Un nouveau logo qui «choque»
Le parti politique Coalition Avenir Québec, né hier, s'est donné un logo distinctif, que François Legault a décrit ainsi: «Je pense qu'on voit un rassemblement de gens de plusieurs couleurs. On voit la créativité qu'on a au Québec et on voit un logo qui est plus original, agressif, différent, non traditionnel. Je pense qu'à l'avenir, quand les gens regarderont le logo du Parti québécois et du Parti libéral [...], ils vont les trouver ennuyants», a expliqué M. Legault.
L'ancien ministre péquiste a aussi fait remarquer que le sigle comportait «plusieurs flèches» qui se réunissent. «C'est un logo qui est dynamique. C'est pas moi l'artiste, mais je le trouve beau», a-t-il insisté.
Quant à une des deux lettres à laquelle le logo fait référence, qui rappelle celle du sigle du Parti québécois, François Legault a eu ce commentaire, à TVA: «On est au Québec. Le Q est un peu inévitable.» Le logo a été conçu par Réservoir (reservoirmontreal.com), une firme fondée par deux anciens de chez Cossette, Simon Boulanger et Yves Perreault. Ces derniers ont suggéré cinq logos potentiels à M. Legault et à son entourage, dont le conseiller Martin Koskinen. «On a choisi le plus éclaté», a confié ce dernier, qui s'est dit très content de la réception réservée à l'identification visuelle, malgré certaines critiques acerbes, notamment sur Twitter. «Certains sont choqués. C'est normal, on voulait quelque chose de radicalement nouveau, qui se démarquait», a expliqué M. Koskinen.
L'ancien ministre péquiste a aussi fait remarquer que le sigle comportait «plusieurs flèches» qui se réunissent. «C'est un logo qui est dynamique. C'est pas moi l'artiste, mais je le trouve beau», a-t-il insisté.
Quant à une des deux lettres à laquelle le logo fait référence, qui rappelle celle du sigle du Parti québécois, François Legault a eu ce commentaire, à TVA: «On est au Québec. Le Q est un peu inévitable.» Le logo a été conçu par Réservoir (reservoirmontreal.com), une firme fondée par deux anciens de chez Cossette, Simon Boulanger et Yves Perreault. Ces derniers ont suggéré cinq logos potentiels à M. Legault et à son entourage, dont le conseiller Martin Koskinen. «On a choisi le plus éclaté», a confié ce dernier, qui s'est dit très content de la réception réservée à l'identification visuelle, malgré certaines critiques acerbes, notamment sur Twitter. «Certains sont choqués. C'est normal, on voulait quelque chose de radicalement nouveau, qui se démarquait», a expliqué M. Koskinen.
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