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Lettres - Une souveraineté redondante!

Michel Magnant - Montréal, le 28 décembre 2011  30 décembre 2011  Québec
La loi 101 a rendu la souveraineté redondante.

L'objectif fondamental du mouvement souverainiste était de se séparer pour protéger la langue française et la culture québécoise. Or ces deux objectifs ont été atteints en très grande partie grâce à la loi 101. Nos institutions sont essentiellement francophones, l'économie est largement passée aux mains des Québécois, nos grandes firmes de haute technologie et d'ingénierie sont québécoises et en bout de ligne le français est devenu absolument la langue officielle du Québec, même pour les fédéralistes. Dans cette foulée la majorité des Québécois ne croit plus qu'il faille faire la souveraineté pour sauvegarder ce qui l'est déjà!

***

Michel Magnant - Montréal, le 28 décembre 2011
 
 
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  • GLabelle - Abonné
    30 décembre 2011 01 h 01
    une seule chose a dire
    ah... ah... ah...
    sérieusement?
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  •  
  • MSTP - Inscrit
    30 décembre 2011 02 h 54
    C'est une blague ou quoi?
    La volonté du Canada, d'angliciser le Québec n'a jamais été aussi forte que présentement et le Québec n'offre aucune résistance, le gouvernement provincial collabore activement à cette anglicisation.
    Le peu de pouvoir économique que le Québec possède est aussi attaqué, la volonté d'affaiblir le Québec est continuelle de la part des fédéralistes purs et durs.
    Notre indépendance nationale n'a jamais été aussi nécessaire que maintenant pour notre survivance et notre épanouissement économique.
    Alors, pourquoi dites-vous de telles faussetés? J'espère que c'est pour relancer le débat.
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  • Henri Marineau - Inscrit
    30 décembre 2011 04 h 30
    La souveraineté restreinte à une loi?
    Selon votre raisonnement, M. Magnant, les souverainistes peuvent dormir tranquilles puisque la loi 101 répond à leurs aspirations!

    À mon sens, c'est faire preuve de beaucoup d'angélisme que de croire naïvement que le mouvement souverainiste va cesser d'exister pour cette simple raison...d'autant plus que cette même loi 101 subit depuis plusieurs années des accrocs, entre autres, la violation de ses articles concernant la connaissance de la langue française par des hauts fonctionnaires de nos entreprises d'État!

    Je suis désolé de vous décevoir, monsieur, mais vous allez devoir assister à un véritable "rebondissement" du mouvement souverainiste au Québec au cours des prochaines années!
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  • François Ricard - Abonné
    30 décembre 2011 06 h 16
    Monsieur se repose sur ses lauriers
    La loi 101 a été tellement édulcorée que même nos propres institutions ne prennent la peine de la respecter. Les entreprises de constitution fédérale, même après plus de trente années, n'y sont pas soumises.
    50% de notre immigration est toujours sous le contrôle d'Ottawa.
    Nos argents servent de plus en plus à des fins guerrières plutôt qu'au véritable avancement de notre population.
    La constitution de 1982, une véritable camisole de force, nous oblige è respecter un régime dictatorial contrôlé par des oligarques. Et il n'existe nulle possibilité d'y apporter quelque changement vraiment valable. Tout au plus un peu de cosmétique.
    Le régime politique canadien tend, et c'est sa nature de le faire, vers une centralisation toujours plus poussée. Dans une telle lancée, étant de plus en plus minoritaires, nous aurons tôt fait de perdre les quelques gains obtenus ces cinquante dernières années. Et suivra la débandade totale.
    J'ai des parents en Nouvelle-Angleterre. Venez les rencontrer. Vous aurez tôt fait de constater qu'une culture et des valeurs sans véritable base politique, malgré des combats épiques, ne peuvent vivre, ni même survivre.
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  • André Chevalier - Abonné
    30 décembre 2011 06 h 25
    C'est un peu court, restrictif et nettement exagéré
    Vous semblez passablement déconnecté de la réalité vécue par la plupart des citoyens de Montréal dont vous faites partie.
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  • Marc-Antoine Daneau - Abonné
    30 décembre 2011 06 h 37
    Insouçiance...
    Et les intérêts stratégiques, la gestion du territoire, des communications, les 50 milliards confiés à Ottawa à chaque année dont il se serve contre nous la plupart du temps en nous lançant des miettes de péréquation, qui proviennent toujours de notre propre argent.

    Et la langue, le français disparaît, mais les négationnistes et autres autruches disent que tout va bien. Faut vraiment aimer mourir lentement.

    L'objectif fondamental du mouvement souveraniste n'est pas de vivre en français, ça c'est un moyen, mais de vivre libre, tout simplement.
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  • Gilles Delisle - Abonné
    30 décembre 2011 07 h 14
    Un court séjour à Montréal et sa banlieue peaufinerait votre analyse!
    Ou bien votre lettre date de quelques années, ou bien votre dernière visite à Montréal ne doit pas être récente! Venez faire un tour à la grande ville, allez voir les quartiers de Montréal, prenez le métro, et vous aurez peut-être compris que votre commentaire est un peu trop jovialiste!
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  • Francois Lamoureux - Inscrit
    30 décembre 2011 08 h 22
    Souveraineté redondante
    L'objectif fondamental de la souveraineté est de se donner un pays. C'est la seul chose fondamental.
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  • François Dugal - Abonné
    30 décembre 2011 08 h 31
    Petite promenade
    Mon cher Magnant, allez donc faire une petite promenade à Montréal; vous constaterez par vous-même l'état de notre bien-aimée langue française.
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  • Michel Paillé - Abonné
    30 décembre 2011 08 h 47
    Insuffisante loi 101
    Vous accordez à la loi 101 un succès allant bien au-delà de ce qu'elle pouvait donner. Outre que cette loi ne touche pas tous les domaines où l'État pouvait intervenir, elle ne pouvait pas non plus nous permettre de faire l'économie de quelques autres politiques tout aussi importantes, liées à la famille et à l'immigration notamment.

    Souverain ou pas, où va le Québec après 40 ans de sous-fécondité, laquelle se poursuit toujours malgré quelques soubresauts insuffisants?

    Michel Paillé,
    démographe, Québec

    http://michelpaille.com
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  • Jean Lapointe - Abonné
    30 décembre 2011 09 h 17
    Vous rêvez monsieur Magnan

    Vous vous illusionnez mon cher monsieur si vous pensez sérieusement que la langue française et la culture québécoise seraient maintenant sauvegardées.

    Si vous suivez quelque peu l'actualité vous aurez remarqué que cette sauvegarde ne semble pas aussi assurée que vous semblez le penser, en ce qui concerne notre langue en particulier.

    Des progrès énormes ont été réalisés c'est vrai. Mais les acquis sont bien fragiles, bien des gens le reconnaissent.

    N'avez-vous pas non plus remarqué qu' Ottawa se fout de plus en plus éperdument de nous et que le Québec s'affaiblit de plus en plus politiquement?

    Nous serons bientôt moins bien représentés au Parlement d'Ottawa et en plus, les députés qui nous représentent pour le moment sont en majorité des députés d'un parti unitariste centralisateur pour lequel le Québec ne pèse pas lourd. Il y a de quoi être très inquiet.

    En plus, s'il est vrai que le mouvement souverainiste avait entre autres comme objectif de protéger la langue française et la culture québécoise, ce n'était pas le seul objectif visé.

    Les souverainistes voulaient aussi et veulent toujours être maîtres chez eux aussi dans le domaine économique. La création de La Caisse de dépôt et placement du Québec a été conçue dans cette perpective. Il faudrait donc le lui redonner sa mission première.

    Et les souverainistes voulaient en plus et veulent toujours pouvoir établir des liens directs avec les pays étrangers sur toutes les affaires qui les concernent, pas seulement sur quelques unes d'entre elles sans avoir à passer par Ottawa.

    Et j'en passe.

    A mon avis, contrairement à vous monsieur Magnant, la souveraineté du Québec, qui implique une séparation, est toujours d'actualité. Elle l'est même plus que jamais quand on observe les menaces qui pèsent sur nous.

    Nous les souverainistes nous ne voulons pas nous séparer pour nous séparer par caprice, comme le pense Jean Chrétien, mais pour être plus maîtres
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  • Eric Warren - Inscrit
    30 décembre 2011 09 h 19
    mauvaise définition
    Vous faites erreur dans votre définition de l’objectif fondamental. La protection de la langue et de la culture sont, certes, des aspects importants de la question mais l’objectif fondamental est avant tout la protection des droits politiques de la nation. C’est une question de pouvoir politique et de la protection de la démocratie au niveau constitutionnel. Voyez-vous la tradition démocratique occidentale est fondée sur le principe de la majorité du peuple. Comme le Canada Anglais a une population plus importante que le Québec, cela crée une distorsion de ce principe puisque la démocratie canadienne exprime la majorité de l’autre peuple et non pas celle du nôtre. La langue et la culture ne sont que des questions parmi d’autres qui, en fait, n’auraient pas nécessairement besoin de l’indépendance pour être protégées, comme vous le soulignez. C’est tout le reste qui est préoccupant.
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  • Paul Gagnon - Inscrit
    30 décembre 2011 09 h 21
    L'erreur de Camille Laurin
    En un sens, ce fut l'erreur de Camille Laurin. La loi 101 a rassuré les québécois qui se sont rendormis Et puis, ils ont votés non au référendum de 1980 à 60% (comprenant les Anglos et assimilés). Dès le début le gouvernement fédéral a encouragé et financé toutes les contestations juridiques de la loi 101 que sa cour suprême s’empressait d’entérinées. Aujourd’hui, en fait depuis au moins 1995, l’anglais revient en force, écrasant sur son passage les maigres bataillons de francophones-francophiles convaincus. Cela sous le regard plus que passif de la majorité de ceux qui se disent encore francophones (mais ‘bilingues’ en fait i.e. l’anglais au boulot et le français à la maison, mais de moins en moins, pensez à la TV et à la musique, au cinéma, à Radio-Canada).
    Et ce monsieur Magnan a le culot de nous dire que la souveraineté serait devenue redondante!
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  • michel lebel - Inscrit
    30 décembre 2011 09 h 44
    Du fédéralisme...
    Voilà un texte clair, réel, vrai. Mais bien des Québécois préfèrent s'illusionner et rechigner. Certes tout n'est pas parfait dans ce Québec qui a son lot de problèmes.
    Ceci étant dit, trop de fédéralistes prennent les choses pour acquises. Tout fédéralisme, et en particulier celui qui est multinational, exige un dépassement, un souci constant de respect des peuples qui en font partie. C'est beaucoup demandé de la part des gouvernants, mais c'est le prix à payer. Certains gouvernants ne me semblent pas suffisamment conscients de ces obligations. Le Canada demeure une expérience fragile, sur laquelle il faut veiller avec grand grand soin, si on y croit sérieusement.
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  • jeanduc - Abonné
    30 décembre 2011 09 h 55
    Tanguy!
    On est bien chez papa-maman alors pourquoi pas y rester. Pendant ce temps, laissons les autres s'occuper de nos ressources naturelles et les immigrants s'intégrer à la majorité anglophone. Vive le confort et l'insouciance!
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    30 décembre 2011 10 h 02
    L'avenir nous appartient
    Au-delà de la langue française, qui est dangereusement menacée de plus en plus, il reste que les Québécois méritent et sont capables d'assumer un Pays bien à eux.

    En 2006, le PIB du Québec s'élèvait à 230,6 milliards de $ US PPA, soit 19,7 % du PIB canadien. En 2006, l'État du Québec se situait ainsi au 22e rang dans monde quant à son produit intérieur brut (PIB) par habitant de 30 143 $ US, derrière Singapour et la France, mais devant l'Italie et l'Espagne. Sur le plan de la superficie de son territoire (1 667 441 km2), le Québec souverain se placerait au 18e rang dans le monde et, en regard de la population (7 651 531 habitants), il se situerait au 94e rang. Dans le même peloton que plusieurs pays européens de taille comparable (Norvège, Danemark, Suède, Suisse, Irlande, etc). Cela malgré le fait que nous n'ayons pas le plein contrôle de nos impôts, et malgré l'histoire séculaire d'un Québec rapetissé par les politiciens fédéraux.

    Les souverainistes québécois veulent construire le Québec de demain. Le Québec, 22e économie mondiale, ne l'oublions pas. On n'est pas né pour un petit pain, on est capable. Malgré les entraves d'Ottawa, nous avons réussi à nous imposer dans plusieurs domaines dans le monde. Il est temps que le Québec soit le maître de son avenir. Nous avons pleinement le droit d'être ce que nous sommes. Il faut faire la souveraineté du Québec.

    Le Québec est une nation pacifique avec ses caractéristiques distinctes qui mérite de se perpétuer dans son identité francophone et selon ses propres choix.

    Par toutes sortes de moyens, les pseudo-fédéralistes à Ottawa ne cessent d'étendre leurs tentacules étouffantes dans les champs de compétence du Québec. Il ne s'agit pas de sortir le Québec du Canada, il s'agit de sortir le Canada du Québec.

    Le Québec, 22e économie mondiale (quant au PIB par habitant, classement de 2006), est capable de s'occuper de SES affaires.
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  • Johanne Lavallée Bernard Dupuis - Abonné
    30 décembre 2011 10 h 16
    Qu'est-ce que la souveraineté?
    Je reste convaincu que pour beaucoup de Québécois le mot «souveraineté» demeure mal compris. C'est probablement la une des principales raisons pour laquelle la cause de là souveraineté a perdu de son dynamisme et de son élan. En effet, l'idée de souveraineté se réduit souvent à un simple moyen de sauver la langue et la culture ou pire encore à une vulgaire question de «flag sur son hood». C'est vrai que si la souveraineté ne signifiait que cela, elle n'en vaudrait pas la peine.

    En droit, l'idée de souveraineté s'oppose à celle de subordination. C'est Gérald Godin qui associait le sens essentiel de la souveraineté à celui de liberté. Cette liberté définie dans le sens de l'autodétermination, soit la capacité de décider par nous-mêmes de ce qui nous concerne, y compris, mais pas exclusivement, la langue et la culture. Tout le contraire de laisser aux autres, que ce soit Harper, Ray ou le remplaçant de Jack Layton, le soin de décider à notre place.

    Bernard Dupuis, Berthierville
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  • Roger Sylvain - Inscrit
    30 décembre 2011 10 h 23
    L'horreur du positif
    Monsieur Magnant, vous avez touché une corde sensible chez les indépendantistes car pour eux il ne faut surtout pas que ça aille mieux. Au contraire plus la fin du monde est proche plus ils sont heureux.
    Ils carburent sur le négatif.
    Enlever la peur de disparaître et l'option s'écroule.
    Si vous admettez que le Québec s'en tire passablement bien à l'intérieur du Canada alors la raison première de se séparer disparaît.
    Merci pour votre lucidité mais attendez vous à vous faire attaquer par les séparatistes.
    Merci de votre commentaire lucide et juste sur la situation du Québec.
    Roger Sylvain
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  • Jean Tremble - Inscrit
    30 décembre 2011 10 h 38
    Les Treize colonies
    Ce sont pour des raisons économiques, que les Treize colonies se sont séparées de l’Angleterre… Depuis, elles ne s'en sont pas trop mal sorties...
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  • 54lili - Inscrit
    30 décembre 2011 10 h 54
    M.Magnant, vous dormez au gaz !!!
    Réveillez-vous, il est temps. Où étiez-vous durant ces années de règne Charest et maintenant combiné au règne Harper ? Et le PLC ne vaut guère plus.

    Immigration massive s'intégrant aux anglophones.
    Loi 103 des écoles passerelles adoptée sous le baillon.
    Vol de 40 milliards à la CDQ (Coventree sur laquelle la lumière n'a pas encore été faite)
    Vol de nos ressources naturelles. (pétrole d'Anticosti, Gaz de schiste, Plan Nord...)
    Collusion, Corruption, Construction, financement des partis politique avec la complicité du PLQ
    Nominations des juges par le minus Charest.
    Contrats fédéraux accordés à la Nova Scotia pour la flotte de bateaux.
    Développement de l'Hydro-électricité de Terre-Neuve (avec nos impôts)
    Retour de la monarchie.

    je pourrais continuer durant des heures...

    Alors je vous repose la question : où étiez-vous M. Magnant durant ces dernières années ?

    Urgence Nationale de sortir le Canada du Québec

    Lise Pelletier
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  • Helpaul - Inscrit
    30 décembre 2011 11 h 01
    Et,en plus, on peut se dire "Québécois"...
    M. Magnan ne fait que décrire la réalité: comment peut-on se définir commme peuple tout en se refusant l'indépendance? On se réconforte en s'appropriant la "nationalité" québécoise tout en oubliant que nous sommes toujours des colonisés, cette fois-ci exploités par nos propres compatriotes, anciens "foremans", promus par nos soins et subventions a l'état "d'entrepreneurship"... Et nous retournons a la pratique de l'anglais comme le naturel au galop....
    Nous sommes redevenus des "Canadiens-francais"!
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  • jeanduc - Abonné
    30 décembre 2011 11 h 54
    Se reconnaître comme peuple?
    La majorité des Québécois se reconnaît comme peuple, mais une bonne proportion a peur des conséquences du passage à la souveraineté. Vaincre la peur, voilà le défi des indépendantistes qui se tirent allègrement dans le pied avec leurs divisions. Pour mener à bien un projet d'indépendance, cela nécessite un homme ou femme d'état qui est rassurant pour la population. Malheureusement, les fédéralistes ont trouvé leur sauveur tout désigné en la personne de François Legault, qui propose du changement sur un ton rassurant. L'union des forces souverainistes, voilà ce qu'il est urgent de faire dans les prochains mois: Duceppe, Marois, Khadir, David, Aussant, Parizeau, Landry, etc. etc. etc.
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  • Isabelle Boulais - Abonné
    30 décembre 2011 12 h 34
    dans ce cas...
    Je propose qu'on garde seulement l'équivalent au niveau canadien et qu'on donne le reste au USA...
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  • jeanduc - Abonné
    30 décembre 2011 12 h 45
    @Roger Sylvain
    Comment pouvez-vous affirmer que le Québec s'en tire passablement bien à l'intérieur du Canada? François Legault se fera vraisemblablement élire sur la base que tout va mal au Québec: Que les systèmes d'éducation et de santé sont pourris, que nous sommes endettés au bord de la faillite, que nos infrastructures tombent en ruine, que l'anglicisation de Montréal est irréversible, que nos gouvernements provincial et municipaux sont encrassés par la corruption. À ce que je sache, la CAQ ne fait pas la promotion de l'indépendance.

    Pour avoir pas mal voyagé, peut-être serez vous surpris M. Sylvain d'apprendre que je pense qu'au Québec ça ne va pas si mal, comme vous le dites. Toutefois, la question est: cela dépend-t-il du Canada ou de nos capacités comme peuple. Mon avis est évidemment que j'ai confiance au Québec, tellement que je crois que ça irait encore mieux si nous étions indépendant, alors que nous aurions tous les instruments pour nous épanouir conformément à nos valeurs et nos forces au plan culturel et nos ressources. Le Québec s'est relativement bien accommodé avec le ROC. Toutefois, la mondialisation ébranle les identités nationales. La réponse du Canada est un regroupement conservateur aux valeurs WASP (White Anglo Saxon Protestant). Évidemment, le Québec francophone n'y trouve plus sa place et c'est bien ainsi. Le Québec doit se retrouver tout seul ou s'assimiler. On est pas indépendant contre quelqu'un, on l'est pour soi!
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  • 54lili - Inscrit
    30 décembre 2011 13 h 03
    correction à mon commentaire de 10:54
    Excusez M. Magnan l'erreur fait à votre nom.

    Disons que l'incrédulité ressentie lors de la lecture de votre texte m'a aveuglée.

    Lise Pelletier
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  • Roger Sylvain - Inscrit
    30 décembre 2011 13 h 21
    @jeanduc
    Tout ce que vous énumérez:éducation,santé,infrastructure,dette et corruption sont de responsabilité provinciale alors svp ne mettez pas ça sur le dos du Canada qui n'a rien à voir la dedans.Nos incompétences,nous devrions les assumer.
    Le Canada est justement notre bouée de sauvetage contre les incompétences provinciales autant Libérale que Péquiste.
    Le Canada nous offre la stabilité que nous n'aurions pas si jamais par malheur la séparation se réalisait.
    Et pour paraphraser un président célèbre; Le Québec ne devrait pas demander ce que le Canada peut faire pour lui mais plutôt ce que le Québec pourrait faire pour son pays, le Canada.
    Roger Sylvain
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  • camelot - Inscrit
    30 décembre 2011 13 h 39
    Ponce Pilate
    "L'objectif fondamental du mouvement souverainiste était de se séparer pour protéger la langue française et la culture québécoise."

    Vous errez monsieur. L'objectif de la souveraineté du Québec est de donner un pays, gouverner nous-même, et joindre les rangs des Nations.
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  • plan sud - Inscrit
    30 décembre 2011 13 h 47
    Quand on dit ne rien comprendre
    michel lebel
    Tout fédéralisme, et en particulier celui qui est multinational, exige un dépassement, un souci constant de respect des peuples qui en font partie

    un peuple se voit reconnu implicitement comme un groupe ayant des droits politiques spécifiques, voire le droit de former une nation souveraine

    Dite-moi M.Lebel, combien de peuple au Québec peuvent prétendre à cette définition. Sans quoi on parle ici d'ethnies. Si les ethnies forment des noyaux importants dans notre société, elles n'ont quand même la force d'un peuple, et de ce fait, si elles participent de plein droit à l'épanouissement du milieu dans lequel elles vivent, elles ne peuvent être le centre de sa définition.

    Le jour où, un pays accueillera des peuples, il n'y aura plus de pays.

    Je vous direz que le respect, en premier, on le doit à soi, dans la plus grande ouverture possible, d'accord, mais pas à son détriment.
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  • plan sud - Inscrit
    30 décembre 2011 13 h 58
    les parents taisent
    J'ai toujours cru que la charte des droits et libertés, était celle des individus.
    J'ai souvent l'impression que l'on confond ce droit, de l'individu, avec celui de l'ethnie, de la religion, des coutumes...
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  • France Marcotte - Abonnée
    30 décembre 2011 16 h 10
    Ironiquement vôtre
    Je crois que M.Magnant a voulu dire, à moins d'être complètement déconnecté, que plusieurs se sont reposé sur les acquis de la loi 101 pour croire le Québec dispensé de la nécessité de l'indépendance, un peu comme le Bloc a agit, avec les défauts de ses qualités, comme une espèce de police d'assurance pour les branleux, maintenant artificiellement une certaine cohésion dans la fédération canadienne.

    Au pied de la lettre, M.Magnant dit que la souveraineté est déjà acquise...mais alors constamment menacée, volatile, incertaine, avec des assises chambranlantes.

    Ce n'est pas de cette souveraineté-là que l'on veut, constamment remise en question, aléatoire.

    Redondante avant-hier et pour quelques instants, peut-être!
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  • Real Rodrigue - Inscrit
    30 décembre 2011 16 h 29
    La peur, toujours la peur
    On nous dit que les Québécois, à cause de l'incompétence des élus - présentement les Libéraux de J.Charest, ont besoin d'une bouée de sauvetage et que le Canada représente cette bouée. C'est donc qu'ils sont en danger. Ils ne peuvent s'assumer, ils sont sans doute trop corrompus ou trop gâtés comme on l'écrit souvent. Ils ne peuvent, en d'autres mots, se faire confiance entre eux. Avec l'indépendance, ce serait terrible: l'instabilité dont les fédéralistes continuent de nous rabattre les oreilles. Quel discours étouffant et mortifère ! Heureusement, il y en a qui se tiennent debout et qui croient en eux-mêmes !
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  • Diane Leclerc - Abonnée
    30 décembre 2011 17 h 19
    Quel est mon pays? Voilà la question.
    Quand la majorité des Québécois seront convaincus que leur pays, ce n'est pas le Canada, mais le Québec (et nous sommes en train de le découvrir de plus en plus avec le gouvernement actuel), ils se lèveront pour exiger leur indépendance.

    Ce projet inclut mais dépasse largement la sauvegarde de la langue, l'accroissement de la richesse et des connaissances. Il consiste à donner la liberté à un peuple de se créer à son image et à sa ressemblance.

    Demandez à n'importe quel Canadien anglais, États-Unien, Français, Italien ou autre s'il aime son pays et en est fier; il répondra oui, sauf en de rares exceptions, lorsque ça va vraiment mal.

    Seuls les Québécois se refuseraient un pays bien à eux? Ils se satisferaient de parler encore français et de faire de l'argent (à la condition, bien entendu, de respecter la Constitution de 82 qu'ils n'ont pas signée tant elle leur était défavorable)?

    Comment peut-on se satisfaire de si peu?
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  • Helpaul - Inscrit
    30 décembre 2011 18 h 07
    @M.Sylvain
    ":éducation,santé,infrastructure,dette sont de responsabilité provinciale alors svp ne mettez pas ça sur le dos du Canada qui n'a rien à voir la dedans."
    Je m'excuse m.Sylvain mais ces cpmpétences provinciales, comme vous dites,
    sont assujetties au financement (ou coupures) du fédéral... Rien a voir la-dedans vous pensez?
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  • Lavallée,Simon - Abonné
    30 décembre 2011 18 h 41
    Qui a peur
    La différence entre les indépendantistes et les fédéralismes c'est que les indépendantistes ont bonne espoir de faire du Québec un pays avec toutes les resposabilités qui en découlent tandis que les fédéralismes eux ont peur de perdent ce qu'ils possèdent soit le canada tel qu'il est aujourd'hui.
    Je suis indépendantiste et j'ai une bonne espoir de voir mon Québec devenir un pays normal avec tous ce que ça implique, et je n'ai pas peur et je ne chiales pas sur tout et sur rien mais je suis réaliste que le ROC ne nous fera pas de cadeaux.
    Bonne année a tous

    Simon Lavallée
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  • lectrice assidue du devoir - Inscrite
    30 décembre 2011 19 h 13
    @ ce Monsieur Magnan
    La constitution de 1867 n'a pas été votée comme lors d'un referendum, on nous l'a «imposée». Pourquoi devrions-nous y rester assujettis? C'est ça notre cage à homards.

    Les anglais reçoivent environ 30% de $ pour leurs 3 universités anglophones au Québec alors qu'ils ne sont que 8% de la population, ce qui contribue à intégrer les immigrants dans leur communauté anglaise. À 55,000 nouveaux arrivants/année à qui on n'enseigne même pas c'est «quoi» la culture et l'identité de leur pays d'accueil (le Québec), vous prétendez encore que l'indépendance n'est plus justifiée?
    Malheureusement il y a trop de ces mal-informés encore au Québec.

    Avec 37% seulement d'électeurs qui ont voté pour le «Roi» Harper, à ce titre, avec nos 49,7% au referendum de 1995, nous aurions dû nous déclarer indépendants. Nous avons dormi au gaz à ce moment-là. Mais nous allons nous reprendre, Monsieur.
    Jacinthe Lafrenaye
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  • Christian Ouellet - Inscrit
    30 décembre 2011 20 h 54
    @ jeanduc
    Bravo pour votre commentaire

    Vous avez trouvez les mots qui exprime ma pensé sur l’urgence de faire du Québec un pays souverain.
    Enfin quelqu'un qui dit les vraies choses sans dénigrer les autre.
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  • Ray Ten - Inscrit
    30 décembre 2011 21 h 40
    Les Québecois/se ont manqué leur rendez-vous avec l'Histoire
    M. Magnan, votre analyse est concise mais exacte. J'aimerais ajouter quelques commentaires qui me font douter que le souveraineté ne se réalise un jour.

    1. Les anglais ont appris leur leçon au référendum de 1995 et la stratégie de la confrontation avec les séparatistes n'est plus à l'ordre du jour.

    2. Les immigrants, à un taux de 55 000 par année, ne viennent pas au Québec pour faire la séparation mais bien pour se joindre à l'expérience canadienne. Si je fais le décompte, il y a environ 880 000 nouveaux électeurs dans le camp du Non. La balance penche toujours un peu plus du coté du Non.

    3. Lors du référendum de 1995, je revenais m'établir à Québec et ayant été loin des débats, j'ai suivi le vote de manière détachée. À mon étonnement, la réaction de la vingtaine d'amis réunis pour suivre le dépouillement, tous des gens bien informé et un peu sympathique à la cause, a été de stupeur lorsque les Îles montraient que le Oui avait une avance de 52%. L'ambiance ne s'est détendue que lorsque le Non a pris le dessus. Ma conclusion: les québecois se sont payer une petite frousse et semblent peu enclin à désirer revivre l'expérience.

    Pas de doute que la voie de Legault touche beaucoup de québecois qui veulent passer à autre chose.
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  • Manon Arsenault - Inscrit
    31 décembre 2011 11 h 15
    Vivre dans une tour d'Ivoire
    M. Magnant

    j'ose seulement espérer que votre lettre était ironique et se voulait un pas vers un réveil véritable pour les montréalais. Mais il se peut aussi qu'en demeurant dans une tour d'ivoire que vous soyez aveuglé par ce qui est arrivé a Montréal durant les dernières années.

    Au regard des faits, la situation actuelle du français est claire : le pouvoir d’attraction de l’anglais reste largement supérieur à celui du français. Le français n’est pas la langue commune. Alors que la population francophone est maintenant sous les 50 % à Montréal et sous les 80 % dans l’ensemble du Québec, il est impérieux qu’un mouvement national pour le français voit le jour.

    Croyez-vous qu'avec les nominations de dirigeants unilingues anglophones, Montréal est à l'abri de l'anglicisation. Non monsieur, même nos gouvernements, fédéral, provincial et municipal, aident largement a l'anglicisation non seulement de Montréal mais de tout le Québec. De grâce ouvrez-vous les yeux !

    Manon Arsenault, Terrebonne
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    4 janvier 2012 09 h 52
    Pourquoi je suis fédéraliste
    parce que mes ancêtres ont fondé le Canada en 1867. Nous étions là Québec, Ontario, Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick. Malgré les difficultés c'est une réussite. Le Canada a la cote dans le monde.Tous les partis politiques sont acceptés. Il n'y a qu'au Québec où les séparatistes veulent seulement un parti le P.Q. Pour eux tous les autres partis sont pourris.
    Plusieurs citoyens de la planète veulent l'habiter, en rêvent...

    NOus avons la liberté d'expression, de faire carrière, de choisir la profession, le métier que nous voulons. Nous pouvons caricaturer les politiciens se moquer d'eux, les ridiculiser, les passer au "cash"...
    Je me suis toujours sentie LIBRE dans le Canada libre.

    La péréquation (partage des revenus) est avantageuse pour le Québec qui est toujours la province la plus pauvre du Canada.
    Le Fédéral n'empiette pas dans nos compétences: Éducation, Santé, Transports etc...si ce n'est par des subventions.

    Nous avons notre gouvernement "français" et nous élisons nos députés et ministres.

    Nous faisons nos lois: 101/204 ????/35 etc...

    Quant à la langue française...aussi longtemps que les québécois n'auront pas la FIERTÉ de bien parler et de bien écrire
    notre langue sera menacée par l'attrait de la facilité, du moindre effeort....

    Je n'ai JAMAIS vu de manifestation pour la QUALITÉ de la langue au QUÉBEC.
    ça ne fait pas partie des priorités...

    Je préfère un pays IMPARFAIT le Canada
    qu'un pays hypothétique où semble-t-il
    il n'y aurait plus de problèmes, une sorte de Paradis terrestre..
    je ne crois plus au Père Noël et à la Fée des glaces...
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  • Christian Ouellet - Inscrit
    4 janvier 2012 23 h 20
    @ L'AUTEUR DE LA LETTRE
    votre analyse est d'une fausseté et simplicité incroyable.
    surtout pour un montréalais.
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  • Jacques Anar - Inscrit
    5 janvier 2012 08 h 59
    Ça me laisse songeur...
    Très réducteur et simpliste, cet argument de "se séparer pour parler français." Méconnaissance totale de ce qui s'est passé depuis plus de 40 ans. Il s'agit encore aujourd'hui de faire un Pays à nous où nous pouvons avoir tous les leviers de commandes.
    D'autre part, la langue est de plus en plus reléguée au second rang dans la publicité ou par Molson... ne me dites pas que vous n'avez rien remarqué?
    Pour ce qui est du commentaire de M. Bayle, c'est le même vieux verbiage au premier degré qu'on nous mâche depuis des lustres. Tout se ne réduit pas à si peu. Et j'ai souvenance de bien des manifestations dans les rues du Québec pour réclamer le simple droit de parler français, de se faire servir dans notre langue, etc. Mais la mémoire de certains est et ne sera jamais que la faculté qui oublie.
    Bonne journée.
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  • Michele Sheaff - Inscrit
    5 janvier 2012 11 h 08
    Il est vrai qu'il y a de moins en moins de raisons de se séparer
    La preuve qu'on n'est pas mal en point au Canada, c'est qu'on se serait déjà séparé si l'état des choses le justifiait. Et dire que c'est parce que les gens ne comprennent pas n'est qu'une excuse sans fondement: les gens le sauraient s'ils étaient réprimés. La réalité, c'est qu'il n'y a pas personne qui nous empêchent de parler français, de travailler en français, d'aller à l'école en français, d'écrire ou lire des livres en français, de faire ou écouter des films en français, etc. (Se faire répondre en anglais au dépanneur est insultant mais pas répressif.) Notre langue et notre culture, loin de disparaître, sont mieux protégées et en meilleure santé que jamais. Depuis la Révolution Tranquille, la loi 101, la dévolution des pouvoirs du fédéral au provincial, etc. nous dotons de tous les pouvoirs possibles pour protéger le français. De plus, nous jouissons d'une économie forte et d'une bonne qualité de vie qui seraient chambardées si on se séparerait. Alors les gens comprennent très bien que nous avons beaucoup à perdre et très peu à gagner.

    Même si les tensions linguistiques persistent à Montréal. la situation est tout autre dans le reste de la province. A l'extérieur de Montréal, c'est l'anglais et les anglophones qui disparaissent, et même à Montréal, ils déclinent. En tout dans la province, ils sont passés de 14% il y a 50 ans à 8% maintenant. Pour ce qui est des allophones, ils apprennent beaucoup plus le français qu'avant, 71% à comparer à 48% avant la loi 101. Quoiqu'il y aurait encore du travail à faire, vu que nous contrôlons déjà l'éducation, la main-d'oeuvre, l'immigration et les lois comme la 101, la séparation, contrôler la défense et le monétaire, ne nous aiderait pas dans ce sens. Ça ne changerait jamais notre situation géographique: nous faisons partie d'un Amérique du nord majoritairement anglophone. Il y aura toujours des gens au Québec qui voudront parler anglais pour pouvoir co
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  • Q1234 - Inscrite
    6 janvier 2012 19 h 19
    Une autre tête dans l'autruche!


    C'est n'importe quoi!
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  •  
  • Christian Ouellet - Inscrit
    6 janvier 2012 23 h 49
    @ Michele Sheaff
    si tout va bien pour la langue, comment se fait-il qu'on en parle encore ?

    La langue elle ne se défend pas elle se parle.

    Un Québec indépendant aura une seul langue et c'est le français point à la ligne.

    vive le Québec libre
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    7 janvier 2012 09 h 48
    De quel côté sont les rêveurs
    les naïfs, les crédules, les puérils, les ingénus???

    Ceux qui rêvent d'un hypothétique pays
    où il n'y aurait plus de problèmes de langue,
    d'Éducation, de SANTÉ, de finances,
    où tout le monde s'accepterait différent: francophone, anglophone, allophone. Plus de décrocheurs, de suicides, de meurtres, de voleurs, de bandits de profiteurs, manipulateurs...de collusion, de corruption.

    Où ça? Dans un Québec séparé du Canada....voilà!
    C'est très simple, il s'agit de le vouloir...
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    7 janvier 2012 12 h 15
    Une seule langue
    dans le Québec indépendant?
    Que ferez-vous de tous les anglophones, allophones qui ne parlent pas français?

    DEHORS tout ce beau monde....
    en 1976 lors de la prise du pouvoir par le P.Q.
    il y a 600,000 anglophones qui sont partis.
    Cela signifie PERTE d'impôts de revenus en taxes TVQ et TPS
    pertes d'emplois, pertes de commerces....
    Vous n'êtes pas sérieux...réfléchissez un peu...

    Alors tous les québécois qui ne parlent pas UN MOT d'anglais
    que font-ils quand ils vont aux USA, en Angleterre, en Autralie
    amènent-ils avec eux des traducteurs?
    Les deux langues sont indispensables en 2012: anglais, français
    bientôt l'ESPAGNOL sera la 2iè langue la plus parlée dans le monde.

    1-. anglais
    2-. espagnol
    3-. français

    Même les chinois apprennet l'anglais...
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  • Prince Bleu - Inscrit
    7 janvier 2012 13 h 05
    Vous défendriez la religion unique pour le pays?
    Les Américains se sont révoltés et partie une guerre d'indépendance pour des raison monétaires, taxes et industrie. Ils ont "joué" avec l'idée d'adopter la langue allemande pour bien délimiter la séparation d'avec la Couronne Britannique. Le bon sens a prévalu, nous parlons déjà tous anglais (ou presque), pourquoi créé un problème nouveau.
    Faire un nouveau pays pour une raison de langue ne m'attire pas plus que le faire pour une raison de religion! Or si le français a continué d'existé après 1763, c'est surtout à cause de l'éloignement entre les villages, la religion, et le manque d'instruction de la majorité des canadiens qui sont demeurer après que La France ait céder la Nouvelle-France à l'Angleterre. Les progrès technologiques, auto, radio, industrie, etc... ont miné la stabilité du français. Un rois de France a rendu le français langue unique et officielle de la France. Encore aujourd'hui, certain Français se rappelle comment on les a forcés à utiliser le français. La méthode de la loi 101 a déjà été appliquée ailleur dans le monde, contre les Indiens au Canada, en URSS, etc... et malgré tout, le langues locale sont encore en existance.
    La beauté de l'anglais est sa simplicité et son adaptabilité à son environnement. Le monde anglophone ne fait pas continuellement d'histoire avec la "qualité du language parlé". Il s'adapte. Le Québec évoluera, j'en suis sûr.
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  • dsoleil - Abonné
    8 janvier 2012 14 h 13
    Réduction
    M. Magnant et cie,
    Franchement, réduire la quête du mouvement souverainiste à la seule conservation de la langue et de la culture québecoise, c'est à mon sens, n'avoir rien compris. L'enjeu est infiniment plus grand M. Magnant. Nous sommes fatigués d'être assujettis au ROC pour beaucoup de questions majeures qui seraient traitées bien différemment au Québec. Surtout avec les conservateurs qui nous passent dessus comme des crottés et des imbéciles. Sachez que les québécois valent infiniment plus que ces humiliations répétées.
    O. Lessard
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  • MSTP - Inscrit
    8 janvier 2012 15 h 47
    Fédéraliste par ignorance.
    @Marie-France Legault


    Croyez-vous réellement ce que vous dites? Le fédéralisme rend-il ignare à ce point? Absolument rien de ce vous dites est vrai, pas une phrase.

    1) Québec n'est pas entrée dans le Canada de son plein gré, c'est par la force, la ruse et la malhonnêteté qu'on la forcé a entrée et payé la dette du Haut-Canada, le référendum n'a jamais eu lieu, pour quelle raison d'après vous? Si aujourd'hui le Québec est encore pogné dans le Canada, c'est grâce aux promesses mensongères, la tricherie et la manipulation. Même après le référendum de 1995 perdu de justesse, le Canada n'a fait aucune effort ni concession pour nous accommodés, bien au contraire, ils ont fait des campagnes de propagandes à ne plus finir et sont parti a la chasse pour éliminer tout ce qui était québécois sur la scène internationale et même sur notre territoire. Le Québec n'est pas en guerre contre le Canada, le Canada officiellement aime le Québec et le respecte, mais en réalité le Canada mène une guerre totale, un armaggedon, à tout ce qui est québécois et tout ce qui porrait être source de fièreté pour nous.

    2) Il n'y a qu'un seul parti indépendantiste au Québec, moi, j'en connais quatre.

    3) La péréquation est une légende urbaine, il faut prendre la fiscalité dans son ensemble pour constater comment le Québec se fait littéralement avoir et constater qu'un Québec indépendant aurait des surplus budgétaires au lieu des déficits continuels et cela même s'il n'améliore pas sa performance économique ce qui est presque impossible. Si tu ne me crois pas fait des recherches, ne compte pas sur Radio Canada et La Presse pour t'en informer.

    4) Le Fédéral empiète dans les champs de compétences du Québec par son pouvoir de dépensé, et poses ses conditions,ce qui fout la pagaille et des chicanes interminables, contre-productives.

    5) Les lois que nous faisons et particulièrement celles qui protègent la langue française sont s
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  • MSTP - Inscrit
    8 janvier 2012 17 h 26
    Fédéraliste par ignorance (suite)
    Mon commentaire a été coupé, voici la suite.

    5) Les lois que nous faisons et particulièrement celles qui protègent la langue française sont systématiquement attachées par les tribunaux de manière ont les rendent inefficaces.

    6) C'est dur d'être fier quand on n’existe pas aux yeux des autres et que l'on fait face au mépris sur son propre territoire. Et ça, c'est vraiment destructeur, ça coupe les initiatives, l'estime de soi et le dynamisme. Ne nous surprenons pas s'il n'y a plus de grands projets et que l'on régresse à tous les points de vues.

    7) Dans un Québec libre, pas besoin de loi linguistique, car ce qui ne se fait pas naturellement se ferait, pas besoin de maudites béquilles, d'essayer de faire des lois, qui sont rendues inefficaces par la contestation et les tribunaux.

    Vous ne croyez " plus au Père Noël et à la Fée des glaces", moi, non plus.

    Trouver un avantage au fédéralisme canadien c'est comme trouver des avantages au cancer, lorsque l'on en trouve elles sont toujours fausse ou futiles.

    Michel St-Pierre
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  • Richard Desrochers - Inscrit
    9 janvier 2012 06 h 45
    @françois lamoureux
    Relisez votre texte, il y a des fautes de français. Et vous dites aimer votre langue? L'indépendance nationale va-t-elle améliorer vos écrits? Si oui, séparons-nous au plus sacrant.
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    9 janvier 2012 09 h 18
    Fédéraliste par lucidité
    et patriotisme...

    La victimisation et le ressentiment, les deux bases du SÉPARATISME
    ça ne pogne pas chez moi...
    Malgré toutes les imperfections minimes du Canada
    je le préfère à un hypothétique pays bâti par des citoyens
    qui pratiquent la SÉLECTION méprisante envers leurs compatriotes...
    Selon eux:
    -. nous comprenons rien
    -. nous sommes ignorants
    -.nous sommes des traîtres, des vendus, des collabos.


    Après nous avoir abîmé de bêtises, ils ont le culot de nous dire:

    Venez, tous ensemble, nous allons faire un pays!
    Plus incohérent que ça tu meurs!
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  • dsoleil - Abonné
    9 janvier 2012 11 h 04
    Mme Legault
    Mme Legault, décidément vous connaissez mal les québécois.

    Nous sommes un peuple des plus tolérants et respectueux envers toutes les communautés minoritaires. Votre dernière intervention est vraiment insultante et c'est vous qui êtes méprisante envers les québécois.
    Pour la lucidité, on repassera...
    O. Lessard
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  • dsoleil - Abonné
    9 janvier 2012 11 h 33
    Mme Legault
    Désolée, j'avais mal lu votre dernière intervention. De ce fait, je n'ai pas répondu adéquatement.
    Je me reprends:
    Effectivement, vous avez raison sur un point: nous les souverainistes, nous avons vraiment l'impression que vous ne comprenez pas quelque chose qui nous semble à nous, évident....
    O. Lessard
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    10 janvier 2012 08 h 41
    Une Question
    Les souverainistes se plaignent tut le temps que le fédéralisme vole le Québec, qu'il est responsable de son endettement, etc. Comment se fait il qu'aucune des autres provinces canadiennes ne se plaint d'un traitement supposément injuste? Est-ce que ces mêmes souverainistes pensent que le Québec est traité autrement que les autres provinces? Si tel est le cas, prouvez le moi et je deviedrai souverainiste. L'Alberta est la province la plus indépendante du pays. Elle n'impose pas, elle ne taxe à peu près pas, et elle n'a pas de dette et pourtant, c'est elle qui fournit le plus d'argent à Ottawa. Elle exploite ses richesses naturelles, elle enrichit des mutinationales, elle crée de l'emploi, et ses citoyens ne s'en plaignent pas. Au Québec, alors qu'on décide d'exploiter nos richesses naturelles,on ne fait qu'essayer de détruire ce projet dans l'oeuf, on a peur que des Québécois ou des multi nationales s'enrichissent, et si quelqu'un propose un projet qui pourrait enrichir le Québec et créér des emplois, on le traite de voleur. Avec une mentalité pareille, on mérite de rester endettés et de vivre dans la médiocrité. Nous continuerons à chialer et à mettre la faute sur le fédéral et les m...... anglais.
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    10 janvier 2012 10 h 01
    Les divergeances d'opinion
    entre québécois ne signifient pas que nous comprenons rien...
    au contraire, nous comprenons TROP
    ce qui met en rogne les séparatistes...
    ce qui permet à certains d'être lucides, clairvoyants, réalistes...

    La majorité des Fédéralistes est clairvoyante et pas facile à convaincre
    de la nécessité absolue de la Sécession...

    Et puis nous n'avons rien à prouver sinon que le Canada existe
    légalement, politiquement géographiquement depuis 1867
    donc depuis 145 ans...

    Lors de sa fondation nous étions là: Québec, Ontario, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse...

    Il n'existait pas de référendum à cette époque
    mais il y a eu consensus des protagonistes...
    Lors de cette UNION il y a eu un développement extraordinaire à tous points de vue: commerce, affaires, politiciens (Lafontaine
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  • Prince Bleu - Inscrit
    13 janvier 2012 10 h 05
    Donnez-moi une BONNE RAISON
    Dans toutes cette polémique pour la "souveraineté" il me manque une bonne raison pour croire dans les promesses de souverainistes. À l'intérieur du Canada, je suis libre de choisir de parler soit le français ou l'anglais, les 2 langues à usage reconnues par nos lois. Le hic est que cet article 133 de l'Acte de l'Amérique du Nord Britrannique ne s'applique qu'au gouvernement fédéral et du Québec. L'article en question n'oblige personne à parler l"autre langue. Les "Anglais" ont respectés leur partie de l'entente; le Québec a interdit l'usage de l'anglais, ... ou il le pouvait. Si jamais le Québec réussis à se séparer du Canada, est-il réaliste de croire que le reste de l'Amérique du Nord vas se fendre en 4 pour nous servir en français chez-eux? JE crois plutôt qu'ils seront portés à applique la "réprocité".
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