dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 01h01
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Parti québecois – Si Pauline Marois quittait, Pierre Curzi serait prêt à la remplacer

La Presse canadienne   26 août 2011 16h11  Québec
Pierre Curzi<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Pierre Curzi

À retenir

    • À lire demain: l'article de notre journaliste Antoine Robitaille
Québec - Pierre Curzi sera candidat au poste de chef du Parti québécois, si jamais Pauline Marois devait céder sa place, dans la tourmente qui secoue son parti.

Le député indépendant de Borduas, qui fait partie des cinq députés péquistes ayant claqué la porte du parti en juin, ne fait donc plus mystère de ses ambitions.

«S'il y avait une course à la chefferie, je serais un candidat», a-t-il dit, en entrevue téléphonique à La Presse canadienne. M. Curzi a fait une série d'entrevues aujourd'hui pour faire le point sur la crise au PQ.

Il pose quand même certaines conditions à son éventuelle candidature, notamment qu'il y ait une course au leadership, de même qu'une réelle transformation de la culture du parti et de son programme.

Certaines personnes lui ont déjà signifié leur intérêt de le voir à la direction du parti, ajoute-t-il, sans vouloir élaborer sur le sujet.

Si on lui demande si Mme Marois, dans le contexte actuel, peut encore sortir gagnante et demeurer en poste, il dit l'ignorer.

L'appui – ou le retrait de l'appui –  des 45 députés péquistes sera l'élément-clé de la suite des choses, a-t-il fait valoir. À son avis, le caucus de deux jours des députés péquistes qui aura lieu à Saguenay, mercredi et jeudi prochains, sera donc «déterminant» pour l'avenir du parti et du leadership de Mme Marois.

Dans ce contexte de crise, il n'exclut pas le scénario selon lequel Mme Marois pourrait être victime d'un putsch, fomenté par quelques députés.

Il croit «possible» que des députés péquistes songent à lui demander de quitter ses fonctions, pour le bien du parti et de la cause souverainiste. Mais il refuse de dire si lui-même souhaite ou non un tel scénario.

«C'est clair qu'il y a un questionnement profond (au sein du caucus). C'est clair qu'il y a de l'inquiétude», un sentiment qui était déjà présent avant le départ des cinq députés, selon lui. Ce serait plutôt la soudaine popularité de la coalition de François Legault qui rendrait très nerveux les députés péquistes depuis des mois, de l'avis de M. Curzi.

Dans les semaines qui viennent, dans la foulée des réflexions menées par certains députés (Bernard Drainville, Pascal Bérubé et Sylvain Pagé, notamment), il s'attend à observer un «clivage» au sein du caucus péquiste, qui diviserait l'équipe en deux camps aux opinions opposées sur les changements à inscrire à l'agenda du parti.

Ce sera alors à la chef de trancher, dit-il, en se demandant «comment Mme Marois fera l'arbitrage et quelles conclusions elle va en tirer?»

Les prochaines élections générales seront le test ultime pour le Parti québécois, alors que, selon toute vraisemblance, M. Legault sera sur les rangs avec un nouveau parti.

Il dit craindre que les Québécois votent alors «strictement pour François Legault, comme on l'a fait pour Jack Layton, c'est-à-dire sans contenu, sans candidat».

Ce serait alors un plongeon dans l'inconnu «extraordinairement dangereux» à ses yeux.

«C'est ce qui pourrait arriver de plus terrible» pour le Québec, estime M. Curzi, qui souhaite la réunification de l'ensemble des souverainistes.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • f.georges - Inscrit
    26 août 2011 16 h 56
    Si vous arrêtiez
    pour un moment de désorienter et fatiguer les électeurs avec toutes vos chicanes ,vos courses à la chefferie,ect...Peut être que si vous démontreriez vous-mêmes une plus grande confiance envers le P.Q.
    Vous ne seriez pas maintenant le troisième choix des Québécois??
    L'exemple de nos dirigeants est parfaitement afligeant.
    Vous serez responsables de grandes désullision face à un avenir qui s'annonce fort assombri..
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Hyperbolique - Inscrit
    26 août 2011 17 h 04
    Ouf!
    On appelle cela : pression indue qui suggère une éventuelle tentative de putsch au sein du PQ... J'ai hâte de voir ça.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Christian Richer - Inscrit
    26 août 2011 17 h 12
    Pauvre pq
    Mais vraiment M Curzi et les autres qui le suivent vous n'avez rien compris .c'est pour cette raison que vous chuter dans les sondages vous vous mangez entre vous et on est écoeurer d'assister à ça ....

    Vraiment arrêttez de vous chicaner et occuper vous tous ensemble de faire un parti et une cause uni ,forte et à l'écoute des québécois.....

    décidement je ne voterais pas pour vous autres la prochaine fois trop de dissidence et c,est mauvais pour nous tous vous ne méritez pas le pouvoir mais un descente aux enfers...et peut-être votre pure et simple disparition....
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • michel lebel - Inscrit
    26 août 2011 17 h 31
    Navrant!
    Quel magnifique exemple de loyauté de la part du député Curzi! Navrant et pitoyable! Et te Brutus...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Martinez - Inscrit
    26 août 2011 17 h 43
    Le pire
    Le pire qui peut arriver, ce n'est pas l'élection de Legault, mais celle de Jean Charest. Il ne faudra jamais oublier tous les reculs et toutes les magouilles qui sont survenues sous le règne du Parti libéral.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • NL - Inscrit
    26 août 2011 17 h 55
    Non mais...
    ... en tant que démissionnaire, il n'a aucune légitimité à briguer la chefferie du parti.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jerry Paris - Inscrit
    26 août 2011 18 h 10
    Curzi
    Jamais qu'un électeur au Québec va voter pour cet homme. La soif du pouvoir le hante. À vous Québecois de juger cet homme. Les vrais Péquistes doivent dire on aura tout vu. Quel famille.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • RobertB - Inscrit
    26 août 2011 18 h 17
    le fou du roy?
    Lorsqu'on sait qu'il fut coprésident de la coalition pour la diversité culturelle mais qu'il veut une équipe de hockey de la LNH faite de «québécois», uniquement francophones (vivent les guerres raciales!), qu'il quitte un partie mais brigue sa chefferie (les membres fidèles à Marois ne comptent pas?), Curzi fait pas mal figure de fou du roy!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Christian Montmarquette - Inscrit
    26 août 2011 18 h 26
    Non... Il n'est pas parti sur un coup de tête..
    .

    «Je ne suis pas parti sur un coup de tête, une saute d'humeur. J'ai quitté à cause d'une décision de Mme Marois qui était électoraliste, pour aller chercher des votes.»

    ...a déclaré Pierre Curzi aux Nouvelles TVA...

    http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives

    ..non...en effet..

    ..il n'est pas parti sur un coup de tête...

    ..il semble être parti sur un parfait calcul..

    .
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • henri gabrysz - Inscrit
    26 août 2011 18 h 32
    le fin fond du fond
    nous ne saurons jamais la profondeur du fond que le PQ vient et va atteindre

    pire encore que Boisclair

    en effet y a des limites au progressisme , d'abord avec un homosexuel ensuite une femme, maintenant un comédien, c-a-d une marionnette.... personne de crédible ne viendra plus à la barre du PQ
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Liliane - Abonnée
    26 août 2011 18 h 39
    Tiens tiens!...

    Voilà l'EGO dans toute sa splendeur!...
    La dramatisation au maximum...
    Le grand rôle dans sa vision d'acteur...
    Ma déception n'a plus de limite.
    Suis-je étonnée ?... même pas.
    Il n'y avait rien d'autre à attendre.
    Une autre déception, j'aimais Pierre Curzi comme comédien.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • I. Belanger - Inscrit
    26 août 2011 19 h 34
    et alors ?
    Je ne voterai jamais pour Madame Marois parce qu'elle a été mesquine avec Monsieur Boisclair. Je ne voterai jamais pour vous parce que vous êtes mesquin avec Madame Marois. Pour moi, le PQ, c'est fini !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Seven Nomena - Inscrit
    26 août 2011 19 h 43
    M. Curzi est naiif

    Bonsoir,

    A premiere vue, la strategie de M. Curzi n'est pas bien pensee. Le PQ ne manquera pas de leader au sein de ses membres si jamais Mme Marois decide de partir. Mais ce scenario est peu probable.
    Le contexte politique general actuelle ne favorise pas son ambition de diriger le PQ dans un avenir proche. Au contraire, cette strategie est tres risquee pour la suite du carriere politique de M. Curzi au sein du mouvement independantiste. Il a l'air d'une personne pressee, de vouloir precipiter les choses, de pousser tout le monde et meme d'imposer ses volontees.
    Peut-etre je ne l'ai pas bien compris, mais c'est l'impression qui se degage.
    Peut-etre, il a besoins de revoir ca facon de communiquer.

    On sait tous que Pauline Marois est une personne perseverante. Elle ne se laissera pas facilement demoli. Une femme forte de caractere, d'experience et tres competante. Avons nous oubliee qu'elle a tenu tete a un certain ...M Duceppe pour arriver la ou elle est maintenant.

    A mon humble avis, si M. Curzi veut diriger un parti, eh bien il doit fonder le sien, comme M. Legault ou Khadir. Mais la meilleur option pour lui c'est de reintegrer le PQ au pus vite, sans condition et de travailler avec les membres.

    A mon humble avis, le PQ a un fort besoin d'une stabilitee. Regardez les liberaux. L'actuel PM est chef de son parti depuis tres tres logtemps.
    Resultats: ils sont tranquilles. Et c'est pour ca que la majoritee des gens votent pour eux.
    Merci
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Lapointe - Abonné
    26 août 2011 19 h 52
    Curzi tâte le terrain

    Monsieur Curzi n'avez-vous pas entendu madame Marois dire qu'elle entendait rester cheffe du parti?

    Mais même si le poste était ouvert, j'aimerais vous dire que je ne vous verrais pas dutout comme chef de ce parti.

    Je ne doute pas de vos convictions en tant que souverainiste mais à mon avis vous n'avez pas les qualités qu'il faut pour être chef de ce parti.

    Je trouve que vous avez déjà assez fait de tort au parti, vous devriez vous calmer et réfléchir un peu plus.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • RobertB - Inscrit
    26 août 2011 20 h 58
    on l'a l'affaire
    Imaginez Currzi au sommet des G50. G50?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gilles Bousquet - Inscrit
    26 août 2011 21 h 30
    Curzi, gros éléphant séparatiste, prêche la réunification
    Un des responsables de la baisse importante de la popularité du PQ voudrait y régner. Les séparatistes, sous le tandem Parizeau-Lapointe, sont trop paniqués actuellement pour pouvoir réfléchir correctement en agissant comme des éléphants, lourds et cassants.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • martin dubois - Abonné
    26 août 2011 21 h 33
    Dégout total
    Le chat sort du sac et le masque de Pierre Curzi est tombé.
    Si j'étais Pauline Marois, je ne répondrais qu'une seule chose suite à cette sortie : M. Curzi vient simplement de nous montrer son vrai visage ! Quant à moi, je n'ai jamais douté que le putsch est le seul intérêt de M. Curzi, et cela depuis que Mme Marois a remporté son vote de confiance.
    Aujourd'hui, il vient clairement de démontrer que ses soucis pour la démocratie et une autre façon de gouverner n'ont d'égal son ambition personnelle. Et il se dit meilleur défenseur de telles valeurs?
    La preuve, même en obtenant des changements dans le sens de ce qu'il réclamait lors de sa démission, il tient surtout selon ses dires à avoir la peau d'une autre souverainiste.
    Je suis dégoûté.
    J'utiliserais des mots beaucoup plus durs mais la réserve et la modération m'obligent à m'arrêter ici...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Bernard Gervais - Abonné
    26 août 2011 22 h 08
    Les pieds dans les plats
    M. Curzi est nul doute un grand comédien mais, comme politicien, il lui arrive parfois d'oublier de réfléchir avant de parler et, par conséquent, de se mettre les pieds dans les plats.

    Et c'est exactement ce qui vient encore de lui arriver. Ce qu'il a dit dans les entrevues qu'il a données aujourd'hui aux médias, bien des souverainistes auraient pu s'en passer !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roger Sylvain - Inscrit
    27 août 2011 08 h 12
    M.Curzi et son autosuffisance
    À dire n'importe quoi, on en fini par ne dire plus rien.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Liliane - Abonnée
    27 août 2011 22 h 54
    Des aptitudes insuffisantes monsieur Curzi
    Quand Pierre se pense capable de remplacer P. Marois, il présume de ses capacités. Il s'agit de gouverner dans la vraie vie, le Québec (pas facile) d'autant plus que les oppositions risquent de se déchaîner comme il l'a fait lui-même... et comme si ce n'était pas suffisant, il s,agit de convaincre les québécois à s'engager dans la souveraineté. Quand Pierre se pense capable d'assumer ces nombreuses fonctions, il sous-entend que toute les expériences acquises par P. Marois sont inutiles et que tout le monde pourrait s'en passer finalement... le Québec mérite-t-il autant de compétences ? Il dit non, pas besoin. Lui n'a pas ces expériences et il se présenterait sans aucune formation diversifiée... Ah oui, je me souviens que les femmes ont davantage tendance à s'assurer de leurs compétences avant d'accepter des postes de gouvernances où que ce soit... De nombreuses études ont déjà démontré cela. Quand Pierre se pense capable, prêt et compétent c'est qu'il pense à lui... pas nécessairement aux besoins multiples des québécois de moins en moins pris en compte par la gouvernance actuelle. La situation s'est détériorée pour devenir désastreuse dans plusieurs ministères et ça, c'est un défi qui a besoin de compétences solides et d'actions concrètes comme celle de s'assurer que l'argent se rend bien là où sont les vrais besoins. Il y a beaucoup trop de chefs et pas assez de services. Voilà la tragédie québécoise avec de nombreux acteurs qui se pensent capables mais qui ne résolvent pas grand chose. À mon avis, Pierre n'a pas suffisamment fréquenté la classe politique pour savoir conduire ce gros bateau. P. Marois a toute l'expérience nécessaire et je sais que les changements se produiront là où ils sont nécessaires pour la gestion des services à la population avant tout. Pour la souveraineté, si elle est précipitée alors que les besoins de la population sont négligés, ce sera peine perdue. Pas besoin d'avancer davan
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jocelyn Boily - Inscrit
    2 septembre 2011 07 h 31
    Réécrire l'histoire
    Québec, le 29 août 2011

    Réécrire l’histoire

    Le parti Québécois (PQ) vit des déchirements internes profonds et devra revenir à ses vrais principes et, de ce fait, retourner à la case départ. Il faut se rappeler que le prologue du PQ a duré 16 ans et qu’aucun parti politique du Québec ne peut se vanter d’avoir eu une histoire aussi originale, profonde, enivrante et pittoresque.

    Le tout a débuté en 1960 lorsque le Rassemblement pour l'indépendance nationale (RIN) fut fondé par Marcel Chaput et André d'Allemagne. Par contre en 1964, alors que Pierre Bourgeault prend la tête du RIN, un conflit éclate et un militant René Jutras fonde le Regroupement national. Ce mouvement indépendantiste qui renoue avec un nationalisme traditionnel se rallie en 1966 aux créditistes provinciaux de Laurent Legault pour former le Ralliement national (RN) qui fut dirigé par Gilles Grégoire, un ancien créditiste.

    En 1967, René Lévesque quitte le Parti libéral du Québec (PLQ) et fonde avec un groupe de militants nationalistes le Mouvement souveraineté-association (MSA) préconisant l'indépendance du Québec assortie d'une association avec le reste du Canada.

    En 1968, le RN accepte de fusionner avec le MSA afin de former le PQ sous la présidence de Lévesque. Suite à cette fusion, Pierre Bourgault dissout le RIN et invite ses membres à se joindre au PQ. À partir de cet instant, les forces souverainistes au Québec seront unies sous une même bannière et le PQ prend le pouvoir en 1976.

    Sommes-nous en train de réécrire ce roman car plusieurs groupuscules ou partis politique revendiquent leur portion de la gauche comme dans les années 1960?

    Jocelyn Boily
    Québec
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
21 réactions
7 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012