dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 13h11
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Mon ego est plus gros que le tien!

Lise Payette   13 janvier 2012  Québec
Ils CAQuettent à qui mieux mieux. Ils commencent presque toutes leurs déclarations par les mots suivants: «J'ai réfléchi...» Ils n'osent pas ajouter que la peur aux fesses, ils ont décidé de changer de camp avant qu'il soit trop tard. Les mots ne sont pas toujours les mêmes, mais c'est ce que ça veut dire. Ils affirment cependant haut et fort qu'ils agissent en accord avec leur conscience. Ils jurent que la réflexion a été déchirante pour eux, mais ils tiennent enfin la vérité. Ils acceptent de mettre de côté leurs convictions de gauche ou de droite ou du centre.

Ils renoncent au fédéralisme et à la souveraineté sans pincement au coeur. Ils se disent convaincus que François Legault sera leur sauveur et le sauveur du Québec tout entier puisqu'il a réussi à sauver Air Transat... Un si grand homme ne peut jamais se tromper. C'est un air bien connu.

Leurs suffisances empilées les unes sur les autres finissent par nous lever le coeur. Il me semble qu'il aurait fallu «réfléchir» avant de choisir d'être candidat à une élection. Avant d'opter pour une équipe politique, on a le devoir de se renseigner, de vérifier si le programme nous convient, si nos propres convictions seront valorisées ou si, au moins, on trouvera un terrain fertile qui nous permettra de confronter nos idées aux idées des autres. Autrement, on reste chez soi. Personne parmi ceux et celles qui jouent à la chaise musicale en ce moment n'a senti le besoin de consulter sa conscience par rapport aux citoyens qui ont voté pour un candidat, mais surtout pour un parti qu'ils avaient choisi d'appuyer.

Il ne faut surtout jamais oublier qu'être candidat à une élection, c'est d'abord un engagement envers les citoyens d'une circonscription qui nous chargent de les représenter en votant pour nous. Il nous appartient toujours de nous en montrer dignes. Dans notre système actuel, la durée du contrat se situe entre quatre et cinq ans. Si au cours de ces années on estime que la situation est devenue intenable parce qu'elle heurte notre conscience et remet en cause notre engagement, on doit démissionner tout simplement et laisser la place à un nouvel élu qui servira mieux nos commettants que nous ne le faisons nous-mêmes. Autrement, il faudra bien admettre qu'on a choisi la politique pour faire notre promotion personnelle et dans ce cas, on ne serait ni le premier ni le dernier à se prendre pour quelqu'un d'exceptionnel dont le pays ne peut pas se passer.

Pas question de quitter son premier engagement pour devenir indépendant. Ce serait trop simple. Ou alors, il faut avoir le courage d'aller se faire réélire sous sa nouvelle étiquette. Le respect dû aux citoyens l'exige. Pas question non plus de changer de parti une fois en route. «Je n'aime plus mon carrosse, le tien me paraît plus confortable, laisse-moi monter dans le tien.» Là encore, il faudrait avoir le courage de demander l'approbation des citoyens concernés par le changement de carrosse et déclencher une élection. Tout le reste n'est que du verbiage et ne sert qu'à donner de l'importance à celui ou celle qui s'assoient entre deux chaises pour des raisons personnelles.

En ce moment, le virus de la «chaise musicale» est en train de tourner la politique en ridicule. On se gargarise de grands concepts. On parle de faire de la politique autrement, mais l'autrement qu'on nous montre n'a rien pour nous inciter à applaudir des deux mains.

Faut-il en conclure, comme certains le font, que c'est la perspective d'une défaite aux prochaines élections qui a semé ce vent de panique chez certains députés? Faut-il croire ceux qui racontent que l'hémorragie atteindra aussi les rangs libéraux qui tremblent déjà devant les sondages qui leur montrent la sortie à la première occasion? Les jeux sont-ils déjà faits? Comme dirait l'autre: «On verra...»

Ce que nous savons déjà, c'est qu'il sera encore plus difficile de trouver des candidats qualifiés à la prochaine élection. Qui aura envie de se risquer dans l'aventure politique la prochaine fois? Je ne dis pas que nous allons manquer de candidats... il y en aura toujours qui seront disponibles, convaincus d'être les meilleurs, les plus grands, les plus intelligents, les plus honnêtes et les moins prétentieux. Ceux-là ne manquent jamais. Il y a foule.

Ils arrivent avec des ego démesurés qui prennent beaucoup de place. Dès qu'ils ont pris un peu d'expérience, ils rêvent de jouer leur premier grand rôle. Ils disent blanc même s'ils pensent noir et cherchent leur place du côté des plus forts. N'importe quoi pour se faire remarquer et se mettre en avant. Ils se voient tous comme des «chefs» en puissance, rien de moins. Ils mettent alors tout en oeuvre pour attirer la lumière sur eux, convaincus que leurs ego sont plus beaux dans la lumière...
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Jacques Baril - Inscrit
    13 janvier 2012 01 h 48
    De grâce...
    «Air Transat» est née le 22 septembre 1985 à 11 000 m. au dessus d'Halifax. Posez la question au commandant Lecavalier. Je rêve ou je fais un cauchemar?!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • hugues2 hugues2 - Inscrit
    13 janvier 2012 02 h 30
    Mme Payette, vous résumez si bien ma pensée
    Dommage que vous n'ayez pas pu mettre à la disposition de ces vire-capot ce texte éclairé, mais bon, la peur de sombrer dans l'abîme aura eu raison de l'intégrité et du respect que tout député devrait avoir envers ses électeurs.

    Merci
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Yves Côté - Abonné
    13 janvier 2012 05 h 04
    Méfiance par définition...
    Mon père disait qu'il fallait toujours se méfier de qui se présente comme honnête. Et qu'en matière politique comme en plusieurs autres, la seule chose qui vaille pour convaincre de cette qualité est la trace concrète laissée derrière lui par le candidat en question.
    Tous ces gogos qui aujourd'hui tiennent discours en prétendant vouloir faire les choses autrement se disqualifient automatiquement à mes yeux.
    La seules choses qui m'apparaissent valables pour que j'accorde suffisamment de confiance à un ou une politique et que je me questionne sur la possibilité de voter pour lui ou elle, ce sont son intégrité démontrée et la conviction qu'il montre que les Québécois ne sont inférieursà quiconque. Pas plus en valeurs humaines de toutes sortes qu'en droits effectifs.
    Ce n'est qu'une fois cette appréciation faite que j'accepte d'évaluer le programme de qui se présentent à la députation de mon comté.
    En clair, préférant annuler mon vote, je ne donne jamais celui-ci à un "moins pire" parmi les candidats qui se présentent sous prétexte qu'il faut bien se contenter de ceux qui se présentent.
    Vive le Québec libre Madame !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Georges Paquet - Abonné
    13 janvier 2012 05 h 55
    Bravo
    Une personne, comme Mme Payette, qui a des convictions, de vraies convictions, qui a été élue députée et qui a assuimé une charge ministérielle sait de quoi elle parle. Solliciter un mandat, donner sa parole, représenter la volonté de ses commettants c'est sérieux.
    Notre système politique est ainsi fait que si on veut que le Québec soit gouverneé par un certain parti politique, avec un programme connu et un premier ministre annoncé, on vote pour le candidat de ce parti. On ne vote pas pour le plus beau, le plus fin, le plus intelligent. Si on est indépendantiste, on ne vote pas pour le candidat fédéraliste, et vice vers.
    Le député qui modifie seul le mandat que lui ont donné ses commetnts commet une fraude et un mauque fondamental à la promesse qu'il a faite à la majorité des électeurs de les représenter.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Georges Paquet - Abonné
    13 janvier 2012 06 h 04
    Comme en pays sous développés, on y cherche un "sauveur".
    C’est peut-être d’un gérant de boutique, genre patron d’une compagnie aérienne, d'un simplificateur, d'un tranquilisant, quelqu'un qui vous enlève toute impression que vous êtes peut-être dans un dilemme politique dont les Québécois rêvent. Après tout, ne souhaitent-ils pas s’affirmer comme une nation québecoise souveraine dans un Canada uni; un Québec unilingue dans un Canada bilingue; un système de Santé québécois aux normes canadiennes; une Commission québécois des valeurs mobilières pour gérer sa part du système financier canadien; un transporteur aérien national full bilingue; une monnaie commune avec une reine qu’on ne veut pas voir, en peinture; un parti politique fédéral indépendantiste (lisez Bloc), et j’en passe…
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Nasboum - Abonné
    13 janvier 2012 07 h 10
    caquetter
    Pourquoi s'en prendre à Rebello. C'est un épiphénomène dans le gros bourbier du PQ. Le vrai problème, il se trouve là, un parti à la dérive qui vit ses derniers jours, en tout cas, qui n'a pas su renouveler son discours avec le temps et maintenant, il est trop tard. Les rats quittent le navire, c'est normal.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Georges Paquet - Abonné
    13 janvier 2012 07 h 10
    Imaginez...
    Le Directeur du Devoir écrivait, mercredi dernier:"Une fois élu, le député est libre de ses gestes, dont il n'aura à rendre compte qu'à l'élection suivante."
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Normand Carrier - Abonné
    13 janvier 2012 07 h 58
    Les manques de principes mènent au cynisme ........
    Après avoir formulé a plusieurs reprises qu'il était un homme de principe , Francois Rebello a agi comme Judas en reniant ses promesses au parti , a la cheffe , a ses collègues et a ses électeurs du comté de Laprairie .... Quel jeu jouait-il a ce moment -la , surtout lors de sa réplique a Raymond Bachand ? Il s'est probablement dit : je CAQ pour toi mon Legault en espérant que la raison pour laquelle j'adhère , les sondages , vont se maintenir et que Gilles Duceppe n'aura pas la mauvaise idée de cenir au PQ ... Il y a toujours un prix a payer pour jeter ses principes a la poubelle ......
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Socrate - Inscrit
    13 janvier 2012 08 h 10
    Voltaire
    Mentez, mentez! Il en restera toujours quelque chose. Voltaire.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Michele - Inscrite
    13 janvier 2012 08 h 12
    Mercenaires à la solde du plus fort
    Les partis politiques doivent s'adapter à cette nouvelle donne. Les nouveaux politiciens semblent guidés par des intérêts, plutôt que des idéeaux. Pourquoi ne pas offrir des bonus à la fidélité, calculés selon la durée en poste des politiciens?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pierre-R. Desrosiers - Inscrit
    13 janvier 2012 08 h 29
    Renoncer à quoi?
    Le député de l'ADQ qui passe à la CAQ, ne renonce pas à son fédéralisme puisque nous sommes déjà en régime fédéral. Le député du PQ qui en fait autant met, lui, son projet politique en veilleuse.

    En revanche, voter d'abord pour le parti, quitte à privilégier un candidat imbécile à un candidat intelligent, équivaut à réduire le député à un rôle de «machine à voter». En ce sens, on entre à l'Assemblée nationale en laissant sa conscience à la porte.

    Le pouvoir, hélas, est à ce prix. L'Histoire ne juge pas un dirigeant à son âme mais à ses oeuvres.

    Desrosiers
    Val David
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Denis Miron - Inscrit
    13 janvier 2012 08 h 38
    Entre l'urne et la poubelle?
    Le consomateur a effectivement plus de droit que l’électeur.
    Qu’ advient-il de la garanti de 4 ans, c’est-à-dire un mandat, sur le produit acheté lors d’un élection? Comment s’assurer que le produit représenté sur l’emballage est bien celui qu’il y a à l’intérieur de la boite. J’avais fait venir une causeuse dernièrement par catalogue et lors de la livraison, j’au dû me rendre à l’évidence que ce n’était pas le produit que j’avais demandé. Quel déception! …mais heureusement, j’ai pu le retourner…des lois me protégeait en temps que consomateurs, mais qu’advient-il des lois pour nous protéger en temps qu’électeur, dans ce pays qui se targue d’être une démocratie. Il y a présentement un parti qui siège à l’assemblée nationale du Québec sans s’être soumis d’aucune façon au choix des électeurs par voie électorale. En serions nous rendu à vouloir remplacé le vote par l’industrie du sondage. Force est de constater que c’est ce qui se passe présentement.
    Se pourrait-il qu’ à force de fausser les règles du jeu, que l’ on finisse par s’y désintéresser. Qu’advient-il de ces pays dont les problèmes sociaux ne se solutionnent pas par la voie politique pour cause de perte de crédibilité de cette voie?
    Entre l’urne et la poubelle, y-t-il un endroit où déposer le papier sur lequel on vote peut faire la différence?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • tohi1938 - Inscrit
    13 janvier 2012 08 h 49
    Le plus vire-capot n'est pas toujours celui qu'on pense!
    À la surprise générale Madame Payette vient délibérément de changer de cible en s'attaquant à François Legault!
    C'est bien la première fois en trop de chroniques que ce qui arrive n'est pas la faute de Jean Charest...
    On croit rêver!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Notsag - Abonné
    13 janvier 2012 09 h 10
    Pourquoi donner tant d'importance à quelqu'un d'insignifiant
    Le rôle d'un député de l'opposition en Chambre est tellement insignifiant, que cela ne vaut pas la dépense d'une élection partielle. Ses commettants se chargeront bien de le juger lors des prochaines élections.

    D'ailleurs, qu'il porte le chapeau du PQ ou de la CAQ, il continue à représenter les citoyens de sa circonscription. Pour ce qui est de l'idéologie de parti, il n'a pas trahi grand chose.

    Le PQ, tout comme la CAQ, n'aspire qu'à former le prochain gouvernement (bon, bien sûr), et un de ces jours, si les conditions le permettent, ils feront la souveraineté.

    C'est quasiment quatre trente sous pour une piastre!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Chantal_Mino - Abonnée
    13 janvier 2012 09 h 13
    Merci Mme Payette ! Vous me faites du bien, mais me rendez nostalgique... Ah ! Si seulement vous étiez encore en politique... Si seulement René Lévesque était encore là, lui qui était proche de son peuple et non dans sa tour d’ivoire...
    Mme Payette, ca vous tenterait de revenir en politique avec un nouveau parti pour le bien commun de l'ensemble de la population et montrer l'exemple ?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Yvon Pesant - Inscrit
    13 janvier 2012 09 h 41
    Recherché: Candidat vire-capot pour électeurs vire-capot
    Au fond, il est là le problème. Chez les électeurs eux-mêmes.

    Un jour, on veut le pays du Québec qui nous tient tant à coeur et, le lendemain, on rit de ceux et celles qui travaillent hardiment pour se le donner. Un jour, on vote à droite, ici, et, un autre jour, on vote à gauche toute orange pressée, là. Dès le lendemain, on se préparerait collectivement, paraît-il, à voter à droite-centre-gauche multicolore pour prendre une "on verra" de direction.

    Que de versalité, grand dieu! Cela nous porterait volontiers à croire que, tout compte fait, le bon peuple québécois se fout éperdument de la politique pour peu qu'on lui laisse un peu de pain sur la table basse et beaucoup de jeux pour s'amuser pendant que d'autres lui mangent la laine et la sainte flanelle sur le dos. Est-ce vraiment là notre destinée?

    C'est ce qu'on verra.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    13 janvier 2012 09 h 50
    Vire-capots célèbres
    René Lévesque est le plus connu, Pierre Bourgault qui saborda le RIN, Claude Morin pour la RCMP... Mais au moins ceux-là étaient torturés par le doute et ont agi après bien des hésitations et des combats. Dans les cas qui nous occupent, la réflexion est bien courte et la décision, intempestive. Signe des temps?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • meme40 - Inscrit
    13 janvier 2012 10 h 09
    R.I.P
    @ nasboum.. vous avez dit rats....bien ! @notsag... comme électrice, je crois qu' un candidat qui se présente sous la bannière d'une certaine couleur ,et qui reçoit mon vote a le devoir de respecter les raisons de sa victoire , comme on leur demande de respecter leurs promesses ... Je n'ai pas voter pour un CAQ... ne voterai pas pour un CAQ... rendez-moi mon vote.Je me sens spoliée, trahie... écoeurée de voir cette débandade la danse des m'as-tu-vus à la une en constante recherche de KODAK, pendant cette partie de bingo... il y a un Charest et sa gang qui en profite Ils sont à leur meilleurs cachés derrière le brouhaha que suscite le menu fretin , tant qu'on leur demande rien... c'est l'absolution déguisée en courant-d'air.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Alain Carré - Inscrit
    13 janvier 2012 10 h 26
    Bravo Mme Payette!
    On a les représentants qu'on mérite. Les gens ne s'intéressent plus à la politique et ils recherchent toujours la perfection, le charisme au lieu de votre pour les idées d'un parti. En plus, ceux qui vont voter, une bonne proportion, ce sont des suiveux.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Chalifoux - Inscrit
    13 janvier 2012 10 h 34
    Singer

    Il est tellement amusant de constater que des députés aux convictions diamétralement opposées trouvent tout à coup un terrain d'entente au sein d'une formation politique qui n'a encore rien démontré. On pourrait croire qu'ils ont flairé la potion magique qui mène au pouvoir, et ils veulent tous qu'on leur en "adMINISTRE". Mais cette façon de suivre et de faire comme les autres s'appelle SINGER, ce doit être pour ça que ces vire-capot ont rapidement senti le besoin d'exprimer un sentiment d'appartenance à leur nouvelle formation, on va bientôt les entendre dire maCAQ, maCAQ maCAQ.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Alain Carré - Inscrit
    13 janvier 2012 10 h 40
    certaines eprsonnes me font bien rire...
    quand il affirme que le PQ met le projet du pays en veilleuse.

    Dites moi le plus sérieusement du monde que si on déclencahit un référendum demain matin, on serait capable d'avoir le 50% 1.

    Le PQ ne met pas son projet en veilleuse, il attend les conditions gagnantes ou quand le peuple sera prêt. Cela peut arriver dans 2-3 ans, qui sait peut-être dans 10 ans. On ne veut plus se mettre un échéancier. Est-ce que le PQ devrait faire la promotion de la souveraineté? Bien sûr! Mais dans le contexte, j'aime mieux voir le PQ avec Marois gouverner le Québec et si dans 2-3 ans, la souveraineté est aux avants postes, on va pouvoir enfin gagner le référendum. Mais si le parti "On verra", est au pouvoir, on va être fichu et on va se dire, on aurait dû voter pou le PQ même si on aimait pas Mme Marois. Et le Français va prendre encore du recul si on s'entête à haïr une personne et à ne pas voter pour ce parti.

    Finalement, peu importe le candidat, vous n'allez jamais être content et c'est dommage. Moi, je suis souverainiste et j'ai hâte d'avoir mon pays mais je sais qu'en ce moment, on aurait beaucoup de difficulté à atteindre les 45%. Donc, on est mieux d'être patient...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Carole Dionne - Inscrite
    13 janvier 2012 10 h 48
    Le pire transfuge: Rebello
    Même si je suis d'accord avec vous mme Payette, je donnerais une petite chance aux adéquistes et aux deux péquistes mais pas Rebello. C'est un outrage que même Legault ne devrait pas accepter. Il y a une maudite limite à l'honnêteté. Lui, c'est franchement opportuniste. Il faudrait que les journalistes le talonnnent. Dans mon cas, je ne cesserai pas de le suivre. des gens comme cela, le Québec peut s'en passer facilement. J'espère que les gens de son comté vont s'en souvenir.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Chantal_Mino - Abonnée
    13 janvier 2012 11 h 23
    À M. Jacques Saint-Cyr 9h50
    René Lévesque n'a jamais été un vire-capot, tout comme ne le sont pas Louise Beaudoin, Lisette Lapointe et Pierre Curzi. Au contraire, ce sont des gens de conviction qui sont là pour le bien commun de l'ensemble de la population (et non pour s'emplir les poches et ceux de leurs tits amis, pour le pouvoir ou satisfaire leur Égo). Ils ont tout simplement refusé d'adhérer à cette loi du silence et du laxisme (loyauté envers le parti plutôt que la population) qui détruit la société québécoise. Ils sont devenus indépendants plutôt que d'adhérer à des comportements inacceptables envers la population québécoise. Ce sont des gens intègres, courageux et persévérants qui construisent et font leur place sans démolir autrui pour se faire. Vous devriez même les prendre en exemple pour vos commentaires, cela serait certainement bénéfique pour nous tous.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Loraine King - Inscrite
    13 janvier 2012 11 h 35
    La paternaliste Madame Payette
    Qui l'eut cru ? Une féministe bien connue qui ignore le fondement même de la liberté !

    La liberté de mon député est aussi vraie que la mienne. Je n'ai pas à être d'accord avec ses choix. J'accepte respectueusement qu'il est en droit de faire ses propres choix. Il n'est pas à la solde des bailleurs de fonds de sa campagne (les partis).

    Comme quoi paternalisme et nationalisme vont de pair.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    13 janvier 2012 12 h 13
    Les transfuges et plan de carrière.
    Si François Legault sauve quelque chose des transfuges qui décident de surfer dorénavant avec lui, c'est de leur plan de carrière qu'il s'agit. C'est ce qui me fait croire, en passant je le dis aussi pour Nathalie Normandeau, que c'est leur plan de carrière qui compte le plus pour eux, beaucoup plus que la politique.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • erebe - Inscrite
    13 janvier 2012 12 h 13
    La mouvance
    Je dois être vieux jeu. Aujourd'hui on fait de la politique comme on vit j'imagine...«Je ne me sens pas bien ici alors je recommence ma vie ailleurs.» La même chose pour la carrière. «Je ne me sens pas bien alors je vais changer de parcours de carrière.» Une forme de mouvance individuelle qui atteint maintenant les plus hautes sphère et entraine la société dans un vacuum. Mais où est l'engagement. Si on signe un contrat dans une firme, le fait de s'en aller n'implique que nous, il y aura toujours quelqu'un pour nous remplacer, il y a tant de gens qui attendent ... mais dans le domaine du service aux citoyens..c'est une question de confiance. Si mon médecin s'en va, je dois réapprendre à faire confiance à un étranger qui ne me connait pas et pourtant avec qui je dois échanger des choses intime de ma vie. Un nouveau prof à l'école et on se croise les doigts pour que nos enfants s'entendent bien avec le suppléant. Et quand on croit à un parti, n'en ait-il pas de même? Ou bien nous sommes peut-être comme l'air du temps, des voyageurs qui cherchent des racines dans un monde où il n'y en a plus!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Lapointe - Abonné
    13 janvier 2012 12 h 19
    Ce ne sont pas les commentateurs qui redonnent goût à la politique.

    La plupart des commentaires qu'on lit sont loin de redonner goût à la politique.

    Et pourtant , si on prend la peine de commenter un article de journal, il me semble qu'on devrait le faire en essayant d'en tirer quelque chose de positif.

    On dirait qu'il y a plein de gens qui se complaisent dans le dénigrement, les lamentations et les critiques négatives. On dirait qu'ils aiment ça.

    On peut critiquer bien sûr, on le doit même, mais il me semble qu'on doit essayer de le faire d'une façon constructive et non pas d'une façon négative.

    Autrement pourquoi critiquer si ce n'est que pour se défouler ou pour se venger ou pour donner des leçons de morale?

    Je trouve ça désolant.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gilles Normand - Inscrit
    13 janvier 2012 12 h 39
    Les DÉFROQUÉS...
    Autrefois un défroqué en Eglise était disgracié et devait discrètement s'exiler (cf. François Hertel). Dans l'armée la loi martiale impose son verdict pour les défections ou les trahisons. Ici en politique on voudrait auréoler les transfuges irrespectueux de leurs électeurs pour des motifs opportunistes et à courte vue ??? Troublante "évolution" !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Notsag - Abonné
    13 janvier 2012 13 h 04
    Been there, done that...
    @Alain Carré:
    "Moi, je suis souverainiste et j'ai hâte d'avoir mon pays mais je sais qu'en ce moment, on aurait beaucoup de difficulté à atteindre les 45%. Donc, on est mieux d'être patient..."

    La stratégie de former un bon gouvernement en pensant que le bon peuple en sera tellement ébahi qu'il nous accordera un mandat pour faire l'indépendance, a déjà été essayée. Le bon peuple a simplement répondu: "Vous faites un excellent gouvernement provincial. Merci beaucoup, et continuez votre bon travail."

    Pourquoi pensez-vous que cela sera différent cette fois-ci?

    Si le PQ se ramasse au pouvoir, il en aura plein les bras avec tous les dégâts que le PLQ lui aura légué. Une fois qu'il aura fait le ménage, on le mettra à la porte pour les décisions impopulaires qu'il aura dû prendre pour éliminer le déficit.

    Souvenez-vous comment Charest a pris le pouvoir. Encore aujourd'hui, il a un plaisir fou à répéter que les problèmes au réseau de la santé proviennent du temps que le PQ était au pouvoir.

    Voulez-vous vraiment que le PQ se discrédite de nouveau en éliminant le déficit (Hé oui, il est revenu), pour que le PLQ prenne le relais, et remplisse la carte de crédit de nouveau?

    Tant qu'à moi, si les québécois n'en veulent pas de la souveraineté, laissons-leur Charest ou Legault.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Denis Provencher - Inscrit
    13 janvier 2012 13 h 31
    deception
    Ainsi donc, si on se fie au bon peuple, les caquistes seraient des opportunistes, des traitres; les libéraux, des profiteurs; les péquistes, des démodés; les néo-démocrates des ti-jeunes à calotte et les conservateurs, des attardés. En fait, résumons: les québécois francophones sont des chialeux professionnels, d’éternels insatisfaits. Et en ce sens, Mme Payette nous représente parfaitement.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Denis Provencher - Inscrit
    13 janvier 2012 13 h 43
    vire capot
    Quand Lucien Bouchard a 'flushé' Mulroney, c'était un héro le bon Dieu en personne; quand René Lévesque a abandonné Lesage, il était le Saint des saints. Quand Rodrigue Biron a détruit l'union Nationale pour le PQ: on l,a félicité. Quand Aussant a quitté le PQ pour fonder son parti, on n'a pas trop critiqué, ça faisait pas trop mal. Mais quand Rebello flush Pauline, on voit la vraie nature péquiste resurgir: traitre, profiteur, mesquin, méchant. Toute la réthorique péquisto-syndicaliste frustrée, style Gérald Larose y passe: il y a nous, les purs et les autres, les impurs et mal intentionnés. Ne vous demandez pas pourquoi une majorité. de Québécois est en train de vous abandonner. Il y a des limites.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Claude Kamps - Inscrit
    13 janvier 2012 15 h 06
    Que fait un simple député une fois élu?
    Il s'occupe des conflits dans son comté et se lève au bon moment quand son parti lui dit de voter oui ou non....

    Qu'il change de parti ne change rien à ce pourquoi on l'a élu, s'occuper des conflits dans son comté.
    Pour le reste, les politiques des partis au pouvoir change après les élections, et aucun électeurs ou député élu n'a rien à y dire...

    Lors des prochaines élections on votera encore pour du vent...
    Un parti au pouvoir qui change de cap après les élections ou un parti dans l’opposition qui sera contre tout ce qui bouge...

    Il est temps que cela change..., tout le monde reconnait que Harper lors de sa première élection a fait les 5 promesses qu'il a prévu... et je voterai pour un parti qui fait ce qu'il dit....
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • jeanduc - Abonné
    13 janvier 2012 16 h 11
    Les conquis!
    Une stratégie bien huilée est en action depuis le référendum de 1995 vise à écraser toute velléité séparatiste. De plus en plus de Québécois croient ainsi que l'idée d'indépendance est dépassée. Les libéraux étant usés à la corde, la CAQ est toute prête pour continuer le travail pendant encore une décennie. Ce qui est plus que désolant, c'est le fait qu'il y a plus que jamais urgence d'agir alors: qu'un nouveau Canada se refonde sans le Québec sur la base de valeurs ultra conservatrices, que le français est en voie de marginalisation dans le grand Montréal, que nos ressources sont bradées à des intérêts étrangers. Quelle alternative nous offre la CAQ à une prise de contrôle de notre capacité de nous prendre pleinement en main? Le discours de la CAQ en est un de perdant puisqu'elle est fondée sur l'idée que les gens refusent l'idée d'indépendance. Un vrai leader politique tentera de les convaincre qu'il est dans leur avantage de poser un geste de courage. Les opportunistes de la CAQ tirent avantage et perpétuent une stratégie qui vise à écraser les aspirations d'un peuple. Pas de quoi être fier!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • homocalculus - Inscrit
    13 janvier 2012 16 h 27
    L'Égo vs...les qualifications !
    Il est curieux qu'on n'exige pas de nos élus, un "Minimum de qualifications" c'est-à-dire des études universitaires...
    Au salaire qu'on les paie avec nos taxes et à l'importance des décisions qu'ils auront à prendre dans cette discipline qu'est la députation et les "ministrables", il me semble normal d'exiger des candidats qu'ils soient scolarisés...! S'ils postulaient pour un poste dans le secteur privé (ou même public...) ils devraient fournir des études avancées surtout pour des postes de plus haute responsabilité. Il semble qu'en politique, n'importe qui peut se présenter... sauf si" il y a un...dossier criminel"...! Pas très fort pour des gens qui seront très bien payés... Mais, avec de telles exigences, où sont nos universitaires ? On se ramasse dans un monde certi d'avocats et d'économistes qui "font la Loi" et deviennent éventuellement ministrables, belle opportunité de carrière... Où sont les autres universitaires? On a les politiciens qu'on mérite !
    Amen
    HOMOCALCULUS
    maurice.bernard@videotron.ca
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Paul Verreault - Inscrit
    13 janvier 2012 16 h 52
    Rappel
    Comme vous le dites si bien, il a menti pour "sauver ses fesses"(L'avenir le dira) et comme le dit si bien Pauline: "le mensonge (en politiquecomme ailleurs) ne paie pas à long terme". (Pas littéralement mais l'idée y est). En terminant, je ne sais plus qui répondait à cette question: "Pourquoi avez-vous garder vos rêves de jeunesse?" du tac au tac: "Mais c'est à ceux qui les ont abandonné qu'il faut poser cette question..." Même s'il prétend être toujours Souverainiste, tout le monde aura compris que les Caquettistes veulent ajouter une autre dizaine d'années au 16 ans perdus, au statu quo des Fédéralistes qui ont promis au peuple québécois, comme en 1980, de s'attelr à réaliser des changements favorables au peuple québécois, et qui font exactement le contraire...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gaetan Parent - Inscrit
    13 janvier 2012 17 h 48
    NOUS AVONS CE QUE NOUS MÉRITONS....
    En démocratie tous les élus de tous les niveaux,syndical,gouvernemental,etc. nous votons pour des candidats
    que nous croyons supérieur , a un groupe donné.Hélas plus souvent
    qu`autrement nous ne prenons pas le temps de faire une bonne
    analyse des canditats.

    Sommes-nous des électeurs paresseux?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Liliane - Abonnée
    13 janvier 2012 18 h 28
    Merci Lise, la merveilleuse pamphlétaire d'aujourd'hui
    Il y a de gros ego bien sûr...
    Il y a aussi des esprits tordus pour toujours justifier honnêtement ce qu'ils font ou défont...
    Il y a aussi de mauvaises langues pour dire, se dédire et tromper ceux qui ont crû à des messages d'espoir collectif...
    Un beau bouquet de fleurs empoisonnées ne donnent aucun plaisir quand on découvre ce qui se cache derrière les apparences. C'est la politique d'ici en ce moment.
    La collusion, la corruption à envahi le Québec parce que des politiciens sont à l'écoute et sautent très haut sur les opportunités qui se présentent. Les fenêtres d'opportunité, les portes de garage d'opportunité sont grandes ouvertes et aucun de ces porteurs de pouvoir, issus de la population ne pensent plus aux biens de la population. Exemple flagrant, Hydro-Québec qui s'enfuit à toutes jambes loin des intérêts de la population pour des projets mercantiles avec nos milliards de profits. Et vogue la galère. Tous ces porteurs de pouvoirs abusifs ont peur d'un regard rigoureux, d'objectifs précis, de communications complètes et saines avec la population. On est tellement ignorants des intentions de ces robots de systèmes, à l'esprit parfois si tordu, si opportuniste, profiteur et inconscient des conséquences de leurs décisions... leur imputabilité est continuellement couverte entre eux... Peu importe, ils ont trop souvent raison avec leurs entourloupes et les apparences. Allez voir derrière, toutes les ficelles sont là en fonction des gains qu'ils espèrent. De gros ego tricotés serrés... qui nous prennent en otage.
    Ils ont peur d'une Pauline qui regarde de près les affaires québécoises qu'elle connaît trop bien ... pour eux. Ils sont prêts à tout pour la faire basculer, elle et ses fidèles députés et les électeurs bien ancrés dans leur volonté du pays à bâtir. Ils veulent tout projeter dans l'abîme de pertes de territoires, de déficits énormes et d'une culture défigurée, et d'une langue massacrée puis oublié
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
37 réactions
40 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012