dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 13h11
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Les fusions municipales, 10 ans après - Montréal: un système «bâtard» difficile à améliorer selon Louis Bernard

L'agglomération souffre d'un déficit démocratique, affirme l'ex-conseiller

Robert Dutrisac   7 janvier 2012  Québec
Le projet de fusions municipales a donné lieu à l’époque à de nombreuses manifestations à Montréal, mais aussi ailleurs en province.<br />
Photo : Agence Reuters Shaun Best
Le projet de fusions municipales a donné lieu à l’époque à de nombreuses manifestations à Montréal, mais aussi ailleurs en province.
Québec — Dix ans après les fusions forcées, la structure de l'agglomération montréalaise, aussi bancale soit-elle, est presque impossible à modifier; on doit s'en accommoder, croit Louis Bernard. Il vaut mieux penser à renforcer la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), estime celui qui avait conseillé le gouvernement Bouchard en vue de cette ambitieuse réforme municipale.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Henry Fleury - Inscrit
    7 janvier 2012 07 h 51
    Quel gâchis !
    Les fusions municipales reflètent le plus beau gâchis politique des années 2000. Qu'avait-on besoin de multiplier de petits maires à outrance, imbus de pouvoir et capables des pires absurdités en termes de gestion administrative et de territoire ? Montréal, par exemple, est devenu un cauchemar financier avec ses 19 maires, leurs limousines et tout le personnel politique qui doit les accompagner à coup de gros argent public que s'en est à se noyer dans un nid de poule tellement c'est triste. Au plan du territoire, chacun traite son petit carré comme si rien n'existait ailleurs, ce qui donne des aberrations comme dans le Plateau, sous les applaudissements d'un Richard Bergeron qui vante le transport public alors que celui-ci est une pure déjection. Un autre voudra remplacer le nom d'une rue pour celui d'un copain (rappelez-vous celui de l'avenue du Parc en celui de Robert Bourrassa) et tel autre distribuant les enveloppes brunes à qui mieux mieux pour conserver ses urnes. Oui, un gâchis !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • André Michaud - Inscrit
    7 janvier 2012 09 h 22
    trop de chefs
    Trop de petits maires c'est comme trop de cuisiniers sur la même soupe..chacun veut être le chef..

    Heureusement M.Lallier avait réussi à convaincre Mme Harel de ne pas faire la même chose à Québec..sinon que ferait M.Labeaume toujours pogné avec un paquet de petits maires ?? Jamais il n'accepterait d'être maire de Montréal dans une telle situation.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roger Sylvain - Inscrit
    7 janvier 2012 09 h 42
    Fusions basées sur des mensonges
    Quand les médias nous diront les VRAIES raisons des fusions forcées alors on comprendra mieux pourquoi elles ont été un échec.
    Toute cette foutaise d'économie d'échelle, diminution des taxes municipales,une voix qui sera écoutée à Québec,moins de chicanes de clocher.Faux,faux archi-faux!
    Redistribution de la richesse voulait tout simplement dire prendre l'argent des Villes bien administrées et le donner à Montréal pour qu'elle puisse se sortir du trou. On a jamais pensé à mettre Montréal sous tutelle pour mauvaise administration des fonds publiques.Même aujourd'hui Montréal dépense sans compter et ne cesse d'augmenter les taxes et pourtant elle a tous les pouvoirs.

    Non,les vraies raisons des fusions municipales étaient:
    1. Prendre l'argent des Villes bien administrées et le remettre aux grandes villes mal administrées.
    2. Faire disparaître les Villes anglophones de l'île de Montréal.

    Maintenant souhaitons que les médias francophones fassent leur travail d'enquête honnêtement,sans préjudice et cessent d'émettre des opinions biaisées anti-anglophone sur les fusions/défusions.
    Roger Sylvain
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gilles Théberge - Abonné
    7 janvier 2012 10 h 05
    Ben oui...
    La structure est bancale... La structure qu'il a concocté et vendue au gouvernement est bancale, et plus rien ne va.

    Il faut savoir aussi ou du moins se souvenir que monsieur Bernard fait aussi partie de ceux qui ont influencé énormément sur la mise en place d'un ensemble de structures propres au Québec qui ont été mises en pièces morceau par morceau par la Cour Suprême.

    On ne peut pas dire que la clairvoyance a été la caractéristique principale de ce mandarin.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • northernbud - Inscrit
    7 janvier 2012 11 h 43
    Un autre beau gâchis libéral
    Les fusions étaient et sont encore nécéssaires.
    À l'époque on comptait plus de 1400 municipalités au Québec alors qu'en Ontario, beaucoup plus populeuse on en comptait 1100. On a qu'a regarder le bordel montréalais pour se rendre compte à quel point les petits roitelets font leur loi avec les conséquences qu'on connaît.
    Pour une fois que le PQ faisait une bonne job... Mais quand on gouverne par idéologie et par intérêts bassement électoralistes on a le résultat qui vient avec.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Michel Simard - Abonné
    7 janvier 2012 11 h 50
    Dominion of Canada fondé sur un mensonge
    Roger Sylvain devrait ajouter que la vraie raison de la création du Dominion of Canada était la disparition des francophones. Il a tellement hâte de ne plus parler français.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • jocelync - Inscrit
    7 janvier 2012 11 h 51
    Économie d'échelle ou Endettement d'échelle ?
    Il ne fait plus de doute que nos prédateurs de politiciens ont utilisé un principe de saine gestion relatif aux économies d'échelle pour nous manipuler une fois à leur guise, au même titre que le bien-être des générations futures constituerait la raison d'être fondamentale du fameux Plan-Nord.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Prince Bleu - Inscrit
    7 janvier 2012 12 h 19
    Le double standard des politiciens de Québec
    Les politiciens du Québec qui ont forcés les Fusions Municipales sont ceux là qui nous vendent l'idée qu'un "petit pays", à nous, serait plus facile à administrer. Mais quand ils vient le temps de respecter la "souverainetée" des villes, "une grande ville" est plus facile à administrer. Ils y a bien sûr des problêmes quand des juridictions séparés se cotôient. Est-ce qu'on propose de fusionner les provinces du Canada? De fusionner les pays d'Amérique du Nord? Les grandes entreprises sont souvent "divisé" en différent departements, comme recherche, développement de produit, fabrication, transport, marketting, tout ça chapeauté par une administration centrale, qui fait interface avec l'administration des départements. La haute direction s'occupe de régler les "chicanes" inter-departementales. Le gouvernement du Québec aurait dû arbitrer les différents entre les villes au lieu de les laisser se battrent entre elles dans la même salle.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Lagace Jean - Inscrit
    7 janvier 2012 13 h 09
    Au poteau !
    Le système soviétique avait une bonne chose. Les trucs qui fonctionnaient pas, lui, Staline, il trouvait les responsables, il les accusait de sabotage et après qu'ils aient été trouvé coupables, ils les envoyait en Sibérie.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Claude Kamps - Inscrit
    7 janvier 2012 14 h 03
    La dé-fusion de Charest est uniquement électorale, une erreur de plus...
    Les votes de l'ouest de l'île auraient été perdus si il avait laisser la fusion devenir une réalité...
    Maintenant 45 municipalités compose l'île, sans compter les banlieues hors de l'île... 45 source d'enveloppes brunes et de petits rois du coin avec ses amis au pouvoir...

    Quelqu'un pourrait il m'expliquer pourquoi la fusion est bonne pour les villes de Québec et de Toronto et pas pour Montréal...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roger Sylvain - Inscrit
    7 janvier 2012 19 h 09
    Nous disons bien fusions FORCÉES
    Un Québec où le gouvernement passe par dessus la tête des gens et qui impose une fusion forcée sans consultation et sans mandat. Voici une très bonne raison pourquoi le PQ ne devrait plus jamais se retrouver au pouvoir car
    ce parti est dangereux pour le Québec mais surtout pour sa population.

    Depuis l'existence de ce parti,le Québec et surtout Montréal coule vers les bas fonds de l'insignifiance et tant qu'il resteront dans le paysage politique avec leurs idées rétrogrades on ne s'en sortira jamais.
    À nous de faire connaître notre désaccord face à ce parti.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Michel Handfield Societas Criticus - Abonné
    7 janvier 2012 23 h 49
    En 1996....

    En 1996 j'avais écrit un long texte « Il faudrait donner plus de poids à la CUM » (La Presse, 5 juin 1996, B 3), en y rapatriant ce qui concernait l'ile de Montréal, mais aussi en en faisant une communauté élue. De l'autre côté, on conservait les villes pour le local, mais avec moins d'élus, et une représentation plus près des citoyens en utilisant à bon escient ce que l'on appelait les conseils de quartier. Au total on aurait eu le même nombre d'élus, mais réparti sur 3 paliers, avec votation des citoyens pour en assurer la représentativité : Communauté urbaine de Montréal; villes et quartiers (dans le cas de Montréal). Bref, beaucoup plus simple que les fusions, défusions et une Communauté métropolitaine à laquelle on ne s'identifie pas et qui me semble parfois un club privé où chacun défend ses intérêts à l'abri du citoyen, ce qui doit faire plaisir au gouvernement qui s'est conservé un droit de gérance. Diviser pour régner!

    J'eusse aimé qu'il y eût une consultation publique sur les fusions, car j'étais contre cette fusion forcée même si j'étais – et suis encore – citoyen de l'ancien Montréal. Puis, aujourd'hui, un fonctionnaire nous apprend que ce modèle n'était pas vraiment bon ! Alors, pourquoi n'a-t-il tout simplement pas dit au premier ministre que son idée n'était pas bonne ?

    À quoi servent les études et l'expérience chez les hauts fonctionnaires si ça ne sert pas à se tenir debout ? Moi, j'ai envoyé mon CV je ne sais combien de fois au gouvernement pour me faire répondre « manque d'expériences » à tous les coups malgré mes études. À la lecture de cet article, je me demande maintenant si la vraie raison n'était pas que j'écrivais trop souvent aux journaux pour dénoncer ce qui m'apparaissait incorrect.

    Me semble qu'on paie des experts pour conseiller même si ça fait mal ! À l'époque, n'aurait-il pas pu dire à ses patrons que ça n'avait pas de sens plutôt que de con
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gerard Pitre - Inscrit
    8 janvier 2012 09 h 27
    Fusions / défusions
    À M. Roger Sylvain, Un peu plus d'objectivité s.v.p. Votre jupon libéral dépasse. Tout indépendantiste que je suis, je suis assez objectif pour admettre que ce ne sont pas les fusions qui causent problèmes, mais la façon dont ça été fait. Cessez de mélanger les causes et les conséquences. L'erreur que Louise Harel a faite, c'est de ne pas avoir consulté les gens des municipalités concernées en leur demandant leur avis par référendum. S'il y avait eu une campagne en bonne et due forme avec un comité du oui et du non, le jour du vote, les gens auraient choisi et celles qui auraient dit oui se seraient fusinonnées et les autres seraient restées comme elles étaient, et tout fonctionnerait comme il se doit. Or ce n'est pas ce qui a été fait, et Charest dans sa démagogie la plus pure, dont il est le champion, a menti aux municipalités en leur faisant à croire qu'en défusionnant, elles redeviendraient comme elles étaient. Et on voit ce que cela a donné. Il a foutu le bordel et c'est devenu ingouvernable. Le P.Q. a peut-être ses défauts, mais il n'a aucune leçon à recevoir des magouilles libérales. Reconnaissez vos errreurs et faite amende honorable et après on pourra argumenter et être en désaccord et ça de façon objective. Merci.

    Gérard Pitre
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • lpalardy - Inscrit
    8 janvier 2012 18 h 43
    Défusion est l'héritage Charest Point Final
    Je suis fatigué d'entendre parlé des Fusions FORCÉES, Montréal est une Île une Ville, quoi que le monde Anglophone de l'ouest ou les Gens d'Anjou pensent. Il fut un temps où traverser Atwater signifiait passer de Montréal à Westmount, mais en 2012, à part la couleur des noms de rues, on ne voit pas de changements. Il faudrait arrêter de jouer à l'autruche et de se conter des histoires!!!

    Pour ce qui est des "SUPER" structures, à la Charest, c'est ce qui est la source du bordel. Chacun veut garder son "identité" tout en profitant de Montréal comme Ville centre et ne voulant rient savoir de tout ce qui vient avec.

    Toronto, et Ottawa ont été fusionnées, de la même manière, on entend pas de verbiages et ils ont passés à d'autre chose. Montréal compte trop d'élus, trop de structures et trop de gens qui veulent avoir leur coin de royaume. Il y a trop de mains sur le volant, et cette ville n'a pas de VISION d'Avenir, mais plutôt, des dizaines de visions disparates. M. Le maire du Plateau, veut avoir toutes les rues piétonnières, et sens-unique vers le nord, Le maire plus au sud, veut le contraire, toutes sens uniques vers le sud!! Alors, VIVE le BORDEL!

    Assez le niaisage, 28 circonscriptions, et bien 28 élus, plus le maire et qu'on s'arrange avec cela. On n'a pas besoin de 28 méthodes différentes pour ramasser les vidanges ou déblayer la neige l'hiver.

    Quand on aura réalisé cela, à Montréal, que l'on se sera concentrer sur les dépenses financées avec l'argent disponibles et non pas avec le nouvel argent "neuf" des même vieilles poches des même contribuables, on pourra penser que la ville est UN PEU Mieux gérer. En Attendant, on a besoin d'un gros ménage d'élus et de moins d'enfantillages de tous et chacun.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Lorraine Dubé - Abonnée
    9 janvier 2012 06 h 18
    @ Claude Kamps, lpalardy
    Un rappel à Roger Sylvain- Le gouvernement ontarien a fusionné de force Toronto malgré beaucoup d’oppositions, comme ce fût le cas au Québec. Cependant, le gouvernement qui a suivi a eu la sagesse de ne rien changer, ce qui n'a pas été le cas de Charest qui avait promis les défusions à des fins électorialistes en 2003.

    Comment pouvez-vous faire le bilan de la fusion municipale à Montréal lorsqu'elle n'a jamais eu le temps de faire ses preuves?
    Si Montréal est paralysé, c'est à cause des défusions de Jean Charest qui a mis le bordel dans les structures de Montréal.

    Dans les faits, Montréal a subi par la suite les défusions promises à l'encontre de Québec qui, sous la gouverne de Jean-Paul L'Allier, a résisté aux défusions qui s'avèrent aujourd'hui être un fiasco.

    Ce sont les défusions municipales qui sont à déplorer. Le maire Tremblay à la gouverne de Montréal, elles ont la signature du gouvernement Charest.

    Lors des défusions, la structure finale des arrondissements a aussi été remodelée par les libéraux en faisant carrément des quasi villes gérées à la pièce par des maires. Certains pouvoirs tels que l'urbanisme ont été décentralisés vers les arrondisements, créant des cafouillages monstrueux. Les villes défusionnées de Montréal reçoivent de Québec $30 millions de dollars à vie (par année).

    Les fusions municipales ont crée des moteurs de développement économique incroyable permettant aux villes de passer en mode action plutôt que d'être toujours à la remorque des autres paliers de gouvernements. Nous parlions de ces fusions depuis trente ans et un gouvernement est passé à l'action en offrant les moyens rassemblés. La reforme des fusions municipales aura été travestie dans la Métropole par les défusions municipales des libéraux de Jean Charest. Les effets bénéfiques sont visibles partout sauf dans la plus importante ville du Québec, la metropole, Montréal.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
15 réactions
4 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012