Le député Bergeron tente de dissiper les doutes sur Marois
Photo : Jacques Nadeau -Le Devoir
Stéphane Bergeron
Le député du Parti québécois Stéphane Bergeron s’est défendu, aujourd'hui, d’avoir critiqué le leadership de sa chef Pauline Marois, à la suite de la crise qui a secoué le caucus péquiste.
Réagissant à un article du Devoir qui citait des extraits d’un de ses courriels, M. Bergeron a plutôt affirmé qu’il avait toujours l’intention de poursuivre son travail aux côtés de Mme Marois.
Dans un communiqué de presse, le député a louangé sa chef, soulignant qu’elle a le courage et la détermination nécessaires pour diriger le PQ et faire la souveraineté.
Dans un courriel récent dont des extraits ont été publiés ce matin dans Le Devoir, le député de Verchères, qui est toujours membre du caucus, écrit que le coup qui lui a été publiquement asséné par cinq démissions aura sérieusement «miné son prestige et sa crédibilité» pour mener à bien le projet souverainiste.
Mais M. Bergeron a voulu dissiper tout doute qu’il pourrait avoir ainsi laissé planer sur les aptitudes de Mme Marois pour le leadership.
«Elle est la personne qu’il nous faut pour établir un lien de confiance avec les Québécoises et les Québécois, leur offrir un gouvernement fiable et honnête et surtout, mener à bien le projet souverainiste», a-t-il déclaré dans le communiqué.
M. Bergeron s’est aussi défendu d’avoir voulu semer le germe de la division en écrivant dans un courriel à un militant proche du Parti indépendantiste (PI) pour lui exposer l’affaiblissement du PQ à la suite de la crise qui l’a secoué en juin dernier.
Le député a soutenu qu’en s’exprimant ainsi, son objectif était de susciter l’unité des troupes progressistes et souverainistes derrière le PQ.
«Malgré les événements qui ont secoué notre parti, j’ai l’intention de me battre aux côtés de Pauline Marois et de l’ensemble de mes collègues du caucus du Parti québécois afin de poursuivre notre travail rigoureux à regagner la confiance des Québécois et réengager le Québec sur la voie de sa pleine émancipation», a écrit le député.
Il révèle aussi qu’il partage certaines des récriminations des quatre premiers démissionnaires, Pierre Curzi, Louise Beaudoin, Lisette Lapointe et Jean-Martin Aussant.
Cependant, il ajoute ne pouvoir imaginer, dans le contexte actuel, que le Parti québécois puisse survivre à une nouvelle course au leadership.
Joint par Le Devoir, M. Bergeron avait admis avoir eu des réticences au sujet du projet de loi privé sur l’amphithéâtre de Québec, mais il a dit avoir préféré faire valoir ses idées au sein du parti, convaincu que la division ne fait que favoriser le premier ministre Jean Charest.
Le député craint que la souveraineté, qui était le ciment qui maintenait ensemble tous les éléments hétéroclites du PQ, s’effrite et il ne croit pas que ce soit le fait d’une crise de leadership.
Pour lire l'article du Devoir de ce matin.
Réagissant à un article du Devoir qui citait des extraits d’un de ses courriels, M. Bergeron a plutôt affirmé qu’il avait toujours l’intention de poursuivre son travail aux côtés de Mme Marois.
Dans un communiqué de presse, le député a louangé sa chef, soulignant qu’elle a le courage et la détermination nécessaires pour diriger le PQ et faire la souveraineté.
Dans un courriel récent dont des extraits ont été publiés ce matin dans Le Devoir, le député de Verchères, qui est toujours membre du caucus, écrit que le coup qui lui a été publiquement asséné par cinq démissions aura sérieusement «miné son prestige et sa crédibilité» pour mener à bien le projet souverainiste.
Mais M. Bergeron a voulu dissiper tout doute qu’il pourrait avoir ainsi laissé planer sur les aptitudes de Mme Marois pour le leadership.
«Elle est la personne qu’il nous faut pour établir un lien de confiance avec les Québécoises et les Québécois, leur offrir un gouvernement fiable et honnête et surtout, mener à bien le projet souverainiste», a-t-il déclaré dans le communiqué.
M. Bergeron s’est aussi défendu d’avoir voulu semer le germe de la division en écrivant dans un courriel à un militant proche du Parti indépendantiste (PI) pour lui exposer l’affaiblissement du PQ à la suite de la crise qui l’a secoué en juin dernier.
Le député a soutenu qu’en s’exprimant ainsi, son objectif était de susciter l’unité des troupes progressistes et souverainistes derrière le PQ.
«Malgré les événements qui ont secoué notre parti, j’ai l’intention de me battre aux côtés de Pauline Marois et de l’ensemble de mes collègues du caucus du Parti québécois afin de poursuivre notre travail rigoureux à regagner la confiance des Québécois et réengager le Québec sur la voie de sa pleine émancipation», a écrit le député.
Il révèle aussi qu’il partage certaines des récriminations des quatre premiers démissionnaires, Pierre Curzi, Louise Beaudoin, Lisette Lapointe et Jean-Martin Aussant.
Cependant, il ajoute ne pouvoir imaginer, dans le contexte actuel, que le Parti québécois puisse survivre à une nouvelle course au leadership.
Joint par Le Devoir, M. Bergeron avait admis avoir eu des réticences au sujet du projet de loi privé sur l’amphithéâtre de Québec, mais il a dit avoir préféré faire valoir ses idées au sein du parti, convaincu que la division ne fait que favoriser le premier ministre Jean Charest.
Le député craint que la souveraineté, qui était le ciment qui maintenait ensemble tous les éléments hétéroclites du PQ, s’effrite et il ne croit pas que ce soit le fait d’une crise de leadership.
Pour lire l'article du Devoir de ce matin.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

