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Denise Bombardier   19 novembre 2011  Québec
Monsieur Kim McInnes, président d'Ivanhoé Cambridge, la filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec, et Monsieur David Smith, vice-président principal, ressources humaines et services corporatifs, sont des unilingues anglais choisis pour leur extrême compétence. Ils gèrent une institution mythique, ce bas de laine des Québécois qui a assuré la promotion de la bourgeoisie d'affaires francophone sans laquelle le progrès économique du Québec français aurait été impossible.
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  • Roger Garant - Abonné
    19 novembre 2011 06 h 51
    Mépris envers les porteurs d'eau
    Vous venez de faire la démonstration très nette du mépris qu'ont les conquérants anglophones envers les porteurs d'eau que sont les francophones. Le conquérant ne s'abaisse pas à parler la langue du vaincu, ou su peu. Il y aura toujours des sous-fifres qui traduiront pour lui les conversations et les documents nécessaires à son job de boss. Les vaincus adopteront aussi la langue du boss chaque fois qu'ils seront en sa présence. Désolant...
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  • J. Maurice Arbour - Abonné
    19 novembre 2011 07 h 28
    Les colonisés d'ici
    On les pensait tous morts depuis au moins 40 ans mais voici qu'ils réapparaissent en tentant de défendre l'indéfendable.Il fallait entendre les explications de M.Fournier, vice-président, lors 'd'une entrevue télévisée: il s'est sefvi lui aussi de l'argument des subalternes qui parlent français. À mourir de désespoi...Il est étonnant que personne,parmi les membres du conseil d'administration de la Caisse, n'ait soulevé la question.On ne parlera pas du gouvernement qui ne voit rien et n'entend rien quand il s'agit des affaires de la Caisse; celle-ci n'est-elle pas, comme tout le monde le sait une enteprise privée de type familial.Au fait, les cours d'immersion de M. Smith auront-ils lieu à Paris? Il le faudrait car c'est une personne très très compétente et la société québécoise lui doit bien ça...
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  • Normand Carrier - Abonné
    19 novembre 2011 07 h 35
    Vous êtes pas tannés de mourir ...... bande de caves ....
    Michael Sabia avait promis de protéger le francais devant le scepticisme des nationalistes et des naifs jovialistes avaient opiné du bonnet et le croyaient dure comme fer .... Cela a duré plusieurs années avant que quelques courageux dénoncent cette situation d'un unilingue anglophone aux ressources humaines car , l'opinion publique n'en aurait jamais été avisée .....On constate avec dépit ce francophone de service aux relations publiques , qui pour garder sa job , nous baragouine des insignifiances et nous promet que trois mois d'immersion suffiront a cet anglophone qui est a Montréal depuis 11 ans de fonctionner en francais ....Balivernes tout cela et il renverront ce monsieur Smith du coté anglophone d'Ivanoé-Cambridge pour se faire oublier et se diront , ouf nous l'avons échappé belle jusqu'a la prochaine , en espérant que les électeurs oublient ....

    Cette insouciance et cette indifférence vient de haut lorsque l'on constate que l'OLFQ et sa présidente madame Marchand qui se plaint de manquer de personnel , veuille insufler des millions pour payer l'affichage bilingue a des entreprises qui refusent de respecter la loi sur l'affichage et l'OLFQ refuse de leurs imposer les amandes appropriées ...... Durant ce temps , notre insignifiante ministre des affaires culturelles se promène en France pour reprocher aux francais leurs manquements a la protection du francais .... Madame la ministre , occupez vous de vos affaires pressantes et prenez vos responsabilités ....

    Madame Bombardier a tout a fait raison en utilisant les mots COERCISION , FERMETÉ et INTRANSIGEANCE car le temps presse et il ya une limite a croire ce PM qui nomme des Sabia gardien de la langue et que des naifs jovialistes croient encore que le francais n'est en rien menacé ...... Il n'y a de pires aveugles que ceux qui refusent de regarder .....
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  • Roger Sylvain - Inscrit
    19 novembre 2011 07 h 42
    Loi 101 néfaste pour la société
    À entendre les hauts cris de certains,je me demande quand ces" protecteur de la langue française" vont décider de placer les Anglos sur les sièges arrière des autobus ou quand ils décideront de reserver des fontaines pour francophones seulement.
    Ils est pathétique de lire depuis quelques jours le sort que l'on veut réserver au Anglos.
    On dirait que le traitement inacceptable fait envers les francophones il y a 40 ans devient soudainement acceptable si c'est fait contre les Anglophones.
    Le speak white d'antan est devenu "Ici on parle français"
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  • Jean Lapointe - Abonné
    19 novembre 2011 08 h 19
    Nous ne sommes pas une minorité (1)
    Vous avez écrit:

    «Nul ne peut détenir un poste de commande dans une entreprise nationale sans parler français. Nul ne peut exercer l'autorité dans une institution publique sans parler la langue de la majorité.»

    Est-ce vraiment une question de majorité et de minorité?

    Est-ce que ce n'est pas là mal poser le problème?

    Bien sûr que les gens donc la langue française est la langue maternelle sont minoritaires au Canada et de plus en plus minoritaires à part ça.

    Bien sûr que les gens dont la langue maternelle est le français au Québec sont majoritaires et malheureusement de moins en moins majoritaires, d'après certains.

    Mais beaucoup d'entre nous nous ne considérons pas comme une minorité dans ce pays qu'est le Canada mais comme un peuple dont la langue est le français.

    Mais beaucoup d'entre nous nous ne considérons pas surtout comme un majorité au Québec mais comme un peuple dont la langue est le français et qui tient non seulement à la garder mais à l'affirmer davantage dans son propre pays parce qu'il trouve qu'une autre langue qui est l'anglais y prend un peu trop de place aux dépens de sa propre langue.

    Ce n'est pas le nombre de d'hommes et de femmes dont la langue maternelle est le français qui compte le plus, c'est le statut de ces gens-là.
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  • Jean Lapointe - Abonné
    19 novembre 2011 08 h 21
    Nous ne sommes pas une minorité (2)
    Est-ce qu'un peuple n'a pas toutes les raisons du monde de vouloir que sa langue domine dans son propre pays même si ce pays n'est pas complètement indépendant ?

    Ce à quoi nous assistons à la CDPQ ( dont ils ont enlevé le Q à la fin, ce qui veut beaucoup dire) c'est à une contre attaque de la part des adversaires de l'existence d'un PEUPLE québécois de langue française.

    Ces gens-là, dont monsieur Sabia et Jean Charest font partie, veulent autre chose. Ils veulent un Canada constitué uniquement de Canadiens dont la langue sera l'anglais pour la majorité d'entre eux, quitte à ce que certains droits soient accordés à ceux d'entre eux qui veulent conserver le français comme la langue maternelle de leurs enfants et qui tiennent à parler le français le plus souvent possible.

    ILs ne reconnaissent pas l'existence d'un peuple de langue française et, comme les gens de lange anglaise sont majoritaires dans leur pays, ils trouvent tout à fait normal que cette langue domine, même au Québec.

    D'où leur contre attaque contre les tenants d'un Québec de langue française.

    L'ouverture qu'ils affichent face au français est donc une supercherie parce que ce n' est pas ce qu'ils veulent ,eux, et ils vont donc continuer à imposer leur langue le plus souvent possible une fois que nous nous serons calmés.

    A moins que nous décidions d'imposer notre volonté comme peuple en faisant au moins respecter la loi 101 ou, encore mieux, en faisant du Québec un pays indépendant politiquement aussitôt qu'une majorité d'entre nous diront le vouloir.
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  • Suzanne Bettez - Abonné
    19 novembre 2011 08 h 36
    S'excuser d'exister
    ''Je m'excuse d'exister dans un pays qui n'existe pas encore.'' C'était dans le courrier du lecteur la semaine dernière. Merci à ce lecteur, au fait, qui se reconnaîtra peut-être. J'ai trouvé la formule juste et provocante (je l'espère)...

    C'est pourtant tritement cela. Qu'est-ce qu'on attend pour mettre au point ce pays, qui n'est pas un refus de l'extérieur mais une acceptation inconditionnelle de notre identité, notre force, NOTRE LANGUE. Qu'est-ce qui fait qu'on résiste à dire ''au Québec, c'est en français''?

    Merci Mme Bombardier pour votre texte ''indigné''.

    Suzanne Bettez
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  • Luciano Buono - Abonné
    19 novembre 2011 08 h 39
    100% d'accord
    C'est difficile d'en rajouter quand, en plus d'être d'accord avec le fond du texte, le tout est ficelé de façon irréprochable. En combinaison avec l'article sur Fred Pellerin dans ces pages, j'espère que les consciences vont commencer à se reveiller sur l'état du Québec et du français ici.
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  • Jeannot Duchesne - Abonné
    19 novembre 2011 09 h 03
    Tout simplement bravo madame Bombardier.
    Ce que vous dites de René Lévesque et la loi 101 est exact; Monsieur Lévesque était un personne qui préférait que l'affirmation des Québécois passe par une bonne information, par la pédagogie, par l'incitatif, par le renforcement positif ce qui n'était qu'une suite logique de sa carrière journalistique dans laquelle il usait abondamment de la vulgarisation.

    Le silence de Madame St-Pierre en dit long sur l'importance de langue française. Il est vrai qu'il n'y a pas de tapis rouge à l'entrée de La Caisse de dépôt et placement du Québec.

    Il en pleut au Québec de ces Maxime Chagnon gantés blanc et serviette sur le bras?
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  • Stéphane Martineau - Abonné
    19 novembre 2011 09 h 49
    BRAVO !
    Juste un grand bravo Mme Bombardier pour ce texte bien senti !
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  • Jean-Pierre Audet - Abonné
    19 novembre 2011 10 h 22
    Bravo Denise
    Quelle protestation bien sentie et courageusement exprimée. Merci
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  • Francois Dorion - Abonné
    19 novembre 2011 10 h 47
    La langue du boss
    Remarquez madame Bombardier qu'il n'y a pas qu'ici que le français perd du terrain; en France même c'est le cas, une partie importante des communications entre la France et l'UE ayant lieu en Anglais.
    Ceci dit, cela ne nous excuse pas de mépriser notre langue; ce n'est pas elle qui est la source de toutes les disputes et divisions que nous retrouvons dans notre société présentement; en fait si on la connaissait mieux, l'harmomnie serait plus facile. Mais, comme l'anglais, c'est une langue seconde pour une partie importante de la population qui possède encore un souvenir lointain de la période d'avant la colonisation. C'est une langue qui a été élaborée aux confins des mondes romain, chrétien, gaulois et franc à laquelle il faut ajouter des teintes froides pour tenir compte de notre environnement; ce processus est délicat, et ce n'est certainement pas en ridiculaisant les mohawks qu'on arrivera à le faire aboutir. Quant à l'anglais, c'est aussi une langue hybride qui a supplanté le français en Angleterre à une époque où celui-ci n'était pas achevé, et qui a la vertu de bien figurer dans les hi.rarchies, l'Angleterre ayant connu l'esclavage jusqu'au XIXème siècle. C'est différednt du français, langue de débats, qui suppose la liberté.

    François Dorion LLM
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  • Claude Gélinas - Abonné
    19 novembre 2011 11 h 08
    Dénonçons énergiquement cette provocation inacceptable de la Caisse de dépôt
    Tout de go, le président de la Caisse de dépôt aurait dû être convoqué à la commission parlementaire afin de donner sa version des faits et se faire expliquer qu'au Québec ça se passe en français. Bien évidemment lorsqu'on choisit comme dirigeant une personne dont le réseau est d'abord anglophone, il ne faut pas se surprendre que ce dernier agisse comme s'il était à Toronto.
    On croit revenir à l'époque du président du CN qui déclarait sans ambages qu'à défaut de compétence de francophones il devait choisir des anglophones.

    Denise Bombardier a raison de s'indigner. Ces nominations sont révélatrices d'un mal plus profond puisque désormais sans la vigilance des journalistes on ne peut
    compter sur les décideurs politiques pour faire respecter notre langue.

    Et pendant ce temps, la Ministre de la Culture tergiverse si elle doit ou non amender la Loi 101 pour obliger les filiales de la Caisse. Il est raisonnable de penser que par crainte de rouvrir la boîte de Pandore et d'indisposer la clientèle anglophone du Parti libéral, elle s'abstiendra de proposer des modifications à la Loi. La Métropole continuera à s'angliciser. À preuve après avoir habité durant 11 ans la vlle de Montréal le cadre unilingue de la Caisse n'a pas jugé utile d'apprendre le français. Pour le récompenser de son indifférence la Caisse lui paiera des cours privés et une immersion en français.
    Mais dans quelle ville ? Pourquoi pas Paris qui s'anglicise puisque Montréal ne semble pas l'avoir inspiré.
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  • Normand Carrier - Abonné
    19 novembre 2011 11 h 20
    Qui serait le premier a défendre ces pauvres anglos .......
    C'est arrivé a 7.42 heures qu'un premier défenseur de ces malheureux anglophones qui sont si ostracisés au Québec car on leur demande dans une compagnie d'état d'apprendre le francais avant douze ans pour diriger les ressources humaines ...... Bravo a ces valeureux défenseurs des opprimés privilégiés de notre société ... Dommage qu'il mettre pas 10% de leur énergie a défendre le francais ....
    Comme dirait Jean Chrétien , que voulez-vous , chaque société a sa part de pleuthres et de carpettes ....
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  • Notsag - Abonné
    19 novembre 2011 12 h 01
    Réprimande pour M. Chagnon
    ... «Il a des subalternes qui parlent français...»

    M. Chagnon aura surement une réprimande à son dossier: "Lack of subtlety in performing its duties."

    Voilà qui devrait être suffisant pour l'empêcher d'accéder aux échelons supérieurs de son entreprise.

    Tant qu'à M. Smith, on va lui payé trois mois sur la Côte d'Azur.
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  • Geoffroi - Abonné
    19 novembre 2011 12 h 48
    La poutre dans l'oeil
    Madame, quand on propare comme vous des repas de vedettes avec Charest, le grand responsable de cette situation grotesque, peut-on aussi vous qualifiez de subalterne docile et d'insouciante désinvolte?
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  • Roger Sylvain - Inscrit
    19 novembre 2011 13 h 27
    Un anglophone a-t-il le droit d'exister au Québec?
    @m.Carrier
    Quels sont les droits individuels d'une personne au Québec?
    Un Anglo doit-il se soumettre à la volonté de la majorité?
    A-t-il des droits égaux aux francophones?
    La langue est tout ce qui est des plus personnelle,elle fait partie intégrante d'un individu. L'empêcher d'utiliser sa langue c'est de le condamner à rester invisible.
    Au Canada un francophone peut s'afficher dans sa langue où qu'il soit,il n'est même pas obligé d'ajouter de l'anglais car c'est son droit légitime.

    Je repose la question: Y a-t-il une place au Québec pour un anglophone qui veut rester anglophone?
    Si la réponse est NON alors dites le franchement et demandez-nous d'accepter qu'au Québec les Anglophones sont des citoyens de seconde zone et que leurs droits sont assujettis au bon vouloir des francophones.
    Soyez franc et dites le qu'au Québec un Anglo n'est pas égal à un franco.
    Cessez de dire qu'il est égal mais qu'il doit se soumettre à la volonté des francophones.
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  • Normand Carrier - Abonné
    19 novembre 2011 15 h 17
    Un francophone a-t-il le droit d'exister au Canada , monsieur Sylvain ?
    Répondez a cette question et dites-moi si les francophones sont soumis a la loi de la majorité dans ce pays supposément bilingue le Canada ? Ont-ils la chance de se faire soigner en francais et aller a l'école de leur choix ? Peuvent-ils travailler dans leur langue et progresser dans leur culture ? Doivent-ils se soumettre a la loi de la majorité et suivrent les lois et les coutumes du ROC ? Les droits individuels des francophones sont soumis aux droits de la majorité anglophone et les citoyens francophones s'assimilent a un rythme effarant dans ce pays ......

    Les anglophones sont des privilégiés au Québec car ils ont leurs institutions scolaires , leurs commissions scolaires, leurs hopitaux , leurs universités et peuvent travailler en anglais dans tous les secteurs privés ..... Esce trop exigeant de leur demander de s'exprimer dans la langue de la majorité dans le secteur publique surtout lorsque l'on dirigent des employés francophones en ressources humaines ?

    Loin d'être des citoyens de seconde zone les anglos sont des privilégiés dont les francos rêveraient d'avoir autant d'avantages dans le ROC ....Il n'est pas trop demandes des respecter la majorité francophone au Québec et de respecter la charte de la langue francaise qui a passé les multiples tests de la cour suprême , pour ce qui en reste de cette loi ......

    Qui sont les citoyens de seconde zone : les francos dans le ROC ou les anglophones du Québec , monsieur Sylvain ? Réponder moi franchement a cette question et selon votre réponse , nous pourrons juger l'arbre a ces fruits et déterminer tout le reste ............................
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  • Claude Kamps - Inscrit
    19 novembre 2011 15 h 41
    Anglo-franco
    @Roger Sylvain

    Tous sont égaux,sauf exception...
    L'anglo trouvera une place dans les 24h le franco dans les 24 semaines...
    Voilà la vérité sur Montréal et le Québec....

    On demande simplement qu'une personne aillant autorité sur d'autre puisse parler la langue de la majorité de ses employés... On défend pas d'être anglo, ou Persan et de parler sa langue, mais de pouvoir communiquer convenablement en français, pas plus comme minimum....

    Dans un organisme de même sorte à Toronto on demandera la même chose, mais l'anglais domine, donc vous êtes heureux... Y a pas de difficulté a comprendre cela...
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  • Roger Sylvain - Inscrit
    19 novembre 2011 18 h 03
    @M.Carrier
    Je suis tout à fait d'accord avec vous sur plusieurs points,surtout le fait qu'un patron anglophone au Québec devrait pouvoir communiquer dans la langue de ses employés.
    Mais il ne faudrait pas confondre la loi de la majorité,qui est une loi de la nature,et la Loi 101 qui elle a été écrite pour limiter des droits individuels d'un groupe particulier de la société en l'occurence les Anglophones.
    Je dois admettre aussi que le sort des francophones hors Québec n'est pas très reluisant car il est vrai que dans leur cas ils ont des services dans leur langue seulement si le nombre le justifie. Tout comme au Québec si un anglo se retrouve au Lac Saint-Jean il ne pourra pas s'attendre à avoir tous ses services en anglais.
    La situation canadienne est complexe et ne peut être debattue sur un site comme celui-ci.

    Je ne crois pas que les institutions anglophones ont été un don de la majorité francophone à sa minorité mais plutôt des institutions payées à même leurs propre fonds avant même qu'un gouvernement provincial s'en mêle..
    L'histoire de Montréal est ainsi faite.Francophones et Anglophones:Deux Histoires complexes.
    Bien à vous...et au plaisir!
    Roger Sylvain
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  • Jacques Lafond - Abonné
    20 novembre 2011 00 h 50
    À Monsieur Roger Sylvain
    Vous faites de toute évidence partie de ces colonisés québécois francophones qui pensent que l’on doit être gentil avec tout le monde, en l’occurrence avec ces pauvres anglophones du Québec.

    Vous êtes soit très naïf, ou soit fondamentalement raciste, ou soit totalement déconnecté de la réalité.

    Je suis en affaire, Monsieur, et je suis tous les jours avec des gens d’affaire et avec le public en général.

    L’importance de la langue française fond littéralement comme neige au soleil partout à Montréal, et même au Québec.

    À chaque année, pour ne pas dire à chaque mois, on voit clairement la régression du français partout et dans tous les domaines.

    Je suis d’accords que le québécois francophone mérite son sort. En général, le québécois francophone n’a pas vraiment d’épine dorsale, il n’est pas vraiment intéressé aux affaires, intéressé à travailler pour être riche. Plus souvent qu’autrement, le québécois francophone travaille son petit 32 heures par semaines et il vit pour les fin de semaines de congé et pour les vacances, et maintenant qu’il vieillit, il vit pour sa pension.

    Je suis d’accord qu’en général, le québécois francophone est un locataire, un client, un employé, un banlieusard; et que les propriétaires, les employeurs, les marchands sont anglophones ou immigrés anglophones.

    Ça n’aide pas la cause, vous aurez bien compris.

    Mais, il y a plus que ça. Il y a en Amérique, 360 millions des personnes qui sont à toute fin pratique unilingue, et environ 7 millions de personnes francophones bilingues pour la plupart.

    Face à ces chiffres, il faut être aveugle ou carrément raciste pour ne pas admettre que la langue française doit être très sévèrement légiférée pour la protéger.
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  • Normand Carrier - Abonné
    20 novembre 2011 07 h 00
    On percoit toujours le biais dans vos propos , monsieur Sylvain .......
    La loi de la majorité existe dans tous les pays et c'est le cas des U.S.A , de l'Alemagne , de l'Espagne ect. et dans tous les pays , il n'y qu'une langue commune . Les droits collectifs priment sur les droits individuels et tout immigrant pour travailler et vivre doit apprendre la langue de la majorité . Au Canada la langue de la majorité du ROC est l'anglais et tous doivent y apprendre l'anglais pour y vivre . Au Québec la loi de la majorité est le francais et tous devrait l'appredre pour y travailler mais ce n'est pas le cas car des centaines de milliers y travaillent en anglais seulement .... C'est la une grande anomalie .... Votre anglo du La Saint-Jean doit connaitre le francais et c'est normal ......

    Concernant votre exemple des institutions anglophones , elles sont payées par tous les contribuables Québécois . L'université McGill recoit 28% des subventions gouvernementales avec 10% de la population anglo au Québec . C'est le cas des hopitaux et des commissions scolaires .....

    Il est tout a fait bizarre qu'un francophone défende a ce point la minorité privilégiée d'anglophones au Québec et si vous mettiez autant d'effort a nous défendre , cela éviterait que vous soyez suspect a nos yeux .....Madame Bombardier évoquait le cas du relationiste Gagnon qui avait l'air fou de défendre monsieur Smith et la CDPQ mais c'est ce que l'on ressent lorsque l'on constate tout francophone de service qui fait la carpette .... Un peu de fierté envers son peuple est toujours de mise monsieur Sylvain ....
    Bien a vous .
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  •  
  • Jean-Luc Dion - Abonné
    20 novembre 2011 09 h 35
    @R.Sylvain : lecture recommandée...
    Après la lecture des propos surprenants de M. Sylvain qui témoignent d'une incroyable naïveté, je me permets de lui recommander la lecture suivante...

    http://grandslabours.blogspot.com/2010/08/aveuglem

    L'aliénation culturelle, si bien décrite par Albert Memmi il y a une soixantaine d'années est un phénomène qui fait toujours des ravages chez nous, hélas !

    Incidemment, sait-il que la minorité anglo-québécoise, qui représente moins de 9% de la population d'après les statistiques fédérales, reçoit toujours environ 25% du budget des universités au Québec pour ses TROIS institutions (seule l'U de Moncton est de langue française dans tout le Canada anglais) et qu'on lui a attribué --50%-- du budget des hôpitaux universitaires, alors qu'un seul se justifiait pour la région de Montréal ???

    Jean-Luc Dion, ing.
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  •  
  • Roger Sylvain - Inscrit
    20 novembre 2011 09 h 40
    Reality check!!!
    @M.Lafond
    Vous mettez la faute de l'influence de la langue anglaise sur le dos des seuls anglophones du Québec. Partout dans le monde l'influence de l'anglais se fait sentir,en Chine comme en Allemagne comme en France,comme partout ailleurs. Ces pays s'en accommodent très bien,pourquoi pas nous?
    De plus,vous m'accusez d'être raciste mais votre définition,très colorée, du Québécois moyen l'est tout autant.
    Promouvoir la langue locale ne peut se faire en irrigeant des barrières pour empêcher toutes influences extérieures.L'isolationisme n'est pas la solution et punir les anglo-québécois pour la situation mondiale est tout aussi inacceptable.

    @M.Carrier
    Êtes-vous en train de dire que la liberté d'expression est un droit qu'on peut ajuster au gré de la volonté de la majorité?
    Je peux comprendre votre frustration,car je la partage, mais je ne suis pas prêt d'accepter que l'on puisse enlever un droit fondamental à qui que ce soit.
    Comme francophone, accepteriez-vous,à partir d'une loi, qu'on limite votre droit de parler français?de transiger en français?de travailler en français?d'aller à l'école en français?de vivre en français?
    Si votre réponse est non alors il en va tout autant pour un anglophone au Québec.
    Le droit,M.Carrier n'a rien à voir avec la fierté mais plutôt avec la démocratie.
    Vivons-nous dans une société démocratique,tous égaux, ou autocratique où la majorité dicte sa volonté sur la minorité.
    Comme francophones,minoritaire en Amérique, nous devons nous adapter à la réalité Nord-Américaine et essayer de tirer notre épingle du jeu.Bombardier,Le Cirque du Soleil,Céline,Jean Coutu,CGI,SNC Lavalin et bien d'autres ont su s'adapter à cette réalité.À nous,comme individu, d'en faire de même.
    Comme disent si bien les Anglais:"Adapt or perish"

    Au plaisir monsieur Carrier!
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  •  
  • Jean-Marc Chevalier - Abonné
    20 novembre 2011 10 h 35
    Les gens comme M. Sylvain détournent le sujet.
    Mme Bombardier n'a pas remis en cause le droit de vivre en anglais de qui que ce soit et je ne prendrai pas le temps de démonter les comparaisons douteuses avec la ségrégation raciale.

    On perd beaucoup de motivation et d'énergie à répondre à de basses accusations de racisme chaque fois qu'on veut souligner l'importance du français au Québec et cela a sûrement contribué à nous essouffler. Devant les calomnies trop évidentes, il faut seulement prendre un peu de temps pour dénoncer la diffamation pour ce qu'elle est et revenir à l'essentiel du sujet: Au Québec, le français devrait être une compétence incontournable pour avoir un poste de direction ou de représentation.

    Beaucoup d'anglophones ont appris le français et le parlent très bien; au Québec, il faut vraiment être imbécile ou insouciant pour en choisir un qui ne l'a jamais appris.

    - Jean-Marc Chevalier
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  • Normand Carrier - Abonné
    20 novembre 2011 10 h 38
    L'utopique droit individuel , monsieur Sylvain .......
    Notre droit et notre liberté se termine ou commence le droit et la liberté d'autrui , monsieur Sylvain .... Malgré nos chartes de droits et libertés qui n'invoque aucune responsabilité , soit dit en passant , nos libertés individueles sont bien limitées par une foule de lois , de règlements , de contraintes qui sont exigées de nos gouvernants par les citoyens , électeurs , contribuables et payeurs de taxes , bailleurs de fonds et lobbyistes , ect. Parlons plutot d'utopiques droits individuels ........

    Les droits collectifs des peuples priment sur les droits individuels dans tous les pays .... C' est le cas avec plusieurs lois dont la charte de la langue francaise qui fut avalisée par notre honorable tour de Pise et ce respect des lois est exigé par tous en toute légalité et en conformité avec les chartes de droits et libertés ......

    Venant du monde des affaires je préconise et souhaite le succès des Bombardier et cie mais toutes ces entreprises fonctionnent en francais au Québec et fonctionnent dans la langue de leurs pays d'adoption a l'étranger et c'est normal ainsi et nous n'en exigeons pas moins .....

    Ce dernier communiqué de ma part fera malheureusement la preuve que j'ai perdu beaucoup de temps pour pas grand chose avec vous monsieur Sylvain car certaines idées sont tellement ancrées qu'irréconciliables ..... Je vous avec votre très petite minorité de jovialistes porteurs d'utopies .........Appellons cela un REALITY CHECK ......
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  • Roger Sylvain - Inscrit
    20 novembre 2011 10 h 50
    Merci monsieur Dion
    Merci monsieur Dion pour le site. J'ai pris le temps de le lire et il y a plein d'informations pertinentes et intéressantes.
    Dans la psyché franco-Québécoise il y aura toujours la dychotomie majorité/minorité.Sont-ils majoritaire au Québec ou minoritaire en amérique?
    Par contre le texte est écrit par un francophone avec l'optique francophone.Il serait intéressant d'avoir l'opinion canadienne ou anglophone pour balancer les propos.
    Il y aura toujours 2 côtés à une médaille et moi j'aimerais voir une version qui unit les deux côtés de façon respectueuse et pondérée où les deux côtés sont d'accord avec l'interprétation des faits.
    L'Histoire du Canada et du Québec peut être très complexe et est teintée de gris.Je m'intéresse au gris pas juste au noir ou blanc.
    Bien à vous.
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  • Roland Côté - Abonné
    20 novembre 2011 11 h 31
    Opinion d'un américain
    Apres quelques années de travail a Toronto ou j'ai peu apprécié les commentaires racistes envers les Québecois losrque je siégait au comité de direction ou oubliait que j'étais francophone.
    A cause de ma double citoynneté, ma carriere m'a amené une douzaine d'années aux Etats-Unis. Par la suite j'ai choisi de revenir au Québec pour y vivre en francais.
    Je me retrouve comme au moment de ma jeunesse ou j'allais chez Eaton avec ma mere, celle-ci demandait dans un bon anglais que nous désirions etre servi en francais. Tel un vrai colonisé ces situations me genais un peu.
    Je retrouve le Québec se retournant vers la colonisation et l'asservissement et surtout des Roger Sylvain qui essaient d'ajouter a la confusion pour nous parler d'égalité. etc etc.
    'Majority rule' point final . C'est bon a Toront et a Ottawa alors ca devrais etre aussi vrai ici.
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  • Nelson - Inscrit
    20 novembre 2011 12 h 05
    Fédéralisme et protection du français ne vais pas ensemble.
    Et surtout si la majorité est anglo.

    Il faudrait que les fédéralistes NDP et Libéraux francophones de souche fassent un peu plus pour leur langue maternel.!!!

    Si certains qu'ont des pouvoirs s'enfichent de leur langue maternel, qu'est que vous voulez que je vous disse.
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  • Marc O. Rainville - Inscrit
    20 novembre 2011 20 h 08
    Deja lu
    Denise Bombardier attache à nouveau son petit chariot à celui de Jean Charest, avec une perle cette fois-ci. ''Devant l'affadissement de la loi 101 (…) il n'y a qu'un choix : la fermeté et l'intransigeance.'' Sic! On a pu entendre la chroniqueuse grimper aux barricades sur le même sujet plus tôt cette semaine sur les ondes de la radio d'état. Respirons par le nez. Tout comme les Premier ministre du Québec et du Canada, la Caisse de dépôt et de placement barbote dans le giron de Power Corp. Les nominations contestées à la Caisse et ailleurs sont le fait d’exécutants sans scrupules qui tentent d'opposer à l'indignation anticapitaliste une diversion tous azimuts sur le front linguistique. C'est Lucien Bouchard, un autre canasson de l'écurie Desmarais, qui déclarait il y a quelques années :''Le nationalisme, c'est la potion magique des politiciens québécois!'' C'est certainement celle des grands capitalistes qui tentent maintenant de se substituer directement aux élus. Madame Bombardier, diplômée en sociologie, mérite d'être recalée pour n'avoir pas décelé ce genre de formatage de l'opinion.
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  • Notsag - Abonné
    20 novembre 2011 21 h 44
    Une minorité qui en mène large...
    @Roger Sylvain:
    Seriez-vous d'accord à ce que le Québec et le fédéral finance le réseau d'éducation et de santé anglophone au Québec selon leur poids démographique?

    Si oui, alors, expliquez-nous pourquoi cela n'est pas le cas présentement?
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