires.»

    «On dirait qu'il y a plein de Québécois qui ne vivent pas dans la réalité et qui ne prennent pas la vie au sérieux.C'est qu'il ne faut pas vouloir être heureux pour se comporter comme ils le font.»

    Vous vous contredisez...

    Vous me faites penser à notre ministre de l'éducation,Line Beauchamp lors de l'émission spéciale de J.E.,vendredi 13 janvier 2012,sur l'intimidation. Et les témoignages entendus ne sont que la pointe d'un iceberg très pollué que Mme Beauchamp connaît et fait semblant de ne pas connaître. Elle dit que le problème est la banalisation,elle n'a aucune solution et veut qu'on parle juste de ceux qui font bien leur travail. Et ceux qui ne le font pas et causent des suicides,surtout n'en parlons pas,n'est-ce pas? Continuons comme avant M. Lapointe, c'est en jouant à l'autruche pour ne pas voir la source des problèmes qu'on prend la vie au sérieux et qu'on élimine des citoyens du 99%; ils sont si insignifiant face à ce 1%, n'est-ce pas???

    Le plus urgent et le plus sérieux à faire, c'est l'enrichissement personnel du 1% et l'indépendance du Québec! Wow!!!

    Ce que vous encouragez à faire est ni plus ni moins la contagion du syndrome du larbin, Cf. http://www.youtube.com/watch?v=HH5fVD-1_I4

    Einstein disait: «À tout problème,il y a toujours une solution» Encore faut-il voir le problème!

  • FERNAND
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 10h29
    Aux partisans de l'émancipation du Québec.
    Gardons la tête haute, continuons ce rêve de faire du Québec un pays normal.
    Ayons cette qualité d'agir avec dignité.
    Le grand objectif de faire du Québec un pays ne doit jamais nous quitter car c'est là le rêve de tous les peuples du monde.
    La petitesse du camp ennemi ne doit pas nous empêcher de continuer la bataille.

  • Pierre Germain
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 10h30
    L'entêtement éloigne le PQ des réelles préoccupations des Québécois
    Le Parti Québécois souffre de dogmatisme chronique ainsi que de la rigidité de ses théoriciens. Aveuglé par le mirage du pays en devenir, il n’a pas su s’adapter aux réalités présentes ni aux préoccupations profondes des Québécois.

    Pour la majorité des Québécois (50 % 1!), les préoccupations présentes ne sont pas d’ordre souverainiste mais économique et sociétal. Les grandes questions concernent le plein emploi, le maintien du pouvoir d’achat, la croissance économique, le maintien des acquis sociaux tels le système de santé, la bonne gouvernance et l’enraiement de la collusion et de la corruption.

    Les Québécois veulent un gouvernement socio-démocrate, à l’opposé du Parti Libéral, mais leurs préoccupations premières sont loin du fait de savoir s’ils chanteront « Gens du pays » pendant encore des millénaires. Ceci est d’autant plus vrai pour les jeunes, dont la mobilité dépasse couramment et largement les petites frontières du Québec. Pour ces derniers, le monde est à découvrir et à apprivoiser, et leur modèle n’est pas la séparation mais plutôt l’union, comme la communauté européenne.

    Par sa rigidité, le Parti Québécois risque maintenant l’éclatement et la disparition, ce qui est navrant car avec un peu de souplesse et d’ouverture, en mettant réellement sur la glace ses velléités souverainistes, il pourrait servir bien les Québécois en leur offrant ce qu’ils veulent démocratiquement. De plus, par son entêtement, le Parti Québécois favorise significativement la réélection du Parti Libéral, lequel représente la corruption et le néo-libéralisme sauvage, ce qui n’est certainement pas typique des valeurs québécoises.

    Le Parti Québécois devrait réaliser qu’il y a présentement un combat à faire qui est beaucoup plus important que de se braquer bêtement et aveuglément sur sa doctrine de parti.

  • Notsag
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 10h43
    Comment en sommes-nous arrivés-là?
    @Jean Lapointe (09h37)
    Vous savez, nous n'en sommes pas arrivé là par hasard.

    Après le référendum de 1995, Chrétien n'en est pas resté là. Il était très conscient que le Canada avait frisé la catastrophe. Il est évident qu'ils ont élaboré une stratégie pour s'assurer que cela ne puisse plus se produire dans l'avenir.

    Force est d'admettre qu'ils ont fait un excellent travail.

  • Roger Sylvain
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 11h12
    @ monsieur Carrier
    Comment peut-on vous prendre au sérieux quand vous exigez que l'on respecte les francophones mais vous n'êtes pas prêt à respecter les anglophones. De plus, vous vous faites le grand défenseur de la souveraineté mais n'acceptez pas ceux qui se considèrent à l'aise à l'intérieur du Canada.
    Acceptez le fait que la majorité des Québécois n'en veulent tout simplement pas de ce rêve à l'eau de rose que vous voulez nous enfoncer dans la gorge.
    Faites face à la réalité de 2012.

  • lepetiquebec
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 11h42
    @ Roger Sylvain
    faudrais ce respecter nous même les francophones avant de respecter les anglophones.

    aucune fierté.

  • France Marcotte
    Abonnée
    dimanche 15 janvier 2012 11h42
    Lire c'est résister
    Sage et patient M.Lapointe...
    Je vous sens réellement préoccupé, attristé par vos compatriotes et je crois aussi que certains signes sont alarmants.

    Mais les analyses superficielles que nous offrent trop souvent nos médias sont faites exprès semble-t-il pour entretenir la confusion et on voit ce que ça donne.
    Le Québec ressemble dans sa tête à un asile de fous.
    Et quoi de plus vulnérables que des fous?

    Mais on peut je crois limiter les dégâts en prenant la peine de bien lire ce qu'on nous dit.
    Nos émotions particulières sont bien secondaires en regard de la gravité des sapins qu'on nous passe.
    S'indigner, c'est d'abord se concentrer sur les messages des médias, c'est lire!

  • Jeannot Duchesne
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 11h48
    @Jean Lapointe
    Le bonheur n'a rien à vois avec ça, c'est de la politique. Pour être heureux faut-il toujours être d'accord? Autant être lobotomisé. Pour quelqu'un qui supposément est heureux, je me demande en quoi réside son bonheur quand il n,est pas fier de sa propre identité.

    S'attarder sur ce genre de commentaire n'apporte rien au débat et même que ça le fausse. Il y a quelque mois on a eu droit à une montée au barricade des féministes disant que c'était parce que Madame Marois était une femme que son leadership était contesté. Nous savons tous qu'il n'en est rien et que ça n'a servi que celles qui avaient besoin de tribune et qui se ballotent d'un parti à l'autre.

    L'élément déclencheur de cette crise est bien la loi Labeaume et ce n'est qu'un élément déclencheur d'un feu qui couvait depuis des décennies. La loi 204, jugée antidémocratique et réaffirmant l'alignement du Parti Québécois vers un néo-libéralisme en plus de mettre l'article 1 la souveraineté sous le tapis. C'est depuis le traite Bouchard, les Landry, les Boisclair et maintenant Madame Marois que la Souveraineté est devenue un flou artistique.

    Au lieu de discourir sur le bonheur, il faudrait revenir au vrai problème. Allez-vous chercher un autre sauveur en la personnes de Gilles Duceppe qui a fait rondement marché le fédéralisme pendant près de vingt ans? Jusqu'à quand au P.Q. on fuira à l'avant ?

    Au P.Q. on a le choix, d'une mutinerie contre Madame Marois pour faire venir un "SAUVEUR" qui attend impatiemment derrière la scène ou de se donner un bon congrès qui redonnera la parole à la base. Si on essaie de diriger ce parti à la manière que le parti Libéral dirige son parti en espérant que les membres soient soumis et muets, c'est perdu d'avance car les membres du P.Q sont des gens de convictions et de parole.

    Ce ne sont pas les membres qui ont brisé et divisé ce parti, ce sont des élus, les têtes d'affiche, les opportunistes.

  • Roland Berger
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 11h50
    À R. Sarrasin
    Vous écrivez : « En ce qui concerne plus spécifiquement «Québec solidaire», une certaine mouvance de gauche doit comprendre que l’indépendance fait partie des conditions pouvant mener à une plus grande justice sociale et n’est pas un simple changement cosmétique au profit de la bourgeoisie. » Ou je n'ai pas compris le propos et le programme de Québec solidaire ou c'est exactement ce que ce parti avance.
    Roland Berger

  • Roland Berger
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 11h53
    À Roger Sylvain
    Il semble qu'a votre tour vous n'acceptiez pas qu'une très large marge des Québécois puissent souhaiter faire partie d'un pays politiquement souverain. Suis-je dans l'erreur ?
    Roland Berger

  • Louka Paradis
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 11h56
    Le putsch de velours
    M. Drainville,
    Vous êtes en pollitique active depuis 2007 : c'est un peu tôt pour prétendre à la chefferie du Parti Québécois. au lieu d'attirer l'attention sur vous, faites équipe avec votre chef et votre causus. C'est comme dans le sport : c'est le travail d'équipe qui compte et qui amène la victoire. Le PQ regroupe beaucoup de gens qui ont du talent, de l'instruction, du coeur au ventre et la connaissance de notre histoire. Mme Marois est une femme extrêmement compétente, expérimentée et intègre. De plus, elle s'exprime très bien et sa pensée est claire. Je prédis que le PQ et sa chef remonteront dans les sondages. Les jeux sont loin d'être faits, malgré toute la propagande et les biais qui entourent certaines politiques éditoriales. Je fais confiance à l'intelligence des Québécois : ils n'accepteront pas de se faire rouler (f.....) plus longtemps, que ce soit avec les libéraux Charest inc. ou avec Legault-Sirois inc., une droite affairiste qui n'annonce rien de bon...

  • Notsag
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 12h01
    Motivations obscures
    C'est un peu étonnant de lire ici tout ceux qui disent que le combat pour la souveraineté est irrémédiablement perdu.

    On se demande pourquoi ils perdent leur temps à commenter sur une cause, qui pour eux, n'en est pas vraiment une.

    Il me semble que leur temps serait mieux utilisé sur un blogue à la gloire de M. Harper ou de M. Charest. Là, ils pourraient contribuer à la construction et au développement de leur beau et grand pays.

    Enfin, libre à chacun de choisir comment il veut perdre son temps.

  • d.lauzon
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 12h06
    Le dernier sondage devrait faire réagir Mme Marois et bien des péquistes
    Le sondage publié aujourd'hui même montre François Legault en tête, le PLQ en deuxième et le PQ en troisième. Mais ce sondage indique aussi que la CAQ de M. Legault perd des plumes. Je ne trouve pas très rassurant l'idée que M. Legault devienne le prochain PM mais l'idée que les Libéraux soient réélus pour un troisième mandat de suite me désole.

    En voyant les résultats de ce récent sondage, je me dis qu'il est urgent pour le PQ de changer de chef car ce n'est pas avec Mme Marois que le PQ peut passer de la 3ième place à la lère.

  • François Ricard
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 12h13
    Économie ou indépendance?
    ""Les grandes questions concernent le plein emploi, le maintien du pouvoir d’achat, la croissance économique, le maintien des acquis sociaux tels le système de santé, la bonne gouvernance et l’enraiement de la collusion et de la corruption.""

    Lors de l'instauration du programme de santé, le fédéral s'était engagé à en défrayer 50% des coûts. Martin puis maintenant Harper ont ramené la part du fédéral à 20%. Pourtant les besoins augmentent à cause du vieillissement. C'est aux provinces à se débrouiller.

    L'exploitation frénétique des sables bitumineux gonfle indûment la valeur du dollar canadien. Cette hausse du dollar rend la vente de nos produits manufacturiers de plus en plus difficile, augmentant par le fait même le chômage.

    Une part grandissante des dépenses fédérales sont pour le ministère de la défense pour lequel les Québécois n'ont aucun intérêt.
    Des avions, des tanks, des navires pour plus de 100 milliards.
    La guerre de l'Afghanistan, à date, nous a coûté un peu plus de 100 milliards. Il ne faut pas oublier que 23% de tous ces argents proviennent de chez nous, les Québécois.
    2,8 milliards en subvention chaque année aux pétrolières....qui sont crassement riches.

    Chaque année, il y a un peu peu plus de milliards de nos impôts qui vont à Ottawa.

    En éducation, le fédéral a diminué ses transferts de plus de 60%. Pourtant ils investit 20 milliards dans des prisons.

    Je pense que nous, Québécois, pourrions faire beaucoup avec tout cet argent qui nous est prélevé. L'indépendance pour une meilleure économie.

  • Real Rodrigue
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 12h25
    Cheminer avec le peuple
    Ce que M.Drainville a compris, c'est qu'il importe pour les militants de cheminer avec le peuple, et non pas de lui imposer ex cathedra un programme tout fait aussi beau soit-il. L'indépendance se fera avec lui, ou ne se fera pas. Si les Québécois ne veulent pas d'un pays qui soit le leur, il n'y en aura pas. Il y a indiscutablement un droit à l'autodétermination, mais ce droit peut-être collectivement refusé, ce qui s'est produit en 1995. Les forces négatrices de l'identité québécoise sont toujours en travail, et ceux qui souhaitent un pays doivent y faire face au lieu de se diviser. Les adversaires souhaitent et alimentent la division, ils fustigent ceux et celles qui tiennent au pays. Paraphrasant le Général de Gaule, je dirais qu'il ne faut pas prendre trop au sérieux tout ce qui grouille et grenouille...l

    M.Drainville a compris quelque chose de très important, et en tant que citoyen responsable il obéit à sa conscience. Tout se passe comme si le PQ allait disparaître en effet. Alors, il fait part de son inquiétude et veut susciter la réflexion. Le débat ne doit pas se faire en vase clos, car la question concerne tout le monde. De plus, lorsqu'on s'affiche social-démocrate, on désire que la population participe aux décisions qui touchent son avenir. C'est ce qu'il fait. Que des blogueurs ergotent la-dessus, cela ne devrait pas empêcher la discussion.

    Il est vrai que la réflexion n'est jamais facile. Ce qui caractérise le monde actuel, notait Hannah Arendt, c'est plutôt l'irréflexion.

  • Jean Tremble
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 12h30
    @lepetiquebec
    << Vous dite que les péquistes et les blocquistes ont rien changé!!!!
    (...) le vrais changement c'est la souveraineté >>


    Bien ! Justement, après avoir gouverné le Québec pendant une quinzaine d'années aux termes de quatre gouvernements, le PQ ne l'a pas réalisé la souveraineté…

    À ce sujet, j'en étais venu à considérer qu'ils m'avaient fait perdre mon temps (j'avais dix-neuf ans en 1976), mais là les magouilles du clan Marois avec l'ineffable maire Lebeaume ont été la goutte de trop, à tel enseigne que pour moi le PQ et le PLQ, c'est bonnet blanc et blanc bonnet.

    Tant qu'à faire, que le PQ fusionne donc avec le PLQ, j’aurais moins l’impression de me faire remplir comme une peau de boudin.

  • France Marcotte
    Abonnée
    dimanche 15 janvier 2012 12h35
    La profondeur n'est pas bonne que pour les intellectuels
    Bien des évènements, si on ne les explique pas par la racine, demeurent à jamais confus.
    En profondeur, tout ce qui était mêlé a une chance de se démêler.

    Pourquoi les quotidiens devraient-ils s'en tenir à une analyse superficielle des faits marquants de l'actualité alors que leur explication se trouve à leur source?

    La profondeur apaise l'esprit, comprendre apaise.

  • France Marcotte
    Abonnée
    dimanche 15 janvier 2012 12h51
    Question simple...que l'on ne pose jamais
    Madame Marois ferait-elle un bon premier ministre du Québec, en dehors des questions de partis?

    Oui, elle ferait un excellent premier ministre. Tellement mieux que tous les autres actuellement qui à mon avis ne font pas le poids à ses côtés.

    Je ne sais pas par quel miracle elle pourrait y parvenir, mais elle serait la meilleure dans les circonstances, j'en suis certaine.

  • MAF
    Inscrite
    dimanche 15 janvier 2012 12h53
    Où est la brèche dans le bateau (PQ) qui coule?
    De bons partis politiques, il en faut, au pouvoir et dans l'opposition. Voici deux brèches de société avec lesquelles je suis confrontée à tous les jours comme professeure d'université. Si le PQ dans l'opposition s'attaquait à ces deux questions, ou le PLQ au pouvoir, les deux parties gagneraient des plumes mais plus important encore le Québec irait mieux.

    Ce que je reproche le plus aux péquistes ce sont les moyens qu'ils comptent utiliser pour régler des problèmes de société. Deux exemples:

    1. Qualité de la langue. Je suis pour la loi 101. La piètre qualité de la langue n'a rien à voir avec par exemple le trop plein d'affiches unilingues anglaises. Le problème beaucoup plus grave auquel tout parti politique devrait s'attaquer est la piètre façon d'enseigner le français dans nos écoles primaires et secondaires au Québec. Je vous ferais lire des courriers électroniques écrits par des étudiants universitaires québécois (de souche!), vous en seriez convaincus. J'espère ne pas faire trop de fautes d'orthographe dans mon texte, j'ai subi le 'programme cadre du français' dans les années 1970, ce fut le début de la bêtise que ni le PQ ni le PLQ n'ont su corriger par la suite.

    2. Coût élevé du système d'éducation au Québec. Pour se financer, les universités s'arrachent les étudiants au point de prendre n'importe qui. J'ai reçu dernièrement un courrier électronique de mon vice-recteur nous annonçant que L'UNIVERSITÉ prendrait des moyens (des sous!) pour aider les étudiants en TROUBLE D'APPRENTISSAGE. Il y a une solution plus économique pour le problème de coût de l'éducation. On ne devrait plus exiger de frais de scolarité mais trier sur le volet étudiant(e)s ayant le talent (QI) approprié.Il y a beaucoup trop d'universités. La mienne devrait disparaître je crois.

    Des débats de société avec des partis politiques sérieux il en faut. Il y aurait moins d'articles aussi creux que celui de Monsieur Drainville qui n

  • arick
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 13h08
    Vous voulez un pays, soit le Qc...
    Ben là, le tout s'adresse à ceux qui hériteront d'un Qc en santé. Présentement on est dans la dèche, financièrement et organisationnellement...corrompu à l'os...
    Aux jeunes et moins jeunes de tous les partis désireux de cette option vous devez vous regrouper, faire les correctifs, milité en ce sens pour sauver ce qui reste et faire la souveraineté dans quelques années...
    À vous de choisir, vous stagniez ou vous progressez. Vous n'avez absolument pas le choix...

  • Monsieur Brodeur
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 13h09
    Aux oiseaux de malheurs..
    L'indépendance du québec est mort? Les québécois ne veulent plus de leur liberté? On s'est battu pendant 200 ans, et là, alors qu'on est devant la ligne d'arrivée, on ne la franchirait pas?

    Avalez vos 200 ans de soumission, de viols, de pillages, de vol de terres, de fourberies.. et qu'on en parle plus! C'est ça?

    Eh bien, je ne suis pas d'accord. Des martyrs, on en a une couple au Canada si vous avez la décence de vous en rappellez.., Et au nom de tout ceux et celles qui y ont laissé leur vie, pendus, emprisonnés, tués ou exilés.., je dis qu'il faut prendre d'assaut ensemble notre avenir collectif, ignorer les collaborateurs qui se prennent pour des ''Vrais québécois mais sans l'honneur qui vient avec'', se retrousser les manches, faire front commun devant l'ennemi, et livrer la dernière grande bataille.

    Tout ce que je demande, c'est que notre peuple ne s'évanouisse pas dans la honte et le mépris de lui-même. Est-ce que c'est trop demander à mes compatriotes souverainistes? Serrer les rangs pour une dernière fois? Une ultime tentavie de nous libérer?

    Quant aux oiseaux de malheurs, tout ce qu'ils veulent c'est de se nourrir sur nos carcasses paralysées.

    Au front! Tous! Et pas d'excuse. Ce sera le dernier acte qui prouvera au monde entier qu'on est pas seulement des licheux de bottes icitte au québec.

    Stéphane Brodeur, montréal.

  • France Marcotte
    Abonnée
    dimanche 15 janvier 2012 13h14
    Par le bout narquois de la lorgnette
    Ce serait une grande perte pour le Québec de se priver des compétences de madame Marois.

    Avouez qu'on n'a pas beaucoup envisager les choses sous cet angle.

    Allez, hurlez!
    ...mais je suis sincère.

  • Normand Carrier
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 13h23
    Lorsque l'on parle d'objectivité , monsieur Sylvain ......
    Comparer le respect des francophones aux Canada anglais et le restect des anglophones au Québec est un procédé fallacieux que vous utiliser allègrement .... Qui refuse de respecter les anglos au Québec , ceux-la mêmes qui vivent avec une multitude de privilèges dont les francos du ROC seraient très fier d'en avoir 10% ..... Il serait pour vous d'admettre l'injustice et arrêter les propos démagogiques ......

  • François Ricard
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 13h25
    @ le petit québec
    Vous avez bien raison.Les photos dans les journaux sont là pour passer un message ou pour plaire à quelqu'un. Ou pour ces deux raisons à la fois.

  • Erwan Basque
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 13h45
    Les assemblées de cuisine.
    Bonjour,

    Tout en vous spécifiant, Monsieur Bernard Draiville, vieux routier que vous fûtes du milieu journalistique, faites pression au Congrès du Parti Québécois à venir à la fin de Janvier pour que toutes l;es ouailles nationalistes retournent à la base. Présentement, vous vous devez de convaincre tous les péquistes de grand chemin, toute cette bande de nationalistes errant sans boussole et sans Sauveur.

    Le Parti Québécois doit convaincre dare-dare, illico, tous ses vieux membres de revenir au porte à porte pour refaire la pédagogie de la Cause et revenir au Comment, au Pourquoi et au Quand on pourra. Rien de mieux que de quadriller et sillonner le Québec au complet. Et pourtant, Monsieur Lucien Bouchard vous l'avait bien dit que votre devoir était de soulever chaque pierre au cas OÙ. Fatigue ou bien paresse, vous ne l'avez pas écouté. Il n'y a rien qui vient du ciel, seulement de la pluie et de la neige car les rayons de soleil, vous les péquistes ne les voyez plus.

    Finalement, nos amis les péquistes se doivent dès maintenant revenir aux bonnes vieilles assemblées de cuisine. Ces rencontres organisées entre voisins de bonne volonté stimulaient le patriote intérieur qui maintenant sommeille en chacun de vous. Les vieux membres du Parti Québécois se souviennent de ces assemblées de cuisine ou fleurait bon les GROSSES PIPÉES de Gros Tabac Canadien. Les volutes denses de fumée envahissaient la pièce en faisant virevolter vos rêves au plafond. Non pas pour faire un show de boucane mais bel et bien pour retrouver la Foi et l'Espérance tout en vous donnant tous ensemble l'étreinte du Combattant sans vous chicaner comme aujourd'hui. Merci beaucoup, Erwan Basque.

  • Guy Lemieux
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 14h12
    Le moins que l on puisse dire c est....
    Que M.Drainville a fait rougir les claviers de tous les partis...176 réactions ..C est quand même mieux que les éditoriaux habituels...Les compétences se retrouvent partout et dans plusieurs partis , il arrive qu une perte se transforme en gain quelques fois... Bonne journée

  • Michele Johnston
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 14h23
    Ré-unification ...mon oeil!!!
    Ceux qui rêvent d'une possible réunification du PQ et de Québec solidaire....comme des enfants qui rêvent de voir leurs parents divorcés revenir ensemble après avoir tout brisé dans la cabane!!! Trop de centre-mous dans tout celà, pas assez de chefs rassembleurs à la hauteur du projet et des ambitions qui s'y rattachent. Peut-être Duceppe... mais à la tête de QS .... On verra ... commem dirait l'autre !

  • lepetiquebec
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 14h53
    @ Jean Tremble
    les péquistes et les blocquistes ont rien changé!!!!
    c'est vous qui avez dit ça.

    le parti québecois a proposé du vrais changement à 2 occasions et nous les avons refuser.

    si les québecois perdent un troisiemen référandum,s'en n'ai foutu de la culture ,du français et même au niveau de l'économie,on a qu'a regarder les décisions politique d'ottawa et surtout celle sur la santé dernièrrement.

    c'est pourtant simple et limpide.

    le vrais changement c'est la souveraineté.

    mais le mot souverain te fait trembler.

  • lepetiquebec
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 15h01
    @ Jean Tremble
    c'est pas au gouvernement à réaliser la souveraineté ,c'est au peuple!!

  • MAF
    Inscrite
    dimanche 15 janvier 2012 16h15
    Message à 'lepetiquebec'
    J'en tremble à voir le nombre de fautes d'orthographe dans vos commentaires. Il semble à vous lire que la culture est déjà foutue peu importe le sort du PQ.

  • lepetiquebec
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 17h09
    @ MAF
    c'est vrais je ne suis pas parfait en français mais vous m'avez compris !!
    malgré mes fautes a avez-vous d'autres commentaires constructif.

  • Nunu
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 19h05
    Mr Drainville,ne vous découragez pas,
    Aujourd'hui les sondages ont changés et il y a encore de l'espoir.Moi en tous les cas ça m'a fait du bien ce matin de voir ça.Ca fait un bon bout de temps que je me dis que ça ne peut pas faire que les gens se réveillent et s'apperçoivent qu'avec Legault ça n'a pas de bon sens et ils commencent à le voir et que la pourriture des libéraux ne peut plus durer,donc la campagne électorale n'est pas encore commencée et j'ai espoir que les élections changera la donne le moment venu.Soyons fort,persévérants et gardons la confiance et refusons la défaite tant et aussi longtemps que nous serons debout.Unissons nous et poussons tous dans la même direction enfin et laissons les médias et tous ceux qui ne sont pas pour nous ou ceux qui veulent briser notre rêve bavasser et nous tous qui voulons notre pays soyons unis pour réussir.Lâchez nous pas.

  • Ernest Boudreau
    Abonné
    dimanche 15 janvier 2012 19h16
    Bravo! Madame!
    Madame Marois, vous avez toute mon admiration! Malgré tous les appels des Sirènes et des Calypsos qui vous supplient ou vous enjoignent de quitter le navire, consciente de vos responsabilités envers tous les membres de votre équipage, vous avez su maintenir le cap, dans l'espoir toujours vivant de le mener à bon port. Une analyse objective des vents et marées qui s'abattent, par les temps qui courent, sur le monde politique du Québec, je suis persuadé que c'est vous qui avez raison. Rien n'est figé dans le ciment, tout est encore fragile et volatile. Le sondage de ce matin nous révèle que les Québécois qui désertent le navire péquiste n'ínvoquent votre gouvernance qu'en troisième lieu. Le bateau de la Caq commence lentement à prendre de l'eau. Les matelots du parti Libéral ne semblent pas vouloir changer d'embarcation, mettant en danger la survivance même de l'ídée d'une Coalition. Rappelons-nous qu'en 1973, le fondateur lui-même du Parti Québécois n'en menait pas large dans les sondages et que ce n'était nul autre que Claude Charron qui demandait sa démission...Il ný a personne d'autre dans le climat politique du Québec actuellement capable de tenir la barre du P.Q. Si un tel "sauveur" venait à se pointer, je vous accorde assez de fibres patriotiques pou lui céder les amarres le temps venu. Ne lâchez pas, Madame, le Parti et le Québec ont besoin de vous plus que jamais.

  • Jean Tremble
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 22h08
    @lepetiquebec
    << c'est pas au gouvernement à réaliser la souveraineté ,c'est au peuple>>

    Ouais, bien ! Ce n'est pas demain la vieille que les Québécois vont prendre la Bastille...

  • lepetiquebec
    Inscrit
    dimanche 15 janvier 2012 22h45
    @ Ernest Boudreau
    moi je vous dit bravo pour votre commentaire.

    pourtant Claude Charon a été ministre sous la gouverne de René Lévesque!!
    si Pauline Marois pourais en faire autant avec les députés démissionaire .

    pour moi pauline marois a l'étofe de première premier ministre comme disent d'autre et peut être d'un état indépendant .

    avec tout ce qu'elle a subit elle en sortira grandi.

  • Godefroy
    Abonné
    lundi 16 janvier 2012 00h01
    Bernard va prendre une marche dehors et respire lentement par le nez
    « Il n'est pas difficile d'être malheureux! ce qui est difficile c'est d'être heureux; ce n'est pas une raison pour ne pas essayer; au contraire; le proverbe dit que toutes les belles choses sont difficiles. »

    De Emile-Auguste Chartier, dit Alain
    Propos sur le bonheur

  • Naturelebo
    Inscrit
    lundi 16 janvier 2012 01h29
    disparaître !!!
    QQ1 pourrait donner des leçons de persuasion suggestive à M. Drainville.

    En plus, il est journaliste à la base, je peux pas croire qu'il ne connaisse pas la force des mot sur un groupe...

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    lundi 16 janvier 2012 07h35
    M. Drainville inquiet
    Plus inquiet pour son siège ou pour le Québec pas encore séparé du Canada ?

  • Georges Paquet
    Abonné
    mardi 17 janvier 2012 04h00
    C'est un miracle qu'a tenté d'accomplir Pauline Marois.
    Imaginez quel miracle de patience et de discipline il a fallu à Pauline Marois pour conserver jusqu'à tout récemment, dans un seul Parti et avec la même option,, des gens aussi individualistes (pour dire le moins) que Pierre Curzi, Lisette Lapointe, Bernard Drainville, François Rebello, Louise Beaudoin...
    Quelqu'un a-t-il envie de souhaiter la même chose à François Legault...??

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    mardi 17 janvier 2012 08h01
    Valeurs des remarques de quelques intervenants....
    Je me marre !

    1) Au moins la MOITIÉ des interventions sont ici émises par des individus dont l'argumentation et la compréhension dénotées, ou à tout le moins la connotation objective des commentaires ont en sainte aversion soit l'autodétermination, l'indépendance ou la souveraineté politiques, ainsi que du nationalisme " C " ulturel ou Socio-Politique (Eugénie Brouillet, Michel Seymour, Michel Sarra-Bournet, etc., etc.), bref autre que le nationalisme " Civique ", autrement dit le patriotisme constitutionnel des grands ensembles politiques insécables car infinis de vertus à leurs yeux, et ils en remettent en aspergeant quotidiennement les rubriques de leur fiel sur l'histoire du Péquisme, qu'ils et elles haïssent par-dessus tout comme une maladie honteuse !

    2) RÉPONSES :

    - Les propos de Nestor Turcotte : ce dernier écrivait récemment que nulle loi linguistique, aussi restrictive soit-elle, ne saurait garantir l'auto-détermination d'une langue (en pensant à l'avenir du français au Québec). En comparaison, son jovialisme infini sur l'alpha et l'oméga d'une Loi de l'An I d'un Québec Indépendant, on le savait d'ores et déjà mais il nous le confirme à chaque nouvelle intervention un peu davantage, est non seulement suspect (M. Turcotte pousse toujours au radicalisme anti-PQ, la pureté des principes n'ayant pas son pareil pour assurer que rien n'aboutira jamais dans le concret !), mais a la fâcheuse propriété de l'argumentaire adversaire. En effet, si M. Turcotte verse dans le patriotisme constitutionnel, il y a déjà un pays pour jouer au fédéralisme et à la Charte multiculturelle ; il peut même s'amuser à militer pour le décentraliser, s'il le souhaite ;

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    mardi 17 janvier 2012 08h12
    Valeurs des propos de quelques intervenants....
    - Si l'on excepte l'ensemble des intervenants d'une hostilité insurmontable, reste les idéalistes et les pragmatiques naïfs. Or, de deux choses l'une : l'on peut être en parfait accord avec toutes les nuances du plus beau programme du monde, mais si personne au Québec n'y prête attention pour raison que la personne en directon, disait à raison Michel David, n'attire que sarcasmes et vaste indifférence, RIEN N'ARRIVERA !!! NB : Pauline Marois, stratégie confédérale et gouvernance souverainiste OU PAS, n'est assurément plus la personne de la situation. PS : la question du SEXE, sans être complètement impertinente politiquement, est tout de même loin du problème de la politicienne Marois, et cela a constitué une échappatoire qui faisait au fond tant l'affaire de la principale intéressée que de ceux et celles qui souhaitent lui faire gagner du temps, et nous en faire perdre un plus précieux encore. Ses jours à la tête du PQ sont comptés, tout ce qui pourra suivre de son maintien sera trop peu trop tard pour le PQ.

    - Je fais un cas à part pour M. Bousquet : partageant un certain nombre de ses doléances concernant la naïveté révolutionnaire de la multiplication des partis souverainistes, je ne crois pas ou plutôt, je ne crois plus que la sauce confédérale, pas plus neuve que la néofédérale, soit l'ultime horizon favorisant l'autonomie politique des Québécois-es. La gouvernance souverainiste était une idée à tenter, mais Harper propulse mieux le rejet du Canada que n'importe quelle tentative de refaire Meech, qui hurle le faux dans la bouche de Mme Marois au demeurant. L'Histoire ne se répète pas contrairement à ce que l'on croit : surtout constitutionnellement !

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    mardi 17 janvier 2012 08h28
    Valeurs de quelques propos des intervenants....
    Beaucoup de partisans ou sympathisants du PQ gagneraient, ici, à réaliser qu'à la base des vogues de levées soudaines de nouveaux paradigmes politiques (hier l'ADQ, maintenant le NPD et la CAQ....), le charisme des personnalités politiques en mène parfois largement.

    Qu'eût été l'Histoire du Québec sans l'absence à la tête du PQ de Lucien Bouchard lors du scandale des Commandites ?! Je le dis sans adoration, bien au contraire et d'autant plus avec le recul, du personnage. Qu'eût été le Canada sans l'avènement de Pierre Elliott Trudeau, avec qui venait les armes de la Loi sur les Langues officielles (1969) et la Charte constitutionnelle de multiculturalisme anti-québécois (1982), en remplacement du très tempéré Lester B. Pearson ?! Et je ne parlerai ni de René Lévesque, ni de Louis-Joseph Papineau, plus encore que de Robert Bourassa et de Jacques Parizeau.

    Tous les adversaires objectifs du souverainisme au Québec et au Canada sont satisfaits de la gouvernance de Pauline Marois ; ils n'en demandent ni plus, ni moins, et se moquent parfaitement de ce qu'implique le programme du Parti Québécois, concrètement parlant !

    L'idéalisme est naïf lorsqu'il ignore que l'histoire politique ne s'écrit pas en vertu de la justesse des programmes, même si la conjonction des meilleurs principes et des meilleures personnes pour les assumer politiquement est de tout temps la solution idéale ! Ils omettent de comprendre que ce sont surtout des INDIVIDUS CAPABLES d'un BON SPECTACLE que réclame les peuples démocratiques !

    Croire en la toute-puissance de la conversion immédiate des citoyens est une candeur et un luxe que ne peut plus se permettre le principal véhicule de l'idée souverainiste !

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    mardi 17 janvier 2012 08h54
    La vraie réalité du pouvoir constituant de la Fédération canadienne.
    1) La CAQ voulant enterrer la question nationale, pas davantage que le NPD fédérale condamné à l'Opposition de Sa Majesté la Reine, n'aboliront pas la Constitution fédérale et tout son impérialisme, tout son potentiel d'intrusion.

    2) Historiquement, une Confédération ne crée pas de prescription constitutionnelle sur la création d'un État central ; la fédération par association (consolidation) ou dissociation (dévolution), OUI : et là, c'est la théorie jurisprudentielle, fausse et connue comme telle, du Pacte entre les Pères des Peuples fondateurs (vs celle des Provinces égales du ROC).

    3) Or, voici justement le leurre et l'invention : le fédéralisme canadien est née non pas d'une Union librement consentie, mais arrachée par la force d'une " Pax Britannica " cummulative, et d'autant plus hypocrite en 1837-41 qu'en 1759-74 ! D'ailleurs, fédéral provient de féodal, et c'est bien à son origine étymologique que s'apparente le cas canadien : la suzeraineté d'un rapport de force a joué sur le choix d'une subordination que jamais le grand Papineau n'a acceptée, de son exil à son testament politique ! Il a été la grande figure que l'on souhaite faire oublier d'une solution d'autonomie politique au minimum confédérale ! L'Illusion fédérale par excellence, c'est d'encore parvenir à faire croire ces choses :

    - elle est historiquement issue d'individus exerçant leur libre-arbitre démocratique, pétris de rationnalisme et d'un sens pérenne des institutions (beaux anachronismes de science politique 101 !) ;

    - que le " fédéralisme renouvellé " est, comme la souveraineté, une maladie honteuse ;

    - qu'il y a Statu Quo avec la " Nation Building " à Ottawa : tromperie culminante !

  • Notsag
    Abonné
    mardi 17 janvier 2012 16h45
    Un chef charismatique et flamboyant
    @Alexandre
    Si je t'ai bien compris, le chemin vers la souveraineté passe obligatoirement par un chef charismatique et flamboyant.

    Cela serait définitivement un très puissant facteur. Mais est-ce que cela, seul, serait suffisant?

    Le programme devrait-il être inodore et sans saveur, c-à-d, susceptible de ne soulever aucune objection ou polémique?

    Que penses-tu de l'initiative de Mme Marois de mettre à jour ces 148 études sur la souveraineté? Est-ce que cela serait parfaitement inutile?

    Finalement, qui vois-tu comme la meilleure personne pour nous amener à la terre promise?

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    mardi 17 janvier 2012 23h12
    @ Notsag.
    Il y a l'idéal, le probable et le possible.

    Et quand les conditions sont réunies pour qu'il y ait cette conjonction prescriptive des personnes dirigeant des principes (ou des paradigmes) visant à l'effectivité (un conditionnement linguistique légaliste ou une dévolution constitutionnelle ne sont statistiquement pas faits vainement, sans donner de résultats d'avancement des buts visés, par exemple), une Cause progresse.

    Les 148 études, c'est bien beau, mais si personne ne s'intéresse encore à Pauline Marois, qu'en faire !?

    La marginalisation du véhicule péquiste ne ferait de bien qu'aux forces du mal nommé " Statu Quo ".

    Bref, quant aux sorts conjoints de la Chef et du PQ, j'ai été un temps enlisé dans la position inextricable, le noeud gordien de cette fameuse phrase sceptique : " S'il revenait des enfers, Carnéade lui-même ne saurait trancher cette question ! "

    Mon point de vue n'a pas tant évolué, ce sont les circonstances sont venues lui donner raison. Mme Marois, même anti-opportuniste (avec des principes sincères), manque de manière durable d'atteindre la population. Elle doit s'en rendre compte, ou ceux qui la suivent, car à la fin, c'est le PQ qui devra en payer le prix politique.

  • Notsag
    Abonné
    mercredi 18 janvier 2012 20h23
    Ta Dam!
    200 commentaires sur un blogue du Devoir, c'est plutôt rare.

    Est-ce que le chanceux qui a brisé cette barrière se mérite un prix? Comme un pays, par exemple!

  • wilbrode
    Inscrit
    vendredi 20 janvier 2012 03h05
    Ça se voit à l’œil nu.
    Jeune ambitieux et souffrant d’un ego démesuré, le péquiste et carriériste Bernard Drainville, au moyen de la division, du double langage et de l’abus de confiance, vise la chefferie et la présidence de la république dont rêvait Pauline, alors que l’anti-fédéraliste Gilles Duceppe, tentant de combler le vide qui l’habite depuis le 2 mai 2011, convoque la soldaterie de l’opportunisme, comptant sur l’adhésion de Zonzon Beaudoin et sur celle de Curzi et Lapointe qui vivotent sur les tablettes des poussières du plus humiliant des oublis. En somme, Caquistes et Coquistes, chacun tentant d’occuper les deux cours d’un même poulailler, contribueront à la réélection des illusionnistes mais solidaires libéraux dont les collusionnistes, dont les agents doubleurs, les commanditaires, les subventionnaires, les subsidiaires de la corruption institutionnalisée, les super généreux donateurs et collabos gestionnaires de la petite caisse du PLQ, feront sortir le vote, sachant fort bien et mieux que quiconque que les Québécois sont des contristes réactionnaires, des nonnistes réfractaires et des activistes divisionnaires qui ont opté pour l’errance. Ce qui a eu pour effet de porter Stephen Harper au pouvoir fédéraliste majoritaire, John James Charest au pouvoir provincialiste majoritaire et Régis Labeaume au pouvoir municipaliste majoritaire, sans réaliser, pour un instant, qu’ils entonnaient la marche funèbre de l’ADQ, suivie du libera du PQ. L’ADQ disparait, QS fait cavalier seul, le PQ s’implose. La CAQ fait office de grosse verrue que maquillent les médias manipulateurs et prestidigitateurs. Si les élections provinciales sont déclenchées dès le printemps, le PLQ engrange 4 autres années de pouvoir majoritaire et les retombées du Plan Nord arraisonneront une crise économique qui tient de la spéculation, de la fabulation et de la diversion virtuelle.

  • NicoFab
    Inscrit
    vendredi 20 janvier 2012 05h54
    ...
    Le PQ est un ramassis de gens aux idéologies politiques divergentes, mais unis par l’idée de l’indépendance du Québec. En voulant fusionner avec Québec Solidaire et Option Nationale, Bernard Drainville semble omettre que plusieurs des membres du PQ sont plus enclins à appuyer la CAQ/ADQ que Québec Solidaire et Option Nationale. Il parle de forces souverainistes comme si elles étaient toutes de gauche. Pourtant l’ADQ a appuyé le camp du «oui» en 1995 et le chef de la CAQ était un fervent défenseur de la cause souverainiste durant ses années au PQ. Sans oublier les autres membres du PQ qui ont quitté pour la CAQ ou encore Lucien Bouchard aujourd’hui porte-parole de l’industrie

    C’est d’une fusion de la gauche indépendantiste pour opposer la droite semi-indépendantiste qui vient de s’unir qu’il faudrait parler. Mais comme ça annihilerait le PQ, M. Drainville n’ose pas en parler trop fort.

  • Ciceron Derome
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 11h11
    L'éthique de Drainville
    Il ne faut pas oublier que notre ami Drainville, alors qu'il était journaliste, s'est permis, la veille de son passage au PQ, une entrevue corsée avec le premier ministre Charest, en tant que journaliste "indépendant". Pas fort notre ami Drainville, pas fort.

  • Lily Dax
    Abonné
    samedi 28 janvier 2012 10h56
    j'en ai marre du sexisme des québécois et québécoises...
    et ça continue... c'est Pauline et M. Charest. Quel effet ça ferait si on disait c'est Jean et Mme Marois? On peut-tu au moins y penser quelques secondes honnêtement. Qu'est-ce qu'on attend pour élire une femme comme première ministre, pas pcq c'est une femme... mais bien plutôt pcq'on elit des hommes qui ne sont pas meilleurs. Où est l'erreur???

    Moi, j'en ai marre!!!

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