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Lettres - It's still the collusion, stupid

Robert Bernier - Mirabel, le 25 août 2011  27 août 2011  Québec
Monsieur Bernard Drainville, jusqu'à il y a quelques mois, je pouvais encore espérer que le seul dossier — le seul! pas les nombreuses recommandations bonbons que vous avez faites — le seul dossier important au Québec, soit l'urgence de se débarrasser du gouvernement corrompu de Charest, allait pouvoir se régler. Grâce au Parti québécois... Eh oui!, celui de Pauline Marois.

Bravo! L'histoire retiendra vos noms. C'est bien ce que vous vouliez, non?

Je commence très sincèrement à avoir honte d'appartenir à un peuple qui n'a de cesse de se tirer dans le pied.

***

Robert Bernier - Mirabel, le 25 août 2011
 
 
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  • Yves Côté - Abonné
    27 août 2011 03 h 57
    A Monsieur Bernier...
    Monsieur Bernier, pardon mais je crois sincèrement que vous vous trompez.
    Et pas seulement par votre titre choisi...
    Le peuple québécois ne se tire pas dans le pied en pesant et soupesant en toute maturité ces questions qui après tout, le concerne lui bien avant de concerner quelques dirigeants et cadres de partis politiques que cela soit.
    Il ne se tire pas dans le pied en exigeant de ses chefs un niveau d'honnêteté politique et d'intégrité de pensée.
    Et il ne se tire pas non plus dans le pied en prenant en mains la démocratie du Québec. Et peut-être comme jamais depuis les années 70 ou comme jamais de son histoire encore ?
    Non, il ne se tire pas dans le pied, il attache ses bottines...
    Parce que pour se mettre au travail, lorsqu'une tâche aussi importante que difficile se présente, vaut mieux prendre le temps de faire deux boucles par lacet, l'une sur l'autre.
    Autrement, quelques petits malins pourraient une nouvelle fois réussir à tirer sur le bout de l'un de ceux-ci au moment même où la ligne d'arrivée risque de se franchir victorieusement.
    Ce que seuls les profiteurs du travail des autres veulent qu'il arrive pour en accroître encore plus cette puissance qu'ils développent pour dominer les peuples et les Hommes.
    Quand à Madame Marois, sauf le respect que je lui dois, sincèrement, par la stratégie électoraliste qu'elle suit, par ses décisions et ses déclarations politiques qui en découlent, malheureusement elle ne cesse de me montrer qu'elle marche carrément à côté de ses chaussures...
    Ce qui à mon sens n'aide en rien le PQ à avancer droit.
    Vive le Québec libre Monsieur !
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  • André Chevalier - Abonné
    27 août 2011 06 h 21
    Débarrassons-nous de Charest !
    Ce devrait être la première priorité.

    Charest est en train de favoriser la main-mise des multinationales et des mafias sur les ressources du Québec.
    La priorité qui éclipse toutes les autres est de le mettre à la porte avant que le Québec se trouve complètement dépouillé de ses richesses.
    La division du PQ constitue une catastrophe par rapport à l'urgence de la situation.
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  • Robert Bernier - Abonné
    27 août 2011 09 h 36
    Voici le texte complet et non transformé
    It’s still the collusion, stupid.

    M. Drainville, jusqu’à il y a quelques mois, je pouvais encore espérer que le seul dossier – Le seul ! , pas les nombreuses recommandations bonbons que vous faites- le seul dossier important au Québec, soit l’urgence de se débarasser du gouvernement corrompu de Charest, allait pouvoir se régler. Grâce au Parti Québécois , eh oui celui de Pauline Marois.

    Mais, vous vous y êtes tous mis, les Curzi, Drainville et compagnie. Et même Parizeau pour qui j’avais jusqu’à maintenant la plus grande admiration. Et bravo ! Grâce à vous, le Québec va devoir encore subir un autre mandat de Charest : plus de milliards envolés dans les goussets des amis du régime, plus encore de bradage des ressources naturelles du Québec (et toujours vers des compagnies où siègent des amis du régime) et plus encore d’anglicisation de Montréal –Bravo mon Curzi ! Bientôt, il ne restera du Québec plus rien qui puisse valoir la peine d’en faire l’indépendance.

    Bravo ! L’histoire retiendra vos noms. C’est bien ce que vous vouliez, non ?

    Je commence très sincèrement à avoir honte d’appartenir à un peuple qui n’a de cesse que de se tirer dans le pied.

    Robert Bernier
    Mirabel
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  • Robert Bernier - Abonné
    27 août 2011 09 h 56
    Réponse (brève) à Monsieur Côté
    Merci de votre commentaire.

    Nous sommes tous d'accord pour dire qu'il y a beaucoup (mais vraiment beaucoup) de choses à changer en politique. Mais, pour que cela puisse advenir, il faut prendre le pouvoir. Et, pour prendre le pouvoir, il faut un peu avoir le sens d'une realpolitik. Ce n'est pas en tirant dans tous les sens que les Curzi, Drainville (et Parizeau) prendront le pouvoir. Voilà ce à quoi se résume mon propos.

    Et le résultat, et je suis certain que vous le déplorerez vous aussi, sera un autre mandat de Charest. Quel gâchis!

    Robert Bernier
    Mirabel
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  • Yves Côté - Abonné
    27 août 2011 12 h 02
    A Monsieur Bernier...
    Je comprend mieux votre texte court maintenant.
    Bien évidemment, voir poindre un nouveau gouvernement Charest ne me sourit pas le moins du monde. Mais je ne suis pas encore totalement convaincu que le Québec ira en élection générale aussi rapidement que vous le pressentez...
    Même si toutes les apparences permettent de croire qu'encore une fois le PLQ passerait au travers des mailles de l'électorat, il reste une part d'incertitude importante sur la possibilité qu'il aurait alors de pouvoir faire quoi que ce soit. Et ma foi, si j'ai pensé moi-même qu'une possibilité électorale temporaire puisse lui couper les ailes, c'est sûrement que Jean Charest et ses amis y ont pensé eux aussi bien avant moi...
    Sans vous dévoiler quelle est cette possibilité, ni comment il serait envisageable stratégiquement de la mettre en place, parce que le temps n'est pas à cela mais à la réflexion de fond, cette alternative politique aurait l'avantage pour tous, sauf pour le PLQ, de mettre un frein définitif au massacre programmé de nos richesses naturelles tout en donnant le temps à un parti politique d'union nationale (ne pas confondre avec la défunte UN...) de s'organiser pour se présenter ensuite comme alternative de gouvernement.
    Ce que redoute plus que tout autre chose Jean Charest et ses divers amis, parce qu'ils ne pourraient pas alors en achever leur job de bras.
    Restons toutefois prêts pour le pire, je vous l'accorde. Mais surtout, ne cessons jamais de lutter pour le mieux et n'ayons pas peur de brasser des idées ensemble. Soit par leurs nombres trop grands, soit par manque de moyens, peu de peuples peuvent prétendre à cette capacité de réflexion collective que nous semblons exercer depuis quelques semaines...
    Ne nous arrêtons pas en chemin par crainte de manquer de temps. Ne remplaçons pas l'urgence de nous serrer les coudes par une précipitation à recommencer les mêmes erreurs.
    Faisons-nous confiance; nous comme individus et nous comme peuple in
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    28 août 2011 15 h 01
    Les 5 fossoyeurs du PQ
    Les mutins, Jean-Martin Aussant Benoit Charrette Pierre Curzi, Lisette Lapointe et Louise Beaudoin, qui se sont fait fossoyeurs du PQ, pour tenter de sauver leurs propres peaux, suite au désastre du Bloc le 2 mai dernier.

    M. Charrette, pour joindre la CAQ de Messieurs Legault et Sirois qui est premier dans les sondages, M. Aussant, pour se partir un parti, une secte séparatiste qui serait plus forte que la religion péquiste, pas assez croyante à son goût. Plus les 3 autres, Curzi, Lapointe et Beaudoin, comme bras redresseur de torts de M. Parizeau, l’expert en mutinerie, qui a fait sauter les chefs du PQ, Messieurs Lévesque et P.M. Johnson et maintenant, le tour à Mme Marois qui étaient ou seraient, à son opinion, pas assez...radicaux à son goùt.

    Le principe machiavélique pour se débarrasser du chef du PQ : Taper sur le chef jusqu’à ce qu’il descende dans les sondages et retaper sur le chef parce qu’il est, plein de bleus, bas dans les sondages.
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  • Nelson - Inscrit
    28 août 2011 17 h 23
    Québécois, ne soyez pas trop dur avec vous même...ce que se passe est normal dans un peuple que n'as encore clarifié être un Pays, ou demeurer une province de Canada.
    Certains oublient que:

    Le Québec à été colonisé par deux pays d'Europe,

    La défaite française sur les Plaines d'Abraham à laissé les francophones dans un Pays contrôlé par des anglais,

    Les francophones n'ont jamais digéré la défaite, ne se sont jamais senti à l'aise au Canada et aspirent à devenir un Pays indépendant,

    Les deux derniers référendums sur devenir souverain ou pas ont été perdus à cause des anglo-québécois, le vote ethnique et l'intervention massive de l'argent et le fédéral,

    La question de devenir un Pays ou pas est confuse et contaminé présentement par les peurs normaux en période de crise économique, la vague orange anti-droite, la fatigue face au Bloc considéré inutile par certains, le pragmatisme des jeunes que priorisent la survie, ça veut direavoir un boulot, etc.

    Bref, la crise politique n'est pas celle du PQ mais il s'agit plutôt d'un PÉRIODE DE QUESTIONNEMENT ET DES CLARIFICATIONS TACTIQUES ET STRATÉGIQUES dans un des deux nations fondatrices du Canada, qu'est sous la tutelle de l'autre nation fondatrice canadienne, et que ne se jamais senti à l'aise avec ça, et depuis la défaite sur les Plaines d'Abraham.

    D'un autre part, il est très frustrant que malgré que le 80% des gens veulent une enquête publique indépendante concernant ce que fait le gouvernement dans le domaine des travaux publiques et l'industrie de la construction, nous ne pouvons pas avoir un tel enquête.

    Et que la situation politique actuelle ne permet pas remplacer le gouvernement aux prochaines élections.
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