dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 13h11
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Québec solidaire réaffirme vouloir un revenu minimum garanti

La Presse canadienne   11 décembre 2011 11h50  Québec
La porte-parole du parti, Françoise David, estime que cette mesure ne serait pas si coûteuse pour l'État et aurait le net avantage d'éviter que des personnes ou des familles ne se retrouvent en situation d'extrême pauvreté.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
La porte-parole du parti, Françoise David, estime que cette mesure ne serait pas si coûteuse pour l'État et aurait le net avantage d'éviter que des personnes ou des familles ne se retrouvent en situation d'extrême pauvreté.
Réunis en congrès au cours du week-end, les militants de Québec solidaire proposent d'éliminer des programmes sociaux associés à une administration complexe et d'instaurer à la place un revenu minimum garanti pour chaque citoyen de plus de 18 ans, afin d'assurer une plus grande équité sociale dans la province.

L'idée n'est pas nouvelle dans les rangs du parti de gauche, qui prône, depuis sa fondation, un seuil de revenu garanti afin d'assurer à chacun une qualité de vie décente.

La porte-parole du parti, Françoise David, estime que cette mesure ne serait pas si coûteuse pour l'État et aurait le net avantage d'éviter que des personnes ou des familles ne se retrouvent en situation d'extrême pauvreté.

Pour Québec solidaire, la principale qualité d'un tel revenu serait de remplacer une panoplie de programmes, ce qui viendrait du même coup réduire le poids de l'administration publique dans le budget de l'État.

Françoise David précise que cet argent serait versé en fonction des revenus de chacun. Un individu qui gagne déjà suffisamment pour ne pas être en situation de pauvreté, n'obtiendrait pas d'allocation de l'État. Un travailleur à faible revenu recevrait une partie de l'aide disponible et ceux totalement dépourvus de revenu recevraient le plein montant.

Les militants de Québec solidaire jugent que cette façon de faire viendrait assurer à chacun, sans discrimination et sans critères complexes d'admissibilité, un niveau de vie acceptable.

«Il faut bien comprendre, pour ceux dont le revenu est suffisant il n'y a pas de mesure particulière. Cette mesure est universelle et modulée en fonction des revenus», dit Françoise David, qui plaide pour une simplification de l'administration publique.

Ce seuil et le montant à garantir à chaque citoyen du Québec n'ont pas été précisés à cette étape-ci.

Le corollaire de cette mesure est de faire en sorte de dégager des fonds pour assurer le maintien des services publics et freiner, par le fait même, la progression du privé.

Même avec un seuil de revenu garanti, la plus importante partie de la population n'a pas les moyens de s'offrir le privé, renchérit Françoise David, qui qualifie sa formation comme le défenseur acharné des services publics, financés par l'État.

«Pour y arriver, il faut des mesures fiscales pour exiger que les entreprises paient plus de taxes et d'impôts et partagent davantage leurs richesses. Nous voulons imposer des redevances sur l'eau et des redevances plus importantes aux minières. L'idée est d'aller chercher l'argent où il se trouve pour financer des services publics», insiste-t-elle.

Au cours des deux derniers exercices budgétaires, Québec solidaire estime avoir tenté de convaincre le gouvernement d'adopter des mesures qui auraient eu des impacts à très court-terme sur les coffres de l'État.

Françoise David cite notamment le renoncement du gain en capital pour les entreprises et l'augmentation des impôts des contribuables les plus riches.

Par Lise Millette  

 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Michel Harvey - Abonné
    10 décembre 2011 16 h 59
    Qui payera encore?
    Certainement pas les plus riches et les multinationales... Donc, encore les gens de la classe moyenne!

    Il y en a marre!!!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Claude Kamps - Inscrit
    10 décembre 2011 17 h 01
    Déjà tout un livre sur le sujet par Michel Chartrand
    Il y a au moins 10 ans que le «revenu citoyen» De Michel est décrié par plein de monde qui sait pas de quoi on parle quand on a faim...

    http://www.fata.qc.ca/Manifeste.html
    Il n'y a pas d'autre solution pour que notre pays s'occupe des gens qui sont dans le besoin et ne demande pas la charité ou le BS mais d'être reconnu comme citoyen ayant droit au minimum pour une vie normale.

    Quand les loyers sont plus chères que les revenu minimum garanti et qu'on a pas encore payer un pain sur le mois.... Y a un problème énorme de société...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • APOT - Inscrit
    10 décembre 2011 17 h 54
    Bonne chance, camarades!
    Le seul hic, c'est que ce concept porte déjà un nom. Cela s'appelle du communisme, et l'histoire a déjà maintes fois démontré que cela ne fonctionne pas. J'aimerais bien entendre les gens de QS pouvoir donner un seul exemple de communisme qui a fonctionné (j'utilise le passé à dessein ici, puisqu'à l'exception de la Corée du Nord, il n'y a plus vraiment de régimes communistes sur la planète). Le parti dirigeant de la Chine n'a plus de communiste que son nom, et le régime Castro (Fidel et Raoul) est à l'agonie et devrait s'éteindre avec la mort éventuelle de son Lider Maximo. Il est donc curieux que l'on veuille reprendre une formule morte partout ailleurs (à moins que vous ne perceviez la Corée du Nord comme un "Success Story"!) Mais j'imagine que dans l’esprit des gens de QS, le Québec doit descendre encore plus bas (étant déjà une province socialiste!) pour espérer pouvoir un jour remonter, mais cela - l'histoire nous l'enseigne - ne saurait être que dans une lointaine époque post-communiste!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • François Ricard - Abonné
    10 décembre 2011 18 h 15
    A bas le B.S.
    Le revenu minimum garanti ou Revenu de citoyenneté, qui peut être administré par le ministère du revenu, permet de mettre au rancart toute la bureaucratie actuellement consacrée aux différents programmes d'aide sociale. De plus, il permet aux gens de vivre dans la dignité et leur laisse entière liberté de tenter de bonifier leurs revenus.
    Pour ceux que cela intéresse, feu Michel Chartrand a déjà, en collaboration avec Michel Bernard, commis un texte d'une rare clarté et d'une brève simplicité sur le sujet. "Un revenu de citoyenneté."
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • François Ricard - Abonné
    10 décembre 2011 19 h 45
    @ Michel Harvey
    Les richesses naturelles appartiennent également à tous les citoyens.
    Si nous nous assurons d'une exploitation de ces richesses pour nous-mêmes plutôt que pour les oligarques qui ont tendance à tout s'accaparer, nous aurons les argents requis pour maintenant et pour notre progéniture.
    N'oubliez pas, ces oligarques sont ceux qui contribuent dans les goussets du PLQ et Charest et du CAQ de Legault-Sirois. Alors si nous confions le gouvernement de nos richesses à ces gens, il y a bien des chances que nous allons perdre toutes nos plumes.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • François Ricard - Abonné
    10 décembre 2011 19 h 52
    @APOT
    Durant la guerre froide, les États-Unis, à tort bien sûr, ont associé communisme et socialisme. Mais les deux termes ne sont pas équivalents. Loin de là.
    Il y a eu et il y a encore bien des pays socialistes qui ont un grand respect pour la démocratie. Beaucoup plus que les oligarques qui sont à s'emparer aussi bien du Québec que du Canada.
    Par exemple, en Angleterre, avant la crise, c'était un gouvernement socialiste qui était à la barre et avec beaucoup de bonheur par ailleurs. Et combien d'autres exemples existent.
    La Suède, la Norvège, le Danemark ont tous connu et connaissent encore des gouvernements socialistes. Tous sont démocratiques.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • André A Lavoie - Inscrit
    10 décembre 2011 20 h 29
    Revenu minimum garanti: rien d'une mesure communiste
    Certaines personnes, dont M. APOT, démontrent leur ignorance ou leurs préjugés envers Québec solidaire. L'idée de revenu minimum garanti ne trouve pas son origine dans les régimes communistes mais émane des propositions de plusieurs économistes, dont les positions sont autant de droite que de gauche.
    Par exemple, le Prix Nobel d'économie Milton Friedman, fondateur du monétarisme et critique du keynésianisme, défendait cette idée dans Capitalisme et liberté (1962). Il s'agissait pour lui d'éviter l'effet pervers de la solution d'un empilement d'allocations sociales créant, selon lui, un esprit d'« assistanat », voire de mendicité, plutôt que de matérialiser un droit inhérent de la personne. Il proposait de mettre en place cette proposition par l'introduction de l'impôt négatif sur le revenu, couplé à un impôt à taux unique.
    La mesure était aussi défendue par Martin Luther King.
    Avant de crier au loup, certains commentaires devraient être précédés d'un minimum de réflexion et de recherche, plutôt que de se spécialiser dans le déversement de balivernes et lieux communs sans fondement.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Francois Nicolas Tetreault - Abonné
    10 décembre 2011 21 h 17
    Solidarnosc Pour les Nuls !
    je crois que le bérets blancs et Réal Caouette chef créditiste réclamaient la même chose en ce qui concerne les femmes aux foyers et le revenu minimum garanti dans les années soixante , c'était pour tenir les femmes à l'écart du marché du travail possiblement .
    Personnellement je trouve cette forme d'aide comme une démission de l'État vis à vis les moins bien nantis. comme chantait Félix payer un homme à ne rien faire est la meilleurs façon de le tuer . Commençons par aider ces gens à retrouver la fierté d'être travailleurs et travailleuses sur le marché de l'emploi autonome, aidons-les à se réaliser dans la société. Payer du monde à rien faire ça ne crée pas la richesse. Ça va faire peut-être plus de monde l’urgence qui souffriront d’angoisse, de diabète ou de crise cardiaque dû au manque d'activité et rien de moins.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Tremble - Inscrit
    10 décembre 2011 21 h 41
    A bas les pauvres !
    Tout le monde en a pour les pauvres !

    Y'en a marre de cette injustice... Parce qu'après tout, les riches aussi ont des droits... Ils n'y a donc aucune raison pour qu'on les privent de ce <<revenu minimum garanti>>... La justice sociale doit être la même pour tousse
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Isabelle Robillard - Inscrite
    10 décembre 2011 22 h 04
    Parti pour la gloire...
    Avec Québec Solidaire au pouvoir, ce ne sera pas long que le revenu minimum garanti sera également le revenu maximum garanti.

    Mais il est insultant de comparer Québec Solidaire à un parti communiste. Au moins, dans les pays communistes on valorisait le travail. D'ailleurs, sur le drapeau de la Russie figurait la faucille et le marteau, symbole du labeur de toute une nation. Tandis que chez Québec Solidaire, quand est-ce qu'on a vanté l'effort, le travail? Faites-moi signe quand ça se produira...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    10 décembre 2011 22 h 19
    À APOT
    Le communisme, c'est le pouvoir politique entre les mains des ouvriers et ouvrières, c'est-à-dire ceux et celles qui produisent des biens, par opposition à ceux et celles qui vivent de la spéculation sur les biens produits. Si vous avez entendu des gens de QS tenir un tel discours, étalez leurs noms. Malheureusement, votre liste sera vide. Québec solidaire ne prône pas le communisme, mais le socialisme. Il semble que vous ayez gobé la définition que les capitalistes américains ont donné du communisme durant le macarthisme. Revoyez l'Histoire.
    Roland Berger
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Olivier Begin-Caouette - Inscrit
    10 décembre 2011 23 h 24
    La mesure de l'avenir
    Si nos compatriotes de Québec Solidaire ont adopté cette proposition afin de réduire les écarts de richesse (et j'adhère complètement à cet objectif), sachez que l'idée d'un revenu minimum garanti a également été réfléchie par des sociologues de l'économie dont, au premier chef, Moulier-Boutang, un grand penseur français, qui prédit l'émergence d'un 3e capitalisme, le "capitalisme cognitif" dans lequel les individus produisent désormais des biens immatériels (innovation, création, imagination) qu'il peut être difficile de rémunérer adéquatement mais qui produisent des externalités positves qui profitent aux entreprises, aux citoyens et à l'État. Dans ce contexte, afin de favoriser la "pollénisation" cognitive et la multiplication des externalités positives, il est recommandé que l'État finance ses citoyens (eh oui, comme certains pays communistes l'ont fait) et qu'il mette en place des mécanismes de captation des externalités afin de se financer. Tout ceci peut sembler être du charabia, mais sachez qu'au-delà du débat gauche-droite, cette proposition est géniale et visionnaire car c'est une des voies les plus efficaces de faire face aux défis de l'économie immatérielle qui nous attend dans les 20 à 30 prochaines années. Alors, bravo QS pour l'audace, bravo pour la vision d'avenir!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Geoffroi - Abonné
    10 décembre 2011 23 h 53
    Enfin LA solution de la quadrature du cercle de tous les malheurs humains?
    «Pour y arriver, il faut des mesures fiscales pour exiger que les entreprises paient plus de taxes et d'impôts et partagent davantage leurs richesses. »

    Enfin une solution simple, claire, nette, faisable et réalisable dès maintenant. Marx et Engels seraient confondus. Jean Charest, élu dans Sherbrooke grâce à Québec "solidaire", devrait intégrer cette belle initiative philanthropique, pour faveurs électorales obtenues, dans le programme du Parti libéral lors des prochaines élections générales. Un chapitre pourrait y être consacré à ce subtil projet pour faire rêver des électeurs non avertis. Il pourrait s'intituler: le Plan E pour exiger que les entreprises paient plus de taxes et d'impôts et partagent leurs richesses (si ça vous dérange, on oublie ça après les élections)!!!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jason Keays - Inscrit
    11 décembre 2011 00 h 08
    Comment financer tous ça?
    Une taxe de 1,2% sur le capital des entreprises financières

    D’ici 2011-2012, le gouvernement se privera de plus de 2 milliards $ de revenus sur cinq ans avec l’abolition de la taxe sur le capital des entreprises. Le ministre Bachand reconnaissait d’ailleurs ce printemps que cette mesure est coûteuse pour l’État : « L’inclusion partielle des gains en capital figure aussi parmi les mesures fiscales liées au régime d’imposition des sociétés dont le coût est le plus élevé » .

    Il est impossible de savoir quelle part de cette somme est attribuable aux entreprises financières. Toutefois, en 2005, le taux de taxation était de 1,2% et rapportait à l’État 474 millions $. En dollars de 2009, cette somme équivaudrait à 503 millions $ en 2010-2011.

    Québec solidaire propose donc de taxer le capital des entreprises financières au même niveau qu’en 2005. C’est à leur tour de se serrer la ceinture : pour plus d’équité fiscale, elles doivent faire leur part.

    Nous l’avons vu : le gouvernement accorde plus de 100 millions $ par année en aide fiscale aux compagnies minières. Québec solidaire propose de plafonner à 25 millions $ par année les mesures fiscales (crédits, actions accréditives, subventions pour la recherche et le développement) accordées à l’industrie minière.

    Ce plafond est un juste retour des choses puisque le Vérificateur général a évalué à environ 260 millions $ par année les redevances non-payées entre 2002 et 2008, soit l’équivalent d’une « dette » de plus de 1,6 milliards $ de la part des minières envers le gouvernement québécois.

    Pour d'autres mesures de financement http://www.couragepolitique.org/proposer/
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Christian Montmarquette - Inscrit
    11 décembre 2011 00 h 27
    La loi de l'aide sociale est une prison sans barreaux
    .

    La loi de l'aide sociale est une pure aberration et une pure oppression, car pour avoir le droit de recevoir cette soi-disant aide, il faut d'abord qu'il ne vous reste plus rien.

    Puis, il faut se maintenir en chômage et à toute fin pratique, s'interdire de travailler, sous peine de perdre le peu de sécurité que procurent ces prestations faméliques.

    D'une part, on demande de ne pas travailler pour avoir le droit de recevoir des prestations, pour ensuite accuser les prestataires d'être des BS chroniques et des paresseux.

    Au bout du compte, l'aide sociale devient une prison, ou les prestataires n'ont ni le droit d'avoir de l'argent, ni celui de travailler.

    Une chose est certaine, l'aide sociale est un total échec en matière de réinsertion sociale et de retour au travail, puisqu'elle enferme les prestataires dans une situation de dépendance pour ensuite leur reprocher cette dépendance.

    Cet échec est d'autant plus cuisant, que une forte proportions des personnes qui y entre, y reste pour 10 et même 20 ans en moyenne.

    Vivement un revenu minimum garanti qui redonne à la fois la dignité et le droit de travailler !


    ____________________

    Christian Montmarquette
    Québec Solidaire
    Montréal

    .
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Suzanne Chabot - Inscrite
    11 décembre 2011 03 h 13
    L'individualisme poussé à l'extrême

    C'est bien beau tout ça. Tout le monde est égal, tout le monde reçoit son revenu de citoyenneté. Mais, qu'en est-il des gens qui ont des besoins particuliers? Qu'en est-il des enfants? Qu'en est-il des personnes âgées et des malades? Des handicapés?

    Dans cette société idéale et utopique d'individus libres, indépendants et égaux, que feront-ils de cet 'empilement d'allocations sociales' destinés à soulager ceux qui ne sont pas tout à fait égaux aux autres? Les abolir? Une fois rendu au pouvoir, si cela arrive un jour, j'espère qu'ils y penseront à deux fois...

    Je ne vois pas en quoi ce système est meilleur que celui qui est en place présentent. Sans parler de ceux qui frauderont ce système. Y-a-t-il un pays qui a adopté ce système pour que l'on puisse voir ce que cela donne?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Francois Nicolas Tetreault - Abonné
    11 décembre 2011 06 h 40
    La soupe aux choux !
    Un projet dangereux et naïf : Avec un revenu minimum garanti, tout ce que vous risquez de créer, c'est un marché du travail au noir, parce malheureusement les Bougons du système sont plus nombreux qu'on le pense. L'exemple de la Grèce me vient à l’esprit. Vous risquez de provoquer un exode des pauvres des autres provinces canadienne qui viendront se la couler douce ici. Et Un Québec indépendant avec ce genre de mesure se ferait expulser des Accords de libres échanges avec d'autres puissances économiques. Une mesure économique qui ferait perdre du lustre sur la côte de S
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jacques Pilon - Abonné
    11 décembre 2011 07 h 50
    Merci au Devoir
    ...de nous permettre de commenter ses articles. Ça permet en outre à plusieurs à l'argumentation juste de resituer le débat et de remettre à leur place les adeptes des idées reçues, simpliste, truffées d'amalgames. Ils ont le beau jeu lorsqu'ils sont en situation d'émetteur, ce qui trop souvent le cas de nos politiciens. Mais ils perdent rapidement des plumes avec des vis-à-vis avec un minimum de réflexion dans le propos.

    Dans cet ordre d'idée, merci à ceux qui ont répondu, avec justesse, à APOT.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Lapirog - Abonné
    11 décembre 2011 08 h 10
    et de Réal Caouette.
    Loin d'être une politique communiste,le revenu minimum garanti était prôné par Réal Caouette il y a 40 ans passés et ridiculisé par les médias nationaux comme farfelu.Michel Chartrand qui s'était payé lui aussi la tête de Caouette, a proposé la même politique avec un nom différent 20 ans plus tard.Tous les programmes actuels qui chapautent l'aide de l'État aux plus pauvres de la société sont un véritable spaghetti qui nécessite une buraucratie énorme ce qui donne comme résultat final que l'argent va davantage pour l'administration qu'aux bénéficiaires.QS a raison de pousser dans ce sens là et j'invite ses détracteurs a y réfléchir deux fois avant de dire n'importe quoi.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • NDNM - Inscrit
    11 décembre 2011 08 h 31
    Ignorance
    Tous ces extrémistes de droite nous démontrent leur ignorance crasse ils confondent les systèmes totalitaires qui se disent communistes ou socialistes ne le sont manifestement pas(URSS, et régimes imposés à leur voisins, Cuba, Chine maoiste et son satellite la Corée du nord). Qu'ils fassent l'effort au moins de lire un peu. Comment ces régimes sont arrivés en place ? Parce que d'autres régimes coloniaux et capitalistes avaient oppressé leurs peuples. Québec solidaire n'a rien d'un parti de ce genre et la démocratie (si elle était plus respectée que par les conservateurs) est un mécanisme efficace. A laisser la pauvreté gagner du terrain de façon galopante, on arrivera à une révolte ou les opportunistes prendront le contrôle pour imposer leur point de vue. Québec Solidaire fonctionne de façon démocratique et apporte des idées généreuses, vraiment originales et réalistes. Ses dirigeants sont intègres et soucieux du bien commun.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Fabien Beaudet - Abonné
    11 décembre 2011 09 h 04
    Belles réflexions
    @Jean Pilon: Je m'associe à votre propos. Il est agréable de lire ces textes souvent bien étoffés qui remettent les faits aux bons endroits et écartant les réflexions idéologiques.

    Un bien gros merci!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Monsieur Brodeur - Inscrit
    11 décembre 2011 09 h 08
    La classe moyenne écopera?
    Si on est pas capable de faire payer les riches, oui, elle n'aura pas d'autre choix. Mais au moins cela lui donnera peut-être le petit coup de pied au c.. que cela lui prendrait pour demander aux riches une meilleure répartition de la richesse collective.

    Tout le problème est là: Une classe moyenne incapable de se rendre compte qu'on abuse d'elle par en haut, puisqu'on la convainc toujours que ce sont les pauvres qui l'empêches d'améliorer sa condition. La classe moyenne, selon moi, n'a jamais été autant trompé. Les preuves.. l'éducation se privatise, et l'accès c'est de plus en pllus pour les riches et ceux qui n'ont pas peur de s'endetter pour la vie... on accepte de plus en plus les PPP, même s'il est prouvé que ça nous coutera plus cher sur le long terme. Notre système judiciaire ne puni pas la corruption des politiciens, et les policiers préfèrent donner des tickets aux clochards pour compenser leur impuissance. On s'intéresse plus à occupation double qu'aux problèmes qu'on a ici et dans le monde.

    La question est: pourquoi la tête dans l'autruche? Qu'est-ce qui créé ce désintéressement? Qui sont ces groupes et ces personnes qui défendent les intérêts du 1% de plus en plus gourmand? Comment procèdent-ils?(de savoir qui et comment, ça nous permettrait peut-être de se prémunir contre les abus..)

    Quoiqu'il en soit, il est amorale de faire travailler du monde 40 heures semaines et qu'ils ne leur reste même pas assez pour se payer une passe d'autobus pour aller travailler, ou un accès internet pour s'informer ou se divertir, ou pour s'acheter autre choses à manger que des patates et des pâtes au fromage craft.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pierre Coutu - Inscrit
    11 décembre 2011 10 h 17
    QS : brouilleurs de carte à babord
    La position multiculturaliste sauce canadienne de QS quant à la laïcité m'empêche viscéralement de tendre l'oreille à leurs autres propositions...

    Pas de bol. Le jour où cette gauche québécoise, de concert avec les Libéraux de Charest, a décidé de calquer ses positions sur celles de Tariq Ramadan, islamiste endimanché, je me suis senti orphelin. Mais bon, ça couvait depuis l'UFP...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Michele - Inscrite
    11 décembre 2011 10 h 20
    Pour le plein emploi
    Avec ce revenu minimum garanti, QS devrait aussi prôner une politique du plein emploi.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Marie Mance Vallée - Inscrite
    11 décembre 2011 10 h 28
    Crainte
    Ne craindriez-vous pas qu'affluent au Québec tous les pauvres du Canada et d'ailleurs dans le monde, particulièrement les réfugiés et les regroupements familiaux ?

    C'est un pensez-y bien, à deux fois plutôt qu'une.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Christian Montmarquette - Inscrit
    11 décembre 2011 10 h 29
    Le revenu minimum décent : Un droit civique fondamental
    .

    À tous ceux qui nous traitent de communistes.

    Sachez qu'en Allemagne, un pays pourtant reconnu pour sa discipline 60% de la population «ne travaillent pas» et ne vivent que de revenus de transfert.

    Afin de nous «décrotter l'esprit» comme disait Michel Chartrand, je recommande vivement à nos opposants le visionnement des documentaires vidéos disponibles sur le site Internet ci-dessous, de même que les explications d'Amir.

    Un revenu minimum décent n'est pas un luxe, une incitation à la paresse ou du communisme.

    C'est un droit civique fondamental, qui applique les principes du droit à la vie, de la réparation équitable de la richesse et de la démocratisation du revenu.

    Merci de votre attention,


    ____________________

    Christian Montmarquette
    Québec Solidaire
    Montréal

    Références :

    « Le Revenu de base » - Bande annonce :

    http://www.youtube.com/watch?v=AppBZPY2A0Y
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Marc Donati - Abonné
    11 décembre 2011 10 h 38
    Voilà où nous irons chercher l'argent...
    ...ou la grande fumisterie des banques.
    Pour ceux qui croient qu'il est impératif de payer la dette publique et que l'état n'a pas les moyens de ses ambitions, je vous conseille de visionner ce petit vidéo, fort bien fait par ailleurs.

    http://www.youtube.com/watch?v=WeQBdKiUsW0

    Marc Donati
    QS-Viau
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Suzanne Chabot - Inscrite
    11 décembre 2011 10 h 53
    Personne n'est contre la vertu

    C'est une bonne idée, certes. Personne n'est contre la vertu. C'est son application pratique qui suscite des inquiétudes, car certainement que cela engendrera des coût, donc plus de taxes, ou bien sinon, il faudra couper dans les dépenses de l'État, donc moins de transferts sociaux...

    C'est normal que les gens soient inquiets...

    Présentement il y a une dette monstrueuse, les gens sont surtaxés et plein de gens demandent plus de transferts sociaux.

    Pourquoi tout changer? Pourquoi ne pas améliorer le système de l'aide sociale de dernier recours à la place pour le rendre plus humain? Donner aux pauvres d'une manière ou d'une autre ne change rien, pourvu que l'on soulage ceux qui sont dans le besoin, c'est ça qui compte, peu importe le nom que cela prend.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • G. Raymond - Inscrit
    11 décembre 2011 11 h 48
    @Marie Mance Vallée
    Lorsque l'on sait que, entre 2006 et 2011, les réfugiés ne constituent pas plus que 11% des mouvements migratoires au Québec, et que les regroupements familiaux en constituent 21,7%, votre crainte n'est pas de l'ordre de la rationalité, mais du fantasme.
    Source: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/referenc/q
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Duchêne Denys Mehdi - Inscrit
    11 décembre 2011 13 h 34
    L'exercice physique et le fric et
    @Nicolas Tétreault,

    Depuis quand au juste devons nous faire une corrélation entre le fait d'avoir plus de fric serait une conséquence d'une réduction d'activités physiques ?

    @Isabelle Robillard

    Il ne suffit pas de parler de travail mais tout autant de la qualité du travail offert et y incluant les salaires. Et je crois que QS a maintes fois été clair sur cette question. Les gens qui le nient sont en mode QS "bashing".

    @Pierre Coutu

    À part de vendre des angoisses en vous déguisant en épouvantails sur une tribune publique-j'insiste sur la tribune publique-et non dans votre salon, en faisant une association grossière entre QS et Tarik Ramadan, êtes vous en mesure de nous faire des démonstrations concrètes, autres que ce qu'on peut lire sur les sites réactionnaires de droite financé par les évangélistes et le Tea Party ?

    @ Avis à ceux et celles qui marchandent la peur en imaginant que le Canada anglais va se vider pour le Québec ou un armada de navires de l'Asie du sud-Est va accoster à Sept-Ïles advenant l'instauration d'un RMG. Cela prend 3 mois pour un nouvel arrivant avant de recevoir sa carte d'assurance maladie, alors pourquoi pas une mesure semblable au Québec, disons de 6 mois.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    11 décembre 2011 14 h 56
    Puisqu'il le faut...
    Faut-il répéter ce que conclut le Conseil national du bien-être social dans un rapport publié en septembre.
    "L'organisme gouvernemental estime que les conséquences de la pauvreté coûtent annuellement 25 milliards de dollars, alors qu'il n'en faudrait que la moitié pour que tous les Canadiens puissent vivre au-dessus du seuil de la pauvreté."

    Donc, avec un revenu minimum garanti, on ferait des économies par rapport aux coûts actuels pour contrer les conséquences de la pauvreté.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pierre Coutu - Inscrit
    11 décembre 2011 18 h 41
    @Medhi
    Bien sûr, lisez le dernier livre de Djemila Benhabib. Et jetez aussi un oeil la plate-forme de QS ainsi que leurs déclarations publiques à ce sujet!

    PS. Vos amalgames c'est plutôt moyen...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • maxime belley - Inscrit
    11 décembre 2011 21 h 06
    juste le budget de l'aide sociale
    si on ferme le ministère on peut donner facilement 500 par mois a tout les québecois qui gagne en dessous de 10k il reste de largent en bout de ligne.
    Tout ces bureaucrates qui gagnent 60k par an et leur retraite, leur primes ect pompent la grosse partie du budget d'aide sociale.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • alxolex - Inscrit
    11 décembre 2011 22 h 32
    Le revenu minimum garanti a déjà été une réalité au Canada
    En 1974, à Dauphin au Manitoba, les libéraux de Pierre Trudeau et le gouvernement provincial fournissaient un revenu minimum garanti à tous les ménages à faible revenu, sans condition. Le programme “Mincome” a soutenu environ 1000 familles pendant 4 ans. Les seules personnes à travailler moins pendant ces 4 ans furent les nouvelles mères et les adolescentEs. Lisez l'article "A Town without Poverty" (recherche Google) pour plus de détails.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • ClimateCrisis - Inscrit
    12 décembre 2011 01 h 17
    pour les droitistes
    meme un economiste de la trempe de milton friedman, qui est extremement neo-librale, pronait un impot negatif pour assurer un revenu minimum universel !

    alors pour les prejuges de la droite, lire et etudier un peu , au lieu de toujours prendre la carte populiste et erronne pour faire de la fausse information, serait le bien venu pour uns fois....
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Simon Chamberland - Inscrit
    12 décembre 2011 08 h 28
    Taxer !
    Toujours taxer. Encore taxer !

    En théorie, c'est bien beau, mais quand une entreprise déménage ou qu'un épargnant décide d'investir ailleurs qu'au Québec, à cause des taxes sur les entreprises, c'est des emplois qu'on perd.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • lpalardy - Inscrit
    12 décembre 2011 08 h 48
    Abolir le BS Oui, mais oui au travail Minimum Garanti
    Le Bien être Social est totalement archaïque, et oui un revenu minimum garanti serait sand doute une bien meilleure solution. Toutefois, à moins d'être totalement invalide, ou encore d'élever ses 5 enfants en bas age à la maison, qui est un travail plus qu'à temps plein, tous devraient contribuer à la société.

    Tout ceux qui on des bras ou des jambes et qui sont en mesure de travailler, devrait au minimum faire des travaux communautaires, tel qu'effacer les grafitis, pelleter les trottoirs pour les gens pauvres, acceuillir les gens dans les hôpitaux, ou à motricité réduire etc...
    On a besoin de bénévoles partout, alors pourquoi ne pas convertir le BS en travail communautaire garanti?

    C'est Gilles Vigneault qui le dit: "la meilleur façon de tuer un homme, c'est de la payer pour être chômeur".
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • APOT - Inscrit
    12 décembre 2011 18 h 30
    Bonne chance, camarades!
    @Roland Berger

    « Le communisme, c'est le pouvoir politique entre les mains des ouvriers et ouvrières… » Ça c’est la définition du dictionnaire. Dans les faits, allez donc voir quel était réellement le niveau de pouvoir politique entre les mains des ouvriers et ouvrières dans les différents régimes communistes. C’est Khrouchtchev, pourtant pas exactement un Stalinien convaincu, qui doit se bidonner dans sa tombe en vous lisant ! Si Kim Jong-il avait été un lecteur du Devoir, il aurait sûrement encadré votre intervention pour la postérité!

    Quand le niveau de taxation par l’état atteint des proportions confiscatoires (ce qui déjà presque le cas au Québec ultra-socialiste et qui, nul doute, ne manquerait pas de se produire sous un gouvernement QS – le ciel vous en préserve!), alors oui on parle de communisme! Le capitalisme n’est bien sûr pas parfait, loin de là, mais il est encore le seul système qui ait fait ses preuves. J’espère que les Québécois auront la sagesse de reconnaître l’utopie qu’est QS et sa vision communiste avant de commettre une erreur dont ils feraient bien sûr les frais pour longtemps. Les Québécois sont en moyenne plus pauvres que les autres canadiens en parti en raison de la fiscalité et de la bureaucratie ruineuse du Québec, ainsi qu’en raison de son entreprenariat beaucoup plus faible que dans le ROC. La seule vraie façon de combattre la pauvreté, c’est en adoptant des politiques favorisant l’investissement et la croissance économique et donc la création de richesse, pas en faisant fuir les investisseurs et les emplois!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • APOT - Inscrit
    12 décembre 2011 18 h 40
    Crainte
    @Marie Mance Vallée

    C’est déjà le cas. C’est ce qu’on appelle en jargon un “effet pervers". Mais la vraie perversité, c’est de vouloir en remettre!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • APOT - Inscrit
    12 décembre 2011 19 h 50
    @lpalardy - Abolir le BS Oui, mais oui au travail Minimum Garanti
    Bien que l'investissement, la croissance économique et la création d'emplois et de richesse doit demeurer l'objectif premier pour combattre la pauvreté, puisqu'il y - et il y aura toujours - des gens qui ne sauront, ou ne pourront, saisir les opportunités de contribuer positivement à cette création de richesse, il y aura toujours malheureusement des gens qui dépendront de l'État. Ceci étant dit, le remplacement proposé du BS, une abomination, par le Revenu Minimum Garanti, une ruineuse utopie digne des régimes communistes, est encore pire.

    Par contre, l'idée d'un Travail Minimum Garanti mérite d'être étudiée. Puisqu'l'État risque d'être toujours contraint d'offrir une prestation minimale, aussi bien faire en sorte que celle-ci puisse générer des retombées positives pour la société, surtout si en prime, on peut ainsi potentiellement améliorer l'employabilité des individus concernés, ce qui, avec le maintien de l’incitatif à la performance, devraient se retrouver dans toute démarche de réforme du BS.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • APOT - Inscrit
    13 décembre 2011 19 h 19
    @ NDNM
    « Québec Solidaire fonctionne de façon démocratique et apporte des idées généreuses, vraiment originales et réalistes. » J’ai peur que NDNM ne vive sur une autre planète (appelons-la Utopia). Que les idées de QAS puissent être généreuses, personne n’en doute. Mais cette générosité doit bien se financer quelque part, et que ce sont les contribuables québécois, déjà de très loin les plus surtaxés de tout le continent Nord-Américain, qui devront en payer le lourd tribut, directement et indirectement, par la hausse de leurs impôts, de leurs taxes de toutes sortes, des prix plus importants à la consommation (parce les entreprises refilent toujours, comme il se doit tôt ou tard, leurs hausses de coûts), par la perte de compétitivité qui s’en suivrait, et par la fuite des investisseurs hors du Québec et donc, des investissements créateurs d’emplois et de richesse dans la province. Je ne vois donc pas en quoi cela constitue une idée originale (taxer toujours plus est la chose la plus facile au monde – et le Québec ne s’en est malheureusement jamais privé!), encore moins comment cela pourrait possiblement être considéré comme réaliste. A moins bien sûr d’habiter Utopia…
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Suzanne Chabot - Inscrite
    14 décembre 2011 01 h 44
    Abolir les programmes existants risque d'être difficile, voire impossible!

    La solution de QS d'abolir tous les programmes existants d'aides qui s’empilent les uns sur les autres pour établir un revenu de citoyenneté n'est pas réaliste politiquement.

    Pourquoi?

    Parce qu'il y a plein de gens qui profitent des programmes actuels et ils ne verront pas d'un bon œil qu'on leur enlève le pain de la bouche! Tous ces programmes sont le fruit de chaudes luttes politiques, ne l’oublions pas. Ces gens veillent au grain.

    Il est plus facile de créer de nouveaux programmes que d'en abolir, car les besoins eux, ne disparaissent pas comme ça. Voilà pourquoi l'État ne cesse de s'étendre, que les taxes ne cessent d'augmenter, et que la dette explose!

    Je ne cois pas une minute que QS sera en mesure d'abolir tous les programmes d'aide pour établir son nouveau programme. C'est irréaliste dans le contexte d'une démocratie. Ils auront à faire face à une opposition sans précédent, et ils devront renoncer à les abolir.

    C'est pourquoi il est prévisible que s'ils tiennent au revenu minimum garanti, ils devront augmenter les impôts...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
42 réactions
12 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012