Bonaventure - L'élection n'est pas un test de leadership selon Marois
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
La chef péquiste Pauline Marois
Québec — Pauline Marois refuse de considérer l'élection complémentaire dans Bonaventure, lundi prochain, comme un nouveau test de son leadership à la barre du Parti québécois (PQ).
En point de presse hier à l'Assemblée nationale, la chef péquiste a semblé vouloir préparer les esprits à une défaite du PQ dans la circonscription gaspésienne. Elle a en outre convenu que le Parti québécois avait une côte abrupte à remonter pour espérer remporter le scrutin. «Quand on se retrouve dans une élection partielle, on pense toujours à gagner. Et donc, mon objectif, c'est qu'on remporte le comté de Bonaventure. Mais, vous savez, l'écart qu'il y avait à la dernière élection, de l'ordre de plus que 20 %, 30 %, alors c'est cette côte-là que l'on a à remonter», a-t-elle expliqué.
La circonscription de Bonaventure est un château fort du PLQ, occupée successivement par des vedettes libérales comme Gérard D. Lévesque et Nathalie Normandeau. Depuis les années 1970, seul le péquiste Marcel Landry est parvenu momentanément, entre 1994 et 1998, à interrompre l'hégémonie libérale.
D'ici l'élection de lundi, le Parti québécois sera à pied d'oeuvre pour combler l'écart, a fait valoir la chef souverainiste, admettant d'emblée que la partie ne sera pas facile. «Je peux vous dire qu'on travaille avec beaucoup de détermination pour écraser l'écart et pour arriver, lundi soir, avec une victoire dans Bonaventure. Mais il faut travailler fort et tout ça n'est pas gagné d'avance», a-t-elle soulevé.
La chef péquiste se rendra dans Bonaventure aujourd'hui pour y faire campagne aux côtés du candidat Sylvain Roy jusqu'au jour du scrutin.
Jusqu'à maintenant, les sondages locaux donnent le candidat libéral Damien Arsenault favori pour succéder à Nathalie Normandeau, loin devant le candidat du PQ.
Insatisfaction libérale
Apparemment incapable de tirer profit de l'insatisfaction populaire envers le gouvernement libéral de Jean Charest, le Parti québécois joue gros à cette élection. Néanmoins, Mme Marois rejette d'emblée la thèse selon laquelle les résultats de lundi seront déterminants pour son avenir à la tête du parti.
La députée de Charlevoix considère que son leadership a déjà été suffisamment mis à l'épreuve depuis qu'elle a obtenu un score d'un peu plus de 93 % lors du vote de confiance des militants tenu dans le cadre du congrès du parti en avril dernier. «Comme j'ai passé tous les tests que vous m'aviez demandé de passer haut la main, celui-là n'est pas un test pour mon leadership», a-t-elle tranché.
En point de presse hier à l'Assemblée nationale, la chef péquiste a semblé vouloir préparer les esprits à une défaite du PQ dans la circonscription gaspésienne. Elle a en outre convenu que le Parti québécois avait une côte abrupte à remonter pour espérer remporter le scrutin. «Quand on se retrouve dans une élection partielle, on pense toujours à gagner. Et donc, mon objectif, c'est qu'on remporte le comté de Bonaventure. Mais, vous savez, l'écart qu'il y avait à la dernière élection, de l'ordre de plus que 20 %, 30 %, alors c'est cette côte-là que l'on a à remonter», a-t-elle expliqué.
La circonscription de Bonaventure est un château fort du PLQ, occupée successivement par des vedettes libérales comme Gérard D. Lévesque et Nathalie Normandeau. Depuis les années 1970, seul le péquiste Marcel Landry est parvenu momentanément, entre 1994 et 1998, à interrompre l'hégémonie libérale.
D'ici l'élection de lundi, le Parti québécois sera à pied d'oeuvre pour combler l'écart, a fait valoir la chef souverainiste, admettant d'emblée que la partie ne sera pas facile. «Je peux vous dire qu'on travaille avec beaucoup de détermination pour écraser l'écart et pour arriver, lundi soir, avec une victoire dans Bonaventure. Mais il faut travailler fort et tout ça n'est pas gagné d'avance», a-t-elle soulevé.
La chef péquiste se rendra dans Bonaventure aujourd'hui pour y faire campagne aux côtés du candidat Sylvain Roy jusqu'au jour du scrutin.
Jusqu'à maintenant, les sondages locaux donnent le candidat libéral Damien Arsenault favori pour succéder à Nathalie Normandeau, loin devant le candidat du PQ.
Insatisfaction libérale
Apparemment incapable de tirer profit de l'insatisfaction populaire envers le gouvernement libéral de Jean Charest, le Parti québécois joue gros à cette élection. Néanmoins, Mme Marois rejette d'emblée la thèse selon laquelle les résultats de lundi seront déterminants pour son avenir à la tête du parti.
La députée de Charlevoix considère que son leadership a déjà été suffisamment mis à l'épreuve depuis qu'elle a obtenu un score d'un peu plus de 93 % lors du vote de confiance des militants tenu dans le cadre du congrès du parti en avril dernier. «Comme j'ai passé tous les tests que vous m'aviez demandé de passer haut la main, celui-là n'est pas un test pour mon leadership», a-t-elle tranché.
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