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La «débarque» de l’année 2011 - Le PQ, le Bloc et le mouvement souverainiste

Désarroi et division ont suivi l’onde de choc des élections fédérales du 2 mai

Antoine Robitaille   30 décembre 2011 15h30  Québec
17 avril 2011: Pauline Marois s’adresse aux congressistes du PQ, après avoir obtenu un vote de confiance de 93%. Derrière elle, deux des députés qui devaient quitter le navire péquiste en juin, Louise Beaudoin et Pierre Curzi.<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
17 avril 2011: Pauline Marois s’adresse aux congressistes du PQ, après avoir obtenu un vote de confiance de 93%. Derrière elle, deux des députés qui devaient quitter le navire péquiste en juin, Louise Beaudoin et Pierre Curzi.
Québec — La voix est celle d’Agnès Maltais. La date? 17 avril 2011: «Avec le geste de confiance qu’on s’est donné hier [on a dit] aux Québécois: "le PQ des déchirements, c’est terminé".»

L’extrait sonore, retrouvé sur un disque dur peu avant Noël, étonne aujourd’hui. Mais il n’a rien d’étonnant: le point de presse où il a été enregistré avait lieu le dimanche du 16e congrès du Parti québécois à Montréal. La veille, Pauline Marois avait obtenu un appui de 93,08 % de la part de ses militants. La zizanie qui a depuis juin fait plonger la cote du PQ — entre autres à cause d’un geste d’Agnès Maltais, le projet de loi privé 204 sur l’amphithéâtre — nous a presque fait oublier ce moment d’euphorie pour la chef  et sa garde rapprochée.

Quelques instants après le dévoilement de ce score sans précédent dans l’histoire de cette formation réputée dure pour ses chefs, Pauline Marois martèle un mot: «Ma victoire, c’est votre victoire. C’est la victoire d’un parti uni, d’un parti solidaire». Il faut dire que le dernier sondage Léger-Marketing-Le Devoir était plutôt encourageant pour la chef. Elle était «peut-être en meilleure position qu’elle ne l’a jamais été depuis l’élection de 2008», avait confié au Devoir Jean-Marc Léger la veille.

Au Centre des congrès, Pauline Marois, émue et ravie, descend de l’estrade. Les journalistes se massent autour d’elle: «Ce vote de confiance démontre comment le parti est solidement uni», déclare-t-elle. L’horizon semble clair: «Nous nous dirigeons vers une victoire, une victoire qui pourra avoir des conséquences absolument formidables pour le Québec.»

Votre serviteur se promène dans la foule compacte. L’enregistreur numérique capte alors la déclaration de la députée de Crémazie, Lisette Lapointe: «C’est extraordinaire, c’est formidable, je pense qu’on vient de vivre une journée mémorable et qu’on avance.» Quelque 50 jours plus tard, cette dernière claquera la porte du caucus péquiste en pestant: «Le Parti québécois que je quitte, c’est celui de l’autorité outrancière d’une direction obsédée par le pouvoir. L’atmosphère est devenue irrespirable. Depuis un certain temps déjà, en effet, je suis très mal à l’aise avec certaines orientations et positions prises par la direction du parti et avec la façon dont elles nous sont imposées.»
 
«L’unité fait notre force»

Mais revenons au 17 avril. En ce dimanche matin, lendemain du vote de confiance, le chef bloquiste Gilles Duceppe, en pleine campagne électorale, rend visite aux militants péquistes. «Nous savons que c’est l’unité qui fait notre force et vous l’avez drôlement prouvé hier que ça fait notre force!» lança-t-il à la foule en liesse. D’une part, en ce dimanche, les sondages n’avaient pas encore annoncé une hausse radicale de l’appui au NPD. D’autre part, l’unité, Gilles Duceppe connaissait ça lui aussi. Début février 2011, il avait traversé sans problème une épreuve de vote de confiance. Son score? Encore meilleur que celui de Pauline Marois: 95,3 %. «Un mandat fort, reçu à quelques semaines d’un possible déclenchement d’élections, a confirmé à Gilles Duceppe qu’il était sur la bonne voie», écrivit un reporter le 12 février.
 
Le séisme du 2 mai

La campagne électorale fédérale ne se passera pas comme l’état-major du Bloc l’avait prévu. Ses communications s’avèrent difficiles. Son slogan, «Parlons Qc», déplaît à l’opinion. À l’égard des figures de proue souverainistes — Gérald Larose, Jacques Parizeau, Gilles Duceppe — appelées en renfort, une fatigue semble s’être installée dans une partie de l’opinion québécoise.

La popularité du chef du NPD Jack Layton atteint des sommets au Québec. Pour plusieurs Québécois, ce parti d’une gauche modérée, qui n’a jamais eu plus d’un député au Québec à la fois, mérite une chance. Le soir du 2 mai, c’est l’hécatombe: alors qu’il avait remporté une majorité de sièges au Québec depuis 1993, le Bloc perd 43 députés. Il ne lui en restera plus que quatre. Gilles Duceppe est battu dans sa circonscription et démissionne. Le pourcentage que le Bloc recueille, 23,40 %, est pratiquement similaire au pire obtenu par des souverainistes québécois dans leur histoire; 23,06 % en 1970.

Dès le soir du 2 mai, l’onde de choc se transmet partout dans le mouvement souverainiste. L’angoisse s’installe. Pour ne pas subir le même sort, des péquistes, parmi lesquels le leader parlementaire Stéphane Bédard, se disent qu’il faudra donner de grands coups. C’est ce qui aurait conduit Pauline Marois à engager son parti, sans consulter son caucus, dans l’aventure du projet de loi privé 204 sur le futur amphithéâtre de Québec, populaire projet du maire de la capitale, Régis Labeaume.

Après qu’Agnès Maltais eut annoncé qu’elle se chargerait de défendre ce projet de loi, le caucus péquiste s’interroge, puis une partie se révolte. Les débats se multiplient. Certains récalcitrants, comme Louise Beaudoin, se font dire par l’entourage de la chef qu’ils doivent se soumettre à la discipline ou s’en aller. C’est finalement ce que trois députés très en vue feront, le 6 juin: Louis Beaudoin, Pierre Curzi et Lisette Lapointe. Jean-Martin Aussant suivra le lendemain. Puis ce sera au tour de Benoît Charrette le 21 juin, premier jour d’un été où le mouvement souverainiste sera plongé dans une réflexion profonde.

Ex-journaliste, ancien employé du Bloc et de Lisette Lapointe, Jocelyn Desjardins met sur pied un Nouveau mouvement pour le Québec (NMQ) clairement souverainiste, mais très critique du PQ de Pauline Marois. À ses yeux celui-ci apparaît «usé, confus dans ses interventions et banalisé par le public et les médias à la moindre action qu’il pose», comme le NMQ l’écrit dans son manifeste. Malgré tout, lors de son premier rassemblement le 21 août à Montréal, M. Desjardins enjoint aux différents courants indépendantistes à se parler. Un projet d’États généraux du mouvement est d’ailleurs relancé peu après. Réfractaire au départ, Pauline Marois demandera au Conseil de la souveraineté de l’organiser. L’automne 2011 passera sans qu’un accord sur la tenue de ce sommet soit conclu.
 
Automne difficile

L’automne sera ponctué de nombreuses secousses pour les souverainistes. Le 26 octobre, les réunions de caucus se multiplient et les rumeurs de putsch à l’encontre de la chef abondent. Celle qui, en avril, avait reçu 93,08 % d’appui en est réduite, vers 23h05 ce soir-là, à annoncer qu’elle tient bon. Les traits tirés, elle certifie qu’elle a «un bon appui du caucus» bien que ses députés lui aient «fait un certain nombre de remarques» durant la journée. Les sondages ne lui facilitent pas la vie. Ils indiquent qu’avec Gilles Duceppe à sa tête, le PQ battrait non seulement les libéraux Jean Charest, mais aussi les coalisés de François Legault.

Peu de temps après la crise du 26 octobre, le député de Beauharnois, Guy Leclair, est accusé par l’entourage de la chef d’avoir confié un projet de putsch de 10 membres du caucus péquiste à une journaliste. Il est suspendu du caucus mais y reviendra une semaine plus tard. Soulagement pour la chef: dans une lettre ouverte, Gilles Duceppe fait savoir qu’il n’est pas intéressé de «prendre la place de qui que ce soit». Le répit est de courte durée pour Mme Marois qui devra bientôt se résoudre à expulser le député de Blainville Daniel Ratthé, lequel annoncera avant Noël son ralliement à la Coalition avenir Québec de François Legault. Parallèlement à la tenue de rencontres régionales du NMQ, un autre parti souverainiste est fondé en octobre par Jean-Martin Aussant, Option nationale, lequel soutient avoir une démarche «plus claire» que le PQ vers la souveraineté.

Alors qu’en début d’année 2011, les souverainistes n’avaient que les mots «unité» et «victoire» à la bouche, à l’aube de 2012, leur mouvement apparaît divisé et angoissé. De sondage en sondage, le taux d’appui à la souveraineté baisse. Une reprise du débat linguistique, les décisions impopulaires du gouvernement Harper majoritaire à Ottawa, l’usure du pouvoir qui afflige le gouvernement Charest ainsi que la commission Charbonneau leur font croire que tout peut-être n’est pas perdu. Le pire n’est toutefois jamais à exclure. La «débarque» de 2011 en est une bonne illustration.
 

Cinq autres importantes débarques dans l’année 
  • 1) La première, c’est bien sûr celle des dictateurs arabes, les Zine el-Abidine Ben Ali (Tunisie), Hosni Moubarak (Égypte), Ali Abdallah Saleh (Yémen) et Mouammar Khadafi (Libye). La débarque souverainiste et celle de ces hommes forts n’ont évidemment rien de comparable, malgré le rapprochement qu’a vainement tenté Victor-Lévy Beaulieu entre l’entêtement de Pauline Marois et celui de Kadhafi, quelque part avant l’exécution de ce dernier, en octobre
  • 2) Avant d’être arrêté le 13 mai à New York en lien avec une affaire d’agression sexuelle, Dominique Strauss-Khan était directeur du Fonds monétaire international et pouvait prétendre à la plus haute fonction du pouvoir exécutif français. Aujourd’hui, il est qualifié d’ex-futur-président et les médias s’amusent à fouiller ses mœurs échangistes et ses habitudes de «dragueur lourd».
  • 3) Après des années où les scandales ne l’atteignaient pas ou presque, le politicien et magnat Silvio Berlusconi a dû démissionner de son poste de chef du gouvernement italien le 12 novembre.
  • 4) Blackberry était jadis synonyme d’efficacité, de nec le plus ultra des technologies de communications. En 2011, le téléphone «intelligent» a de plus en plus fait figure de «retardé» technologique avec ses pannes et les difficultés commerciales de Research in motion.
  • 5) La monnaie européenne a sans doute traversé sa pire année depuis sa mise en circulation en 2002. Certains se demandent parfois si elle va atteindre l’âge de 10 ans.
***

Cette série consacrée aux grands événements de 2011 se poursuivra jusqu'au 3 janvier, avec un nouveau texte mis en ligne à chaque jour.

 
 
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    27 décembre 2011 14 h 52
    L'entourage
    Je l'ai écrit et je le répète: c'est l'entourage de la chef péquiste qui doit partir.
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  • phamose - Abonné
    27 décembre 2011 14 h 56
    et 2012?
    ET 2012 pourrait être la débarque de Jean Charest... mais l'homme est un fin renard. Qui sait...
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  • JAMAIS UN QUeBEC PAYS - Inscrit
    27 décembre 2011 15 h 36
    La débarque de Charest????
    Charest ne prendra pas de débarque, il quittera avant ou il restera fort. Mais la débarque des séparatistes est célébré avec grande joie par plus de 60% des Québécois.
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  • dietrik reinhardt - Inscrit
    27 décembre 2011 15 h 56
    L'entourage
    Oui, tous les autres députés péquistes doivent quitter et ainsi se former un nouveau parti sans madame Marois et ainsi avoir la chance de faire avancer la cause souverainiste. La chef actuelle mène le PQ dans des eaux sombres jusqu'au jour où élection il y aura, on obersevera alors une déconfiture totale de son leader après une défaite écrasante et ensuite, finalement, on entendera plus parler de l'individu qui a lui seul peut detruire la cause souverainiste, madame marois.
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  • romane - Inscrit
    27 décembre 2011 16 h 02
    Le Vol du siècle (Les Alter Citoyens sur youtube)
    Magistrale débarque à couper les ailes au vacher-Charest!
    Ce n'est qu'après le passage de chaque citoyen à l'isoloir qu'on pouras savoir ce que 2011 à couvé.
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  • Roland Berger - Abonné
    27 décembre 2011 16 h 17
    Une erreur fatale
    L'appui de Madame Marois à la magouille électoraliste d'Agnés Maltais a pour ainsi dire creusé sa tombe. L'image d'intégrité du parti de René Lévesque s'est ternie, sans doute à jamais, mettant la formation sur le même pied que le PLQ d'aujourd'hui. Il y a des erreurs qui font des grosses bosses sous le tapis.
    Roland Berger
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  • Jean-Philippe Zamojski - Abonné
    27 décembre 2011 16 h 31
    Plus ou moins convaincu!
    Les Conservateurs majoritaire à Ottawa ne va qu'agrandir le fossé séparant les deux solitudes. Le feu de paille NPD maintenant en déclin et la «fin» du bloc, permettra aux mouvements souverainistes de gagner des votes. On assiste à une fragmentation des mouvements souverainistes, mais pas à son déclin. Le tout se réunifiera un jour, sous la tutelle d'un vrai chef, et le mouvement n'en sortira que plus solide. Maintenant que Gilles Duceppe n'a plus d'attaches à Ottawa... et on connaît sa popularité au sein du cercle souverainiste. Ce n'est pas le mouvement souverainiste qui est en déclin, mais le Parti Québécois. Les québécois ne sont plus représentés à Ottawa et s'identifient de moins en moins au Canada. Ce ne peut être que bénéfique au mouvement souverainiste. Marois doit partir. Duceppe (ou un autre, mais il semble le meilleur candidat) doit réunifier tout les fragments et l'année 2011 sera perçu comme un virage et non comme un déclin.
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  • Rodrigue Guimont - Abonné
    27 décembre 2011 16 h 35
    Nuance...
    Ce n'est pas le mouvement souverainiste qui a pris une débarque mais les partis souverainistes. Près de 40% des Québécois croient encore que le Québec doit devenir un pays s'il veut survivre comme peuple. Reste à savoir comment réunir ces multiples factions en un seul mouvement politique.
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  • Marcel Bourget - Abonné
    27 décembre 2011 17 h 25
    On efface et on recommence
    Les belles mères et les démissionnaires auront plus contribué à la débâcle souverainiste que quiconque et auront permis à la CAQ de prendre le pouvoir avec sa vision pragmatique et réaliste. Madame Marois a pourtant une approche pragmatique et, avant le “mémérage” et le “boudage” de quelques personnages dépassés de son entourage, se dirigeait vers une victoire historique. On efface et on recommence pourrait être le nouveau slogan des groupuscules dissidents souverainistes.
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  • phamose - Abonné
    27 décembre 2011 17 h 28
    @jean-Philippe Zamojski
    je suis en accord avec vous... par ailleurs, on peut compter sur une seule main les vrais chefs dans ce pays... je pense que notre Gandhi national pourrait être Amir Kadhir... il est intègre et il n'a pas peur de chercher la vérité ou de débusquer la tricherie... à suivre...
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  • Jean Tremble - Inscrit
    27 décembre 2011 17 h 49
    Une erreur fatale (bis)
    .
    @Roland Berger

    << L'appui de Madame Marois à la magouille électoraliste d'Agnés Maltais a pour ainsi dire creusé sa tombe. L'image d'intégrité du parti de René Lévesque s'est ternie, sans doute à jamais, mettant la formation sur le même pied que le PLQ d'aujourd'hui (...) >>

    En effet, au moment même où les magouilles du PLQ était dénoncé... Faut pas s'étonner que certains se sont mis à se méfier du clan Marois.
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  • Bernard Gervais - Abonné
    27 décembre 2011 19 h 44
    Divisions
    Les élus et militants souverainistes, c'est bien connu, ont souvent manqué de discipline. Quand ils désapprouvent leur chef, comme on l'a vu plusieurs fois au PQ cette année, ils n'hésitent pas à sortir sur la place publique pour le dire, au lieu de régler ça en famille. Pas très attirant pour les électeurs.

    De plus, ils se divisent (PQ, QS, ON) et ce, souvent pour satisfaire l'ego de certains d'entre eux. Un autre obstacle à la cause qu'ils défendent. Et n'oublions celui qui, surfant sur sa popularité, a décidé de laisser la réalisation de la souveraineté aux générations futures, de créer un parti opportuniste pour satisfaire, bien entendu, son désir de devenir lui aussi PM !

    Quelle différence avec les libéraux. À de rares exceptions près, tous les députés et militants, malgré les nombreuses « crocheries » faites par leur chef et certains de ses ministres cette année, sont quand même restés fidèles à leur parti ! Un tel comportement est sans doute déplorable mais, en même temps, il explique pourquoi le PLQ est toujours au pouvoir !
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  • Marco61 - Abonné
    27 décembre 2011 22 h 42
    POUR EN FINIR AVEC LA BÊTE POLITIQUE QU'EST JEAN CHAREST...
    Premièrement:
    - Jean Charest s'est fait élire sur un mensonge en 2003 "le joker du passeport"
    2- Le débat des chefs à l"époque, c'est Bernard Landry qui là remporté : Chef de l'état, informé de ses dossiers avec la verve d'un véritable homme politique, il avait taillé Mario Dumont en pièce, dénoncé un Jean Charest arriviste ou tous les coups bas politiques sont permis.
    3- Le résultat de l'élection avec le rapport 209 du Bureau des Audiences Publiques sur "Les répercussions d’un échange de terrains sur la biodiversité et l’intégrité écologique du parc national du Mont-Orford" en mars 2005 donne déjà un arrière goût d'amertume.
    4-2005 est l'objet d'une manifestation "J'ai pas voté pour ça".
    5-2007 Jean Charest est reconduit minoritaire aux élections générales.
    6- Novembre 2008 il a les deux mains sur le volant ????
    7- 2011 Tente tant bien que mal d'éviter une commission d'enquête publique sur la construction (qui devrait-être sur la GOUVERNANCE publique, tant qu'à faire le ménage on en fait un vrai, les demis mesures n'ayant jamais rien donnés). A cela s'ajoute l'avis d'un incertain procureur de la couronne qui trouve le mandat de la future commission Charbonneau "trop large" (énergie du désespoir des libéraux????)
    8- 2 mai dernier "Tous le Monde le fait, fait le donc" peint orange le Québec par le N.P.D. Qui permet au conservateur de devenir majoritaire à Ottawa.
    9- Dans leurs grandes mansuétudes les partis politiques (libéral comme le bloc) durant la dernière campagne électoral ne prend pas soins d'avertir ce qui se dessine s'il y a une division du vote.
    10- Après ça vient "pleurnicher" et parler cynisme toutes les Denise Bombardier et les Lysiane Gagnon du Québec.
    11-Je part du Québec, voir si j'y suis... À ma grande surprise je n'y suis que plus heureux.
    12- Comme 2012, j'espère le rester... Bonne Année!
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  •  
  • François Dugal - Abonné
    27 décembre 2011 23 h 40
    Enrichissons notre vocabulaire
    Locution: «Se tirer dans le pied.»
    Faire quelque chose qui va à l'encontre de son propre intérêt.
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  • Marie Masse - Inscrit
    28 décembre 2011 00 h 09
    Débâcle du mouvement souverainiste ? Pas d'accord.
    Après le 2 mai, j'ai entendu parler de souveraineté plus que jamais depuis le dernier référendum. Pourquoi un grand nombre d'entre nous a-t-il préféré un bon Jack à un politicien chevronné et défenseur de nos droits tel que Duceppe ? Il y aura des historiens pour nous l'expliquer dans quelques années. Pourquoi une immense majorité d'entre nous voit-il en Marois la source de tous les maux du PQ, plutôt que de lui reconnaître son immense compétence ? Ça aussi ce sera expliqué par des historiens ou des sociologues un jour. Mais ce que je sais maintenant, c'est le mouvement souverainiste, lui, a été ravivé par l'élection de Harper et que nos déboires québécois ne l'atteignent pas autant que certains veulent le croire. Loin de se défaire, le mouvement souverainiste est actuellement en train de se revigorer.
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  • Louka Paradis - Inscrit
    28 décembre 2011 01 h 26
    Ratatouille réchauffée
    Je trouve que l'ensemble des commentaires a un arrière-goût de réchauffé...Critiques mille fois rabâchées et complètement stériles. Espérons que 2012 inspirera des idées plus nouvelles et que journalistes et internautes auront des propos plus rationnels et plus positifs. Assez de la petite politique partisane à 5 cents ! Examinons les programmes et comparons-en les idées. Débattons enfin des idées de fond au lieu de radoter sur les travers des chefs de parti et de répandre des potins insignifiants. C'est ce que je nous souhaite à tous pour 2012 : Bonne Année !
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  • Denis Paquette - Abonné
    28 décembre 2011 05 h 30
    Nous nous souvenons
    Une souveraineté monarchiste a la Harper nous n'en voulons pas; ce que nous voulons c'est un régime républicain ou le droit de penser et d'agir est préservé. Nous en avons mare de ces pouvoirs qui nous sont imposés par la force et la ruse. Nous nous souvenons de l'armé de Trudeau, souhaité par de nombreux québécois et de ses mesures de guerre
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  • Georges Paquet - Abonné
    28 décembre 2011 05 h 41
    La prochaine "débarque": François Legault
    Gonflée à l'hélium, la CAQ laissera voir, au cours des prochains mois, le vide de pensée et surtout de cohérence. On ne peut pas être de gauche t de droite en même temps. On ne peut pas être souverainiste et fédéraliste en même temps. On ne peut pas soutenir qu'on veut faire de la politique et se tenir loin de l'Assemblée nationale pendant un an et plus. Car, ne nous trompons pas, Jean charest sait bien que ce n'est pas en précipitan t une électiuon générale qu'il fragilisera François Legault, mais que c'est plutôt en le laissant explique pendant de longs mois pourquoi il ne veut pas tenter de se faire élire, dans aucune élection partielle. Monsieur ne veut pas être chef ou sous-chef de l'Opposition. Premier ministre et rien d'autre... Vous voyez l'image. Les Québécois n'aimeront pas celà. Et ça durerera longtemps. L'élection générale pourrait bien n'avoir lieu qu'au printemps 2013.
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  • heure-juste - Inscrit
    28 décembre 2011 06 h 08
    René Lévesque n'a jamais été remplacé
    Donnons-nous tous l'heure juste !
    Y-a-t-il quelqu'un en quelque-part qui a le goût de suivre Agnès Maltais, ou Stéphane Bédard ou Bernard Drainville et autres irresponsables du PQ pour former un Pays ?
    Poser la question, c'est y répondre.
    Le charisme esr la chose la plus importante en période électorale et aucun Péquiste actuel, n'en a assez pour attirer les électeurs. Aussi simple que ça. À ce niveau. René Lévesque n'a jamais été remplacé et n'est âs près de l'être avec les prétendants actuels.
    Quant aux sondages Léger
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  • Erwan Basque - Inscrit
    28 décembre 2011 06 h 36
    Une débarque prévue et écrite dans le Ciel Bleu.
    Bonjour,

    Depuis 1995 que nos amis les péquistes fouettaient un vieux joual mort en l'entourant et refusant de lui enlever le respirateur artificiel qui donnait au Parti Québécois une allure de comateux, se refusant de se rendre à l'évidence que le joual était bien mort ayant perdu tout le chien qu'il avait dans le corps.

    Tout comme le Bloc Québécois était la ROUE de Secours en se permettant de faire le jars, de faire les frais, Monsieur Gilles Duceppe devint le héros par défaut de nos amis les nationalistes tout en étant un puissant purgatif pour se soulager de l'amère défaite référendaire de 1995. Le Bloc Québécois commença son rôle Fédératif sur la Colline en faisant semblant de se lamenter pour la forme, jetant ainsi de la poudre aux yeux des nationalistes québécois qui n'y voyait que du feu. Le défunt Bloc Québécois servit pendant quinze longues années d'AMORTISSEUR des Rêves Brisés tout en amenant tranquillement et surtout pas vite une grande proportion des nationalistes québécois dans le confort douillet et ouaté de la Fédération Canadienne. Le Bloc Québécois fut aussi un puissant SOPORIFIQUE qui anesthésia doucereusement les nationalistes québécois tout en leur faisant la démonstration par l'absurde que la démocratie Canadienne est une grande réalité dans son ouverture . Tout en s'épivardant et en grimpant dans les rideaux tout en se lamentant dans la Maison de l'AUTRE, le Bloc Québécois démontra avec le temps que ses jérémiades ne reposaient sur rien tout en participant activement à la démocratie et à la politique Canadienne.

    En conclusion, tout ce qui se devait d'arriver arriva ! Le prix de consolation, le prix COCO que fut le Bloc Québécois finit faute d'avoir eu le courage et le front requis pour se saborder dès 1995 dans l'honneur au lieu d'être en s'étiolant l'éteignoir de la Cause. Ainsi, le Canada est plus uni que jamais consacrant le Québec dans un Canada UNI....... Merci, Erwan Basque.
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  • ysengrimus - Inscrit
    28 décembre 2011 07 h 08
    Internationaliste
    Moi, je ne suis ni fédéraliste, ni nationaliste

    http://ysengrimus.wordpress.com/2011/06/24/une-foi

    Je suis internationaliste.
    Paul Laurendeau
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  • Drysmi - Abonné
    28 décembre 2011 07 h 31
    Le PQ écartelé, le PLQ pourri, QS et ON marginaux, Seul la CAQ défendra notre position Nationale
    Fatigue, confusion, division
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    28 décembre 2011 07 h 36
    À Marcel Bourget
    Vous avez écrit "avant le “mémérage” et le “boudage” de quelques personnages dépassés de son entourage, se dirigeait vers une victoire historique.".

    Je ne sais pas où vous avez pêché une telle information ou plutôt désinformation. La popularité d'un chef au sein de son parti ne présage en rien de sa popularité dans l'électorat et à se titre Mme Marois n'a jamais été populaire auprès des citoyens, n'a jamais atteint ou même dépassé la cote de son parti dans les sondages (ce qui aurait été essentiel pour une victoire électorale) pour des raison complexes qu'il est devenu inutile d'aborder. Malgré tous les déboires des libéraux, elle plombait son parti, ce qui comme l'affirme Le journaliste Robitaille l'a conduit par électoralisme à appuyé outrancièrement la loi 104.

    Pour vous Curzi Lapointe et Beaudoin était dépahasés: mais c'était les têtes d'affiche du parti, et déphasée Mme Marois pourrait elle-même en être qualifiée: après quelques aller retour en dehors de la vie publique et certains dossiers que dans sa carrière elle a plutôt mal menés (ou malmenés), ce que plusieurs ne lui ont jamais pardonné.

    Mais bien sûr, quand on ne veut pas voir les choses telles qu'elles sont on s'accroche à n'importe quoi... à des lieux de la vérité.
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  • Jean Lapointe - Abonné
    28 décembre 2011 08 h 06
    Essayer de tirer le meilleur du pire.

    Moi ce qui m'a le plus surpris et le plus déçu c'est l'ampleur de la victoire du NDP au Québec.

    Je n'arrive toujours pas à comprendre de façon satisfaisante comment il se fait que tant de Québécois ont décidé de voter à la dernière minute pour le NPD.

    Il y a évidemment plusieurs facteurs qui ont joué mais je suis porté à penser que ce qu'ont voulu surtout ces gens-là c' était d' empêcher Harper d'obtenir une majorité. Ils ont voulu au moins lui donner une opposition aussi forte que possible en nombre.

    Mais maintenant que c'est fait, on doit essayer d'en tirer le meilleur parti possible.

    C'est vrai que le Bloc et le Parti québécois en ont subi de graves conséquences.

    Mais je remarque qu'il est question d'indépendance du Québec comme jamais.

    Même ceux qui sont contre, comme les Libéraux et la Caq et aussi les partis fédéraux en parlent.

    Et cela me donne confiance parce que la soif de liberté ne peut jamais être étouffée complètement. Elle ne peut au contraire que faire de plus en plus d'adeptes.

    Il s'agit de tenir le coup pendant la tempête.

    Si finalement nous l'obtenons notre liberté, nous l'aurons vraiment méritée parce que nous aurons travaillé fort pour y parvenir.

    Plus elle sera voulue, mieux ce sera.
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  • jean brunet - Inscrit
    28 décembre 2011 08 h 13
    ?
    «C’est extraordinaire, c’est formidable, je pense qu’on vient de vivre une journée mémorable et qu’on avance.» ??? Et la terre tourne....
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  • France Marcotte - Abonnée
    28 décembre 2011 08 h 30
    Unis dans la débâcle?
    "Dès le soir du 2 mai, l’onde de choc se transmet partout dans le mouvement souverainiste. L’angoisse s’installe. Pour ne pas subir le même sort, des péquistes, parmi lesquels le leader parlementaire Stéphane Bédard, se disent qu’il faudra donner de grands coups."

    La campagne électorale du Bloc aux élections fédérales a été laborieuse, le slogan "Parlons QC" mal trouvé, les communications difficiles.

    Le mouvement souverainiste et les partis, en avril se disaient unis.
    Unis dans le sens que si un pan du programme prévu s'écroule tout le reste suit?
    Erreur stratégique? Rien n'avait été prévu pour maintenir l'unité dans un cas semblable? Un cas semblable n'avait pas été envisagé?

    Et madame Marois devient le bouc émissaire de cette défaillance alors que c'est Gilles Duceppe qui a raté sa campagne?

    Si le Bloc ne s'était pas écroulé, madame Marois serait appréciée?
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  • serge lemay - Inscrit
    28 décembre 2011 08 h 43
    Harper et les Québécois
    Tout ce que l'on voit jour après jour avec le gouvernement de Steven Harper nous montre à quel point les conservateurs aiment provoquer le Québec. Nominations d'unilingues Anglais à des postes importants, politiques répressives envers les jeunes contrevenants, registre des armes à feu, le pont Champlain où il faudra attendre encore un autre 5 à 10 ans, les f35 sans appel d'offre, nos soldats qui doivent faire la guerre et non des missions de paix comme c'était la tradition, politique dure et peines d'emprisonnement envers la possession et la culture de la marijuana et l'absence totale de politique environnementale sont autant d'arguments pour l'émergence des quelques pourcentages manquant à l'avancée de la cause souverainiste. De plus, Harper fait cela en se disant majoritaire alors qu'il n'a que 39 % du vote, à ce prix là le Québec est indépendant depuis 1980. Alors si l'on veut une vrai démocratie et une constitution où l'on peut se reconnaître, il faudra que le Québec devienne un état souverain. Mais pas nécessairement avec la vieille garde Péquiste qui depuis quarante ans devait mettre la table de l'indépendance en montrant quel genre d'état serait un Québec souverain, mais là, on voit qu'au lieu de mettre la table de l'indépendance, les Péquistes se chicanent encore à propos de la couleur de la nappe. Oui à un état Québécois, oui à une constitution citoyenne avec des proportionnelles et un système consultatif par rapport aux décisions importantes comme l'exploitation du gaz de schiste ou l'exploitation des ressources naturelles.
    Vive le Québec, Vive le Québec libre !
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  • Jean Tremble - Inscrit
    28 décembre 2011 09 h 25
    Une erreur fatale (REbis)
    La dinde ayant des vertus soporifiques, j’ai eu à réviser mon précédent commentaire :
    .
    @Roland Berger

    << L'appui de Madame Marois à la magouille électoraliste d'Agnés Maltais a pour ainsi dire creusé sa tombe. L'image d'intégrité du parti de René Lévesque s'est ternie, sans doute à jamais, mettant la formation sur le même pied que le PLQ d'aujourd'hui (...) >>

    En effet, au moment même où les magouilles du PLQ étaiENt dénoncéES... Faut pas s'étonner que certains citoyens se sont mis à se méfier du clan Marois.
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  •  
  • Pierre Vincent - Inscrit
    28 décembre 2011 09 h 31
    Attention avec les chiffres M. Robitaille...
    Ainsi, le Bloc Québécois aurait obtenu le 2 mai dernier le pire score électoral du mouvement souverainiste depuis celui, identique, de 1970? Et que faites-vous du RIN, pionnier du mouvement dans les années 1960? Avait-il obtenu un meilleur score électoral que 23%?

    René Lévesque, qui avait toujours été contre la création d'un parti souverainiste au fédéral (rappelez-vous le projet de Marcel Léger) a amené l'appui souverainiste autour de 40% en 1980. Parizeau (avec l'aide de Bouchard, qui n'était pas vraiment souverainiste) l'a amené tout près de la majorité en 1995. Selon une progression qui aurait dû être naturelle, de 40 % en 1980, puis 50 % en 1995, on aurait pu croire que l'appui souverainiste aurait atteint 60 % en 2010.

    Comme se fait-il que l'on se retrouve aujourd'hui avec seulement environ 40 % d'appui, comme au référendum de 1980? Poser la question, c'est y répondre: le leadership du mouvement souverainiste a sévèrement fait défaut entre 1995 et 2010. Parizeau quitte le navire dans la tempête, puis Bouchard en raison de l'affaire Michaud.

    Et depuis, quel spectacle nous offre le mouvement souverainiste? Bernard Landry qui devient chef du PQ (et premier ministre), sans débat ni course officielle, mais que les électeurs rejettent en 2003. Puis, André Boisclair, qui gagne haut la main une course officielle (comme P.M. Johnson en 1985), pour ensuite être battu par Charest (et Mario Dumont) et démissionner dans la bisbille. Enfin Pauline Marois, qui accède au trône, sans course ni débat, pour ensuite s'employer au ralliement des troupes en prenant bien soin d'exclure les purs et durs ce qui lui permet d'obtenir 93 % d'appui.

    L'année 2012 devrait voir l'accession au pouvoir de François Legault, que l'on pourrait qualifier de closet separatist, puisqu'il s'est engagé au silence pour dix ans.

    Bonne Année et Bon Courage.

    Pierre Vincent
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  • France Marcotte - Abonnée
    28 décembre 2011 09 h 32
    Petite histoire d'un emballement
    Si le Bloc ne s'était pas écroulé, le PQ n'aurait pas paniqué, les sondages n'auraient pas été aussi mauvais, le PQ n'aurait pas posé de gestes électoralistes comme dans le cas de l'amphithéâtre, les membres du parti n'auraient pas eu la frousse, craignant la défaite, et la panique ne se serait pas communiquée aux électeurs.
    Peut-être.
    Faut dire qu'il y avait Jack.
    On dit que c'est l'adversité que l'on mesure ses forces.

    Fin décembre: le Bloc remonte dans les sondages.
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  • André Michaud - Inscrit
    28 décembre 2011 09 h 49
    illusion indépendantiste
    Dans le contexte économique actuel il n'y a plus de véritable indépendance possible. Aucun pays, même les puissant USA sont vraiment indépendant.. Tous ces pays africains pseudos indépendants vivent dans la dépendance totale..

    L'économie indépendante hors marché, comme en Corée ou à Cuba est un désastre total.

    Se retirer de l'économie canadienne nous affaiblirait économiquement, car le Québec est plus endetté que les autres provinces..et sans la péréquation la dette serait encore plus colossale..

    L'indépendance est un MYTHE!! totalement déconnecté de la réalité.
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  •  
  • Charles F. Labrecque - Abonné
    28 décembre 2011 10 h 10
    Sans être un politologue,
    Comme l'histoire se répète, nous observons les aléas du parti PQ pour déceler des mouvements identiques que l'on observait chez le parti communiste de URSS d'autrefois. Toujours les chefs communistes sont réélus avec 99.9% des voix à chaque élections, sensiblement comme les chefs séparatistes. La débandade du pari souverainiste semble avoir été copiée à celle du parti communiste. D'ailleurs il faut comprendre que plusieurs dirigeants souverainistes ont été membres et formés chez le parti communiste canadien.
    Plusieurs idéalistes diront que je suis dans les patates peut-être mais peut-être que l'histoire nous le dira. Espérons qu'un jour Pauline et Gilles D. accepteront de nous dévoiler leurs secrets d’allégeance communiste d'autre fois. Un intéressant travail de recherche pour les universitaires québécois.
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  • Rodrigue Guimont - Abonné
    28 décembre 2011 10 h 52
    Cela me fait bien rigoler de voir des intervenants qui se voient comme n’étant ni souverainistes, ni fédéralistes mais «internationalistes», autant dire comme appartenant à une identité molle!
    … en autant qu’ils savent ce que l’internationalisme nouveau genre veut dire : i.e. solidarité ouvrière internationale ou communisme affublé d’un nouveau costume.

    C’est ce même «internationalisme» qui a poussé Amir Khadir à implorer les bloquistes de voter pour le NPD aux élections du 2 mai dernier oubliant que l’autonomie sociopolitique d’un état est plus importante que n’importe quelle doctrine idéologique.

    Même avis du côté des fédéralistes rampants qui espèrent voir le parti de François Legault prendre une «débarque», sachant fort bien que ce parti est un direct à la mâchoire du statu quo fédéraliste.

    En priorité, il s’agira de s’assurer aux prochaines élections qu’il n’y aura pas de 4ième mandat pour le parti de Jean Charest. Il s’agira de ne pas se laisser distraire ou enfirouaper par des petits partis en mal de reconnaissance. Avant tout, s’assurer que le PLQ (comme son cousin au fédéral) soit relégué et pour longtemps à un tiers parti. Il doit y avoir un prix à payer quand on trompe, quand on ment, quand on vole sa population. Après, et après seulement on refera le monde… à commencer par un Québec libre.
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  •  
  • Claude Kamps - Inscrit
    28 décembre 2011 11 h 04
    La lassitude de l'électorat
    Voilà la principale raison de cette débandade et au PQ et au PLQ...

    Le NPD est en fait l'agriculteur qui retourne profondément une terre trop damée, comme Legault le fera au prochaine élection!
    Peut être avec moins de vivacité, parce que les vieux partis moribonds auront été prévenus, mais j'ose espérer un bon coup de charrue qui vas nous donner 4 ou 8 ans pour nous retourner et avoir un autre point de vue que le nationalisme du PQ ou l'intégrisme du PLQ.

    Avec leurs vues sclérosées de la politique, les deux partis sont bon pour un renouvellement profond ou une disparition comme l'Union Nationale...
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  •  
  • Marcel Bourget - Abonné
    28 décembre 2011 11 h 11
    À Céline A. Massicotte
    Vous avez écrit "avant le “mémérage” et le “boudage” de quelques personnages dépassés de son entourage, se dirigeait vers une victoire historique.". (mon commentaire)

    Je ne sais pas où vous avez pêché une telle information ou plutôt désinformation. (votre commentaire)

    Cette information est disponible dans les sondages et les reportages disponibles à tous. D'ailleurs, si vous aviez pris la peine de lire l'article ci haut au complet vous auriez pu le constater " «Ma victoire, c’est votre victoire. C’est la victoire d’un parti uni, d’un parti solidaire». Il faut dire que le dernier sondage Léger-Marketing-Le Devoir était plutôt encourageant pour la chef. Elle était «peut-être en meilleure position qu’elle ne l’a jamais été depuis l’élection de 2008», avait confié au Devoir Jean-Marc Léger la veille.

    Je ne crois pas que l'on puisse accuser Antoine Robitaille et Le Devoir de faire de la désinformation.
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  •  
  • Nelson - Inscrit
    28 décembre 2011 12 h 25
    Crise mondiale de legitimite et credibilite.
    Un peu partout dans le monde les autorites politiques en place ont peu ou pas de credibilite.

    Italie et la 'Grece
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  •  
  • Pierre Norris - Inscrit
    28 décembre 2011 12 h 43
    À André Michaud
    Partie 1

    « Se retirer de l'économie canadienne nous affaiblirait économiquement, car le Québec est plus endetté que les autres provinces..et sans la péréquation la dette serait encore plus colossale. »

    Pour la péréquation, c'est vrai qu'en nombre absolu le Québec est la province qui en reçoit le plus. Mais c'est peut-être parce que de toutes les provinces qui en reçoivent (soit toutes les provinces sauf celles qui produisent du pétrole, et oui même l'Ontario en reçoit maintenant et elle en recevra de plus en plus dans les années qui vont suivre), le Québec est celui ayant le plus de bouches à nourrir, il est donc logique qu'en nombre absolu nous recevons plus d'argent. Je vais même aller plus loin: divisez, pour chaque province canadienne, le montant obtenu en péréquation par la population de la province en question, et vous verrez que le Québec est en fait la 2e province canadienne (après l'Ontario, qui a commencé cette année à recevoir de l'argent) à recevoir le MOINS du programme de péréquation.

    Le Québec n'est pas plus endetté qu'ailleurs et s'en sort même très bien. Les calculs sur lesquels vous vous basez pour «démontrer» à quel point le Québec s'effondre ne tiennent pas compte des actifs du gouvernement du Québec: Hydro-Québec, SAQ, Loto-Québec, le Stade Olympique, les stations de métro, les écoles, les routes et autoroutes, les hôpitaux, etc. Lorsque vous avancez à quel point notre nation est pauvre, vous oubliez aussi de parler de toutes les richesses accumulées par le Québec, entre autres dans la Caisse de Dépôt, le Fonds de solidarité des travailleurs, etc. Les calculs effectués par vos sources pour calculer la dette du Québec tiennent également compte de la part attribuée au Québec dans la dette fédérale.

    voir la suite
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  •  
  • Pierre Norris - Inscrit
    28 décembre 2011 12 h 44
    À André Michaud
    Partie 2

    Personnellement, je ne crois pas que ce montant devrait être inclut dans le calcul, mais si vous insistez pour qu'il y soit, je demanderais qu'on inclut également les actifs du Québec à travers le Canada, car par tout l'argent qu'il envoi à Ottawa à chaque année, le Québec contribue à hauteur de 20-25% environ à tout ce qui est entrepris par le gouvernement fédéral à travers toute la fédération canadienne. Tout ça pour dire que le calcul de la dette du Québec tel qu'effectué par les sources sur lesquelles vous basez votre argumentation ne tient pas compte des avoirs de l'État québécois et qu'en ce sens, le Québec ne s'en tire pas trop mal, il a même une dette moins élevée que la moyenne des pays de l'OCDE, donc moins élevée que la dette de l'Italie, du Japon, de la Belgique, de la Grèce, des États-Unis, de la Hongrie, du Portugal, de l'Allemagne, de la France et du Royaume-Uni, tout ça en ne tenant pas compte du 45-50 milliards que le Québec envoi à Ottawa par année en taxes, impôts, etc. Lorsque vous dites que notre nation est trop pauvre pour exister, vous oubliez de dire également à quel point nous économiserions de l'argent si nous cessions d'être inféodés à Ottawa et de payer en double pour le chevauchement des deux paliers de gouvernement. Vous oubliez aussi de montrer l'exemple de l'année 2007, où le Québec a envoyé 45 milliards à Ottawa et que cette dernière nous a retourné en dépenses pour le Québec 50 milliards, ce qui semble bien-sûr excellent pour nous, alors qu'en réalité le fédéral inclut dans ses dépenses québécoises 7 milliards en intérêts sur la dette fédérale, les dépenses réelles du fédéral au Québec cette année-là furent donc de 43 milliards: 2 milliards qui nous appartiennent sont disparus en fumée!

    M. Michaud, le Québec souverain a les moyens économiques et financiers d'exister.

    Pierre Norris
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  •  
  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    28 décembre 2011 13 h 05
    À Marcel Bourget
    Des chiffres s'il vous plait! "Plutôt encourangeant" ne veux pas dire grand chose. "peut-être en position... " ne veut pas dire grand chose non plus. Quant à ces propo de Mme Marois "ma victoire c'est votre victoire" même martelés ils s'adressaient à ses fans, mais c'est l'électorat qu'elle devait convaincre, ce qui n'a jamais été fait. Elle en était au contraire très loin, ce qui explique le projet loi privé 204. Ça, comme la débacle qui s'en est suivi sont les faits. Qu'elle ait par la suite approuvé toutes sortes d'options, dont les États généraux et le sondage privé de Drainville, puis affirmer qu'elle reprendrait les démissiionnaires tout en disant qu'ils ont voulu la mort du P. Q. prouve son désaroi; mais elle s'accroche.

    Cela dit, M. Robitaille ne fait pas de désinformation: il affirme dans ces mots que c'était moins pire qu'avant dans les sondages, pour elle; mon message s'adressait à VOUS pas à lui... À preuve, comme M. Robitalle, que vous cité à votre manière quand ça fait votre affaire, l'a écrit "Ils (les sondages) indiquent qu’avec Gilles Duceppe à sa tête, le PQ battrait non seulement les libéraux Jean Charest, mais aussi les coalisés de François Legault.". Ça me semble assez clair... Le problème du P. Q. n'est pas le parti libéral mais sa chef, et peut-être plus encore lui même: référence l'affaire du CÉGEP Gérald Godin. Le P. Q promouvois une autre loi 101, qui se fera gruger et invalider par la cour suprême canadienne comme l'actuelle, plutôt que de faire la promotion de l'indépendance qui est la seule solution à ce problème, et SUPPOSÉMENT la raison d'être de ce parti.

    Le P. Q. sans elle pourra-t-il remonté la côte... Tout est là, ou dans un autre parti vraiment indépendantiste. L'avenir est ouvert...
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  •  
  • parade21 - Abonné
    28 décembre 2011 13 h 27
    Les souverainistes doivent se sessaisir. Mais comment?
    Le Québec est politiquement plus faible qu’il ne l’a jamais été au sein de la Confédération canadienne. Le Bloc québécois est une force négligeable au sein du parlement à Ottawa. Les députés du NPD, au Québec, ont de la difficulté à structurer leurs actions pour bien représenter le Québec et sa culture. Ils semblent s’être parfaitement fondus, ou confondus, dans le décor multiculturel canadien. Les Libéraux fédéraux sont à reconstruire leur parti. Et Stephen Harper ne doit rien au Québec.

    Au Québec, les forces souverainistes sont éclatées, en mille miettes. Les Libéraux de Jean Charest prennent des décisions sans l’appui démocratique de la population. Le Plan Nord et l’amphithéâtre de Québec en sont de bons exemples. Jean Charest se fait virer comme une crêpe quand il se rend à Ottawa pour défendre les positions du Québec en matière de criminalisation (projet de loi C-10). Et la CAQ de François Legault qui tente de capitaliser sur les divisions des souverainistes et la faiblesse des libéraux pour amener les québécois à droite, dans une espèce de no man’s land politique mou, en compagnie des Adéquistes. À gauche, Québec solidaire tente de faire une percée au centre de cette bouillabaisse politique avec un programme remplie de vertus, de bonnes intentions et de toutes les couleurs politiques (noir, rouge, vert, rose, arc-en-ciel et bleu). Ouf! Et je ne parle pas des indignés! Derniers venus à la table d’un menu politique à la carte.

    On n’est pas sorti du bois! Comment faire l’unité autour d’un objectif commun? Il y a bien, dans l’air, un projet d’États généraux sur la souveraineté. Peut-être. En tout cas, il y a bien quelque chose en décomposition, recomposition, en ce moment. La crise économique récente agit comme un accélérateur des particules de toutes tendances. J’aurais bien voulu donner un début de réponse. J’espère juste qu’on ne glissera pas vers une solution d’
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  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    28 décembre 2011 13 h 36
    Le Bloc a-t-il voulu se saborder aux dernières élections?
    Quand on constate toute la chaîne de conséquences qu'à entraîné sa débandade, ne serait-on pas en droit de se demander si ce parti expérimenté n'a pas fait exprès de faire une si mauvaise campagne alors que "les conditions gagnantes" pour la souveraineté étaient presque à portée?

    Voulait-il perdre et pourquoi?
    Pour ne pas voir Pauline Marois première ministre?
    Parce qu'elle est une femme?

    Faut-il attendre l'autopsie des évènements que ne manqueraient pas de faire nos descendants pour se poser d'autres questions que celles que nous suggèrent les journalistes...rarement désintéressés?
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  •  
  • ysengrimus - Inscrit
    28 décembre 2011 13 h 59
    Eh ben voilà...
    "solidarité ouvrière internationale ou communisme affublé d’un nouveau costume. "

    Eh ben voilà...
    P.L.
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  •  
  • Anne-Esther - Inscrite
    28 décembre 2011 15 h 19
    La grande débarque des années 2000
    Oui, c'est la débarque des idées, de la curiosité, de l'esprit critique. On préfère taper sur tout le monde, et rester dans notre confort et notre indifférence, nos convictions ramollies, et espérer du changement - qui viendra des autres bien entendu! Vite, vite, un sauveur!

    Décidément... on a ce qu'on mérite.
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  •  
  • Geoffroi - Abonné
    28 décembre 2011 15 h 45
    Que du pessimisme comme M. David? Vous auriez dû aussi prendre des vacances
    « A chacune de ses escales, le bateau du Temps débarque une gloire. Mais il arrive qu'il la réembarque lors d'une escale nouvelle.»

    de Firmin Van den Bosch
    Aphorismes du temps présent
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  •  
  • André Michaud - Inscrit
    28 décembre 2011 15 h 53
    @ Pierre Norris
    Comme le démontre mon commentaire et le votre, il y aurait pour des années de discussions et des frais juridiques astronomiques seulement pour déterminer qui doit quoi, et à qui... facile alors de comprendre pourquoi certains avocats souhaitent la séparation..car eux seuls seraient certains d'y gagner quelque chose ($$) Mais tous les autres citoyens paieraient pour le flottement économique qui selon même Mme Marois prendrait place..

    Nous avons déjà un pays, le Canada, et croyez-moi M. Norris vous auriez pu naître en un bien pire endroit...c,est possiblement ce que se disent bien d'autres concitoyens.

    Quel droit individuel j'aurais de plus dans un Québec séparé ? Peut-être des droits de moins pour "protéger la culture"?? Et aurais-je vraiment plus de fric dans mes poches?? On risquerait gros pour bien peu..voir pour moins!

    Une chose me semble certaine, les individus qui ne réussissent pas à étudier, travailler et être heureux dans le Canada actuel , ne le serait pas plus dans un Québec séparé.
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  •  
  • northernbud - Inscrit
    28 décembre 2011 16 h 17
    La vraie débarque...
    ... c'est la démocratie au Canada qui en a prise toute une.
    et la chute n'est pas finie.
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  •  
  • Christian Ouellet - Inscrit
    28 décembre 2011 16 h 54
    @ André Michaud
    vous dite.

    Quel droit individuel j'aurais de plus dans un Québec séparé ? Peut-être des droits de moins pour "protéger la culture"?? Et aurais-je vraiment plus de fric dans mes poches?? On risquerait gros pour bien peu..voir pour moins!

    mais qu'el argument de colonisé .

    c'est ça le problème du québec,l'individualisme de chaque québecois.
    peur de perdre ses bidoux $$$.
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  •  
  • CitoyenA - Abonné
    28 décembre 2011 17 h 13
    Marois: son naturel autoritaire
    Avec des appuis de 93% au congrès du PQ, Mme Marois s'est sentie trop forte: son naturel autoritaire est revenu au galop et a pris le dessus sur la prudence et l'esprit d'équipe.

    Ce même naturel autoritaire avait déjà mené le parti à sa perte dans le cas des fusions municipales dont personne ne voulait et qu'elle, avec d'autres, nous ont fait avaler de travers.

    C'est pour ce style de gouverne qu'elle doit partir. Sinon, elle devra porter le blâme de la déconfiture du PQ et peut-être de la soif d'indépendance des Québécois pour de longues années.

    En ce qui concerne la déconfiture du Bloc, il s'agissait purement et simplement de l'effet Layton. Mais les péquistes l'ont fait porter sur une baisse de volonté d'indépendance des Québécois: erreur! C'est plutôt les chicanes au PQ qui ont fait perdre de la crédibilité au mouvement souverainiste.

    Vite, Mme Marois, tirez votre révérence qu'on passe à la reconstruction d'un PQ renouvelé.

    Une alliance avec Québec solidaire serait également souhaitable.
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    28 décembre 2011 18 h 00
    À parade21: du point de vue de l'espoir... (1)
    Que le Québec soit affaibli au sein du Canada, qu'il apparaisse (enfin!) comme tel, est une bonne nouvelle. Longtemps le Bloc a masqué ces réalités en prétendant défendre les intérêts du Québec: que faisait-il alors que le NPD déposait une motion reconnaissant "Le droit du Québec de françiser ses immigrants"quand la cour suprême canadienne n'a (et n'aura) de cesse depuis des décennies d'invalider la loi 101? Il a appuyé cette motion comme tous les autres partis, sachant qu'elle n'aurait aucun impact, comme ce fut le cas pour la reconnaissance de la nation québécoise, définie dans les petits caractères en bas de page comme "tout francophone résidant au Canada", motion récupérée par Harper. Le Bloc, en plus de masquer le vrai visage de la fédération servait d'exutoire aux fédéralistes mous, et n'avait plus sa place à Ottawa: c'est à Québec que l'indépendance se fera, et nous avons besoin ici de toutes les énergies.

    Du pire peut sortir le meilleur. Éclaté, en un sens le Québec l'est depuis longtemps, car il n'est plus celui relativement homogène des années soixante-dix, et de surcroît y a décalage entre les générations: peut-être qu'en partie l'éclatement du mouvement ne fait que refléter cette réalité. Le P. Q., entre autres, est coupé de la population et ne s'y raccroche qu'occasionnellement, souvent par électoralisme comme pour le projet de loi 204. J'ai essayé de faire une certaine promotion d'États généraux de l'indépendance à partir de 207, mais ça ne levait pas. À un moment donné sur les forums du Devoir, suite à une lettre d'un lecteur, l'idée a semblé démarrer. Je crois que c'est lors de la création du parti d'Aussant, qu' elle a disparu, peut-être parce que le NMQ était un repaire de "pressés". Quant à Marois... elle n'y croyait certainement pas. Mais... avec ou sans cet événement, l'arrivée du parti d'Aussant, la confiance en Duceppe et même la CAQ... c'est peut-être positif.
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  • Erwan Basque - Inscrit
    28 décembre 2011 18 h 53
    Un Québec adoré par les nationalistes.
    Bonsoir,

    Bien sûr que non, ce n'est pas le Veau d'Or que les nationalistes québécois adorent, c'est leur Québec.......

    Et bien, pour vous tous les nationalistes québécois, votre Québec tant adoré et tant mystifié, votre Québec, celui là qui vous fait saliver tout en vous pourléchant les babines s'est développé, s'est émancipé et a surtout pris du galon à l'intérieur du Canada. Et oui, ce méchant Canada pour la plupart d'entre vous autres par les interactions normales entre ses parties à même tassé votre Québec à gauche dans l'Histoire afin que celui ci par ses côtés ultramontains évolue un brin.

    En conclusion, le Canada tant méprisé ne devait pas être si moche et si tordu pour vous avoir permit d'évoluer en son sein de cette façon, n'est ce pas ? Et pourquoi pendant tant d'années avoir tant méprisé le Canada du côté DROIT de la bouche pendant que du côté GAUCHE de la même BOUCHE vous osiez parler d'association et de partenariat avec ces tyrans Canadiens. Toute une BOUCHE en effet pour avoir pu se contorsionner de la sorte sous l'oeil attendri de nos nationalistes québécois qui n'y voyaient que du feu..... Bien entendu que la débarque finirait un jour par arriver avec de telles APORIES, de tels paradoxes sur lesquels nos nationalistes ignoraient d'IGNORER...... Merci beaucoup, Erwan Basque.
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  • Matulu Tremblay - Abonné
    28 décembre 2011 20 h 59
    100% d'accord avec
    @heure-juste.
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  • Raymond Turgeon - Abonné
    28 décembre 2011 22 h 20
    La débarque... pas d'objection
    Les 150 dernières années témoignent de la volonté du Roc de nous imposer un Québec calqué sur l'image du Canada. Rien contre le Canada. Beau pays dont la proximité et le voisinage ont maintenu une certaine cordialité dans nos relations.
    Il m'est seulement impossible de m'identifier à un pays qui n'est essentiellement pas le mien.
    Je suis séparatiste parce que le Canada n'a jamais voulu et ne veut toujours pas reconnaître ni notre nation, ni notre droit à gérer notre destinée.
    Si le PQ a failli à la tâche de défendre l'idée d'un pays, il y a d'autres partis qui n'ont pas abandonné l'idée. Et ce n'est pas parce qu'une idée est ponctuellement devenue impopulaire qu'il faille l'abandonner. Il faudrait alors faire notre deuil de la politesse et de l'altruisme, des ''denrées'' qui se raréfient.
    Un pays ça se bâtit. On ne gagne pas un pays à la loterie.

    Raymond Turgeon
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  • Philippe Landry - Abonné
    28 décembre 2011 22 h 42
    Khadafi, Pauline
    Même combat, même destin...
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  • Christian Ouellet - Inscrit
    28 décembre 2011 23 h 48
    @ heure-juste et Matulu Tremblay
    40,6 % d'accord avec vous.

    40,6 % des québecois ont voté pour le oui au premier référendum même avec le charisme de m.rené lesveque.

    49,4% des québecois ont voté pour le oui au deuxième référendum avec m. jacque parizeau qui n'a poutant aucun charisme.

    Le charisme ca aide mais ca fait pas toute la job.
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  • Julien P. - Inscrit
    28 décembre 2011 23 h 57
    Clarifions les choses
    Premièrement, la défaite du bloc est dûe non pas à un déclin des souverainistes mais plutôt à un désir de stopper la machine conservatrice, ce que le bloc ne pouvait pas faire. Deuxièmement, le mouvement souverainiste ne se limite pas simplement au PQ et au bloc. On ne peut juger la force d'un mouvement à la force du principal représentant. Et quand on voit que le PQ lui-même semble peu convaincu de sa vocation souverainiste, il est normal de voir ses appuis drastiquement.
    La mise à mort de ses deux partis n'est que le début d'une rennaissance (que, espérons le, m. Aussant réussira a amorcer avec ON)
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  • Christian Ouellet - Inscrit
    29 décembre 2011 00 h 07
    encore une fois bravo pour le choix la photo
    une photo choisi judicieusement.

    louise baudoin derrière pauline marois a qui dit-elle de se la fermé ?
    lisette peut-être.
    et pierre curzi na pas le sourire dans la face.

    l'histoire de l'amphithéatre de québec a été une excuse pour sortir du PQ.
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  • Pierre Norris - Inscrit
    29 décembre 2011 00 h 33
    @ André Michaud
    Partie 1

    Je ne vois pas en quoi il y aurait des années de discussion. Une fois que les Québécois auront démocratiquement décidé de se séparer, les négociations iraont d'elles même, du moins en ce qui concerne la dette: le Québec continuera de payer sa part de la dette fédérale (un montant fixe pré-indépendance) avec une déduction pour ses actifs à travers le Canada, ça me semble une solution acceptable et raisonnable. Pour ce qui concerne les avoirs du gouvernement fédéral au Québec (aéroports, autoroutes, ponts, bases militaires, etc.) ainsi que pour les frontières du Québec, les lois internationales sont claires: en cas de la création d'un pays, le pays nouvellement créé gardera les frontières qu'il avait en tant que province/État/territoire et il obtiendra automatiquement les propriétés de son ancien gouvernement fédéral sur son territoire. On a beau nous faire peur en nous disant que le Canada va nous enlever les 2/3 du Québec (y compris la moitié de Montréal) et qu'on va devoir payer pour toutes les possessions fédérales au Québec, il n'y a pas de peur à avoir car ces menaces sont tout simplement illégales du point de vue juridique international. Le Canada est soumis aux mêmes lois que les autres pays, s'il proteste il s'opposera à la communauté internationale et devra reculer.

    Vos droits individuels seront sensiblement les mêmes, ce seront les droits collectifs ainsi les intérêts du peuple en entier qui seront améliorés et défendus davantage. Quant à savoir si vous aurez plus de fric dans vos poches, cela dépendra d'années en années selon le gouvernement au pouvoir dans la république du Québec, mais collectivement le Québec aura plus de fric dans ses poches je peux vous l'assurer. Le Québec ne sera pas nécessairement meilleur ou pire que les autres pays, il aura tout simplement le droit d'exister pour vrai. Comme l'a dit Jacques Parizeau : «Nous ferons des bons coups et des mauvais coups, mais ce se
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  • Pierre Norris - Inscrit
    29 décembre 2011 00 h 35
    @ André Michaud
    Partie 2

    Et en effet le Canada n'est pas le goulag, et le temps où l'on nous tirait dessus ou qu'on nous emprisonnait pour rien est révolu (même si octobre 1970 n'était pas il y a si longtemps et que Harper a parfois des aspects proto-fascistes). Mais il reste que je crois à des principes comme l'auto-détermination des peuples et la liberté. Il se trouve que la masse de francophones établis le long du Fleuve St-Laurent forment, historiquement, socialement, politiquement, culturellement et économiquement, un peuple différent des deux autres peuples qui nous servent de voisins et que le Québec a tous les droits à l'auto-détermination et à l'indépendance. Je crois que pour qu'un pays puisse exister, il doit répondre à deux exigences : 1- Former un peuple distinct de ses voisins 2- Être viable économiquement en tant que pays. Un peuple viable indépendamment d'un point de vue économique mais qui n'est pas vraiment différent de ses voisins doit s'unir avec ses voisins plutôt que de former son propre pays : c'est la cas par exemple de plusieurs États américains (New-York, Californie, Texas, etc.) ou de certaines provinces canadiennes (Alberta, etc.) Un peuple qui est distinct de ses voisins dans tous les aspects mais qui ne peut pas survivre économiquement sans eux doit former un pays avec eux mais demander à avoir une reconnaissance de sa distinction et certains pouvoirs particuliers pour protéger ses différences : ces le cas selon moi du Pays de Galle, du Tibet, de la Catalogne, etc. Mais il se trouve que le Québec correspond aux deux critère et qu'il est de son devoir de s'affirmer et de déclarer son indépendance, nous avons des raisons à la fois culturelles, historiques, sociales, politiques et économiques de le faire, et le fait que nous aurions peut-être à hausser le ton et à s'obstiner pendant un certain temps ne devrait surtout pas nous influencer à choisir le statu quo, ce serait de la lâcheté pure et simple.

    Pierre No
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  • Michaël Lessard (micles.biz) - Abonné
    29 décembre 2011 19 h 39
    Le mouvement souverainiste n'est peut-être pas affaibli
    Puis-je affirmer que le mouvement souverainiste n'est pas et ne doit pas être le PQ ni les autres partis.

    Le mouvement n'est pas en décroissance. Il n'est simplement plus monopolisé et il se retrouve davantage hors des partis.

    J'appuie des mouvements citoyens souverainistes où tous les gens et les partis intéressés peuvent participer de manière égale, dont Le Nouveau mouvement pour le Québec (NMQ) et le Conseil de la souveraineté.

    Concrètement, la souveraineté sera réalisable quand les gens du Québec le voudront, mais cette base populaire-citoyenne est nécessaire avant les actions dans l'Assemblée nationale.

    D'ici là, comme dans les autres pays du monde, on peut avoir des partis de gauche et de droite au lieu de réduire ridiculement la politique en souveraineté/fédération.
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  • Chouette de Minerve - Abonné
    30 décembre 2011 11 h 53
    Causes de la débarque?
    Le PQ ne fait que récolter ce qu'il a semé depuis plusieurs années. Madame Marois, peu inspirante, ne se distingue pas particulièrement mieux que ses prédécesseurs. On ne propose plus rien, on évite de parler de souveraineté, de la mettre à jour et d'en faire la "pédagogie". On attend simplement que le pouvoir nous tombe tout cuit dans la bouche du fait de l'incompétence des gens d'en face ou en faisant de l'électoralisme de bas étage...

    Dans la mesure où la souveraineté n'était plus à l'horizon politique, la défaite du Bloc était un évènement annoncé et qui aurait pu arriver encore plus vite n'eut été des talents politiques de Gilles Duceppe et de l'incompétence chronique des partis fédéralistes au Québec.

    Face au blocage, les Québécois auront donné un coup de pieds dans la canisse pour provoquer les choses. S'ils ont "acheté" le message de Layton suggérant que le Bloc était incapable d'empêcher les conservateurs de rester au pouvoir, la vague orange anticipée au Québec aura eu pour effet de donner une majorité inespérée aux Conservateurs dans le reste du pays. Ironiquement, en essayant de donner une nouvelle chance au Canada, les Québécois se seront réveillés le 3 mai plus affaiblis que jamais, avec un gouvernement qui leur ressemble moins que jamais.

    À mon humble avis, on n'a pas encore pris la juste mesure du recentrage politique au Canada, de la minorisation politique du Québec et de leurs conséquences.

    Face à la nouvelle donne, le PQ a encore manqué le coche et sa (non) réaction au 2 mai symptomatique d'un manque de vision politique et de sens stratégique.

    De sorte que, face à un gouvernement fédéral à l'antipode des consensus québécois, les sondages nous annoncent que le Québec s'apprêterait à voter pour un parti qui abdique d'avance sur la question nationale. Chercher l'erreur...
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  • Christian Ouellet - Inscrit
    30 décembre 2011 23 h 42
    @ Chouette de Minerve
    L’erreur c'est suite à l’élection fédéral que les québécois qui ont voté bêtement et majoritairement NPD, certain députés ont paniqué et ont démissionné du PQ croyant a une baisse de popularité de la souveraineté.

    Mais mauvaise stratégie, les québécois ont voté NPD pour empêcher un gouvernement conservateur majoritaire, ce qui n'a pas fonctionné.

    Pour ce qui est de pauline Marois, elle répète souvent qu'elle veut faire du Québec un pays et que jacques Parizeau qui n’a pas plus de charisme a quand même failli gagné son référendum.

    maintenant les souverainistes de toute allégeance politique (PQ, ON, QS) peuvent corrigé l'erreur en unissant du moins pour la prochaine élection pour empêcher un gouvernement libéral ou caquistes et ensuite ON VERRA comme dit l’autre.
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  • stephane dupras - Inscrit
    31 décembre 2011 19 h 38
    Et le peuple dans tout ca ?
    C'est bizarre comment si peu de gens s'intéresse au peuple... Comme si le citoyen lambda était doté d'intelligence politique dès la naissance ! La sélection naturelle tranchera selon la capacité d'adaptation. Si il y a un seul espoir d'un pays Québécois, il viendra d'une meilleur éducation scolaire et médiatique. A chacun de faire ca part.

    En passant il n'y a pas eu 2 mais 3 référendum... Les fédéralistes oublient toujours Charletown. La seul fois où ils proposent quelque chose ils se cassent les dents ! Un peu de mémoire s.v.p..
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  • observateur1 - Abonné
    1 janvier 2012 09 h 23
    Voeux 2012
    Pauline Marois: OUt!

    Gilles Duceppe: IN!
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  •  
  • Prince Bleu - Inscrit
    2 janvier 2012 04 h 21
    Le débat souverainiste...
    Dans ce débat pour/contre la souveraineté le citoyen lucide doit choisir entre les promesses de souverainistes ou le steak qui est dans l'assiette aujourd'hui, dans les Canada. On connait bien ce que valent les promesses des politiciens, en général. Stephen Harper est une surprise, il livre la marchandise promise; le problème étant que ce n'était pas ce que le Québec, souverainiste, "désirait" au départ.
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    2 janvier 2012 08 h 35
    D'un claquement de doigts la souveraineté
    serait accomplie selon certains péquistes rêveurs...

    La Sécession puisqu'il faut l'appeler par son nom (se séparer d'un état légalement constituté le Canada)ne se ferait pas en criant: lapîn...
    .
    c'est ce que refusent d'admettre les péquistes. Ils ne veulent pas VOIR les conséquences financières et politiques. Ils ne veulent pas en parler ils restent dans l'abstrait et ils accusent les "pragmatiques" d'être matérialistes attachés à l'argent. Pour ma part je le suis et je ne suis pas la seule...

    UNe idéologie ne fait pas vivre. On ne vit pas seulement d'Idées. Je doute fort que mes droits seraient respectés dans un Québec séparé, que les partis politiques seraient encore acceptés. je le répète pour les séparatistes leurs objectifs sont:

    une terre: le Québec.
    une langue: le français
    UN parti politique: le P.Q.
    un groupe majoritaire: les québécois de souche
    un seul système d'Éducation: le public
    un seul système de SANTÉ: le public.

    déjà que les péquistes considèrent les autres partis politiques comme pourris, vendus, collabos...
    déjà qu'ils veulent UNE seule langue au Québec, le français...
    déjà que tous ceux et celles qui sont fédéralistes sont considérés PAS intelligents, pas fiers, pas nationalistes etc...en un mot des traîtres....

    une seconde Corée du Nord avec ça????
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  •  
  • Louis Berube - Inscrit
    2 janvier 2012 16 h 39
    @ Bayle
    If you dont like the bill 101..why dont you take the 401....
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  •  
  • Marie-France Legault - Inscrit
    3 janvier 2012 09 h 09
    The subject is not the bill 101
    je n'ai rien contre la Loi 101...
    je vous ferai remarquer que le français ne s'impose pas par une LOI....il s'impose par la fierté de bien parler et de bien l'écrire...ce qui n'existe pas au Québec.

    @ Louis Berube...

    vous n'avez pas répondu à mes arguments....
    vous en avez pris un seul...
    sans doute que j'ai visé juste...

    I have the right to tell my opinion in Quebec LIBRE....ici c'est une DÉMOCRATIE and I stay in Quebec...
    vous voulez me chasser...belle démocratie
    je ne prendrai pas la 401....
    c'est ce que vous voulez faire avec tous ceux et celles
    qui ne pensent pas COMME vous.

    J'attends encore des réponses à chacun de mes arguments
    si vous en êtes capable....
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  • André Michaud - Inscrit
    3 janvier 2012 10 h 05
    @ M.Pierre Norris
    Étant pour le droit à l'auto-détermination des peuples, Je vois que vous êtes donc logiquement pour que chaque peuple autochtone puisse faire son référendum et se déclarer indépendant. Car selon eux , nous sommes des voleurs, et les mines leur appartiennent et donc ils sont riches..

    Quelle richesse restera t'il aux québécois après que ces peuples auront repris possession de leurs richesses (mines, forêt..)?

    Si le Canada est divisible , sur le principe de l'auto-détermination des peuples, le Québec l'est aussi! Sinon c'est du racisme?

    Et si en plus le référendum québécois est remporté par seulement 51% à 49% , croyez-vous vraiment que les 49% vont accepter ce résultat et que ce sera gouvernable ? M. Labeaume est appuyé par 85% des citoyens, mais reste contesté.. Par contre à 60% clairement pour L'indépendance (voulez-vous que le québec devienne indépendant) il faudrait accepter ou alors quitter pour une autre province..
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  •  
  • Louis Berube - Inscrit
    3 janvier 2012 11 h 30
    @ bayle
    Vos arguments...vous appellez ca des arguments.??..ca me fait rire...
    Allez voyagé un peu...vous allez constater que vous êtes TRES bien au Québec. Personne ne vous chassera...c'est encore des arguments de peurs...et vous le savez très bien
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  •  
  • Christian Ouellet - Inscrit
    3 janvier 2012 13 h 57
    @ bayle
    Croyez-vous vraiment que les québécois vont embarquer dans votre campagne de peur?

    Non c'est trop gros votre argument si s'en est un, on est plus dans les années 60.

    Hey comparer un Québec souverain a la coré du nord.

    Les québécois ne sont pas si imbéciles que ça.

    Tant qu'à avoir un résonnement pareil, oui vous pouvez prend la 401 ca seras aucune perte pour la société québécois.
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  •  
  • Marie-France Legault - Inscrit
    3 janvier 2012 20 h 18
    Un vote à 51%
    pour l'indépendance, s'il est légal
    ne serait pas légitime dans les faits.

    La moitié de la province CONTRE l'autre moitié...
    la guerre civile en perspective...
    pour ma part je ne resterais pas devant mon ordinateur
    à discuter, à palabrer, à ergoter...

    Une Sécession pour être valide devrait récolter 80% des votes
    La Norvège a voté à 95% pour se séparer des pays scandinaves en 1905...

    Même Bernard Landry a quitté le P.Q. parce qu'il avait obtenu 76% lors d'un vote de confiance, car il voulait 80%....

    un pays aurait-il MOINS de valeur qu'un CHEUF prétentieux
    rempli de lui-même, infatué et méprisant envers les québécois...
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  •  
  • Louis Berube - Inscrit
    4 janvier 2012 08 h 22
    @ Bayle
    Terre neuve a rejoin votre Confédération Canadienne avec un référendum non ?...quelles étaient les règles...? et oui 50 % 1 !!!
    Deux poid...deux mesures ?

    encore le spectre de la PEUR .. la guerre civile ....c'est bon !! ca lâchez pas ...ont vous prend au sérieux...not !!!
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  •  
  • Marie-France Legault - Inscrit
    4 janvier 2012 09 h 30
    Ne pas mélanger....
    les situations complètement différentes dans les faits....

    Faire Sécession i.e. le Québec qui se sépare du Canada
    est complètment différent
    de JOINDRE le Canada et former une autre PROVINCE....

    Les conséquences sont plus avantageuses pour Terreneuve
    qui fait partie maintenant d'un IMMENSE PAYS le Canada...un pays de 35,000,000 de citoyens.

    Le Québec avec ses 8,000,000 de citoyens n'aurait même pas le droit de
    parole aux Nations Unies. Il ne serait pas dans la cour des GRANDS: USA/Angleterre/France/Russie/Canada.

    Il serait un petit ilot en Amérique du Nord et deviendrait peut-être une seconde Louisianne, l'état le plus pauvre des États-Unis.

    Nos ancêtres ont fait pression sur l'Angleterre pour conserver notre langue et religion en la menaçant de s'allier aux américains. Ils ont obtenu ce qu'ils voulaient grâce à leur stratégie intelligente...

    Les petits enclaves ont moins de chance de réussir dans un monde où les pays cherchent à s'UNIR, à se COALISER pour faire leur chemin à travers la compétition énorme et très serrée...

    L'Union européenne en est un exemple et... malgré cela certains doivent regretter d'en avoir fait partie. Ceux qui ont refusé ne sont pas pris avec la faillite de leur système monétaire.

    Je suis convaincue que plusieurs québécois ont PEUR de cette Sécession voulue par 20% de la population...et cette peur est justiifée
    quand on voit la chicane, les conflits, les couillonneries
    du PARTI qui la préconise i.e. le P.Q.
    celui-ci n'est plus crédible...

    Toute sa stratégie est fausse et basée sur la "victimisation et le ressentiment"
    pauvres de nous méprisés, humiliés,ignorés
    les m.....anglais sont responsables de tous nos malheurs,
    du mauvais français, le Fédéral est notre ennemi NUMÉRO UN
    et en deuxième le ROC....
    Pauvres de nous!!!!
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  •  
  • Louis Berube - Inscrit
    4 janvier 2012 12 h 08
    @ bayle
    moi je préfère être propriétaire que locataire. Je préfère prendre MES décisions que de de faire dicter la marche a suivre par des étrangers...que voulez-vous...je ne suis pas née pour un petit pain

    Vos arguments concernant la grosseur d'un futurs Québec libre sont purement démagogiques...La grosseur d'un pays n'est pas garantes de sa performance...le Japon, les pays scandinaves...sont de beaux exemple de résussite...

    En passant...pourquoi un pseudonyme ? vous avez peur ?

    Lc
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    4 janvier 2012 19 h 33
    Les variables possibles d'une histoire écrite à l'avance 1
    C'est un article qui est le reflet des événements et des sondages de 2011.
    L'histoire est telle à ce point écrite d'avance?

    Le départ possible de P.Marois au PQ est déterminé d'avance comme sans impact. Pas le moindre impact.
    Il est impossible absolument que F.Legault se casse la figure en politique en tant que chef de parti?

    Il faut croire un peu tout de même à d'autres possibles avant 2026.

    La tendance de fond est décrite. Copier coller de 2011, élection au printemps garantie comme si ce cher Charest n'est pas assez casse cou et arrogant en même temps pour faire suer un Legault électoralement jusqu'en décembre 2013!
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    4 janvier 2012 19 h 38
    Les variables possibles d'une histoire écrite à l'avance 2
    À moins que la CAQ ne soit qu'une création en bonne et due forme du PLQ et de la méga entreprise qui l'appui propriétaire de La Presse. Monsieur Charest le seigneur de la politique n'est pas du type à se faire bafouer, mettre en boîte. C'est un intriguant, un politicien machiavélique qui restera premier ministre jusqu'en septembre 2013 voire décembre de cette année là afin de conserver le pouvoir le plus longtemps possible ne procurant que 2 ou 3 mois à un nouveau premier ministre libéral face à une élection. Charest peut quitter en retour de grands avantages de carrière quoiqu’il soit du type à se maintenir le plus longtemps durablement aussi comme premier ministre. Charest est plus qu'un premier ministre c'est un chef de parti qui aime parrainer l'économie de sa province!

    Charest peut donc aussi être un sacré obstacle pour Legault quant à Pauline Marois ce sera très difficile pour elle de rester chef du PQ.
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  • Christian Ouellet - Inscrit
    4 janvier 2012 22 h 32
    @ bayle
    Oui même après un référendum gagnant pour un Québec souverain vous aurais encore votre liberté d'expression et même d`écrire des faussetés ou des demi vérités comme vous le faite présentement.

    Dans un de vos commentaires vous écrivez que: La Norvège a voté à 95% pour se séparer des pays scandinaves en 1905...

    Et oui ils ont tu bien fais, les norvégiens ont un pays qui a le meilleur système sociale au monde et la classe moyenne plus riche que celle du canada.

    Quand même pas mal pour un petit pays de 4 737 170 habitants.

    Pour que vous écriviez autant de calamités, vous devez sentir la soupe chaude…
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  • Lise Moga - Inscrite
    5 janvier 2012 09 h 39
    La confiance est-elle au rendez-vous!
    @Raymond Turgeon "Je suis séparatiste parce que le Canada n'a jamais voulu et ne veut toujours pas reconnaître ni notre nation, ni notre droit à gérer notre destinée."

    Quand même, on ne s'en est pas si mal sortis, malgré notre esclavage! Notre droit de gérer notre destinée... Le parti qui fait la promotion de la séparation aurait dû nous donner un autre modèle de gestion, pour payer l'épicerie, que de faire les poches des travailleurs de la classe moyenne (décret pour une coupure de 20% du salaire en 1982, tripotage de la caisse de retraite, 1997 et fusion forcée des villes limitrophes de Montréal pour payer les frais dus à une gestion déficiente ). Et aussi d'avoir mis sur pied des programmes sociaux sans songer au coût à long terme, en comptant sans doute sur la péréquation pour assurer la viabilité de ce modèle québécois. La saine gestion ne réside pas dans la pouvoir de forcer quiconque à payer nos... lubies, mais de créer un juste équilibre entre les entrées et les sorties d'argent. Peut-être que les 60% qui ne sont pas séparatistes ont plus CONFIANCE au Canada qu'au Québec, pour prendre soin de ses intérêts! C'est dans la lecture du passé que l'on peut se faire une idée du respect que l'on pourrait nous accorder, pas dans des promesses d'un quelconque futur.
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  • Serge V. - Inscrit
    5 janvier 2012 14 h 06
    La fin du mouvement souverainiste!
    Nous avons assisté en 2011 au déclin du mouvement souverainiste. C'est la fin de l'utopie, les québecois sont passé à autre chose de plus important et ont compris que le parti québecois ou autres partis souverainistes n'est pas la solution. Ils veulent un parti qui va s'attaquer aux vrais problêmes et mettre en place les vrais solutions pour le Québec et le Canada du 3iè millénaire.
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  • Pierre Norris - Inscrit
    5 janvier 2012 20 h 12
    @André Michaud
    Une certaine partie du territoire québécois appartient en effet aux peuples autochtones, qui forment en effet un peuple distinct. Tel que je l'ai dit, pour former un pays indépendant, un peuple doit être clairement distinct de ses voisins(culturellement, socialement, politiquement, économiquement, etc.) et doit être économiquement viable et prospère lorsqu'il sera indépendant. Les autochtones du Québec sont clairement un peuple distinct, aucun doute là-dessus. À la vue des territoires qui leur appartiennent, ont-ils la possibilité de former un pays indépendant viable et prospère économiquement? Je n'en suis pas certain, mais je n'ai vu aucune étude sur le sujet qui pourrait me contredire. Le jour où j'aurai des preuves concrètes me montrant que les autochtones québécois peuvent être économiquement viables s'ils forment un pays, je serai très honnêtement en faveur de leur indépendance. Entretemps, je crois que les autochtones ont tout intérêt à s'intégrer au Québec indépendant tout en militant constamment pour la préservation de leurs avantages et droits spéciaux.

    La démocratie est la loi de la majorité, et la majorité c'est 50% 1. Une accession du Québec à l'indépendance doit obtenir au moins 50% 1, c'est un principe qui est bon pour toutes les démocraties, qui l'a toujours été et qui le sera toujours. Évidemment qu'il y aura toujours des contestations pour tout, c'est ça la démocratie, tout le monde peut contester ce qu'il veut. Vous parlez du maire Labeaume: bien sûr qu'il a obtenu un appui de 85% des citoyens, mais il reste que 15% ne sont pas d'accord et le contestent. Il est évident qu'un référendum où le OUI gagnerait à 51%, même si j'accepterais le résultat, ne serait pas très solide. Selon vous ce serait assez pour le contester et empêcher le Québec de devenir un pays. Je vous renvoie cependant la question suivante: la victoire du NON en 1995 à un peu moins de 51% ne serait-elle pas illégitime
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  • Alexandre Dionne - Abonné
    6 janvier 2012 09 h 03
    Désarroi sur le sort du Bloc, nullement sur le rayonnement de Mme Marois !
    Ne confondons pas tout.

    Gesca, Radio-Canada, TVA et Cogeco, notamment, ont sans doute contribué massivement à défaire le Bloc Québécois dans l'opinion québécoise en remettant continuellement en cause sa pertinence existentielle à Ottawa. La vague orange n'est pas tombée du ciel ! Quant à l'équation de minoriser Harper, elle fut myope d'avoir tant ignoré les sondages du ROC au même moment !

    Tandis que le déclin du PQ sous Marois était beaucoup plus prévisible. Nulle surprise que tous les adversaires éditorialistes de la souveraineté l'aient a maintes reprises plébiscitée, tandis que le public ne lui donnait pas l'appui qu'un gouvernement Charest largement et durablement usé aurait dû lui garantir.

    La vraie débarque politique du siècle québécois depuis 1867 pourrait pourtant être celle que l'on ne veut pas diffuser : la marginalisation graduelle et politique prochaine du Parti Libéral du Québec.

    Les médias et un certain courant d'air à la mode ont du talent pour écorcher le sens de la question nationale, et notamment occulter la réalité que la Constitution canadienne, chaque jour, ne disparaît pas, donc le mouvement souverainiste. (Au diable la partialité réservée !).

    Jean Chrétien et les Canadiens du Québec tannés des chicanes constitutionnelles n'ont jamais cessé de boxer. Et les souverainistes ?
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  • Christian Ouellet - Inscrit
    6 janvier 2012 21 h 54
    @ Pierre Norris jeudi 5 janvier 2012 20h12
    vous écrivez

    la victoire du NON en 1995 à un peu moins de 51% ne serait-elle pas illégitime

    et j'ajouterais : avec quelque irrégularité (scandale des commendites )
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  • Odebel - Inscrite
    7 janvier 2012 07 h 41
    DÉBARQUE?
    Je ne savais pas que les Québécois et Québécoises n'avait pas le pied marin... Ils ne parlent que de « débarque »!

    Par ailleurs, je suis d'accord pour qu'on cesse de parler de souveraineté... IL FAUT LA FAIRE bon sang! Pas dans dix ans, MAINTENANT. C'est le peuple qui est souverain, mais il ne faudra pas qu'il soit souverainement stupide au point de ne pas comprendre qu'on ne peut plus continuer à vivre le statu quo. Je vous renvoie à la DUI (Déclaration universelle d'indépendance). Seul un peuple qui met ses culottes peut être appelé un « peuple ».
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  • ziverer - Inscrit
    7 janvier 2012 11 h 17
    c'est moi qui débarque...
    Depuis l'élection d'une unilingue anglophone ne résidant pas ds mon comté et étant absente du pays le jour des élections;depuis qu'un sondage donnait comme chiffre que 75 pour cent revoterait pour cette personne, c'est moi qui débarque de ce débat sans fin de branleux ds le manche. 45 ans d'espérance qu'un peuple se tiendrait enfin debout et cesserait de laisser le soin aux anglophones de gérer leurs intérêts. Tout cela n'a été que gesticulations et les seuls qui en ont profité , c'est notre petite bourgeoisie frileuse qui se presse aux émissions de télé pour qu'on voit bien comment ils sont bien habillés et parfaitement transparents...pathétique! et vous vous demandez pourquoi les immigrants préfèrent rester entre eux?
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    8 janvier 2012 09 h 32
    La soupe est passée date...
    donc elle n'est plus bonne. Car les éléments qu'on y a mis sont déjà infects: chicanes, conflits, égos super développés. Si la Norvège a réussi la Sécession c'est que les NORVÉGIENS ÉTAIENT UNIS, et travaillaient VRAIMENT pour la NATION ce que les séparatistes ignorent totalement. Ils sont divisés, recherchent leur célébrité, leur popularité. La NATION ils en ont rien à foutre. C'est leur ÉGO en premier.

    On ne fait pas un pays avec des gens désunis, chicaniers, couillons et préoccupés de leur petite personne.

    La soupe est passée date depuis 1995....depuis 17 ans...
    on ne laisse pas des produits sur l'étagère pendant 17 ans...j'espère
    car le commerce pourrait en payer le prix...
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  • SergeP - Inscrit
    13 janvier 2012 16 h 49
    Un moment inoubliable...
    « Marie-France Legault - Inscrit - dimanche 8 janvier 2012 09h32
    La soupe est passée date...
    Si la Norvège a réussi la Sécession c'est que les NORVÉGIENS ÉTAIENT UNIS, et travaillaient VRAIMENT pour la NATION ce que les séparatistes ignorent totalement. »

    C'est vraiment le premier moment inoubliable, de cette nouvelle année 2012. L’occasion de lire un commentaire «habituel» de la jadis, mondialement célèbre, ultra fédéralise et « Sandwichiste », MFL.

    Merci à l'équipe du Devoir, spécialement au littéraire AR, pour cette occasion, gracieux moment de bonheur inédit.
    Vive le Québec liiiiibreeeee !...
    SP
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