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Comme les Américains

Christian Rioux   29 juillet 2011  Québec
Il y a dans le film sur la vie du chanteur d'Offenbach, Gerry, une scène qui mérite à elle seule le détour. Après avoir réuni des milliers de fans au Forum, l'homme à la voix «presque étranglée», comme l'écrivait le poète Gilbert Langevin, s'exclame et dit à peu près: «On l'a fait. Comme les Américains!»
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  • Jean Laberge - Abonné
    29 juillet 2011 01 h 25
    Grattonisation
    Bravo! J'expère que tous mes détracteurs - et ils sont légion - liront cette chronique. En particulier, je souhaite que M. Drainville la lise pour qu'il comprenne bien que la seule condition gagnante au prochain référendum, c'est l'amour de soi pour ce que nous sommes. Car l'ennemi numéro un des Québécois, c'est le phénomène de «Grattonisation». le déni de soi et l'amour immodéré de l'autre. Merci Falardeau-Poulin d'avoir révélé ce mythe vivant de l'âme québécoise.
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  • Claude Simard Claude Simard - Abonné
    29 juillet 2011 01 h 46
    Anecdote
    Les proches de Sir Paul, lors de sa venue à Québec, avaient déclaré qu'ils ne savaient pas vraiment où se trouvait la ville en la croyant perdue au fin fond du continent dans une contrée lointaine. Ils ont découvert une ville chargée d'histoire. On peut sortir l'homme de Liverpool mais pas Liverpool de l'homme.
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  • Gaston Bourdages - Abonné
    29 juillet 2011 05 h 49
    «Ouais!» comme finale pré-vacances...
    ...c'est TOUT un article que vous nous offrez Monsieur Rioux. Une thèse de doctorat avec «ÇA» !. Un «ÇA» qui se veut louangeur tant j'ai aimé votre questionnement sur cette quasi maladive, à ce que j'en lis, habitude de rechercher constamment «le regard de l'autre»...sorte de quête d'approbations et de valorisations à partir «de l'autre...» Je vous avoue, candidement, sur la pointe des pieds, verser parfois dans cette habitude où la confiance en moi se veut un peu...je souris...chétive. Surtout lorsque j'écris....«Ah! et Ha! Que l'avis de Denise m'est bienvenue....non plus encore. Grâce à vous, je «re souris...» Grâce à votre «dérangeant» papier, je pense à feu Gerry et me demande en quoi son «mal de vivre» ? Je soupçonne que les mots ou LE mot exact lui a fait faux bond. Qu'il devait donc souffrir «notre» Gerry «national» ! Gerry s'est effectivement «poussé» Dommage!
    Quant à votre poussée à vous, puisse-t-elle vous être pleine d'Amour, de Santé et du PLUS de ce qui vous nourrit le MIEUX le coeur, l'esprit et l'âme !
    Mes respects,
    Gaston Bourdages
    Simple citoyen - écrivain en devenir
    Saint-Valérien de Rimouski
    www.unpublic.gastonbourdages.com
    unpublic@gastonbourdages.com
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  • Georges Paquet - Abonné
    29 juillet 2011 06 h 02
    Proposons un sondage...
    À votre avis, faut-il gronder ou féliciter ce grand esprit d'avoir, de sa hauteur, défini les Québécois qui sortent se distraire et s'amuser durant l'été, d'un ««grand choeur des colonisés...»» ?
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  • Georges Paquet - Abonné
    29 juillet 2011 06 h 04
    À moins que...
    À mons que Christian Rioux, en parlant ««d'un grand choeur des colonisés»» ait voulu parler de ses confrères journalistes...!
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  • Roger Lapointe Roger Lapointe - Abonné
    29 juillet 2011 07 h 45
    Radio Canada n'est pas en reste...
    Je suis très très très content que des voix discordantes se fassent entendre pour dénoncer ce délire médiatique quand des Rock Stars viennent ratisser nos fonds de tiroir pour un concert ou deux.De la publicité gratuite pour des groupes qui en ont surtout pas besoin,alors que dans nos régions de grands événements se font sans que notre sainte radiocanadienne institution en fasse la moindre mention.
    U2,Metallica et tous les autres ont-ils besoin de tout ce battage publicitaire pour se faire entendre et vendre des billets à prix d'or?
    Le critique tel Claude Deschêsnes et tous les autres supposés critiques se transforment rapidement en homme-sandwich pour faire la promotion de ces Rock Stars et sombrer dans le délire pour tenter de nous faire croire que ces performers ne vont pas ailleurs pour grossir leur pécule déjà énorme.Un peu de retenue et de sens critique serait tout a fait de mise et en lieu et place de ces foires médiatiques,un regard sympathique sur ces pauvres régions qui aimeraient bien elles aussi faire partie du baratin de nos grands spécialistes du showbiz.En ces temps troublés les artisans de la SRC devraient regarder dans le rétroviseur pour voir si un dénommé Harper ne serait pas à l'affut...
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  • Jean Lapointe - Abonné
    29 juillet 2011 07 h 51
    Que faire ?

    Mais alors si c'est vrai tout ce que dit Christian Rioux, que faut-il faire?

    D'abord faire du Québec un pays indépendant bien sûr. Ce serait une bonne façon de reprendre confiance en nous et en nos capacités.

    Il n'est pas étonnant que nous soyons ce que nous sommes après tant d'années de domination étrangère.

    Mais on peut aussi se réjouir du fait que nous avons survécu malgré tout parce que nos prédécesseurs se sont battus pour continuer d'exister. Ne devons-nous pas poursuivre dan s la même voie en prenant les moyens qui s'imposent aujourd'hui pour enfin nous épanouir dans la liberté?

    Et l'autre chose à faire est-ce que ça ne devrait pas être de combattre l'impérialisme culturelle britannique et américain, en musique en particulier?

    Ce n'est plus pour plusieurs, et dans beaucoup de pays du monde je pense, une musique issue de pays étrangers mais la seule musique qui compte. C'est grave d'en être rendu là.

    Donc continuer le combat, non pas contre cette musique, mais pour la diversité culturelle est-ce que ce n'est pas un moyen de combattre cet impérialisme?
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  • France Marcotte - Abonnée
    29 juillet 2011 07 h 53
    Le blues
    J'aime le chroniqueur quand il sait dire mieux que ses lecteurs navrés ce qui les picote sur le bout de la langue et à la pointe du coeur.
    Ici on avait besoin de lui, on ne pouvait quitter des yeux les Plaines sans avoir mieux vu formuler son malaise, sa douleur.
    "Et pourtant, on se dit qu'il fallait un nègre blanc d'Amérique issu d'un autre peuple au destin tragique pour faire ce que les Français n'ont jamais pu accomplir: faire sonner le blues dans la langue de Molière."
    Oui, il y a une énorme différence entre faire sonner le blues en français, le blues est le chant de l'âme, et faire comme les Amaricans, s'tie.
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  • Sylvio Le Blanc - Abonné
    29 juillet 2011 08 h 55
    Encore un excellent texte !
    Bravo et bonnes vacances !
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  • J. Maurice Arbour - Abonné
    29 juillet 2011 09 h 17
    Au sujet du choeur des colonisés
    Il y a l'inverse, aussi. J'ai vu, de mes yeux vu, en région, un festival où pendant deux soirs des groupes de musiciens et des chanteurs sont venus non seulement jouer et chanter mais aussi parler à la foule et lui raconter des histoires exxclusivement dans la langue de Shakespeare. Les trois quart de la foule ne comprenaient strictement rien à ce que ces artistes racontaient. Ces derniers avaient pris pour acquis qu'ils présentaient leur spectacle dans une ville canadienne, donc anglophone. Nous sommes au Canada, n'est-ce pas? Le Québec? le français? Connais pas... J'ai pensé un instant que j'étais quelque part aux États-Unis, dans une petite ville du Kentuky. Et le choeur des colonisés francophones se mit à dire que tout était naturel et correct... Le Québec me tue, moi aussi.
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  • Rodrigue Guimont - Abonné
    29 juillet 2011 09 h 25
    Culture gratonesque

    Parlez en à votre collège du Devoir, le chroniqueur automobile Philippe Lagüe inconditionnel de la «culture» musicale anglo-saxonne, «rocker à vie» qui trouve son pied (ou son «apothéose» ou son «truc» comme il dit) dans la combinaison char et musique rock au boutte… quitte à écœurer les proches.

    D’ailleurs, chaque reportage télévisée avant un concert rock nous montre des gens, des gars en général grimaçants et incontrôlables, en état d’excitation tellement avancée qu’ils en perdent même toute physionomie humaine.

    Le prof de philo Jean Laberge a tout à fait raison de parler d’aliénation, d’acculturation, de mentalité de colonisé… Quand on a que cela pour se distinguer des autres c’est que l’on existe que si l’autre nous regarde, hors de son regard nous n’existons pas.
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  • Georges Hubert - Inscrit
    29 juillet 2011 09 h 28
    Les vrais colonisés...
    Très bon texte M. Rioux. Vous touchez en plein dans le mile ! L'ouverture au monde, c'est bien autre chose que de courire comme une meute de consommateurs affamé d'entendre et de voir ce que les radios crachent à longueur de journée et de soirée ... c'est s'ouvrir vers l'inconnu plutôt que de bouffer ce fast-food de la culturel commerciale. Je ne dénigre pas ceux qui aiment ça et je soutiens qu'il y a parmi ce marché de très bons artistes. Mais c'est pas là qu'on trouve l'authenticité et l'originalité ... c'est plutôt le conformisme mesuré aux décibels qui est la loi.
    pour être ouvert au monde, il faut d'abord une conscience solide de soi, de la position relative qu'occupe notre culture et surtout de la conscience juste de ce qu'elle comporte de valeur et d'authenticité.
    Elvis Gratton était certainement assuré d'être ouvert au monde .. à son monde qui s'accrochait à une icône... Combien de vos proches qui ayant fait un voyage en Floride ou en République D. ou à Cancun croient avoir voyagé ? Dans le temps on revenait d'Europe en jugeant les pays sur la qualité du papier hygiénique ... c'est encore comme ça pour plusieurs.

    Et on constate que le vrai colonisé, par définition n'est pas conscient de son état. Comme certains qui ne trouvewnt mieux pour réponse que les bêtises .. sur les journalistes.

    Continuez votre beau travail M. Rioux. Et merci pour ce texte.
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  • Bernard Terreault - Abonné
    29 juillet 2011 09 h 33
    Bientôt
    Bientôt, les Québécois vont s'auto-congratuler quand Toyota, General Motors ou Volkswagen voudront bien nous vendre un char. On est-ti bons (synonyme de "ouverts sur le monde"), ils nous permettent d'acheter leur merveilleuses machines "de classe internationale".
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  • Gaston Deschênes - Abonné
    29 juillet 2011 10 h 05
    Bonnes vacances
    Merci et bonnes vacances.
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  • Roland Berger - Abonné
    29 juillet 2011 11 h 24
    La colonisation continue
    Léveillé est parti. Ferland s'en va. Vigneault le suivra. Bientôt le Québec de langue et de culture française passera à l'histoire, une histoire que le Ministère de l'Éducation refuse d'enseigner autrement que pour souligner la chance qu'ont eu les colons français d'être passés sous le régime britannique.
    Pour accélérer la colonisation, je suggère à ce même Ministère de l'Éducation de forcer une nouvelle pédagogie de l'apprentissage de l'anglais au secondaire. Laquelle ? Faire apprendre l'anglais en apprenant et chantant le plus grand nombre de chansons américaines possibles, réécrites en bon anglais si ce souci fait jamais surface. Et qui sait, peut-être certains de ses élèves auront-ils des carrières internationales en chantant en anglais dans tous les pays anglophones ou non-anglophones du monde. Sans doute France Beaudoin s'en réjouirait-elle.
    Roland Berger
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  • celuiqui - Abonné
    29 juillet 2011 11 h 50
    Merci, monsieur Rioux
    Bonne vacances !
    Revenez-nous frais et dispo, et avec d'autres billets aussi percutants, pertinents que celui-ci !
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  • Hubert Larocque - Abonné
    29 juillet 2011 12 h 11
    La pathologie québécoise
    Pourquoi alors que ces engouements anglo-saxons ont été maintes fois analysés comme des phénomènes de colonisation persiste-t-on à ne rien voir et surtout à se justifier? Il faut être reconnaissant à M. Rioux d'avoir à nouveau exposé la misère de l'intelligence et les illusions collectives au Québec. Le journaliste qui, chaque matin, avant d'écrire, ne se sera pas rappelé la Conquête de 1760, n'en verra pas les effets très quotidiens et ne produira que des textes de collaboration plus ou moins conscients. Ainsi donc c'est notre condition de conquis, à qui la "démocratie" sert d'alibi et de paravent, qui est l'explication ultime du succès délirant des groupes américains et des autres anglais. Ils daignent nous visiter, nous absoudre du crime d'être conquis et consentants à notre condition. Quand on les applaudit, on a l'impression de devenir quelque chose, on oublie que la vraie libération consiste à faire l'indépendancwe et non à s'agenouiller devant les symboles interchangeables de notre servitude collective, fût-elle inconsciente et plus ou moins dorée. La même explication vaut pour le fédéralisme et ses avatars dont le dernier et plus navrant fut la "vague orange".
    H,L.
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  • Geoffroi - Abonné
    29 juillet 2011 12 h 30
    Du facile, du pas cher et de la paresse
    La très grande majorité des Québécois n'est pas plus culturellement colonisée qu'ailleurs. - C'est pareil pour les sports -. La petite gang qui l'est est payée par les subventions des gouvernements canadien, québécois et par Radio-Canada - AVEC NOS TAXES -, TVA, V et les journaux à potins.

    Pourquoi cette situation?

    Les gouvernements déficitaires ne s'occupent que de ce qui est immédiatement payant en taxes. Des peanuts pour la relève.

    Les "journalistes" et "chroniqueurs" potineurs vedettes n'ont qu'à regarder et lire les médias et sites anglo-saxons.

    On ne peut pas chanter du rock en français - voir l'émission Taratata en anglais sur la française TV5 -.

    Pour faire de l'international payant, il faut chanter en anglais.

    Il faut remplir nos salles vite sans se forcer pcq plus $$$.

    Ailleurs c'est toujours plus beau et exotique.

    Ici c'est toujours du pareil au même. Il faut du nouveau, nouveau, nouveau.

    Les cotes d'écoute somt meilleures.

    Les anglos-saxons on les aiment pcq on a une beeelle histoire commune - entendu souvent sur TV5 -

    L'anglomanie ça fait chic (BCBG).
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  • Fernand Falardeau - Abonné
    29 juillet 2011 12 h 48
    Vive Rioux... libre
    Oui, nous avons hâte de vous lire en septembre. Vous êtes un fleuron du Devoir, Monsieur Rioux. Je suis fier d'être Québécois quand je vois des bons textes comme le vôtre (les vôtres) qui mettent le doigt sur le bobo...
    Bonnes vacances
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  • Georges Paquet - Abonné
    29 juillet 2011 13 h 33
    Vivre avec une horde de colonisés...
    Quelqu'un peut-il nous dire quel plaisir il y aurait à réaliser et à vivre l'Indépendance, pour se retrouver dans de nouvelles frontières avec une bande de colonisés.
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  • André Loiseau - Abonné
    29 juillet 2011 14 h 16
    Nègres blancs et autres colonisés
    Les nègres blancs n'ont aucun pays à leur ressemblance et n'en veulent peut-être pas. Il ne leur reste plus que de se regarder dans le miroir des autres.
    Comme nous tous, à l'époque. Gerry admirait les géants américains. Cet engouement lui a permis de se trouver un son. Par contre, Gerry a beaucoup chanté Langevin et les auteurs québécois sur ses derniers milles. C'est en français qu'Offenbach a fait trois fois le forum. Et ils étaient tellement confiants que lors d'une de ces prestations, Chuck Berry devait faire l'ouverture en vedette secondaire. Ce qui l'avait insulté diablement.
    Aujourd'hui, la chanson française européenne s'anglicise sans que l'inverse ne se produise jamais (autre colonisation).
    Quelques québécois veulent retourner en arrière et revenir à la méthode du Gerry débutant...Même si l'histoire ne s'enseigne plus, elle se répète dangereusement, surtout contre le Québec.

    Chronique sévère.
    Franche et cruelle observation.
    Bonnes vacances quand même.
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  • f.georges - Inscrit
    29 juillet 2011 14 h 39
    merci M.Rioux
    Et on en redemande..
    La présidente de (Creative Entertainment U.S.A. dit craindre que les départs de D.Goulet et J.Beauchesne) interrompent la belle lancée du Festival d'été depuis l'année du 400 ième.Elle ne désire que notre ouverture culturelle anglaise,avec manegment Américain...ect..
    Nous nous souvenons surtout que ce festival en cette année Historique et Charnière de notre Histoire n'était d'aucune manière représentatif de ce que nous sommes.Si peu de fierté au rendez -vous du souvenir.C'est pourtant pas la mer à boire , une année dans la vie d'un peuple...
    Bien entendu nous aurons toujours les E.G.pour soutenir le contraire..
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  • Yves Cazelais - Abonné
    29 juillet 2011 16 h 26
    Posté sur Facebook
    « Juste parce que c'est Christian Rioux, un homme du monde semble-t-il, et que ça peut servir de base à une certaine réflexion! Mais on dirait que Metallica et un certain manque de culture supposé des Québécois ont le dos large depuis quelque temps! Ce qui prouve qu'il n'y a rien comme un Québécois pour taper sur la tête d'autres Québécois, ce qui est devenu un sport national depuis quelque temps. »
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  • Roland Berger - Abonné
    29 juillet 2011 17 h 37
    À Yves Cazelais
    Il est propre aux colonisés de taper sur la tête de n'importe quel colonisé qui prétend ne pas l'être ou de l'être moins que d'autres. Le conquérant peut se croiser les bras. Le travail de sape se fait sans lui. Les exemples ne manquent pas dans l'histoire de l'Occident.
    Roland Berger
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  • cpoulin - Inscrit
    29 juillet 2011 21 h 12
    Un état normal
    Un tel diagnostic ne laisse pas beaucoup d'espoir pour le malade. La prescription de vacances ne suffirait pas à soigner un peuple dans un tel état de délabrement social. Seule une sérieuse thérapie de la parole pourrait lui permettre de guérir, ou de mieux gérer sa maladie. On trouve ici dans ces commentaires toute l'inspiration voulue pour démarrer le tour de table et pour, si Dieu le veut, arriver avec le temps à un état d'être qui ressemble un peu à la normale. Souhaitons-nous bonne chance1 Claude Poulin Québec
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  • Normande Poirier - Abonnée
    30 juillet 2011 16 h 12
    À qui cela profite!
    Amusant de voir comment cette chronique qui se veut une réflexion sur un simple fait a tout de suite été récupérée par certains indépendantistes qui voient une bonne occasion de proclamer encore qu'une fois qu'on aura un pays, l'attitude de colonisés et les problèmes de langue s'envoleront comme par magie... Pour ma part, je crois que l'hypermédiatisation des spectacles de vedettes internationales obéit à des impératifs commerciaux. N'oublions pas que la venue de ces grandes vedettes a comme première conséquence de remplir les hôtels, les restaurants et de faire tourner plus rondement l'économie de la ville hôte. Les élus municipaux ne s'y trompent pas.

    L'hypermédiatisation contribue peut-être à consolider l'attitude de colonisé de la population, mais elle n'en est pas un effet. Penser le contraire serait faire fi des enjeux du pouvoir économique qui nous gouverne.
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  • Yves Cazelais - Abonné
    30 juillet 2011 17 h 01
    @ Roland Berger
    Toute cette obsession sur le fait que les Québécois sont des minables est vraiment désolante. On en est revenu aux années cinquante. Et cette obsession va croître chez des gens comme vous, que l'on trouve de plus en plus présents sur les médias, à mesure que l'option de la souveraineté va perdre ses appuis. Au bout, peut-être encore de la violence. Il semble bien que ni vous ni tellement d'autres ne puissiez vous contenter d'être heureux : il leur faut haïr ses concitoyens parce qu'ils ont le grand malheur de ne pas penser comme eux. Avec la pire condescendance en prime! J'aime bien ma vie, mais la vôtre doit être un peu difficile et remplie d'obsession qui, ailleurs, seraient autres. On ne choisit pas ses obsessions, la société se charge bien de les fournir à ceux qui en ont besoin.
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  • Pierre Potvin - Abonné
    31 juillet 2011 10 h 27
    Bravo Monsieur Rioux
    oui un vraie texte en P.P.P.
    percutant
    pertinent
    parfait
    bonnes vacances a vous et vos proches
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  • Gaston Deschênes - Abonné
    31 juillet 2011 12 h 09
    @Yves Cazelais
    Nous sommes sûrement nombreux à avoir compris que Christian Rioux visait d'abord les médias. Les Québécois suivent le chemin que leur montrent leurs leaders politiques, économiques, sociaux, culturels ou religieux.
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  • Claude Richard - Inscrit
    31 juillet 2011 14 h 36
    Affairisme et laisser-aller
    Magistrale analyse, monsieur Rioux.
    Dans une opinion sur le même sujet que j'ai fait paraître avec un collègue dans un hebdo régional récemment (l'Écho de Repentigny), voici comment nous expliquions succinctement ce phénomène que nous avons appelé "la louisianisation du Québec": "Comment en sommes-nous arrivés là? Grande question, à laquelle la réponse pourrait être très longue. Pour notre part, nous la résumons en deux mots : affairisme et laisser-aller. Affairisme des postes de radio qui s’acoquinent avec le puissant lobby musical anglophone et laisser-aller de nos dirigeants nationaux, municipaux et scolaires ainsi que de la population en général."
    Avez-vous suivi les téléjournaux de R.-C. et les nouvelles de TVA ces deux dernières semaines? Astronomique le nombre de reportages sur Heavy Montréal, sur Osheaga, sur U2 à Moncton, sur Rod Stewart à Lévis! Y a-t-il des chefs de pupitre avec un peu de jugeote dans ces boîtes? On peut en douter.
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  • Georges Paquet - Abonné
    1 août 2011 03 h 36
    La moale de cette histoire
    Si on pouvait appeler celà un morale, ce serait de constater qu'un journaliste s'évertue à traiter ses concitoyens de tarés et de colonisés et qu'un bon nombre de ceux-ci applaudissent et en redemandent.
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  •  
  • Michel Simard - Abonné
    5 août 2011 05 h 00
    La morale de cette histoire
    Quand un dépendantiste se fait rappeler les illusions de sa position politique, il crie au meurtre. Quand une femme politique vient nous raconter une jolie histoire doucereuse pour endormir la minorité franco-ontarienne en voie d'extinction, il applaudit. Quand un Québécois se fait dénigrer, il en redemande.
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