dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 13h11
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Québec maintient un niveau d’immigration supérieur à 50 000

La Presse canadienne   1 novembre 2011 17h30  Québec
Québec — Le Québec continuera à accueillir un nombre élevé d’immigrants, soit plus de 50 000 par année, dont plus du tiers ne pourront prononcer un seul de mot de français en posant le pied à Montréal.

La ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, a dit aujourd'hui que le processus de francisation des immigrants fonctionnait très bien et que le Québec allait accueillir entre 51 200 et 53 800 nouveaux arrivants en 2012, pour satisfaire ses besoins de main-d’œuvre.

À peu de choses près, le même scénario devrait se reproduire les années suivantes, en 2013 et 2014.

Ce faisant, le gouvernement Charest garde le cap et choisit d’appliquer une politique de stabilité en matière d’immigration, que ce soit par rapport au nombre de personnes à accueillir, à la connaissance de la langue officielle du Québec et à la diversité des bassins de provenance.

Ainsi, de tous les immigrants qui fouleront le sol du Québec l’an prochain, on prévoit qu’environ 18 900 d’entre eux ne pourront s’exprimer en français.

Près du tiers des 50,000 (31 %) proviendront d’Afrique, un quart d’Amérique (25 %), souvent d’Haïti, un autre quart d’Asie (souvent des gens d’affaires), le reste débarquant d’un pays d’Europe.

D'autres détails suivront.

 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • François Ricard - Abonné
    1 novembre 2011 17 h 51
    Avons-nous besoin de l'immigration?
    Depuis des lunes, nos politiciens nous disent que nous avons besoin de l'immigration.
    Les journalistes répètent sans cesse que nous avons besoin de l'immigration.
    Sur quoi se base-t-on pour faire pareille affirmation? Sur quelles études? Sur quelles recherches?
    Jamais ne nous donnent-ils de sources de renseignement. C'est un lieu commun.
    Et si l'immigration avait un impact négatif? Et si l'immigration était à proscrire? Pendant des siècles n'a-t-on pas saigné les malades qui avaient de la fièvre alors que c'était la pire chose que l'on pouvait leur faire? Et si l'immigration était pernicieuse?
    Prenez la peine de lire : Le Remède Imaginaire (Pourquoi l'immigration ne sauvera pas le Québec) Les auteurs: Benoît Dubreuil et Guillaume Marois. Éditeur : Le Boréal
    P.S.: Le tiers ne parle pas français....et possiblement le tiers ne parlera jamais français.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Leproff - Inscrit
    1 novembre 2011 18 h 00
    Mieux vaut en rire...
    «...dont plus du tiers ne pourront prononcer un seul de mot de français en posant le pied à Montréal. »

    Le PLQ dans ce qu'il fait de mieux!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Leproff - Inscrit
    1 novembre 2011 18 h 16
    L'immigration
    En réponse aux interrogations de monsieur Ricard, je dirai simplement que l'immigration devrait être permise aux immigrants qui jurent de s'intégrer à notre société. Pas aux autres.

    Une immigration non intégrée est la pire des calamités. Voyez ce qui se passe en France.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Christophe Patrouch - Inscrit
    1 novembre 2011 19 h 03
    Dans un an, ils parleront le français
    Tout comme pour notre prochain vérificateur général, apprendre le français dans un an c'est fort possible, non?

    Soyons réalistes, qu'on parle français ou non, si on s'installe dans la grande région montréalaise, on peut très bien vivre en anglais. (Ce sont d'abord les francophones qui parlent en anglais aux immigrants, selon plusieurs reportages.)

    C'est plus probable qu'un immigrant choisi par le Québec parle le français que l'anglais -- 2 sur 3. Le Québec n'est pas le maître de son propre immigration. Le gouvernement du Québec ne fait qu'accorder le fameux CSQ (certificat de sélection du Québec -- qui coûte l'immigrant plus cher et ne garantie pas que le gouvernement fédéral l'accepte); d'ailleurs, il n'y a rien qui empêche qu'un immigrant qui arrive à Toronto vienne s'installer au Québec sans le CSQ. (Et une fois au Québec, il y a la RAMQ, la SAAQ, et cétera qui lui offreront des services en anglais).
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • PierreII - Inscrit
    1 novembre 2011 19 h 10
    Nous avons un drapeau mais il manque le mat(Gilles Vigneaul).
    @ Leproff
    <<«...dont plus du tiers ne pourront prononcer un seul de mot de français en posant le pied à Montréal. »<<

    Oui mais quand ces immigrants vont entendre les partis d'opposition parler d'intégration aux valeurs québécoises ...ils sauront pour qui voter.
    Le parti au pouvoir leur a permis de vivre uniquement en anglais et l'autre à Ottawa,Harper je crois, ne se soucie pas non-plus de dire à l'avance aux immigrants que la langue officielle du Québec est le français et qu'il faut s'y conformer.
    Au Québec nous sommes présentement comme une plage de sable sur laquelle les vagues coulent sans digues et effacent tout sur leur passage,rapport Durham 2011 oblige.
    Comme le disait Vigneault, nous avons un drapeau mais il manque le mat.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Caroline Moreno - Inscrit
    1 novembre 2011 19 h 34
    Malhonnête, irresponsable
    Les structures d'accueil du Québec ne permettent pas de recevoir autant de gens. Les listes d'attente pour consulter un médecin, pour obtenir certains examens médicaux, des places en garderie, les services d'un intervenant social, etc. s'allongent au-delà des limites raisonnables. Quelles sont les chances, pour un nouvel arrivant, de travailler dans son domaine dans des délais respectables ?

    L'intention du gouvernement est d'angliciser le Québec et de l'appauvrir pour le rendre dépendant d'Ottawa. Tout le monde en paie le prix.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Réal Ouellet - Abonné
    1 novembre 2011 19 h 47
    Alliance québec
    La madame dit même que le français s'améliore à Montréal! Faut le faire! Et il faut aussi se rappeler que madame était à Alliance-Québec, imaginez, elle a la tache de défendre le français.
    Vous ètes pas écoeurés.....disait l'autre...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Annabella Durocher - Inscrit
    1 novembre 2011 20 h 17
    Immigrants pour satisfaire ses besoins de main-d'oeuvre ?
    Je veux bien croire que ces Immigrants vont travailler.

    Combien ces 53 800 nouveaux arrivants coûtent la premier année a l'État ?
    Sens oublier les prévilèges sur les frais d'éducations et autres....cédits d'impôts....

    58 800 milles votes de plus !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Paul Racicot - Inscrit
    1 novembre 2011 20 h 41
    Heu... Parce qu'il manque de monde au Québec ?
    En tous les cas, ça ne va pas raccourcir les files d'attente aux garderies, dans les hôpitaux et... sur les ponts ! Mais bof... nous ne sommes encore que 8 millions. Et, pour se faire réélire, la croissance du PIB, vous savez bien, c'est important.

    ;-)
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymond F. Boily - Abonné
    1 novembre 2011 20 h 46
    Les enfants de ces immigrants
    Si les parents ont de l'argent leurs enfants iront tout de suite à l'école anglaise grâce aux écoles passerelles, les autres iront à l'école française jusqu'à la fin du secondaire, ensuite ils iront probablement dans un Cégep anglais et puis fini pour eux la vie en français. À la sixième année du primaire on leur donnera un coup de pouce pour qu'ils puissent mieux s'intégrer à l'anglais.
    Et c'est comme ça que nos enfants devront être, tout au moins, bilingues pour pouvoir vivre au Québec.
    Belles perspectives d'avenir...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Djemy Djemy - Inscrit
    1 novembre 2011 21 h 39
    Nous avons le Gouvernement que nous meritons
    et d'ailleur peut etre que le PLQ sera encore reelu qui sait?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Seven Nomena - Inscrit
    1 novembre 2011 22 h 26
    Re: Francois Picard


    Bonjour,

    M. Francois Picard, (avec toute mes respects ): vous etes descandant d'immigrant. Nous le sommes tous. Ayez donc le moindre courage de l'admettre car nous savons tous l'histoire (recente) de ce pays.
    Si gouvernement du Quebec continue de se donner un programme d'immigration, c'est que ses bureaux d'etude et ses donnees statistiques les recommandent.
    Et vous, avez vous deja fait une etude sur l'impact de l'immigration ?
    Ca nous ferai plaisir si vous le publierai.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • agirsoleil - Inscrit
    1 novembre 2011 22 h 45
    La Madame Weil
    C'est cela madame Weil comme cela dans quelques années ils n'y aura plu aucun québécois francais pur à 100%. C'est ainsi que les francais québécois disparaitront. Bravo! Votre mission est accomplie vous pouvez prendre votre gracieuse retraite dans les iles.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • RoniD - Abonné
    1 novembre 2011 23 h 18
    Une contribution irremplaçable à la société
    Les enfants issus de l'immigration ainsi que leurs familles contribueront de façon remarquable au développement de la société québécoise de part la génération d'emplois engendrée par leurs entreprises, de part leur contribution aux milieux académiques et de pars la richesse culturelle dont ils teinteront notre société.

    La francisation défaillante n'est pas le fruit de l'immigration mais bien d'une faillite des politiques linguistiques provinciales qui permettent le fonctionnement sans encombrement d'un individu unilingue anglophone. La responsabilité n'est donc aucunement imputable à ces vagues de nouveaux arrivants qui dans un avenir pas si lointain, défendront nos intérêts, enseigneront à nos enfants et soigneront nos familles. D'ailleurs, la pertinence de l'assimilation linguistique et le débat quant à l'usage de la langue anglaise ne doit pas être le procès des arrivants.

    Les immigrants juifs, italiens et asiatiques du siècle dernier ont permis un essor absolument époustouflant de la médecine canadienne et ont mené à terme des projets de société qui ont largement outre-passé les coûts absorbés par le gouvernement quant à leur accueil suite à l'immigration. Et ce, même si plusieurs d'entre eux ont fait le choix de parler anglais, français ou les deux langues.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    1 novembre 2011 23 h 34
    À démasquer
    Il y a actuellement au Québec un mantra (qui commence cependant à être démasqué) à l’effet que le Québec a absolument besoin de plus d’immigrants. Aucunement prouvé. Si au moins nous réussissions à intégrer tous ou presque tous les immigrants au Québec francophone, ce pourrait à la limite être acceptable d’accueillir plus d’immigrants, mais plus de la moitié de ceux-ci ne s’intègrent pas à la majorité francophone, alors on se tire dans le pied en augmentant inconsidérément le nombre d’immigrants.

    On prend exemple que dans une région on manque de tel type de travailleurs (parce qu’on ne les paye pas assez ou qu’on n’a pas préparé la relève) pour dire qu’il faut aller chercher des travailleurs dans d’autres pays. Pourquoi ne pas former ici nos gens en conséquence, les médecins et les infirmières par exemple, ou les techniciens qu’on désire ?

    De plus, l’immigration incontrôlée de personnes sans grandes compétences ne résulte qu’en une diminution des salaires des faibles salariés, comme il a été amplement observé et démontré aux États-Unis. Et cette diminution se répercute aussi à la baisse sur l’ensemble des salaires. On sait alors pourquoi les entreprises y sont favorables.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    1 novembre 2011 23 h 38
    Génocide culturel
    Avec une immigration galopante dont une trop grande proportion n’arrive pas à s’intégrer à la majorité francophone du Québec, on assiste actuellement à un ethnocide, à un génocide culturel.

    Si, et seulement si on a besoin d’immigrants, ce qui n’est pas prouvé, on devrait aller les chercher dans des pays aux cultures et traditions plus près des nôtres, comme par exemple les Européens de souche latine ou encore de Sud-Américains. Et commencer par attirer ici les francophones hors-Québec. Quand on voit le fiasco de l’immigration non-intégrée en Europe, on est en droit d’être très sélectifs et circonspects ici au Québec.

    Plus de 50% des allophones vont au cégep et à l’université en anglais, et commencent ainsi leur vie sociale et adulte en anglais : la meilleure recette pour qu’ils restent anglophones le reste de leurs jours ! Alors, avec 55 000 nouveaux immigrants par année, proportionnellement plus que tout autre pays qui n’est même pas menacé de survie, la tendance est très inquiétante pour le peuple québécois.

    OUI à un moratoire immédiat de l’immigration, jusqu’à ce qu’on se soit assuré de l’intégration et de la la francisation des immigrants qui sont déjà ici.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Danielle D - Inscrite
    2 novembre 2011 02 h 48
    Un moyen de plus pour diluer l'identité fondamental Québécoise
    Ce n'est que la suite historique de l'assimilation insidieuse pour empêcher l'évolution du patrimoine l'identitaire fondateur du Canada,"le Québec"colonialisme anglo-saxon ,autocratisme conservateur,opportunisme économique libéral.Chacun cherche a faire disparaitre l'âme patriote en la diluant avec des immigrants pour de fausses raisons.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gilles Delisle - Abonné
    2 novembre 2011 10 h 28
    La louve dans la bergerie.
    Cette ministre de l'Immigration ,ex-membre d'Alliance Québec, est en train d'assurer le génocide tranquille du peuple francophone québécois. Croire que ces immigrants vont s'intégrer à la culture francophone d'ici est un leurre. Ici, dans mon quartier de Laval, en 1980, le francais prédominait à plus de 90%. Aujourd'hui, Laval est devenue une ville bilingue, et même , de pluis en plus unilingue anglophone dans certains coins de la ville. Et je ne parle pas de Montréal! Mais comme le disait la ministre de la Culture, dernièrement à la télévision, " le francais fait des progrès à Montréal"! Heureusement, Gérald Larose qui lui faisait face de répondre, " prenez le métro Madame. et vous allez voir! Il est vrai qu'au travers les glaces teintées d'une limousine, on finît par ne plus rien y voir!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Christian Ouellet - Inscrit
    4 novembre 2011 17 h 24
    stratégie
    c est une stragédie pour diluer le vote indépendantiste et dire que Legault
    veux atendre 10 ans pour pensé peut etre a un référendum !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
19 réactions
1 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012