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Informatique - Québec choisit les logiciels sous licence, sans appel d'offres

Fabien Deglise   12 novembre 2011  Québec
«Nous sommes en train de nous faire rouler avec ce décret», a indiqué hier la députée péquiste Marie Malavoy
«Nous sommes en train de nous faire rouler avec ce décret», a indiqué hier la députée péquiste Marie Malavoy
Dérive informatique? Le gouvernement Charest vient d'adopter dans la plus grande discrétion un décret qui, pour les trois prochaines années, va faciliter l'acquisition sans appel d'offres de logiciels informatiques sous licence par les ministères et organismes publics, a appris Le Devoir. Les produits de la multinationale américaine Microsoft sont directement ciblés par cette décision législative qui, de ce fait, va leur permettre de trouver leur place dans l'administration publique sans forcément avoir été mis en concurrence avec des solutions informatiques moins coûteuses fondées sur le logiciel libre.

«Nous sommes en train de nous faire rouler avec ce décret», a indiqué hier la députée péquiste Marie Malavoy, qui, au printemps dernier, a milité avec son collègue Sylvain Simard pour la cause du logiciel libre. «C'est très décevant, surtout au regard de la bataille que nous avons menée.»

Dans les grandes lignes, le décret numéro 1111-2011, adopté il y a quelques jours par le Conseil des ministres et qui, pour le moment, n'a fait l'objet que d'une diffusion restreinte dans des cercles d'initiés et de fournisseurs informatiques du gouvernement, donne au Centre de services partagés (CSP), le fournisseur de biens et de services de l'appareil gouvernemental, le «droit de conclure des contrats selon des conditions différentes de celles qui lui sont applicables en vertu de la Loi sur les contrats des organismes publics», peut-on lire.

En gros, jusqu'au 31 mars 2013, le Centre va pouvoir «conclure de gré à gré des contrats à commandes pour l'acquisition de logiciels d'une durée maximale de trois ans» avec plusieurs fournisseurs dont le nom et les produits sont inscrits dans le décret. Le géant Microsoft, avec ses hégémoniques systèmes d'exploitation Windows et suites bureautiques Office, entre autres, est du nombre. Tout comme Oracle Canada, McAfee, IBM Canada, Adobe et Symantec.

La décision du gouvernement Charest a étonné hier les défenseurs du logiciel libre qui, au printemps dernier, avait salué l'adoption de la loi 133 sur la gouvernance et la gestion des ressources informationnelles des organismes publics et des entreprises du gouvernement. En substance, cette loi affirme la nécessité de faire une place accrue au logiciel libre dans l'administration en leur ouvrant la porte des appels d'offres. Ce qui était loin d'être le cas depuis quelques années. À l'époque, la ministre responsable de l'Administration gouvernementale, Michelle Courchesne, avait d'ailleurs réaffirmé la position du gouvernement en faveur du développement du logiciel libre dans l'écosystème étatique.

En opposition aux logiciels dits privatifs, ces applications réduisent la dépendance des organismes publics vis-à-vis des grands groupes industriels, améliore la sécurité des données et favorise le respect du patrimoine numérique. Qui plus est, il pourrait stimuler la constitution, avec les deniers de l'État, d'une industrie du logiciel libre au Québec et d'une expertise en ce domaine. Plusieurs pays, dont les États-Unis, la France ou la Grande-Bretagne, encouragent désormais leur prolifération.

«Face aux logiciels libres, les politiciens sont en train de devenir schizophrènes ici, résume Cyrille Béraud, président de l'Association professionnelle des entreprises en logiciel libre (APELL). D'un côté, il y a les discours qui encouragent le développement du logiciel libre, et de l'autre, des gestes, comme ce décret, qui font en sorte que rien ne change.»

Malgré nos appels, il n'a pas été possible de parler à Mme Courchesne hier. Par la voix de son attachée de presse, toutefois, la ministre a tenu à réitérer son appui à cette nouvelle forme de logiciels non associés à de coûteuses licences d'exploitation. «Ce décret n'affecte en rien l'obligation des organismes à respecter le principe des appels d'offres, assure Isabelle Mercille. Il vise seulement des achats secondaires.» Selon le Centre de services partagés, le document administratif, appelé dans l'intimité de l'administration «décret logiciel», permet entre autres l'attribution de contrats de gré à gré uniquement pour des mises à jour ou pour des achats pour lesquels les gestionnaires ont fait la démonstration que le logiciel libre n'est pas une option valable.

N'empêche, pour Mme Malavoy, le décret donne surtout «l'impression que le logiciel libre est relégué ailleurs. Pour une période de trois ans, les logiciels privatifs vont avoir la voie libre», dit-elle, expliquant cela par les résistances aux changements dans l'administration, mais aussi «les pressions importantes» exercées par les multinationales du logiciel sous licence sur le gouvernement et sur les élus.

Selon le registre public des lobbyistes, le géant Microsoft embauche en effet depuis décembre 2008 un important lobbyiste de Québec, Martin Daraiche de la boîte de communication National, afin d'influencer les «propositions législatives et réglementaires» en sa faveur et positionner l'entreprise dans les appels d'offres gouvernementaux, peut-on lire. Son mandat est, pour le moment, valable jusqu'à la fin de l'année.

Actuellement, la presque totalité des 373 000 postes de travail informatique dans l'appareil gouvernemental tout comme dans les réseaux de la santé et de l'éducation fonctionnent sous le système d'exploitation Windows XP et possèdent la suite bureautique Office 2002, 2003 de la compagnie Microsoft.

Au début du mois de novembre, à l'occasion du Forum des dirigeants de l'information, le secrétariat du Conseil du trésor a exposé devant un parterre de gestionnaires son scénario de mise à jour des postes de travail de la machine étatique pour les sept prochaines années en évoquant uniquement le passage à des environnements informatiques Windows 7 et Office 2007, 2010 de la même multinationale. Dans un document d'une soixantaine de pages, dont Le Devoir a pris connaissance, le logiciel libre n'est nulle part évoqué.

Cette «migration» informatique, comme on dit dans le milieu, est chiffrée à 2000 $ par poste, pour une facture totale de... 800 millions de dollars environ réparti sur sept ans. «Imaginez l'industrie du logiciel libre que l'on pourrait bâtir ici avec une telle somme», dit M. Béraud.

***

Avec la collaboration de Robert Dutrisac
 
 
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  • Carole Dionne
    Inscrite
    samedi 12 novembre 2011 00h51
    Peut-on s'attendre à autre chose de Charest ?
    Bin non. Ses supporteurs trouvent qu'on le massacre, pauvre petit lui mais lui il ne se gêne pas pour dilapider les finances publiques. Le prochain gouvernement, autre que libéral j'espère, devra passer une loi interdisant un gouvernement libéral pour les 20 prochaines années pour donner le temps aux finances publiques de se refaire. Pas croyable. Et dire qu'il va y avoir des bolos qui vont encore voter pour lui croyant qu'il est un bon premier ministre.

  • plante michel
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 02h04
    Logiciels libres ?!? Ça va pas???
    On n'a qu'à se rappeler des centaines de millions engouffrés dans les efforts maladroits et incompétents du système de santé!
    De grâce! Le présent gouvernement et les fonctionnaires séniors sont incompétents.

  • Assez merci
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 05h56
    Vendre et déposséder le Québec..
    Rien de nouveau avec john james et les fédéralistes à Québec voués à la destruction, la vente et rapetissement du Québec.

    Ca coûte très cher de se dire non à soi- même 2 fois et d`élire des fédéralistes et non des nationalistes à Québec....

    Évolution de la Nation Québécoise à l`oeuvre...
    Mais que voulez vous !!!
    C`est la même chose avec notre langue, nos mines, la Caisse de Dépôts et notre endettement pour des générations...

    Bien venue aux années 40 et 50 version fédérale de charest...

  • Raymond Nepveu
    Abonné
    samedi 12 novembre 2011 06h42
    la regle de droit ?
    cette décision semble faire complètement fi du jugement du juge Denis Jacques de la cour supérieure dans l'affaire linux c. régie des rentes le 3 juin 2010.
    peut-on savoir pour quelles raisons ?

  • Sanzalure
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 06h59
    L'empire de l'incompétence
    On le constate partout dans tous les domaines : la classe politique est entièrement constituée de gens qui sont bons dans les manoeuvres politiques, mais incompétents pour tout le reste.

    Les lobbyistes ont le beau jeu pour leur faire accroire n'importe quoi.

    Serge Grenier

  • PierreII
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 07h30
    Les produits de la multinationale américaine Microsoft sont directement ciblés par cette décision législative
    Microsoft en mène large à l'échelle mondiale et cela dépasse peut-être la simple question d'argent.
    Le ''Cloudcomputing'' est une belle technologie pour ramasser et transférer l'information.
    Charest sert-il de courroie de transmission?
    01-07-2011 MICROSOFT AVOUE :
    http://www.lemagit.fr/article/azure-confidentialit

  • Veronique Faubladier
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 07h33
    Pas de restriction budgétaire?
    Fermer la porte au logiciel libre... il faut en avoir les moyens!!! Est-ce vraiment le cas?

  • dario iezzoni
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 07h35
    aucune vision
    800 million sur 7 ans pour migrer vers windows 7 ? Quel emploi crée Microsoft ? Aucun ! une industrie qui fait payer pour apprendre comment elle fonctionne !

    la fonction publique pourrait développer des applications qui seraient personnalisables à peu de frais en utilisant un réseau de solidarité qui essaime dans le monde entier. La toile tissée par les tenants du libre s'étend partout, dans toutes les langues.

    Et elle crée de l'emploi. Idéateurs, installateurs, gestionnaires de changement. Des métiers du savoir. Bien rémunérés.

    Pour le commun des mortels, "rouler" sur ubuntu, un système d'opération libre convivial, avec une suite bureautique libre (open office, firefox, thunderbird et tutti quanti) ne serait pas bien différent et ne coûterait absolument rien.

    Je dirais même plus que d'un point de vue écologique, les machines actuelles pourraient être réchappées au lieu d'être remplacées car le libre prend beaucoup moins d'espace disque dur ainsi que moins d'espace sur la mémoire vive.

  • meme40
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 07h36
    Chinoiserie???
    Y a pas plus simple pour un esprit compliqué, que les formulaires de déclarations d'impôts du gouvernement du Québec. En tout cas, ceux et celles ,dont je suis, qui sont inscrits au programme solidarité, (remboursement d'impôt foncier, et T.V.A. ) devront attendre ... après leur avoir coupé ces petites redevances, voilà que le système mis en place à maille à se dépêtrer dans le jargon de ses formulaires .Des milliers de cas de révisions, des mois et des mois de délais...cochez oui, cochez non...Y a-t-il des lobbyistes pour défendre contre l'État les gens à petits revenus,? 800 millions pour perpétuer l'incurie... c'est-y cher ???

  • NiDieuNiMaitre
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 08h04
    Un tapis rouge avec ça?
    «Ce décret n'affecte en rien l'obligation des organismes à respecter le principe des appels d'offres, assure Isabelle Mercille. Il vise seulement des achats secondaires.»
    Alors pourquoi un décret? Est-ce un moyen «efficace» de rattrapper l'incompétence et l'ignorance du gvt Charest en matière d'informatisation (1.6G pour un dossier de santé qui n'existe toujours pas) en se remettant totalement aux multinationales?
    Faudrait indiquer à mme Coutechère que Microsoft ne vient pas de la planète Mars et qu'ils savent très bien où ils mettent les pieds...

  • Frédéric Jeanbart
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 08h08
    Encore !
    Décidemment, on se demande qui diable nous gouverne ! En Europe on a déjà fait le pas vers l'OpenSource (logiciels libres sous Linux et même Windows) mur-à-mur même dans les ministères les plus sensibles - Économie et industrie, etc... L'openSource non seulement ne requiert aucune license, mais aussi n'est pas lié aux stratégies internes de développement de produits dits "tablettes" (accessibles à tous en magasin) afin de développer ses propres stratégies de technologie, gestion et transmission/interaction avec l'information. Au lieu d'avoir un trésor public monnayant des licenses pour remplir les coffres d'une entreprise située Dieu sait où (ok Richmond), il investirait dans le savoir local mis en réseau avec le savoir mondial et ses produits d'OpenSource, pour les adapter à ses besoins et à moindre coût (sans compter les retours en impôt de la part de ce savoir local dès lors exploité). De plus, pour un gouvernement (un point qui fit grand débat face aux machines de Diebold pour le vote électronique), l'accès direct aux codes sources devrait être un impératif de sécurité, ce que promeut justement l'OpenSource. Il me semble donc qu'ici le gouvernement agit de manière irréfléchie, d'autant plus qu'il refuse d'en prendre connaissance de par son attitude d'y aller sans appel d'offre ! Il est clair qu'ici des intérêts qui ne sont pas nôtres parlent en place du bon sens...

  • mariocha
    Abonné
    samedi 12 novembre 2011 08h13
    Outrageant !!
    Incompréhensible. inconscience ? Incompétence ?
    Encore un autre coup fourré ! ce gouvernement en est vraiment le maître suprême. Mais de quoi ont-ils peur ? Qu'elle menaces ont-ils gobées?
    Travailler avec des logiciels vieux de presque dix ans, pas de problème, et pourtant les logiciels libres sont très en avance sur eux.
    800 millions donnés aux américain! Parlez nous de budget et d'économie encore.
    Incroyable que même une petite indépendance, limitée au domaine informatique, vous fasse si peur.
    M. Charest vous nous représenté très très mal. Vous n'avez aucun courage, zéro.

  • VITRILLOLA
    Inscrite
    samedi 12 novembre 2011 09h14
    Le Plan iGouv
    C'est pas grave, c'est encore les moutons qui vont payer la facture ! Ainsi on va microsofter notre appareil gouvernemental. Il est vrai aussi que Bill Gates avait aussi droit à la manne québécoise. Après tout, on donne nos richesses aux riches, ici, pourquoi pas notre espace virtuelle, hein ?

  • Jacques Morissette
    Abonné
    samedi 12 novembre 2011 09h19
    Vous avez raison madame Malavoy.
    En effet, nous sommes encore en train de nous faire rouler dans la farine. Il y a de plus en plus d'états américains qui ont compris que l'informatique avec les logiciels sous licence coûtent très cher, alors que les logiciels libres sont plus efficace, tout en coûtant moins cher.

  • Guillaume L'altermontréaliste
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 09h25
    J'appuie le logiciel libre
    Je suis prof d'informatique et chargé de projet pour une conférence sur la sécurité internet auprès d'ainés et je recommande fortement le logiciel libre. Le logiciel libre, ou à code source ouvert, est avantageux car non seulement il est gratuit, le fait que son code de programmation soit dévoilé et est modifiable par la communauté est la meilleure garantie de sécurité ; on peut facilement faire la comparaison avec la nourriture bio.

    La plate-forme Windows est facilement piratable et n'offre pas le plein contrôle à l'administrateur du parc informatique. J'aime bien comparer Windows à la voiture à pétrole et Linux à la voiture électrique en termes de sécurité et de coûts. Et si on parle de MacOS, sachez que le coeur de ce système est en Linux, ce qui fait qu'un Mac est moins facilement piratable, à la seule différence que MacOS est payant...

    L'alternative libre, Linux, n'est plus réservée qu'à l'élite de l'informatique : depuis la révolution Ubuntu, qui clame que la liberté en informatique n'est pas seulement celle des programmeurs (par le dévoilement du code source) mais doit être celle des utilisateurs novices par une simplification du système et une facilitation de l'apprentissage, rend le passage à Linux facile.

    Si vous êtes curieux, allez sur linuxmint.com , téléchargez ce système et essayez-le, vous en serez sûrement agréablement surpris.

    De la part d'un gouvernement qui prône faire une gestion serrée des deniers publics, ce décret est illogique et couteux. Je seconde M.Béraud ; avec ces 800 millions de $, on aurait pu faire travailler nos gens et avoir un système adapté et facilement adaptable aux besoins de notre fonction publique.

    Malheureusement, ils font le choix d'envoyer l'argent public à microsoft plutôt qu'à faire travailler nos gens ou qu'au système d'éducation ou de santé...

    Guillaume Blouin-Beaudoin

  • DG5DP
    Inscrite
    samedi 12 novembre 2011 09h37
    La soupe chaude des TI au CSPQ
    Il faut savoir que le Centre de services partagés du Québec est sous la main mise des membres du RPGTI (Regroupement des partenaires du gouvernement en technologie de l'information http://www.rpgti.org/).

    Le conseil d’administration se compose de Bell, CGI, CIA inc., Fujitsu Canada, Groupe conseil GP3, Hewlett Packard (Canada) Co., IBM Canada Ltée, L-Ipse Services conseil inc., Lenovo ( Canada ) Inc., Microsoft Canada, Momentum technologies inc., Nurun inc., une société de Québecor Média, Oracle ULC Canada Inc., R3D Conseil inc., Services Conseils Systématix, Systèmes Cisco Canada inc., Telus Communications Inc., Xerox Canada.

    Le but principal du RPTGI est de rapatrier au CSPQ tous les ouvrages de programmation réalisés dans les ministères et peut-être des organismes du gouvernement du Québec.

    En 2002, cet organisme de lobby a établi un exemple du mode d’intervention du RPGTI auprès de la Commission des finances publiques du Québec.

    Objectifs poursuivis:
    1. Faire préciser la portée de la loi de façon à en limiter la portée sur les activités des sociétés membres
    2. Exclure les activités de consultation
    Défi relevé:
    3. Accord des membres de la Commission sur les demandes du RPGTI
    Contribution:
    4. Meilleure connaissance des activités de consultation et mise en marché de la part des membres de la CFP grâce au mémoire soumis et présenté publiquement par le RPGI
    5. Réglementation mieux adaptée aux activités du secteur des TI

    Toutes les décisions qui émanent du CSPQ relèvent des choix des membres qui font preuve d'une grande solidarité entre eux pour tirer le maximum de la vache à lait. C'est ainsi que pour la programmation d'un site web simple coûte 10 fois plus cher à réaliser par les employés du CSPQ (contractants et fonctionnaires nouvellement recrutés) que par les petites firmes privées indépendantes.

    Le rapport Duchesnau évoquait la nécessité d'enquêter sur le CSPQ et les fournisseurs de services info

  • Hugues Tremblay Manigouche
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 09h39
    À quoi ça sert d'avoir des lois?
    Quand ils votent d'avoir... le «droit de conclure des contrats selon des conditions différentes de celles qui lui sont applicables en vertu de la Loi sur les contrats des organismes publics»

  • Adario
    Abonné
    samedi 12 novembre 2011 09h56
    Indignation
    On a souvent l'impression avec ce gouvernement que leurs critères d'emploi sont l'incompétence et le manque de vision.

    Décidément, la même logique s'applique toujours dans la "reengineering ideology": on dépouille les plus pauvres de la société, présentement les étudiants, pour ensuite engraisser les multinationales et leurs sous-traitants.

    Bon cocktail pour cette autre grande réussite ! Buvez à la santé de vos citoyens ignares et impuissants !

  • ghislaine fortin
    Inscrite
    samedi 12 novembre 2011 10h12
    Hypocrisie quand tu nous tiens!!!
    La même bonne vieille recette: rappelons-nous les tours de passe-passe concernant les droits pétroliers et gaziers enlevés à une succursale d'Hydro-Québec (donc aux Québécois) et repassés en douce, par contrats cachés, à des firmes privées.

    C'est du Charest tout craché: la greffe de l'intégrité et de l'honnêteté ne semble pas avoir pris.

  • Timatou
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 10h30
    Un gouvernement sans suite dans les idées.
    Un gouvernement de girouettes et d'effets de toges, voilà à quoi ressemblent nos élus. Des gens qui sont dans l'impossibilité d'avoir de la suite dans leurs idées et qui se mettent à genoux devant les lobbyistes et autres fournisseurs de fonds à la caisse du PLQ. Dépenser pour rien: telle est la devise de tous nos sinistres (ministres) titulaires de tous les cimetières (ministères). Le gros bon sens, ils ne connaissent pas. On l'a trop vu dans la saga de la Commission d'enquête publique sur la construction. Rappelons que le gouvernement a déjà perdu en cours contre Linux dans l'histoire du changement de Windows XP à Windows Vista (une cochonnerie) à la Régie des Rentes. C'est sans doute pour éviter ce genre de problème que ce décret a été adopté.

  • Lesfaits
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 10h40
    Nécessaire de toujours avoir la dernière version d'Office ?
    Par économie, je suis resté à Office 97 et je m'en trouve bien. Pourquoi le gouvernement agit-il autrement ? 2000$ par poste, ça ressemble à un vol, non ?
    Il faudrait assi comptabiliser la perte de productivité, temporaire j'en conviens, lorsque l'on passe d'une version à une autre. Il y a aussi une mise à jour à fournir à certains utilisateurs.
    Il y aurait eu beaucoup d'argent à économiser plutôt que de couper dans les services de santé et d'éducation et, en plus. de rester prisonnier de Microsoft.
    M. Charest, vous venez de nous coûter encore une fois très cher, trop cher.
    Et dire que, lors de la prochaine élection partielle dans Bonenvature, il se pourrait que les électeurs votent pour un souvenir, celui de Mme Normandeau, en remerciement pour le sale travail qu'elle a fait dans le dossier des gaz de schiste, sous les ordres du "cheuf". Réveillez-vous, québécois ! Fierté n'est pas contraire à intelligence, soumission aveugle, oui.

  • Claude Kamps
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 10h58
    Le défi du logiciel libre
    Le défi du logiciel libre est de se faire reconnaître une sécurité et une approche des usagés finaux aussi bonne que ceux déjà entre leurs mains.

    Pas rien que dans la tête des bons connaisseurs en informatique, qui la plupart savent comment réparer eux-mêmes une faille de Linux, mais surtout de ceux qui se sont fait échauder par toutes ces promesses de logiciels sur mesure qui ont foiré et coûtés une fortune inutilement.

    Passez de Windows XP à Windows 7 et office correspondant est déjà vraiment pas facile pour la plupart des usagés, car dans toute implantation le premier à avoir une réticence c'est l'usagé finale et que si lui est pas a son aise, tout le travail accomplit à été fait en pure perte et on revient à l'ancienne version...

    Trop souvent, les tests sont fait avec des petits connaissant qui en mange, mais quand vient le temps de la réalité on perd bien du monde en route...

  • Guillaume L'altermontréaliste
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 11h11
    Nécessaire d'avoir l'ordinateur de l'année pour faire du traitement de texte?
    Dans le calcul du passage de XP à Win7 (bientot déja dépassé par Win8), on doit aussi calculer les coûts matériels. Win7 demandant beaucoup plus de mémoire vive et de puissance de processeur pour tous ses gadgets, on va sûrement devoir se départir de plusieurs ordinateurs. Parlons d'obsolescence planifiée.

    Certaines versions de linux sont conçues pour pouvoir rouler sur des 486 (ordis vieux de plus de 15 ans) et sont tout à fait aptes à faire du traitement de texte avec les fonctions qu'on s'attend d'avoir de logiciels modernes.

    Des 2000$ par poste de travail, au lieu de les payer en licences de logiciels et en matériel, on aurait du les investir en formation et en développement par-nous-pour-nous.
    Simplement indignant.

    Guillaume Blouin-Beaudoin

  • Francois
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 11h16
    Charest bafoue les lois
    Comment un gouvernement se disant intègre peut bafouer les règles du jeux. Pour qui se prend cet homme? Il se croit maître du Québec mais il a été élu pour servir les citoyens et non ces propres ambitions. Quel gâchis!

  • Discret
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 11h48
    Pourquoi s'étonner encore...
    ...des abus commis par l'homme de la Commission Charbonneau et de l'amphithéâtre de Québec? Plus ça va, plus Jean Charest se fout du Québec et des Québécois. DEHORS!

  • DG5DP
    Inscrite
    samedi 12 novembre 2011 12h25
    Cohérence du gouvernement Charest
    @Discret : Il est faut de croire que «plus ça va plus Jean Charest se fout du Québec et des Québécois». Il serait plus juste de dire que l'ampleur de la corruption présente dans tous les ministères et agences (Revenu, Sogique, etc.) rend la malversation visible. De l'intérieur de l'appareil gouvernemental, ce contrat sans appel d'offres est en continuité avec ce qui se trame depuis plusieurs années.

  • juliendesrosiers
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 12h26
    Pourquoi pas Linux et LibreOffice?
    Il est regrettable de voir que le gouvernement réitère ainsi sa dépendance envers les logiciels propriétaires de Microsoft.

    L'alternative Open-Source (Linux, LibreOffice, etc) n'en est pas vraiment une d'économie. Cette alternative a quand même besoin de support, même si les logiciels sont gratuits. L'avantage de l'open-source c'est qu'on peux avoir du support d'entreprises de chez nous, qui s'y connaissent dans le monde du logiciel libre, plutôt que d'envoyer cet argent à Redmont aux USA.

    Ça prends de l'argent -- de toute façon -- pour former des gens à un système d'exploitation ou à une suite bureautique. Donc pourquoi ne pas profiter de ce rafraichissement pour se débarrasser de leurs dépendance envers Microsoft en formant les fonctionnaires à utiliser Linux Fedora et LibreOffice? Windows 7 et Office 2010 vont être un gros bond à faire de toute façon.

    @Guillaume L'altermontréaliste
    "Et si on parle de MacOS, sachez que le coeur de ce système est en Linux"
    Petite correction: Mac OS X a pour base un système Unix nommé Darwin [1]. Darwin est basé sur FreeBSD. Ce n'est pas tout à fait Linux, même si c'est aussi un système Unix à code source Libre [2].

    [1] http://fr.wikipedia.org/wiki/Darwin_(informatique)
    [2] plus d'infos sur les différences entre linux et freebsd: http://www.freebsd.org/doc/en/articles/linux-compa

  • Geoffroy Ménard
    Abonné
    samedi 12 novembre 2011 12h30
    Népotisme
    Encore le népotisme comme mode de gestion des fonds publics.
    Décidément, c'est la marque de commerce des libéraux.

  • Mathieu Bouchard
    Abonné
    samedi 12 novembre 2011 12h59
    Faut pas exagérer l'efficacité de Linux... (@ Guillaume)
    Oui, c'est possible de rouler Linux sur des ordis vieux de 15 ou 20 ans ou même des fois plus, mais ça dépend quelles composantes et quels logiciels tu veux rouler avec ça. Les logiciels de bureau sont souvent aussi gourmands ou presque.

    La plus grosse différence d'efficacité, est que Linux sans antivirus est plus sécuritaire que Windows avec un antivirus, et on sait qu'un antivirus ça bouffe des ressources.

    Après ça, il y a plein de choses que le système de base (gestion du CPU, de la RAM et du disque dur) pourrait faire plus efficacement, et des fois ça paraît beaucoup, mais d'autres fois, l'application que tu roules par dessus peut être aussi gourmande.

    En moyenne, pour être efficace sur un vieil ordi, il faut aussi de vieilles applications, parce que les nouvelles sont souvent pas créées avec le même souci de l'économie. Les vieilles applications sur Linux sont souvent moins développées que les vieilles applications Windows (pour les domaines où Windows était là en premier ; pour d'autres domaines, c'est le contraire).

    Mais avec le prix des ordinateurs d'aujourd'hui, faut pas s'attarder aux vieux ordis. C'est pas la même chose que l'époque où le bas de gamme des PC neufs était à plusieurs mille piastres (en monnaie d'époque qui vaut 2 ou 3 fois plus maintenant). Alors dans ce temps-là, on avait plus avantage à faire durer l'équipement. Il y a des vieilles habitudes qui n'en valent plus le trouble.

  • Michel Miclot
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 14h05
    Pauvre Charest !!
    Tel Néron, il veut que le Québec coule avec lui. Conséquence néfaste du saturnisme encore que dans son cas ce serait plutôt l'amiantose lui qui a fourni les tiers et quart mondes avec ce poison. Justice immanente !!

  • Guillaume L'altermontréaliste
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 14h11
    comparaison des couts de linux et libreoffice vs. passer à win7 et mso2010
    merci à juliendesrosiers pour la précision sur macos ; elle est nécessaire quand on se parle entre initiés et j'ai p-ê sur-simplifié pour les autres...

    Effectivement, on peut affirmer que les coûts de formation sont égaux entre passer de xp à win7 ou de office xp à mso2010 et passer de xp à linux (fedore, mint, ou autre, voire même une distribution personnalisée pour que les fonctionnaires puissent s'y adapter facilement) ou de msoxp à libreoffice. La différence est, tel que tu le mentionnes, que l'expertise et le contrôle du développement de logiciels reste chez nous.

    @Mathieu Bouchard:
    effectivement, l'exemple d'utiliser des 486 est drastique et je l'ai utilisé plutot comme démonstration que comme exemple réaliste. Mais dans la vraie vie, il y a des tonnes de vieux ordis dans des entrepots de commissions scolaires, de librairies, de municipalités, de ministères ; probablement des pentium 2 plutot que 486, qui pourraient encore rouler adéquatement pour combler nos besoins. Nous avons déjà assez d'ordinateurs pour en avoir un par classe d'école primaire. Ça étant dit, il ne faut pas s'attendre à faire du montage vidéo sur ces vieux ordis, mais dans une comparaison des couts, on peut affirmer que de choisir linux économise en cout d'acquisition et d'installation de matériel.

  • Malartic
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 14h13
    Un logiciel tout comme un livre...
    Bien qu'il existe de logiciel "libre" c.a.d. sans coût de license, ils sont aussi libre de responsabilité. Et ne demandez pas qu'il s'ajuste à vos besoins futur. Monter un système informatisé sur un logiciel libre c'est comme construire une tour sur du terrain matécageux. Pour ce qui est des logiciels avec droit de license, c'est comme un livre. Le livre est protégé par la loi des "Droit d'auteur", et si vous l'acheté c'est parce qu'il satisfait vos besoins. Le livre d'algèbre a beau être moins cher, si vous avez besoin du livre de trigonométrie, ça ne remplie pas le besoin. Le choix ente Microsoft, IBM, Norton, McAfee, etc... devrait être basé sur l'évaluation du produit, sa capacité à satisfaire les besoin, et la confiance dans le vendeur (Très important, demandez aux propriétaire d'engins dont le manufatiruer est disparue). Dans ce domaine le produit gratuit aujourd'hui, pourrait devenir obsolète et demander qu'on le remplace avec une nouvelle base. Reconstruire à partir de fondation, ça ne vient pas gratuit!

  • Observer
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 17h56
    Occasion manquée...
    Prenez un papier et un crayon et lors de vos prochaines visites chez les marchands, notez le nom des produits portants encore l'étiquette 'Fabriqué au Québec' ou 'Made in Canada'. Il y en a de moins en moins et plus le temps passe plus on s'avachit dans ce pays et ça peu fièrement. La jeunesse déprime un peu? Pas surprenant et je comprends les jeunes. Pourtant, l'informatique c'est leur monde.
    Ah! Nos gros gérants besogneux sont 'BIG', et ils ne parlent qu'aux 'BIG'. Vous autres, quidams de la plèbe, payez et bouclez-la. Tant et aussi longtemps que l'administration publique se contentera d'agir commme fontaine de pouvoir disposant à sa guise et sans trop réfléchir des ressources financières, gratuités des commettants, que les responsables publiques ne seront que des 'signeux' de chèques, tout rapiécage sous le couvercle perdurera.
    On est très très loin du discours 'Man on the Moon' donné par John F. Kennedy le 25 Mai 1961 au Rice Stadium. En pointant la lune, Kennedy propulsa sa population vers le haut et pour longtemps. Charest lui, nous enfonce comme des hobbits dans d'obscurs trous pas de fond du sous-sol gelé, pour y miner des tunnels jusqu'en Chine, hélas ça aussi pour longtemps. Charmantes et palpitantes perspectives.
    En passant, comment se fait-il que nos centres de formation (CÉGEP et Universités) ne semblent pas être en mesure de fournir ce que nos gouvernements ont besoin. Poly, McGill, ETS, Concordia, Laval, Sherbrooke et les autres, tous des incapables? Allons, faites un effort messieurs les décideurs. Bien encadrés, nos cégepiens et universitaires seraient heureux d'arrondir leurs fins de mois tout en faisant quelque chose d'utile pour eux et pour le peuple. Voilà peut-être une façon d'aider au financement des universités et des CÉGEPs.
    C'est qui le ministre des sciences? De l'industrie et du commerce? Des finances?

  • Marc Lavallée
    Inscrit
    samedi 12 novembre 2011 23h17
    Martin Daraiche
    Il était attaché politique de Nathalie Normandeau, conseiller aux affaires juridiques et politique pour Jean Charest, et il fait maintenant du lobbying pour l'industrie des gaz de schiste. Microsoft produit aussi des usines à gaz...

  • Jean-Francois Im
    Inscrit
    dimanche 13 novembre 2011 00h42
    Et... l'alternative coûte combien exactement?
    On sort le chiffre de 2000$ par poste de travail pour 373000 postes de travail, pour un total d'environ 800 millions sur sept ans. Est-ce que ce chiffre inclut ou exclut le matériel, la formation et le support?

  • Libre Quebec
    Inscrit
    dimanche 13 novembre 2011 10h48
    Entente ELA Microsoft
    Bonjour,

    Voici une suggestion de la commission Gautrin qui décrit exactement ce que le décrêt met en place,

    Arrêt des ententes Ententes ELA (Enterprises Licences Agreement ) auprès de Microsoft :

    Une autre action que le gouvernement du Québec doit entreprendre rapidement est l’abolition des ententes ELA de Microsoft auprès des ministères et organismes. Selon nos informations, les organisations qui ont mis en place les ententes ELA sont : CSPQ, le réseau de la santé via une entente cadre avec la Sogique, l'agence de Revenu du Québec, la Carra, la SAAQ, MELS et plusieurs autres organisations...., nous ne pouvons confirmer ou infirmer, car les informations ne sont pas disponible publiquement. Les montants en cause et les dates de fin des contrats sont introuvables.

    Pour faire un petit résumé, une entente ELA en gros un contrat de volume qui engage les organisations a payer des montants forfaitaires pour l'achat et la mise à niveau des logiciels en échange d'une gratuité (lol) d'accès à tous les produits logiciels de Microsoft pour l'organisation pendant une période de 3 ans. Une fois le contrat terminé, Microsoft fera un audit des dits logiciels installés et augmentera la facture pour les mises à jour ou signera une autre entente ELA pour fermer le marché à toute compétition. Le CSPQ l'a fait dernièrement pour le remplacement des infrastructures réseautiques, de courriels, de gestion de réseau, remplaçant les produits Lotus Notes, Groupwise, le produit Netware/Edirectory, Zenworks pour la gestion du parc etc. Et ce sans appel d'offre......., vraiment nice Messieurs.... pour des centaines de serveurs (800) et plusieurs milliers d'utilisateurs (15,000 et ). Je pense que le wake up call est à faire au niveau administratif dans l'appareil gouvernementale afin de contrer ses pratiques monopolistic.

    http://www.consultationgautrinweb2.gouv.qc.ca/a/dt

  • Marc Lavallée
    Inscrit
    dimanche 13 novembre 2011 10h51
    Le coût de l'inertie
    Je répond à Jean-François Im.

    $2000 par poste comprend probablement le renouvellement des postes, les licences et l'installation. Peut-être un peu de formation. Puis on peut s'attendre à des extras, comme d'habitude.

    En fait, le problème n'est pas le coût de ces ententes exclusives, mais le pourquoi. À force de supporter des monopoles étrangers on coupe les vivres à une industrie québécoise en émergence qui est déjà très en retard. Comme d'habitude, le gouvernement utilise un moyen qui semble aller à l'encontre de l'esprit de ses propres lois, mais pas trop, puisque qu'elles permettent ce genre d'abus.

    En effet, la nouvelle loi 133 veut "assurer la pérennité du patrimoine numérique", alors tout est une question d'interprétation; le patrimoine informatique du Québec fait en sorte qu'il faudra encore longtemps payer nos "taxes" aux géants de l'informatique propriétaire, qui en retour ne nous offrirons que de gentils emplois de vente, d'installation et de support. Rien dans cette loi n'oblige le gouvernement à favoriser les logiciels libres pour réduire la part des logiciels propriétaires. Il y est prescrit: "de prendre les mesures requises pour que les organismes publics considèrent les logiciels libres au même titre que les autres logiciels". Cette frilosité inscrite dans la loi donne toute la latitude requise pour donner une apparence d'agir en faveur des logiciels libres, tout en continuant de sécuriser les acquis des logiciels propriétaires.

    Le projet de loi 133 (amendé et sanctionné):
    http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynami

  • Libre Quebec
    Inscrit
    dimanche 13 novembre 2011 12h31
    Développement d'une industrie de logiciels libre
    Voici une autre idée sur la création d'emploi et le développement économique du Québec, directement en relation avec le Décrêt 1111-2011

    http://www.consultationgautrinweb2.gouv.qc.ca/a/dt

    Développement d'une nouvelle industrie de logiciels au Québec

    Bonjour,

    Je voudrais proposer que le Québec développe une nouvelle économie du savoir, basée sur la mise en oeuvre d'un plan numérique en logiciels libres en reprenant le programme à succès de développement des grappes des jeux vidéos du Québec, programme d'investissement qui a permis de créer plusieurs milliers d'emplois ainsi que des pôles d'expertises à Montréal et Québec.

    Le gouvernement du Québec envoie chaque année des centaines de millions de dollars pour l'acquisition de logiciels et de support à de grandes firmes américaines tels Microsoft, Oracle, Symentec etc. qui elles, offrent en retour peu ou pas de retombées économiques pour le Québec. Les centres de développement logiciels sont basés en Californie, à Seattle,Salt Lake city, Boston et le support se fait au Texas, et dans différents états américains. Ainsi, pas ou peu d'emplois à valeur ajoutée sont réalisés au Québec.

    Prenons pour acquis que le GQ octroie 300 millions en acquisitions (logiciels et de support) à ces grandes firmes et qu'il transfère 20 % de ses achats externes dans une nouvelle économie du savoir en logiciels libres au Québec, la résultante de cette action sera la création d'un nouveau marché de 60 millions de dollars qu'il réinvestira dans l'économie du Québec, créant ainsi un nouveau marché intérieur et la création de 1200 emplois à 50,000 $ annuellemennt pour le développement, l'intégration, le support et la formation desdites solutions.

    Ces retombées positives sur notre économie ne demandent aucun argent neuf de la part du gouvernement, mais simplement un recyclage d'argent envoyé aux États-U

  • zerg
    Abonné
    dimanche 13 novembre 2011 13h05
    Anarchie
    Le logiciel libre, c'est l'anarchie. Les développements vont dans tous les sens, tout est décentralisé, les équipes sont dirigées selon leurs propres modèles de prise de décision, le fruit du travail de chacun est partagé à tout le monde, les standards sont ouverts et partagés, l'utilisation des outils est libre et gratuite. C'est l'anarchie dans sa plus belle forme: l'ordre, moins le pouvoir. À la démocratisation de l'informatique, le gouvernement préfère le dinosaures de Microsoft: géant, épeurant, mais complètement dépassé.

  • Hullois
    Abonné
    dimanche 13 novembre 2011 13h36
    Les libéraux ont des amis dans le secteur de l'informatique aussi
    C'est aussi simple que ça. Faudrait pas se leurrer et penser qu'ils ont juste des chums chez les génie-conseils.

  • Moteur
    Inscrit
    dimanche 13 novembre 2011 15h44
    Tout un ''Ta Yeul!''
    Les pingouins doivent avoir de la vapeur qui leur sort par les oreilles et c'est pas bon pour la banquise!

    Ne pas laisser de chance è la compétition de faire valoir son point de vue est une forme de totalitarisme non?

  • P. Raymond
    Inscrit
    dimanche 13 novembre 2011 16h27
    Et le lien
    Entre cet Empire Corporatif et les courroies qui nous régentent :

    JJ nous lit, JJ nous lie. JSJ nous._ lie

  • Claude Champagne
    Abonné
    dimanche 13 novembre 2011 16h34
    un vote de bon sens
    Je lance un appelle au peuple québécois de grâce aux élection général ne pas votez pour un parti fédéraliste, ils nous coule, nous roule, nous vide de tous ce que nous possédons collectivement. D`accord avec assez merci. Mme Marois est peut être pas la sauveuse tant recherché mais je suis convaincu qu'elle va gouverné si élu par le peuple, pour le peuple et elle ne doit rien à personne.Pas de fling flang à la Jean père fourra Charest.

  • Moteur
    Inscrit
    dimanche 13 novembre 2011 17h24
    Un vote de bon sens?
    Propagande,propagande!

    Si le PQ était si bon que ça, il serait encore au pouvoir non?

    Plus de 60

  • Notsag
    Abonné
    dimanche 13 novembre 2011 17h53
    Projet pilote
    C'est vrai que le passage au logiciel libre peut faire peur à bien du monde, et dérange les bonnes vieilles habitudes.

    Si le gouvernement serait sérieux, il aurait demandé au Conseil du trésor de lancer un projet pilote pour valider la technologie, et définir les processus de transition et de formation qui seront nécessaires.

    Si ce projet pilote s'avère positif, il pourrait alors geler les budgets informatique des ministères pour quelques années. Devant la perspective de se serrer la ceinture, ils pourraient soudainement se découvrir un intérêt pour les logiciels libres.

    Pendant qu'il signe un décret en faveur de Microsoft, on ne voit aucune initiative, de quelque sorte que ce soit, qui pourrait démontrer une certaine "curiosité" envers le logiciel libre.

    Charest me fait penser au coyote de Road Runner: Les deux mains sur le volant, en droite ligne vers le précipice!

  • Raymond F. Boily
    Abonné
    dimanche 13 novembre 2011 20h47
    Jamais la clé
    Microsoft vend des systèmes d'exploitation et des logiciels pour les ordinateurs personnels. Mais, il ne nous donne jamais la clé pour les modifier. Il change ces outils d'informatique et souvent ces nouveaux systèmes d'exploitation rendent les logiciels que nous avons inutiles ; à moins de se procurer des pilotes compatibles, ce n'est pas toujours possible. Beaucoup de logiciel qui fonctionne avec Windows XP ne roulent plus avec Windows 7.
    Il serait bon que pour le Gouvernement du Québec on développe des outils d'informatiques avec des logiciels libres. C'est, je crois, la seule possibilité de s'affranchir de la tutelle de MIcrosoft.
    Les logiciels de Microsoft sont gros et plein de fonctions inutiles.
    À tout moment il y a des mises à jour, soit pour contrer les hakers ou pour corriger des parties d'un logiciel qui sont «malades».
    Avec Windows XP on avait pour les courriels Outlook Express,
    avec Windows 7 on a placé Outlook dans la suite Office le plus cher, Office professionnel.

  • Annabella Durocher
    Inscrit
    lundi 14 novembre 2011 06h46
    Misère encor nous qui allons payer la facture !
    C'est encor nous qui allons payer pour les décisions économiques du présent Gouvernement.
    Par chez-nous à l'interne le papier sert sur les deux côtés et nos ordi et systèmes informatique servent la durée de leur vie. Nous recyclons même les enveloppes.
    Une vraie honte tout ce gaspillage des fonds publiques.

  • BernardP
    Inscrit
    lundi 14 novembre 2011 09h33
    Microsoft Office est un standard
    Tout le personnel de la fonction publique sait comment travailler avec Word et Excel de Microsoft.

    Pour avoir moi-même installé Open Office sur mon ordinateur personnel, je peux ténmoigner que c'est "semblable mais pas pareil" à Microsoft Office. Il faudrait considérer les coûts de formation de la main d'oeuvre.

    De plus, s'il n'y a pas uniformité, des documents à extension exclusive à Open Office (comme .odt) vont circuler et ceux qui n'ont que MS Office ne seront pas capable de les lire.

    On a des choses beaucoup plus importantes que ce faux débat à régler au Québec

  • Libre Quebec
    Inscrit
    lundi 14 novembre 2011 11h09
    MS Office un standard de Facto
    Bonjour,

    MS Office n'est pas un standard au GQ, mais un standard de facto parcequ'il est en position de monolope dans le marché et ses stratégies de gestion des licences sont au coeur du problème. En passant, vous pouvez enregistrer des documents en format Word 2003-2007 dans Open Office, en PDF aussi et en norme ouverte ODF, donc il n'y a pas de problème de compatibilité. Par contre, les macros Microsoft (XL) ne sont pas compatible entre Office 2003 et 2007-2010.

    Je pense que ne comprenez pas ce que veut dire 800 millions d'investissements dans l'économie du Québec = 10,500 jobs à 75,000 $ et 400 Millions en impôt....

  • Marc O. Rainville
    Inscrit
    lundi 14 novembre 2011 11h10
    Commission d'enquête
    On parle ici d'infrastructures virtuelles. Il va falloir mettre la juge Charbonneau sur le coup.

  • Libre Quebec
    Inscrit
    lundi 14 novembre 2011 12h15
    2,6 M en construction et 2,6 M en TI
    Monsieur Rainville,

    Votre commentaire est très opportun, les argents dépensés par le GQ sont sensiblement les mêmes (2,6 M), et si vous pensez que seul les cies de construction et d'ingénérie remplissent les coffres des partis politiques !!!, il y a aussi les grandes firmes de TI qui utilise les mêmes stratégies, avis au juge charbonneau.

  • Annabella Durocher
    Inscrit
    lundi 14 novembre 2011 13h22
    Entièrement raison - Avis à la juge Charbonneau
    Ce n'est pas par souci d'économi que Charest a passé ce décret qui permet les contrats de gré à gré pour un total de 800 millions pour des logiciels.

    Pis après, il se vente de développer le Québec.
    Ils développe le Québec mais sens les Québecois.

  • Réal Gingras
    Inscrit
    lundi 14 novembre 2011 17h56
    Microsoft Office n'est pas un standard
    Les standards sont établis par le wwworld Consortium.
    http://www.w3.org/
    Un standard est universel et public.

    Les formats .doc , xls , ppt, etc ne sont pas reconnus par wwwconsortium
    contrairement par exemple à .html .txt , etc.

    Est-ce qu'une fonction dite publique (l'État en l'occurrence) doit s'entourer de standards ou de formats privés?

    Essayez d'ouvrir le format .odt avec MSWord. C'est impossible.
    Un propriétaire ne reconnaît que ceux qui ont payé.

    En revanche Open Office (libre) ouvrira n'importe quel .doc, .ppt ou xls".

    Indignons-nous . C'est honteux

  • Mathieu Bouchard
    Abonné
    mardi 15 novembre 2011 01h38
    @ Réal Gingras
    C'est pas toutes les compagnies privées productrices de logiciels propriétaires qui agissent de la sorte. Il y a des contextes qui favorisent la prolifération des spécifications d'initiative privée et il y en a d'autres qui favorisent les consensus entre les compagnies. Il y a aussi des compagnies qui ont une culture de monopolistes et d'emprisonnement du public cible, et il y en a d'autres qui misent sur l'ouverture et l'interopérabilité et qui attirent les gens qui valorisent ça (mais il n'y a pas assez de ces gens).

    Une compagnie de style monopoliste peut favoriser certains formats ouverts parce qu'ils n'ont pas le choix d'interopérer pour faire leur argent. Une compagnie qui est de culture ouverte par défaut, peut se retrouver à chercher des compromis pour pouvoir faire assez d'argent pour continuer. Mais en gros, chaque culture de compagnie survit parce qu'elle fonctionne en permettant de faire de l'argent que l'autre culture permettrait pas d'obtenir.

  • Libre Quebec
    Inscrit
    mardi 15 novembre 2011 09h56
    Renouvellement IBM
    Bonjour,

    Voici un résultat concrèt du dernier décrêt, un renouvellement d'une entente corporative de support IBM, pourquoi ne pas avoir inclus des logiciels libres dans le décrêt, (Redhat, Novell, Révolution Linux, Savoir faire Linux, Doculibre) qui ont tous des contrats de support pour des solutions logiciels ?, ah oui, ils n'ont pas les moyens d'avoir un lobbyiste !!!

    https://www.seao.ca/OpportunityPublication/avisconsultes.aspx?ItemId=699cbc64-7183-47e3-9947-b9962edd3ec8

  • Sceptik Electrik
    Inscrit
    mardi 15 novembre 2011 21h12
    Arrêtez de croire tout ce qui est écrit !
    Cette «migration» informatique, comme on dit dans le milieu, est chiffrée à 2000 $ par poste, pour une facture totale de... 800 millions de dollars environ réparti sur sept ans. «Imaginez l'industrie du logiciel libre que l'on pourrait bâtir ici avec une telle somme», dit M. Béraud

    Le chiffre de 2000 $ par poste vient d'un rapport du groupe Gartner et ce montant sous entends que le parc de postes de travail n'est pas bien géré, que le matériel est désuet et que les applications doivent être migrées ce qui coute cher en efforts. Ensuite une bonne partie du coût vient de la formation des utilisateurs. Pour la plupart des organisations gouvernementales du Québec, les PCs n'ont pas à être changés, ils ont des contrats de 3 ans avec Microsoft qui leur coute environ 200 $ par année par utilisateur pour avoir tous les logiciels MS (essayez de battre ce prix) et donc ils seront loin des 2000 $ par poste.

    D'imaginer que cela va couter 800 millions est de la pure démagogie mal informée que l'auteur aurait mieux fait de vérifier par lui même avant d'avancer de tel coûts qui font flipper tous les incompétents en informatiques d'entreprise qui ont osés commenter ce fil de presse.

    Informez vous sérieusement avant de dire n'importe quoi !

  • Libre Quebec
    Inscrit
    mardi 15 novembre 2011 21h56
    Des chiffres qui viennent du Conseil du Trésor
    @ Sceptik,

    Premièrement tes sources d'informations ne sont pas très fiable, puisque les chiffres proviennent directement du GQ, donc tu semble dire qu'ils ne savent pas de quoi il parle ?

    Ton chiffre de 200 $ par utilisateur est une très bonne hypothèse, soit une dépense de 80 M par année pour le parc informatique du GQ, Microsoft a un contrat ELA depuis les années 2000, soit 11 ans, alors sa représente 800 Millions dépensés pour un système d'exploitation qui fonctionne mal, une suite bureautique, des services réseaux et des services de contenu Web. Près de 1 milliard de $$$ que nous envoyons au Etat Unis, lorsque nous pourrions développer nos technologies et notre savoir ici au Québec. Les pays ayant tous le plus haut niveau de vie (Suède, Finlande, Danemark etc) ont tous en commun les standards de vie les plus élevés au monde et ont tous une industrie du logiciel libre en pleine essor.

    Avec une vision comme la tienne, nous allons continuer de végéter et vivre comme des mendiants au niveau économique au crochet des économies prospère du reste du Canada....

  • rivrain
    Inscrit
    mercredi 16 novembre 2011 04h38
    Porquoi payer ce qui est gratuit???
    Incroyable! quel détournement financier manifeste!...
    Comment justifier de tels actes? et pour quoi vraiment?
    Comme on dit dans mon coin: "il faut brûler les ordures avant qu'elles remplissent tout le jardin et la maison toute entière!", symbolique certes, mais d'actualité apparemment.

  • jeanvcourt@hotmail.com
    Abonné
    mercredi 16 novembre 2011 10h05
    Le rapport Duchesnau et le CSPQ?
    @DG5DP : Vous dites plus haut : "Le rapport Duchesnau évoquait la nécessité d'enquêter sur le CSPQ et les fournisseurs de services info."

    J'ai beau chercher partout, je ne trouve rien sur ce sujet. Pouvez-vous me dire d'où vient cette information svp?

  • Sceptik Electrik
    Inscrit
    mercredi 16 novembre 2011 19h52
    Chiffre d'affaire de MS au Québec
    @Libre Québec

    De source bien informée le chiffre d'affaire de Microsoft au bureau de Québec qui s'occupe du gouvernement et de la santé (le bureau de Montréal s'occupe du secteur commercial) est d'environ 27 M$ par année et emploie 15 personnes.

    Et je suis très bien connecté au CT (j'y travailles de près) alors je peux vous dire que le problème numéro 1 ce n'est pas le 27 M$ qu'on donne a Microsoft... c'est le 1.5 Milliard par année que coute l'informatique à cause de la négligence, de l'incompétence, du patronage, de la limitation des acquisitions. Regardez le chiffre d'affaire de Bell au gouvernement...et posez vous la question pourquoi le Québec ne nationaliserait pas la réseautique comme il l'a fait pour l'électricité. Pourquoi on continue de se faire tondre par Bell, Videotron et Telus pour acheter des fils et de la fibre alors qu'on possède un réseau électrique déja !!

    Dans le 1.5 Milliard par année que Mme Courschesne doit apprendre a harnacher, il y a combien d'argent qui vont à IBM, Oracle, CGI, DMR, LGS, Bell, Telus... si vous faites la liste... Microsoft va arriver dans les derniers !

    Oui c'est tentant de viser Microsoft... parce qu'on a tous un petit Linux ou Android ou Openoffice a la maison et on pense qu'ils devraient migrer le gouvernement complet la dessus mais attention; si cela ne vient qu'effacer le 27 millions de Microsoft...alors quel effet cela aura t-il sur les firmes a trois lettres qui facturent a tour de bras.

    C'est un pensez-y bien !

    (en passant je n'ai rien contre le libre au contraire j'en suis un fervant utilisateur, mais je suis aussi très conscient de ses limites - le libre c'est un état transitoire entre une bonne idée...et éventuellement un produit commercial payant et supporté qui fait vivre des familles qui attendent un salaire. On ne s'en sort pas...)

  • Jean-Pierre Martel
    Abonné
    jeudi 17 novembre 2011 15h13
    Achat illégal de mises à niveau par Québec
    Par ce nouveau décret, le gouvernement invite le CSP à commettre des gestes déjà reconnus illégaux par les tribunaux du pays.

    Si, au Conseil des ministres, le ministre de la Justice était autre chose qu’un pantin, il aurait défendu le respect de la loi. Soit qu’il ne l’a pas fait ou qu’il n’a pas été écouté. Dans un cas comme dans l’autre, c’est dommage.

    (Triré de : http://jpmartel.wordpress.com/2011/11/17/logiciels )

  • Sanzalure
    Inscrit
    vendredi 18 novembre 2011 06h22
    Open source veut dire libre, pas gratuit...
    Je gagne ma vie en écrivant des logiciels sur mesure pour petites et moyennes entreprises depuis 1981. Mes logiciels sont open source en ce sens que mes clients ont plein accès au code source. Ils sont open source, mais pas gratuits. Je suis payé pour mes services, mais mes logiciels sur mesure ne deviendront jamais des produits commerciaux payants car ils sont «mission critical» et ce serait trahir mes clients que de revendre le même logiciel à leurs compétiteurs. Pourtant, j'ai élevé une famille de 5 enfants dont je suis très fier avec mes revenus de travailleur autonome.

    Plusieurs de mes clients font affaire avec moi depuis plus de 20 ans. Rien de transitoire ou d'inquiétant comme l'affirment certains ci-dessus. En fait, la plupart de mes clients m'appellent moi quand ils ont un problème, pas Microsoft.

    Donc, le choix est entre donner du travail à de petites entreprises compétentes, rapides et peu dispendieuses ou à des méga corporations truffées d'incompétents, lentes et très dispendieuses.

    Serge Grenier

  • M. Miclot
    Inscrit
    samedi 19 novembre 2011 16h26
    et voilà !!
    Qui dit logiciel ouvert dit gratuité et qui dit gratuité dit pas de pots de vin! Raisonnement facile à comprendre. ET voilà pourquoi votre fille est muette dixit Diafoirus et comme peut le dire notre Diafoirus provincial.

  • Vincent Fortin
    Abonné
    dimanche 20 novembre 2011 12h30
    Fonctionner avec des logiciels libres, c'est tout à fait possible!
    Je travaille dans un laboratoire fédéral qui s'appuie essentiellement sur Linux/UNIX et des logiciels libres pour réaliser son mandat, incluant le courriel et le traitement de texte bien sûr! Donc c'est possible dans la fonction publique et les avantages sont nombreux. Est-ce moins cher à maintenir? Peut-être. Est-ce plus sécuritaire, fort probablement (moins de virus et autres programmes malveillants, et ceux-ci sont plus facile à contrôler). Est-ce plus flexible? Aucune comparaison possible avec le monde Windows. Et en plus, on peut très bien survivre avec des ordinateurs d'un autre âge. J'utilise la dernière version de Linux Ubuntu à la maison sur un PC qui ne pourrait même pas accepter Windows XP. Et est-ce que ça plante? presque jamais. En plus, la très grande majorité des applications Windows tournent aussi sous Linux. Je ne vois donc pas bien quelles raisons on pourrait avoir de s'accrocher à Windows...

  • vision
    Inscrit
    vendredi 25 novembre 2011 10h58
    magouille
    Encore des histoires de magouille et de décision en catimini
    Plus ca change plus c'est pareil
    A quand le printemps québecois????
    yves

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