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Commission sur la construction - Charest plie sous la pression

La juge Charbonneau pourra contraindre les personnes à témoigner

Robert Dutrisac   22 octobre 2011  Québec
Jean Charest a désamorcé une crise au sein de son parti dont on ne savait, hier, si elle serait larvée ou ouverte
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Jean Charest a désamorcé une crise au sein de son parti dont on ne savait, hier, si elle serait larvée ou ouverte
Québec — Dans une volte-face aussi spectaculaire qu'inattendue, le premier ministre Jean Charest a finalement cédé à la pression: la juge France Charbonneau pourra à sa demande obtenir le pouvoir de contraindre les personnes à témoigner devant la commission d'enquête qu'elle préside sur la collusion et la corruption dans la construction.

Devant quelque 2000 délégués libéraux réunis au 31e congrès du parti, le chef libéral a annoncé son changement de cap en plein milieu de son discours. «Je veux ce soir m'adresser à tous les Québécois pour leur dire ceci: nous allons faire confiance à cette commission», a commencé par dire Jean Charest. «Dans la progression de ses travaux avec le cumul des éléments de preuve qu'elle aura réunis, cette commission, et tout en protégeant la preuve, si la juge Charbonneau en venait à la conclusion qu'un pouvoir de contrainte devenait nécessaire, et si elle en faisait la recommandation, le gouvernement acceptera», a-t-il poursuivi sous les applaudissements nourris des militants libéraux manifestement soulagés.

Plus tôt dans la journée, le bâtonnier du Québec, Louis Masson, avait taillé en pièce la commission «sur mesure» lancée mercredi par le premier ministre, une commission qui n'avait pas le pouvoir de convoquer les témoins, ni celui d'obtenir des documents, et qui ne pouvait fournir l'immunité aux témoins. Le bâtonnier Louis Masson a reproché au gouvernement libéral de ne pas en faire assez «pour rétablir la confiance du public à l'égard de ses institutions démocratiques» et de semer la confusion dans le public en affirmant qu'une véritable commission d'enquête publique contaminerait inévitablement la preuve recueillie par les policiers.

Quelques minutes avant le discours de Jean Charest, le ministre de la Justice, Jean-Marc Fournier, avait pourtant énergiquement repoussé les critiques du Barreau, soutenant que le gouvernement voulait «tout faire pour aider les policiers et ne rien faire qui risquait de leur nuire». Le ministre avait insisté lourdement: il y a d'énormes risques à accorder à une commission le pouvoir de contraindre quelqu'un à témoigner. Rappelant les propos du patron de l'UPAC, Robert Lafrenière, M. Fournier avait précisé que la coïncidence d'une commission d'enquête et du travail policier signifiait la «destruction de la preuve», «la précipitation des procédures», ce qui empêche les policiers de frapper les «têtes dirigeantes». Le ministre avait ajouté que cela représentait en troisième lieu des difficultés supplémentaires pour les policiers de «recruter des témoins délateurs».

M. Fournier avait répété à maintes reprises que le Barreau lui-même reconnaissait dans son communiqué qu'une commission d'enquête traditionnelle pouvait nuire aux enquêtes policières et que seuls des «murs coupe-feu» permettaient de réduire ce risque. «Si d'autres veulent prendre ces risques à ce moment-ci, au moment où ces doubles agendas seraient concomitants», libre à eux, avait fait valoir M. Fournier. «Si on posait la question aux Québécois: "demandez-vous à votre gouvernement de prendre le risque que des criminels évitent d'aller en prison?", je crois qu'ils nous appuieraient», avait dit M. Fournier de manière étonnante, surtout à la lumière de la volte-face de son patron, survenue quelques minutes plus tard.

Le refus du bâtonnier de cautionner cette commission d'enquête émasculée a porté un coup dur au gouvernement libéral alors que s'ouvrait le congrès du parti. Un certain nombre de militants libéraux projetaient de présenter une proposition d'urgence pour exiger du gouvernement qu'il crée une vraie commission d'enquête publique. Un militant de longue date, Martin Drapeau, souhaitait que Jean Charest se soumette à un vote de confiance sur son leadership, un voeu qui serait toutefois resté lettre morte, puisque lui-même admettait que les militants libéraux n'avaient aucune intention de contester le leadership de leur chef.

Dans une séance en matinée aujourd'hui, quatre ministres — le ministre des Transports, Pierre Moreau, le ministre de la Sécurité, Robert Dutil, le ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, Laurent Lessard, et la ministre du Travail, Lise Thériault — doivent se prêter à un exercice de «pédagogie». Hier, des militants se préparaient à défier la position du gouvernement — à la libérale, de façon polie et positive — en proposant exactement ce que le chef libéral a sorti de son chapeau: que la juge Charbonneau puisse, une fois que la commission a commencé ses travaux demander des pouvoirs additionnels. C'était le cas du militant Jean-Claude Boutin. «Un mandat, ça peut se modifier, ça peut évoluer», a-t-il fait valoir. Bref, plusieurs délégués tentaient d'imaginer des portes de sortie pour le gouvernement.

Toute la semaine, le parti a montré des signes de nervosité. Une consigne avait été donnée aux députés et aux présidents d'association de circonscription pour qu'ils communiquent avec les délégués afin d'éviter que des critiques ne s'élèvent contre la formule de commission d'enquête retenue par le gouvernement.

Jean Charest a désamorcé une crise au sein de son parti dont on ne savait, hier, si elle serait larvée ou ouverte. Hier, c'est le coeur léger que les délégués ont écouté la fin du discours du chef libéral, où il s'en est pris à ses adversaires. Pauline Marois et François Legault ont en commun d'avoir «mis la scie à chaîne» dans les réseaux de la santé et de l'éducation, a-t-il lancé. «Une journée, M. Legault veut abolir les commissions scolaires; le lendemain, il n'est plus certain. Une autre journée, il propose d'abolir les cégeps, et le lendemain, il n'est plus certain», a raillé Jean Charest sous les applaudissements. Or, le chef libéral y a peut-être trouvé une inspiration: une journée, il crée une commission d'enquête sans pouvoirs et deux jours plus tard, il décide de lui en accorder.

***

Avec la collaboration de Brian Myles et d'Antoine Robitaille
Jean Charest a désamorcé une crise au sein de son parti dont on ne savait, hier, si elle serait larvée ou ouverte Jean Charest en compagnie de Raymond Bachand hier à Québec.<br />
 
 
 
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  • Jerry Paris - Inscrit
    22 octobre 2011 01 h 21
    PQ
    Eh Bien plusieurs anciens députés ou ministres du PQ. pourraient avoir à aller témoigner devant la commission, car la commission va remonter jusqu'à 15 ans OUF........ Le PQ. voulait une commission et ils l'ont.....
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  • richarlabl - Abonné
    22 octobre 2011 01 h 46
    Restons calmes
    Quand viendra le temps pour la juge de demander les pouvoirs en question, vous verrez un Jean Charest soudainement très sélectif dans le choix qu'aura la Juge de faire témoigner un tel plutôt qu'un autre; En agissant de la sorte, Jean Charest veut seulement étouffer une polémique qui lui permettra de passer à travers son congrès sans trop d'éclaboussures; Et puis, le temps passera, la commission s'éternisera et s'enlisera au point de presque se faire oublier (les gens et les médias ont parfois la mémoire courte d'autant plus que la Juge a deux ans pour remettre son rapport, de quoi lasser n'importe qui, ce que veut justement Jean Charest qui pourra recommencer à nous leurrer avec son plan Nord, à entretenir les p"tits amis et vogue la galère! On a eu Mulroney avec ses scandales (enveloppes brunes à l'hôtel, avions Aisbus et j'en passe), on a maintenent Charest, fidèle disciple et élève modèle de Mulroney; Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'élève a dépassé le Maître.
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  • Jean-François Trottier - Abonné
    22 octobre 2011 01 h 56
    @Jerry Paris
    Juste une question comme ça: si vous êtes si certain que c'est le PQ qui souffrira le plus, pourquoi avoir attendu que la province soit presque à feu et à sang avant de la faire, cette commission? À vous lire, elles vous avantage tellement!
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  • 15124 - Abonné
    22 octobre 2011 03 h 13
    Fier d'être libéral!
    J'avais perdu espoir que mon parti ne retrouve enfin ses valeurs libérales sous la gouverne Charest qui nous avait démontré, avec son ineffable commission Bastarache, jusqu'où ce premier ministre était prêt à aller pour sa gloriole personnelle. Mais les militants libéraux n'avaient pas dit leur dernier mot et ils l'ont fait savoir à Jean Charest ce vendredi soir du 21 octobre 2011. L'adage se confirme donc que " le mépris ne peut durer qu'un temps " . Il y aura donc une véritable enquête publique sur l'industrie de la construction. Merci au Barreau et surtout aux militants libéraux.

    Georges Lalande, avocat et ex sous-ministre des transports du Québec.
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  • lefripon - Inscrit
    22 octobre 2011 04 h 04
    Souvenez-vous de René Lévesque
    Et de la caricature (hommage) du grand Girerd à l'annonce de son départ inattendu :

    Allez fiston, debout !
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  • normand richard - Inscrit
    22 octobre 2011 04 h 53
    Charest dans les câbles...
    Selon les dernières nouvelles, Le Barrreau du Québec et les policiers ont mis le couvert sur la patente à gosse libérale. Acculé dans les câbles, Charest a cédé.

    De toute manière depuis le temps que ça traîne, les preuves ont déjà passé à la déchiqueteuse, des alibis béton ont déjà été soigneusement fabriqués. des coupables ont déjà été nommés et seront jetés en pâture au moment jugé opportun.

    Histoire d'épargner Bourassa et la mafia du temps, la commission pourra fouiller seulement quinze ans en arrière. Non, c'est une blague! Quoi qu'il en soit, le mot d'ordre est le même depuis deux ans: Tout le monde est pourri.

    Le coup de gueule inespéré des syndicats qui ferment les chantiers devient une occasion en or pour Charest des les opposer au peuple qui veut des jobs bien payées. Beau merdier en perspective qui permettra de dévier les tirs.

    Par la même occasion, il en profitera aussi pour jouer au Robin des bois sur le dos des commissions scolaires au nom des intérêts supérieurs du peuple. Démagogique à l'os mais politiquement rentable.

    Au final, si le PLQ et son chef finissent par passer à la trappe comme ils le méritent, les survivants pourront toujours aller « oeuvrer » pour le bien des Québécois au CAQ de François Legault. Plusieurs amis y sont déjà. L'enseigne change mais on est encore en affaires, capito?



    « Voler les Québécois de quelques milliers de dollars c'est dégueulasse, mais quand c'est des milliards, ça devient une simple statistique -:) »
    Militant inconnu
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  • Sarcelle33 - Inscrite
    22 octobre 2011 04 h 59
    @ Jerry Paris
    Qui voulez-vous protéger en étant contre une commission d'enquête publique sur la construction et le financement des partis?

    Lors d'un épisode d'échanges à l'Assemblée Nationale, le premier ministre Jean Charest exaspéré des demandes à répétition par la Chef d'opposition, qu'une commission d'enquête sur la construction et le financement des partis soit faite, le premier ministre lui fit la remarque
    suivante: 'Il se peut que cette enquête révèle des choses que vous-même et le Parti Québécois
    n'aimeraient pas qu'on sache'.
    Madame Marois lui répondit du tac au tac: ' Justement, faites-la donc cette commission d'enquête et si nous avons des choses à nous reprocher, nous en assumerons les conséquences'.
    Étrange! le premier ministre n'a pas rien ajouté à cette remarque.
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  • lucge - Inscrit
    22 octobre 2011 05 h 13
    Indépendance de Mme la commissaire?
    «Dans la progression de ses travaux avec le cumul des éléments de preuve qu'elle aura réunis, cette commission, et tout en protégeant la preuve, si la juge Charbonneau en venait à la conclusion qu'un pouvoir de contrainte devenait nécessaire, et si elle en faisait la recommandation, le gouvernement acceptera»

    Incroyable comme ce PM est un "lançeux" de poudre aux yeux!!! La juge sera comme un petit enfant qui demande la permission constamment. Tout ce qui sortira de cette commission sera des bouc émissaires. Elle n'est absolument pas indépendante. Qu'est-ce qu'une juriste de cette qualité fait dans cette galère?
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  • André Chevalier - Abonné
    22 octobre 2011 05 h 42
    @Jerry Paris
    Vous dites: «Eh Bien plusieurs anciens députés ou ministres du PQ. pourraient avoir à aller témoigner devant la commission,car la commission va remonter jusqu'à 15 ans OUF........ Le PQ. voulait une commission et ils l'ont...»
    Bravo ! Le public pourra constater que, comme pour la nomination des juges avec la commission Bastarache, le gouvernement libéral agit de façon très différente du PQ dans l'attribution des contrats du ministère des transports.
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  • glanglais - Inscrit
    22 octobre 2011 06 h 00
    Le geste ultime.
    Bonjour,

    Il reste maintenant à M. Jean Charest de poser un dernier geste: PARTIR. Le cas échéant, l'électorat le renverra de façon humiliante pour lui et toute son équipe. Seuls résisteront quelques comtés libéro-intégristes.

    Gaston Langlais - Gaspé
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  • Gérard D. Briand - Abonné
    22 octobre 2011 06 h 17
    État du chef du PLQ au Congrès de ses membres à Québec
    Ce simili Chef d'État qu'est Jean J. Charest est triste à voir en tentant péniblement de gagner du temps, que du temps pour se maintenir désespérement au pouvoir pour un destin qui le marquera dans les livres d'histoire comme celui qui détiendra probablement le pire bilan en tant que Premier ministre; non québécois mais provincial avec un petit p.
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  • michel lebel - Inscrit
    22 octobre 2011 06 h 21
    Étrange...
    De plus en plus la question doit se poser: Jean Charest est-il vraiment un premier ministre? Sa façon de faire depuis quelque temps me laisse fort perplexe, sinon dubitatif. Où est le leadership, la force de conviction, la force morale? J'observe et je suis fort déçu. Des signes de fin de régime, de recherche de sortie, d'usure du pouvoir, de lassitude, d'appel vers l'étranger? Une situation, un comportement étrange du premier ministre! Enfin!
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  • Assez merci - Inscrit
    22 octobre 2011 06 h 24
    Ponce Pilate
    Il s`en lave les mains encore une fois, c`est au autres à corriger ses erreurs et son manque de jugement.

    Une vraie risée ce cloune de charest et ses ministres.
    Et dire que les québécois ont votés pour ça un fédéraliste voué à la dépossession du Québec.

    Hà oui, 15 ans en arrière, on commence avec le règne du PQ pour 1 an et 3/4 et il ne reste plus de temps pour enquêter sur lui charest et son gouvernement corrompu...

    Elle est bonne celle là!
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  • Gilles Delisle - Abonné
    22 octobre 2011 06 h 52
    L'improvisation comme mode de gouvernance.
    Charest et sa bande continuent de gérer le pays en improvisant. Incapable et incompétent à vouloir créer une commission d'enquête selon les règles établies, il s'en remet à la juge Charbonneau pour prendre des décisions politiques qu'il n'a pas osé prendre lui-même! Ce n'est pas à la juge, maintenant, de décider du mandat qu'elle doit exercer dans cette affaire, Ce faisant, il démontre un grand mépris des juges et des règles établies. J'espère que Madame la Juge ne sera pas dupe, et qu'elle rennoncera à s'embarquer dans un tel simulacre de commission d'enquête, afin que son nom et sa crédibilité ne soit pas entaché par cet improvisation mal ficelée.
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  • François Ricard - Abonné
    22 octobre 2011 07 h 00
    Pilate n'aurait pas fait mieux
    M. Charest est extrêmement habile et sans aucune pudeur ni respect pour ses plus proches collaborateurs.
    Il laisse son sbire Jean-Marc Fournier défendre sa patente à gosses pendant plus d'une demi-heure. Puis il fait volte-face et admet que la contrainte à témoigner est nécessaire à une véritable commission d'enquête. Mais il ne veut pas porter l'odieux de cette décision qui a bien des chances d'éclabousser le PLQ. Il passe la patate chaude à quelqu'un d'autre.
    C'est à la juge Charbonneau qu'il reviendra de prendre ;a décision de contraindre les gens à témoigner. Et elle doit le faire immédiatement sinon l'exercice ne mène nulle part. A sa place, j'exigerais que M. Charest redéfinisse au complet le mandat de cette commission. Autrement elle s'expose à être blâmée par ce même Charest pour tout événement qui portera à controverse.
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  • heure-juste - Inscrit
    22 octobre 2011 07 h 03
    Commission Charbonneau
    À mon avis, une Juge chevronnée comme la Juge Charbonneau n'aurait jamais accepté de présider une commission d'enquête de ce genre sans s'assurer à l'avance d'avoir tous les outils nécessaires pour mener à bon port son travail, tels le Pouvoir de Contrainte, et l'Immunité, au besoin.
    Il est surprenant que les médias soient tous tombés dans le piège de cet astuce du Premier Ministre Charest, car à l'évidence-même il a toujours été dans son intention d'accoder à la Juge Charbonnerau tous les pouvoirs qu'elle le désirait.
    Ce manque d'intelligeance des supposés chevronnés journalistes et analystes politiques, ne font qu'honneur au Premier Ministre qui s'est bien moqué d'eux.
    C'était la bonne façon de garder toutes la population en haleine afin de bien faire réaliser à celle-ci l'importance et le sérieux de cette Commission.
    Encore une fois, Bravo, monsieur le Premier Ministre et je vous assure de touyte ma collaboration, en vous offrant mon expertise en la matière en tant qu'espert comme préparer et exécuter les contrats de travaux de routes et Grand Travaux ACRGTQ ( Association des Constructeurs de Routes et Grands Travaux du Québes )
    Tous les Entrepreneurs sans exception sont membres de cette Association, sans exception, et se rencontrent annuellement à leur congrès, comme toutes les Associations, telles celles du volubile docteur Barrette, ( ordre des médecins, ) etc. etc. etc.
    Je suis au courant de tout,tout,tout, comment "Ça Marche" de A à Z
    dans les contrats d'Asphalte et de routes en Beton .
    Ceux et celles qui me connaissent peuvent vous assurer de mon extrême compétence en la matière.
    Bravo m. Charest.
    Denis Lussier Laval denislussier@videotron.ca
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  • Alain Larouche - Abonné
    22 octobre 2011 07 h 11
    Malhonnêteté
    Cette article fait la démonstration que les politiciens libéraux sont d'une conscience morale tout à fait indigne. Cette démonstration nous démontre clairement pourquoi les Québécois sont désabusés de leur représentants. Au cours des prochains jours vous allez voir J.M Fournier défendre la nouvelle position de son chef tout en reniant ce qu'il a dit pour défendre cette supposé commission. Vraiment, cette culture du mensonge doit disparaître de notre paysage politique
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  •  
  • Christian Montmarquette - Inscrit
    22 octobre 2011 07 h 17
    Charest le mythomane
    .

    En psychologie, on dit qu'une personne qui soutient une chose et son contraire est un fou...

    Peut-être Charest n'est-il pas fou...

    Mais il va finir par nous rendre tous dingues.

    De toutes manières, ce volte-face démontre bien que toutes les belles certitudes et les belles affirmations que Jean Charest nous a faites durant plus de deux ans, n'étaient que de la poudre aux yeux et qu'il n'est en définitive, qu'un fieffé menteur.

    Finalement, à bien y penser, Jean Charest n'est pas un fou...

    C'est un mythomane et un menteur chronique.

    Christian Montmarquette

    Montréal

    Prière au Devoir de publier ce corrigé et de retirer mon premier envoi, merci.

    .
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  •  
  • Cado - Inscrit
    22 octobre 2011 07 h 20
    Nanane au Congrès Libéral ?......
    Voilà que le PM Charest réalise un virage 180 degrés au Congrès Libéral de ce week-end. Celui-ci entends élargir le mandat de l'enquête publique annoncée en y ajoutant ''au bon désir'' de la juge Charbonneau, la possibilité d'immunité et d'obligation de contrainte à comparaître pour les témoins appelés à la barre. M.Charest se serait-il garder un peu de nanane pour les militants du Congrès ?....Peut-être, mais faut dire que le Barreau du Québec même avait dénoncé cette pseudo-enquête bidon à la Veaudeville.....

    2000 fans en délire auront donc eu raison du gouvernement comparativement à 80% de la population du Québec. Wow ! On appelle ça l'art de l'écoute et de la communication...........Que dire du Ministre de la justice Fournier qui à la légère déclarait totalement le contraire aux journalistes 1/2 heure auparavant.......Un cloclown, on aurait dû lui apporter un nez rouge, j'espère en tout cas qu'il va au moins donner son cachet pour une bonne cause au restaurant St-Hubert.......
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  • Normand Carrier - Abonné
    22 octobre 2011 07 h 23
    Quel entêté ce Jean Charest ......
    Jean Charest n'écoute que ses militants car il craignait leur fronde au congrès et s'est donc ravisé pour accorder a la juge le pouvoir de contrainte ..... Mais que dire de l'immunité aux témoins et du rapport final qui ne doit comporter aucun blâme envers qui que ce soit ?

    Il était cocasse de voir les valeureux soldats Fournier , Beauchamp et Courchesne se décarcasser pour essayer de convaincre les journalistes et les électeurs en tentant de résoudre la quadrature du cercle après que le barreau eu taillé en pièce les faux prétextes invoqués concernant le pouvoir de contraite ...... Durant ce temps Charest changeait d'idée craignant ses militants .

    Nous pouvons tous en conclure que Charest se fout du peuple et ne désire que satisfaire ses militants , ses petits amis et ses collecteurs de fonds ......
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  • J. Maurice Arbour - Abonné
    22 octobre 2011 07 h 26
    Quel incompétent!
    On ne compte plus les dossiers où cet inhabile conducteur, les deux mains agrippées sur le volant, a emprunté des chemins de traverse et pris le fossé. Aujourd'hui, les militants libéraux, comme des poules sans tête, applaudiront ce pauvre type qui n'est pas capable de faire un pas en avant sans s' enfarger dans ses lacets de souliers. Si le Québec a le PM qu'il mérite, il est grand temps qu'il s'occupe de la succession. La farce a assez duré.
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  •  
  • jean brunet - Inscrit
    22 octobre 2011 07 h 38
    Opinion
    Lorsque le mensonge nous attrape.
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  •  
  • Jean-Louis Crevier - Inscrit
    22 octobre 2011 07 h 44
    Rapport de la commission
    Le rapport de la Commission, pourra-t-il comporter des blâmes et des conclusions ou recommandations à l'égard de la responsabilité civile, pénale ou criminelle de personnes ou d'organisations?
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  • De St-Éloi - Abonné
    22 octobre 2011 07 h 45
    Un homme bien mélangé qui mine nos institutions... sans redevances
    Par cette espèce volte-face Charest gagne encore du temps. Il met tout le poids de la commission sur la juge Charboneau et fait interférer le politique dans le judiciaire, ce que contestait le Barreau et les juges. La Commission doit être dès le départ indépendante de toute intervention politique pour être crédible. Charest dit oui maintenant il pourrait dire non demain. C'est dire qu'une décision politique interviendra. Quels seraient les critères pour cette demande - Charest pose en fait les conditions pas d'interférence avec la preuve. Mais qui connait la preuve? La juge. Son affirmation ne lui laisse aucun choix : il doit décréter dès maintenant l'indépendance totale de la commission face aux décisions politiques, sinon il compromet la crédibilité de la commission. Il semble évident que Charest comprend très mal la séparation du politique et du judiciaire. C'était patent dans le cas de la nomination des juges, et peu de commentateurs ont souligné le lien entre la façon de procéder actuelle et ce processus Charest de la nomination des juges. (Oserais-je Dre qu'un petit post-it... - je ne le dirais pas - je n'irai pas jusque-là`malgré les actions de Charest pour miner l'indépendance du judiciaire). Cet homme aurait fait un bien piètre avocat, c'est un bien piètre politicien, mais un bon politicailleur.Du genre que nos chroniqueurs politiques admirent : un survivant, un homme téflon. Il n'est pas du genre Harper qui a une pogne discrète et qui les tasse dans le coin,les force à accepter ses conditions.Cela aussi est admirable!
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  • Nunu - Inscrite
    22 octobre 2011 07 h 56
    Les vraies choses sont là,
    le bâtonnier du Québec, Louis Masson, avait taillé en pièce la commission «sur mesure» lancée mercredi par le premier ministre, une commission qui n'avait pas le pouvoir de convoquer les témoins, ni celui d'obtenir des documents, et qui ne pouvait fournir l'immunité aux témoins. Le bâtonnier Louis Masson a reproché au gouvernement libéral de ne pas en faire assez «pour rétablir la confiance du public à l'égard de ses institutions démocratiques» et de semer la confusion dans le public en affirmant qu'une véritable commission d'enquête publique contaminerait inévitablement la preuve recueillie par les policiers.
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  •  
  • michel gadoury - Inscrit
    22 octobre 2011 07 h 56
    Volte face
    Charest écoute ton peuple avant de mettre les pieds dans la même bottine.
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  • Marie Mance Vallée - Inscrite
    22 octobre 2011 08 h 00
    Une chose est certaine...
    Une chose est certaine, si vous rencontrez par hasard un ministre, un député, un membre ou un partisan du PLQ, poussez-vous vite parce qu'il vous prendra le dernier vingt-cinq sous qui reste dans vos poches. Et ils s'applaudiront... jusqu'à plus soif.
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  • leocsl - Inscrit
    22 octobre 2011 08 h 03
    Avançons!!!!!!!
    On a maintenant tous les ingrédients essentiels pour l'enquête si longtemps demandée: AVANÇONS à grands pas.
    Arrêtons de chialer, c'est le temps de chiader.
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  • Citoyen cynique - Inscrit
    22 octobre 2011 08 h 03
    Est-ce un recul sigificatif?
    "...avec le cumul des éléments de preuve qu'elle aura réunis" Comment pourrait-elle en accumuler si les témoins ne viennent pas témoigner? Et sans immunité?
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  • Gilles Néron - Abonné
    22 octobre 2011 08 h 04
    Comme un chien fou

    Comme un chien fou

    Le premier ministre du Québec est comme un chien fou qui se tire dans tous les sens sans rime ni raison. Le gouvernement Charest découvre sur le tard, le très tard, qu’il a couvé un nid de vipères sur son sein alors il demande aux policiers d’ouvrir des enquêtes, une multitude d’enquêtes. Manque de chance les journalistes les devancent et alertent la population. Alors, il crée une cellule d’enquête au Ministère des transports. Les choses ne s’améliorent pas, le gouvernement met en place une structure pour encadrer, en toute sécurité pour lui, corps de police et enquêteurs du MTQ. Puis, quand Duchêneau fait sortir le chat du sac, Charest part à la recherche d’une commission qui n’en n’est pas une. Sa « patente à gosses » découverte, il promet, hier, une vraie commission... si nécessaire, dans un an. C’est l’histoire du chasseur qui part à la chasse sans emporter de cartouches. Il en aura quand son permis sera périmé. Rien n’arrête cette agitation qui n’a même pas l’heur de modifier quelque peu la volonté populaire, tout au plus de la faire rire de honte.

    Vraiment, notre chien fou coure après sa queue ou a tout simplement perdu le Nord.

    Gilles Néron
    Québec





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  • GuyBer - Inscrit
    22 octobre 2011 08 h 06
    Comment endormir un serpent
    Aux nouvelles de R-C ce matin on nous annonce que M. Drapeau ce militant qui devait demander un vote de confiance envers M. Charest, parce qu’il n’a plus confiance en lui, ne présentera pas sa motion. On apprend qu’il fait marche arrière.

    M. Charest a réussi à endormir le serpent au sein de son parti. Il est fort tout de même. En annonçant qu’il laisse au juge Charbonneau le soin de décider de la contrainte sur les assignations à comparaître, il faite une pierre deux coups avec cette annonce d’hier. Il contrecarre le barreau de Québec et du même coup M. Drapeau.

    Tout ce qui compte pour lui c’est son congrès et le parti libéral. Il les a dans sa poche et c’est tout ce qui importe pour lui. Demain quand les médias et la population verront que se sera une autre des ses entourloupettes, il improvisera une subterfuge. L’important en fin de semaine c’était de protéger ses arrières en regagnant la confiance de ses militants.

    Une commission d’enquête publique qui tombe sous la Loi des commissions publiques on peut toujours rêver selon son raisonnement. Il s’occupera de l’électorat en temps et lieu.

    Nous de l’électorat on ne vous lâchera pas les baskets vous pouvez compter sur nous M. Charest. S'il le faut, on y veillera jusqu’aux prochaines élections.
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  • NiDieuNiMaitre - Inscrit
    22 octobre 2011 08 h 08
    Cousu de fil blanc?
    «si la juge Charbonneau en venait à la conclusion qu'un pouvoir de contrainte devenait nécessaire, et si elle en faisait la recommandation, le gouvernement acceptera»
    Alors pourquoi ne pas simplement respecter la loi sur les commissions d'enquêtes faite justement pour que l'exécutif ne vienne pas y mettre son nez? Si le gvt Charest juge qu'assigner un témoin risque de lui causer un tort considérable, va t-il accepter la «recommandation» de la juge? Ça fait plus de 2 ans que les Québécois réclament jours après jours cette commission et après le tollé soulevé par l'initiative de Charest, celui-ci se lance aujourd'hui dans la haute couture.
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  • Nunu - Inscrite
    22 octobre 2011 08 h 08
    Mr Paris,
    Moi aussi je suis contente que la supposé commission remonte à 15 ans en arrière.Comme à la commission Bastarache vous allez constater l.ÉNORME différence entre le P.L.Q et le P.Q,J'espère que la juge aura plus de flaire que Charest quand elle l'intérogera pour démasquer ses mensonges et ce sur place et ne pas le ménager comme Bastarache.N'avez vous pas remarquez que le P.M et ses fontionnaires ont mentis à la commission Bastarache pour se protéger et protéger Charest.J'espère que la juge cette fois ci ne se laissera pas duper par celui par qui le scandale arrive.Les gens ont beau dire que le P.Q et le P.LQ c'est du pareil au même, ce n'est pas vrai.Il n'y a pas de pire parti que les libéraux et c'est maintenant qu'ont le voit.Ne le voyez vous pas vous?Surtout maintenant.
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  • Andre Vallee - Abonné
    22 octobre 2011 08 h 11
    Colonel vs Général
    Colonel Servile Fournier: “En avant les braves”
    Général John James Électo: “Sauvons-nous, ils arrivent.”
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  • Pierre-R. Desrosiers - Inscrit
    22 octobre 2011 08 h 13
    La justice piégée?
    Lamentable comédie en trois actes:

    Acte 1. La Cour supérieure est invitée à déléguer un juge en exercice à la tête d'un comité (nommé ici Commission) privé de tout pouvoir judiciaire. Amputé des pouvoirs associés à sa fonction, le juge ne pourra ici que servir de paravent prestigieux à une opération politique.

    Acte 2. Faisant fi des contraintes auxquelles tout magistrat doit se plier en de tels cas(voir l'article d'Yves Boisvert dans la Presse du 21 octobre), la Cour accepte, au grand dam de la plupart de ses membres.

    Acte 3. Faisant brutalement volte-face, le pouvoir politique affirme qu'il accordera au juge, s'il en fait la demande, les pouvoirs judiciaires dont il l'avait privé à l'origine.

    Le pouvoir judiciaire est ainsi, par une opération particulièrement tordue, mis à la botte du pouvoir politique.

    Un état de droit, dites-vous?

    Pierre Desrosiers
    Val David
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  • GuyBer - Inscrit
    22 octobre 2011 08 h 19
    Comment endormir le serpent
    Aux nouvelles de R-C ce matin on nous annonce que M. Drapeau ce militant qui devait demander un vote de confiance envers M. Charest, parce qu’il n’a plus confiance en lui, ne présentera pas sa motion. On apprend qu’il fait marche arrière.

    M. Charest a réussi à endormir le serpent au sein de son parti. Il est fort tout de même. En annonçant qu’il laisse au juge Charbonneau le soin de décider de la contrainte sur les assignations à comparaître, il faite une pierre deux coups avec cette annonce d’hier. Il contrecarre le barreau du Québec et du même coup M. Drapeau.

    Tout ce qui compte pour lui c’est son congrès et le parti libéral. Il les a dans sa poche et c’est tout ce qui importe pour lui. Demain quand les médias et la population verront que se sera une autre des ses entourloupettes, il improvisera un subterfuge. L’important en fin de semaine c’était de protéger ses arrières en regagnant la confiance de ses militants.

    Une commission d’enquête publique qui tombe sous la Loi des commissions publiques on peut toujours rêver selon son raisonnement. Il s’occupera de l’électorat en temps et lieu.

    Nous de l’électorat on ne vous lâchera pas les baskets vous pouvez compter sur nous M. Charest. S'il le faut, on y veillera jusqu’aux prochaines élections.
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  • Louis16 - Inscrit
    22 octobre 2011 08 h 21
    Ajout d'une procédure
    Jean Charest a quand même réussi à ajouter une procédure inutile pour gagner du temps. Pourquoi n'a-t-il pas avoir annoncé immédiatement une vraie commisssion?
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  • François Dugal - Abonné
    22 octobre 2011 08 h 28
    Le volant
    «Virage à 180 degrés»
    L'homme qui a les deux mains sur le volant sait-il où il va?
    Son dérapage est-il contrôlé?
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  • Andre Vallee - Abonné
    22 octobre 2011 08 h 30
    Le PLQ
    Que de matière pour le grand Molière!
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  • Mariette Payeur - Inscrite
    22 octobre 2011 08 h 30
    Bonne nouvelle
    Passer d'une "omission" d'enquête à une quasi-commission d'enquête. Bonne progression. Et j'en suis surprise. Mais je demeure sur mes gardes car le droit de contraindre ne me sembe pas un automatisme; il semble soumis à des conditions que l'on ignore encore.
    Et l'impunité, qu'en est-il?
    Et le droit d'EXIGER des documents?
    Contrainte, impunité et droit d'exiger des documents: voilà les 3 principaux éléments d'une commission digne de ce nom.
    Malgré ce pas énorme, je reste toujours un peu sceptique; notre confiance a été si souvent trompée.
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  • Bernard Morin - Abonné
    22 octobre 2011 08 h 41
    La girouette
    Si mon souvenir est bon c'est Jean Charest lui-même qui avait affublé Mario Dumont de ce sobriquet. Est-ce que je me trompe monsieur Paris? Jean Charest est une girouette qui grince et qui grinche mais c'est tout de même une girouette qui est parfois coincée dans la rouille sur son pivot.
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  • Michele Johnston - Inscrit
    22 octobre 2011 08 h 43
    Loi sur les Commissions d'enquête???
    Aidez-moi quelqu'un??? Une Commission d'enquête qui doit demander au Gouvernement de lui confier de tels pouvoirs en cours de route est-elle oui ou non une Coimmission d'enquête formée en vertu de la Loi sur les Commissions d'enquête ??? N'est-ce pas dans cette loi elle même qu'une telle Commission puise ses pouvoirs et non suite à une demande formulée auprès du Gouvernement. Monsieur Charest me semble patiner encore là. La Loi sur les Commissions d'enquête est une loi qui est brève et concise, marquant la séparation séculaire entre le judiciare et l'exécutif. Ce que j''entends du discours de Charest n'est pas clair et il me semble que celà est la question la plus importante qui devrait précédé toute réflexion ou discussion subséquente: Le Gouvernement Charest forme t-il oui ou non une Commission d'enquête en vertu de cette loi? Si la réponse est non .... arrêetons je vous prie de désigner cette création de Commission d'enquête. Ne nous laissons pas berner par cet endormeur public.
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  • Socrate - Inscrit
    22 octobre 2011 08 h 52
    sopranos
    Il est fort probable que Charest va se mettre à chanter beaucoup plus clair sans sa patente maintenant.
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  • Nunu - Inscrite
    22 octobre 2011 08 h 53
    Charest,
    Dans son plan sur mesure il n'a jamais écrit que Mme la juge Charbonneau enquêterait sur le financement des partis politiques.Il se garde bien de ne dire qu'une chose à la foi et en rajoute quand il a les culottes baisées.Il joue encore sur les mots et essaye de nous avoir encore.On veut une enquête public telle qu'elle est définit dans la loi depuis des années et rien d'autre.
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  • Marc L - Abonné
    22 octobre 2011 08 h 58
    « Patente à gosse »
    Enfin Jean Charest accepte de se plier à la volonté d'à peu près tous les Québécois, car avouons-le une commission d'enquête sans pouvoir de contrainte, c'est comme une chaloupe sans rame, ça risque de se retrouver n'importe où et probablement ailleurs qu'à l'endroit où on voulait allait.

    Le prétexte de ne pas nuire aux enquêtes policières ayant été désavoué par le Barreau du Québec, Monsieur Charest doit en effet arrêter d'endormir la population en continuant à prétendre vouloir envoyer les criminels en prison comme si c'était là la seule vrai solution aux problèmes actuels. Si les policiers peuvent attraper certains criminels, tant mieux, mais soyons conscients que les policiers ne peuvent simplement pas nettoyer la province au complet par les seules procédures criminelles. Par ailleurs, si des témoins peuvent être contraints de témoigner par la commissaire, alors ces derniers n'auront d'autres choix que de dire la vérité ou d'avoir l'air de d'amnésiques professionnels qui tentent d'éviter de répondre. Entre vous et moi la perspective d'avoir l'air d'un menteur et d'un « abuseur du système » en public n'est peut-être pas tellement plus tentante que quelque jours de prison.

    À venir jusqu'à maintenant, M. Charest nous a donné l'impression qu'il cherchait à couvrir des amis et peut-être à se couvrir lui-même; s'il est de bonne foi, qu'il laisse donc la commission Charbonneau œuvrer avec de véritables pouvoirs de commission d'enquête plutôt que des pouvoirs de « patente de gosse »

    P.S. : Monsieur Paris, voulez-vous insinuer que les libéraux vont tenter de dévier les travaux de la commission Charbonneau sur les vieilles années histoire de nuire au PQ ? Je ne saisis pas !
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  •  
  • Liliane - Abonnée
    22 octobre 2011 08 h 58
    Une commission sous la tutelle du Parti libéral
    Non je n'aimerais pas être à la place de cette juge chevronnée sans aucune autonomie d'enquête quand viendra le temps de contraindre... quelle confiance tronquée Charest fait-il à cette Commission... à cette juge ? la contamination par la politique dans l'enquête est démontrée avant même son existence fonctionnelle.
    Il a dit oui et tout le monde est content et l'embrasse comme un enfant qui enfin se rend aux arguments des adultes.
    Il se donne le pouvoir politique de décider qui sera contraint de témoigner. WOW !... Quelle nouvelle réconfortante pour la population et les membres de son Congrès. Il a dit OUI. Ça ne lui coûte absolument rien de dire oui à une commission sous sa tutelle.
    Il fera comme d'autres l'ont fait avant lui... Il a plein de modèles de politiciens qui n'ont pas été inquiétés dans les enquêtes précédentes... Tripotage politique encore.

    Nous voilà de toute évidence avec une Commission d'enquête sur mesure, avec le pouvoir de contraindre sur mesure... La mesure à Charest qui fait mine de se rendre... comme si la volonté de la population lui importait. Il rigole. Depuis des semaines ce scénario était écrit.
    Apparences, apparences quand tu nous trompes...
    Il a gagné au jeu dont lui seul connaît les règles.
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  • Yvon Pesant - Inscrit
    22 octobre 2011 09 h 06
    Girouette bien graissée?
    Évidemment, on ne peut employer le terme à l'Assemblée nationale du Québec pour décrire ainsi quelqu'un et ses façons d'être et de faire. Ce n'est pas poli. Mais, en dehors de l'honorable salon, nous est-il permis de dire que notre Premier ministre fait figure de girouette bien graissée... même si ses revirements s'avèrent être très grinçants pour tout le monde.

    On s'étonne toujours de voir les militants libéraux applaudir leur chef avec des sourires béats à chacun de ses virages, même quand ces derniers se font à 180 degrés. On dirait Dindenault et ses moutons dont Panurge s'était assez joyeusement moqué. Et pour cause!
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  • Michel Simard - Abonné
    22 octobre 2011 09 h 15
    @ 15124
    C'est de la nation québécoise qu'on doit être fier, c'est la nation qui met, depuis 3 ans, de la pression sur l'individu qui nous sert de premier ministre. Il reste à voir dans quelle mesure le club de discussion sera indépendant du premier ministre. Et à moins que la commissaire n'exige et obtienne immédiatement et sans conditions les 3 pouvoirs normaux d.une commission d'enquête, cet exercice demeurera une patente à gosses.

    Il n'est pas dit que les partisans et courtisans libéraux-conservateurs auraient osé défier la loi de l'omerta. Ils ont plutôt démontré qu'ils étaient d'accord avec les mensonges et magouilles de leur chef puisqu'au au dernier congrès n'a même appuyé la proposition de M. Drapeau de discuter de la pertinence d'un exercice d'examen de la collusion dans l'industrie de la construction. Si vous étiez là, M. 15124, pourquoi ne pas avoir appuyé cette proposition ?

    Il n'en demeure pas moins que cet individu Charest usurpe la fonction de premier ministre, plus de 80% de la population du Québec le récusant, à l'exception de certains extrémistes partisans de la marginalisation de notre nation.

    Vous pouvez continuer de porter un sac sur la tête. M. 15124.
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  •  
  • Bernard Gervais - Abonné
    22 octobre 2011 09 h 17
    Bon point
    @Sarcelle33

    Vous avez un bon point. La collusion et la corruption dans l'obtention de travaux publics au Québec existe peut-être déjà depuis longtemps. Cependant, à la lumière des nombreux reportages des médias sur ce sujet depuis quelques années, il semble de plus en plus évident que le phénomène est devenu beaucoup important depuis que les libéraux ont pris le pouvoir en 2003.

    Ce n'est pas pour rien que notre PM a refusé catégoriquement durant des mois et des mois de tenir une véritable commission d'enquête sur cette question...
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  •  
  • Michel Simard - Abonné
    22 octobre 2011 09 h 26
    @ 15124
    Votre commentaire démontre bien que pour les membres du parti libéral-conservateur mettent les intérêts de leur parti avant ceux de la nation québécoise. Vous n'avez aucune considération pour les intérêts et les volontés des 8M de Québécois. Non, pour vous, ce qui est marquant, c'est que votre chef soit influencé par les groupes d'intérêt du QLP, pas que la volonté ou le bien-être de la population soit le critère de décision.
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  • Lou Sand - Inscrit
    22 octobre 2011 09 h 31
    Charest lâche du lest
    Cet usage des coups tordus et des revirements, cette démagogie sans gêne, tout cela compose un des traits les plus frappants de Jean Charest. Ainsi, il pense, manifestement, que tout le monde est corruptible comme lui, même la juge Charbonneau qu’il vient de nommer. Le moment est venu, et Charest s’en attribue le mérite, de montrer que la corruption n’est pas un vice marginal qu’on peut régler par le lancement d’une commission d’enquête, mais qu’elle est au coeur de notre univers. Avec Charest s’ouvre une nouvelle page des liens entre politique et corruption. Il veut que soit admis comme normal un certain degré de corruption, c’est-à-dire le droit de faire des affaires et d’unir ces affaires à celles de l’État. Mais de quelle corruption en l’occurrence s’agit-il?
    On appelle corruption l’asservissement de la puissance gouvernementale à la marche des affaires. En effet, les principaux objectifs d’un gouvernement sont la croissance économique, le niveau de vie, l’abondance marchande, le mouvement des actions à la hausse, l’afflux d’investissements, et la perpétuelle prospérité des riches. Selon Charest, cette corruption n’est pas ce qui menace la démocratie telle qu’elle fonctionne, car elle est sa véritable essence. La démocratie électorale n’est représentative qu’autant qu’elle est au préalable représentation consensuelle de l’économie de marché, soit l’harmonie qu’on suppose entre les intérêts privés et le bien public. Que le premier ministre Jean Charest et le parti libéral soient ou non corrompus au sens ordinaire du mot n’a pratiquement aucune influence sur cette corruption première qui consiste à tenir que l’enrichissement, collectif ou privé, est le but naturel des actions politiques. Aussi, la commission d’enquête, peu importe son fonctionnement, ne pourra remettre en cause cette corruption avérée comme dimension intrinsèque de la démocratie électorale.
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  • toujoursopti - Inscrit
    22 octobre 2011 09 h 31
    Le PM veut garder le contrôle de la patente
    La première chose que j'aurais aimé, c'est de voir M. Charest donner une conférence de presse devant le peuple du Québec et annoncer après avoir réfléchi avec ses superficiels (elles) ministres qu'ils avaient réfléchi d'avantage et donner toute les pouvoirs à la juge Charbonneauu. Maintenant la juge Charbonneau devra quémander à notre illustre patenteux la permission de procéder à ce qu'elle devrait avoir maintenant dans son mandat. Ce que je trouve de méprisant pour le peuple Québécois de la part de M. Charest c'est d'avoir annoncer ce changement devant son monde plutôt que devant SON PEUPLE. M. Charest sachant à l'avance les sondages de ce matin savait que M. Legault est bon premier sans être à la chambre, il fallait fouetter ses troupes quitte à faire passer son ministre de la justice pour un parleur dans le vide et les autres suiveurs pour des girouettes, avec lui-même. Je regrette M. Charest vous ne m'avez pas convaincu.
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  • D. Couture - Inscrit
    22 octobre 2011 09 h 31
    Le décret 1029-2011 n'est pas amendé de façon légale ...
    La "volte-face" privée de J.J.C. ne procure aucun pouvoir de contrainte légitime. Tant que le texte de ce décret n'est pas amendé selon la procédure légale afin de refléter expressément et explicitement l'intention du gouvernement, tant que cette comédie théâtrale perdure. Cou'donc... on nous prends-tu pour des cons? - DC
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  • J Babin - Inscrit
    22 octobre 2011 09 h 31
    Le début de la fin
    La stratégie n'a pas fonctionné. L'idée était de donner une crédibilité à cette commission en nommant un juge d'une probité exemplaire et en lui donnant un mandat très large. Ces arguments servant à contrer les réfractaires qui ne manqueraient pas de dénoncer une enquête bidon sans réelle pouvoir.

    Une justice sur mesure destinée à alimenter une campagne de communication visant à faire taire les libéraux en congrès, le Barreau y a vu clair.

    En voulant finasser avec les institutions juridiques Jean Charest se retrouve dans la pire des situations, il aura une juge compétente qui ne lui doit rien puisque nommée par le fédéral, un mandat large qui permettra de s'intéresser au financement des partis politiques et finalement obliger les témoins à se présenter devant la Commission.

    Immédiatement vient à l'esprit les conséquences de Gomery sur le PLC, si les mêmes événements provoquent les mêmes effets le PLQ risque de s'effondrer d'autant plus que l'électorat québécois est en mode de changement radical.

    Nous allons assister au cours des deux prochaines années au remplacement du PLQ par le parti de Legault, quatre trente sous pour une piaste, avec un Sirois en embuscade pas certain que la cupidité va être mis au placard.
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  •  
  • Richard Deschenes - Inscrit
    22 octobre 2011 09 h 35
    Pas encore convaincu!
    Est-ce un changement dans le déroulement prévue de cette commission?

    '' La juge pourra si elle estime qu'un pouvoir de contrainte devenait nécessaire elle en faisait la recommandation, le gouvernement acceptera ''.

    Ce que je comprends c'est que d'autres tractations de coulisse avec le gouvernement Charest seront nécessaires pour justifier telle ou telle demande de contrainte et par le temps qu'une réponse est à l'étude on met à l'abri les personnes visées.

    Je crois encore qu'il s'agit encore d'une entourloupe de Charest. La seule façon convaincante est une vrai commission appuyé par un projet de loi.
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  • Gilles Théberge - Abonné
    22 octobre 2011 09 h 39
    Les deux bonnêts
    Cette volte-face est tout simplement une improvisation. Ce n'est ps sérieux.

    L'Italie a un bouffon Berlu. Nous, nous avons un clown, Charest
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  •  
  • Claude Kamps - Inscrit
    22 octobre 2011 09 h 40
    Triste , le PLQ est devenu un parti comique avec un prestidigitateur...
    En plus de sa volte face, il laisse toujours le reste du décret valable, le rapport finale ne pourra pas citer le PLQ ou une des firmes d 'ingénieurs, généreuses donnatrices à sa caisse électorale.
    Cette volte face est la continuation de la conduite de l'état en suivant les sondages et sans colonne vertébral de Charest, le prestidigitateur... Des délégués qui retirent tant d'avantage de cette formation plus que anti-démocrate, comme l'église d’antan...

    Ceux que j'ai vu hier a la réunion des «yes men» sont en fait des fidèles religieux qui viennent à la grand messe du parti et comme tout les votes se prennent à main levée comme dans un syndicat de boutique, personne ose déroger au livre de prière qu'on leurs a donné à l'entrée...
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  •  
  • Bernard,Clement - Abonné
    22 octobre 2011 10 h 01
    Bas politicien jusqu'à la lie....
    Charest a fait un virage spectaculaire hier au congrès libéral. En bon politicien calculateur, il a transféré la pression du côté de la juge Charbonneau qui devra maintenant faire la job pour calmer la grogne de la population.
    Les libéraux sont tellement attachés au pouvoir qu'ils sont prêts à toutes les bassesses pour sauver leurs petits privilèges et pour sauver la face.
    Vraiment pitoyable.
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  •  
  • Françoise Breault - Abonnée
    22 octobre 2011 10 h 05
    Bravo pour...
    votre finale pleine d'humour
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  •  
  • Maryam - Inscrite
    22 octobre 2011 10 h 12
    Commission Charbonneau
    Si Mme la juge déclare des choses incriminantes au sujet du PLQ , elle ne finira pas son mandat.
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  • perro blanco - Inscrit
    22 octobre 2011 10 h 13
    Concession à contrecoeur (copie d'un courriel à Line Beauchamp)
    Partie 1
    Mme Beauchamp,

    Avouez que la volte-face des plus inattendue du PM est étrangement stupéfiante.
    En effet, comment, en quelques minutes, au moment même où son ami, le ministre de la Justice, défendait bec et ongles, contre vents et marées, devant une meute de journalistes, au vu et au su de tout le Québec, sous l'oeil attentif du bâtonnier du Québec, invité d'Anne-Marie Dussault, l'impopulaire commission que tous dénonçaient presque unanimement - comme vous l'aviez fait vous-même et votre collègue du Conseil de Trésor, refusant honteusement de dire si Accurso irait témoigner contre lui-même et ses présumés complices - comment, dis-je, par le truchement d'un laborieux procédé verbal, le PM avouait que la raison qu'il avait invoquée depuis 30 mois pour ne pas décréter l'enquête réclamée ne tenait pas la route - se discréditant et discréditant du même coup et tournant en ridicule tous les députés et ministres qui l'avaient suivi et cautionné au prix de leur propre honneur pendant tout ce temps - a quelque chose d'un trop-peu-trop tard pathétique et décevant.
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  • André Michaud - Inscrit
    22 octobre 2011 10 h 13
    tous les outils nécessaires
    Mme Charbonneau a maintenant tous les outils nécessaires, attendons les résultats..
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  • perro blanco - Inscrit
    22 octobre 2011 10 h 13
    Concession à contrecoeur
    Partie 2
    Décidément, M. Charest passera à l'histoire, mais pas pour les bonnes raisons.
    Qu'il ait eu ainsi le besoin soudain et impérieux d'en référer à la crédibilité et au jugement discrétionnaire de la juge Charbonneau parce qu'il en est lui-même désormais irrémédiablement dépourvu - pour une décision qui lui revenait à lui - en dit long sur la pression qui l'acculait au pied du mur, et cela n'a rien de glorieux pour lui, ni pour vous, ni pour le PLQ, ni pour la fonction que vous exercez tous à titre d'élus.
    Reste donc à espérer qu'il ne cédera pas à la tentation de se péter les bretelles pour le geste qu'il vient de poser, car tous auront compris qu'il l'aura fait in extremis et très à contrecoeur.
    Pathétique et désolant! Voilà qui résume bien ce traitement qu'il s'est lui-même infligé dans son arrogant et suffisant entêtement, et dans sa sur-estime de ses talents de prestidigitateur et de sa résilience.
    En manchette, cette semaine? Charest recule devant l'implacable désavoeu du Barreau!

    Salutations à Georges Lalande
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  • Daniel Hémond - Inscrit
    22 octobre 2011 10 h 21
    Indignité
    Charest!
    Il est incroyable ce diable à deux faces...
    En congrès devant la grogne des militants il fait une volte face comme une fille de joie qui montre ses fesses parce que ses seins sont déjà en montre.
    Il craint que ces militants lui face la babounne... Faque il lance une peau de banane à la juge... si elle croît que cela pourrait être utile elle pourra demander au premier ministre la permission de...
    Bonyeu! C'est la juge qui doit être contente. Elle va pouvoir faire son enquête tranquilement pendant que le Roi Ripou va étudier ses demandes...
    Le John-James Charest est un véritable serpent à sornettes qui berne tout le monde et parmi les plus grands esprits du monde de la magistrature...

    C'est un ''stand up pas comique'' le Charest...
    Il enveloppe '' In fur wrap'' enfirouappe tout le monde...
    Alors là, aujourd'hui, maintenant, je crois que Charest est un grand malade.
    Le pire dans tout ce pathétique spectacle, ce sont les milkitants qui applaudissent... Bande de ti-counes
    Mais où vivent-ils tous ces idiots?
    Ce qui me chagrine le plus c'est de ne pas entendre Marguerite Blais, C. Saint-Pierre, Y. James, F. Paradis... ils se taisent... Ils font la sourde oreille, ils suivent la ligne de Charest leur chef... Vous êtes vraiment méprisable toutes et tous. Indignes de sièger à l'Assemblée-Nationale.
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  • Jean Peupu - Inscrit
    22 octobre 2011 10 h 22
    rien n est gagné restons vigilant avec monsieur entourloupette
    il aurait du des le départ créer vraie commission d enquête la c est du n importe quoi au jour le jour encore une fois pour étirer la sauce cette commission n aura de réel que son nom en partant la recette est corrompue et le pm joue au funambule et ne pourra éviter la chute entrainant avec lui son parti
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    22 octobre 2011 10 h 37
    À quoi s'attendre avec John James?
    Ce politicien n'a aucun principe de vie. Pragmatique à l'excès Jon James fait des 180 degrés si le besoin s'en fait sentir. Ça s'applique à tous y compris les écoles passerelles et la Commission Charbonneau. Ce caméléon n'a plus d'avenir au Québec car il se fout du peuple en protégeant des intérêts spéciaux de tous ordres.
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  • Claude Gélinas - Abonné
    22 octobre 2011 10 h 46
    Un exercice d'impreovisation qui a mal tourné !
    Le revirement à 90 degrés du Premier ministre est révélateur d'un exercice d'improvisation qui a mal tourné. Le fin stratège a été pris à son propre piège. Le roi est nu et la population a désormais la preuve qu'elle a devant elle des décideurs qui jouent aux apprentis sorciers. Que dire de tous ces ministres et députés qui ont suivi aveuglément leur chef dans ce tour de passe passe. Devant tant de turpitudes, faut-il se surprendre du cynisme de la population ! Ce dont le Québec a le plus besoin : un Chef de gouvernement qui placera le citoyen au coeur de ses préoccupations.
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  • hugues2 hugues2 - Inscrit
    22 octobre 2011 10 h 52
    Voyon donc, c'est encore une patente sans plus
    Encore une patente qui n'a pas d'allure, improvisation de Charest, on est toujours avec un semblant de commission. Dans le cadre actuel, elle n'aura pas plus de mordant.

    Mettre dans les mains de la commissaire la responasbilit de demander plus de pouvoirs est ridicule et montre encore à la population que Charest ne fait que tenter d'appaiser "sa famille".

    IL FAUT UNE VRAIE COMMISSION D'ENQUÊTE PUBLIQUE, pas une patente.
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  • Claude Chicoine - Inscrit
    22 octobre 2011 10 h 58
    Le juridique ...á genoux!
    Après s'être vu amputer de son droit de regard sur la nomination des juges, voilà que Sa Majesté Jean 1er, décréte la mise en tutelle de la magistrature.
    Pour bien jaugée son entourloupette, il faut procéder à une analyse logique de sa déclaration, au 31ème congrès du parti libéral :
    ¨- Si la juge Charbonneau en venait à la conclusion qu'un pouvoir de
    contrainte devenait nécessaire et
    - si elle en faisait la recommandation,
    le gouvernement acceptera¨ ....sous deux conditions...
    a) qu'il y ait un cumul des éléments de peuve réunis pour appuyer
    sa conclusion
    b) qu'il y ait protection de la preuve.

    Autrement dit, avant d'accepter la recommandation de la Juge, le gouvernement a le pouvoir d'analyser les éléments de la preuve et de décider, politiquement, si le tout lui convient ou non. Subtil !!!

    Il na faudra donc pas se surprendre que le fou du roi (JM Fourneir) déploie sa gymnastique habituelle pour enjoliver la génuflexion imposée à la magistrature.

    Pourquoi ne pas avoir tout simplement déclaré que le gouvernement donnait le mandat à la juge Charboneau de faire une enquête publique selon la Loi qui régit ce type d'activité? Pourquoi cette valse hésitation?

    Ce gouvernement possède tout le talent pour faire mieux! Qu'attend-il pour nous le démontrer?

    Claude Chicoine
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  • heure-juste - Inscrit
    22 octobre 2011 11 h 03
    Dingues
    Comme le dit Montmarquette, Jean Charest a rendu tous les journalistes et analystes politiques dingues au plus haut point. Bravo
    Denis Lussier Laval
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    22 octobre 2011 11 h 08
    Jean Charest essaie de jouer sur les mots.
    De fait, Jean Charest est en train de faire de la commission Charbonneau une girouette qui tourne au gré des vents.
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  • Observer - Inscrit
    22 octobre 2011 11 h 11
    Et la séparation des pouvoirs?
    Nouveau et de mieux en mieux: Le comité présidé par madame Charbonneau pourrait recommander de se voir attribuer le pouvoir de contrainte, pouvoir qu'a, 'selon les traditions' une comission. Selon quels critères? Mystère. Ce faisant, le gouvernement ne suggère-t-il pas une formule permettant un mécanisme d'échanges bilatérales entre l'exécutif et un 'représentant' du judiciaire? Ce que l'essence même du pays où nous vivons semble vouloir suggérer d'éviter.
    Nous nageons ici en plein 'no mans land' passablement flou, où tout le monde a raison et tort en même temps et qu'en bout de ligne, la plèbe insuffisamment équipée pour trancher de façon éclairée, devra finalement cautionner et endosser des décisions précipitées et aux conséquences imprévues.
    Je crois que notre pays a la fâcheuse faculté de conduire trop facilement à ce genre d'imbroglio où l'assentiment publique, par son opinion (point de vue très imparfait), est informellement requise à des fins décisionnelles. Faut pas se leurer, c'est la population qui ici est prise en otage par un pouvoir publique et quelques autres institutions, tous souvent incapables, inaptes, incompétents et 'manipulateurs'.
    Puisque notre artistocratie judiciaire est malgré elle impliquée, pourrait-elle tenter de répondre à cette question: Malgré le fait qu'une loi sur les commissions d'enquête existe, comment se fait-il que l'exécutif puisse passer outre à cette loi? Réponse possible: prérogatives du premier ministre. Re-Question: Quand ces prérogatives seront-elles circonscrites par un texte de loi, 'sur papier'? Vous les juristes où en êtes-vous avec la mise sur pied d'un droit politique? Parcequ'avec ce droit politique on n'assisterait peut-être pas actuellement à ces séances 'intellectuellement' insoutenables pour quiconque possède un QI 'normal'. Du moins, pas aussi bêtement. Ce principe des 'prérogatives', legs monarachiques, doit être remplacé.
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  • André/Andrés 71 - Inscrit
    22 octobre 2011 11 h 13
    Troisième
    Avec ce virage à 180º, JJ.Charest vient d'avertir tous les mafieux de haut niveau de finir le travail d'élimination des preuves les compromettantes, tout en laissant quelques grenailles pour sauver la face et divertir la galerie du bon peuple.
    Bonne chance à Mme Charbonneau et aux comissaires "indépendants" qu'elle désignera. Je lui suggère de commencer par 2011 en reculant progressivement vers les 14 années antérieures de son large mandat.
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  • Christian Montmarquette - Inscrit
    22 octobre 2011 11 h 18
    Le «recul» du PM ne règle rien, dit Josée Legault
    .

    Voici ce qu'en dit Josée Legault sur Twitter et que je considère fort à propos.

    «Je répète: le «recul» du PM ne règle en rien le fait que la Commission Charbonneau n'est pas instituée selon la Loi sur commission d'enquêtes» -Josée Legault

    - CM

    .
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  • Pierre Sabourin - Abonné
    22 octobre 2011 11 h 31
    Bravo @ Robert Dutrisac
    Merci mr Dutrisac pour la derniere phrase de votre article, Ca fait du bien de voir des journaliste faire de la pensée critique et de comprendre que l'argumentation déductive fait parti de la preuve journalistique et ce doit d'être raporté au public. Si seulement il y avait une loi gouvernementale qui empêcherais les députés de faire des fautes logics..si on pouvais réfuter des arguments comme devans un juge: objection votre honeur, non sequitur.......et quils doivent ce retracter en chambre. En tout cas pour le moment bravo, pour la réfutation logique et pour avoir aporter la preuve journalistique sous ca forme logic mathématique.
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  • erico - Inscrit
    22 octobre 2011 11 h 39
    OU EST LE PROBLEME
    Apres toutes ces histoires pour une commission , je constate pourtant que le taux de chomage de la grande region de Quebec est de 4.2% , (le plein emploi), jamais autant de fonctionnaires qui gagnent $100,000 et plus , une enorme creation de richesse . Les prix des maisons toujours a la hausse , les magazins et les restaurants sont toujours pleins. Les fonctionnaires , les medecins, les infirmieres, les procureurs etc. ont obtenu des hausses de salaires et aucune perte d'emploi. Allez parler de nos problemes dans le reste du monde, surtout aux Grecques.
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  • Danielle Bourdages - Inscrite
    22 octobre 2011 11 h 39
    Quel tartuffe !
    Non mais quelle bêtise que de nous envoyer une non-commission basée sur la bonne foi des citoyens qui iraient se dénoncer eux-mêmes ! Depuis quand ceux qui fraudent et commettent des crimes se présentent à la police pour passer aux aveux ??? Ça remplit les pages de faits divers des journaux tellement c'est fréquent peut-être ?!? Non, cette fausse commission, c'était se moquer tout à la fois des citoyens, du Barreau et de la police !!
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  • camelot - Inscrit
    22 octobre 2011 11 h 43
    Rien n'est joué
    À qui vont les allégeances de Mme Charbonneau ? Charest s'est immiscé dans le judiciaire, alors qu'il doit respecter le fameux "arm's lenght". "Elle pourra" dit Charest. Il n'a pas dit "Elle doit." Avec toutes ses fourberies, nous n'aurons pas de vraie commission sans procéder avec les normes de loi qui encadrent une vrai commission d'enquête.

    "C'est la police qui nous l'a demandé" criait Fournier il y a deux jours. Or, le syndicat des policiers ont démenti ses allégations. Ils veulent une VRAIE commission. Qui a l'air fou ce matin ?
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  •  
  • Jacques Baril - Inscrit
    22 octobre 2011 11 h 44
    Pourquoi pas une commission d'enquête sur l'expression «In fur wrap»(!)
    Bonne lecture @toutes et @tous.

    http://id.erudit.org/iderudit/6834ac
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  • DJE - Inscrit
    22 octobre 2011 12 h 00
    2 ans de bidonerie...
    Il c'est déroulé plus ou moins 2 ans depuis le début de la demande au Gouvernement de tenir un Commission d'enquête. Le PARTI LIBÉRAL à refusé la tenue de cette commission tant demandée par plus de 80% de la population en utilisant toutes sortes de prétextes bidons. Ensuite il nous dit il y'a une semaine à peinne qu'il étudient la question... Après cette étude, il nous présente un cochonnerie de 'gogosse" politique comme seul le PARTI LIBÉRAL est capable d'en faire... Comme si deux ans n'était pas suffisamment long pour avoir réfléchi à la question, il nous annonce le lendemain que la juge devra faire la demande pour contraindre les témoins!!! Mais "que c'est çà?" Une tête est supposée contenir un cerveau pas une purée de lentille... Il voulait les deux mains sur le volant t il nous aura conduit tout droit dans le mure de ciment! La prochaine fois que quelqu'un nous demande une pareil marque de confiance méfions nous et Souvenons-nous en!
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  •  
  • f.georges - Inscrit
    22 octobre 2011 12 h 01
    Une esbroufe manquée
    Les (SI) conditonnels,enlèvent toute indépendance à la Juge, qui devra,encore, s'assujettir, au gouvernement,c-a-d au politique ,Ti Jean premier.."D.Couture" a raison,(La volte-face privée) de Charest ne procure aucun pouvoir de contrainte légale.(Le Texte du décret 1029-2011,n,est pas amandé selon la procédure légale)Donc, ses déclarations, de girouette paniquée,ne sont que du vent..Merci à tous les esprits éclairés qui nous empêchent de sombrer.
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  • Pierre Bellefeuille - Inscrit
    22 octobre 2011 12 h 25
    De la poudre aux yeux!
    Jean Charest a fait volte-face hier soir. Ne nous réjouissons pas trop rapidement, car dans sa forme même s’il dit que des pouvoirs accrus seront accordés à la juge Charbonneau, aura-t-elle la possibilité d’émettre un blâme et un rapport.

    Il faut voir si les pouvoirs donnés à la juge correspondent en tous points à ceux habituellement donnés lors d’une enquête publique respectant les règles de l’art.

    C’est toute une manipulation de la part du gouvernement Charest qui a été acculé au pied du mur par les médias, la Fraternité des policiers de Montréal, le Barreau du Québec, des professeurs d’université experts en droits, etc. Ce débat n’aurait jamais dû avoir eu lieu et d’emblée ce pouvoir devrait avoir été donné à la juge, donc, le gouvernement n’a rien changé encore puisqu’il reporte la décision d’avoir un pouvoir étendu sur la décision de la juge. Dans les faits, elle ne devrait pas avoir à le demander.

    À mon sens, Jean Charest a sauvé les meubles juste avant son congrès. Wow! Ce n’est pas fort!

    Comment arriver à mettre fin à la masquarade du gouvernement Charest?

    On nage en pleine dialectique éristique : http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Dialectique_&eacut
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  • richarlabl - Abonné
    22 octobre 2011 12 h 31
    Charest tente de nous endormi...encore!
    C'est la procédure à l'envers: Jean Charest nous dit:"Si dans la progression de ses travaux, avec le cumul des éléments de preuve qu'elle aura réunis, et tout en les protégeant, la juge Charbonneau en venait à la conclusion qu'un pouvoir de contrainte devenait nécessaire, elle pourra alors en faire la recommandation au gouvernement, lequel accédera à cette requête." Ç'est une vraie farce cette déclaration, tout pour nous endormir! Il faut contraindre les gens à comparaître si on veut accumuler des preuves et des révélations. Ça va être plutôt difficile de cumuler de la preuve sans contraindre les acteurs de ce mélodrame à témoigner. Ç'est par les témoignages qu'on recueille une preuve alors que Charest nous dit que c'est par la preuve qu'on va recueillir des témoignages. Il nous prend vraiment pour des cons!
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  •  
  • Pierre Bellefeuille - Inscrit
    22 octobre 2011 12 h 46
    Je ne fais pas confiance au gouvernement Charest
    Dans ce dossier, on referme le débat sur l’idée de préserver la possibilité de mettre des gens en prison, c’était jusqu’ici le principal argument du gouvernement Charest pour s’opposer à une véritable enquête publique. Le problème, c’est le suivant : ça fait deux ans et demi que Charest dit aux médias et autres que ça prend des preuves, mais plus le temps passe plus les preuves peuvent disparaître, donc à quoi peut servir de chercher les preuves si on donne tout le temps nécessaire pour faire disparaître ces preuves.

    Le gouvernement doit amender lui-même dès maintenant sa décision et donner dès maintenant tous les pouvoirs à la juge sans qu’elle ait à en faire la demande, car je trouve que le gouvernement Charest se garde une porte de sortie dangereuse. Il se fou vraiment de la démocratie.

    Toute cette stratégie sent tellement mauvais! On ne peut plus accorder une crédibilité aux propos de ce gouvernement. On l’attend de pied ferme aux prochaines élections.
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  •  
  • Pierre Bellefeuille - Inscrit
    22 octobre 2011 12 h 54
    Le pouvoir de la juge Charbonneau
    J’espère maintenant que la juge Charbonneau ne jouera pas le jeu du gouvernement Charest et qu’elle demandera tous les pouvoirs dès le départ. Autrement, je crois que nous pourrons douter de l’intégrité de la juge s’associant de trop près aux politiques nébuleuses du gouvernement Charest.
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  •  
  • Carole Dionne - Inscrite
    22 octobre 2011 12 h 56
    Titre accrocheur mais
    Non, détrompez-vous Jean Charest n'a pas pliez les genoux. Il s'est acheté du temps quand on écoute bien comme il le faut ce qu'il a dit:

    J''ai réécouté les nouvelles de 1h00 AM une troisième fois

    Bizarre la façon qu'il dit cela. Déjà, les journalistes parlent qui a viré de bord. On annonce déjà que la juge Charbonneau va avoir les vrais pouvoirs d'une commission d'enquête. Ce que l'on comprend: la juge Charbonneau doit commencer "son exercice" et après, si elle le juge à propos, elle pourra faire des recommandations sur l'obligation de la contrainte des témoins. Donc, on parle d'un laps de temps plus ou moins long. Donc en partant, toute la mécanique de la préparation doit prendre quelques mois. Et elle ne pourra pas dire qu'il lui faut les pouvoirs d'une vraie enquête. Puis s'il y a des témoins qui viennent d'eux même, cela va prendre encore du temps. Après, si elle invite des personnes qu'elles croit importantes dans sa recherche et que ceux-ci refusent, là elle pourra demander au premier ministre qu'il lui faut les pouvoirs d'une vraie commission d'enquête.

    Pendant ce temps là, le congrès libéral va être passé, l'eau va avoir coulé sous les ponts et on va être probablement en campagne électorale.

    Donc messieurs les journalistes, analyser bien les mots prononcés par Jean Charest. Un très très fin renard. S'il a plus de 7 vies, c'est qu'il sait embobiner le monde.

    ET on dit en politique, qu'une journée c'est une éternité, voyons le monde , ne vous laisser pas avoir, svp
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  •  
  • Plumedoie - Inscrit
    22 octobre 2011 13 h 15
    Patate pourrie pris dans le sac hein?
    Nous devrions mettre nos pieds dans la porte et réclamer un nettoyage avant que d'autres développements tel Le Plan Nord nous noircisse notre paysage, il ne doit pas se réaliser sous l'égide de la corruption alors vite un ménage, vite du chasse-taches, un pays blanc mais pas blanchi s v p .
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  •  
  • Elena00 - Inscrit
    22 octobre 2011 13 h 19
    Applaudir à tout rompre
    Et oui! les membres du parti l'on applaudi à tout rompre. Les membres n'ont pas compris que c'était pour les calmer et il semble que cela ait bien fonctionner. Cet homme a perdu son volant, il ne sait plus du tout où il va. Je dirais même qu'il devient dangereux pour les québécois honnêtes.

    Elena
    Quebec
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  •  
  • Yves Corbeil - Inscrit
    22 octobre 2011 13 h 27
    ??? Commission 2.0 ou 1.1
    «Dans la progression de ses travaux avec le cumul des éléments de preuve qu'elle aura réunis, cette commission, et tout en protégeant la preuve, si la juge Charbonneau en venait à la conclusion qu'un pouvoir de contrainte devenait nécessaire, et si elle en faisait la recommandation, le gouvernement acceptera»

    Je ne suis pas un expert en droit, mais qu'est-ce que ca veut dire demande la permission a chaque fois qu'elle le jugera necessaire, pourquoi une demande a chaque fois. On n'a pas confiance au jugement de Mme Charbonneau ou bien on se reserve "encore le droit de refus.

    J'espere que les demandes de Mme ne seront pas soummisent a un comite de ministres pour en juger la pertinance et/ou qu'on fera traine en longueur ces dites demandes le temps de camouffler des choses questions de gagner du temps "encore" ou... qu'on refusera de contraindre certaines gens qui pourraient mettre en perils le parti.

    C'est vraiment pas claire toutes ces entourloupettes des Liberaux qui virent leur capo de bord pour apaiser la grogne a l'interieur meme de leur troupe.
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  • Pierre Bellefeuille - Inscrit
    22 octobre 2011 13 h 32
    Le pouvoir législatif à la demande!
    Je pense que le gouvernement Charest créé un dangereux précédent, en créant une situation où le pouvoir législatif opérerait à la demande et sur le bon vouloir d’acception d’un parti politique au pouvoir.

    Je pense que lorsque le pouvoir politique s’accapare ainsi le législatif, dans ces conditions précises on s’approche dangereusement d’une dictature.

    On doit dire non de toutes nos forces à un pouvoir législatif à la demande! On ne doit pas laisser un parti politique installer une telle « patente ».
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  •  
  • AMeloche - Inscrit
    22 octobre 2011 13 h 37
    L'Idole tombe mais n'en finit plus de tomber.
    À l'ère du culte de la personnalité et de l'Empire du Présent comme celui du Bien, tous les politiciens improvisent (Regardez François Hollande en France). Charest n'impressionne nullement. C'est un être suffisant - comme Sarkozy en France -, sans vision (un pur produit du vingtième siècle) et qui croit ses propres mensonges. Il intéresserait très certainement - comme Tony Blair à l'époque - les psychanalystes. Ce qui est dommage, c'est que les autres politiciens (tous partis confondus), par calculs politiques ou encore parce qu'ils n'ont rien à dire de la crise mondiale de la démocratie, jouent le jeu de l'éternel présent. Seul un mouvement incontrôlé qu'est une révolution peut ébranler les sottises actuelles. Ce n'est pas cette pseudo-commission qui redressera la démocratie. C'est le mouvement de masse d'un basculement de pouvoir. L'Histoire est encore en marche, n'en déplaise à Francis Fukuyama...
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  • Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin - Inscrit
    22 octobre 2011 13 h 55
    la patente pas de gosses


    Depuis au moins 3 ans qu'on entend semaine après semaines des histoires de corruption ; depuis 2 ans et demie la solution proposée par une large partie du spectre politique québécois (de l'ADQ à QS) et 80% des citoyens est une enquête publique. Un bon gestionnaire aurait déja pris les mesures efficaces pour changer la situation ; l'impression que donne Charest est l'impotence par choix, la complicité par l'inaction, la protection d'intérêts particuliers alliés plutôt que la recherche de justice et d'efficacité par l'appareil public.


    Ce jeu sémantique, cette feinte de comprendre la nécessité de réparer la situation par une enquête publique, répondu par la création de ce colloque impotent, cette patente pas de gosses, est, au final, encore plus dommageable que si il avait annoncé une commission d'enquête publique au sens de la loi sur les enquêtes publiques.


    L'important, selon moi, n'est pas tant de traîner les criminels devant les tribunaux pour leur donner des sentences bonbon à la régie du batiment du Québec (http://www.ledevoir.com/politique/quebec/333104/sy ; l'important est d'exposer le système de collusion, voire d'intimidation et de terrorisme, et d'en suite actualiser les lois pour que les pratiques cessent. Avec cette patente pas de gosses, Charest donne vraiment l'impression qu'il veut cacher, préserver et perpétuer plutot que d'apprendre pour mieux réagir.


    J'appuierai (voire j'enjoins) la juge Charbonneau de demander que son colloque soit reconstitué en véritable commission d'enquête publique au sens de la loi sur les commissions d'enquêtes publiques.

    Guillaume Blouin-Beaudoin
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  • Louise Lefebvre - Inscrite
    22 octobre 2011 14 h 14
    Confiance perdu à jamais
    Comme la majorité d'entre vous je n'ai pas confiance en cette mise en scène...Charest a beaucoup de lapins dans son chapeau...plan A, plan B, plan C, c'est une autre manigance à la Charest pour étirer la sauce...il a tellement de chose à envoyer sous le tapis...et d'amis à protéger...
    Et pendant ce temps les factures s'allongent et nous tous en paierons la note!
    S'il reste des gens honnêtes dans ce parti alors cessez d'avoir peur, quittez le navire, formez un nouveau parti...C'EST LE BON MOMENT!
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  • Marie Mance Vallée - Inscrite
    22 octobre 2011 14 h 14
    Degré de résistance
    Charest ferait-il, à la demande de son gourou, une vérification du degré de résistance du peuple québécois devant l'adversité ? Il est bien assez futé pour cela. Qui sait si les américains, les canadiens et les européens n'ont pas l'oeil sur le Québec. Nous n'avons pas de pétrole, mais nous avons d'autres richesses. Alors faut-il casser les Québécois, les rendre dociles, ce qui leur permettrait de réaliser le Plan Nord.

    Il aura l'occasion lundi de vérifier avec la FTQ et bientôt avec le syndicat des enseignants...
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  • Pierre Bellefeuille - Inscrit
    22 octobre 2011 14 h 15
    À propos de la juge Charbonneau!
    On doit faire pression auprès de la juge Charbonneau pour qu’elle demande dès le départ tous les pouvoirs reconnus selon les règles de l’art d’une véritable enquête publique. Cela ne peut être négociable à la pièce. Je crois que les risques de dérapages législatifs sont trop nombreux si on accepte de suivre la manière dont Jean Charest gère ce dossier.

    Principe de précaution oblige, car ma confiance est nulle concernant le gouvernement Charest. Dans ce cas-ci, il s’agit de protéger la démocratie et éviter un exercise abusif du pouvoir politique sur le pouvoir législatif.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Principe_de_pré
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  • Jean Rousseau - Inscrit
    22 octobre 2011 14 h 38
    LES RACCOURCIS NÉCESSAIRES POUR L'AGIR COLLECTIF

    D'abord, ce qui en embêtait beaucoup, c'était de parvenir à débusquer la vérité sur cette commission à travers des discours contradictoires (1). Ce qui a tranché le nœud gordien fut l'implication du bâtonnier du Québec, Louis Masson.

    Les leçons à tirer.

    Première évidence. Il conviendrait que le peuple soit représenté par des professionnels au dessus de tout soupçon au lieu d'essayer de conscientiser tout le monde. La première idée constitue déjà tout un défi, la seconde ; voir une impossibilité telle l'indépendance du Québec.

    Deuxième point à retenir. Les personnes d'autorité vont fixer les perceptions à leurs convenances, car un relent préhistorique vient encore subjuguer les pauvres mortels à s'en remettre pour ainsi dire aveuglément à ces symboles.

    C'est cela qui maintient les dictatures en place et toutes les autres aberrations religieuses ou encore celle-ci ; de faire enquêter par leurs pairs des policiers impliqués dans des meurtres. Sur cet aspect spécifique de la psychologie sociale, je serais partant pour en débattre (par écrit) avec n'importe qui ; fut-ce un extraterrestre ?

    (1) Le cybernéticien Bateson parlait justement de la « double contrainte » (ex. ; si je m'affirme, je déplairai à certains, si je ne le fais pas, je perdrai mon estime).

    Jean Rousseau, B. Ps
    Conseiller en psychologie
    Courriel ; jeanrousseau1956@live.ca
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  • Lesfaits - Inscrit
    22 octobre 2011 14 h 49
    Un coup de volant pour éviter un nid de poule
    Un ajustesment de 45 degrés n'est pas une volte-face à 180 degrés. C'est tenter de sauver la face. Rien d'autre. Une bien triste farce mais toujours la même face.
    Le petit Martin Drapeau s'est précipité sur le "nananne". Il n'a jamais réalisé qu'il venait de mettre la langue "dans le tordeur".
    L'hypocrisie et l'aplaventrisme (difficile d'aller plus bas) du ministre de la justice est une insulte à la notion même de justice. Dans son intervention publique à quelques minutes de l'ouverture du congrès, il avait l'air d'un étudiant de secondaire V qui part pour la soirée des finissants et soutenait allègrement la position maintenue jusque là par Jean Charest, le "boss". Pourtant, il savait déjà ce que le "boss" allait dire quelques minutes plus tard et jouait la comédie.
    Une petite leçon de francais : pourrait (c'est possible que ..., ce n'est pas impossible que ... Est-ce que la loi doit interdire l'usage de l'automobile prétextant que cela peut causer la mort. Pourrait n'indique qu'une probabilité alors que peut indique que c'est facilement vérifiable, ce n'est que trop évident. J'ai espéré en vain que quelqu'un, lors de la période de questions de jeudi, ne mette Jean Charest KO alors qu'il répétait ad nauséam l'une de ses ritournelles supposément massue : ... pourrait contaminer la preuve.
    Mme la juge France Charbonneau ne devrait pas s'abaisser à devoir demandes permission à papa Charest les bons outils pour bien faire son travail. Après tout, papa Charest n'a été qu'un jeune avocat inexpérimenté (3 ans de pratique) et sans vraiment de succès, (comme il a été reconnu cette semaine), qui s'est découvert une âme de politicailleur. Un "drop out" mais un changement dont les québécois doivent payer le gros prix.
    M. Charest a encore une fois laisser passer sa chance. Il n'y avait qu'une porte de sortie honorable : d'accepter d'appliquer intégralement la loi des Commissions d'enquê
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  • jacques bisson - Inscrit
    22 octobre 2011 14 h 49
    Duplessis disait...
    M. Duplessis disait: un pont c'est bon pour 4 élections...

    Espérons que la commission Charbonneau aura autant d'impact...

    Jacques Bisson (eh oui, je ne me cache pas derrière un pseudonyme)
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  • Chezbrod - Abonné
    22 octobre 2011 15 h 15
    Demande de motion au congrès du parti libéral
    après ce (triste) spectacle des derniers jours, bien illustré dans cet article et dans les déclarations contradictoires (presque faites la main sur le coeur) des ministres libéraux et de leur chef, une motion devrait être proposée au congrès du parti libéral pour que ce parti se dote d'un nom plus évocateur de l'action politique de ses ministres et Premier Ministre: de PLQ à PNI pour Parti national d'improvisation.

    Et M Charest pourrait clore le congrès en proclamant: Improvisation libérale, ayant comme titre "Le supplice de la goutte"; participants : les ministres Fournier, Dutil et Perrault et tutti quanti; style: "arrogance et suffisance"; durée: ...encore deux ans maximum

    Pierre Brodeur
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  • Pierre Kropotkine - Inscrit
    22 octobre 2011 15 h 33
    L'esprit de révolte
    La moindre des concessions de la part des classes dirigeantes, puisqu'elle arrive trop tard, puisqu'elle est arrachée par la lutte, ne fait que réveiller davantage l'esprit révolutionnaire. Le peuple qui, auparavant, se serait contenté de cette concession, s'aperçoit que l'ennemi fléchit: il prévoit la victoire, il sent croître son audace, et ces mêmes hommes qui jadis, écrasés par la misère, se contentaient de soupirer en cachette, relèvent maintenant la tête et marchent fièrement à la conquête d'un meilleur avenir.
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  • philippe ouimet - Inscrit
    22 octobre 2011 16 h 13
    ìl y a surement anguille sous roche

    Jean Charest n'arrete pas de mèler le juridique à la politique au point ou je n'ai plus aucune confiance dans ce premier ministre qui à mon avis est tout simplement l'invernteur de l'huile à couleuve!!!!
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  • Pierre Bellefeuille - Inscrit
    22 octobre 2011 17 h 00
    La politique s’immisce et non s’accapare le juridique!
    Cette petite correction à même mon titre est importante, car j’avais parlé précédemment de s’accaparer le juridique, certes on aura compris le sens recherché c’est-à-dire s’immiscer dans le juridique.
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    22 octobre 2011 20 h 26
    Financement des partis = le COEUR DU PROBLÈME.
    Il faut que la Commission enquête aussi sur le Financement des partis politiques, car cela est le COEUR DU PROBLÈME.
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  • mat-lock - Inscrit
    22 octobre 2011 22 h 41
    Aie les gosses à la patente ! Etes-vous tous bipolaires....
    Que je suis déçue d'être québécoise. On insistait d'avoir une commission d'enquête. La voilà! On critique coûte que coûte peut importe que ça coûte. Combien les référendums nous ont coûtés ? Le coût de vos gosses et Dieu lesquels.... Vous semblez oublier que durant le temps qu'on chicanait pour le non ou le oui, nos routes continuaient à rouler trouées et pas d'argent était investi ben non, encore pire, on coupe 20% en Santé pis en plus on coupe du personnel. WoW! Soit que êtes tous hypnotisés par Mme Pauline ou bien la patente ne marche plus. Vous me faites tous rires. On peut bien continuer à se gratter le nombril, un jour il tombera et on aura perdu des sous. Allons dont voir ailleurs, dans les USA et provinces, les démarches positives et allons de l'avant. Construction = constructive, Santé=sentez, Éducation = Éducaction. A partir de demain, mettez du positif dans votre patente à gosses, tout baignera dans l'huile et vous Mme Marois n'oublier pas de graisser la machine.
    De la part de Ptite Gosse
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  • Mimi37 - Inscrit
    23 octobre 2011 10 h 10
    mat-lock
    Bravo! Ils ont simplement "décidés' d'oublier que tous les argents en provenance d'Ottawa étaient surtout utilisés pour faire la promotion de la "souveraineté'.

    Charest veut que la Commission puisse retourner 15 ans en arrière je suggèrerais au moins le double soit 30 ans en arrière surtout "par curiosité' tant qu'à jeter l'argent des générations futures par les fenêtres.

    Aaahh mais, ces générations font également partie de cette requête pour une Commission d'enquête publique FONFON; ainsi, ils pourront continuer à blâmer la génération précédente (boomers) pendant encore, les prochains 30 ans et plus...


    P.S.: Tous les initiateurs du mouvement "souverainiste" du Qc ÉTAIENT tous pourtant les parents et pour certains les grands parents de la génération des "boomers".

    En parlant d'idéologie 'rétrograde' difficile à battre surtout au XXI ième siècle...
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  • mat-lock - Inscrit
    23 octobre 2011 12 h 26
    réponse à mimi 37
    Et avez-vous vu la génération actuelle, qu'il nous trouve complètement illuminé car cette génération a compris aucun intérêt face à la politique.
    Ils n'ont pas tort. Je sais qu'on doit en avoir mais peut-être, sommes-nous rendus plutôt à mettre une table ronde et mêler les couleurs vu qu'on est rendu avec des couleurs de peaux de toutes les couleurs ainsi que les partis. Évoluons SVP et les militantistes aller vous mêttre la tête dans la bol de toilette ou dans le lavabo pour voir la réalité actuelle. Ma préoccupation est plus de penser comme la France à émettre nos lois en regard de l'habillement afin que la femme puisse garder sa liberté et qu'on continue de manger du porc dans nos cabanes à sucre. Allah cabane!
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  • Lesfaits - Inscrit
    23 octobre 2011 21 h 59
    De quelles gosses parlez-vous ?
    @ Mat-lock et @ Mimi 37
    A la relecture de ses commentaires, j'ai pu penser, avec un minimum de certitude, que Mat-lock était du sexe féminin. Je me refuse à penser, à la relecture de ses deux textes qu'il y ait un message. Même que je ne suis pas certain qu'elle parle des bonnes gosses, les québécoises.
    Pauvre Mimi 37. serait-elle 37 ans en arrière. Et quel méli-mélo.

    Il y en a qui en fûment du bon.
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  • Rob Groulx - Inscrit
    24 octobre 2011 18 h 00
    MMe Charbonneau
    Je croit tout simplement! que le p.m. si minuscule qu'il est a agi ainsi pour *Sauver les Meubles* et que si Mme la Juge Charbonneau s'immiscise un tant soit peu dans les *Magouilles* libérales elle sera Destituée! Malheureusement! *C'est ma Prédiction! pis j'suis pas pire la'd'dans! 9Bien petit chef,pour un bien petit parti!
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  • Rob Groulx - Inscrit
    24 octobre 2011 18 h 08
    Réforme Globale!!!
    Et pendant tout çe temps on se fait encore *Enfirouâper* Dans tous les autres Secteurs! Forêts,Mines,Sous-sol et Sous-mer,industries pharmaceutique! Eau potable! eau plus potable! La *Construction n'est que la pointe de l'Iceberg!
    *Grande Réforme Globale ou *Révolution*
    Caramba!!!!
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  • Malartic - Inscrit
    25 octobre 2011 13 h 04
    Des millions pour m'apprendre ce que je savais
    Je suis loins d'être impressioné par une nouvelle Commission d'Enquête. La CECO et la Commission Cliche des annés 1970, ont fait un beau et intéressant spectacle à la TV. Mais en un temps, deux movements, les systèmes d'escroqueries avaient subies une mise à jours avec de nouveaux acteur en coulisse. La Commission Gomery nous a couté des millions pour ajouter aux montants déjà détournés.
    M. Charest, viens de donner à l'opposition une satisfaction qui pourrait se tourner contre elle, si jamais l'inutilitée devait faire la manchette. La "corruption" dans le domaine de la construction et les syndicats est connue depuis les années 1940 et je doute qu'une commission d'enquête soit le correctif. Ça vas faire un beau spectacle, être une source de revenus appréciable pour nombre d'avocats, et d'autre acteurs de l'enquête. A mon avis la solution au problème réside dans des "décideurs" gouvernementaux raisonnablement intègres et connaissant dans ce qu'ils "achètent" pour le public.
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