Lettres - Le rôle d'un premier ministre
Dans notre histoire, déjà en 1837 on se révoltait contre la corruption d'un petit groupe qui en menait de plus en plus large. Rien de nouveau sous le soleil. Ce qui change en 2011, c'est la difficulté de maîtriser l'opinion publique par les canaux de communication. Un carriériste professionnel en politique, Ali Baba... pardon Jean Charest, a beau recourir à toute l'expertise qu'il peut se payer en contrôle de crise et de réputation, les médias sont très rapides et trop nombreux pour tout intercepter.
Mis à part les libéraux provinciaux, qui, on ne sait par quel miracle, collent aveuglément encore à leur chef, peu nombreux sont ceux qui ne reconnaissent pas les trucs du métier, tellement ils sont flagrants et décriés par tous les analystes.
Bref, remplir avec succès le rôle d'un premier ministre est très exigeant et pas très rémunérateur. Alors, il se faut se questionner sur ce qui motive les aspirants et surtout ceux qui s'entêtent malgré l'évidence.
***
Pierre Beaulieu - Montréal, le 20 octobre 2011
Mis à part les libéraux provinciaux, qui, on ne sait par quel miracle, collent aveuglément encore à leur chef, peu nombreux sont ceux qui ne reconnaissent pas les trucs du métier, tellement ils sont flagrants et décriés par tous les analystes.
Bref, remplir avec succès le rôle d'un premier ministre est très exigeant et pas très rémunérateur. Alors, il se faut se questionner sur ce qui motive les aspirants et surtout ceux qui s'entêtent malgré l'évidence.
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Pierre Beaulieu - Montréal, le 20 octobre 2011








