dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 01h01
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Pagé défend Drainville

Il faut cesser de voir des intentions cachées chez les députés péquistes qui brassent des idées, juge le député de Labelle

Antoine Robitaille   30 août 2011  Québec
Québec — Il faut cesser, au Parti québécois, de croire que des «intentions cachées» motivent ceux qui, comme Bernard Drainville, réfléchissent à «faire de la politique autrement». C'est ce que soutient le député de Labelle, Sylvain Pagé, qui est lui-même en train de peaufiner un rapport prônant une «nouvelle culture politique».

La semaine dernière, un document synthèse signé par M. Drainville et établi cet été à partir d'un millier de courriels envoyés par les citoyens a nourri plusieurs rumeurs tenaces ainsi que des théories sur d'éventuels désirs du député de Marie-Victorin de briguer la direction du PQ. À l'instar de son ex-collègue Pierre Curzi, M. Pagé croit qu'il faut saluer «ceux et celles qui veulent faire des efforts pour amener des suggestions intéressantes». Il pense que derrière ces initiatives, «il ne faut pas juste voir des "intentions cachées". Moi je pense qu'il y a de bonnes intentions dans ce que Bernard, Pascal [Bérubé] ou d'autres font». S'arrêtant à son cas, M. Pagé insiste: «Je n'ai pas d'agenda caché. Je ne vise aucun poste. Ça fait quand même dix ans que je suis là. J'ai longtemps manifesté pacifiquement mon désaccord avec la façon dont on fait la politique. Je vais continuer à être pacifique, mais beaucoup moins discret.»

Pas de filtre péquiste

Sylvain Pagé se dit très favorable «dans l'ensemble, à quelques exceptions près» au rapport de M. Drainville, qui recoupe le sien passablement: «Je regardais certaines lignes de Drainville et je me suis dit: "a-t-il lu mon texte?"»

Quant à son rapport, il «ne sera menaçant pour personne», blaguait-il. Le député aurait bien aimé envoyer son texte à l'imprimerie hier, mais il soutient avoir dû en retarder d'une semaine la publication, car il voulait y apporter d'ultimes ajouts et corrections. Il a entre autres modifié le ton qui était beaucoup plus «brutal» au départ. M. Pagé, qui exècre la partisanerie au point de refuser systématiquement d'applaudir ses collègues lorsqu'ils marquent un point rhétorique lors de la période de questions à l'Assemblée nationale, soutient que son document ne passera pas «par le filtre du PQ» avant d'être rendu public.

Le document, rédigé à partir d'une consultation d'une vingtaine de personnes — dont le président de l'Assemblée nationale, Jacques Chagnon, le chef adéquiste, Gérard Deltell et le co-porte-parole de Québec solidaire Amir Khadir —, contiendra une vingtaine de propositions. Il en présentera les grandes lignes lors du caucus de mercredi et jeudi à Saguenay, réunion des élus qui s'annonce des plus houleuses. Par la suite, lors d'une tournée, il compte organiser des «assemblées citoyennes». Un panel de trois politiciens issus de partis distincts débattrait de son rapport.

Vote libre

M. Pagé et son voisin de comté Claude Cousineau (Bertrand) étaient passés près de quitter le caucus péquiste à leur tour en juin. Hier, ils ont renouvelé leur confiance en leur chef, Pauline Marois. M. Pagé a soutenu que cette dernière avait «entendu certains messages et avait commencé à rectifier le tir». Au début de l'été, M. Cousineau, opposé à la loi 204 sur le futur amphithéâtre de Québec, s'était dit «en réflexion» quant à son appartenance au PQ. En cette fin d'été, il soutient avoir décidé de «terminer son mandat sous la bannière péquiste», la sienne depuis quatre élections. Il n'en sollicitera pas un autre toutefois, notamment pour des raisons de santé. Des examens lui feront d'ailleurs rater le caucus de cette semaine. En entrevue hier, il a tenu à souligner son désaccord avec la position du PQ au sujet du projet de loi 14 sur les mines. Il estime que sa collègue Martine Ouellet fait fausse route lorsqu'elle soutient que le PQ bloquera le projet de loi si l'on n'y ajoute rien sur l'augmentation des redevances. M. Cousineau souhaiterait que soient adoptées les dispositions du projet de loi donnant voix au chapitre aux citoyens et aux autorités municipales, face à un projet minier. Contrairement au PQ donc, il va «voter pour»; «c'est ça aussi, faire de la politique autrement!»
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • asclepios - Inscrit
    30 août 2011 08 h 16
    Ma réponse au rapport Drainville est disponible.
    En tant que citoyen honnête et responsable, je souhaite contribuer au débat sur notre système politique. Mes interventions dans les médias traditionnels se limitent essentiellement aux commentaires à la suite d'articles, mais j'entretiens également des discussions avec la CAQ sur leur blogue et je m'occupe de mon propre blogue : La Cité d'Athéna.

    En réponse à son rapport et à ses propositions, j'ai répondu directement à monsieur Drainville. Cependant, mes commentaires ne sont pas réservés à lui seul. Dans ce cas, comme dans toutes mes interventions publiques, je me fais un devoir de partager mes réflexions dans leur intégralité et au bénéfice de toutes les parties intéressées.

    J'invite monsieur Pagé à en prendre connaissance avant de finaliser son propre rapport.

    http://atenacite.blogspot.com (La Cité d'Athéna)
    Twitter @FGenest
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • bourgeoisgentilhomme - Inscrit
    30 août 2011 08 h 51
    Bravo à M. Cousineau
    De lui, nous pouvons affirmer que ses bottines suivent ses babines. Pas certains pour tous les autres dont Drainville qui ostensiblement veut prendre la place de Pauline.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    30 août 2011 10 h 16
    Faire de la polique autrement... une lubie ou un voeux pieux irréalisable?
    Voilà que Pagé affirme qu'un vote dissident "c'est aussi ça faire de la politique autrement!". Pourtant ça n'a rien de bien nouveau, ça va selon les circonstances, et force est de reconnaître que dans ce cas ci, Mme Marois serait malvenue de s'opposer...

    Curieuse, je me suis dit... coudon est-ce que c'est québécois ce truc là, est-ce que ça fait partie de l'"héritage" de Layton ou quoi? Résultats d'une petite recherche: il semble que ça flotte dans l'air depuis 2007, que ça ait pris naissance en France peut-être, et il ne semble pas y avoir de version anglaise. Cette naissance précédée d'une longue gestation faisait suite à la désafection des électeurs après l'éclatement des idéologies. Ici, sa popularité atteint un sommet en 2011, mais certains s'en réclamait avant comme Q S en 2008, dans la région de Québec. S'en réclame aussi le mouvement féministe, et Maxime Bernier, oui oui, en 2010. En Europe Cohn Bendit, recyclé dans le vert s'en réclame, et ça pousse en Hongrie. Mais il n'y a qu'un problème... ça n'a jamais été difini, chacun y va de son interprétation. La meilleure que j'ai lue est celle de Diane Matte dans un texte mis en ligne le 18 août 2011, qui affirme que le mouvement féministe des années '70 et "80, qui a amené tant de changements dans la condition des femmesau Québec, c'était faire de la politique autrement... Autrement dit, toute implication dans les mouvements sociaux c'est faire de la politique autrement. Si on prend l'affaire Riel, au Québec, ça ne date pas d'aujourd'hui!

    Dans le moment je crois que ce concept creux sert surtout à éviter de parler des vrais problèmes du mouvement indépendantiste, donc des solutions, en mêlant tout. Le plus grand défaut de la politique "traditionnelle" c'est d'être HUMAINE, et ça ce n'est pas réformable, pour le pire et le meilleur. Des changements de structureS, des États généraux, c'est de ça qu'il faut s'occuper sérieusement.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    30 août 2011 10 h 20
    Prendre la place de "Pauline"...
    est-ce un crime? "Pauline" elle-même a déjà voulu prendre la place de "Bernard"...

    Où est le problème?: ça va beaucoup plus mal sous la gouverne de Mme Marois que sous celle de M. Landry.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • camelot - Inscrit
    30 août 2011 11 h 54
    Landry
    Ça va plus mal aujourd'hui au PQ à cause de Landry. Sa décision irresponsable de démissionner parce que le vote de confiance des délégués se situait à 76% plutôt que le 80% qu'il exigeait est à la base de la dérive du parti. Boisclair est venu empirer les choses. C'est mme Marois qui a fait remonter le PQ aux dernières élections. On voit toute la reconnaissance qu'on lui doit.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    30 août 2011 13 h 42
    À camelot:
    Effectivement, vu comme ça vous avez raison, mais le problème c'est que maintenant ça chute... À mon avis, elle devrait en assumer une part de responsabilité et non se confiner dans le déni et les sparages...

    Le problème je crois, au P. Q. et dans le mouvement indépendantiste en général, c'est que la plupart des chefs comme dans votre exemple Landry le démontre, ont des égos démesurés: que dire de Parizeau qui après une défaite si proche de la victoire ne voulait pas être le premier ministre d'une province, ce pourquoi on l'avait élu... et de Duceppe qui a fait exactement comme lui abandonnant partisans, militants et membres du parti en coup de vent, bien que le Bloc avait tout de même récolté 23% des votes?

    S'agit-il d'un travers de "colonisé", même chez ceux qui n'en ont pas l'air?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • camelot - Inscrit
    30 août 2011 15 h 22
    Mme Massicotte
    La chute dramatique des appuis au PQ a d'autres causes. Le fédéral met tout son poids pour rayer l'indépendance du Québec de la carte. La liste est longue, quand on pense que toutes les décisions importantes se prennent à Toronto et Ottawa, et quand on considère leur moyens et puissance de frappe. L'effet du scandale des commandites court toujours. Personne n'a redressé la situation, si bien que ces publicitaires poursuivent dans la même veine. Ajoutez les outils comme Radio-Canada, Immigration Canada, Ressources Canada et toutes les autres, nous sommes constamment bombardés. "Ottawa est en guerre contre le Québec" disait si bien le sénateur "québécois" Pierre-Claude Nollin, celui-là même qui a pensé et organisé le "Love-in" du référendum de 95. Le "plus grand quotidien d'Amérique" montre sur son site une photo de madame Marois avec le titre :Le PQ dans l'embarras, et ce, depuis CINQ mois... Ça finit par faire effet. Ajoutez la démoralisation de la perte (du vol plutôt) du référendum de 95, et le souvenir de nos événements historiques où on a perdu à chaque fois par un cheveu, toujours trahi par les nôtres. Et la trahison de la présidence française, qui, sous DeGaule nous avait donné espoir.

    Ajoutez les gestes invisibles ,e qu'on ignore, et on n'est pas sorti du bois. Seule l'indépendance peut nous sauver.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Daniel Berube - Abonné
    30 août 2011 15 h 53
    Il devient dangereux...
    d'apporter des possibilités de solutions au Québec... sinon, après avoir apporter l'idée, se réfugier sous une armure de boucliers afin de se mettre à l'abrie de la multitude de tir provenant de QuébécoisES ayant lue vos suggestions et trouvant mille et une raisons de vous critiquer, parfois avec un illogisme...

    Ne serait-il pas intéressant de voir plutôt des idées venant améliorer les solutions possibles ? Je ne dis pas d'approuver n'importe quoi, mais tenter tout au moins d'y trouver des possibillités de réalisation, ou demander certaines explications, plutôt que d'y voir immédiatement un illogisme... dites-vous qu'il est possible que vous interpretiez l'idée d'une façon autre que Mr. Drainville désirait nous faire comprendre.... Mme. Marois elle-même se dit prête à l'écouter...

    Essayer de laisser le temps à l'idée suggérée de faire son chemin, avant de vouloir la détruire avant sa naissance...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    30 août 2011 19 h 26
    À Camelot: rien n'est si simple
    Cette "guerre contre le Québec" est probablement vraie, en bonne partie, mais la chute dont je parle, celle des derniers mois, n'a rien à voir avec cette guerre là. Vous le reconnaissiez dans votre précédent commentaire "C'est Mme Marois qui a fait remonter le PQ aux dernières élections.". Les dernières élections c'était en 2007 ou 2008, alors...

    Je crois que vous avez, comme beaucoup de Québécois, une fâcheuse tendance à toujours mettre le blâme sur le dos des autres. Cette auto-victimisation ne mène nulle part, on l'a bien vu avec la réaction de Parizeau qui a transformé une presque victoire en terrible défaite, et laissé tombé le 50% de Québécois qui ont voté oui et les militants du P Q entre autres, à cause de son égo. Depuis ce temps que notre option stagne. Vos remarques historiques ne tiennnent pas la route, le mouvement indépendantiste n'aurait jamais existé si c'était de cela que le mouvement souffrait. Ce dont le P. Q. souffre surtout, c'est de la maladie des sondages, autrement dit d"électoralisme. C'est ce qui a amené Mme Marois à appuyer Agnès Maltais exigeant la ligne de parti pour entériner la loi 104, je crois, alors que le vote dissident de Khadir aurait suffit... Et tout le reste a déboulé. Voici un autre exemple plus grave d'électoralisme: alors que la communauté Nord Africaine en majorité francophone et instruite, subit un taux de chômage de plus de 30%, le P. Q. n'a rien trouvé de mieux qu'une proposition de laïcité antimusulmane. Celle-ci a fini par être abandonnée, mais aucune politique d'intégration des immigrants ne se retrouve dans son programme. Le P. Q. doit séduire, pas juste interdire, se rapprocher aussi des jeunes, c'est pour ça qu'à mon avis les états généraux sont ESSENTIELS. Un dossier du Devoir exposait à quel point le Québec a changé depuis Meech, nous devons en tenir compte sinon nous demeureront des victimes... de nous mêmes!, innocents de nature.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Rousseau - Inscrit
    30 août 2011 22 h 10
    UNE ÉVIDENCE QUI LEUR ÉCHAPPE

    Madame Marois ne parle pas suffisamment anglais pour être considérée dans les milieux anglophones. Elle le parlerait bien, je ne la verrais pas plus discourir à l'ONU pour notre cause. Être premier ministre exige des facultés exceptionnelles qu'elle n'a pas assez. Legault possède de la maturité dans les affaires, lesquelles constituent le nerf de la guerre. Mais Drainville veut sauvegarder l'âme (ce qui est tout en son honneur). Pour y parvenir, il faudrait modifier le projet. Et la seule façon d'y arriver consisterait à s'unir avec les Anglais dans la même quête; une fédération innovatrice où chaque province accèderait à la souveraineté. Le tout chapeauté par une instance supranationale qui se nourrirait des individualités de chacune au lieu de les désintégrer (statu quo). La fusion du PLC avec le NPD faciliterait cette avancée. L'ouverture d'esprit se trouve plus importante que l'intelligence qui est son outil. Il doit se trouver dans la belle province quelques intellos en mesure de jongler avec ces idées. Sinon, lancez-vous. L’Audace procure des forces insoupçonnées (Goethe).
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • camelot - Inscrit
    30 août 2011 22 h 10
    Oui
    Je suis d'accord avec vos vues. Elles sont probantes et réalistes. Mais pour savoir où l'on va, il faut connaître d'où l'on vient. Il faut compter avec l'histoire pour ne pas répéter les mêmes erreurs. Ce n'est pas du défaitisme, c'est préparer l'avenir. J'apprécie votre intervention. Merci.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    30 août 2011 22 h 57
    Regroupement Bloc-PQ
    Un Regroupement Bloc-PQ devrait s’atteler DÈS MAINTENANT à la tâche de préparer la réalisation de la souveraineté en effectuant la démarche préconisée par la proposition Crémazie. Pour préparer la réalisation de la souveraineté, de façon à ce qu'au moment où se tiendra le référendum, les Québécoises et les Québécois sachent ce qu'implique concrètement la souveraineté.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Noel Charbonnier - Inscrit
    31 août 2011 00 h 03
    @ Céline A.Massicotte
    Ce n'est pas le P.Q. qui est au pouvoir présentement et, depuis presque 2 mandats d'affilé, même avant, qu'a fait Charest et son P.L.Q. pour que les immigrants s'intègrent bien à la société québécoise?? D'accord avec vous pour les états généraux et on aurait dû y penser avant, car il est moins une.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    31 août 2011 07 h 25
    À M. Charbonnier:
    Mais... ce que fait ou ne PLQ je m'en fout! Le problème c'est qu'en général les immigrants sont un peu craintifs face à un changement perçu comme radical. Nous avons su rallier pas mal d'immigrants par le passé, mais c'est de moins en moins vrai et ce que propose le P. Q. c'est rien, et avec sa proposition de laïcité boîteuse, c'était moins que rien: pas très inspiré ni inspirant.

    C'est un peu bizarre en effet, depuis l'automne que j'en parlais sur les forums du Devoir et à ce moment là, pas un seul commentaire, ça semblait n'intéresser personne. J'en parlais parfois dans le "milieu" et tant au P. Q. qu'au Bloc les militanst me disaient que ce n'était pas nécessaire ou qu'il y en avait déjà eu, ce qui était je le réalise, totalement faux. Il semble qu'il faille une débandade pour voir les chosess telles qu'elles sont.

    Le seul à qui j'en ai parlé un peu par hasard, et qui s'est montré intéressé,
    c'est Daniel Turp; malheureusement ce n'était pas le député de mon comté, et re malheureusement, quelques semaines plus tard il n'était plus député... J'ai repris espoir lorsqu'il s'est présenté à la présidence du P. Q. mais conséquence de positions trop démocrates?, il n'a pas été élu... Sauf que là, en en parlant... Car je ne crois pas qu'il soit très exactement moins une mais... Ces états généraux et ça me semble un peu mal parti.

    Si Charest déclenchait des élection cet automne ou au début de l'hiver, ce ne serait pas l'idéal, peut-être un mal pour un bien? On pourrait se préparer adéquatement pour gagner les prochaines: quand j'entend ces tiraillements... et Curzi qui parle d'une fin de semaine pour un tel événement... Pourquoi pas un cinq à sept bien arrosé?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
14 réactions
6 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012