dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 13h11
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Charest ne se mêlera plus de la nomination des juges

Les libéraux ne pourront plus favoriser leurs candidats

Robert Dutrisac   23 septembre 2011  Québec
Jean-Marc Fournier<br />
Photo : François Pesant - Le Devoir
Jean-Marc Fournier
Québec — La confidentialité sera désormais la règle pour la nomination des juges, ce qui empêchera formellement le premier ministre Jean Charest d'obtenir la courte liste des candidats comme c'était le cas auparavant.

Le ministre de la Justice, Jean-Marc Fournier, a dévoilé hier son projet de règlement permanent sur «la procédure de sélection des personnes aptes à être nommés juges» —, sa réponse aux recommandations de la commission Bastarache.

En vertu de ce règlement, qui remplace les mesures intérimaires introduites par le ministre en février dernier, les noms des candidats aux postes de juge sont confidentiels. Ne connaîtront l'identité des candidats que le secrétaire à la sélection des juges et son personnel au sein du ministère de la Justice, le sous-ministre, les cinq membres du comité de sélection et le ministre. Ce dernier n'aura accès qu'à une courte liste qui ne comprendra pas plus de trois candidats par poste à pourvoir.

Le ministre de la Justice fera son choix à partir de cette courte liste et transmettra sa recommandation — et seulement cette unique recommandation — au Conseil des ministres par l'entremise du premier ministre, qui préside cette instance et qui en détermine l'ordre du jour.

Plus question pour le ministre de la Justice de discuter des mérites de l'un ou l'autre candidat avec le premier ministre. C'est au Conseil des ministres d'accepter ou de rejeter la recommandation du ministre. De fait, on revient à la procédure qui existait depuis René Lévesque et qu'ont imitée tous ses successeurs, tant libéraux que péquistes, sauf Jean Charest, qui a décidé de se mêler de la nomination des juges. La règle veut que le premier ministre n'intervienne pas dans la nomination des juges, dont le processus est entre les mains du ministre de la Justice et la décision sans appel prise par le Conseil des ministres.

Mais Jean-Marc Fournier va plus loin. Les règles de confidentialité l'empêchent de consulter des personnes en dehors de son sous-ministre, de la secrétaire à la sélection des juges ou des membres du comité de sélection. Il devra se fier aux informations que le comité lui fournira sur les candidats. Auparavant, le ministre s'arrogeait le droit de consulter qui bon lui semblait, y compris des membres de son parti politique, des collecteurs de fonds ou du personnel politique.

Jean-Marc Fournier n'a pas voulu dire si ce nouveau règlement allait hausser la confiance de la population envers magistrature. «C'est toujours un défi quand on veut améliorer quelque chose qui fonctionne, mais qu'on voudrait qu'il fonctionne encore mieux», a-t-il avancé, rappelant que le commissaire Michel Bastarache avait conclu dans son rapport que les juges au Québec étaient compétents.

Bien que les gestes que le ministre doit faire ou ne pas faire entre le moment où il reçoit la liste des trois candidats et celui où il présente sa recommandation au Conseil des ministres ne soient pas clairement définis dans le règlement, Jean-Marc Fournier a assuré, hier, qu'il ne pourra pas parler des candidats au premier ministre parce que celui-ci ne fait pas partie des personnes au courant; s'il le faisait, le ministre briserait son serment de confidentialité.

En outre, les candidats devront s'engager à préserver la confidentialité de leur candidature et celle de la décision du comité de sélection prise à leur endroit. Ils devront également s'engager à n'exercer aucune pression ou influence en vue de leur nomination. Fini le temps où des avocats qui espéraient devenir juges contactaient leurs connaissances dans les milieux politiques. Un député ne pourra plus tenter d'influencer le ministre de la Justice comme le député de Papineau, Norman MacMillan, l'a fait pour le fils d'un de ses collecteurs de fonds.

Finies aussi les notes autocollantes (post-it) qu'une employée du cabinet de Jean Charest, en l'occurrence Chantal Landry, transmettait au premier ministre avec les dossiers des candidats pour préciser l'affiliation politique des aspirants-juges. Non seulement le personnel politique du premier ministre n'aura-t-il plus accès aux dossiers des candidats, mais le règlement prévoit expressément que «l'allégeance politique ne doit pas être considérée par le comité lorsqu'il évalue les candidatures et fait des propositions au ministre ni par celui-ci lorsqu'il choisit en candidat en vue d'une recommandation au Conseil des ministres».

En vertu du règlement, on crée un Secrétariat à la sélection des candidats à la fonction de juge dont le secrétaire est nommé par le sous-ministre. C'est un titre ronflant qui remplace celui de coordonnateur à la nomination des juges, mais les fonctions sont identiques.

On modifie toutefois la composition du comité de sélection, qui passe de trois à cinq membres, soit un juge qui agit comme président, deux représentants du Barreau, dont un universitaire, et deux représentants du public qui ne seront plus choisis par le personnel politique libéral, mais par l'Office des professions du Québec.

Ce règlement, qui entrera en vigueur 45 jours après sa publication dans la Gazette officielle, a reçu l'aval du Barreau du Québec qui a été consulté par le ministre tout comme la magistrature.

Pour l'opposition officielle, le règlement n'interdit pas expressément au premier ministre d'intervenir dans la nomination des juges ni au ministre de la Justice de le consulter. «Après toute la controverse et la réprobation qu'a suscitées la commission Bastarache, il est étonnant qu'on n'ait pas balisé ce que le ministre peut faire. Il y a quelque chose qui demeure nébuleux», a fait valoir la députée de Joliette et porte-parole en matière de justice, Véronique Hivon.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Carole Dionne - Inscrite
    23 septembre 2011 01 h 15
    DÉCOURAGEANT DE VOIR CELA
    ET dire qu'il y en a qui vote encore pour Charest. Vite, un test de capacité intellectuel.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Annabella Durocher - Inscrit
    23 septembre 2011 04 h 43
    C'est comme croire au Père Noël
    Charest contourne tout et il a ce pouvoir. Personne ne ce pause la question pourquoi le rappart Duchesneau à l'égèrement changé en faveur du Premier Ministre. Pourquoi que pour la première et celà à la suite du rapport (modifié) qui a été déposé, son Ministre des finances parle publiquement " Nous laissons Duchesneau libre d'aller et de dire ce qu'il veut". Duchesneau va t'il expliquer la fuite et la petite phrase modifier au rapport qu'il a dépausé officiellement ? Le Lobbyiste et le partenariat ne devrait jamais faire parti de la gestion et administration de notre État, C'EST LE LOBBYISTE ET LE PARTENARIAT QUI CRÉ LA CORRUPTION ET LA NON-TRANSPARANCE AU SEIN DE NOTRE GOUVERNEMENT ET AFFAIRES MUNICIPALES.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Denis Paquette - Abonné
    23 septembre 2011 06 h 29
    ????
    Si un jour il apparaissait un autre Jean Charest, pourrait il faire ce que le Jean Charest que nous connaissons a fait
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Francois - Inscrit
    23 septembre 2011 07 h 07
    Dans ce cas reprenons
    Il est facile d'apporter des changements mais quand est-il maintenant des affres commise ? Les juges élus doivent repasser au nouveau filtre du ministre de la justice. Je suis très peu confiant des changements provenant du parti Libéral sera faire la différence. Je ne serais pas surpris que la loi soit en leur faveur plutôt que de représenter la justice.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • François Dugal - Abonné
    23 septembre 2011 07 h 54
    Disciples de Thémis
    Les disciples de Thémis étant ce qu'ils sont, le premier ministre n'a pas de soucis à se faire pour les nominations de la magistrature.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    23 septembre 2011 08 h 03
    Du beau violon
    Le gouvernement libéral a trouvé le moyen de mettre le premier à l'abri des projecteurs. Mais un bon souper bien arrosé en privé peut aisément contourner les nouvelles règles.
    Roland Berger
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Lapointe - Abonné
    23 septembre 2011 08 h 06
    Va-t-on le croire?

    Charest a beau faire des pieds et des mains pour tenter de s'acheter une vertu, je me demande s'il existe encore des Québécois qui vont le croire.

    Il nous a raconté tellement d'histoires qu'il a perdu toute crédibilité.

    C'est qu'il ne faut pas oublier, comme l'ont rappelé certains commentateurs avec raison , que monsieur Charest est en missions commandée.

    Charest a été choisi pour mettre les Québécois au pas. Charest a été choisi pour faire rentrer définitivement, c'est-à-dire une fois pour toutes, les Québécois dans le beau Canada.

    IL espérait qu' en rendant le Québec de plus en plus riche, ceux-ci allaient se laisser séduire et qu'ils allaient abandonner toute idée de se prendre en main indépendamment d'Ottawa.

    Il a réussi à en acheter un certain nombre , dont certains sont aujourd'hui membres de son gouvernement mais, heureusement, il y a en d'autres, beaucoup d'autres qui ont bien décidé de ne pas se laisser avoir.

    Le combat n'est pas terminé. Nous devons le poursuivre.

    Charest n' a pas gagné et il ne faut surtout pas qu'il gagne.

    Une enquête sur la corruption dans la construction pourrait l'achever. C'est sûrement pour cela qu'il refuse de la lancer cette enquête parce qu'il ne peut pas ne pas savoir qu'il risque d'échouer totalement dans son plan d'étouffer pour de bon la soif de liberté des Québécois.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • celljack - Inscrit
    23 septembre 2011 08 h 10
    Bien détaillé cet article!
    Malgré tout, un règlement, ça s'enfreint, ça se contourne....

    D'autant plus que les possibilités de magouilles sont exponentiellement proportionnelles au niveau de confidentialité du dossier.

    Plus un dossier est confidentiel, plus c'est facile de magouiller en secret.

    Peut-être suis-je parano, mais sans cesse nous devons nous méfier de Jean Riant et sa bande de suspects!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Marie Mance Vallée - Inscrite
    23 septembre 2011 08 h 59
    La fourberie
    Maintenant que le PLQ et son chef ont placé tous leurs amis, à tous les niveaux de pouvoir, y compris la justice, ils exigeront dorénavant l'honnêteté et la transparence, au prochain parti politique au pouvoir. Que d'hypocrisie !

    Des fourbes !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Nimporte quoi - Inscrit
    23 septembre 2011 09 h 12
    C'est fini? C'est tout?
    Hum, c'est de loin le plus grand scandale à ma connaissance au Québec. C'est notre petit « Watergate ». Je suis bien heureux qu'on ait jugé l'affaire un tantinet douteuse et qu'il faille ajouter quelques règlements à la loi. Mais voilà c'est fini? Et les journalistes, qui ont regardé Bastarache comme une partie d'hockey?

    N'est-ce pas la pointe de l’Iceberg d'un immense racket, celui de la perte du pouvoir d'une nation. L'image d'un bailleur de fonds, ancien entrepreneur, tout en haut à la droite de notre bon monarque, restera gravée dans ma mémoire jusqu'à ma mort comme si j'étais toujours à la solde d'un violeur en liberté!

    Je ne cri pas vengeance, mais de grâce qu'il parte et amène avec lui sa royal cour!

    Cynique? Boyenne le Grec pouvait vivre reclus lui!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    23 septembre 2011 09 h 16
    Une petite victoire de Bellemare ?
    La fin de l'article montre que : «Pour l'opposition officielle, le règlement n'interdit pas expressément au premier ministre d'intervenir dans la nomination des juges ni au ministre de la Justice de le consulter. «Après toute la controverse et la réprobation qu'a suscitées la commission Bastarache, il est étonnant qu'on n'ait pas balisé ce que le ministre peut faire. Il y a quelque chose qui demeure nébuleux».

    Il reste donc un petit doute sur l'ingérence possible du premier ministre. Outre ce doute, on pourrait croire que finalement Maître Bellemare aura eu une petite victoire dans sa dénonciation de l'ingérence du politique dans la nomination des juges
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Normand Carrier - Abonné
    23 septembre 2011 09 h 21
    Seulement une crise fait bouger Charest ....
    Depuis 2003 Jean Charest nommait les juges ce qu'aucun gouvernement avant lui a fait .... Cela a pris la dénonciation de Marc Bellemare , une crise , l'incolore enquête Bastarache et une année complète pour en arriver a un nouveau processus et encore , on ne peut être certain qu'il n'y mettra pas son nez de Pinocchio .....
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • f.georges - Inscrit
    23 septembre 2011 09 h 34
    Vérique Hivon a parfaitement raison
    C'est nébuleux,de la pouder aux yeux,changement cosmétique,
    apparence de probité,pour calmer la méfiance légitime,la grogne populaire,Ô combien méritée,envers ce parti pourri,jusqu'à la moelle.
    Le passé étant garant du présent,Charest l'entêté,ne renoncera jamais au grand jamais,à nominer,à magouiller...espérer,un réel changement de moeurs ,des libéraux,relève de l'utopie.Ils ont encore
    beaucoup d'amis importants à nominer,soyez-en certains.
    MATCH NUL! M.Fournier,vous n'avez plus aucune crédiblité,sauf pour
    votre électorat aveuglé,frappé de sourdité, soumit à votre idéologie.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • tohi1938 - Inscrit
    23 septembre 2011 09 h 40
    De l'art de compliquer les choses inutilement!
    Si on tente plutôt de cerner la raison de l'émoi concernant la nomination des juges, c'est bien évidemment l'ingérence idéologique partisane dans une fonction qui ne peut et ne doit qu'être neutre.
    Par conséquent, ce qui importe n'est pas tant le processus de nomination des juges que les critères d'admissibilité à la profession et bien évidemment les sanctions en cas d'inconduite.
    Voici quelques suggestions pour l'admissibilité:
    Ne peut prétendre à être nommée juge toute personne étant ou ayant été membre en règle d'une formation politique fédérale, provinciale ou municipale reconnue, ce qui comprend bien entendu toute candidature et tout siège à une élection fédérale, provinciale ou municipale.
    Ne peut prétendre à être nommée juge toute personne dont un membre de la famille immédiate participe à la politique active.
    Ne peut prétendre à être nommée juge toute personne ayant contribué financièrement à une formation politique au delà des normes fixées par le Directeur général des élections.
    Quelques suggestions pour l'admissibilité à la permanence:
    Tout juge doit être évalué avec une participation majoritaire de membres du public.
    Tout juge arrêté pour facultés affaiblies doit être révoqué sur le champ.
    Autres suggestions:
    À défaut d'éliminer le "pouvoir discrétionnaire" toute personne jugée et condamnée en fonction de ce pouvoir doit avoir accès gratuitement à toutes les possibilités d'appel, y compris la Cour Suprême, sans limite de temps. Si la conclusion de ces appels constate l'abus de pouvoir, le juge en question devra être révoqué sans pension.
    En effet, le droit au "pouvoir discrétionnaire" élimine le droit à l'erreur.
    Dans le même esprit, "l'outrage au tribunal" doit être accompagné de son corollaire soit "l'outrage au justiciable".
    Telle que proposée la mesure n'est que de la poudre aux yeux.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Sssracine - Inscrit
    23 septembre 2011 10 h 24
    Il est vrai que Charest ne se mêlera plus des nominations de juges
    Simplement pcq il n'a plus d'amiss à faire noméss.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • VITRILLOLA - Inscrite
    23 septembre 2011 10 h 48
    LES "JUGES CHAREST", LA RÉINGÉNERIE DES TOGES LIBÉRALES
    Qu'arrive-t-il alors aux "juges Charest" qui ont été nommé par le premier ministre malgré l'intervention Fournier ? Les "juges Charest" auront-ils l'immunité, malgré la nommination partiale du premier ministre ? Et puis, combien y a-t-il de "juges Charest" maintenant en circulation avec une toge libérale ? Combien de "juges Charest" pratiquent dans les tribunaux du Québec en ce moment ? Donc, avec nos millions (la commission Bastarache) on règle un "power trip" de Charest, mais sans enrayer le mal ! Autrement dit, "moi Charest, j'ai nommé juges mes tinamis, mais dès aujourd'hui je ne pourrai plus nommer mes tinamis, par contre mes tinamis que j'ai déjà nommés, conservent leur toge !"

    Nah, la belle affaire !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Michel Hains - Inscrit
    23 septembre 2011 11 h 52
    Hyporcrisie et malhonneteté
    Deux mots qui décrivent très bien John James Charest.
    Encore après la fuite du rapport Duchesneau, John James Charest nous racolle à plusieurs reprises en boucle sur un ton monocorde ''Nous sommes un gouvernement honnete''.

    A ne pas oublier il s'immissait dans le choix des juges et il le fera encore juste un peu plus caché bien camouflé derrière sa bergerie aveugle qui l'entoure.
    Pour une fois je serais d'accord avec l'indemnité de départ et même à la doubler pour qu'il quitte dans les plus brefs délai son poste et qu'il s'en alle nourrire les canards du lac Massawippi.
    Aller John James fait nous un beau cadeau pour Noel
    A défaut de ''Casher'' on peut bien rêver
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Malartic - Inscrit
    23 septembre 2011 11 h 53
    Problème bidon; solution bidon!
    Marc Bellemarre avait soulevé un problème qui n'en était pas vraiment un. En bout de ligne si un premier ministre nommait un candidat impropre à la magistrature, il appartient à la communauté des juges et avocats d'exposer le problème sur la place publique. La nouvelle "procédure" et ses règles, ne change pas grand chose à l'influence qu'un premier ministre pourrait avoir sur le choix des juges.
    Si Jean-Marc Fournier était arrivé avec un solution réaliste, comme embarré le premier minstre, en isolation pour le terme ou il est élue, ça aurait eu un peu plus de crédibilité. Et encore...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • maurice robitaille - Inscrit
    23 septembre 2011 12 h 06
    Nommination des juges.
    C'est vrai, Charest ne se mêlera pas de la nommination des juges. D'ailleurs, il ne l'a jamais fait, puisque ce sont les collecteurs de fonds du parti libéral (industrie de la corruption politisée) qui oeuvrent au sein du gouvernement qui ont le dernier mot; avec l'approbation du premier ministre (marionnette), bien entendu. Or, ces mêmes collecteurs de fonds vont ordonner au barreau de choisir les membres les plus endoctrinés du crime organisé afin de répandre de la poudre aux yeux(poivre de cayennes) au myopiques Québecois. Une farce qui va nous coûter encore des millions. Le secrétariat de la nommination des juges sera payer par le gouvernement Charest. Or, croyez-vous qu'ils vont mordre la main qui les nourries?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • camelot - Inscrit
    23 septembre 2011 12 h 13
    Ben oui, ben oui...
    Il a modifié le processus pour imposer ses candidats. Pensez-vous sérieusement qu'il va y renoncer ? Il ne va que camoufler les faits, comme d'habitude.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Francois - Inscrit
    23 septembre 2011 12 h 15
    De toute façon Charest n'aura plus le pouvoir.
    En esperant que son successeur ne soit pas juste un autre marionnette issu du millieu des multimilionaires.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • André Loiseau - Abonné
    23 septembre 2011 12 h 18
    Deux faces bien connues.
    Bellemarre avait-il raison? Charest avait-il menti en se parjurant le plus honnêtement du monde? On prend les gens pour de larges valises.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pascal Laflamme - Inscrit
    23 septembre 2011 13 h 00
    La poignée dans le dos...
    Allez, nous sommes tous des valises, remplissez-nous...En surface, pas de consultations, en coulisse, c'est autre chos

    on se voit le 24 !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Carole Dionne - Inscrite
    23 septembre 2011 13 h 23
    CRÉ LIBÉRAUX , VA...
    Je viens tout juste d'écouter le député libéral Paquette à l'émission de RDI. Il affirme (presque sous serment, pour ce que veut dire le serment pour un libéral) que jamais le politique n'intervient dans...


    CLISS On a appris à la Commission Bastarach que James Charest avait les deux mains dans la nomination des juges. PAS PAREIL C'est quoi une intervention non politique
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Bayaban - Inscrit
    23 septembre 2011 14 h 12
    POURQUOI A-T-IL CRÉÉ «LA COMMISSION BASTARACHE»?
    Pourquoi Jean Charest est-il alors allé dire à Sa commission Bastarache qu'il n'était pas intervenu dans la nomination des juges?
    Qui vivra verra!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • irishspring - Inscrit
    23 septembre 2011 14 h 41
    Vous lavez trop Blanc Me Fournier!
    Êtes-vous entrain de nous dire que Me Bellmare était dans le champ avec ses allégations, que Me Juge Bastarache a erré en droit, que finalement, avant votre venue dans ce département, il n'y avait pas de règles.
    Êtes-vous en mode pré-électoral,.... voyez comme est bon ce parti!
    Tant qu'à laver, assurez-vous donc, que le $75,000.00 de monsieur Charest est déclaré comme revenu dans son salaire annuel. L'impôt des particulier aimerait ça que ça soit vérifier.

    Quand on pense au coût que ce ciruqe a couté aux contribuables,
    tout le système judiciaire dans le cirque télévisé de la Commission Bastarache.
    J'espère que les québécois qui ont foi en la démocratie et en la Justice vont avoir assez de mémoire pour chercher des repésentants
    intègres lors des prochaine élections.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Bayaban - Inscrit
    23 septembre 2011 16 h 11
    SERAIT-CE VRAI?
    Si je comprends bien, les 75000$ ne sont même pas déclarés à Revenu Québec? Ce serait carrément du travail au noir de la part de notre «Prime...»!
    Dites-moi que ce n'est pas vrai!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Donald Bordeleau - Inscrit
    23 septembre 2011 20 h 25
    Les ovnis existe et Charest nommait les juges avec l'aide de Chantale Landry
    Tout à commencer en 2003 et 2004. Le lègue des contrats au privé dans la construction, les deux mains dans la nomination des juges et la réingénégie qui a permit au Plq au fil des années d'aller checher plus de 18 millions pour la caisse du parti.

    Dans un état de droit, il faut des preuves pour des allégations pour faire un enquête. Charest a fait le commission Bastarache sur de simple allégations. Il y abeaucoup de fait qui amène à une enquête sur la corruption.

    Les ovnis existe ou n'exite pas

    http://area51blog.wordpress.com/2011/08/29/incroya
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Poirier Sylvie - Inscrite
    23 septembre 2011 20 h 28
    C'est l'heure de la BÊTE
    Vous avez confié les vieux au privé, vous avez laissé sortir de St-Jean-De-Dieu les personnes atteintent de problèmes mentaux... vous coupez 800 millions dans l'éducation et la santé... vous avez augmenté nos tarifs d'électricité... il y a des mafieux qui ont pris le contrôle du blé, du riz, du cacao, ce qui a fait augmenter la consommation,.. Paul Martin a sabré dans nos droits de l'assurance chômage... la nourriture a augmenté de 30 % l'an passé et 3% en juin... vous mettez en prison une personne qui vole un pneu... et là FOURNIER vient parler à votre place au lieu que vous vous excusiez devant le Peuple Québécois. Vous êtes un vrai monstre M. Charest. Pendant tout ce temps là vous avez mis 75 000 $ dans un compte de banque sans avoir payer des impôts... vous êtes un criminel. Vous avez fait une publicité qui demandait à tout le monde de dénoncer les personnes qui travaillent au noir. De plus, vous ne donnez plus de permanence aux personnes du gouvernement, plusieurs ont un statut précaire... Vous ne montrez vraiment pas l'exemple face à la corruption.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Poirier Sylvie - Inscrite
    23 septembre 2011 20 h 31
    Il faut un comité des citoyens à l'assemblée
    Pour protéger nos droits il faut un commité de citoyens pour surveiller ces hommes non-scrupuleux.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Peupu - Inscrit
    24 septembre 2011 08 h 31
    j ai mal aux cotes
    arrêter de nous faire rire avec votre concours de menteries le concède vous avez gagnés chers liberaux
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
31 réactions
4 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012