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    Souveraineté: Marois voit les états généraux d'un très bon oeil

    30 août 2011 | Alexandre Shields | Québec
    La chef péquiste, Pauline Marois, estime que la tenue d'états généraux sur la souveraineté constitue une occasion rêvée de mener un débat «sain» sur la question de l'indépendance du Québec, notamment pour aborder «les raisons fondamentales» qui justifieraient la nécessité de faire de la province un État à part entière.

    «Je crois que le débat, il est toujours sain dans une société. Et j'ai souhaité que là où se retrouvent les mouvements souverainistes, la société civile, les partis politiques qui font la promotion, qui croient à la souveraineté, qui est le Conseil de la souveraineté, c'est le meilleur endroit pour qu'on puisse engager ce genre de débats», a-t-elle dit au cours d'un bref point de presse tenu aux bureaux montréalais du Parti québécois. Une convocation qui devait d'abord servir à dénoncer la décision de la Caisse de dépôt d'accorder un prêt à l'entreprise Kruger pour l'agrandissement d'une usine située aux États-Unis (voir autre texte ci-dessus).

    Même si ces états généraux risquent fort de se tenir dans un climat de crise au Parti québécois, Mme Marois dit tout de même ne pas craindre pour son leadership. «Je ne me sens pas menacée dans mon leadership, au contraire. Je n'aurais pas souhaité [la tenue d'états généraux] si j'avais pensé que ce fût le cas.»

    Céder du terrain

    Pauline Marois ne voit pas non plus cette porte ouverte au débat comme une façon de céder un peu de terrain au Nouveau Mouvement pour le Québec, qui a largement discuté de la tenue d'un tel événement lors de son premier rassemblement officiel, il y a de cela un peu plus d'une semaine. «Le débat est toujours pertinent, a-t-elle répété. Au Conseil de la souveraineté, où nous siégeons comme formation politique, on cherche différentes avenues pour arriver à ce que cette discussion se fasse avec nos concitoyens. La tenue d'états généraux est probablement le meilleur outil à cet égard.»

    Qui plus est, Mme Marois a soutenu que ce n'est pas au Parti québécois d'organiser ces états généraux, qui pourraient se tenir cet automne. Elle juge que le Conseil de la souveraineté — qui réunit des membres du PQ, de Québec solidaire, du Bloc québécois et des militants souverainistes de tous horizons — est bien placé pour élaborer le tout.

    Et elle a refusé de préciser ce qu'elle aimerait voir au menu des discussions. La chef péquiste a tout de même profité de l'occasion pour lancer une piste. «C'est au Conseil de définir les thèmes, les contenus, etc. Mais un des éléments forts, à mon point de vue, est de revenir sur les raisons fondamentales pour réaliser la souveraineté du Québec. Ça, ce sont de beaux débats à faire.»
     
     
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