Un coup de balai de Génération d'idées
Pour faire le grand ménage dans le milieu de la construction, l'organisation Génération d'idées enverra des centaines de balais à l'Assemblée nationale à la fin du mois. Les membres de la génération «Y» lanceront ainsi le message que le gouvernement libéral doit choisir l'action pour enrayer la corruption.
Les citoyens peuvent acheter un balai en ligne depuis quelques jours auprès de Génération d'idées. L'organisme, dont le mandat est de donner la parole aux 20-35 ans, inscrira le nom de chacun des acheteurs sur un balai, puis enverra le tout à Québec, le 27 octobre. «On aimerait surpasser le Brésil, où des citoyens ont installé 600 balais il y a une semaine pour dénoncer la corruption, explique le président de l'organisme, Paul St-Pierre Plamondon. Mais indépendamment du nombre de balais, l'image parlera plus que les mots.» Des artistes se chargeront de disposer les balais sur la colline parlementaire.
Génération d'idées, tout comme des dizaines de groupes et les partis d'opposition, demande une enquête publique sur l'industrie de la construction. «S'il y a un groupe qui doit se sentir interpellé, ça doit être celui des 20-35 ans, dit Paul St-Pierre Plamondon. L'impact de la corruption et de la collusion se répercutera au cours des prochaines années. Tout ça creuse notre déficit au Québec, mais aussi notre déficit de confiance» envers les élus.
Les citoyens peuvent acheter un balai en ligne depuis quelques jours auprès de Génération d'idées. L'organisme, dont le mandat est de donner la parole aux 20-35 ans, inscrira le nom de chacun des acheteurs sur un balai, puis enverra le tout à Québec, le 27 octobre. «On aimerait surpasser le Brésil, où des citoyens ont installé 600 balais il y a une semaine pour dénoncer la corruption, explique le président de l'organisme, Paul St-Pierre Plamondon. Mais indépendamment du nombre de balais, l'image parlera plus que les mots.» Des artistes se chargeront de disposer les balais sur la colline parlementaire.
Génération d'idées, tout comme des dizaines de groupes et les partis d'opposition, demande une enquête publique sur l'industrie de la construction. «S'il y a un groupe qui doit se sentir interpellé, ça doit être celui des 20-35 ans, dit Paul St-Pierre Plamondon. L'impact de la corruption et de la collusion se répercutera au cours des prochaines années. Tout ça creuse notre déficit au Québec, mais aussi notre déficit de confiance» envers les élus.
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