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Stratégie de la «gouvernance souverainiste» - Le débat est clos, selon Pauline Marois

La chef du PQ dénonce la volonté de «diviser pour régner» qu'elle perçoit au sein du Nouveau Mouvement pour le Québec

Marco Bélair-Cirino   17 août 2011  Québec
Pauline Marois était de passage hier à Sainte-Anne-de-Sabrevois, en Montérégie, où elle rendait visite à des sinistrés des inondations du printemps.<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Pauline Marois était de passage hier à Sainte-Anne-de-Sabrevois, en Montérégie, où elle rendait visite à des sinistrés des inondations du printemps.
La chef du Parti québécois (PQ), Pauline Marois, a défendu vigoureusement, hier après-midi, sa stratégie de gouvernance souverainiste, tout en soulignant que les signataires du manifeste du Nouveau Mouvement pour le Québec (NMQ) font preuve de «mépris» à l'égard des indépendantistes.

Pauline Marois reproche aux instigateurs de ce regroupement né à la suite du départ de cinq députés du caucus péquiste de semer le désordre dans les rangs des souverainistes, notamment en attaquant frontalement le PQ.

«Diviser pour régner, je ne crois pas que c'est une très bonne attitude à avoir», a lancé la chef de l'opposition, en marge d'une rencontre avec des sinistrés des inondations de mai à Sainte-Anne-de-Sabrevois, en Montérégie. «Ce qui se passe actuellement, c'est assez méprisant à l'égard de milliers de militantes et de militants qui croient à la souveraineté. C'est absolument inutile de se diviser actuellement. Nous voulons nous donner un pays.»

Mme Marois réagissait au premier manifeste du NMQ, qui accuse notamment le PQ d'être «usé», «confus» et «banalisé par le public et les médias».

Les auteurs du document titré «Brisons l'impasse» dénoncent aussi la stratégie adoptée par le PQ pour faire du Québec un pays. Ils proposent plutôt de mettre sur pied des «assemblées constituantes» où les Québécois choisiraient leur régime politique, leur citoyenneté, leurs valeurs, leurs droits et obligations, leurs rapports entre eux et les institutions du Québec ainsi que leur rapport comme citoyen avec le Canada et le monde, etc.

Le débat est clos

Pauline Marois refuse catégoriquement de rouvrir ce débat, arguant que le projet de «gouvernance souverainiste», axé sur le rapatriement progressif de pouvoirs d'Ottawa à Québec, mérite d'être mis en oeuvre.

Les gouvernements du PQ qui se sont succédé à partir de 1976 à la tête de l'État québécois ont «fait des efforts», ont «proposé des stratégies» pour accéder à la souveraineté, mais ont un après l'autre mordu la poussière, a-t-elle souligné. «Jusqu'à maintenant, ça n'a pas donné les résultats escomptés. Est-ce qu'on peut choisir un autre chemin? Le chemin que nous proposons, c'est un chemin qui mène à la souveraineté du Québec.»

Pour elle, le congrès du PQ, en avril, a scellé définitivement la victoire des sympathisants de la thèse de la «gouvernance souverainiste». «Les propositions qui venaient de certains comtés qui s'opposaient ont été soumises dans les débats et ont été rejetées, a-t-elle rappelé tout en montrant du doigt la circonscription de Crémazie. À partir de là, je crois que je dois respecter la volonté des militantes et des militants. J'ai surtout le goût de le faire, le pays, plutôt que de continuer de discuter de la stratégie.»

D'autre part, la chef du PQ a accepté d'assouplir la discipline de parti au sein de sa formation politique, se montrant aujourd'hui disposée à ce qu'il y ait «de plus en plus [de] votes libres à l'Assemblée nationale». Rappelons que tous les députés péquistes devaient appuyer le projet de loi 204 visant à mettre à l'abri de toute contestation judiciaire l'entente Québec-Quebecor sur l'amphithéâtre.

Plus tôt, le député de Jonquière, Sylvain Gadreault, était monté au front pour prendre la défense de sa formation politique et de sa chef, Pauline Marois. «Je ne comprends pas qu'on veuille diviser les forces alors que c'est extrêmement important de s'unir», a-t-il déclaré. «J'ai l'impression d'être tout le contraire d'être "usé" et "confus" et exposer de nouvelles idées collées à la réalité», a ajouté M. Gaudreault, qui a été élu à l'Assemblée nationale il y a moins de cinq ans.

S'éloignant du NMQ, le député de Nicolet-Yamaska, Jean-Martin Aussant, a refusé hier de cautionner l'attaque en règle portée contre les partis politiques par le regroupement fondé par le militant indépendantiste de longue date Jocelyn Desjardins. «Quant à l'aspect des attaques sur les partis existants ou à venir, moi je pense qu'un projet constructif devrait plus parler de ce que lui a à offrir que d'attaquer les autres et de dire pourquoi ils ont échoué», a-t-il indiqué.

M. Aussant, qui a claqué la porte du PQ le 7 juin, soit au lendemain du départ du caucus péquiste de Pierre Curzi, Lisette Lapointe et Louise Beaudoin, a toutefois accueilli avec enthousiasme la mise à «l'avant-plan» de la souveraineté dans le premier manifeste du NMQ.

«Le vote souverainiste est déjà divisé parce qu'il n'y a pas d'option claire. S'il y avait un parti qui disait clairement: "voter pour la souveraineté", je pense que ça pourrait fédérer le vote souverainiste», a affirmé l'homme politique, qui a par ailleurs demandé au Directeur général des élections du Québec (DGEQ) de mettre de côté le nom «Option Québec» au cas où il formerait un nouveau parti politique.

Jean-Martin Aussant sera présent à l'assemblée publique du NMQ qui se tiendra dimanche à l'auditorium du cégep Saint-Laurent de Montréal, à l'instar des députés de Crémazie, Lisette Lapointe, et de Borduas, Pierre Curzi.

Les 46 députés restants du PQ doivent pour leur part se réunir le 31 août et le 1er septembre à Saguenay pour leur premier caucus en deux mois. La dernière rencontre des élus péquistes remonte au 22 juin.

Devant l'effritement des appuis du PQ, l'ex-député Jean-Pierre Charbonneau estime improbable l'élection d'un gouvernement souverainiste aux prochaines élections générales, à moins que les partis souverainistes forment une coalition ou qu'ils réussissent d'ici là à mettre la hache dans le mode de scrutin majoritaire uninominal à un tour au profit d'un mode de scrutin proportionnel. «S'il n'y a pas une réunification des forces autour du Parti québécois il va falloir, si les indépendantistes veulent avancer, qu'ils se réunissent au sein d'une quelconque organisation, coalition, et qu'ils fassent un pacte électoral parce qu'avec le mode de scrutin actuel, on n'en sort pas», a-t-il suggéré à l'occasion d'une entrevue à Radio-Canada.
 
 
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  • Turbine - Abonné
    17 août 2011 00 h 41
    QS
    Je lis plusieurs commentaires qui ignorent tout de QS. J'ai déjà écouté Khadir dans une assemblée et il est fin pédagogue pour expliquer que le bien-être du peuple se trouve dans les politiques sociales justes et, conséquemment, l'indépendance du Québec. Ses leçons d'histoire sur Allende ou Mossadegh montre que la nationalisation des ressources profite à toute la société. Et on sait qu'il ne se fait pas acheter LUI. Les manières de faire à QS sont harmonieuses et respectueuses. Idem pour Françoise.

    Je suis la 3e génération d'indépendantiste dans ma famille et je ne suis plus capable, mais d'aplomb!!! d'entendre les chicanes du PQ.

    L'indépendance viendra du coeur des Québécois, pas d'une ritournelle de discours, de répliques... Je n'ai pas le goût de vivre dans ton pays Pauline. Merci pour tes efforts.

    Ultimement, je ne suis pour aucun parti. Je suis pour la justice sociale, pour l'éducation, pour l'aide aux plus démunis, pour la compassion, le dialogue... Et le reste suivra. Notre pays suivra, car on y sera bien. J'en suis certaine. Mais il faut s'occuper des gens avant. Pas essayez d'imposer son idée ad nauseam. Préoccupons-nous des gens. Le peuple est présentement trop souffrant pour aspirer à quoi que ce soit. On survit. Occupons-nous des gens et on aura la force de bâtir un pays bien à nous.
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  • Marcel Bernier - Inscrit
    17 août 2011 01 h 26
    Le débat, pour le peuple, lui, reste ouvert... (1)
    L’émancipation d’un peuple se fait dans la concertation du plus grand nombre de citoyens et de citoyennes. C’est le peuple qui revendique sa liberté face à la soumission et à la dépendance à un gouvernement étranger. Et là, on n’est pas dans l’à-peu-près : politiquement, socialement, culturellement, économiquement, nous n’avons plus de marge de manœuvre.
    Le Parti québécois, avec sa chef actuelle, agit de façon très monarchique : nous allons vous dire quand et comment vous, le peuple, vous allez accéder au pays qu’on vous a concocté. Et ce n’est pas tout de suite, je vous en passe un papier! Nous sommes en plein dans la fausse représentation!
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  • Marcel Bernier - Inscrit
    17 août 2011 01 h 27
    Suite (2)
    Depuis le dernier référendum de 1995, où ce parti a eu la chienne de sa vie (le oui a passé près de l’emporter), personne n’a entrepris de démarche pour faire invalider ce scrutin suite aux agissements des Chrétien, Charest et leurs sbires. Pas plus, il n’y eu une suite logique, c’est-à-dire une recrudescence des efforts pour dire à ceux et à celles qui y croyaient que ce n’était que partie remise et que nous allions nous retrousser les manches. Nenni!
    Nous avons plutôt assisté à la folklorisation de la démarche, à travers le Conseil de la souveraineté, sous l’égide de l’ineffable Larose.
    Aujourd’hui, maintenant, il nous faut un véhicule, un mouvement, pour que ces aspirations légitimes puissent être canalisées dans des voies politiques, et ce, sans aucune ambigüité. La soumission au conquérant a assez duré! Il est temps de prendre en main notre destin.
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  • Jerry Paris - Inscrit
    17 août 2011 01 h 48
    PQ.
    Lachez pas Mme. Marois ont vous appuie. Tous ceux qui ont renié le PQ. devraient remettre leurs salaires car ils ont été élu sous la bannière péquiste. Et donnez leur démission le plus rapidement possible. Je ne comprends pas qu'aucun journalistes en fait pas mention, D'habitude ils voient tout ou voit ce qu'ils veulent voir.
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  • VITRILLOLA - Inscrite
    17 août 2011 04 h 05
    RIP
    Oui, le débat est clos, madame Marois, mais le PQ aussi.
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  • Georges Paquet - Abonné
    17 août 2011 05 h 02
    Un coup de pied OQ...
    Je ne serais pas surpris que certains militants du PQ, qui assistent à tout ce charivari et même à la formation éventuelle d'un nouveau parti, Option Québec (OQ) par ce Monsieur Aussant, soient tentés, à la blague, et de lui destiner un coup de pied OQ.
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  • Georges Paquet - Abonné
    17 août 2011 05 h 08
    Quelle incohérence...
    Avez-vous remarqué, dans le manifeste du NMQ, que pour arriver à réaliser le quart de leur programme, l'étape à laquelle l'Assemblée nationale adopterait la nouvelle Constitution du Québec, il faudrait impérativement que le parti au pouvoir soit un parti souverainiste. Quel parti souverainiste, selon vous, est le mieux organisé pour prendre le pouvoir? Le PQ...
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  • canislatrans - Abonné
    17 août 2011 05 h 38
    Changeons de cap
    Le PQ devrait revoir son plan stratégique.Oublions l'indépendance pour le moment et mettons la nationalisation des ressources naturelles comme premier objectif a réaliser.
    Ce sera un grand pas de fait pour assurer notre souveraineté.
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  • Roland Berger - Abonné
    17 août 2011 06 h 55
    Fierté
    « Pauline Marois refuse catégoriquement de rouvrir ce débat, arguant que le projet de «gouvernance souverainiste», axé sur le rapatriement progressif de pouvoirs d'Ottawa à Québec, mérite d'être mis en oeuvre. » À l'exception de Jean Charest, occupé à brader les ressources naturelles du Québec, les premiers ministres du Québec ont toujours pratiqué la « gouvernance souverainiste ». Je croirai à l'intention de Madame Marois quand elle refusera de répondre en anglais aux questions posées en anglais lors de conférences de presse. C'est une question de fierté !
    Roland Berger
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  • François Ricard - Abonné
    17 août 2011 06 h 59
    La gouvernance souverainiste
    La gouvernance souverainiste existe depuis 1867 alors que les Canadiens-français (Québécois) ont cru signer un pacte de confédération alors que les Canadiens-Anglais formaient une fédération qui, à son apogée, devait devenir la force politique centrale du pays.
    depuis cent cinquante ans, nos gouvernements tentent de récupérer les pouvoirs qu'Ottawa leurs usurpe constamment. Car le tout est fondé sur un malentendu irréconciliable.
    Les Québécois vivent toujours en fonction d'un pacte confédératif alors que le ROC fonctionne de plus en plus comme pays fortement centralisé.Et aucune gouvernance souverainiste ne pourra y apporter quelque changement d'importance.
    Et c'est là le grand défaut de Mme Marois: elle ne se rend pas compte de la véritable situation. Elle est en complet déni de la réalité.
    Vive l'indépendance...qui ^pourra nous conduire,SI NOUS LE VOULONS BIEN, à une véritable confédération.
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  • ysengrimus - Inscrit
    17 août 2011 07 h 17
    Voici comment clore ledit débat
    Moi, je ne suis ni fédéraliste, ni nationaliste

    http://ysengrimus.wordpress.com/2011/06/24/une-foi

    Je suis internationaliste.
    Paul Laurendeau
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  • Jean St-Jacques - Abonné
    17 août 2011 07 h 31
    Le PQ sortira gagnant...
    M. Charbonneau se trompe car le prochain gouvernement sera souverainiste dirigé par Madame Marois.

    Mais Madame Marois doit expliquer haut et fort son programme à la population et demeurer sereine devant les troubles- fête. On sent la présence en sourdine de notre bien-aimé Parizeau qui n'a jamais accepté son échec de 1995. Au lieu de travailler pour la souveraineté, il cherche avec l'aide de son épouse, à se venger subtilement. C'est peu honorable de sa part. J'ose croire que je me trompe...
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  • alen - Inscrit
    17 août 2011 07 h 36
    Oui, mais voilà...
    ... c'est précisément sur la défaite de Pauline Marois que misent les dissidents pour l'éliminer...

    Le problème avec çà, c'est que les vieux comme moi, les boomers, qui vont dominer le portrait politique pour au moins 20 ans encore vont totalement décrocher, s'ils ne l'ont déjà fait.
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  • Alain Carré - Inscrit
    17 août 2011 07 h 46
    Mme Marois, vous avez mon appui
    Je trouve déguelasse ce que les ex-députés du PQ. Le moins pire de la gang est Aussant. Il a refusé de cautionner l'attaque de ce nouveau groupe. Pour les autres, Curzi, Beaudoin et Lapointe, ils se font une joie d'attaquer le PQ et surtout Mme Marois. Pensez-vous un instant que même si Mme Marois démissionnait, je serais intéressé de voter pour eux. Non merci, des personnes qui font passer leur bien personnel avant la cause, je veux rien savoir.

    Pour le nouveau mouvement, ce sont justes des attaques personnelles contre le PQ et rien de nouveau, juste de la frustration de certains égos.
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  • Robert Bernier - Abonné
    17 août 2011 07 h 49
    Fuite dans le rêve ... encore une fois.
    Il n'y a vraiment aucun sens de la realpolitik chez les souverainistes. De fait, à les voir accumuler bourde après bourde, on en vient à se demander si, vraiment, ils la veulent, si, vraiment, ils peuvent l'assumer, l'indépendance. Tantôt, c'est parce qu'on veut plus que l'indépendance, on veut un projet de société. Tantôt, c'est parce qu'on veut faire de la politique autrement. Refuge dans le sentiment de pureté comme au temps où le petit canayen français, à qui on avait enlevé son pays, s'est vu confier, par la Sainte Mère l'Église, la mission compensatoire d'évangéliser l'Amérique!!!

    Pendant ce temps-là, les autres, ceux qui sont en politique pour prendre le pouvoir et le garder, ceux-là, se bidonnent. Et vous pouvez mettre un nom là-dessus.

    Dire qu'à cause d'une bévue, car c'en était en effet toute une que l'affaire Labeaume-Maltais-Marois, on va devoir se taper encore 5-6 ans de Charest et de corruption. Quel désastre!

    Et que, pendant ce temps-là, le Canada va continuer de se construire, lui, y compris à l'intérieur du territoire québécois. Quel désastre!

    Robert Bernier
    Mirabel
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  • Frédéric Jeanbart - Inscrit
    17 août 2011 07 h 57
    Question à Mme Marois
    Prenant note que mme Marois ne veut rien savoir et veut copier l'attitude des « néoconservateurs libéralisés » de monsieur Charest, claniques et « béni-oui-oui » (comme si une seul homme / une seule femme pouvait posséder tout le savoir et la sagesse du monde afin de guider infailliblement ses ouailles, alors que le pouvoir prend plus d'importance que le service à la Nation et ses citoyens)... Voici ce qui me chipote.

    Extrait : « Pauline Marois refuse catégoriquement de rouvrir ce débat, arguant que le projet de "gouvernance souverainiste", axé sur le rapatriement progressif de pouvoirs d'Ottawa à Québec, mérite d'être mis en oeuvre. »

    Il est clair que cela ne pourra jamais se produire : attendre la bénédiction d'Ottawa pour chaque point de rapatriement! Quels seraient les mécanismes par ailleurs, des points bonis échangeables contre des points de rapatriement? Comment les accumule-t-on, au dépanneur du coin?

    Blague à part, personnellement je ne me considère pas tel un souverainiste radical (les "durs" comme on les nomme ou les ultra-nationalistes), mais franchement la position de mme Marois n'est même pas du côté "soft" : elle semble "forte" voire radicale, mais pour son pouvoir à elle (ou à d'autres mais là ce ne serait que spéculation de ma part), pas pour l'aspiration à la souveraineté d'une Nation et qu'elle prétend représenter.

    Il y a quelque chose qui me dérange là-dedans, outre tous ses rendez-vous manqués durant les crises politiques sous Charest (évitant tout contexte lui permettant de prendre le haut du pavé dans les intentions afin de mousser l'adhésion au projet; alors que quand elle se mit de l'avant c'était pour tirer dans le pied du PQ et de sa cause avec des déclarations d'intentions anti-démocratiques - la "loi Péladeau" par ex.)... Ce n'est pas clair cette position ambigüe, et on est en mesure de se demander ce qu'il y a derrière, si ce n'est que de l'incapacité à remplir son rôle...
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  • Nunu - Inscrite
    17 août 2011 08 h 05
    Mme Marois,
    ne lâchez pas.¨Ca fait 16ans que je suis souverainiste et ça fait 5 chefs qui passe au P.Q,ça pas de bon sens.Je vous ai entendu dire que quand la population voudra un référendum vous allez le faire,et bien je crois que l'on y est rendu,la population le demande.Ce qui est triste c'est la division pour savoir comment procéder.Nous étions si prêt du but et là ce qui s'annonce c'est que Charest va encore gagné c'est scandaleux après tout ce qu'il y a à lui reprocher.Tous ceux qui veulent enfin leur Pays doivent s'unir pour réussir et non se diviser pour foirer.Ne lâchez pas mais foncez pour y arriver.Il faut d'abord gagner la prochaine élection.
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  • Frédéric Jeanbart - Inscrit
    17 août 2011 08 h 13
    À d'autres...
    Extrait : « Pour elle, le congrès du PQ, en avril, a scellé définitivement la victoire des sympathisants de la thèse de la «gouvernance souverainiste». «Les propositions qui venaient de certains comtés qui s'opposaient ont été soumises dans les débats et ont été rejetées, à partir de là, je crois que je dois respecter la volonté des militantes et des militants »

    Le problème, c'est qu'une majorité des militants ont voté selon des directives, pas selon leur libre-arbitre, comme pour tous les autres partis et leurs "cheufs" claniques de la politique canadienne. Si Marois veut une monarchie représentative, elle est totalement déconnecté : c'est justement de cela dont on veut se séparer.
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  • camelot - Inscrit
    17 août 2011 08 h 16
    Finis les beaux risques
    René Lévesque était peut-être trop naïf lorsqu'il accepta 'le beau risque". On a vu que cela n'a rien donné malgré les promesses d'ivrogne de Trudeau. Fini le temps du quémandage. On doit s'affirmer haut et fort. La stratégie de Marois est trop timide. Refuser d'ouvrir le débat, de discuter va la conduire à sa perte. Le PQ est un parti difficile à gouverner par son essence mëme. Il doit être rassembleur. Ce qu'il n'est pas en ce moment.

    On a vu le chien , l'ours et le loup. Il est plus que temps D'agir.

    Vive le Québec souverain !
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  • Jacques Francis - Inscrit
    17 août 2011 08 h 33
    Brillante stratégie
    Pierre Curzi pourra faire valoir ses talents de stratège en fondant son message sur l'envahissement progressif et pernicieux des esprits par le fédéralisme véhiculé par le Canadien de Montréal.
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  • Gaetan Turcot - Inscrit
    17 août 2011 08 h 50
    Les gros égos
    A Radio-Canada c'est Languirand, au PQ c'est Curzi, Beaudouin, Parizeau. Des vieux, à l,ego démesuré, qui se pensent plus gros que la compagnie
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  • Anthropos - Inscrit
    17 août 2011 08 h 53
    Le louvoiement du PQ
    Avec la défaite serrée du référendum en 1995, le PQ s'est mis à louvoyer avec son projet souverainiste pour conserver le pouvoir au Québec. Plus même avec la montée de l'ADQ de Mario Dumont, il a cherché à ravir l'électorat en empruntant une voix populiste pour s'arracher la clientèle adéquiste, notamment, relativement à sa position agressive contre le mouvement syndical québécois (Boisclair). Plus récemment, voulant jouir de la popularité du maire Labeaume, un populiste, question de ravir l'électorat de la capitale nationale perdu suite aux fusions municipales forcées, il a pris parti pour l'entente secrète entre le maire Labeaume et Pierre Karl Péladeau, antisyndicaliste par excellence, qui a triomphé avec ses lockouts au Journal de Québec puis au Journal de Montréal. Où sont passés les idéaux du PQ relativement à l'équité sociale de ses débuts?
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  • Bernard Gervais - Abonné
    17 août 2011 08 h 58
    Tenir compte de ce qu'en pense la population
    Je n'ai jamais douté du désir de Pauline Marois de voir un jour le Québec souverain. Cependant, comme ses prédécesseurs, la chef du PQ doit aussi tenir compte du fait que l'intérêt des électeurs pour ce projet reste mitigé, même si elle tente souvent d'en faire la promotion.

    Quant aux membres du NMQ, même si je comprends leur impatience, je continue de croire que leur initiative ne sert qu'à diviser les forces souverainistes et ce, au grand plaisir de Jean Charest.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    17 août 2011 08 h 59
    Tenez bon Mme Marois, les couteaux amis volent bas
    Tenez bien le fort du PQ contre ces gros égaux menés par le tandem Parizeau-Lapointe qui ont déjà eu la peau de Messieurs Lévesque et Pierre-Marc Johnson et tentent d'avoir la vôtre aujourd'hui pour y glisser ceux qui vont foncer vers la séparation simple "la sortie du Canada du Québec quand les Québécois refusent très majoritairement le concept, ce qui devrait leur faire perdre un troisième référendum s'ils réussissent leur nouvelle mutinerie.

    Ces séparatistes pressés n'ont pas du tout appris pas des erreurs du passé. Jamais 2 sans 3, ça a l’air.
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  • Pierre François Gagnon - Inscrit
    17 août 2011 09 h 00
    Bien au contraire...
    le débat est maintenant réouvert, enfin, dans le public... n'en déplaise à madame Marois...
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    17 août 2011 09 h 01
    M. Lévesque plus pratique que Parizeau-Lapointe
    Tiré du livre : René Lévesque OUI aux Éditions de l’Homme, chapitre 6 Ni statu quo ni rupture, édité pour le référendum de 1980 : D’un dépliant de l’Assemblée nationale du Québec pour le comté de Taillon d’avril 1978 :

    Dans le domaine constitutionnel, qui est la clé de tous les autres, nous sommes tranquillement en marche, aussi, vers l’accomplissement de notre vocation en tant que peuple et communauté nationale.

    Entre le vieux statu quo dépendant et antiproductif du fédéralisme dans lequel on nous enferme encore, et le plongeon dans l’indépendance qui exclurait d’office tout dialogue et romprait tous les ponts, la thèse du gouvernement québécois constitue la vraie et la seule troisième voie : La négociation, à la place de la constitution actuelle, d’une vraie confédération, c’est-à-dire d’une association entre deux États souverains. À cette nouvelle entente, qui s’inscrirait dans la continuité logique de notre histoire, les parties ne pourraient que trouver leur compte.

    Finalement le problème est simple : aussi loin de la peur trop coutumière que du radicalisme utopique, nous avons désormais les moyens, tous ensemble, de pouvoir ce que nous voulons.
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  • Claude Kamps - Inscrit
    17 août 2011 09 h 09
    En politique, comme dans la vie
    un débat n'est jamais clos !
    Il y a bien trop de «non dit» dans ce débat et la population en a marre de voir les dissensions toutes anti-électoralistes au PQ, en fait si il n'y a que le PQ et le PLQ, le PQ gagnerait par défaut...

    J'attend Legault avant de faire mon choix !

    En fait la jalousie des dissidents actuels de ne pas être de la haute direction du PQ qui est censé gagner les prochaines élections, les à fait capoter et prendre des excuses de pas assez de souveraineté pour se mettre en avant... Des réactions d'enfants gâtés... Vraiment dommage de gens adultes qui veulent surtout qu'on parle de leurs frasques...
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  • Jean Peupu - Inscrit
    17 août 2011 09 h 09
    le debat los
    et le parti s en va dans le clos et rien de pire qu être déconnecté de la réalité et d avoir un esprit clos. l histoire nous dira que ce parti a passé par une belle occasion d obtenir le pouvoir mais...........
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    17 août 2011 09 h 17
    Aux souverainstes déchirés, pour consoler
    Petit karaoké nationaliste pour serrer les rangs souverainistes et se requinquer le nationalisme cet été :


    http://www.youtube.com/watch?v=DV0T-8b5Bo4
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  • Jean Peupu - Inscrit
    17 août 2011 09 h 38
    les embourgeoisé
    j aimerais bien un jour avoir un pays mais je ne crois plus que le parti québécois ne soit le parti qui peut le faire pour le peuple québécois avec conviction ce qu’ils leurs manquent c est ce vouloir le plus profond de la première heures sans calculs politiques et ca ils l ont perdu au fils des ans ils sont tombés dans le pièges des vieux partis politiques et sont devenus pareils et c est le pouvoir a tout prix même sans âmes comme une auto sans moteur. Les choix vont devenir difficile pour une prochaine élection

    tout cela manque de vision et de leadership pendant que le Québec craque de partout on paie de plus en plus et on a de mois en moins de services et en plus il faut payer le privé

    pendant ce temps on va continuer a se faire plumer et appauvrir pour les prochaines décennies par nos chers liberaux e amis
    v
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  • Alain Larouche - Abonné
    17 août 2011 09 h 38
    Le Québec est-il condamné à la médiocrité?
    Avec tout ce qui se passe au niveau politique, le Québec court-il à sa perte d'identité avec ses politiciens? Le Parti Québécois, le port étendard de la fierté nationaliste, se fait saigner par ses propres membres (Legault-Curzi-Desjardins-Parizeau-Beaudoin etc) qui contribuent à diviser le vote. Le Québec se retrouvera avec Charest qui dirigera encore une fois un gouvernement le plus médiocre que l'histoire du Québec a connu. Et ceci grâce à qui? Aux Québécois qui se foutent de tout par leur individualisme au nom de la consommation à outrance.
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  • Mytch Andreino - Inscrit
    17 août 2011 09 h 40
    Gouvernance souverainiste
    La gouvernance souverainiste aime la dictature du pouvoir pour diviser son mouvement pour le Québec!
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  • Rodrigue Guimont - Abonné
    17 août 2011 10 h 02
    Une table de concertation pour un pacte électoral
    Le peu de temps qui nous reste avant les prochaines élections (prévues dans moins d’un an) exige qu’un pacte électoral autour d’une table de concertation soit conclu entre tous les partis politiques, groupes et sous-groupes souverainistes-indépendantistes-solidaristes sinon le Parti libéral, et son plus détesté et détestable de tous les premiers ministres du Québec, passera entre les mailles du filet électoral pour un quatrième mandat.

    Une table de concertation, un nouveau chef (jeune de préférence) intelligent, n’ayant qu’un seul but, l’indépendance du peuple québécois. Un chef, au dessus de tous soupçons de motivations personnelles, qui saura s’adjoindre des conseillers, des inspirateurs, des intellectuels afin d’insuffler à tous les Québécois un désir de réelle liberté.
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  • Louka Paradis - Inscrit
    17 août 2011 10 h 03
    BRAVO !
    Bravo à vous, Mme Marois, vous démontrez beaucoup de dignité et de leadership. Vous avez l'étoffe d'une vraie chef d'État : la tête sur les épaules, le coeur et les valeurs à la bonne place. Je suis certain que la population voit clair dans le jeu de ceux qui ne visent que le pouvoir par des intrigues stériles qui divisent les forces vives et qui font le jeu de ceux qui aiment bien garder le Québec soumis et facilement exploitable (aliéné, quoi !)

    Bien que plusieurs essaient de vous rapetisser en vous prêtant comme unique objectif celui de devenir la 1re femme Première Ministre, votre parcours politique démontre tout autre chose : votre engagement de longue date, les programmes sociaux que vous avez instaurés pour le bien-être et la prospérité des familles ainsi que les efforts que vous avez déployés pour reconstruire le Parti Québécois et renouveler sa vision et son programme AVEC les militants. Vous êtes cohérente et dévouée corps et âme : nous le savons parce que vous l'avez amplement prouvé, votre but ultime, c'est celui de faire du Québec un pays souverain. Cessons ces divisions puériles. Unissons-nous pour progresser ensemble et debout !
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  • Franfeluche - Abonné
    17 août 2011 10 h 35
    Aux dissidents
    Où étiez-vous lors des assemblées de comtés, des assemblées régionales et du congrès d'avril dernier ? Si vous y étiez, vous avez eu amplement de faire valoir votre point de vue. Une fois les décisions prises par la majorité des participants au niveau de ces trois instances et particulièrement au niveau du congrès national, le respect de la démocratie demande qu'on respecte la décision de la majorité. Or, le programme du parti québécois a été entériné par cette majorité.

    Agir autrement fait en sorte qu'on n'en finit plus de débattre, la prise de décision s'éternise et il devient pratiquement impossible pour le capitaine du navire de conduire le navire à bon port. Ça me fait penser à la fable de La Fontaine qui s'intitule le meunier, son fils et l'âne où le fils en arrive finalement à porter l'âne après avoir constamment changé d'idées sous la pression des gens qu'il rencontre.
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  • Bayaban - Inscrit
    17 août 2011 10 h 41
    Madame Marois et son équipe ont raison
    Vous avez beau ne pas l'aimer, mais elle a raison, Madame Marois: tout passe par un gouvernement: justice sociale, nationalisation de ressources...Qu'il soit libéral ou souverainiste!
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  • jobin - Inscrit
    17 août 2011 10 h 44
    Pays
    Je croyais que le moment venu , je serais enterré dans mon pays . Mais avec ce qui se passe je ne vois pas la lumière au bout du tunnel. Une province de colonisé incapable de se prendre en main. Je ne sais plu pour qui voté pour que mon vote soit efficace.

    Gilles Teasdale
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  • France Marcotte - Abonnée
    17 août 2011 11 h 03
    Douce mais si déterminée
    Je me demande: si Gilles Duceppe avait pris la tête de ce parti après le 2 mai (ou avant), assisterions-nous à cette saga, ce psychodrame national?

    Pourtant l'histoire passé de ce parti, celle qu'on scrute et lui reproche, aurait été en tous points pareille.
    On reproche aussi madame Marois son autorité mais je crois qu'au contraire, elle ne l'est pas suffisamment, dans le sens qu'on a l'habitude; elle est très respectueuse et on a l'habitude d'un autre genre de leadership.
    Elle dépayse, est dépaysée, et autour d'elle, les chatons bien dressés gonflent le torse, profitant du désarroi.
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  • Louka Paradis - Inscrit
    17 août 2011 11 h 32
    CHEF LÉGITIME ET CHEF D'ÉTAT
    Bravo à vous, Mme Marois, vous démontrez beaucoup de dignité et de leadership. Vous avez l'étoffe d'une vraie chef d'État : la tête sur les épaules, le coeur et les valeurs à la bonne place. Je suis certain que la population voit clair dans le jeu de ceux qui ne visent que le pouvoir par des intrigues stériles qui divisent les forces vives et qui font le jeu de ceux qui aiment bien garder le Québec soumis et facilement exploitable (aliéné, quoi !)

    Bien que plusieurs essaient de vous rapetisser en vous prêtant comme unique objectif celui de devenir la 1re femme Première Ministre, votre parcours politique démontre tout autre chose : votre engagement de longue date, les programmes sociaux que vous avez instaurés pour le bien-être et la prospérité des familles ainsi que les efforts que vous avez déployés pour reconstruire le Parti Québécois et renouveler sa vision et son programme AVEC les militants. Vous êtes cohérente et dévouée corps et âme : nous le savons parce que vous l'avez amplement prouvé, votre but ultime, c'est celui de faire du Québec un pays souverain. Cessons ces divisions puériles. Unissons-nous pour progresser ensemble et debout !
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    17 août 2011 12 h 26
    Parlons-en, de QS
    Tout ce que Québec Solidaire peut réussir à faire, c'est de diviser le vote de gauche et/ou nationaliste et faire élire le candidat libéral dans un grand nombre de comtés. Évidemment, pour eux, péquiste ou libéral, c'est un pareil au même.
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  • Alain Legault - Inscrit
    17 août 2011 12 h 44
    Merci Mme Marois,merci beaucoup.......
    Mme.Marois svp ne lachez pas,continuer je vous appuie ,et je ne suis pas le seul croyez moi,preparez vous plutot au prochaine election,c est a mon avis pour l automne,vous aurez mon vote,tenez bon........
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  • Alexandre Dionne - Abonné
    17 août 2011 13 h 01
    Double naïveté et dévalorisation.
    Outre les signaux troubles et opportunistes des adversaires qui s'en donnent à coeur joie dans la mêlée, la double naïveté préoccupante par rapport aux adeptes tant du PQ-Marois que de ce " NMQ " des dissidents-démissionnaires est la suivante :

    1) Côté PQ. De croire que depuis les démissions fracassantes pour les diverses, et variablement discutables à l'envie, raisons de principe connues, le PQ puisse espérer retrouver la première position contre à la fois le PLQ-Charest et l'épée de re-dé-valorisation qu'est le CAQ-Legault ! Si Mme Marois n'a pas été étrangère à la fin de l'éclipse dramatique du " Deuxième Parti d'Opposition " qu'était devenu le PQ sous l'égide de M. Boisclair, et que sous sa chefferie le PQ devait redevenir un temps légèrement plus populaire dans les sondages que le gouvernement Charest, c'est par trois séries de facteurs qu'il faut l'expliquer :

    a) la longue agonie causée par la désertion nationale (qui se poursuit malgré tout...) du PLQ-Charest, qui se met à dos la vaste majorité du vote franco-québécois ;

    b) l'alternative de modération néofédérative du PQ plus politiquement centrée sur ce qu'estime comprendre et vouloir la majorité du vote franco-québécois par la proposition d'une " gouvernance souverainiste ", par ce Plan Marois qui s'avère, en fait, la légitime et honorable tentative confédérative ;

    c) trois types d'attaques ont certainement orienté l'opinion publique au sujet de Mme Marois, du Bloc Québécois et du souverainisme : les médias se sont acharnés i) tant sur les valeurs, les moyens et la capacité éthico-poltiques de la chef du PQ, qu'à ii) proclamer la venue d'un nouveau paradigme politique propre à éclipser l'axe Québec-Canada !
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  •  
  • Michel Leclaire - Abonné
    17 août 2011 13 h 01
    @ Turbine
    Vous m'enlevez les mots de la bouche.

    Michel Leclaire, B.A. ès économie, LL.L.
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  •  
  • Pascal Laflamme - Inscrit
    17 août 2011 13 h 03
    Au fond, tout ce beau monde est souverainiste...
    Bravo madame Marois d'afficher un aplomb très admirable. Cependant, y a t-il quelqu'un quelque part qui se rend compte du sourire fendu jusqu'aux oreilles des Libéraux devant la débandade actuelle des souverainistes ? La réponse est oui. Tout le monde s'en rend compte...on dirait, sauf les souverainistes qui continuent de se triturer. Va t-on la voir la lumière au bout du tunnel de cette saga ? Suggestion : Un colloque du regroupement des forces souverainistes du Québec pour clore ce sujet et débarasser le Québec de Jean Charest aux prochaines élections parce que si la situation ne se règle pas vite, notre ti jean provincial va saisir la balle au bond et nous allons être pris avec les Libéraux pendant encore 4 ans ! Est-ce vraiment ce dont le Québec a besoin ? D'une autre grande noirceur ? Pour le Québec, mettez vos égos aux tiroirs et travaillez ensemble !
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  •  
  • Alexandre Dionne - Abonné
    17 août 2011 13 h 27
    Double naïveté et dévalorisation - SUITE I :
    Pour finir, Mme Marois, qui a manoeuvré comme elle l'estimait juste, a pu vexer à diverses occasions, avant et après le Congrès national du PQ, conflit qu'elle ne cherchait évidemment pas, la filière exigeante, pressée, puriste, orthodoxe, prestigieuse et radicale comme l'on sait du PQ. Ce résultat, ajouté à sa manoeuvre récente, questionnable tant sur le strict calcul politique (appuyer la ville de Québec et se mettre à dos le Québec électoral ?), que sur l'éthique de concertation envers ses collègues, ont conjugué leurs effets pour les dissensions et les démissions dont il est question. Il faut voir qu'aux bonnes dispositions médiatico-politiques de la population précédemment relevées, elle qui ne sait pas toujours bien ce qu'elle comprend et ce qu'elle aimerait dans l'absolu, elle qui se laisse facilement convaincre de mirages discutables (Marois l'arriviste, les Lucides, le CAQ comme nouveaux et parfaits paradigmes...), la population se voit confirmer la bipolarité du PQ, qui le rend depuis toujours fâcheusement instable. Les médias archi-canadiannistes et ultra-statuquoistes n'en demandaient certainement pas tant : les nouveaux Lucides contre la Péquiste Marois, Jack et le NPD contre le Bloc du souverainiste Duceppe, le CAQ voire le PLQ pardonné contre la question nationale et le confédéralisme à la Marois, quel bonheur !

    2) Côté " NMQ ". Les démissionnaires, qui avaient de personnels, honorables et légitimes motifs de quitter le vaisseau amiral souverainiste (en optant ici pour l'éthique de la transparence, là pour la démarche souverainiste radicale sans compromis idéologique aucun, au lieu de la démarche néofédéraliste de gouvernance souverainiste du Plan Marois)
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  •  
  • Alexandre Dionne - Abonné
    17 août 2011 13 h 41
    Double naïveté et dévalorisation - SUITE II :
    Pour finir, il faut considérer, avant d'ajouter quoi que ce soit, que Mme Marois, qui commençait avec le peu d'estime médiatico-politique que l'on sait, a poursuivi l'oeuvre de l'autre orthodoxie au sein du PQ, qui fait à la fois rager et craindre, mais aussi espérer et sâliver tout fédéraliste convaincu de l'édification canadienne au Québec :

    a) le compromis confédéraliste d'une 3e voie qui favoriserait la natio québécoise est bien ce que redoutent et refusent ces archi-fédéralistes ;

    b) si pourtant la chose pouvait faire éclater le PQ et en marginaliser les deux composantes majeures coalisées depuis que le RIN s'est sabordé en 1970, quel bonheur inestimable ce serait !

    Pour finir cette longue méditation, la naïveté la plus grave serait de s'imaginer que la situation favorise :

    1) Mme Marois dans la poursuite de son Plan de gouvernance souverainiste, aussi bon celui-ci puisse-t-il être : au TOUT ou RIEN orthodoxe, ce plan moins orthodoxe est aussi légitime et aussi enraciné au PQ, ceci dès l'Option Québec de Lévesque avec l'idée combinée du respect de l'histoire avec l'option de l'interdépendance, projet qu'a, malgré le sondage pancanadien on ne peut plus clair du Bloc Québécois, soutenu Gilles Duceppe ! Mme Marois ne devrait-elle pas laisser son Plan, et toutes autres affaires intéressant la nation québécoise, entre d'autres mains à la tête du PQ, et cela de son propre chef ?

    2) Ni le souverainisme seul (NMQ, PI, QS etc.), légitime en soi, ni la coalition des organisations nationalistes et souverainistes diverses actuelles ou en devenir, ne devraient sous-estimer le trésor qu'est le Parti Québécois historiquement : comme coalition, l'on ferait difficilement mieux.
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  • Alexandre Dionne - Abonné
    17 août 2011 14 h 08
    Double naïveté et dévalorisation - FIN :
    Nul ne saura jamais si le PQ de René Lévesque, puis de Jacques Parizeau serait parvenu à sa fin en tentant de parvenir au pouvoir pour la faire sans la condition référendaire, voire sans l'estimable offre partenariale ou néo/confédérative (d'ailleurs, avec ou sans l'indissociabilisant " trait d'union " de 1978 !). L'on ne saurait réécrire l'histoire sans l'étapisme qui fut décidé comme véhicule d'accès au pouvoir.

    Christian Dufour, de l'ÉNAP, redisait récemment à l'émission d'Isabelle Maréchal son écoeurantite aïgue envers la logique pure-et-dure du tout ou rien, si peu lucide et réaliste politiquement.

    À l'inverse, force est d'entrevoir, disait Michel David, le prochaine et plus grande catastrophe qui menace de marginalisation définitive le seul parti capable à la fois d'une minimale troisième voie nationale vraiment déterministe et de la prise du pouvoir, à savoir le PQ : le jeu combiné du " lucide " CAQ-Legault, de l'opportuniste PLQ-Charest, au grand chevaleresque idéaliste NMQ des ex-Péquistes pourrait bien être le tombeau de ce qui fut l'espoir de voir gagner collectivement le pays du Québec.

    Pauline Marois sera-t-elle seulement Première ministre ? Il serait, à l'inverse, tragique qu'elle déconsidère la possibilité qu'elle puisse contribuer substantiellement à fossoyer définitivement le national-souverainisme québécois ! D'autres pourraient relayer l'excellence de son Plan et coaliser ceux qui doivent l'être, mais il est peut-être déjà trop tard. Il n'en tient qu'à elle de comprendre et de choisir.
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  • NL - Inscrit
    17 août 2011 14 h 13
    Dans de telles conditions, le débat ne peut être clos...
    Car, quand on veut se tailler une place au prochain débat des chefs, on quitte le Parti Québécois et on profite de son siège à l'Assemblée nationale en créant un parti politique du nom d'Option Québec (OQ) et, peut-être, de Nouveau Mouvement pour le Québec (NMQ).

    Et que dire de la Coalition pour l'avenir du Québec (CAQ)? La chasse aux transfuges est ouverte.
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  • Daniel Berube - Abonné
    17 août 2011 14 h 19
    Reste a savoir...
    Un parti politique ayant quelques décénies d'histoire, peut-il changé en son fort intérieur la majeure partie de son fonctionnement, de ses valeurs, de ses choix, de ses visions à court, moyen et long terme, voir même de sa phylosophie ?

    Quand nous constatons que le contexte politique serait entièrement a refaire, afin que les députésES deviennent des représentants de leur circonscription et non des représentantsES du parti dans leur circonscription, que la ligne de parti prenne fin, que le financement des partis provienne de lieux autres que des entreprises (ou leurs employés...), que les périodes électorales cessent d'être des périodes où les partis les plus riches soient le plus vus, et ce sur chaque poteau de téléphone|électricité...

    Il y a tellement de changements nécessaires qu'il est difficile de voir ces changements se fairent dans les partis déjà en place... et comme il est reconnu depuis longtemps : quand une vieille maison a besoin de beaucoup de rénocations ou de changements... il est moins couteux de démollir et reconstruire. C'est sans doute ce qui fait qu'un certain nombre voient la mise en place d'un nouveau parti est la seule solution...

    Remarquez... ce n'est qu'une opinion... parmi tant d'autres... mais chose certaine, une décision devra être prise sur la chose avant les prochaines élections...
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  • Alexandre Dionne - Abonné
    17 août 2011 16 h 20
    De la dévalorisation au désaccord (ajout).
    La dévalorisation de la problématique Québec-Canada en question concerne l'action permanente du doute depuis des décennies venant des médias hostiles au souverainisme, sous couvert d'informer le public, avec pour corrolaire de faire valoir l'irrémédiable nécessité d'adopter un autre paradigme, le vrai de vrai du vrai monde occidental, le gauche-droite, qui surpasserait en importance, en vérité et en étendue dans le réel le paradigme état-national et donc politico-constitutionnel.

    C'est nier ce qui fait justement problème, à savoir le pouvoir comme sphère d'autonomie importante de la détermination des relations humaines, économiques d'abord.

    Et c'est le projet de l'affranchissement politique de l'économisme poussé dans ses plus individualisantes aspirations, celles que redoutait le si lucide Alexis de Tocqueville.

    Mais il y a la question ancienne du désaccord comme condition permanente du discontinuisme dans la composition des intentions politiques, donnant à voir un volontarisme fou : comment parvenir à ordonner le " polythéisme des valeurs ", cette guerre des Dieux (Max Weber), cette querelle des fins et, sur une même fin, des moyens ? Est-ce possible ?

    Non qu'il puisse y avoir une irréversible " fin de l'Histoire " (Francis Fukuyama), une essence anthopologique éternelle (Michel Foucault, Paul Veyne), mais le devenir accordera-t-il jamais quelque durabilité ou sécurité à des intentions visant la pérennité de formations jugées existentiellement indispensables ?

    Michel David avait raison de dire combien le PQ est la formation politique la plus difficile à diriger au Canada ; nulle direction ne peut heureusement se dispenser d'une composition idéale des volontés.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    17 août 2011 17 h 16
    Changer tout, tout, tout
    Les critiques du PQ me rappellent l'histoire de la critique au compositeur : Si tu changeais les paroles et la musique de ta chanson, ça pourrait devenir bon.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    17 août 2011 17 h 44
    @ Turbine.
    Je suis entièrement d'accord avec vos arguments. En contrepartie, s'il y avait des gens mieux instruits, capables de mieux comprendre les fins mots (maux) de l'histoire, beaucoup parmi eux ne voteraient même pas pour les partis politiques traditionnels. En contrepartie, l'attitude de madame Marois est presque du dénie.

    De fait, on la dirait fervente d'une certaine pensée magique. Un peu comme si en balayant la réalité du revers de la main, ladite réalité était pour disparaître. Mais, mal lui en prendra, son attitude est un manque flagrant de respect envers ceux qu'elle ne veut pas entendre. En fait, au lieu d'écrire "son attitude", j'aurais dû dire "son altitude"; l'oiseau vole en effet très haut.
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  • Bayaban - Inscrit
    17 août 2011 18 h 10
    SOYONS UN PEU PRATIQUES
    Prenons un cas: Je ne suis ni fédéraliste ni souverainiste; ni de gauche ni de droite
    Dans le contexte politique et économique actuel, j'aimerais demander aux groupe des démissionnaires du PQ et à tous les souverainistes les raisons qui me pousseraient à voter pour un Québec souverain. Au moins trois bonnes raisons.

    Merci
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  • Louka Paradis - Inscrit
    17 août 2011 20 h 13
    DISCOURS ET STRATÉGIE COUSUS DE FIL BLANC
    Les longues diatribes d'Alexandre Dionne ont des résonances toutes khadiriennes et dissidentes : on néglige en effet complètement, dans les analyses de la situation présente, l'intérêt qu'a QS, le parti à 2 têtes, de discréditer le Parti Québécois et sa chef. Ils font malheureusement le jeu de la droite néo-libérale et seront instrumentalisés malgré eux.
    Ne nous leurrons pas, les partisans de cette gogauche sont très actifs et aimeraient bien éjecter le PQ comme le NPD l'a fait au Bloc le 2 mai dernier. Ouvrons l'oeil ! et le bon... Les masques seront vite découverts... même au sein des comités exécutifs, foi de souverainiste engagé !

    J'ajouterais que ça ne laisse pas beaucoup de tribune, ni de chance à Mme Marois. Il faut se demander pourquoi personne ne lui reconnaît un seul bon coup ou une seule bonne stratégie : c'est un peu étonnant pour une femme de sa compétence et de son envergure intellectuelle... Ajoutons-y la misogynie persistante dans le monde politique : on accepte une femme vice-présidente, directrice-adjointe, etc. Mais une femme qui dirige vraiment ??? Rappelez-vous comme les médias ont eu de la difficulté à reconnaître et digérer le vote de confiance de 93 % qu'elle a obtenu démocratiquement. J'en connais plusieurs qui l'ont avalé de travers. Imaginez si c'avait été Jean Charest ou Amir Khadir ou encore Gérald Deltell... Regardez aussi comme Françoise David a vite été reléguée au rôle de second violon depuis qu'un homme partage la direction de QS... Comme disait Lise Payette après avoir quitté la vie politique : «Le pouvoir ? Connais pas...»
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  •  
  • eltopo - Inscrit
    17 août 2011 20 h 44
    ...
    En bref.
    Le PQ fait de la politique qui ressemble étrangement aux autres ''grands'' partis politiques. C'est la politique qui est malade, pas la souveraineté. PERSONNE ne se reconnais dans la politique actuelle mis à part ceux qui en tirent partis pour eux-mêmes.
    Pourquoi le PQ en serait-il épargné? Les gens veulent une nouvelle façon de faire de la politique mais on leur sert toujours la même merde qui endort les gens...
    Ce schisme est la meilleur nouvelle que j'ai entendu depuis longtemps venant du PQ, et Marois nous montre malheureusement qu'elle n'y comprend rien... à la politique!

    @Bayaban.
    ''Dans le contexte politique et économique actuel'' vous dites? Vous attendez que la télévision vous dit un jour: lache tes chips, c'est le temps d'un pays? Les pays déclarent leur indépendance peu importe l'époque ou la conjoncture économique: ne pas le faire c'est non seulement de la paresse et de la lacheté, mais surtout, un manque de respect éhonté envers notre peuple, notre histoire et bien sur soi-même et les générations passés et futures.

    Une chance que les morts ne reviennent pas. J'imagine leur airs ahuris lorsque l'on aurait à leur dire ce qui nous ''empêche'' de retrouver notre fierté... Dans quelques années si tout va bien je compte quitter le Québec, cela me fait trop mal de nous voir ainsi. Je déteste les vendus par dessus tout et je n'aime pas ce que je vois. Oui mes propos sont durs, mais c'est parce-que j'aime encore le Québec moi.
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  • eltopo - Inscrit
    17 août 2011 20 h 52
    j'oublais l'ironie:
    ''Le débat est clos, selon Pauline Marois''!

    Et le texte se retrouve presque au sommet (et ce en une seule journée) dans la liste des ''Articles les plus commentés'' hahaha...
    Jusqu'à quand le déni va-t-il tenir? C'est la que l'on va voir la vraie couleur de Marois et si elle sert la souveraineté qui tente de réellement se renouveller ou bien ses baîlleurs de fonds!!
    C'est un triste spectacle, mais nécessaire.
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  • LilasLilas - Inscrit
    17 août 2011 21 h 55
    Nouvelle génération
    Le temps est au changement. On y arrive. La nouvelle génération est désillusionnée de la politique actuelle et n'a plus aucun espoir envers le gouvernement fédéral. Nous sommes actuellement très loin des valeurs de la génération des 18-35 ans.
    Je crois que grâce à JEAN-MARTIN AUSSANT et son, je le souhaite tellement, nouveau parti politique, saura ramener l'intérêt des jeunes face à la politique. Avec lui, la population aura enfin une idée claire et concrète quant aux possibilité et à l'avenir possible de notre FUTUR PAYS, le QUÉBEC!!!!
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  • Louka Paradis - Inscrit
    17 août 2011 22 h 40
    RIRA BIEN QUI RIRA LE DERNIER
    Un autre juge en la personne de eltopo... Un autre justicier qui détient la Vérité : il aime le Québec, LUI... écrit-il à 20 h52. Mais au lieu de travailler à le bâtir, il le quittera : ça ressemble beaucoup à la logique des dissidents, ou à celle des adversaires politiques... Les lecteurs ne sont pas si naïfs !
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  • Turbine - Abonné
    17 août 2011 23 h 28
    @ Louka Paradis
    L'intérêt qu'a QS de discréditer le PQ. Où êtes-vous allé chercher ça? Quel intérêt? Françoise a étudié en sciences sociales et Amir médecin. À ma connaissance, jamais QS a voulu expulser le PQ. Si le PQ se préoccupe de la justice sociale, Khadir est le premier à les féliciter.

    Ensuite, Françoise David est en train d'écrire un livre sur sa vision du Québec. Elle est temporairement remplacée par Émilie Guimond-Bélanger. Si on voit davantage Khadir, c'est qu'il est député, le seul de son parti à l'assemblée nationale.

    Les règles de régie interne demandent obligatoirement un homme et une femme aux postes importants des associations. Ils appliquent la justice sociale de cette façon, l'égalité entre homme et femme.

    Est-ce juste une vague impression de ce qui vous apparaît ou votre opinion est basée sur des faits?

    Tout ce que je vois, c'est un parti souverainiste de gauche qui applique leurs valeurs. Sinon, je ne vois pas...

    Aussi, je n'ai pas vu Jack ou autres NPD vouloir sortir le Bloc. Ils ont un programme, en ont fait la promotion et les gens ont voté pour eux. La droite est tellement forte à l'ouest que je crois que le Québec essaie de compenser de cette façon. En tout cas, c'est ce que je veux: plus de justice sociale et moins de cadeaux économiques aux grosses corporations. Dans mes classes, je ne vois pas des enfants pauvres, je vois des gens en "mal d'être". Il serait temps de penser davantage aux gens et moins à l'argent. Les pays scandinaves le prouvent.

    @ Jacques Morrissette
    Oui, l'altitude de Mme Marois en froissent plusieurs. Est-ce qu'on se souvient de la course au leadership avec M. Boisclair. Disons que ça ne volait pas haut! :-)
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    18 août 2011 10 h 12
    Je suis étonnée
    de l'optimisme béat de Mme Marois...
    son parti est divisé et elle est toujours optimiste...
    elle a une foi aveugle dans la "résurrection" finale de son parti...
    c'est quasi une "religion"....

    Je crains... le jugement général des québécois
    qui ne voteront sûrement pas, pour un parti divisé,
    désuni, qui se chicane continuellement, qui se couillonne...

    Faudrait être déconnecté de la vraie vie...
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  • Michel Savard - Inscrit
    18 août 2011 12 h 56
    Pathétique !
    Oui, pathétique de voir, ici, tous ces blogueurs qui ont pratiquement bâti toute leur vie autour d'une utopie, soit l'indépendance du Québec, se sentir floués et vouloir, en dépit de la gangrène interne du PQ, continuer quand même à maintenir ce parti sous respirateur artificiel !

    Quand un projet, supposément porteur de l'espoir d'un peuple, recueille une adhésion maximale de 40% après plus de 40 ans de travail de persuasion , il faut avoir les yeux complètement bouchés pour penser que ce projet puisse encore enthousiasmer et répondre aux attentes du peuple Québécois !
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  • Roland Bastien - Inscrit
    18 août 2011 15 h 44
    VITRILLOLA
    Tout a= fait:)
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  • Mimi37 - Inscrit
    18 août 2011 20 h 14
    Naïveté ou stupidité... ?
    Je sais pas si c'est par naïveté, par simple stupidité ou par entêtement mais, ça fait plus de 40 ans que les Québécois disent NON à la sécession du Qc pourtant, le message ne passe toujours pas auprès des Aussant, Curzi et cos qui ne cessent de vouloir l'imposer à tout prix, bon gré mal gré, avec des PSEUDOS "nouveau mouvement", nouveau Parti etc. etc.

    Qu'est-ce qu'il y a dans le mot NON qu'il leur est tellement difficile à comprendre ? Est-ce le "n" ou le "o" ???
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  • toujoursopti - Inscrit
    19 août 2011 19 h 59
    Il est temps Mme Marois
    Mme Marois je pense qu'il est temps de démissionner n'ont pas que vous n'êtes plus capable, mais vous avez trop de couteaux à votre cou. Je sais de quoi je parle, j'avais une petite job non payante et les bons Québécois ÉGOS voulaient ma (job) je l'ai offert sur un plateau d'argent, ils l'on pris et aujourd'hui il ne se passe plus rien, aujourd'hui dans mon domaine les gens voudraient que je reviennent, mais il est trop tard. Mme Marois, un petit conseil, laissé tomber dans la dignité. Peut être les Québécois intelligents et désireux de se faire un bel avenir réagirons. Je suis toujours un fan de M. Legault qui veut changer les choses. Tant qu'a notre bon libéral Fournier j'en parlerai plus tard.
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  • dsoleil - Abonné
    19 août 2011 20 h 17
    Rapatriemment comment?
    J'aimerais bien savoir comment Mme Marois compte rapatrier progressivement des pouvoirs d'ottawa à Québec. C'est vraiment facile à dire....Sa stratégie est-elle de frustrer les québécois face à chaque refus du fédéral pour en arriver à nous convaincre de se séparer.
    Moi, je n'ai pas besoin de ça. Ça fait longtemps que j'ai compris. Arrêtons de tergiverser et unissons-nous vers cet objectif d'un pays construit à notre image. Si on fait des erreurs, au moins ce sera nos erreurs et on les réparera à notre façon. Il faut arrêter d'avoir peur misère...
    O. Lessard
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    20 août 2011 09 h 10
    Une Sécession à la carte...
    Je pense que Mme Marois veut faire la Sécession par étapes en rapatriant un par un les domaines réservés au Fédéral...
    ainsi elle ne fera pas "peur au monde"

    et elle compte sur la naïveté des québécois
    qui... ne s'apercevront de rien...

    les péquistes ont toujours pensé que les
    "fédéralistes ne comprennent rien" et ne
    sont pas intelligents.

    Elle agit en "femme"... les femmes savent qu'il ne faut jamais ataquer de front
    mais faire le tour de la question, la diluer, la présenter avec de la dentelle, des fleurs...c'est tout à fait "féminin"...

    Mais nous ne sommes plus en 1950, les québécois sont futés
    et voient très clair....le spectre de la "cage à homards" est toujours là...
    Monsieur Parizeau a eu la présence d'esprit de nous AVERTIR....

    Mme Marois n'égalera JAMAIS Mme Angela Merkel
    la chancelière de l'Allemagne.
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  • Alexandre Dionne - Abonné
    21 août 2011 01 h 30
    Réponse différée à Louka Paradis.
    Voir dans mes propos un soutien à QS frôle la science fiction pure ! Ce que QS a pu faire au Bloc Québécois, je l'ai encore dans la gorge. Qui plus est, je suis assez mal disposé aux excès rhétoriques d'Amir Khadir.

    D'aucune manière, je n'ai voulu suggérer qu'il fallait abandonner le Parti Québécois, bien au contraire ! Allez voir mes interventions, mieux détaillées contre les nouveaux dissidents, sous l'article du Virage citoyen de Mme Marois.

    Le Plan que Mme Marois a fait adopter, avec la souscription expresse de Gilles Duceppe (que louangeait pourtant Jacques Parizeau !), est un excellent plan.

    J'avoue que par rapport à la capacité de Mme Marois, je n'ai pas d'idée fixe, je m'interroge :

    1) sa direction du débat parlementaire de sa nomination jusqu'à la Commission d'enquête Bastarache a permis contribué à la remontée du PQ dans les intentions de vote, regain de popularité du PQ peut-être davantage impulsé par la propre répulsion qu'inspirait et inspire le PLQ-Charest. Néanmoins, le PQ aurait dû faire beaucoup mieux dans les sondages, et il est connu que Mme Marois tire le parti vers le bas, au lieu du contraire ;

    2) l'apparition annoncée du CAQ, la chute du Bloc Québécois par le NPD, la redescente du PQ dans les sondages et, pour finir, les querelles internes dès avant le Congrès culminant avec l'initiative douteuse de Mme Marois sur le Colisée ont conduit à la dégradation que l'on sait. Des personnes ont été vexées, les raisons de quitter étaient à mon sens inégales en fondement. Si Mme Marois avait la popularité facile, certains des démissionnaires y auraient peut-être pensé à deux fois.

    Enfin, sachez que le thème du sexe d'un politicien m'ennuie mortellement.
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  • Nathalie E. Pellerin - Abonné
    21 août 2011 16 h 03
    La stratégie vers la souveraineté de Madame Marois est la bonne!
    Mon admiration pour elle grandit. Heureusement qu'elle est là: sinon tout l'investissement des fédéralistes depuis le dernier référendum aurait déja rapporté et mis notre indépendence hors de notre portée. Sa stratégie vers la souveraineté est la bonne: il faut renouveller notre façon de penser et sortir des ornières que notre expérience passée a creusé. Madame Marois fait très peur au fédéralistes que je connais: avant, ils étaient heureux de sa position à la tête du parti car, comme beaucoup de monde au Québec, ils ne croyaient pas en ses moyens. Maintenant, ils prient la nuit pour que le 'purs et durs' de M. Parizeau arrivent à la déloger, sachant très bien qu'il n'y aura personne d'aussi fort pour empêcher que les membres du mouvement souverainistes ne se déchirent pour le pouvoir et leur orgueil personnel, détruisant ainsi nos rêves de liberté. Plus notre Pauline reste en selle...plus elle fait mentir ses détracteurs. À chaque pelure de banane qu'on lui balance par la tête, elle se révèle une grande cheffe. Elle rassemble toujours un nombre important de personnes qui, beaux temps, mauvais temps, travaillent pour le pays depuis des décennies, voir toute leur vie. Comme eux, j'ai confiance en ses lumières. Si nous nous unissons derrière elle, nous avons une chance tangible de faire notre pays. Il doit être plus important que d'avoir raison.
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  • Alexandre Dionne - Abonné
    22 août 2011 16 h 09
    À Nathalie E. Pellerin.
    Je partage votre enthousiasme sur la " stratégie vers la souveraineté de Mme Marois ", n'ajoutant seulement que celle-ci appartient désormais au Parti Québécois. Je vous invite à aller voir mes explications dans le virage citoyen de Mme Marois, qui plus est, ce matin, dans le texte de M. Comeau sur Pierre Bourgault, mes remarques à l'encontre de cette idole des orthodoxes indépendantistes.

    Toutefois, cette question fait place dans votre texte à celle de la personne de Mme Marois.

    Ce matin même, un sondage fait état de la catastrophe pour le Parti Québécois de la bisbille actuelle. Je départage les responsabilités, ni Noir ni Blanc, entre des gris répartis de Mme Marois en personne aux démissionnaires et dissidents en particulier. M'est avis que le sens politique de Mme Marois, qui n'avait effectivement pas grande marge de manoeuvre, s'est fourvoyé à quelques reprises inutiles.

    Au point ou nous en sommes, il s'avère pour le moins complexe d'évaluer, contrairement aux déclarations contraires et fortement biaisées de François Legault, si la substitution de Pauline Marois suffirait maintenant à renverser le rapport des forces. Le mal est fait dans la population, les médias s'en sont donnés à coeur joie, Jean Charest jubile et François le CAQiste prépare son heure, et les Québécois-es, quoi qu'il puisse survenir au sommet du PQ, semblent disposés à faire subir à la politique la sensation d'une nouvelle vague faucheuse.

    À suivre.
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  • Stéphane Jean - Inscrit
    26 août 2011 14 h 55
    Pauvre petit Québec
    Qu'ont-ils donc les Québécois à se lamenter comme s'ils étaient pauvres ? Voyons ! Nous sommes plus riches que la très grande majorité des autres humains ! Mais que voulons-nous au juste ?
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