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Coalition Avenir Québec - On verra...

Bernard Descôteaux   15 novembre 2011  Québec
Le moment était attendu depuis longtemps. La Coalition pour l'avenir du Québec s'est transformée hier en parti politique. Tous sont contents. Son leader, François Legault, est heureux de vivre ce «moment exaltant» et ses adversaires, de le voir enfin venir jouer sur la même glace qu'eux. Cette naissance d'un nouveau parti est de fait un événement à souligner.

Ce qui est une bonne nouvelle pour les adversaires de François Legault est aussi une bonne nouvelle pour les électeurs. La présence de ce nouveau parti enrichira le débat politique et forcera un brassage d'idées. L'appui populaire qu'il recueille depuis déjà plusieurs mois le place au centre de l'échiquier politique. Vers lui convergeront toutes les attaques, ce qui a commencé dès hier. De deux choses l'une: soit ses adversaires réussiront à le mettre sur la défensive, soit ses appuis populaires tiendront, ce qui obligera les autres partis à aller sur son terrain et à adapter leurs propres programmes.

D'emblée, il faut dire que la Coalition Avenir Québec n'est encore qu'un embryon de parti politique. Essentiellement, il est constitué de François Legault et d'un petit cercle de partisans qui ne se sont pas encore prononcés publiquement. Le nombre de membres est restreint, et la caisse est forcément vide. Surtout, il n'y a pas de programme. Du moins, ce qui en tient lieu est un plan d'action en vingt points qui touche cinq secteurs. Vingt points qui sont autant de problèmes à régler, un peu à la manière de la liste de problèmes mécaniques de notre voiture lorsqu'on va au garage.

La logique de François Legault est simple. Il s'agit de remettre le char de l'État en état de marche. Pourquoi seulement vingt points de son plan d'action? Parce qu'il faut parer au plus pressé, se concentrer sur l'essentiel, fait-il valoir. Ce faisant, il s'attaque aux frustrations les plus récurrentes chez ses concitoyens. Par exemple, assurer à chacun un médecin de famille, pourvoir à l'intégration des immigrants, augmenter le financement des universités, revoir les règles d'attribution des contrats publics, abolir les commissions scolaires. Tout cela financé par des réaménagements budgétaires, des allégements «considérables» de structures et des gains d'efficacité à Hydro-Québec. Autant de gestes qui bousculeront l'appareil étatique.

Cette approche fait l'impasse sur nombre d'autres problèmes ou priorités, comme l'environnement, l'aide sociale, les services à la petite enfance, les questions de justice et bien d'autres encore. Surtout, on n'y trouve pas de projet de société, ou une idéologie, qui porterait une vision de l'avenir de la société, comme cela trouve dans tous les autres partis.

Le slogan trouvé par François Legault, «agir pour l'avenir», est davantage un slogan électoral qu'une vision soutenue par des valeurs qui sont propres à son parti. Il est difficile qu'il en soit autrement quand on assoit à la même table fédéralistes et souverainistes, gens de gauche et de droite. Une coalition, implicitement, repose sur le plus petit commun dénominateur. Par définition, il s'agit d'une construction fragile, sujette aux tiraillements et à la négociation de compromis.

Depuis hier, la Coalition est soumise à l'épreuve du réel. Elle sera un révélateur de ses forces et de ses faiblesses. Pour l'instant, ce sont les faiblesses qui ressortent. La construction de ce parti est loin d'être terminée. Comme le disait François Legault hier lorsqu'il n'avait pas de réponses aux questions, «on verra!».
 
 
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  • Henri Marineau - Inscrit
    15 novembre 2011 03 h 25
    Le vire-capot
    Le député péquiste, Nicolas Marceau, a bien connu François Legault durant les années 2000, à l’époque où il préparait son « budget de l’an 1 ». Aux dires de Nicolas Marceau, Legault s’affichait alors comme un des plus farouches souverainistes, animé de l’urgence de tenir un référendum aussitôt que le PQ reprendrait le pouvoir.

    Son document louait les avantages d’un Québec souverain et devait faciliter le cours des événements en éliminant les derniers obstacles à la souveraineté, en particulier, les chevauchements et les impôts et taxes payés à Ottawa.

    En 2003, aussitôt que le PQ s’est retrouvé dans l’opposition, François Legault, devenu critique en matière de finances, a même réussi à convaincre Bernard Landry de mettre sur pied une étude visant à démontrer la viabilité d’un Québec souverain sur le plan financier, s’adjoignant cinq experts pour valider les données et les conclusions de son document…dont Nicolas Marceau.

    Dans la conclusion de cette étude, parue en mai 2005, François Legault fait la démonstration que le Québec pourrait récupérer des surplus de l’ordre de 17 milliards $ aux simples chapitres de l’élimination des chevauchements et du rapatriement des taxes et des impôts versés au fédéral...
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  • Henri Marineau - Inscrit
    15 novembre 2011 03 h 28
    Le vire-capot (suite)
    ...Enfin, Legault concluait que non seulement le Québec souverain était financièrement viable, mais que son appartenance au Canada représentait un sérieux handicap, alléguant que, en persistant dans le statu quo actuel, le Québec en était réduit à l’impuissance devant le caractère implacable des chiffres qui ressortaient de l’étude.

    Lors de conversations qu’il a eues avec François Legault au cours des années 2007-2008, Nicolas Marceau affirme qu’il était parmi les « plus pressés » de faire la souveraineté…Aujourd’hui, soit trois ans plus tard, le chef de la Coalition pour l’avenir du Québec prétend pouvoir respecter les mêmes engagements que lorsqu’il se retrouvait du côté des souverainistes et ce, tout en dirigeant une province.

    Devant la « conversion mystérieuse » du François Legault qu’il a connu, Nicolas Marceau pose à juste titre cette piste de réflexion fondamentale :

    « Si le Québec était ingouvernable, il y a quatre ans, en tant que province, parce qu’il nous manquait la moitié de nos outils, c’est difficile de comprendre que, tout d’un coup, ce soit devenu possible! »

    En ce qui me concerne, le paradoxe Legault réside dans sa capacité d’orienter son siège dans les sens de l’histoire, en d’autres termes, de profiter d’un vent de changement tellement omniprésent sur la scène politique québécoise que notre vire-capot national vit présentement sur un nuage qui ne tardera pas à éclater lorsque les perturbations du paysage politique se manifesteront!
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  • Georges Paquet - Abonné
    15 novembre 2011 04 h 27
    Où est le volant...?
    On se moque, à l'occasion de celui qui insiste pour garder "les deux mains sur le volant". Mais, dans le cas de François Legaul, et de sa CAQ, on se demande s'il y un volant dans le fouilli de pièces détachées qu'il a présenté.
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  • Socrate - Inscrit
    15 novembre 2011 04 h 35
    petites vues
    Entre les on-le-verra Legault, les m'as-tu-vue Pauline et on l'a-trop-vu Charest, les choix seront bientôt beaucoup plus clairs pour les contribuables lucides.
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  • Francis Robillard - Inscrit
    15 novembre 2011 05 h 11
    canadien errant
    Tantôt colonisé par les français, par le clergé catholique et collabos, par les anglais et leurs héritiers canadians, pouvez-vous me dire ce qu'est une vision d'avenir quand toutes vos bonnes intentions nous ont mené à toujours plus de dépendance.

    Contrairement à Charest et ses libéraux qui avaient la vision de redéfinir "LE" modèle québécois, qui n'était qu'un mépris des québécois et de leur État et qui fini en queue de poisson, en commission parlementaire et devant les tribunaux;

    Contrairement aux panier de crabe du PQ, qui pour plaire à institutionalisé une médiocrité presque aussi équivalente aux libéraux, au point que les québécois préfèrent aux élections le pire PM et la plus pathétique équipe de parlementaires que le Québec ait connu.

    Aucun de ces partis n'a intérêt à bien faire les choses, puisque eux ils ont une "vision", vous voulez rire ou juste trouver une façon de devenir une autre version de Newfie?

    Y en a qui ne retiennent que ce qui les réconfortent, "On verra" Oh c'est tellement vague et tellement insécurisant pour le petit canayen français que je suis, c'est sûr que la peur va les ramener au bercail! Mais il y a également eu "responsable" dans toutes ses déclinaisons qui passe à l'oubli, parce que moins spectaculaire et parce que responsable pour le peuple qui épargne le moins pour sa retraite en Amérique du nord, celui qui prend le moins les moyens d'être propriétaire de ses ressources, de ses entreprises et qui investit massivement dans sa fonction publique, pas pour qu'il fonctionne corectement, juste pour contrebalancer une insécurité latente et malsaine.

    Bref, on ne doit pas juger sur des mots, mais sur des actions et des actions ce n'est pas le contraire d'une vision laissé une meilleure chance aux prochaine génération ce n'est peut-être pas la vision de babyboomers à laquelle vous êtes habitué, mais s'en est une tout de même, plus candide, généreuse et responsable que tout ce q
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  • Georges Paquet - Abonné
    15 novembre 2011 05 h 24
    Questions au DGE
    Est-ce qu'un Parti politique peut dépenser plus d'argent qu'il n'en reçoit?
    Ainsi, on peut se poser la question: Un nouveau Parti politique dont la caisse est vide, par définition, peut-il emprunter de ses fondateurs, comme semble bien l'avoir fait la CAQ qui a loué les locaux et l'équipement pour souligner le jour de son lancement?

    Est-ce que les fondateurs, les dirigeants ou les membres d'un Parti politique peuvent contribuerplus que les autres à ce Parti?
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  • giltrmb - Inscrit
    15 novembre 2011 05 h 26
    On peut déjà voir que pour le renouveau, on peut toujours rêver
    En coupant 4000 travailleurs d'Hydro, il va créer immédiatement 3999 postes de consultants qui vont s'occuper d'en faire un ministère des transports... d'électricité. Dans 5 ans, les pannes seront aussi fréquentes que dans le métro, ça nous aura coûté plus cher et la mafia des firmes de génie y fera des affaires d'or!
    En abolissant les commissions scolaires sans diminuer les taxes, il va aussi copier Charest qui double les frais de scolarité sans diminuer nos impôts et taxes qui servaient à les payer.
    Ce qu'il n'a pas dit est comment il va rembourser Péladeau qui fait sa promotion gratuite dans ses journaux pour encore imiter Charest avec l'histoire de Québec et son amphithéâtre.
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  • François Ricard - Abonné
    15 novembre 2011 07 h 06
    Au "verra" de Legault...
    Imaginez un pays dans lequel le français serait la langue du travail, de l'éducation et la langue d'intégration des immigrants;

    Imaginez un pays dans lequel la minorité serait traitée mieux que partout au monde;

    Imaginez un pays moderne et prospère dont l'économie serait basée sur l'exploitation de nos ressources, mais dans le respect de la nature et du développement durable;

    Imaginez un pays dans lequel la richesse serait distribuée équitablement et dans lequel les plus riches paieraient leur juste part d'impôts;

    Imaginez un pays pacifiste qui investirait dans l'éducation, la santé, la culture, le transport en commun et même dans nos routes plutôt que dans l'achat d'avions de chasse, de chars d'assaut et de bateaux de guerre;

    Imaginez un siège à l'ONU d'où nous pourrions influencer le monde par des positions qui correspondraient à notre image et aux valeurs qui nous sont propres;

    Imaginez un pays totalement responsable de son immigration et de sa citoyenneté;

    Imaginez le Québec indépendant...

    Avec M. Aussant et l’Option nationale, ça devient possible.
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  • Pierre Schneider - Abonné
    15 novembre 2011 07 h 27
    Trop d'espace médiatique
    Pour un parti qui n'en est qu'à ses premiers et confus balbutiements, je trouve que tous les médias du Québec, se basant sur de discutables sondages dont les données changent fort rapidement en politique, accordent beaucoup trop d'importance à François Legault et à ses illusions de toutes les couleurs.
    Et je me demande bien pourquoi. Car la visibilité et supposée popularité de l'homme qui change d'idée comme de chemise est un phénomène essentiellement entretenu par les grands médias qui le décrivent presque comme
    le 'sauveur"...
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  • Jean Lapointe - Abonné
    15 novembre 2011 08 h 00
    Vous lui accordez trop d'importance monsieur Descôteaux.

    Je trouve que vous accordez trop d'importance à François Legault en disant que « La présence de ce nouveau parti enrichira le débat politique et forcera un brassage d'idées.»

    C'est qu'il ne mérite pas qu'on lui accorde une telle attention.

    On devrait plutôt considérer comme un phénomène particulier qui doit être analysé et dénoncé à cause de son caractère frauduleux.

    A mon avis Legault n'est pas dutout crédible. Il change d'idée suivant que cette idée est bien ou mal reçue par la population. Par exemple, il a changé d'idée concernant l'évaluation du travail des enseignants parce qu'il a constaté que son intention initiale était très mal reçue.

    Comme il l'a lui-même avoué, Legault a testé ses idées et il les a modifiées dans l'espoir qu'elles soient mieux reçues.

    Legault ne semble pas avoir de convictions profondes sur quoi que ce soit. Il aspire à gouverner le Québec en s'appuyant sur les attentes de la majorité de la population telles que révélées pas les sondages.

    François Legault tente d'obtenir le pouvoir en procédant d'une façon mahonnête. Il ne joue pas franc-jeu. Il cache ses cartes.

    Et surtout, je trouve que c'est complètement irresponsable de sa part que de vouloir mettre sous le tapis la question nationale pendant une dizaine d'années, sous le prétexte qu' il y aurait des problèmes plus urgents à régler.

    Cela révèle qu'il n' a absolument rien compris au problème. Il semble considérer la souveraineté du Québec comme une fantaisie que l'on pourrait se permettre que si on la mériterait. C'est insensé.

    Enfin, son ambition de vouloir rallier tous les Québécois autour de lui qu'ils soient de gauche ou de droite, souverainistes ou fédéralistes, c'est complètement ridicule. C'est comme s'il était possible de mettre fin aux débats qui existent au sein du Québec depuis toujours parce qu'on en déciderait ainsi. C'est comme s'il aspirait à une société dans laquelle il n'y aurait plus d
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  • J. Maurice Arbour - Abonné
    15 novembre 2011 08 h 15
    Donnez-lui le temps, sacrebleu!
    Il n'y a pas 24 heures que ce parti est formé et voici qu'on lui demande déjà des réponses bien fignolées sur tout, alors que le type qui dirige le Québec depuis 8 ans n'a jamais eu de réponse adéquate à rien et accuse encore le Parti québécois, qui a perdu le pouvoir en 2003,d'être la cause de tous les problèmes actuels. Le ton hargneux avec lequel ce type a commenté la nouvelle de la création du CAQ en dit long sur son état d'esprit. Si le seul but de Legault est de débarrasser la province de l'incompétent qui la gouverne, ce sera déjà un grand pas pour le Québec.
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  • François-Bernard Côté - Inscrit
    15 novembre 2011 08 h 30
    On verra!
    Soyez juste, il a répondu "on verra" aux questions posées sur l'avenir de ses discussions avec l'ADQ. Il n'allait tout de même pas négocier devant les caméras!
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  • Robert Morin - Inscrit
    15 novembre 2011 09 h 08
    Respirons par le nez
    Pour ma part, je suis heureux de l'arrivée de François Legault. Hier les journalistes m'ont semblé très critique et exigeant pour ce nouveau parti. On voit que ça dérange l'establishment des rouges et des bleus qui sont naturellement réfractaires à ce nouveau parti. Et pour ce qui est de la souveraineté, le réalisme de la Coalition est rafraichissant. Il est impératif d'agir sur les questions les plus importantes d'abord, et la possibilité qu'un parti cesse de nous casser les oreilles avec la Constitution fait du bien.
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  • Nicole-Patricia Roy - Abonnée
    15 novembre 2011 09 h 17
    Une coalition fourre-tout

    «Une coalition, implicitement, repose sur le plus petit commun dénominateur. Par définition, il s'agit d'une construction fragile, sujette aux tiraillements et à la négociation de compromis.» Le Québec a déjà connu une coalition avec le Parti québécois qui a rassemblé des personnes de tous horizons, mais avec un objectif commun, faire du Québec un pays souverain. On constate aujourd’hui que cette coalition a tenu une quarantaine d’années parce que l’objectif commun soudait les membres ensemble et que les articles du programme étaient inféodés à l’article premier du programme. Après que l’article premier de cette coalition ait été rejeté à deux reprises par les Québécois, on constate que la coalition est en train d’éclater.

    Je ne comprends pas que François Legault qui a vécu de près les tiraillements au sein du PQ, recrée une autre coalition qui cette fois regroupera des gens qui n’auront aucun objectif commun, bref une coalition fourre-tout. Pas besoin d’être devin pour imaginer que cette coalition éclatera bien avant longtemps et que M. Legault n’y consacrera probablement pas dix années de sa vie.
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  • Roland Berger - Abonné
    15 novembre 2011 10 h 56
    Coalition pour l’avenir du Québec
    De Coalition pour l’avenir du Québec, on est passé à Coalition avenir Québec. Pourquoi pas Québec avenir coalition ? Les Anglos y retrouveraient en partie leur syntaxe. Un atout électoral ! Allons, l'heure est grave; rions un peu.
    Roland Berger
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  • Bernard Gervais - Abonné
    15 novembre 2011 11 h 14
    Attention médiatique démesurée
    Comme plusieurs l'ont déjà écrit, je trouve que le médias accordent une attention démesurée à François Legault et sa fameuse CAQ.

    Comme l'a déjà écrit le chroniqueur du Devoir, Michel David, M. Legault aime bien « tourner les coins ronds ». Les solutions qu'il propose - notamment en santé - me semblent nébuleuses et tenir de la pensée magique. De plus, comme on le sait, il est souvent porté à changer d'idée et ce, selon les humeurs de l'électorat.

    Cependant, il est peut-être trop tôt pour juger. Probablement que, dans les semaines qui viennent, il cherchera à préciser ses intentions. Comme il l'a déjà déclaré lui-même hier en répondant à certaines questions des journalistes, on verra !
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  • Laurent Luneau - Inscrit
    15 novembre 2011 13 h 23
    Élu déjà ?
    Non seulement les médias accordent-ils trop d'attention à François Legault, mais ils en parlent souvent comme s'il était déjà élu. Il suffit d'entendre les questions posées à M. Legault hier au téléjournal Montréal: jamais il n'a précédé ses questions de «Si vous étiez élu...?»
    Comme le dit Jean-Marc Léger aujourd'hui, les jeux ne sont pas encore faits. Attendons, «on verra".
    Laurent Luneau
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  • emeri - Abonné
    15 novembre 2011 13 h 55
    "On verra"... pour moi c'est tout vu !!!
    Un blogueur, plus haut, fait de François Legault un vire-capot.

    Monsieur, vous avez absolument raison. Un ancien ministre péquiste, pure
    et dure qui vire fédéraliste pure, est un opportuniste politique dangereux
    qu'il nous faux craindre à tout prix et sans questionnement.

    Voilà un homme qui n'a pu évincer Madame Marois, pour, lui, prendre sa place
    n'est autre, aujourd'hui qu'un électoraliste crasse sans aucune crédibilité

    Hier, il nous a présenté une ébauche, quelque peut puérile, d'un programme
    en cinq points, éculés, qui n'ont convaincus personne.

    Comment, à l'exemple de Charest en 2003, que d'un cou de cuillère à pot,
    donnerait, au lendemain de son élection, un médecin par tête de pipe
    qui vivent au Québec.

    Ridicule, on en convaincra.

    Et notre projet de société le dedans: niet, rien. Ou plutôt, on verra!
    Oui, oui on verra dans dis ans. Ben voyons monsieur le vire-capot, dans dix
    ans nous n'existeront plus. Avalés par le ROC, les anglais, les immigrés
    à têtes de pioches qui ne veulent pas s'intégrer. comment le pourrait-il
    avec un exemple comme la Caisse de Dépôt, qui, elle, travaille en anglais
    en plein centre de Montréal à l'intérieur d'une entreprise du gouvernement.

    Monsieur Legault, je vous plains.

    Réjean Grenier
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  •  
  • Marc O. Rainville - Inscrit
    15 novembre 2011 14 h 13
    Dessine-moi un parti politique clé en main
    Moi, il me fait penser à un personnage de Tintin, vous savez-bien, Nestor, le majordome du Château de Sagard, pardon, de Moulinsart.
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  •  
  • Jean-Pierre Roy - Abonné
    15 novembre 2011 15 h 30
    Jean-Pierre Roy, abonné
    Avec monsieur Jean Charest et madame Pauline Marois, on a déjà trop vu.
    Avec monsieur François Legault, on espère que pour un cour terme de 4 ans on verra des choses valables pour sortir de Québec de sa fâcheuse position au point de vue gestion.
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  •  
  • Georges Hubert - Inscrit
    15 novembre 2011 16 h 05
    Fait pour éclater
    La CAQ c'est une patente à gosses qui dans sa nature même est une bombe... fait pour éclater. Unir canadiens et Québécois, gauche et droite, socialistes et capitalistes, je veux bien, mais toute cette pâte est faite pour ne pas lever. Un gros boom et il en restera rien !
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  • Jocelyn Boily - Inscrit
    18 novembre 2011 10 h 13
    On a vu et on verra
    Québec, le 18 novembre 2011

    On a vu et on verra

    Lors de la dernière élection fédérale les électeurs du Québec voulaient voir orange et nous avons vu qu’en votant pour des néophytes en politique le Québec s’en sortait perdant. En effet en remplaçant les députés expérimentés des autres partis par des personnes inexpérimentées du NPD nous avons affaiblis le Québec face au reste du Canada et le gouvernement Harper fait ce qu’il veut.

    Voilà que les électeurs du Québec veulent renouveler l’expérience lors de la prochaine élection provinciale en voulant voir multicolore cette fois ci et en votant pour on verra Legault. On remplacera donc des députés expérimentés de différents partis par des candidats inexpérimentés du parti Coalition avenir Québec (CAQ).

    De grâce il ne faut pas donner le Québec à des personnes qui nous ferons repartir à zéro et tout virer en envers parce que nous sommes soit disant écœurés de la politique. Personnellement je ne pense pas que c’est en changeant nos lunettes rouge ou bleu par des lunettes multicolores que l’on verra mieux.

    Il faut garder nos acquis et élire les personnes d’expériences qui feront avancer le Québec et pour une fois est-ce qu’on peut se donner une équipe gagnante et prendre les meilleurs éléments des rouge, bleus, vert, jaune ou multicolore.

    Jocelyn Boily
    Québec
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