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Enseignement de l'histoire - Le PQ exige la tenue d'une commission parlementaire

5 novembre 2011 | La Presse canadienne | Québec
Notre débat sur l'enseignement de l'histoire
Québec — Alarmée par les conclusions de récentes études, l'opposition péquiste exige la tenue d'une commission parlementaire sur l'enseignement de l'histoire nationale et la formation des maîtres.

Le Parti québécois (PQ) a décidé de sonner l'alarme à la lumière d'études, notamment publiées par la Fondation Lionel-Groulx, qui dénotent un recul, sinon le déclin, de l'enseignement de l'histoire nationale, du secondaire jusqu'à l'université. «L'enseignement de notre histoire nationale recule au sein de nos établissements d'enseignement, c'est très inquiétant. Nous ne pouvons rester les bras croisés», ont fait valoir hier dans un communiqué les députés Marie Malavoy, Sylvain Gaudreault et Martin Lemay.

Le PQ demande par conséquent au gouvernement de Jean Charest de tenir une commission parlementaire afin d'étudier l'enseignement de l'histoire dans les établissements scolaires ainsi que pour faire le point sur la formation des maîtres.

Porte-parole de l'opposition en matière d'enseignement supérieur, la députée Malavoy juge «alarmant» le constat des chercheurs, entre autres en regard de la formation des professeurs. «Les enseignants qui transmettent notre histoire nationale aux élèves du secondaire manquent de connaissances. Ces mêmes élèves arrivent au collégial, où les cours d'histoire sont en voie de disparition. [...] Les générations futures n'auront pas assez de connaissances de notre histoire nationale, politique et institutionnelle, c'est inacceptable», a-t-elle dénoncé.

L'opposition officielle est d'avis qu'un important coup de barre est essentiel pour redonner ses lettres de noblesse à l'enseignement rigoureux de l'histoire, avec les faits et les écrits fondamentaux qui ont jalonné le Québec. «Il y a un certain nombre de faits et un certain nombre de textes qui doivent être connus et étudiés. Il est impératif de s'assurer que nos élèves aient l'occasion de le faire à l'école», a soutenu M. Gaudreault.

Il n'a pas été possible hier d'obtenir les commentaires de la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, sur la proposition des députés de l'opposition.
 
 
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