Québec maintient un niveau d’immigration supérieur à 50 000
Québec — Le Québec continuera à accueillir un nombre élevé d’immigrants, soit plus de 50 000 par année, dont plus du tiers ne pourront prononcer un seul de mot de français en posant le pied à Montréal.
La ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, a dit aujourd'hui que le processus de francisation des immigrants fonctionnait très bien et que le Québec allait accueillir entre 51 200 et 53 800 nouveaux arrivants en 2012, pour satisfaire ses besoins de main-d’œuvre.
À peu de choses près, le même scénario devrait se reproduire les années suivantes, en 2013 et 2014.
Ce faisant, le gouvernement Charest garde le cap et choisit d’appliquer une politique de stabilité en matière d’immigration, que ce soit par rapport au nombre de personnes à accueillir, à la connaissance de la langue officielle du Québec et à la diversité des bassins de provenance.
Ainsi, de tous les immigrants qui fouleront le sol du Québec l’an prochain, on prévoit qu’environ 18 900 d’entre eux ne pourront s’exprimer en français.
Près du tiers des 50,000 (31 %) proviendront d’Afrique, un quart d’Amérique (25 %), souvent d’Haïti, un autre quart d’Asie (souvent des gens d’affaires), le reste débarquant d’un pays d’Europe.
D'autres détails suivront.
La ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, a dit aujourd'hui que le processus de francisation des immigrants fonctionnait très bien et que le Québec allait accueillir entre 51 200 et 53 800 nouveaux arrivants en 2012, pour satisfaire ses besoins de main-d’œuvre.
À peu de choses près, le même scénario devrait se reproduire les années suivantes, en 2013 et 2014.
Ce faisant, le gouvernement Charest garde le cap et choisit d’appliquer une politique de stabilité en matière d’immigration, que ce soit par rapport au nombre de personnes à accueillir, à la connaissance de la langue officielle du Québec et à la diversité des bassins de provenance.
Ainsi, de tous les immigrants qui fouleront le sol du Québec l’an prochain, on prévoit qu’environ 18 900 d’entre eux ne pourront s’exprimer en français.
Près du tiers des 50,000 (31 %) proviendront d’Afrique, un quart d’Amérique (25 %), souvent d’Haïti, un autre quart d’Asie (souvent des gens d’affaires), le reste débarquant d’un pays d’Europe.
D'autres détails suivront.
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