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L'hémorragie reprend au PQ

Pauline Marois expulse du caucus un député qui pourrait se joindre à la CAQ

Antoine Robitaille   25 novembre 2011  Québec
Le député de Blainville, Daniel Ratthé<br />
Photo : Clément Allard - Le Devoir
Le député de Blainville, Daniel Ratthé
Québec — Le caucus du Parti québécois a perdu hier un septième membre depuis juin, Daniel Ratthé, député de Blainville, lequel a admis réfléchir à la possibilité de se joindre à la Coalition Avenir Québec. M. Ratthé avait prévu quitter le caucus aujourd'hui et a dû devancer l'annonce de son départ puisqu'il a été expulsé du caucus peu avant midi hier par la chef Pauline Marois. Cette dernière, en fin de journée, a dit vouloir travailler «avec des gens de conviction et pas avec des opportunistes» comme M. Ratthé.

En matinée, Mme Marois et son député s'étaient rencontrés. Le communiqué annonçant son expulsion a été diffusé peu après. M. Ratthé soutient avoir présenté le fruit de sa réflexion — datant de «quelques semaines» — à Mme Marois lors d'une «discussion courtoise». «Il m'était tout simplement devenu impossible de lui garantir mon soutien», a confié hier celui qui siégera désormais comme indépendant.

Identifié au lendemain du long caucus du 26 octobre comme un des mutins ayant demandé le départ de Mme Marois, M. Ratthé avait semblé rentrer dans le rang depuis. Le 17 novembre, au 98,5 à l'émission Dutrizac, il avait nié formellement être «en train de fomenter un putsch» contre sa chef. Pourtant hier, il a admis avoir eu — avant le fameux caucus du 24 octobre — une rencontre, chez lui à Québec, avec certains de ses collègues: Guy Leclair (Beauharnois), André Villeneuve (Berthier), Guillaume Tremblay (Masson), Gilles Robert (Prévost) et Stéphane Bergeron (Verchères), selon une liste établie par Radio-Canada. M. Bergeron a tenu à dire au Devoir hier soir que «c'était loin d'être une réunion de "comploteurs", comme on le laisse maintenant entendre». Durant cette rencontre, certains des participants se seraient entendus pour demander à leur doyen François Gendron de tenter de convaincre Mme Marois de quitter son poste. Cette dernière a refusé. M. Ratthé a nié hier que ce refus était à la source de son départ.

Rien n'est écarté

Questionné sur son éventuel ralliement à la CAQ, M. Ratthé a lancé: «Je n'écarte aucune possibilité, au moment où on se parle». Le député a indiqué avoir eu une conversation récente avec son ancien collègue François Legault, instigateur de la CAQ. «Il sait que je suis en réflexion sur mon avenir politique, mais, jusqu'à maintenant, nous n'avons conclu aucune entente entre nous», a-t-il indiqué. M. Legault a refusé de commenter le geste du député. «On a toujours dit qu'on voulait conclure les discussions avec l'ADQ avant d'entreprendre les discussions avec les députés indépendants», a fait savoir Jean-François Del Torchio, porte-parole de la CAQ. «S'il y a de l'intérêt, nous allons le rencontrer comme les autres candidats», a-t-il ajouté.

Bien qu'il se dise toujours souverainiste, M. Ratthé estime que cette option politique «ne se trouve plus au coeur des préoccupations des Québécois». Il a raconté que ses commettants l'abordent au sujet d'autres questions à leurs yeux plus immédiates comme «l'accès à un médecin de famille, la création de nouvelles places en centres de la petite enfance, l'aide à domicile pour les handicapés et des personnes aînées, l'accroissement significatif du transport en commun, surtout aux heures de pointe, et la lutte contre le décrochage scolaire». Le député fonde ce constat sur des téléphones effectués dans sa circonscription et ses rencontres avec ses électeurs.

M. Ratthé n'avait pas informé son bureau de circonscription de son intention de démissionner. Joint hier, le président du bureau de Blainville, Maurice Rivet, s'est dit «déçu» et a soutenu que lors de la dernière réunion de direction, M. Ratthé avait réitéré son appui à Mme Marois. M. Rivet s'est borné à ces commentaires, les membres du bureau se réunissant ce soir pour déterminer la position qu'ils adopteront quant à la situation. Ils tiendront une conférence de presse pour la faire connaître.

Leclair

Le député Guy Leclair s'est refusé à tout commentaire hier. Exclu du caucus — sans en être expulsé définitivement — plus tôt cette semaine, il avait été accusé par le bureau de Pauline Marois d'être la «taupe» qui avait livré au Journal de Québec l'intention d'une dizaine de députés du PQ de démissionner en bloc après la défaite péquiste annoncée dans Bonaventure, le lundi 5 avril. M. Leclair a nié fermement, dans un communiqué mercredi, avoir révélé quoi que ce soit au Journal. Il a dit hier ignorer si M. Ratthé était la fameuse taupe. «En tout, jusqu'à hier, c'était moi!» a-t-il ironisé. Quant à son retour au caucus, M. Leclair a dit que ce n'était «pas une priorité». Le député doit faire face à la justice après avoir été arrêté en ayant la garde et le contrôle d'un véhicule moteur avec les facultés affaiblies.

Par ailleurs, les rumeurs circulaient hier au sujet d'un retour possible au sein du caucus péquiste qui compte maintenant 45 membres: celui du député de Groulx, René Gauvreau. Celui-ci a été exclu du groupe d'élus lorsque son ex-attaché politique Jean Paquette a été accusé de vol, en juin dernier. Au bureau de la chef hier, on a répondu que «tant que l'histoire de son ex-attaché politique n'est pas réglée, M. Gauvreau ne réintégrera pas le caucus».

D'autres députés seraient l'objet de pression de la part de la CAQ. François Rebello (Laprairie), par exemple, qui a été très proche de François Legault. Joint hier, M. Rebello a répété ce qu'il dit depuis des mois concernant la CAQ: «Je réaffirme mon appui à ma chef et au Parti québécois. Je ne suis même pas en réflexion.» Ancien du cabinet de M. Legault lorsque ce dernier était ministre, Pascal Bérubé (Matane) a carrément exclu être candidat pour la CAQ lors des prochaines élections. «Bien que j'aie de l'affection pour François Legault [...] je demeure un souverainiste. Et moi, j'aimais bien François Legault le souverainiste.»
 
 
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  • Seven Nomena - Inscrit
    25 novembre 2011 01 h 23
    Quel remede pour le PQ ?

    Bonjour,

    Je suis triste de voir le Parti Quebecois dans cet etat.
    Le parti des Levesque, Parizeau, Bouchard, Landry, Boisclair, Marois un grand parti avec des hommes et femmes de qualitees.

    Pourquoi le PQ a cette probleme et pourquoi le PLQ ne l'a pas ?
    Quel remede faut-il appliquer pour que cette parti trouve
    une vie paisible et normale ?
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  • François Ricard - Abonné
    25 novembre 2011 05 h 42
    Élus sous de fausses représentations
    Lors de la dernière élection, le PQ était souverainiste.
    Messieurs Charette, Ratthé se sont présentés sous la bannière du PQ, endossant le programme souverainiste de ce parti. Ces deux messieurs, lors de la campagne électorale, professaient leur foi dans la souveraineté et acceptaient de soutenir le parti et sa cheffe pendant tout leur mandat.
    Par opportunisme, ils trahissent aujourd'hui la parole donnée au PQ, à la cheffe et à la population qui les a élus. Possiblement sont-ils aussi les responsables de la mutinerie actuelle qui frappe ce parti?
    Ils sont possiblement bien des choses, mais sûrement pas des gens de conviction. Ils semblent donc être de la trempe des chefs de la CAQ, les Legault-Sirois. Des arrivistes, des affairistes, des opportunistes au service d'oligarques.
    Pourtant, après quatre siècles, le Québec mérite mieux que ça.
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  • Caroline Moreno - Inscrit
    25 novembre 2011 06 h 04
    M. Ratthé estime que cette option politique «ne se trouve plus au coeur des préoccupations des Québécois».
    M. Ratthé,

    C'est ce genre d'affirmation qui mine le PQ et le détruit à grand feu.

    Il faudrait dire : Cette option politique «ne se trouve plus au coeur des préoccupations des politiciens québécois». Ce serait plus honnête.
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  • François Jacques - Abonné
    25 novembre 2011 07 h 07
    Le malheur des uns ...le bonheur des autres
    Comme je trouve que ceux et celles qui ont le Québec à coeur sont de visionnaires à courte vue. Continuons de nous déchirer, de nous crêper le chignon, de nous livrer des guerres comme ce qui se passe . C'est notre premier ministre qui en est très heureux car il va passer entre les deux et obtenir un autre mandat aux prochaines élections.

    Ça m'écoeure tellement que je pense devenir fédéraliste.

    On n'a pas de colonne et encore moins de stratégie.
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  • Pierre Schneider - Abonné
    25 novembre 2011 07 h 08
    Quand le bateau coule
    Quand le bateau coule, comme le veut le dicton, les rats quittent les premiers.
    Aucune conviction profonde face à l'avenir fragile d'un peuple. Que de l'opportunisme mercantile. Eh que l'attrait du pouvoir corrompt.
    J'espère que mes amis du comté de Blainville se souviendront de ce triste sire.
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  • NiDieuNiMaitre - Inscrit
    25 novembre 2011 07 h 13
    Bon vent!
    À l’époque de René Lévesque il y a eu aussi quelques démissions parce qu’on ne le trouvait pas ASSEZ souverainiste avec son «beau risque». Aujourd’hui Ratthé quitte le PQ pour se mettre sur la glace pendant 10 ans chez les Caquais Legauïstes.
    Il devrait savoir que de nos jours la glace fond de plus en plus vite et surtout depuis que Sa Majesté règne sur le Canada.
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    25 novembre 2011 07 h 43
    Le problème ce n'est pas Ratthé... ou Legault
    C'est Marois, qui ne s'impose plus, mais impose la dictature au sein de son parti.

    En voici une forte "Par ailleurs, les rumeurs circulaient hier au sujet d'un retour possible au sein du caucus péquiste [...] celui du député de Groulx, René Gauvreau. Celui-ci a été exclu du groupe d'élus lorsque son ex-attaché politique Jean Paquette a été accusé de vol, en juin dernier. Au bureau de la chef hier, on a répondu que «tant que l'histoire de son ex-attaché politique n'est pas réglée, M. Gauvreau ne réintégrera pas le caucus».". Wow!

    Comme ça ce député péquiste a été exclut parce que son ex-attaché et accusé de vol??!!! C'est tout de même bizarre puisque l'autre là, le député libéral Tomassi?, accusé de choses plus graves et essentiellement POLITIQUES, siège toujours! Après tout ni le député ni l'attaché politique n'ont été jugés. D'ailleurs, "si je me souviens bien" un certain René Lévesque avait fait face aussi à de graves accusations... C'est sûr que Marois (après son appui qu'elle voulait "forcé" à l'entente Labeaume/Péladeau) nous expliquerait que si M. Gauvreau est et restera exclut c'est par souci d'intégrité.

    Alors en conclusion, le P. Q. vit actuellement dans un genre de dictature stalinienne, l'option est en train de couler, mais à lire les commentaires ici on voit bien que le problème c'est pierre jean jacques et qu'il n'est pas question de stopper l'hémoragie en limogeant la cheffe, ce qui arrivera de toute façon: comment expliquer autrement le silence d'un Drainville, entre autres?

    Plus partisan que ça tu meurs, mais partisan de quoi?
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  • Franfeluche - Abonné
    25 novembre 2011 07 h 47
    Visage à deux faces
    Il y a en politique comme ailleurs ce qu'on appelle des visages à deux faces.
    Il y a ce qu'on appelle aussi des opportunistes pragmatiques chez qui les convictions sont circonstancielles. Quand M. Ratthé dit quitter le parti québécois parce qu'il veut se centrer sur l'éducation, les places en garderies etc.., il se donne bonne conscience en même temps qu'il oublie ou ignore ce que propose le parti dans ces domaines.
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  • Erwan Basque - Inscrit
    25 novembre 2011 07 h 53
    Les visages à deux faces.
    Bonjour,

    Quel investissement pour sa propre survie de Madame Pauline Marois de s'être procuré de nouvelles lunettes ainsi que d'avoir eu un examen rigoureux de sa vue car cette dame était myope comme une taupe.

    Mais quel choc en même temps pour cette honnête dame de faire son devoir de cheffe du Parti Québécois. Et merci d'avoir passé au batte un autre péquiste soupçonné d'avoir deux faces. Car dans ce parti de chicaniers, un très grand nombre d'entre eux ont des visages à deux faces.

    En terminant, Madame Pauline Marois se doit constamment de surveiller ses arrières tout en couvrant les angles morts pour éviter les attaques au flanc. Quel choc pour cette honnête dame avec ses nouvelles montures de voir enfin des péquistes de PROCHE et ainsi réaliser sur le tard dans quelle galère elle s'était embarquée en 2007 pour répondre à l'appel de la très grande majorité des péquistes en pleurs..... Bien sûr, avec ses nouveaux verres correcteurs, quel choc de voir des péquistes de proche, mais qu'à cela ne tienne, l'important est de démasquer au plus tôt les visages à deux faces. Merci beaucoup, Erwan Basque.
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  • Jean Lapointe - Abonné
    25 novembre 2011 07 h 55
    Une hémorragie dites-vous
    Encore une fois LE DEVOIR nous informe que le Parti québécois est MALADE.

    IL est malade puisque l'hémorragie continue.

    Je trouve déplorable de constater que même le journal LE DEVOIR ne cesse de nous présenter le Parti québécois comme très très malade.

    Comment voulez-vous alors que beaucoup de gens ne se mettent pas à douter du sérieux de ce parti s'il est considéré comme rongé par la maladie même par des gens qui sont reconnus comme étant au moins sympathiques à la cause de la souveraineté du Québec?

    Notre avenir comme peuple est de plus en plus menacé. C' est un enjeu fondamental, le plus important même, en tout cas pour moi.

    Et, au lieu de tenter d'éclaircir le débat étant donné que beaucoup de nos compatriotes ne savent plus très bien à quoi s'en tenir en ce qui concerne la question nationale, y compris chez nos députés, tout ce que LE DEVOIR trouve à dire c'est que le Parti québécois est malade.

    Est-ce qu' il ne serait pas temps de se demander si le «modèle médical" qui est utilisé pour qualifier ce qu'il se passe au sein de ce parti convient bien à la situation?

    Après tout, à ce que je sache, un parti politique n'est pas un organisme comme l'est un être humain par exemple.

    Alors pour rendre compte de ce qu' il se passe dans un parti politique, ne serait-il pas souhaitable de se défaire de cette façon de faire pour adopter plutôt une autre approche qui tienne compte davantage de la complexité du problème avec au moins un souci de comprendre et d'expliquer.

    A force de donner des "diagnostics"aussi sombres comment voulez-vous que les gens ne perdent pas confiance en ce parti?

    Je ne m'attends pas à ce que LE DEVOIR prenne parti sans condition pour le Parti québécois, mais je m'attendrais à ce qu'il fasse preuve d'un peu plus de circonspection.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    25 novembre 2011 08 h 03
    M. Parizeau est à la veille de réussir
    .M. Parizeau est à la veille de réussir à sortir Mme Marois de la chefferie du PQ, après avoir contribué à assommer Mme Marois en juin dernier. Il a déjà réussi à sortir Messieurs Lévesque et Johnson, pour les mêmes raisons : Pas assez séparatistes. Ça commence par des démissions et/ou des critiques directement ou par personnes interposées et...Bingo, un nouveau chef du PQ nous est né, ce qui pourrait nous arriver aux environs de Noël.

    La souveraineté à 33 % dans le dernier sondage, résultat de la chicane séparatiste dirigée par Monsieur. Mme Marois peut bien manque de popularité, avec tous ses soldats qui lui tirent dans le dos et même en pleine face…publiquement. Les séparatistes qui se séparent…normal, sont séparatistes. Ils se sont même séparés de l'association de M. René Lévesque, pour ne conserver que la souveraineté simple "la séparation". Erreur.
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  • FERNAND - Inscrit
    25 novembre 2011 08 h 03
    Il faut que le ménage se fasse.
    C'est triste mais c'est comme ça! Il y aura toujours des opportunistes et des lâches dans des organisations de l'envergure du PQ.
    Ce parti relativement jeune comparé, par exemple, au PLQ est en train de se refaire au niveau de la ferveur qui a manquée depuis beaucoup d'années.
    À partir de P.M.Johnson, sauf Jacques Parizeau, la flamme pour un Québec indépendant n'a pas toujours été la ferveur primordiale chez les chefs de parti.
    Maintenant que le PQ est un état lamentable, on veut remplacer madame Marois parce qu'elle ne "pogne pas" et qu'elle serait le problème et qu'il faut l'éliminer à tout prix.
    Il est évident qu'il faut faire un ménage. La ferveur qui manquait autant chez monsieur Rathé que chez le député de Saint-Eustache (dont je ne me rappelle pas le nom) ainsi que chez monsieur Legault manque peut-être chez d'autres élu(e)s du PQ et il serait donc temps qu'ils ou qu'elles revoient leur plan de carrière!.
    Il faut que le PQ devienne le parti de l'Indépendance du Québec.
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  • Melkitsedeq - Inscrit
    25 novembre 2011 08 h 05
    Opportunistes
    Pauline Marois; travailler «avec des gens de conviction et pas avec des opportunistes» comme M. Ratthé

    Celui qui le dit est celui qui l'est...Une chance que Pauline Marois n'est pas une opportuniste....

    Accroche toi Pauline je suis sur le point d'échanger ma carte du PQ pour celle du PLQ!

    Pauline Marois a tout le monde en parle : Je vais être obliger d'écouter occupation double!
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  • Bernard Gervais - Abonné
    25 novembre 2011 08 h 18
    Vire-capot
    M. Ratthé a déclaré qu'il disait toujours souverainiste, qu'il était toujours en réflexion sur son avenir politique et que , par conséquent, il n'avait encore conclu aucune entente avec F. Legault. Faites-moi rire !

    De belles paroles pour tenter de nous faire croire qu'il n'est pas un vire-capot, un député qui songe d'abord à conserver son siège ! Désolant !
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    25 novembre 2011 08 h 40
    Le P.Q récolte ce
    qu'il a semé: discorde, conflits, parmi les citoyens du QUébec.

    Il n'a jmais été capable d'UNIR les citoyens
    étant lui-même divisé...

    La souveraineté (Sécession) n'intéresse que 20%
    de la population et le parti qui la représente
    est décimé...
    il va s'éteindre lentement....
    l'optimisme béat est un déni de la réalité...
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  • Jean-Serge Baribeau - Abonné
    25 novembre 2011 08 h 44
    Quand c'est fini, c'est fini!
    Je pense qu'il arrive qu'un parti politique connaisse son point de non-retour. Alors, sauf grandiose erreur de ma modeste part, je pense que le PQ, c'est fini, ce qui ne veut pas dire que le nationalisme est mort, ce qui ne signifie pas que le rêve souverainiste est enterré.

    Que cela plaise ou non il y a actuellement un redéploiement majeur de l'échiquier politique et électoral. Il est certain que les CAQUETEURS profitent de cette conjoncture particulière pour proposer un parti du «ni-ni», un parti de l'extrême nulle part. C'est éminemment triste mais cela va forcer les forces souverainistes et les forces «progressistes» à se réorganiser et à utiliser la folle du logis, laquelle est parfois une merveilleuse conseillère.

    Jean-Serge Baribeau
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  •  
  • Discret - Inscrit
    25 novembre 2011 08 h 48
    Assez!
    Je conjure le PQ et madame Marois de redresser la barre une fois pour toutes afin de retrouver unité, force et programme politique intelligent. Je vois poindre le spectre de la réelection de Jean Charest, ou pire encore, l'horreur de le prise du pouvoir par la CAQ et sa complice envisagée, l'ADQ. Non! Je veux pouvoir encore essayer de lutter contre les forces réactionnaires, affairistes, corrompues et droitières qui nous menacent à nouveau, en votant PQ sans arrière-pensée.
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  • Jean Michaud - Inscrit
    25 novembre 2011 09 h 02
    Débarrons nous du PQ.
    Vous avez un problème de fièrté, vous voulez la dépendance du Québec et vous ne réalisez pas que nous perderions un droit de vote dans un Québec dépendant. Perdre mon droit de vote au Fédéral, c'est comme d'accepter de vouloir être soumis. Qui sait si le PQ nous retirerait pas notre droit de vote au Québec, ayant le Maximum de pouvoir, le PQ pourrait faire ce qu'il veut. Imaginez, le party bar ouvert que les travailleurs du Québec devraient payer. La constituion fait par des Pékisses, woww, le droit de parole serait en voie d'instinction. Nous serions mur à mur Québecois, concentré sur notre nombril. Je suis trop fière pour me mettre à genou devant ce parti totlitaire.
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  • Charles F. Labrecque - Abonné
    25 novembre 2011 09 h 05
    Raté
    Comme on peut le constater monsieur Ratthé a complètement raté sa sortie. En plus d'avoir raté son désir de faire rater l'action de madame, il a raté son coup. Il lui reste à ratisser son amitié avec le CAQ. mais j'espère que les caquistes seront là pour pour lui faire rater son entrée. Parce que je doute que ce parti ait besoin de ratés
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  • Drysmi - Abonné
    25 novembre 2011 09 h 07
    Mieux vaut une CAQ Nationaliste qu'un parti Souverainiste qui se meurt
    Mme Marois est en train d'entraîner le PQ dans un gouffre. Rappelez vous "Maitre chez nous" de Jean Lesage ou "Égalité ou Indépendance" de Daniel Johnson père. François Legault se situe dans ce courant, il ne semble pas avoir perdu sa fibre nationaliste, il a une position très forte face à la loi 101 et la culture Québécoise, il met la souveraineté de côté comme la majorité des Québécois. Avec le gouvernement fédéral le plus arrogant de notre histoire,avec Jean Charest (mou face au fédéral) ou le PQ aveugle qui frappera un mur...Seul la CAQ aura des chances de nous représenter, et vivement des nationalistes comme Daniel Ratthé dans ce parti. Il est mon député et je suis très fier de sa position qui reflète celle de ses électeurs. Message aux autres nationalistes: Oui il faut suivre Legault, ne laissez pas les mous noyauter ce parti.
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  • JAMAIS UN QUeBEC PAYS - Inscrit
    25 novembre 2011 09 h 10
    Un parti d'idée?
    Le PQ est le parti d'une seule cause, la séparation. Dès que le parti met cette objectif sur le back burner, ou qu'il adouci sa position le tout pour répondre à des exigences électoralistes, il se met dans le trouble. Et quand il fonce et met son option à l'avant scène ce sont des conflits de nature plus économique et dogmatique qui font surface. La gauche vs la droite, les pur et dur vs les pratico pratiques. Mais aujourd'hui ce qui mine le PQ c'est non seulement la cheffe qui est perçu comme une femme hautaine et centrée sur ses ambition personne, mais aussi la réalisation par la majorité des québécois que durant les derniers 40 ans il ont fait de grand progrès au niveau de la société, et cela sans avoir eu de grand conflit avec le fédéral, et aussi ils ont vue la grande perte de pouvoir économique du Québec, causé en parti par l’insécurité constante causé par la menace de séparation et les déchirures gauche droite à l’intérieur du PQ.
    Nous sommes en train d’assister à la mort lente et pénible d’un parti politique majeur et à la naissance d’un nouveau.
    Le PQ est issu en grande partie de gens du parti libéral des années 60, il a causé la mort de l’Union National, aujourd’hui la roue tourne et la CAQ est issu en grande partie de gens du PQ et est en train de tuer le PQ. Tout comme l’UN la CAQ est plus de droite et nationaliste sans être séparatiste. Le cercle de la vie se referme.
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  • Madeleine Millette - Inscrit
    25 novembre 2011 09 h 15
    Pour les Cro-magon
    "Ben non, c'est pas parce que c'est euh…, c'est juste son image,
    "Et le peuple ....a d'autres préoccupations..".
    Aussi bien dire "C'est comme pu à la mode......genre...".
    Le travail du député c'est justement de garder le cap, même si rien n'empêche de faire certain détours,
    Mais avec l'ère internet, et le réchauffement de la planète même les vagues médiatiques sont plus "hotte" je dirais même, destructives...

    "Un sondage et une vague.....

    Avant on faisait des sondages deux semaines avant les élections pour rendre les élections intéressantes...Aujourd'hui on a fait à tous les jours, pour nous apprendre à réfléchir.
    C'est devenu le meilleur outil de « marketing ».....

    "Vague d'amour», bombe raciste, "on en veut pu 'référendum". "homophobie",,, "l'image passe pas" On a d'autres préoccupations" " Cro-Magnon".
    Et le parti au pouvoir a le beau jeu...c'est à lui à de jouer non?
    Espérons que nos députés péquistes auront pris la leçon lorsqu'ils seront au pouvoir....

    Quand on pense que l'image de Mme Marois a fait autant de vagues que la commission d'enquête. C’est pourtant elle qui l'a martelé pendant deux ans...et qui a su lui faire face.....Après vous vous demandez pourquoi elle est chef???
    Je vous parie qu'il est justement le temps de faire un bon sondage sur la souveraineté....euh ...sur "d'autre préoccupations" euh... Sur le PQ.

    M. Charest en a vraiment bien de besoin....pour se remonter....surtout avec son "plan nord improvisé" pour enterré sa "patente à goss".
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  • snoro45 - Inscrit
    25 novembre 2011 09 h 18
    La fin du PQ
    Pauline Marois,est en train de scrapper de ce qui reste du parti.
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  • Denis Provencher - Inscrit
    25 novembre 2011 09 h 32
    blocage péquiste
    Il m'apparait ahurissant de voir les derniers péquistes encore croyants agir comme s'ils ne voulaient pas voir la réalité. Ils me font penser à ces derniers militants de l'Union Nationale, qui étaient incapables eux aussi de voir que le monde change, la planète évolue. Pour faire l'indépendance, il faut une nation opprimée, courageuse, privée de liberté et étouffée dans un carcan. N'importe quel extra terrestre qui arriverait au Québec aujourd'hui verrait bien qu'aucune de ces caractéristiques ne correspond à cette société. Certains martyrs de l'histoire devraient apprendre que le passé est loin d'être garant de l'avenir. Le PQ et ses derniers mohicans font une très mauvaise lecture de leur propre société. Ça s'appelle un 'blocage péquiste'. Le premier a quitté cette terre le 2 mai, l'autre très bientôt. Les Québécois sont bien capables de se trouver une nouvelle boussole, plus dynamique, moins rêveuse mais réaliste et positive. Vive le nouveau Québec de 2011!
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  • Marie Mance Vallée - Inscrite
    25 novembre 2011 09 h 44
    La loyauté
    La loyauté serait-elle une qualité en voie d'extinction ? Aurait-elle été éliminée des valeurs québécoises ? On le dirait bien.
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  • Michel Simard - Abonné
    25 novembre 2011 09 h 50
    Le délire dépendantiste
    Le dépendantiste Jean Michaud continue son délire. Les Québécois et les Canadians n'ont pas droit de vote aux États-Unis ni au Royaume-Uni. Ça n'empêche pas votre fierté canadiane.

    N'importe quoi...
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  • Louka Paradis - Inscrit
    25 novembre 2011 10 h 00
    Hémorragie savamment provoquée
    Pour moi, la stratégie est claire comme de l’eau de roche. Manipulation de l’opinion publique à l’aide de sondages faits sur mesure, matraquage des empires médiatiques appuyé sur ces mêmes sondages et envolée lyrique à propos d’un sauveur très très hypothétique pour semer la confusion dans les rangs du parti à abattre et démmoraliser les troupes. Une stratégie concoctée dans les officines des puissances d’argent, des lobbyistes et affairistes qui veulent pousser un chef à démissionner et prendre le pouvoir pour mieux continuer à servir les intérêts des oligarques. C’est exactement la recette qui a été employée pour démolir le BLOC aux dernières élections fédérales et dénigrer Gilles Duceppe, qu’on présente maintenant comme un éventuel sauveur : quel cynisme !

    Diviser pour régner, le principe est vieux comme le monde et les technologies des communications permettent aujourd’hui non seulement de diviser, mais de broyer ceux qu’on veut éliminer. Je NE crois PLUS du tout aux sondages…
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  • Pierre Coutu - Inscrit
    25 novembre 2011 10 h 10
    Que faire?
    "Raté" saute dans le gros train de Legault. Pathétique. Bon débarras.

    Mme Marois, y serait peut-être temps de faire passer la cause avant votre ego. Ayez la classe de Parizeau lorsqu'il a ouvert la porte à Bouchard - le faiseur de beaux discours devenu porte-parole des gazières. Fallait vraiment le faire, pour la cause. Un géant qui s'écarte pour un surmulot bon vendeur. C'était la cause d'abord.

    Rassemblez ce qui reste d'indépendantistes au Québec (Ducceppe, Lapointe, Beaudoin et pourquoi pas les Solidaires - malgrés leur laïcité sauce PLQ, la chose m'agaçant le plus au sein de cette formation) et servez-nous une nouvelle course à la chefferie. Paf! Rien de moins. On renvoie Legault et ses potes carrieristes dans le néant intellectuel d'où ils viennent.

    Coudonc', je rêve tu?
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  • Denis Provencher - Inscrit
    25 novembre 2011 10 h 23
    loyauté?
    @Marie Mance Vallée Imaginez vous un référendum gagnant , disons avec 55% des voix, et des députés aussi frileux devant la tempête qui s'en suivrait. Au moindre soubresaut, le pauvre gouvernement péquiste au pouvoir ne pourrait transformer le vote en vrai pays. Ça serait une vraie catastrophe. Pour faire l' indépendance de n'importe quel pays, il faut des gens courageux, tenaces et déterminés pour faire face aux chamboulements. Ces caractéristiques ne se retrouvent pas chez les Québécois francophones, qui préfèrent gérer leur petit confort qu'ils se sont artificiellement procurés en se criblant de dettes personnelles et collectives.
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    25 novembre 2011 10 h 24
    Bravo à snoro45
    Moi je suis de la cuvée 45. Mais il semble que sur ce forums nous ne sommes que deux à penser ainsi. C'est dommage.

    En fait on dirait que comme pour ce qui est des innombrables leaders indépendantistes, leaders de partis, groupes et groupuscules sans compter les chapelles, les lecteurs indépendantistes qui s'expriment ici sont tous tellement gonflés par leur égo, que nul d'entre eux ne prends la peine de lire les autres commentaires, sauf s'ils sont ouvertemenent fédéralistes, bien sûr. Hors de moi point de salut.

    C'est ainsi que l'idée originale et essentielle pour mettre fin à l'éparpillement du mouvement, à mon avis, de tenir des états généraux de l'indépendance a été enterrée au premier chef par Mme Marois, puisqu'elle est la chef, qui l'avait pourtant entérinée, mais par pur opportunisme faut croire. Peut-être encore plus que son propre parti c'est l'idée même de l'indépendance qu'elle est en train d'enterrer mais si on se fit à ce forum TOUT LE MONDE S'EN FOUT, AU PREMIER CHEF LES INDÉPENDANTISTES.
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  • Lagace Jean - Inscrit
    25 novembre 2011 10 h 40
    Blocage péquiste, prise 2
    Les Québécois sont bien capables de se trouver une nouvelle boussole, plus dynamique, moins rêveuse mais réaliste et positive. Vive le nouveau Québec de 2011. Rien à ajouter et j'y souscris entièrement. Le Québec est un succès.Nous sommes collectivement un succès. La révolution tranquille, le vrai miracle survenu chez nous. Jean Lesage et son équipe, les véritables héros qu'il faut vénérer. Le Canada, un pays qu'on a fait et qui nous appartient avec dedans des anglais, oui, c'est vrai, et alors! Les Français, les Anglais, culturellement, c'est pas mal proche si on se met à l'échelle du monde. Le fédéralisme canadien, un modèle pour les Européens, si ça se trouve. Parce ce que c'est là qu'ils vont et ils y vont vite. Et le plus tôt sera le mieux. Le jour où un Français ne se percevra plus comme un Français mais comme un Européen d'abord. Les États-Unis d'Europe. Alors, les péquistes, à quand un changement de discours?
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  • homocalculus - Inscrit
    25 novembre 2011 11 h 09
    L'Hémorragie au P.Q.
    Franchement, cela n'a pas de bons sens de se Quereller publiquement au sein du parti. Qu'en pense le voteur, particulièrement les "agnostiques"...?
    Mme Marois est en train d'y laisser sa santé et c'est dommage , pour elle et le parti car, qui peut ou pourra ou voudra... la remplacer? Gilles Duceppe? Pas très certain, compte tenu de l'état des lieux au P.Q.
    Les démissionnaires devraient se questionner intérieurement car, tous et toutes semblent maintenir leur attachement à l'Indépendance du Québec..., article 1 du progtamme du P.Q. ! Une fois de plus qu'en pense le voteur et qu'en pensera-t-il aux prochaines élections ?
    R.I.P. pour le P.Q. ?
    Amen
    HOMOCALCULUS
    maurice.bernard@videotron.ca
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  • Jo Da - Inscrite
    25 novembre 2011 11 h 11
    Il doit siéger comme indépendant
    Il a été élu sous la bannière PQ. Si il veut quitter le parti, c'est son choix.

    Par contre, je serais très mal à l'aise de le voir endosser la bannière CAQ avant les prochaines élections. En fait, ce serais même anti-démocratique.

    Il doit se faire élire aux prochaines élections sous la bannière de la CAQ si il veut représenter ce parti pour un nouveau mandat.
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  • PierreII - Inscrit
    25 novembre 2011 12 h 11
    modèle médical
    @ Jean Lapointe

    Très belle image de la couverture médiatique en général.
    J'irai plus loin en disant que le cancer du parti libéral du Québec qui ronge notre nation le Québec a moins d'importance que la chute d'un parti qui est né à l'origine pour prendre notre destinée en main.

    Les médias n'en ont que pour la métamorphose rapide s'adressant à notre mémoire courte .

    Pour eux le PLQ représente une unité forte,inébranlable,une stabilité un peu comme au temps de la 2ème guerre en Irak où Georges W Bush n'avait qu'à dire à ses détracteurs :
    ''We stay the course'',devenant automatiquement pour les médias un exemple de persévérance face aux difficultés qu'il rencontrait.Et ceci même si c'était une guerre d'agression donc illégale.
    Même chose avec le PLQ,après presque 9 ans de mensonges,de vente de garages de nos ressources naturelles à des intérêts étrangers,d'abandon sur tous les fronts de nos valeurs culturelles qui ont fait de nous une nation distincte depuis plus de 400 ans, sa persévérance à nous détruire devient une qualité, un signe de stabilité.Et par conséquent ces médias ont une grande part de responsabilités sur l'élection de ce parti 3 mandats d'affilé en ne visant que l'apparence et non le fond des choses.

    L'unité du PLQ est valorisée et les difficultés du PQ démonisées.

    Le cancer qui nous ronge actuellement n'est pas dénoncé à sa juste valeur par nos grands médias et les résistants à cette maladie deviennent de dangereux réactionnaires.

    Nous sommes aux portes du fascisme.


    Démarais,Harper et Chrétien lui remettrons alors sa médaille.

    ''Que voulez-vous,nous sommes en guerre et tous les coups sont permis'' dirons-t-ils en choeur .

    Puis ils feront une épitaphe magnifique du Québec francophone,celui-ci ne devenant qu'un souvenir dans un livre d'histoire et non plus une menace à l'unité canadienne ainsi qu'aux carriéristes-chefs-de pupitres ayant la responsabilité de choisir ce qu
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    25 novembre 2011 12 h 12
    Retour probable au jardin de son château bientôt
    Selon les dernières apparences, Mme Marois ne pourra plus continuer comme chef du PQ. Elle va devoir laisser la place à M. Duceppe qui devrait effrayer les députés péquistes qui restent encore dans le parti mais, selon les derniers sondages, gagner beaucoup de votes des Québécois souverainistes en dépit de son air renfrogné ou enragé, selon les circonstances avec un rapide rictus occasionnel, quand tout va bien.

    Ça a l’air que le PN de M. Aussant ne décolle pas encore de terre ni Québec solidaire. L'ADQ ne fait pas mieux, ce qui l'oblige à se fusionner ou à se vendre à la CAQ de M. Legault.
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  • Roland Berger - Abonné
    25 novembre 2011 12 h 54
    Un geste salvateur
    Madame Marois devrait évaluer l'appui qu'auraient auprès de la députation péquiste un aveu sa faute dans l'affaire du nouvel amphithéâtre de Québec. Si cet appui était suffisant, cet aveu ramènerait à son parti ceux et celles qui l'avaient tenu pour intègre jusqu'alors, notamment les Beaudoin et compagnie. En clair, il lui faut refaire l'image morale de son parti.
    Roland Berger
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  • Jean Michaud - Inscrit
    25 novembre 2011 12 h 59
    Rodrigue Biron...
    Souvenez vous de Rodrigue Biron, il est passé de l'Union National au PQ après avoir été humilié par le majistral Maurice Bellemard en pleine assemblée, J'avais 13 ans et je me souviens que M. Bellemard avait M. Biron à coté de lui et le savonnait de toute beauté, là un PQ va peut être faire le contraire et les pékisses sont offusqués. Tellement attaché à la mousse de leur nombril, toujours incapable de remonter la tête et d'avouer qu'ils se sont trompé. Même après 40 ans, une faute avoué, à demi pardonné.....
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  • Monsieur Brodeur - Inscrit
    25 novembre 2011 13 h 14
    Être découragé du sommeil de la population.
    C'est facile dans un monde médiatique controlé en grande parti par les forces fédéralistes, de créer de toute pièce des crises et des désenchantements.

    Il y a matière à enquête, je trouve, ou à tout le moins d'une prise de conscience collective, autant que dans le domaine de la construction et des fiers-à-bras et des mines, et des gaz, et des post-it.. Il faut que la population soit mise au fait des manipulations de masse. Des magouilles politico-médiatique qu'il y a derrières les sondages et/ou les animateurs de radio, entre autre chose. Les preuves sont là, partout! Et les intellectuels laissent aller les choses.. tandis que la population se fait manipuler à gauche et à droite selon leur désir. C'est inacceptable, et on s'en va vers une société qui perd sa boussole, gangrèné par les faiseurs d'images, qui eux possèdent le vrai pouvoir.

    De nos jours, il n'y a plus rien de vrai, tout ce qui compte c'est que vous pensiez comme on vous dit de penser.
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  • Claude Kamps - Inscrit
    25 novembre 2011 13 h 52
    Ne pas jouer avec les patates chaudes
    drôle de chef de parti !!
    Jouer avec son avenir en jouant avec l'avenir du parti qui décline à vue d’oeil, est vraiment pas la bonne solution.

    Je me demande ce qui restera de mon bon vieux PQ de Lévesque après une élection avec à la tête une personne, homme ou femme, avec qui la mayonnaise ne prend pas....
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    25 novembre 2011 14 h 09
    Quel remède pour le PQ ? Deux volets simultanés.
    Mme Marois devrait faire un compromis et accepter la proposition Crémazie tout en visant la gouvernance souverainiste. Pourquoi Mme Marois et sa garde rapprochée tiennent-elles tant à n’avoir qu’une seule option : la gouvernance souverainiste?

    Il est possible en même temps de viser la gouvernance souverainiste et de préparer la souveraineté par des mesures comme celles de la proposition Crémazie (qui a malheureusement été rejetée par la garde rapprochée de Mme Marois après quelques magouilles au Congrès national du PQ d'avril 2011). Ce ne sont pas des notions contradictoires bien au contraire.

    Beaucoup de souverainistes déçus n’attendent qu’une ouverture en ce sens.


    La situation actuelle au PQ est périlleuse, mais il faut profiter des difficultés pour devenir plus fort et grandir. C’est ce qu’on appelle la résilience, cette capacité à vivre, à réussir, à se développer en dépit de (ou même grâce à) l’adversité.

    En cette période d’ébullition dans le camp souverainiste, je propose une solution de compromis rassembleuse comportant deux volets simultanés :

    A.- Gouvernance souverainiste par l’aile parlementaire du PQ et

    B.- Application immédiate de la proposition Crémazie par un Regroupement Bloc-PQ pour parachever les études sur la souveraineté, préciser les projets et en assurer la diffusion dans le public, et préparer ainsi la réalisation de la souveraineté, de façon à ce qu'au moment où se tiendrait le référendum, les Québécoises et les Québécois sachent ce qu'implique la souveraineté.

    On occuperait alors tout l’horizon temporel : court terme électoral, moyen et long terme national. Il y a assez de membres dans le parti pour pouvoir agir sur ces deux fronts en même temps.

    Ce compromis pourrait peut-être ramener les démissionnaires (Curzi, Lapointe, Beaudoin, Aussant) et les déçus au bercail, et redonner espoir au peuple québécois.
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  • Gerald Durocher - Inscrit
    25 novembre 2011 14 h 57
    Hémorragie dites-vous?
    Un vieil adage au Québec dit: <Le Pouvoir ça se ramasse...> Donc, il
    faut qu'il soit tombé... Ceux qui pensent que les électeurs du Québec vont mettre leur vote à côté du nom d'un candidat dont le Parti n'est pas prêt à
    prendre le Pouvoir rêvent en couleurs. Le vote du 2 Mai au Fédéral ne se répétera pas-avec ce que l'on peut voir jusqu'ici-. Avec 10 comtés <non libéraux> qui deviennent indépendants en cours de mandat, les multiples
    candidats <souverainistes> diviseront-ils le vote de manière à ce qu'un nou-
    veau candidat libéral <neuf, connu, compétent...> ramasse la pluralité du
    vote. Cette possibilité est théorique mais elle peut s'avérer vraie d'ici 6 ou 12 mois! Et si M. Charest ou un Chef ou Cheffe nouvellement nommé(e) au Parti libéral venait compétitionner M. Legault avec son très grand nombre de candidats souverainistes (en réserve)... Pensez-vous que le québécois moyen va prendre le risque d'une majorité de souverainistes à l'Assemblée Nationale? Surtout avec la possibilité d'un Gouvernement minoritaire (quel qu'il soit...). Les fédéralistes ont un Gouvernement qui a un bilan respectable alors que l'éventail souverainiste est morcelé. Une autre campagne électorale
    pas facile à suivre... même avec les sondages. A bien y penser, c'est uine si-
    tuation politique amenée par les nombreux démissiionnaires. Depuis Juin dernier c' est de la science- fiction en Politique québécoise...
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  •  
  • Jean Tremble - Inscrit
    25 novembre 2011 18 h 53
    Pantalonnade
    Les déboires du PQ, alors que le gouvernement Charest est à terre, sont à faire brailler de désespoir.

    Force est de constater que les convictions sociales des affairistes transcendent les allégeances fédéralistes et souverainistes.
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  •  
  • Christian Ouellet - Inscrit
    25 novembre 2011 22 h 31
    lamentable
    pour être souverainiste sa prend une colone et se tenir debout.
    j ai jamais vue quelqu'un se contredire comme ça et avec si peu de conviction dans une entrevue de 5 minutes.

    voyez par vous même http://www.radio-canada.ca/emissions/24_heures_en_

    vous le croyez?
    c'est pareil à Legault.
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  •  
  • Pierre Valois - Abonné
    26 novembre 2011 00 h 46
    Laissez saigner cette plaie!
    Quand le vent sera tombé, les girouettes ne sauront plus à quel vent se donner.
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  •  
  • Claude Gagnon - Inscrit
    26 novembre 2011 03 h 10
    L'hémorragie reprend
    Destruction d'un parti ....Bravo Pauline tu l'as l'affaire !
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  •  
  • Assurancetourix - Inscrite
    26 novembre 2011 14 h 35
    Bravo@ Denis provencher
    Bien parlé...
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  •  
  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    27 novembre 2011 07 h 36
    À Assurancetourix entre autres...
    entre autres, les Québécois qui parlent des Québécois à la troisième personne du pluriel. Pour certains ici la situation du P. Q. semble irréversible et ne peut donc qu'empirer. C'est sûr qu'elle est unique au Canada, mais quand on regarde au Sud, et qu'on voit les républicains favoris dans les sondages, à un an des éleection ou - et qu'on les voit incapables de se trouver un chef le moindrement crédible... C'est vrai qu'à en croire leurs sondages, être crédible n'est absolument pas nécessaire pour accéder au pouvoir, d'ailleurs on a déjà pu le constater...

    Alors ne nous en faisons pas trop pour le Parti Québécois: Marois finira bien par tomber, et ses fidèles finiront par l'oublier, tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir. Pour ce qui est du Québec, il n'a que quelques siècles d'histoire derrière lui, en tant que colonie ou province...
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    28 novembre 2011 09 h 33
    Le P.Q. a raté son projet
    qui est quand même légitime...et démocratique
    il n'a pas su présenter un projet structuré, planifié
    ii.e. les coûts d'une Sécession puisqu'il faut l'appeler par son nom
    la récupération des parcs qui appartiennent au Fédéral
    la récupération des 45,000 fonctionnaires fédéraux, les coûts
    la poste, la marine marchande
    la forme de gouvernement serait-ce une république?
    les douanes entre le Québec l'Ontario, le Nouveau-Brunswick, les USA
    le respect de la minorité anglophone

    Pour les séparatistes:

    Une terre: le Québec.
    Une langue: le français
    Une communauté: les francophones de souche
    Un système d'éducation: l'école publique
    Un seul parti polirique: le P.Q.
    tous les autres partis sont des traîtres, des collabos, des pourris..
    et doivent être condamnés jugés...
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  • Jean-Pierre Audet - Abonné
    8 décembre 2011 10 h 34
    Foutu le PQ, à moins
    que Pauline Marois ait la lucidité de démissionner.

    Non pas parce qu'elle est femme, mais parce qu'elle n'a aucun flair politique, c'est aussi simple que ça.
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