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Crise démocratique au Québec - Faudrait-il abolir les partis politiques?

Antoine Robitaille   24 septembre 2011  Québec
L'élection du premier ministre au suffrage universel, écrit Bernard Drainville par exemple, «réduirait considérablement l'emprise des chefs de parti sur les élus de l'Assemblée nationale et, par le fait même, sur la fameuse ligne de parti». Par conséquent, «les stratégies partisanes et le ton hargneux lors des débats seraient, eux aussi, en perte de vitesse».<br />
Photo : Agence Reuters Mathieu Bélanger
L'élection du premier ministre au suffrage universel, écrit Bernard Drainville par exemple, «réduirait considérablement l'emprise des chefs de parti sur les élus de l'Assemblée nationale et, par le fait même, sur la fameuse ligne de parti». Par conséquent, «les stratégies partisanes et le ton hargneux lors des débats seraient, eux aussi, en perte de vitesse».
Le fil rouge qui relie les 1001 manifestes, «nouveaux mouvements» et essais politiques actuels est une commune méfiance, voire une haine envers les partis politiques. Mais la démocratie peut-elle s'en passer?

Québec — «Revoir notre démocratie et notre culture politique», rien de moins. Tel est le «mandat d'initiative» qu'a réclamé le député péquiste de Labelle, Sylvain Pagé, mercredi en Chambre. Après avoir déposé son rapport «Pour une nouvelle culture politique», il a interpellé le président pour lui demander d'appuyer officiellement sa demande. «Ce n'est pas un mince mandat!» s'est alors exclamé Jacques Chagnon, déclenchant l'hilarité générale au «salon de la race».

Les sommets actuels de «cynisme», de «décrochage démocratique», qui se manifestent par «la baisse de la confiance envers la classe politique» (selon les mots du péquiste Pascal Bérubé, jeudi) prendront bientôt l'allure de clichés en vogue tant ils sont répétés. À chaque jour, à chaque révélation troublante, à chaque refus du gouvernement, on semble désespérer toujours plus de l'état de nos institutions.

Cette extrême inquiétude chauffe à blanc la réflexion politique. En dehors comme à l'intérieur de la classe politique, on rivalise de propositions de réforme, voire de révolution. Le leitmotiv: «Il faut redonner confiance.» Le fil rouge: réduire la partisanerie, source du mal, amoindrir les réflexes partisans qui seraient à la source du cynisme contemporain. Certains vont jusqu'à proposer d'éliminer carrément les partis politiques.

Le ras-le-bol


«J'en ai ras le bol des sorties publiques partisanes à l'os sans propositions d'alternatives positives concrètes [...]. C'est toujours dans le négatif et non le positif!» écrivait un électeur au député Bernard Drainville qui, comme bien d'autres, y est allé de son rapport à la mi-août.

La partisanerie était l'une des principales préoccupations du député de Marie-Victorin. Les solutions visaient à la réduire, voire à la faire disparaître. L'élection du premier ministre au suffrage universel, écrit le député par exemple, «réduirait considérablement l'emprise des chefs de parti sur les élus de l'Assemblée nationale et, par le fait même, sur la fameuse ligne de parti». Par conséquent, «les stratégies partisanes et le ton hargneux lors des débats seraient, eux aussi, en perte de vitesse».

Sylvain Pagé exècre la partisanerie depuis qu'il est arrivé au Salon bleu, en 2001. Il se fait une fierté de n'avoir jamais applaudi ses collègues. La population voit les députés comme des béni-oui-oui et non des gens d'idées et de convictions, déplore-t-il. «C'est tout à fait compréhensible, puisqu'en public, le député n'a pratiquement aucune marge de manoeuvre pour émettre une opinion contraire à celle de sa formation politique.» Les remèdes de M. Pagé pour «départisaniser» la politique québécoise sont pour le moins... puissants. Tous les votes en Chambre ou presque devraient être libres. Pour encourager la collaboration, la disposition actuelle des sièges devrait selon lui prendre la «forme se rapprochant de celle de l'hémicycle». Les députés devaient dorénavant être assis en ordre alphabétique. Cela diminuerait selon lui les invectives et favoriserait la «collaboration». «Trop facile aujourd'hui de «conspuer ses "amis d'en face" lorsqu'on est "entouré de députés du même parti"».

Quant au député de Matane, Pascal Bérubé, il prône l'évacuation de la notion d'«engagement» partisan en campagne électorale afin de lui substituer celui de «l'objectif mesurable». L'évaluation de chacun des objectifs d'un parti serait confiée «à une instance neutre à définir. Elle pourrait être composée de hauts fonctionnaires, de représentants de la société civile et de spécialistes». Et non de politiciens partisans...

Les péquistes, pour visibles qu'ils soient, n'ont pas le monopole de la réflexion visant à réduire l'emprise des partis. À l'automne 2010, l'ADQ avait consacré un congrès politique à la transformation des institutions, concluant entre autres qu'il fallait des élections à date fixe et l'élection du premier ministre au suffrage universel. Le congrès de la Commission-Jeunesse du PLQ, en août 2010, avait aussi pour thème «Démocratie renouvelée, génération engagée». On tenta d'y redéfinir la période de questions, où les ministres seraient désormais contraints de répondre aux questions.

L'ère des sans-parti

À l'extérieur des partis politiques, les propositions antipartisanes se multiplient. Insistant sur le caractère «citoyen» de son Nouveau Mouvement pour le Québec, très critique du PQ, Jocelyn Desjardins raillait la vie des partis en ces termes, lors de son premier rassemblement, tenu un dimanche matin de la fin août: «C'est l'heure de la messe... mais cette assemblée se fera sans liturgie de la parole et sans génuflexion à des chefs.» (Le NMQ se réunira pour une seconde fois demain, dimanche, à Québec.)

Jeudi, un autre nouveau mouvement est né, celui des «Sans-parti». Dans son manifeste, il soutient que «les partis politiques actuels» sont les «premiers responsables de la dégradation de notre démocratie». Les partis n'ayant pas réussi à réaliser la réforme démocratique nécessaire, les Sans-parti estiment que seule une coalition de 125 candidats sans parti pourrait y susciter une réelle réforme démocratique qui redonnera «aux citoyens le contrôle permanent sur leurs représentants et sur les décisions qui les concernent».

«Je pensais que c'était utopique», a confié le secrétaire provisoire des Sans-parti (parce qu'il n'y a pas de chef, évidemment), Nicolas Falcimaigne, journaliste de 31 ans (pour le JournalEnsemble.coop, nouvellement fondé), lorsque joint par Le Devoir jeudi. Il se souvient avec douleur du cul-de-sac sur lequel ont débouché les états généraux sur la réforme des institutions démocratiques, en 2003. «J'ai vu le rapport se faire déposer, être tabletté et finalement se faire déchiqueter par le gouvernement au pouvoir trois semaines plus tard», raconte-t-il.

Actuellement, «il semble qu'on soit tellement rendus dans une situation difficile que ces utopies-là [comme celle des Sans-parti] deviennent nécessaires», dit-il, un sourire dans la voix. Il s'est réjoui que le fondateur et ancien président de l'Union paysanne, Roméo Bouchard, ait trouvé l'idée intéressante et décidé de l'appuyer. En fait, ce dernier avait développé une réflexion qui allait dans le même sens, le «Projet Papineau», expliqué en long et en large entre autres sur YouTube et sur un site intitulé QuébecVote.

Deux livres, entre autres, ont nourri ces réflexions antipartisanes: d'abord Abolir les partis politiques (Libre pensée, 2006), du sociologue Jacques Lazure, de l'UQAM. Plus récemment paraissait Réinventer la démocratie, de Jean Laliberté (Septentrion, 2011), dans lequel l'auteur condamne la «discipline de parti», responsable selon lui du fait que «de moins en moins de gens compétents et respectés acceptent de briguer la charge de député parce que la perspective de jouer le rôle de simple figurant au sein du Parlement n'est aucunement réjouissante». M. Laliberté va jusqu'à prôner, non seulement une démocratie participative sans parti, mais souhaite aussi en finir avec l'élection.

Scepticisme

«La dénonciation des partis politiques est aussi ancienne que les partis politiques», note toutefois Marc Chevrier, politologue à l'UQAM. Au début du XXe siècle, Moisei Ostrogorski avait déjà tout dit dans son classique La démocratie et les partis politiques. «Quand je le fais lire à mes étudiants, leurs bras en tombent tellement il est actuel dans sa dénonciation des partis.»

La philosophe française Simone Weil a aussi prôné, en 1957, «la suppression générale des partis politiques». «Les partis sont des organismes publiquement, officiellement constitués de manière à tuer dans les âmes le sens de la vérité et de la justice», écrivait-elle. Les partis étaient selon elle aussi dangereux que les «stupéfiants» pour la pensée. Tentant un parallèle, elle écrit: «Il y a quand même des gens adonnés [sic] aux stupéfiants. Mais il y en aurait davantage si l'État organisait la vente de l'opium et de la cocaïne dans tous les bureaux de tabac, avec affiches de publicité pour encourager les consommateurs.»

Marc Chevrier souligne qu'un des pères de la Constitution américaine, Madison, a des pages très dures pour les «factions» dans les Federalist Papers. «Il conclut toutefois que s'il fallait les abolir, on tomberait dans un régime autoritaire et on risquerait de violer le droit fondamental à l'association.» Sa solution? Typiquement libérale (pas au sens partisan, mais philosophique!): accepter leur existence, mais les mettre en concurrence.

S'il peut comprendre certaines critiques des partis et de l'esprit partisan, Marc Chevrier craint que soit à l'oeuvre ici une haine contemporaine pour les «médiations». Les partis, dans nos démocraties, ont une «fonction essentielle», rappelle-t-il: «Ils doivent réconcilier toutes sortes d'intérêts, faire un travail précieux d'intégration, de synthèse, de vulgarisation. C'est important. Mais bon, ça ne veut pas dire qu'ils le font toujours très bien.»
 
 
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  • Loraine King - Inscrite
    24 septembre 2011 05 h 19
    Elire le chef du gouvernerment
    L'élection par le peuple américain ou français du président rend-elle leur leur politique moins partisanne que la nôtre ?

    Pour s'éloigner des partis et de la partisannerie politique, on peut toujours regarder ici au Canada où il existe déjà des gouvernements de concensus, selon des principes élaborés il y a une trentaine d'années, soit au Nunavut, dans les Territoires du Nord-Ouest, et aussi au Nunatsiavut. Il n'y a pas de partis politiques.

    (Wiki) : "Les membres du corps législatif sont élus en tant qu'indépendants dans une circonscription unique par un scrutin uninominal majoritaire à un tour. Les membres choississent d'abord le président (speaker) et, ensuite, le premier ministre, puis finalement, le cabinet parmi eux. À chaque instance, le candidat doit obtenir la majorité des votes exprimés. Ce qui signifie qui plusieurs scrutins peuvent être nécessaire avant qu'un candidat ne soit élu.

    Le premier ministre détient trois autorités principales : il ou elle nomme les portefeuilles détenus par chaque ministère et peut les enlever ou les ajuster, il contrôle l'agenda du cabinet/conseil exécutif et il engage, récompense, congédie ou remanie les leaders adjoints des ministères.

    L'adoption des lois et le gouvernement sont dépendants sur le fait de conserver la confiance du corps législatif. Cependant, étant donné qu'il n'y a pas de parti politique, il n'y pas d'opposition officielle et, au lieu de caucus de parti, les membres participent régulièrement dans un caucus incluant tous les membres du corps législatif."
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  • Socrate - Inscrit
    24 septembre 2011 05 h 22
    Occupation double
    L'idée d'amener Occupation double à la Comédie nationale n'est pas une bonne idée; non plus que celle de faire élire un premier ministre sans parti, qui ressemblerait beaucoup à la fable de cet empereur nu tout comme Obama.

    Je suggèrerais plutôt de ne laisser siéger les députés qu'une ou deux journées par semaine, ce qui leur laisserait amplement le temps de s'occuper davantage de leurs électeurs plutôt que des journalistes; et cela étant, des sessions de trois ou quatre mois par année pourraient aussi contribuer grandement à l'assainissement des débats.

    Débats qui pourraient se déplacer avec un peu plus de civilité en commissions parlementaires, où on en apprend souvent beaucoup plus que dans ces séances d'escrime qui semblent être devenues la marque des pugilistes et des gazouillistes tout autant que de députés qui n'ont plus trop que faire de leurs électeurs en les flushant dans d'autres partis sans papiers dont ils n'avaient pas vraiment voulu.

    Sans aller jusqu'à proposer de n'élire que des journalistes pour banaliser la démocrassie sans trop de bananes pour les médias, serait-il donc pertinent de n'avoir plus que des lecteurs plutôt que des électeurs pour mieux pouvoir en juger adéquatement sans jeter le bébé des élection$ avec l'eau mal tweetée des bain$ électoraux???
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  • Jacques Lafond - Abonné
    24 septembre 2011 05 h 32
    Encore du tournage en rond ...
    Pendant que les palestiniens appliquent pour un siège à l’ONU, le parti Québécois, lui, parle d’éliminer les partis politiques et d’enquêtes publiques.

    Dans un tel contexte, si j’avais à prédire l’avenir des palestiniens et des québécois, je dirais que les palestiniens vont survivre, et que les québécois vont disparaitre.

    Je pense que le parti québécois et tous les québécois nationalistes mélangent actuellement les concepts de se battre comme nation pour bâtir, prospérer, grandir, et le concept d’être gentil un peu comme une classe de maternelle.

    Être gentil, transparent à outrance, être populaire, c’est bons pour les petits enfants. Pour les bâtisseurs de nations, il faut avoir de la vision, il faut foncer, il faut se battre, il faut avoir du leadership, il faut avancer, il faut aboutir, et il faut gagner.

    lafond.overtime@gmail.com
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    24 septembre 2011 05 h 38
    La solution
    La solution, c'est d'élire un plus grand nombre de députés indépendants. S'ils sont en nombre suffisant, ils pourraient même devenir l'opposition officielle.
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  • Nasboum - Abonné
    24 septembre 2011 06 h 45
    le député
    Lazure a raison: ce sont nos représentants qui ne font pas leur travail, eux qui se soumettent au diktat du parti aussitôt élus. Ils sont censés nous représenter et non être des potiches du parti. Que faire? retrouver ce minimum de liberté qui va donner au politique tout son sens et qui va obliger les leaders des partis à être plus à l'écoute des citoyens. Pensez-y si Charest avait à négocier ou à convaincre chaque député de son parti des avantages de ses politiques; il ferait moins à sa guise. Idem pour Marois. Que faire encore? donner plus de pouvoir au député. Cela fera des députés plus puissants (avec ses inconvénients) mais au combien plus représentatifs de la population.
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  • François Ricard - Abonné
    24 septembre 2011 06 h 49
    Le parlementarisme à la britannique est caduc
    Une gouvernance véritablement démocratique fait une nette différence entre les trois pouvoirs : législatif, exécutif et judiciaire. Le système britannique est totalement bancal et fait du premier ministre un vrai monarque .Il dirige les législateurs (ses propres députés, à cause de la ligne de parti, ne sont là que pour endosser ses mesures); il supervise l’exécution du tout en nommant ou en dégommant les ministres. De plus, il a une certaine influence, sinon une influence certaine, sur la nomination des juges. C’est en fait un véritable dictateur pour la durée de son mandat.

    Nous nous devons de bonifier notre système démocratique. Si nous croyons véritablement en la démocratie, nous n’avons pas le choix. C’est devenu une nécessité.

    Donnons-nous une constitution qui établit une nette distinction des pouvoirs : législatif, exécutif et judiciaire.

    Élisons notre président, ou chef de l’état, au suffrage universel.

    Permettons à nos députés de voter selon leur conscience et selon les besoins de leurs commettants.

    Revoyons le financement des partis politiques afin qu’ils demeurent la propriété de la population et non des machines au service des riches.

    Donnons-nous un système électoral (à deux tours, ou une proportionnelle, ou une combinaison des deux) qui permettra d’avoir une députation vraiment représentative de toute la population.
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  • bourgeoisgentilhomme - Inscrit
    24 septembre 2011 06 h 50
    Les députés du parti québéçois incluant M. Pagé
    n'hésitent pas à chaque fin de session, suivant une ligne de parti, de défaire les actions entreprises par le gouvernement. Ce qu'on lit dans Labelle, peut-être lu aux quatre coins du Québec. Comme quoi, l'opposition doit s'opposer et que c'est bien connu qu'un gouvernement, quel qu'il soit, ne fait jamais rien de bon. Moi, c'est ce que je déplore de ces nouveaux activistes. Par contre, ils ou elles n'hésites pas à être sur la photo à chaque fois qu'une subvention est accordée dans leurs milieux. Et, ils ou elles apellent cela " faire de la politique autrement ". Pourtant, sans tout chambarder, il serait facile de se faire respecter. Il s'agirait de copier la façon de gouverner du premier gouvernement péquiste de Lévesque en 1976 soit se limiter à être un bon gouvernement ce qu'il fut.
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  • Socrate - Inscrit
    24 septembre 2011 07 h 26
    suisse
    Le fonctionnement du Parlement suisse mériterait d'être étudié davantage avant d'aller se perdre dans cette sorte de poutine tweetiste qui ne mènera sans doute nulle part à moins d'avoir été mieux étayée sous des balises mieux coordonnées.

    Avec un président élu pour un an par des ministres et pairs du Gouvernement, et sous la Direction d'un Chancelier qui coordonne les travaux des deux chambres en autant de commissions, le niaisage habituel de nos parlementaristes d'Ailleurs ou d'ICI s'en trouve de beaucoup dilué.

    Et chaque député dûment élu pouvant dès lors jouer le rôle qui lui a été dévolu par les partis en présence, les politichiens trop tannants s'en trouvent bannis ou refoulés dans les plates-bandes de la politique plutôt que vers le téléjournal et son look quotidien, où strictement rien de bien concret ne peut s'accomplir selon les dernières et habituelles tendances verbomotrices de politiques beaucoup mieux parlées que pensées. CQFQ?

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Assemblée_f&ea
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    24 septembre 2011 07 h 48
    On respire par le nez SVP.
    Le plus gros problème de la démocratie, c'est le peuple qui ignore son ignorance. La plupart des propositions de «réformes démocratiques» sont totalement contre productive.

    Prenons par exemple, la proposition d'élire le premier ministre au suffrage universel. C'est complétement insensé car cela va encore amplifier la main mise de ce dernier. Peut-être que l'on veut copier le système américain, mais sans les garanties de sécurité qu'apporte le système de «check and balance» américain.

    En fait, si on veut réellement un chef élu au suffrage universel, cela devrait être le lieutenant-gouverneur qui lui nomme le premier ministre. Comme nous l'avons vu ces dernières années, cette fonction devient importante lorsque le gouvernement est minoritaire ou de coalition. C'est aussi important si on veut tenir des élection à date fixes.

    On veut des référendums d'initiatives populaire pour redonner le pouvoir au peuple alors que n'importe quel politologue va vous dire que c'est un instrument de conservatisme et que pour tenir un tel référendum, il faut posséder une organisation important qui est le plus souvent l'oeuvre de professionnel!

    En soit les partis politiques ne sont pas mauvais car ils sont eux-mêmes une espace de décision démocratique. La cause fondamentale du problème provient du bi-partisme qui crée un espace politique manichéen. On se ramasse alors avec une situation où il y a des bons et des méchants et peu de place pour les débats.

    La solution évidente c'est un système proportionnel. Avec 6 partis à l'Assemblée Nationale et des gouvernement de coalition, les lignes de parties deviennent pas mal mois problématique. Incidemment, les orientation politiques des québécois sont maintenant les même que dans un système proportionnel. Le problème c'est ce que cela ne peut se traduire au parlement en raison notre système politique.
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    24 septembre 2011 07 h 50
    Au respire par le nez (2)
    La difficulté ici est d'avoir à la fois un système qui donne une représentation territoriale et une représentation proportionnelle. Il faut être clair, il n'y a tout simplement pas assez de députés pour le faire ici. C'est une impossibilité mathématique. Il existe bine de nouveaux de scrutin qui pourraient être utilisés, mais il faut faire des analyses et des simulations avant de choir la meilleure combinaison possible. Sans intérêt de la classe politique, c'est pas un truc que je vais faire pas mes soirées.
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  • Christian Montmarquette - Inscrit
    24 septembre 2011 07 h 58
    Léger problème en perspective...
    .

    Quoiqu'on en pense, ce projet d'abolition des partis politiques m'apparait fortement minée au départ, puisque les partis au pouvoir ne voteront sûrement pas pour leur propre abolition.

    Mais, les propositions suivantes de François Ricard m'apparaissent fort enthousiasmantes :

    - Donnons-nous une constitution qui établit une nette distinction des pouvoirs : législatif, exécutif et judiciaire.

    - Élisons notre président, ou chef de l’état, au suffrage universel.

    - Permettons à nos députés de voter selon leur conscience et selon les besoins de leurs commettants.

    - Revoyons le financement des partis politiques afin qu’ils demeurent la propriété de la population et non des machines au service des riches.

    - Donnons-nous un système électoral (à deux tours, ou une proportionnelle, ou une combinaison des deux) qui permettra d’avoir une députation vraiment représentative de toute la population.

    ...ce à quoi j'ajouterais l'institution d'un «cinquième pouvoir» : le pouvoir citoyen, pour gérer tout ce que le gouvernement ne peut ni ne doit gérer lui-même lorsqu'il se trouve en conflit d'intérêt :

    « Le cinquième pouvoir »

    « Le peuple » : le grand absent de notre système démocratique :

    http://www.vigile.net/Le-cinquieme-pouvoir,27829


    Christian Montmarquette

    Montréal

    .
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  • Yvon Bureau - Abonné
    24 septembre 2011 08 h 00
    Députés libres
    Chaque comté devrait élire un député. Sur le bulletin : seulement son nom.

    Primaires : 1e vote pour déterminer les 2 premiers.
    Et 2e vote, une semaine après. pour désigner majoritairement qui est élu.

    Et nous serions dirigés par des majoritaires !!!

    Bien sûr, l'élection d'un président pour le Québec. Hâte
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  • Claude Kamps - Inscrit
    24 septembre 2011 08 h 17
    Le «salon de la race» est devenu «l'aréna des roquets»
    En dehors de cette enclave ou tout est permis, ces personnes sont souvent des humains intéressants.

    Dès qu'on les questionnes sur leur parti il y a partisanerie et pétage de bretelle, une folie passagère passe dans leurs yeux, pour dire qu'ils sont meilleur que ceux de l'autre parti.

    Notre démocratie est en fait un lavage de cerveau permanent des députés qui n'a comme but que de faire triompher le point de vue du chef de parti, avec comme principale objectif, le pouvoir après la prochaine élection...

    Trop de millions de dollars sont en jeux, la différence monétaire entre le parti au pouvoir et les autres est bien trop alléchante et depuis l'ère Charest, la prostitution de la politique aux grandes industries et groupes organisés pour en profiter sans tenir compte des lois est devenue flagrante.

    En fait le PLQ est dirigé par un groupe d'avocats qui ont comme seul objectif de semer des partisans dans tout les ministères et groupuscules gouvernementales qui sont sous contrat pour bien longtemps après leur défaite probable.
    Le deuxième groupe qui est dans l'ombre est celui qui récolte le plus d'argent légal ou proche du légal pour la caisse électorale du parti.

    Le vote dans cette aréna est tenu sans tenir compte des désirs profonds des députés et le seule moyen actuellement de se désister d'un vote qui vous répugne est de quitter le parti.

    Ceux qui sont au pouvoir on bien dur, la compensation financière est assez forte pour les retenir sur le siège qui ne sert que pour lever le bras quand le maître du parti leur demande...

    La première solution serait de ne permettre à un premier ministre que de se faire élire pour 8 ans maximum, sans possible retour avant 12 ans...

    La deuxième est une défense de votes par ligne de parti, qui enlève toute humanisation de la fonction, si la loi est pas au gout des députés il faut l;a changer...
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  •  
  • Christian Montmarquette - Inscrit
    24 septembre 2011 08 h 22
    Mauvais lien
    .

    Je ne sais pourquoi, mais le lien que j'ai donné vers mon article, renvoie vers l'article de quelqu'un d'autre.

    Je tente donc de vous le redonner en espérant qu'il vous connecte à mon propre article :

    « Le cinquième pouvoir »
    « Le peuple » : le grand absent de notre système démocratique

    Par : Christian Montmarquette


    http://www.vigile.net/Le-cinquieme-pouvoir,27829


    N.B.

    Si jamais, le problème persistait, il est sûrement possible de le trouver facilement en insérant le titre de l'article et mon nom dans un moteur de recherche.

    Merci de votre compréhension,


    Christian Montmarquette

    .



    .


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  • François Dugal - Abonné
    24 septembre 2011 08 h 30
    La ligne
    La ligne de parti est anti-démocratique. La solution? élire des députés indépendants; plus facile à dire qu'à faire.
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  • - Abonné
    24 septembre 2011 08 h 35
    Pas au suffrage universel!
    «Proposition du «Projet Papineau» :

    «Le premier ministre ne devrait pas être élu au suffrage universel afin d'éviter qu'il soit obligé de se financer avec des contributions mafieuses. S'il était élu et démit par les députés, l'Assemblée nationale deviendrait souveraine et responsable.»

    Richard Gauthier
    Équipe de service
    Projet Papineau
    http://www.quebecvote.ca
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  • France Marcotte - Abonnée
    24 septembre 2011 08 h 37
    Médiation
    "Il (Marc Chevrier) conclut toutefois que s'il fallait les abolir (les partis), on tomberait dans un régime autoritaire et on risquerait de violer le droit fondamental à l'association [...] S'il peut comprendre certaines critiques des partis et de l'esprit partisan, il craint que soit à l'oeuvre ici une haine contemporaine pour les «médiations». Les partis, dans nos démocraties, ont une «fonction essentielle», rappelle-t-il: «Ils doivent réconcilier toutes sortes d'intérêts, faire un travail précieux d'intégration, de synthèse, de vulgarisation."
    ...une haine contemporaine pour les «médiations».
    Intéressant.
    Faudra élaborer un peu plus un jour sur cette intrigante haine contemporaine.
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  • alen - Inscrit
    24 septembre 2011 08 h 47
    Les animaux malade de la <fédéralite>
    Comme dans la fable de Lafontaine, ils n'en meurt pas tous mais tous sont atteints... Mais de quoi exactement?

    Mon <pif> me dit que c'est d'avoir été et d'être toujours muselés par le ROC et et les <fédés> (j'ai pas l'autre mot) avec leurs <c'est pas le temps de parler de ça, personne ne veut parler de ça, y a pas d'appétit pour ça>.

    Pour le moment, c'est pas dangereux... ils parlent... ils parlent... ils parlent. Craignez par contre qu'ils passent aux actes éventuellement. On ne peut tenir indéfiniment toute une nation dans le déni de ses aspirations.
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  • Jean Peupu - Inscrit
    24 septembre 2011 08 h 51
    ce qui manque a nos parlementaires
    Droiture loyauté franchise honnêteté sincérité confiance probité rectitude empathie ce serait un bon départ pour la démocratie
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  • André Mainguy - Abonné
    24 septembre 2011 09 h 00
    Andrée Boucher
    L'ex-mairesse de Québec, Andrée Boucher a prouvé qu'il est poossible de se faire élire, sans parti politique, sans affiche électorale, avec peu d'argent.
    Ça prend une personne qui a le respect de la population, ce qui protège le ou la candidat(e) de devoir compter sur l'argent d'individus qui voudront obtenir des mandats à même l'argent public.
    Pour chaque $ fourni par les financiers professionnels de la politique, combien de $ l'État doit-il donner en contrats et en mandats de services sans soumissions publiques ?
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  • Jean Lapointe - Abonné
    24 septembre 2011 09 h 02
    Un oubli majeur.

    Il me semble que les députés péquistes qui y sont allés de multiples propositions pour rétablir des liens entre les élus et le peuple ne tiennent pas assez compte du fait que le principal responsable de la dégradation du climat est Jean Charest.

    Il ne faut pas oublier que Jean Charest a été choisi pour mettre les Québécois au pas, pour faire des Québécois des Canadiens pour de bon, pour étouffer le mouvement souverainiste. En tentant de réduire l'État au minimum il a cherché à nous priver du principal moyen dont nous disposions pour nous émanciper.

    C'est bien sûr qu'il y aurait des changements à apporter mais les Québécois ont bien d'autres choses à faire pour le moment.

    Et heureusement qu'il existe des partis politiques parce que c'est grâce à l'existence de partis politiques que nous pourrons relancer le mouvement vers la souveraineté en remettant le Parti québécois au pouvoir.

    Ces députés soucieux de démocratie sont sûrement très sincères et leurs propositions méritent d'être retenues et discutées mais je les trouve aussi très naïfs et pas dutout réalistes.

    Etant donné l'état actuel des choses, la priorité des priorités devrait être pour tous les souverainistes la reprise du pouvoir pour, d'abord empêcher que la situation s'aggrave davantage au risque de devenir irréversible, et pour ensuite tenter de reprendre l'initiative en vue de faire du Québec un pays complet libre et indépendant.

    On n'est plus à l'époque où la prise du pouvoir se faisait par les armes ( ici en tout cas), nos armes à nous étant les mots, mais un parti c'est encore une sorte d'armée qui doit être dirigée par un général et qui exige de la discipline de la part de ses soldats s' il veut gagner la bataille.

    Nos adversaires eux ne sont pas aussi soucieux de démocratie que bon nombre de souverainistes. Nous devons donc utiliser les mêmes armes qu'eux si nous voulons vraiment parvenir à nos fins.

    Plus tard, si c'est possi
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  • Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin - Inscrit
    24 septembre 2011 09 h 12
    j'appuie un changement drastique du role des partis
    Je suis pour une représentation directe qui fait que les citoyens votent directement les lois, avec des députés ayant le rôle de garants du processus participatif. Je n'ai rien contre la liberté d'association, par contre l'imposition d'une ligne de parti est une mesure qui favorise la collusion et la corruption (rappel ; manifestation cet après-midi). La ligne de parti est illogique, attendu que rares sont les partis ou toutes les propositions sont approuvées à l'unanimité ; par contre, dans un système ou l'on vote directement nos lois, avoir l'avis des différents partis sur chacun des projets de lois permet au citoyen de mieux s'orienter.

    Le député représente une circonscription tandis qu'un parti appuie un candidat ; pourrait-t-on penser à des candidats appuyés par plusieurs partis politiques? Je crois que ce serait un autre bon moyen de briser la ligne de parti.

    Guillaume Blouin-Beaudoin
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  • Socrate - Inscrit
    24 septembre 2011 09 h 15
    Cromwell
    Le système sans parti de Cromwell, où il ne restait plus que des têtes rondes et des têtes carrées dans son soi-disant Commonwealth sans bipartisme, mériterait certainement d'être analysé davantage, étant donné qu'il servirait de presque rien prendre sa vessie pour des lanternes philosophiques en cette matière, tout comme ce brave Lord Protecteur des Anglofun et qui mourut justement de la pierre après avoir peut-être fait un peu trop de Broue sur le sujet pour rien.

    Qu'à cela ne tienne cependant, et après l'instauration d'une toute petite République des pieds-plats en Angleterre après voir instauré un Parlement croupion pour la forme et selon ses seules volontés, le Long House de ses Indiens d'Ailleurs ou d'ICI ne devint plus qu'une Courte House de citoyens sans tête qui n'eurent bientôt plus un seul mot à redire sur la libido ou l'inconstance du Désir en Politique.

    D'où le pélerinage impromptu des ingénus du Mayflower Power, qui partirent bientôt vers des horizons meilleurs et peut-être quelque nouveau Paradis retrouvé selon Milton; tout près de Salt Lake City plus précisément, où seule la démocratie de la fesse fait encore sens parmi toutes ces fort belles dindes newborn again ou républicaines du Canal Foxé ou autrement. Mais encore?
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  • olamerreip - Abonné
    24 septembre 2011 09 h 18
    À la façon Suisse...
    Avec des lobbys aussi puissant "mondialisation oblige" nos gouvernements travaillent de plus en plus pour ces derniers au détriment du peuple, surtout dans un contexte de déprime financière, d'endettement très élevé, de manque de relève,de santé et d'éducation en dégradation etc...

    De cette prémisse je crois que M. Pagé apporte une idée intéressante puisque d'une part il est plus difficile pour les gros lobbys (multinationales, ordre des médecins, syndicats etc...) de contrôler plusieurs ministres à la fois qu'un seul à qui on donne plein pouvoir donc moins de risque de dérapage, meilleur représentation pour chaque comté et de plus si un député ne convient pas le coût d'une réélection partielle sera beaucoup moins coûteuse qu'une à grande échelle.

    Je préfère voir des libres penseurs à un gang de moutons derrière leur chef "la ligne de parti" contre les gros méchants assis devant à s'engueuler comme des enfants d'école.

    Le suffrage universel ne m'est jamais apparu comme le plus démocratique des système.
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  • - Abonné
    24 septembre 2011 09 h 19
    Non au premier ministre élu au suffrage universel.
    Il ne faut pas créer une situation comme aux États-Unis où tout est paralysé par le contre-pouvoir et sous l'emprise de la collecte de fonds pour que le président se fasse élire.

    Le premier ministre ne devrait pas être élu au suffrage universel afin d'éviter qu'il soit obligé de se financer avec des contributions mafieuses.

    Par contre, s'il était élu et démit par les députés, l'Assemblée nationale deviendrait souveraine et responsable.
    Richard Gauthier
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  • DG5DP - Inscrite
    24 septembre 2011 09 h 25
    Le scrutin de la réforme démocratique
    Il m'apparaît que les citoyens sont aussi loin du gouvernement, que le parti au pouvoir l'est de la gestion de l'état.

    Tout semble échappé à son contrôle. À chaque scandale, des mesures pour rectifier le tir sont annoncées. Ce que je m'explique mal puisqu'en principe ces situations n'auraient jamais dues exister. C'est comme si l'état ne s'appartenait plus à lui-même, qu'il était plutôt dirigé par les forces occultes des bailleurs de fonds. Seul le coulage de malversation motive le gouvernement d'agir un peu sur les processus de gestion de l'État. Complice soumis aux forces occultes qui détiennent le pouvoir, le gouvernement libéral propose alors de faire le minimum pour taire la grogne citoyenne de façon à protéger le plus possible les bénéficiaires du disfonctionnement de l’État.

    La prochaine élection générale du Québec devrait être le scrutin historique de la réforme démocratique. Il est plus que temps de réformer nos processus électoraux et parlementaires. Le passage d’une démocratie de partis vers une démocratie réelle ou citoyenne garantirait aux citoyens l'allégeance de leurs députés, l’élection d’un premier ministre au suffrage universel et l’élimination des partis politiques et de leurs corollaires, les bailleurs de fonds.
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  • Raymon Lutz - Inscrit
    24 septembre 2011 09 h 35
    "Démocratiquement infect" (R.Lévesque)
    Aux dernières élections générales québécoise et canadienne d'où sont issus des gouvernements dits majoritaires, il y a plus de gens qui n'ont pas voté (par écœurement) que de gens qui ont appuyé les partis "vainqueurs"...
    Pro Harper: 6 millions VS abstentions: 9 millions.
    Pro Charest: 1.4 million VS abstentions: 2.5 millions.
    Nous sommes nombreux à relever que la décrépitude de nos systèmes électoraux est désirée et planifiée par la classe politique (ils ignorent avec morgue toutes les études et commissions sur le sujets, dans tous les états soi-disant démocratiques)

    http://goo.gl/dmUKX (gélinas décadence démocratie)
    http://goo.gl/CSPQx (crises représentativité démocratique)

    Bonnes gens mécontents et indignés, dans la rue! Nous n'avons pas voté pour ça.
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  • François G. Couillard - Inscrit
    24 septembre 2011 09 h 38
    Allons jusqu'au bout
    Allons jusqu'au bout de l'idée. Plus que de simplement supprimer les partis politiques, c'est toute forme d'autorité illégitime qu'il faut abolir.

    Confier un chèque en blanc à unE politicienNE (plus souvent des hommes on en conviendra) pour 4 ou 5 ans pour décider à notre place de ce que l'on veut me semble complètement illégitime et immoral.
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  • Lagace Jean - Inscrit
    24 septembre 2011 09 h 50
    C'est où la sortie ?
    Abolir les parties politiques. Ça, c'est une pensée intelligente. J'imagine que c'est comme ça que les démocraties finissent. Quand la matière grise des électeurs se transforme en bouillie. POLITIQUE: art et pratique du gouvernement des sociétés humaines. Bonjour les martiens !
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    24 septembre 2011 10 h 05
    J'aime ça quand ça brasse !
    Tout ça me rassure. Ce qui se passe dans la société en général est tellement désespérant. Heureusement, il y en a qui osent penser et vouloir autre chose. Bravo ! Moi je suis prêt à aller jusqu'au bout, quitte à complètement réinventer la société.

    Serge Grenier
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  • William - Inscrit
    24 septembre 2011 10 h 10
    Une proposition fatiguée
    M. Drainville n'est pas seul ni au Québec ni au monde à penser de cette façon. La réalité pourtant, c'est que les citoyens ont toujours voté pour un mouvement collectif, et ce depuis le 18e siècle. Ce que ça nous prend, c'est un système d'administration qui fonctionne en fonction de cette réalité, telle que la représentation proportionnelle, et non pas un système conçu pour engendrer une opposition accusatoire tel que celui que nous avons hérité des Britanniques.
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    24 septembre 2011 10 h 10
    D'abord former des citoyens critiques.
    Le premier pas de la grande réforme démocratique serait de former dans nos écoles, cégeps et universités des citoyens critiques, capable de porter un bon jugement sur ses politiciens et les lois qu'ils mettent de l'avant. Et la meilleure discipline pour y arriver c'est de faire de la philosophie à tous les niveaux. Quand je dis faire de la philosophie, je veux dire, non pas des cours magistraux, mais des périodes de discussion en communauté de recherche, pour répondre ensemble aux questions les plus fondamentales qu'on se pose.
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  • Jean Gilbert - Abonné
    24 septembre 2011 10 h 35
    Nunavut et Territoires du Nord-Ouest
    Dans ces deux territoires, il n'y a pas de partis politiques. Ce sont les députés qui élisent le premier ministre et les ministres, tandis que les décisions sont prises par consensus.
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  • Dominique Châteauvert - Abonnée
    24 septembre 2011 10 h 39
    Pour amorcer un processus de changement qui doit nécessairement se faire
    "- Permettons à nos députés de voter selon leur conscience et selon les besoins de leurs commettants."
    Solution: après échanges et discussions en caucus et en chambre, toutes les propositions se décident à vote secret, par billet de votation. Chaque député, par ordre alphabétique dépose son vote dans une boîte au milieu de la salle, en silence. Le dépouillement se fait immédiatement après; le résultat est connu rapidement.

    Pour mieux connaître les aspirants députés lors de la campagne électorale: interdiction d'affiches et d'annonces à la télévision ou à la radio. Cela coûte des fortunes et ne sert qu'à disséminer un tissu de mensonge destiné à manipuler une grande partie de la population, avec comme conséquence que l'argent devient le nerf de la guerre. Seulement quelques apparitions publiques, avec temps d'antenne égal et gratuit pour chacun, chacune des chefs, qui expliquent poliment leurs idées et leurs intentions, sans attaquer personne. Ceux qui se présentent peuvent faire du porte à porte et s'organiser avec leurs partisans pour que chaque foyer ait en main une fiche avec photo, où l'on peut retrouver leur noms, professions, antécédents de services à la communauté, les qualités qu'ils se reconnaissent et les projets qui leur tiennent à coeur.
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    24 septembre 2011 10 h 46
    Le cœur de la pourriture
    La pourriture actuelle dans l’arrimage politique-société est le résultat d’un système électoral pourri, le cœur de la pourriture ( je dirais même le cancer) étant le financement privé des partis politiques.

    Je promet mon vote à tout parti, quel qu’il soit, qui s’engage à abolir le financement privé des partis politiques et à le confier à l’État selon le pourcentage de votes obtenus par les partis.
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    24 septembre 2011 10 h 51
    Changer le système électoral
    Le système gouvernemental bi-partiste canadien est un héritage dépassé de la domination britannique au Québec. Le bipartisme est une des manifestations du dogme bi-polaire du bien et du mal si cher à la droite ultra-conservatrice ici dans l’Ouest canadien et au sud de la frontière. Cette institution doit disparaître pour qu’on ait chez nous une véritable démocratie.

    Le bi-partisme a fait son temps, c’est anti-démocratiqu! Fondamentalement, ce n’est pas démocratique, car un parti peut être au pouvoir alors que la majorité des gens est contre eux.

    Le système bipartiste uninominal à un tour qui perdure ne correspond plus à ce qu’est la démocratie, parce que justement il empêche l’expression de la démocratie en limitant la représentativité de ceux qui sont élus dans ce système.

    C’est à ça qu’il faut s’attaquer : changer le système électoral de représentation. À cet égard, on peut s’inspirer de la démarche du Mouvement pour une démocratie nouvelle (MDN), dont l’objectif est d'obtenir un mode de scrutin respectueux de la population et de ses idées, en remplacement du mode de scrutin actuel: un mode de scrutin mixte compensatoire produisant des résultats proportionnels et l'équité dans la représentation.

    La sophistication plus grande des électeurs, grâce aux nouveaux moyens de communication, ne peut plus s’accommoder du crois ou meurs.
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  •  
  • PatriceHenin - Inscrit
    24 septembre 2011 11 h 12
    les grecs ont inventés la démocratie
    et cherchez un peu dans l'histoire, ils avaient interdit les partis politiques :
    http://membres.multimania.fr/jeanmoa/web/grece.htm

    Patrice Hénin
    Paris, France
    http://patricehenin.blogspot.com
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  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    24 septembre 2011 11 h 16
    Les québécois veulent un Cheuf
    Ce grand chef, ce grand grand vizir, ce grand papou, serait élu au suffrage universel, il détiendrait le pouvoir exécutif comme tout bon président qui se respecte, ses décisions seraient irrévocables et tous les québécois, fiers enfin d'être gouvernés avec poigne, iraient dans le "sens de sa volonté". On pourrait, dans cette même veine, effectivement abolir les partis politiques et n'en garder qu'un, qui serait le "peûuple".

    Sieg heil! Vive le cheuf! Voilà bien à première vue une nouvelle façon de gouverner, sauf qu'elle a été essayée par les italiens, les espagnols et les allemands à partir des années 30 et 40. Avant d'aller plus loin, il faudrait peut-être demander aux survivants ce qu'ils en pensent.
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  • Geoffroi - Abonné
    24 septembre 2011 11 h 53
    Du blablabla en attendant l'ambitieux Legault pour faire le ménage !/?*
    Il aurait été intéressant que vous consultiez des citoyens dits libertariens démocrates du Canada anglais.

    Le libertarisme "pur et dur" anglophone de droite est beaucoup plus prêt de se réaliser que celui des québécois idéalistes, davantage de centre gauche à la Legault, le super gentil gestionnaire efficace, avant les élections, qui veut faire le ménage - la belle amanchure - .

    Si les libertariens anglophones sont très proches de Harper, au pouvoir pour très longtemps, que nous réserve les libertariens québécois de centre gauche !/?* Plus de pouvoirs aux citoyens, la belle affaire, il suffisait d'y penser, celà signifie aussi moins d'État. Qui profitera pensez-vous de ces idées au goût du jour, provenant des USA, alors que les finances publiques sont dans le rouge foncé presque partout sur la planète? Des libertariens modérés ou excités en tout genre.

    Des députés en ordre alphabétique ou non élu comme au sénat d'Ottawa, c'est quoi ça? Ridicule. Moins d'impôt à payer: Reagan et les Bush ont déjà essayé. Quel en serait les résultats pensez-vous ? Moins d'aide pour les artistes d'ici, on y est, des études supérieures pour les enfants des riches de la gauche caviar d'Outrement-Plateau, c'est déjà le cas il me semble, des soins de santé pour les riches , on y est, et des salaires plus bas, on y est aussi ???

    Du blablabla à la mode ou réalisé qui s'éternise, pendant que la rentrée parlementaire est déjà arrivée pour...s'occuper vraiment des citoyens et de...la mafia.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    24 septembre 2011 11 h 58
    Éliminons plutôt les députés
    Un parti, ça permet de relier entre eux des gens qui ont une vision similaire des questions sociales. Éliminer les partis, c'est affirmer que tout n'est que gestion, comme si donner de l'argent aux parents (ADQ), créer un système de garderies subventionnées (PLQ), un système de garderies subventionnées mais dirigées par les parents (PQ) ou un système de garderies dirigées par l'État était la même chose. Par exemple.

    Pourquoi ne pas éliminer les... députés ? L'Assemblée nationale doit représenter l'intérêt général, qui n'est pas la somme des intérêts locaux. Pourquoi ne pas voter pour des leaders inspirés, qui recevraient donc chacun un poids proportionnel aux votes reçus (comme les actionnaires d'une société), qui pourraient s'adjoindre des experts dans les domaines nécessaires, experts qui pourraient siéger comme ministres ou, au contraire, interroger ou talonner le gouvernement ?

    Autre suggestion : pourquoi ne pas choisir les représentants du peuple... par loterie ? On aurait mettons une centaine de personnes constituant une image assez fidèle du Québec, qui pourraient discuter entre eux et arriver à des consensus, ce que sept millions de personnes ne peuvent pas faire. Cessons d'être dirigés uniquement par des avocats.
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  • Normand Chaput - Abonné
    24 septembre 2011 12 h 03
    éliminer els frontières
    Je crois qu'on devrait éliminer la notion de comté. Chaque électeur vote pour un parti et le soir de l'élection on détermine le nombre de députés par parti de façon proportionnelle. Ensuite et seulement ensuite les différents partis nomment leurs députés. Et ils pourraient même ^tre révoqués au besoin. Cessons de voter pour des gens, avec leur lot dMégocentrisme, et votons pour des principes.
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  • Yanjii - Inscrit
    24 septembre 2011 12 h 09
    Pour le vote proportionnel
    Fini les grands individualistes qui mènent la province selon leur bon vouloir à eux seuls, et qui décident de tout.

    Tous devraient être représentés a l'assemblée nationnale. Aucune décision majeure impliquant la privatisation et le démantèlement de l'État ne devrait être prise sans l'accord du parti au pouvoir et de celui des partis d'opposition.

    Peut-être que ça bougerait moins vite, peut-être aussi qu'on se ferait moins emberlificoter par notre bon dictateur qui brade nos ressources naturelles pour une demi bouchée de pain, et qui nous l'enlève aussitôt pour la remettre en subvention.

    Plus d'entreprises d'État, c'est ça que ça prend pour créer de la vraie richesse et pour en assurer le PARTAGE.

    J'entends souvent dire que la SAQ, c'est une gang de voleurs. Si cette entreprise était privatisée, on paierait notre vin pas mal moins cher. Peut-être, mais la SAQ met un demi-milliard dans nos coffres.

    Loto-Québec met 1,5 milliard de dollars annuellement dans les coffres de l'État. En connaissez-vous beaucoup des entreprises privées qui en font autant?

    Autrement dit, les subventions accordées aux entreprises privées créent peut-être de la richesse, mais cette richesse est remise aux actionnaires, et nous appauvrit. A contrario, la création d'entreprises d'État ouvrerait la voie à de bons emplois stables et bien rémunérés, tout en protégeant les ressources naturelles et en permettant l'entrée de fonds substantiels dans les coffres en vue d'un partage équitable entre tous les citoyens.
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  •  
  • Philippe Bonneau - Abonné
    24 septembre 2011 12 h 19
    Il faut que ça change...
    Il faut que ça change mais il faut aussi que cela puisse fonctionner. Qui va réaliser le souhait du peuple et quand?
    Dans les conditions actuelles il est peu probable que nous ayons des changements même si c'est souhaitable.
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  • Lagace Jean - Inscrit
    24 septembre 2011 12 h 38
    Bravo Jacques Saint-Cyr
    La politique, c'est l'art des consensus. Sans consensus, il n'y a a pas de gouvernance possible. La seule alternative, la dictature.
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  • Malartic - Inscrit
    24 septembre 2011 12 h 40
    Une question qui suggère l'incompréhension
    Suggérer l'abolition des partis politiques, suggère, a mon avis, le manque de compréhension de notre système démocratique, Nous élison un représentant pour notre territoire définie par un certain nombre de voteur par circonscrition ou territoire. Pour être élu, le candidat devra exposer des vues et ses plans pour le futur de ses électeurs. Il serait bon que ce candidats ait des "alliés" dans le futur groupe de représentants qui formera le gouvernement. Donc formation de parti politique. L'alternative est la royauté, l'empereur ou la dictature. Staline, Saddam Hussein, Hitler avait réussi a former des pays sans parti politique.
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  • Daniel Theroux - Inscrit
    24 septembre 2011 13 h 47
    Employés modeles
    Le saviez-vous ?
    Pouvez vous imaginr un instant, être à l'emploi d'une entreprise qui a seulement 201 employés et qui , en 2004, possédait les stats suivantes:
    Sur ces employés, 17 ont été accusés de violence conjugale...
    9 ont été arrêtés pour fraude,..11 ont été accusés d'avoir fait des chèques sans provisions....35 ont fait, directement où indirectement, des banqueroutes commerciales ou des faillites frauduleuses...4 ont fait de la Prison pour coups et blessures...22 ne peuvent avoir une carte de crédit à cause de leurs mauvais antécédents financiers ou de leur insolvabilité...9 ont étyé arrêtés et accusés pour des délits de narcotiques...4 arrêtés pour vol a l'étalage...16 ont été traduits devant les tribunaux pour divers méfaits ou délits releevant du code civil...32 ont été arrêtés pour conduite en état d'ébriété ou pour divers délits sur la route....

    Savez de quel entreprise il s'agit ?????

    Il s'agit de nos 301 employés au Parlement du Canada !!!

    Publié par le Citizen Ottawa .

    Alors, comment en sommes nous venus à¸^etre si bien représentés ?

    Selon vous, Popa Bougon devrait-il se présenté aux prochaines élections ??
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  • Hedi Guitouni - Inscrit
    24 septembre 2011 14 h 15
    Crise Politique
    Il faudrait bien abolir certains partis surtout ceux les plus corrompus tel que le PLQ et le PQ... si pour certains disent comme mr Lagace, si c'Est pour un gouvernement qui détourne l'argent du peuple, qui blanchit 48 milliard $$ qui appartiennent a la retraite de notre et futur génération, a chaque fois un millions ou plus disparait ils ne savent pas. On sait ou va cette argent a ceux qui soit disant les protégés pour garder leur poste.

    si la politique est contrôler par des sionistes et ils agissent en dictateur qu on l'abolissent la politique. ils sont la cause de tout problème économique dans le monde, les guerre et sous entendu entre les peuples., la propagande de la haine, l'invitation des terroristes dans notres pays.

    de plus ils sont trop payé pour rien faire, ils vident les coffres du peuple sans aucune progression a part leur porte feuille qui grossit.
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  • NL - Inscrit
    24 septembre 2011 14 h 17
    Le problème, c'est l'inanité des actes politiques.
    En soi, un parti politique n'est pas vain. Au contraire, c'est un instrument d'intérêt national qui favorise le travail en commun et l'avancement des idées, et non la progression d'un individualisme absolu qui se limite à chaque circonscription électorale, à chaque localité et région.

    Ce qui est problématique, c'est la superficialité des propositions de changement, car toutes ces propositions se limitent à la forme, à l'image, à la mécanique, au « paraître ».
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  • Libre - Inscrit
    24 septembre 2011 14 h 36
    Pas simple...
    Existe-t-ils encore des penseurs, des experts à l'esprit libre pour nous guider dans un débat que je trouve intéressant et qui exprime le symptôme flagrant de l'écoeurantite aiguë que le québécois moyen partage face à un désir profond de changement dans la façon de gouverner? Le modèle actuel basé sur l'obtention du pouvoir à tout prix, (au détriment de ce qui est bon pour le QC), entretenue par la partisannerie aveugle et forcée est contre-productive et coûte très cher en argent sonnant comme en énergie gaspillée. Le cirque actuel à la chambre des communes n'impressionne plus personne sinon qu'elle alimente les émissions de variétés et le marché de l 'humour.
    Le changement est possible uniquement si une réelle volonté politique se mobilise pour changer les choses. Et cela est l'anguille sous la roche!
    Personnellement je ne sais pas comment un tel changement peut se faire. Mais j'ai commencé ma liste de ce qui m'écoeure et que je voudrais voir disparaître: 1- L'argent gaspillé pour chaque mise en place d'élection; 2- la gouvernance selon une ligne de partie qui prive le citoyen de progrès et de réalisations qui servent le peuple; 3- le cynisme exprimé en chambre par un refus systématique des partis de répondre honnêtement aux questions posés entre eux; 4- le mode de scrutin actuel qui ne reflète pas la réalité du vote populaire; 5- un meilleur contrôle des dépenses dans un contexte de crise économique, ex: le million de dollars récemment dépensé par le gouv Charest pour le gros party du lancement du plan nord. Ce genre de façon de gouverner et de justifier une telle dépense par l'ampleur du projet démontre clairement l'incapacité de ce gouvernement de mettre les priorités à la bonne place et que la gestion de son image pour des fins partisanes passe en premier. Je cite cet exemple mais sans vouloir cibler un parti en particulier. 1 million dans un hôpital, une école ou un programme social c'est énorme.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    24 septembre 2011 15 h 03
    Démocratie à la grecque
    Dans la démocratie grecque, il n'y avait pas de parti, mais pas non plus d'élection (sauf pour le choix du stratège, le chef de l'armée). On y allait par tirage au sort (parmi les citoyens mâles libres, mais quand même...)

    Voilà ce qu'en disait Aristote : « Il est démocratique que les magistratures soient attribuées par le sort, et oligarchique qu'elles soient électives » Les Politiques, IV, 9.
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  • Frank Siminski, Fils De Jeanne Audette - Inscrit
    24 septembre 2011 15 h 10
    Crise démpcratique au Québec
    Une solution est celle de la DÉMOCRATIE CONTRACTUELLE de l'avocat Pierre J.C. Allard. avocat et économiste.

    Merci de m'avoir lu.

    Frank Audette-Siminski
    francophone de source
    2011-09-24 à 15h10
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  • Daniel Theroux - Inscrit
    24 septembre 2011 15 h 32
    Correction
    ds mon écrit lire 301 députés au lieu de 201

    et

    Publié par le Citizen a Ottawa en 2004.
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  • VITRILLOLA - Inscrite
    24 septembre 2011 15 h 50
    DÉMOCRATIE AMÉLIORÉE, CITOYENS ENGAGÉS
    - Scrutin proportionnel plurinominal basé sur la méthode de Sainte-Laguë
    - Élection du premier ministre au suffrage universel
    - Deux mandats maximum d'un(e) député(e) (Fin des carrières politiques)
    - Élections générales à date fixe (4 ans)
    - Vote 18 ans obligatoire ou 250$ d'amende pour abstention non justifiée
    - Vote libre en chambre hémicycle (Députés en ordre alphabétique)
    - Financement public égal des partis politiques (DG des élections)*
    - Abolition de la prime de départ (L'argent public n'est pas privé)
    - Abolition de la monarchie parlementaire (plus de scandale à la Thibault)
    - Obligation de réponses des ministres en période de questions

    * Si les partis politiques en vigueur

    Il faudrait également un mécanisme pour empêcher des études à outrance utilisées surtout pour "calmer" la grogne du peuple et de l'opposition et qui abouti sur une tablette (aux oubliettes) du parlement, même chose pour les fameuses et onéreuses commissions. Dans les deux cas, le premier ministre devrait, entre autres, être contraint à respecter toutes les recommandations des rapports, et non en faire ce qu'il veut, comme actuellement. De plus, la présidence (études, commissions) devrait être le choix de l'opposition. Il y aurait bien sûr, moult options à défininir tellement l'institution parlementaire actuelle est obsolète à la merci des Desmarais de ce monde.
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  • voyage - Abonné
    24 septembre 2011 16 h 12
    Blablabla...
    ....et pendant de temps à placotter....le peuple Québécois amorce sa disparitions lente mais certaine...
    Une Louisianisation de première classe...
    Et Blablabla....profitez-en car bientôt nous ne serons plus là.
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  • Lagace Jean - Inscrit
    24 septembre 2011 16 h 35
    Utopie et pensée magique
    Il faut changer le système électoral. Certains suggèrent la proportionnelle, c'est à dire le vote à la carte. On regarde juste les postes qui donnent les émissions qu'on aime. D'autres veulent abolir les comtés, puis non, abolissons plutôt les députés. Il faut que ça change. Les québécois sont écoeurés. Le système est pourri. Il faut voter selon sa conscience. Et quoi encore ? Mais ce monde qu'ils semblent souhaiter, mes amis lecteurs du Devoir, (ceux qui sont concernés vont se reconnaître) c'est le paradis promis à la fin de nos jours. Ça n'existe pas sur terre, cette affaire là. Ici bas, l'imperfection, les approximités, le courant, le banal, la sottise, la malhonnêteté, l'insignifiance etc... il faut faire avec. Et Dieu merci si notre séjour sur la planète est semé quelques fois d'éclairs de génie et la plupart du temps nous tient endormis dans une routine ennuyeuse et confortable. C'est comme ça qu'on vit. Si on est chanceux. Sur le plancher des vaches.
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  • observateur1 - Abonné
    24 septembre 2011 18 h 00
    Sous influence
    Le problème en ce moment au Québec, c'est qu'un parti politique est sous influence (le parti libéral) et son chef (Jean Charest) est redevable à ceux qui le soutiennent financièrement...

    LÀ est tout le problème...

    et au diable l'intérêt du citoyen!
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  • rlesperance - Inscrit
    24 septembre 2011 18 h 20
    Aux citoyens leurs droits et responsabilité ...
    Puisque le citoyen est celui qui paie, il a droit, en toute équité, de démettre les élus de leur fonction s'il n'est pas d'accord avec son comportement. C'est lui qui paie tout, même les élections. Je ne m'avance pas sur les conditions pour régir ce droit, mais il a droit à cet avantage, puisque c'est lui qui paie toujours. C'est, à mon avis, un droit inaliénable.

    Par contre il a aussi la responsabilité citoyenne de participer à la vie politique, aux débats, aux assemblées, aux pétitions et aux manifestations. Il doit être actif dans le débat politique, sinon ce seront les autres groupes d'intérêt qui le feront, comme c'est le cas actuellement et depuis très longtemps. Les intérêts sont multiples et divergents. C'est pourquoi les citoyens doivent affirmer leurs intérêts et y travailler. C'est de la pensée magique que de croire que les élus feront ce travail, parce que sous le couvert d'un élu se cache, très souvent, le représentant des groupes d'intérêts financiers (considérez le cas de «Charest» par exemple). Le citoyen ne peut se libérer de cette obligation.

    À ces 2 points, je rajouterais un vote à la proportionnelle, des élections à date fixe et un financement populaire sous stricte supervision.

    Quelque soit la méthode choisie, la mienne ou celle d'un autre, il est certain qu'elle n'aura pas de véritable effet, si les citoyens ne récupèrent pas le droit de congédier leurs élus (à certaines conditions bien sûr) et s'ils ne s'investissent pas dans le débat politique quotidien.
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  • Batiste Foisy-Wiriot - Abonné
    24 septembre 2011 18 h 36
    Re: TNO et Nunavut
    @Jean Gilbert
    Ce que vous dites est inexacte. J'habite aux Territoires du Nord-Ouest où j'ai exercé le métier de courriériste parlementaire. Je connais assez bien le système politique local et son exotisme.
    Bien qu'on nomme ce système "gouvernement de consensus" il s'agit en fait d'une variante -sans parti, il est vrai - du parlementarisme britannique et les votes y sont pris à la majorité simple.
    Le gouvernement (7 sièges en comprenant la présidence d'Assemblée) est nommé parmi la députation élue (19 sièges) qui se réunie à huis-clos si-tôt les résultats électoraux officialisés. Ce conclave, dont l'électeur n'a aucun moyen d'influencer l'issue, est le théâtre de moult jeux de coulisses. Les résultants sont souvent édifiants: les deux derniers premier ministre des TNO ont été acclamés (désignés sans élection donc) dans leurs circonscriptions respectives... Et le scénario semble vouloir se répéter en Octobre.
    Le gouvernement est réputé siéger constamment en situation de minorité parlementaire, mais en l'absence d'une opposition concertée ce n'est pas véritablement ce qui arrive. En définitive, le PM et son cabinet n'ont qu'à convaincre trois "membres réguliers" pour s'assurer de conserver la confiance de la chambre. Le gouvernement négocie donc chaque projet de loi à la pièce avec le triumvirat le plus susceptible de l'appuyer dans chaque dossier spécifique. Ça ouvre grandes les possibilité de patronage: "Si tu nous appui sur le budget, on va procéder avec l'agrandissement de l'école de ton village/ton beau-frère va obtenir tel contrat/tu seras de la délégation lors de la mission en Chien/ etc.".
    Nous sommes présentement en campagne électorale aux TNO et, comme à chaque élections, la nécessité d'une modernisation de notre système électoral déficient est au coeur du débat citoyen... mais à peine effleuré par les députés à qui le statu quo profite.
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  • Liliane - Abonnée
    24 septembre 2011 18 h 43
    Abolir la démocratie avec ça ?...
    À ce que je sache, les gens ont le "droit" de s'associer quand les mêmes valeurs et les mêmes intérêts les rassemblent, quelle drôle d'idée d'abolir les partis... à cause des chefs ? tiens! isolons les chef-fes de partis, isolons-les pour les punir d'être à côté des intérêts du peuple... Je ne sais plus où aller là... Les chefs incompétents, on peut les flusher... S'agit de voir où est la véritable incompétence. Ce n'est pas clair pour tout le monde ça...
    Oui nous avons la démocratie douloureuse presqu'autant qu'avec l'autocratie, la monarchie et l'oligarchie à certains moments du développement. Je crois que le Québec est en pleine crise d'adolescence avec toutes les remises en question et les crises assez hystériques parfois, les ras-le-bol sont actifs des deux côtés: parents/ados. Rien ne sert de changer les structures de la famille pour passer l'âge ingrat ça passera bien un jour... Ce genre de changements n'augmenteraient pas la conscience collective, ils la musèleraient davantage...je le sais, j'en ai été témoin assez souvent... Ce genre de changements ne font que brasser une vieille soupe pour faire croire aux changements importants... Les vrais changements sont dans la conscience des québécois, pas dans les 4X.25ç pour 1$. comme le propose Legault si agréable aux libéraux qu'ils adoptent ses idées et peut-être profiteront-ils de sa popularité comme des sangsues le feraient dans le dos d'un ami dans la même mare (eau dormante). On a rien à abolir. Le cahot actuel est le fait de la démocratie qui prend ses aises après avoir été un peu trop serré. un peu trop naïve, un peu trop trompée, un peu trop crédule. C'est notre façon de monter un escalier d'une marche à l'autre, on se casse un peu la gueule.
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    24 septembre 2011 19 h 09
    Le vrai problème, a mon avis...
    a deux facettes, principalement:

    1. Le fait que la représentation du vote, au bout de la ligne n'est absolument pas représentative: assez facile à règler, si seulement les partis le voulaient. Or, aussitôt élus, si jamais ils ont eu cette idée ils l'abandonnent, parce que cette abération facilite les deux grands partis, à tour de rôle, ou presque.

    2. Les sondages incessants, pas ceux fait après le déclenchement des élections, qui à mon avis ne changent pas grand chose, mais ceux faits à coeur d'année qui amènent les politiciens en général, mais surtout les chefs, à ne plus gouverner ou se prononcer qu'en fonction des sondages. Si Trudeau AVAIT ÉTÉ gouverné par les sondages, on peut gager qu'il n'aurait jamais décriminaliser l'homosexualité ni aboli la peine de mort. De plus en plus nous avons affaire à des hommes et même des femmes, qui en arrivent à gouverner, ne serait-ce que leur parti, sans conviction profonde ou en en faisant fi, par électoralisme.

    L'affaire de l'entente Labaume/Péladeau en est le plus bel exemple: Mme Malavoie est partie de ce que les gens de Québec voulaient cet amphithéâtre à tout prix, et Madame Marois a acheté l'idée se disant qu'effectivement la cette région reviendrait dans le giron du P. Q., et M. Charest, lui, a dû rire dans sa barbe, se disant que le P. Q. allait se planter, ce qui est arrivé, car c'était tellement contraire à son discours des derniers mois; Mme Marois a de plus renié la tradition démocratique du parti en exigeant une ligne de parti inflexible... et totalement inutile. Les politiciens devraient donc se placer au-dessus des sondages et peut-être de leur égo. Pas facile mais nécessaire.

    Charest est un bel exemple de manque de conviction: dit fédéraliste, mais pas dans le sens des Bourassa ou Mulroney, il est pour le statu-quo. On voit ce qu'il advient d'un chef sans conviction, et du parti qu'il dirige. Quant à l'état... il croule.
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  • Nelson - Inscrit
    24 septembre 2011 20 h 02
    SI LES POLITICIENS ONT BESOIN D'ARGENT POUR LEURS CAMPAGNES ÉLECTORAUX...C'EST L'ARGENT QUI MÈNE.
    Et l'argent n'ai pas de couleur ni d'odeur,

    et l'argent n'ai pas d'éthique ni scrupules,

    l'argent cherche continuellement à croître...n'importe comment,

    même en achetant les démocraties....

    et les systèmes électoraux (Harper et Charest ont été élus avec moins de la moité des électeurs, et une partie infime de tous les gens avec droit de vote)

    comme si la dynamique humaine soit celle des prédateurs et rapaces, avec la Loi de la Jungle comme contexte,

    et la économie et la politique fonctionneraient avec la Loi de la Jungle aussi.

    Sommes nous, malgré notre ''intelligence'', des simples animaux ???.

    Pouvons nous échapper à notre destin tragique, si nous continuons à agir de même ???
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  •  
  • cpoulin - Inscrit
    24 septembre 2011 20 h 55
    Marc Chevrier voit juste
    Le bon sens dans l'examen de cette question on le trouve dans les propos du professeur Marc Chevrier. Ce débat démontre à quel point l'ignorance de l'Histoire et des institutions politiques est profonde. Ce phénomène indique à quel point notre système d'éducation a été et est à cet égard un véritable échec. Désolant! Claude Poulin Québec
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  • Geoffroi - Abonné
    25 septembre 2011 00 h 08
    Pour sortir de la "crise"
    «Je suis prêt, je veux avoir les deux mains sur le volant.»
    Jean Charest

    «Il faut remettre le Québec sur les rails.»
    François Legault

    «Jean Charest est le parrain de la mafia libérale.»
    Gérard Delteil

    «On a déjà connu une défaite historique sur les Plaines, on connaît aujourd’hui une défaite culturelle.»
    Pierre Curzi

    «Je vais proposer aux Québécois d’élire un gouvernement souverainiste. Un gouvernement résolument déterminé à établir les instruments fondateurs de la nation. notamment une constitution, une charte de la laïcité, une nouvelle loi 101 et une citoyenneté québécoise qui confirmeront notre appartenance, toutes origines confondues, à notre pays du Québec.»
    Pauline Marois
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  • Georges Paquet - Abonné
    25 septembre 2011 07 h 25
    Pour une démocratie responsable.
    Pour maintenir une démocratie responsable, il faut des citoyens responsables. Et Gilbert Talbot (10h10) dont le commentaire lucide est peut-être passé inapperçu, a bien raison de soutenir que le système d'information et d'éducation doit s'appliquer à "former des citoyens critiques". Il n'a pas dit "critiqueux", mais des citoyens à la recherche de la vérité et de la responsabilité. Ainsi, on devrait demander à tous ceux proposent que les Partis politiques soient financés par l'État de dire immédiatement qu'ils sont prêts à voir leurs impôts augmenter un peu. Bien sûr, on rétorquera que s'il y avait moins de gaspillage,l'état pourrait payer celà sans augmenter les impôts. Mais même un gouvernement des plus vertueux ne peut pas dépenser plus qu'il ne reçoit.

    Enfin, il faut éviter de s'aventurer dans une démocratie sans le peuple. Le Nouveau mouvement pour le Québec semble aller dans cette voie. Réaliser l'Indépendance du Québec sans prendre le pouvoir.

    Donc, il faudrait que tous les citoyens s'obligent à bien se renseigner, exercent leur droit de vote, et respectent la décision de la majorité. Traiter de tous les noms les citoyens qui ont légitimement appuyé une option qui n'est pas la nôtre, est le contraire du respect pour l'exercice de la démicratie.
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  • Socrate - Inscrit
    25 septembre 2011 08 h 01
    prêchi-prêcha
    L'idée un peu saugrenue de vouloir abolir les Assemblées populaires de la démocratie pour en remettre tous les pouvoirs au seul service de la plèbe et des prêchi-prêcheurs de tout poil, comme cela est maintenant en train de se produire aux États, n'est pas la nécessairement la meilleure à mon très humble avis.

    Une bonne majorité de lecteurs sagaces des nouvelles médiacraties d'Ailleurs ou d'ICI avec leur pouvoir du crachoir auront probablement deviné que le pouvoir du trottoir est tout sauf celui d'une saine chienlit; et s'il suffisait de démontrer flèches ou plumes d'oie à la main tout comme ces braves oies blanches du NPD nouvellement élues que le vrai pouvoir résidera toujours dans le secret des bureaux de vote plutôt que ces tribunes médiatiques déjà acquises aux magnats de la presse qui peuvent en détourner le sens dans celui qu'ils veulent bien, ni la concentration par trop maléfique des idées au Devoir d'une part, ni ces colonisations massives et beaucoup trop intellectuelles du Québec de l'autre, qui ne voient plus leur salut que dans de nouveaux stades sportifs tout comme dans la Rome décadente d'autant d'anciens petits Césars, ne sauraient donc servir de substituts mieux éclairés à toutes ces fort belles vaches sacrées de la Cultûre qui n'ont incidemment jamais libéré qui que ce soit des patibulaires de la démocrassie en dernière analyse; péripatéticiennes des médias zoo pas non comprises bien sûr, tout comme avec cette toute petite Praline-la-pas-fine parfaitement insipide, par exemple.

    Seule la liberté d'esprit restera toujours essentielle parmi tout ce fatras de politiciens sur le viagra qui se répètent ou ces colonisés des sports qui ne verront toujours leur salut que dans autant de nouveaux ballons médiatiques plus zoo moins bien ordonnancés; mais cela étant, libre à chacun de retourner à ce brave Homer si désiré comme de raison. Chin! Chin! Je retourne personnellement à mes moutons.
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    25 septembre 2011 09 h 15
    La disparition des partis politique
    signifierait le début d'une DICTATURE...
    En Corée du Nord, il n'y a pas de partis politiques. Il y a le "cheuf" et il faut s'adapter à lui... sinon....

    Je préfère une démocratie imparfaite susceptible d'être améliorée
    à une dictature "parfaite"....
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  •  
  • André Michaud - Inscrit
    25 septembre 2011 09 h 47
    la grosse foire individualiste
    Sans les partis politiques, ce serait comme au PQ, une grosse foire d'individualistes..et un état non gouvernable...

    Comme disait Churchil la démocratie parlemementaire est loin d'être parfaite, mais demeure le moins pire système..
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  • Nelson - Inscrit
    25 septembre 2011 11 h 04
    SI FRANCOISE DAVID ÉTAIT PREMIER MINISTRE AVEC QS, IL N'Y AURAIT PAS DE CORRUPTION.
    Nous savons quels politiciens couchent avec l'argent.

    Il faut donc, élire des politiciens loin du monde des affaires, parce que les affaires cherchent les affaires, faire du fric, n'importe comment souvent.

    Les affaires son nécessaires et le capitalisme est inévitable, MAIS, il ne faut pas que soit proche des gouvernements...parce que leurs marionnettes ne sont jamais nettes.

    Et simplement parce que 90% des gens sont travailleurs et pauvres....que ont des intérêts contraires du capital.

    Pour avoir une vrai démocratie, il faut que le gouvernement soit celui des travailleurs....et garder le capital bien contrôlé, bien surveillé, bien encadré, bien en laisse.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    25 septembre 2011 11 h 52
    Pourquoi pas avec Françoise David...
    Même si Mme David est tout à fait pure, elle ne peut pas être dans tous les cabinets de tous ses ministres, ni dans tous les bureaux où des fonctionnaires doivent faire appel au privé pour parfaire leurs projets, ni dans tous les bureaux de tous les partenaires privés qui font affaire avec le gouvernement. Et il faut du temps pour changer les mentalités.

    Par ailleurs, si QS gagnait ses élections, ne serait-ce pas au chef de ce parti, c'est-à-dire M. Régent Séguin*, à occuper le poste de premier ministre ?

    *Selon les registres du Directeur général des élections du Québec
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  • NL - Inscrit
    25 septembre 2011 13 h 27
    Non à la proportionnelle
    De la crise actuelle, on passera à une crise idéologique et un État difficilement gouvernable. Le système proportionnel est synonyme de division et de morcellement du paysage politique.

    Avec une multitude de partis, on aurait droit à de vrais blocages idéologiques (encore plus qu'avec seulement deux principaux partis). La porte serait grande ouverte aux faux experts et l'État serait constamment confronté à l'intime conviction des bouffis d'orgueil qui croient inconditionnellement en la supériorité de leurs idées.

    La politique par le consensus est une utopie lorsqu'on est en situation d'urgence.
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  • Socrate - Inscrit
    25 septembre 2011 13 h 40
    Périclès
    Mort "entouré de gloire" d'où son surnom de Périclès, le plus illustre représentant de la démocratie athénienne, qui ne porta jamais que le titre de premier citoyen débuta en politique après avoir porté au pouvoir son parti démocratique contre celui des aristocrates, qui avaient fait la pluie et le beau temps jusque-là.

    L'ecclesia, ou Assemblée athénienne étant partagée entre des factions libérales et conservatrices, les liturgies ou spectacles que les politiciens présentaient au peuple pour se faire élire ne finirent cependant qu'à promouvoir le populisme et la démagogie à Athènes; que seules les guerres de la ligue de Délos de l'empire athénien parvenaient quelque peu à circonscrire sous la gouverne du stratège Périclès, qui donna à sa Cité son Siècle d'Or jusqu'à la Guerre du Péloponèse. Ce qui provoquera la ruine finale d'Athènes.

    Ce fin stratège, que ses ennemis politiques surnommaient "tête d'oignon" ne dédaignait pas cependant la concussion et la corruption pour parvenir à ses fins; dont les 10,000 talents détournés du Trésor public de Délos pour la construction du Parthénon et pour lequel Phidias finira lui aussi par aller en prison après y avoir détourné un peu d'or. Il mourut de la peste après avoir provoqué cette Guerre entre Grecs, qui s'avérera fatale pour la démocratie quand Alexandre viendra en ramasser tous les morceaux pour mieux la terminer.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Périclè
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  • Nicolas Falcimaigne - Abonné
    25 septembre 2011 15 h 07
    SansParti.org : stratégie concrète
    Les SansParti.org proposent une stratégie électorale concrète permettant de provoquer la réforme démocratique en prenant le pouvoir et en convoquant immédiatement une assemblée constituante. Nous ne présumons absolument rien des choix qui seront alors faits par les citoyens quant à la réforme elle-même.

    Les citoyens décideront des institutions qu'ils veulent se donner et de la place des partis dans ce nouveau système. Je suis très heureux de constater dans ce fil de commentaires l'intérêt porté par les citoyens pour la réforme. Cela augure très bien pour le processus qui animera l'assemblée constituante, et qui devra faire place à toutes les idées.

    La structure des SansParti.org sera une coopérative de solidarité qui fournira des services aux candidats. C'est un exemple de ce que pourraient devenir les partis dans un futur système.

    Personnellement, je crois qu'il est possible de concevoir une assemblée législative sans partis politiques, en solidifiant les liens du député avec les citoyens qui l'ont élu, de façon à ce que l'intérêt de ces derniers soit prépondérant.

    Pour signer le manifeste et être convoqué aux événements et actions à venir: http://www.sansparti.org/

    Nicolas Falcimaigne, secrétaire provisoire
    Comité provisoire de la coopérative
    SansParti.org
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    25 septembre 2011 15 h 12
    Oui à la proportionnelle
    Les pays scandinaves fonctionnent à la proportionnelle, et ça marche bien, non ?
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  • maurice robitaille - Inscrit
    25 septembre 2011 16 h 05
    Des millions et des millions...
    Certes, il y a trop de ces fantôches partis politiques au Québec. L'ADQ me fait penser à un parti jouant''en effeuillant la marguerite'', Québec Solidaire, malgré le franc parler d'Amir, vit dans le passé en pataugeant dans la nuit des temps ou en flirtant avec les années soixantes, François Legault, cet oppurtuniste qui profite de la retombée excrémentielle de deux partis en piteux états afin d'entrer en douce par la porte avant de l'assemblée nationnale et qui espère, à l'instar du nazisme hitlérien, qui voulait changer le monde en cinq années, repeindre le Québec d'esquisses harmonieux et fantasmagoriques en l'espace de cinq ans. Sans oublier, bien entendu, ces traitres-démissionnaires du PQ qui ont trahis leurs électeurs et qui veulent fonder, encore, un nouveau parti morribond.Si on veut vraiment foutre dehors la mafia libéral, faut se rallier à l'unisson aux cotés de Pauline Marois et elle pourra ainsi ordonné une commission d'enquête sur l'industrie de la corruption politisée. Je verrais les anciens ministres de la justice Jacques Bellemare ou Serge Ménard en tant que commissaire durant ces enquêtes. Ils sont des hommes intègres et honnêtes malgré leurs divergences politiques. Pauline Marois fait piètre figure dans l'opposition, mais en tant que ministre dans différends postes qu'elle occupaient autrefois, elle tirait très bien son épingle du jeux. Tout ce chamaillage entre péquistes n'aboutira à rien et ainsi, Jean Charette va se glisser en douce par la porte arrière de l'industrie de la corruption ''politisée'' qui a ses pénates dans les coulisses du royaume crimininalisé (parlement), où l'attendent par la porte avant,ses manipulateurs de ficelles corrompues.
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  • pilelo - Inscrite
    25 septembre 2011 16 h 57
    l'utopie et l'histoire, deux sources de lumière!
    Quel débat réjouissant! Ça foisonne! Ingrid Bétancourt aimerait, elle qui trouvait déjà merveilleuse notre pauvre période de questions et de bagarre à l'assemblée élue....

    Le rôle de l'utopie, comme l'ont souligné tant d'auteurs des années 70 (où l'on rêvait beaucoup) est de nous faire avancer dans la meilleure direction possible, tout en sachant que l'idéal ne sera pas atteint - car il ne l'est jamais. Ce n'est sans doute pas une destination, mais c'est un phare.

    Pour tous ceux qui, comme moi, lisent la version papier du Devoir, allez voir l'excellent dossier sur l'idéal démocratique au Québec, du régime français à aujourd'hui. A-6 et A-7: deux pages inspirantes, avec entre autres les dix projets de réforme démocratique de René Lévesque (dont cinq accomplis).

    L'édition de samedi/dimanche est encore en vente au moment où j'écris, dimanche PM. Sinon vous l'aurez dans les bibliothèques. Beau travail de Robitaille et du recherchiste Dave Noël.
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  • tapette - Abonné
    27 septembre 2011 00 h 23
    Le Parti de la Réforme Proportionnelle-Mixte
    Bonjour,

    un vrai changement?

    www.votons-prpm.org
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  • Pascal Laflamme - Inscrit
    27 septembre 2011 12 h 59
    Il faut revoir le système...
    Je ne suis pas pour l'abolition des partis politiques mais bien pour une révision du système dans lequel ils évoluent. Cette façon de procéder hérité du système britannique est désuet et ne colle plus à la réalité 2011. Le peuple a besoin de sentir qu'il est adéquatement représenté par des élus qui véhiculent vraiment leurs valeurs et leurs demandes à la chambre des communes ceci impliquant donc une liberté de pensée et d'agir en lien avec le vote libre jouxté avec des élections représentatives, à savoir à la proportionnelle, si possible à deux tours pour éviter des phénomènes de majorité à la Harper que nous avons vécu le 2 mai dernier. De plus, les partis politiques devraient tous disposer du même budget de fonctionnement pour éviter les dérapages marketing et le culte du chef doit être défait pour qu'une gestion participative soit instaurée. Le chef deviendrait ni plus ni moins qu'un porte-parole en chambre des idées du parti, ce qui nous éviterait des psychodrames à la Marois actuellement où tout est axé sur le chef et sa personnalité qui passe ou ne passe pas auprès du public. La politique ne devrait pas se résumer à un concours belles dents. Les idées avant tout, et surtout celles qui vont dans le plus grand intérêts de tous et chacun et l'avancement du Québec.
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  • Louise Lefebvre - Inscrite
    28 septembre 2011 14 h 59
    les partis engendrent la corruption
    Les partis tuent la démocratie, la liberté de pensée et d'expression des politiciens, la créativité, l'honnêteté, la transparence...

    Les partis engendrent la corruption, l'hypocrisie, le mensonge, la médiocrité, l'incompétence, l'immobilisme...

    La solution: on abolie les partis politiques,

    Les candidats de chaque comté affichent leurs CV sur internet ou chaque citoyen pourra y lire ses compétences , réalisations, valeurs, objectifs et vision. Dans un petit vidéo, il pourra se présenter et expliquer pourquoi on doit voter pour lui...

    Les candidats qui se présentent comme chef seraient interrogés par des citoyens lors d'émissions de télé...

    Le chef du gouvernement, élu au suffrage universel, aurait un rôle de représentant, de motivateur, d'animateur, de guide, d'organisateur...il saurait déléguer...il ne serait pas un dictateur, pas un despote.

    Ce chef ne serait pas celui qui s'accapare de la parole mais celui qui la donne...

    Tous les élus pourraient être congédiés après 2 ans s'ils ne livrent pas la marchandise...!

    Pas de gaspillage d'argent , pas d'affichage dans les rues, pas de tournée couteuse...pas de campagnes électorales qui coûtent une fortune.

    On choisirait donc nos élus comme un patron qui choisit son équipe de travail...

    Fini la corruption et les magouilles!!!
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  • D. Couture - Inscrit
    29 septembre 2011 17 h 05
    Déficit démocratique et Constitution québécoise...
    Il est clair qu'une Constitution établissant un Conseil Constitutionnel où les citoyens participent aux affaires de l'état et délibèrent sur la légitimité de l'administration civile/publique au moyen de Commissions indépendantes est la solution enviable. D'ailleurs, c'est la solution que propose EQUITAS QUÉBEC. Mais avant tout, il faut la formuler cette Constitution!

    Daniel Couture
    www.eqqc.org
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  • Jason Holborn - Inscrite
    29 septembre 2011 20 h 27
    Le pouvoir est pour le peuple, pas les partis
    Je suis absolument contre les partis politiques, et c'est cool a lire qu'il y a un tel grand nombre des gens qui sont d'accord, et que cette idée a existé depuis un tel longtemps...! Je l'ignorait jusqu'a ce moment le long histoire de cette pensée.

    On peut-être savait déja mais il vaut la peine a dire que George Washington était contre les partis politiques aussi.
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    30 septembre 2011 09 h 51
    Un parlement à la façon de Berlusconi...
    en Italie c'est très difficile de gouverner...trop de partis politiques pas assez de coalition, d'entente...

    c'est une vue d'ensemble, c'est la collectivité qui doit primer sur les intérêts personnels...voir le bien commun avant le bien particulier...
    Un pays ça se gouverne en ÉQUIPE, en ayant le même idéal...
    la même conception...
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  • manon des ruisseaux - Inscrite
    3 octobre 2011 13 h 12
    Des propositions à la mesure de la démesure imposée !
    Aux deux ouvrages mentionnés par M.Robitaille, je me permets de rajouter l’essai Les diktats du libre marché, Manon des Ruisseaux, publié en 2004, et réédité en 2006. qui présentait, entre autres solutions à une meilleure gouvernance, l’abolition des partis politiques. J’en suis l’auteure.
    Voici comment je résumais mes pensées sur notre système « En fait, ce n’est pas tant ce modèle qui est défaillant. À la limite, ce n’est qu’un outil dont la bonne volonté et la réelle détermination d’assurer une saine représentation pourraient nous en faire tirer le meilleur. C’est plutôt l’esprit de tout le système économique et politique, le pouvoir tout-puissant accordé au Capital et à ses détenteurs, les abus et la manipulation qu’il suscite, son omniprésence et omnipotence dans tous les processus, tous les secteurs et institutions qu’il corrompt, le manque d’égard et de respect de nos représentants, qui sont en fait les leurs, ceux du Capital. C’est donc la fausseté et la prétention démocratique de ce système dont le fondement, l’existence même, est basé sur l’abus de pouvoir et de privilèges, de quoi découle mensonge, corruption et cupidité. Ce qu’aucune technicalité ou quelconque réforme ne viendra contrer… Il n’y a pas d’alternatives possibles dans ce système qui nous mène à un désastre sans précédent».
    ( … ) Des nombreux constats provenant de différents secteurs d’activités, découlent des propositions concernant un réel processus de démocratisation et une saine participation citoyenne. Une autre forme de gouvernance qui donnerait vie à des principes qui dépassent difficilement les textes et les grandes confé¬rences où ils sont proclamés. Il propose différentes avenues prônant l’autonomie régionale, la démocratisation de l’économie, une révision en profondeur de nos institutions et législations, l’abolition des partis politiques et l’instauration, sur le plan
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  • Francois-Xavier Jourdain - Inscrit
    3 octobre 2011 21 h 39
    D'accord
    Je suis bien d'accord avec cette affirmation:

    Les députés devaient dorénavant être assis en ordre alphabétique. Cela diminuerait selon lui les invectives et favoriserait la «collaboration». «Trop facile aujourd'hui de «conspuer ses "amis d'en face" lorsqu'on est "entouré de députés du même parti"».
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  • Malartic - Inscrit
    5 octobre 2011 13 h 22
    La représentation proportionnelle? Non merci!
    Pour que ça aille bien sur un bateau, il y a UN capitaine. La démocratie et liberté vous laisse libre de débarquer, (après avoir accoster, de préference) si vous ne pouvez sentir le capitaine. Certain "politicailleux" ont donnés une place injustifié au pourcentages du vote populaire. Je vous suggère de faire de petits calculs arithmétiques et vous pourriez découvrir qu'il est possible dans un système à 2 partis, d'être diriger par le parti qui n'a pas recueillis la majorité au vote populaire. En fait, avec une bonne répartition du vote il serait possible, à 2 partis, d'élire un parti sans opposition avec seulement 60% du vote populaire. Dans les conditions actuelle, pour assurer une représentation de plus que 50%, le 2ième tour de scrutin est la méthode la plus sensé.
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  • manon des ruisseaux - Inscrite
    7 octobre 2011 09 h 08
    Des propositions à la mesure de la démesure imposée !
    Aux deux ouvrages mentionnés, je me permets de rajouter Les diktats du libre marché, Manon des Ruisseaux, 2006 : décentralisation, abolition des partis politiques, instauration, au plan régional, d’instances thématiques populaires et décisionnelles, démocratisation de l’économie, révision en profondeur de nos institutions et législations.
    Des réactions à la mascarade du multipartisme, que j’ai appelé : Un leurre, des aberrations ! à la ligne de parti ( encontre de notre liberté d’expression ), au court terme des mandats ( fonctionnement à courte vue ! ne permet pas le suivi des dossiers), refus de notre système de représentation qui équivaut, tels des gens incapables, à remettre une procuration à des politiciens qui ne défendent pas nos intérêts, mais ceux du grand capital qui les a placés au pouvoir.
    Ce projet serait présenté non aux partis mais aux citoyens lors d’une élection invités à appuyer le remplacement du système de partis par des d’instances thématiques populaires et décisionnelles. Les actuels fonctionnaires - régionalisés par processus de décentralisation nécessaire à implication des populations et une saine vie régionale - proposeraient des avenues à la population qui déciderait aux tables thématiques régionales, entre les avenues proposées. Chaque table nommerait une personne reconnue pour son expertise et la confiance qu’elle inspire. Ces représentants de tables, en assemblée régionale, proposeraient des priorités et les sommes allouées. Orientations qui reviendraient aux différentes tables pour fin d’approbation. Non pas le pur et parfait mais une avenue impliquant une plus grande participation populaire et une approche plus consensuelle.
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    23 octobre 2011 10 h 19
    Que de réformes proposées!
    derrière ces réformes devrait exister un serment obligatoire pour chaque député élu:

    celui d'être honnête, de résister aux tentatives de corruption,
    de travailler uniquement pour le BIEN de la NATION....
    ce qui n'existe pas actuellement...

    Au Québec, nous avons une tradition de corruption....difficile à
    éradiquer...

    Un prof d'Université (sociologie) avait dit devant TOUTE la classe:
    "Voler le gouvernement CE N'EST PAS VOLER puisque ça nous appartient..."
    je n'ose pas révéler son nom,
    car je serais accusée probablement au civil...

    Si on vole le gouvernement, on vole TOUT le monde...that's it.
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