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Projet souverainiste - Marois a perdu «crédibilité» et «prestige», selon un député péquiste

Antoine Robitaille   12 juillet 2011  Québec
Par son courriel, le député de Verchères répondait à un militant de Pierrefonds proche du Parti indépendantiste (PI), Daniel Roy, qui a proposé, dans un communiqué récent, de créer une coalition formelle de tous les partis souverainistes.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Par son courriel, le député de Verchères répondait à un militant de Pierrefonds proche du Parti indépendantiste (PI), Daniel Roy, qui a proposé, dans un communiqué récent, de créer une coalition formelle de tous les partis souverainistes.
Québec — La crise qui a secoué le Parti québécois rend Pauline Marois inapte à «mener à bien» le projet de souveraineté, estime un député péquiste qui est toujours membre du caucus. «Le coup qui lui a été publiquement asséné par les cinq démissionnaires aura sérieusement miné son prestige et sa crédibilité pour mener à bien notre projet», écrit le député de Verchères, Stéphane Bergeron, dans un courriel récent obtenu par Le Devoir.

Dans ce même courriel, M. Bergeron admet qu'il «partage certaines des récriminations des quatre premiers démissionnaires» (les Pierre Curzi, Louise Beaudoin, Lisette Lapointe et Jean-Martin Aussant). Joint hier par Le Devoir, il a admis avoir eu des réticences au sujet du projet de loi d'intérêt privé sur l'amphithéâtre, mais il dit avoir préféré faire valoir ses idées «de l'intérieur», convaincu que «la division ne fait que favoriser Jean Charest».

«Nous sortons profondément affaiblis du nouvel épisode malheureux qui a vu le Parti québécois se diviser de nouveau sur la place publique», écrit-il dans son courriel. Même s'il y affirme que Mme Marois a l'étoffe nécessaire et la «volonté» pour faire la souveraineté, M. Bergeron évoque un changement à la direction du parti, tellement la crise a affecté la stature de la chef. L'ancien député du Bloc ajoute toutefois ceci: «Je ne puis m'imaginer, dans le contexte actuel, que le Parti québécois puisse survivre à une énième course au leadership en si peu de temps...»

Par son courriel, le député de Verchères répondait à un militant de Pierrefonds proche du Parti indépendantiste (PI), Daniel Roy, qui a proposé, dans un communiqué récent, de créer une coalition formelle de tous les partis souverainistes (coalitionsouverainiste.com). M. Bergeron écrit d'ailleurs à M. Roy: «Imaginez l'espoir extraordinaire que susciterait l'apparition, sur la scène politique québécoise, d'une coalition progressiste et souverainiste... Cela trancherait sérieusement avec la morosité et le cynisme ambiants.» Au téléphone, toutefois, le député de Verchères a précisé hier qu'il parlait bien du Parti québécois comme d'une «coalition». À ses yeux, «c'est ce que le PQ a toujours été», a même insisté M. Bergeron. Mais il semble que ce soit de plus en plus difficile pour ce parti d'être rassembleur, comme le député le constate dans son courriel: «Maintenant, on nous déserte à gauche et à droite, parce que nous ne serions pas suffisamment à gauche ou à droite, sans compter les plus pressés et les moins pressés, qui le font à leur tour parce que nous serions trop ou pas suffisamment pressés...» Le problème est plus profond, croit-il: la souveraineté, qui était le «ciment qui maintenait ensemble tous ces éléments hétéroclites, semble maintenant s'effriter et je ne crois pas que ce soit simplement le fait d'une crise de leadership».

Un nouveau parti?

Joint par Le Devoir hier, Jean-Martin Aussant, qui a quitté le caucus péquiste au début de juin en condamnant la tiédeur de Pauline Marois sur la souveraineté, n'a pas encore décidé s'il créerait ou non un autre parti indépendantiste, une option qu'il a évoquée souvent depuis son départ du caucus. Le député indépendant de Nicolet-Yamaska soutient avoir été «très actif» ces dernières semaines et avoir consulté un grand nombre de personnes. Dans ces discussions, l'idée d'une nouvelle formation revient souvent, à ses dires: «Chaque fois que je rencontre des gens pour en discuter, c'est pas mal toujours ce qui est suggéré par eux.»

Même s'il songe à cette nouvelle formation, l'ancien péquiste croit que la «fusion» des formations souverainistes serait toutefois la «meilleure chose». «Si tout le monde se regroupait dans un grand parti souverainiste, il me semble que ça avancerait plus vite», a-t-il confié au Devoir hier. Le nombre de partis prônant la souveraineté du Québec a beaucoup crû ces dernières années, note-t-il: outre le PQ, il y a Québec solidaire et le PI. Le Parti vert comporte nombre de souverainistes aussi, affirme-t-il. «Ce serait bien, une belle fusion de tout ça. Ce serait peut-être la meilleure chose à faire», a-t-il déclaré hier. Évidemment, «il faut que le parti fusionné dise la bonne chose», insiste-t-il. «S'il n'est pas clair sur la question, cela nuit à la cause.» Au fait, «être clair» sur la souveraineté pourrait passer par l'évacuation du référendum, a répété M. Aussant hier. «L'élection référendaire, c'est quelque chose que je trouve assez intéressant», ce qui le rapproche du PI.

Querelle de légitimité

Par ailleurs, selon des membres du caucus péquiste, la légitimité des cinq démissionnaires est chancelante depuis que ces derniers ont quitté la bannière sous laquelle ils avaient été élus. Au journal Le Soleil récemment, Yves-François Blanchet (Drummond) a parlé de «détournement de mandat» et a laissé entendre que les indépendants devaient se faire réélire. Jean-Martin Aussant a répliqué vivement dans son site web (aussant.com) aux accusations de son ancien collègue et «néanmoins toujours ami», soutenant qu'il ne devait que très peu au PQ sa victoire en 2008. «Moi, je me considère parfaitement légitime parce que j'ai été élu en parlant de souveraineté et que j'ai quitté parce qu'on ne parlait pas assez de souveraineté.» Selon cette logique, ajoute M. Aussant, le cas de Benoît Charrette est «un peu délicat» puisque ce dernier, dans Deux-Montagnes, s'est fait élire comme souverainiste alors qu'il a démissionné parce que, «selon lui, on parlait trop de souveraineté». M. Aussant comprend donc la demande récente de l'exécutif péquiste de Deux-Montagnes, rapportée par La Presse la semaine dernière, que M. Charrette démissionne. Une option que le député a rejetée.
 
 
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  • Luc Boyer
    Abonné
    mardi 12 juillet 2011 05h10
    Ce qui se conçoit.
    C'est le peuple qui décide. Mais ce peuple forme difficilement une nation. Alors encore moins un pays. Il n'a que le sentiment d'être, il n'en a pas l'idée. Entendez-le parler. On est loin de Gilles Vignault. Aucune dignité, aucun effort pour châtier sa langue. Souvenez-vous. Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément. Mercantilisme et interface avec l'Amérique, voilà ce qui est. L'indépendance et la souveraineté politique? Oubliez ça. Les dernières quarante années sont d’une lourde évidence à ce sujet. Le Québec est Canadien-Français et non Québécois. On aura confondu la modernisation et le rattrapage culturel de ces années avec une émancipation nationale. Grave erreur, ce n'était et ne sera qu'un travail de mimétisme avec le reste de l'Amérique du nord dans et avec le Canada.

  • Henry Fleury
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 05h51
    mais oui
    Ti-Toine on est une gang à penser ça !

  • Yves Côté
    Abonné
    mardi 12 juillet 2011 06h09
    Quand le feu s'éteint...
    Quand le feu s'éteint, il faut y ajouter un peu de bois sec et souffler sur les braises.
    Pour le bois sec, pas de problème : Ottawa nous en apporte un peu plus à tous les jours qui passent et il en continuera ainsi jusqu'à ce que nous disparaissions du paysage politique canadien.
    Que nous en disparaissions par la mort de notre peuple ou par la sortie du Québec du grand tout canadien...
    Raison pour laquelle nous devons, par filiation historique autant que par envie de nous épanouir, nous préparer tous à souffler; sans pour autant le faire si fort que le feu ne s'éteigne définitivement.
    D'où l'importance absolue de n'élire que les bonnes personnes, celles qui se méritent notre confiance pleine et entière par le travail qu'elles accomplissent et l'humilité dont elles font preuve. Cette dernière qualité devenant assez rare depuis quelques années chez nos représentants élus...

  • Jean St-Jacques
    Abonné
    mardi 12 juillet 2011 06h30
    Ce qui se conçoit...
    Le Québec est québecois et nous sommes assez grands pour être un vrai pays. Je ne me sens aucun lien avec le Canada pour utiliser le nom de canadien. Le peuple est en faveur de l'indépendance et c'est évident.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 06h31
    M. Bergeron, le cinquième démissionnaire ?
    Est-ce que le député Bergeron va être le cinquième démissionnaire du PQ ? Dans la ligne des pressés. Une explication ou une démission ?

    Les députés pressés du PQ voient le tapis leur glisser en dessous des pieds parce qu'ils croient gagner un référendum sur la simple souveraineté du Québec, en présentant un projet de pays du Québec, séparé du Canada.

    M. Jean-Marc Léger, sondeur connu, a déclaré au programme Huit clos à téléquébec.tv, animée par Mme Claire Lamarche que 67 % des souverainistes veulent rester dans le Canada. Il ne reste donc que 33 % du 40 % de souverainistes qui veulent sortir le Canada du Québec. Ça veut dire 13,4 % de réels séparatistes.

    Comme les programmes du PQ et de Québec solidaire sont sur la simple souveraineté sans association de prévue, la séparation, ils ne devraient pas être pressés d’aller à l'abattoir avec 13,4 % de séparatistes véritables.

    Ça va prendre une crise constitutionnelle et un projet d'association, avant d'espérer gagner un référendum...minimum.

  • Bernard R
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 06h41
    Marois a perdu «crédibilité» et «prestige»
    Oui et qui va prendre la place maintenant que le mal est fait, selon moi c'est le parti lui même qui a tout perdu sa crédibilité et en tant que membre je me pose de sérieuses questions pour mon prochain vote, ce sont toute la politique qui en souffre, je suis triste de voir ce déchirement interne au sein du parti et toujours avant des élections, certains "loups" sont avides de pouvoir et les griffes sont sorties pour mieux "bouffer" ce qui reste de crédible.
    Enfin! on verra bien la suite mais il est certain qu’actuellement plusieurs membres du PQ sont en réflexion.

  • François Ricard
    Abonné
    mardi 12 juillet 2011 06h55
    Nous préférons vivre un mythe plutôt que la réalité
    La Confédération n’existe qu’au Québec. Le ROC fait toujours référence à une fédération.
    Le pacte entre deux peuples fondateurs n’est qu’un mythe entretenu par nos élites fédéralistes.
    Il n’y a jamais eu ni égalité de droits ni égalité de fait entre les deux nationalités. Nos élites fédéralistes nous ont construit le mythe de deux peuples fondateurs égaux en droits. C’est un mythe bien particulier aux francophones, surtout des historiens francophones. C’est une notion totalement absente chez les historiens anglophones.

  • Jean Lapointe
    Abonné
    mardi 12 juillet 2011 07h23
    Il faut garder le cap.
    Quoi qu'en disent les défaitistes, les pessimistes et les metteurs de bâtons dans les roues, moi je suis d'avis qu'il faut garder le cap sur l'indépendance politique du Québec, laquelle assurera la pleine souveraineté à l'État et au peuple du Québec.

    Je ne vois pas très bien à quoi servent les discours de certains internautes qui ne font que broyer du noir et qui prennent la peine de le dire. Cherchent-ils à nous entraîner dans leur malheur?

    Il faut plutôt garder le cap sur l'indépendance. Et c'est ce que les démissionnaires ont perdu de vue malheureusement.

    Mais il y en aura d'autres pour les remplacer.

    Moi je le dis souvent et je vais le répéter encore une fois parce que je trouve que c'est important.

    Si nous voulons que ce soit les Québécois qui prennent leur avenir en main, ce qui implique nécessairement la fin de la dépendance face à Ottawa, ce n'est pas tellement pour nous que nous y travaillons mais c'est bien plutôt pour les générations à venir.

    Nous voulons que les hommes et les femmes du Québec qui vont nous remplacer puissent consacrer leur temps et leurs énergies à autre chose qu' au combat pour la souveraineté.

    Nous les vivants, nous n'avions pas le choix. Nous devions y consacrer nos efforts, chacun à sa façon. Mais si nous faisons tous ces efforts c'est pour que les nouveaux Québécois et les nouvelles Québécoises puissent puissent avoir la possibilité de consacrer des efforts à autre chose.

    Il ne faudra pas que nous ayons fait tout cela pour rien.

    L'histoire elle n'est pas établie à l'avance. Ce sont les humains qui la font ou qui peuvent la faire s'ils ne veulent pas en subir tous les inconvénients qu'ils ont hérités du passé.

    Il suffit d'avoir du courage. Démissionner ce n'est pas faire preuve de courage d'après moi.

  • François Dugal
    Abonné
    mardi 12 juillet 2011 07h44
    Subvention
    La fin du «niaisage», la loi 204, n'est qu'une subvention déguisée à PKP.
    C'est la plus mauvaise idée de la décennie. Mme Marois a perdu la face et mon vote.

  • Georges Paquet
    Abonné
    mardi 12 juillet 2011 07h51
    Et si on cessait d'en parler...
    M. Aussant nous dit qu'il quitte le PQ parce qu'on ne parle pas assez de souveraineté. Est-ce qu'on ne pourrait pas en effet cesser de ne faire qu'en parler et enfin de répondre aux questions des citoyens, ou à celles de Jaxques Parizeau, qu'il posait quand même très récemment. Exemple, un Québec indépendant adoptera-t-il le dollar canadien? aura-t-il une armée? à quoi servira-t-elle? de quelle façon, un Québec indépendant, remplacera-t-il le manque à gagner de la préquation? etc... Remarquez, ce ne sont pas mes questions, mais celles de M. Parizeau

  • Guy LeVasseur
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 08h06
    La valse des Égos Gorlos

    Et un petit baroud d'honneur égocentrique de plus !
    Qui sera le prochain ?

    Je suis souverainiste mais force est d'admettre que le spectacle
    que nous offre le Parti Québecois depuis le 2 ami dernier ressemble
    de plus en plus à une Valse d'Égos Gorlos atteints du syndrome du
    "Pas De Mon Vivant-Isme".

    Comme quoi le ptit québec .... ce n'est pas juste une marque
    de fromage, même chez nos très intellectuels amis souverainistes
    du PQ.

  • Yves Petit
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 08h13
    C'est le peuple qui décide
    ''C'est le peuple qui décide'', c'est la seule phrase avec laquelle je suis d'accord dans les propos de Luc Boyer. Madame Marois a certes fait une erreur dans le cas du projet de loi ''Labeaume''. En ce qui concerne la question nationale, je crois qu'elle sent bien qu'il ne sert à rien de pousser le bouchon par les temps qui court.

    Les purs et durs peuvent bien jaser, mais l'important pour le moment c'est de remplacer Charest et sa bande d'incapables. Madame Marois a mon appui.

  • Raymond F. Boily
    Abonné
    mardi 12 juillet 2011 08h21
    Être nous...
    La seule façon de rester ce que nous sommes, c'est de s'affirmer comme
    peuple et comme nation. Nous devons nous serrer les coudes et travailler tous dans ce sens. La division ne peut que nous affaiblir.

  • Nicole Lamarre
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 08h26
    GO!GO!GO!
    Et c'est reparti!!!!!!!

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 08h55
    Parler au nom des Québécois
    est une fausseté, un mensonge éhonté.

    @Jean St-Jacques.

    "Le peuple est en faveur de l'indépendance"

    FAUX. Il a dit NON par deux fois au projet en 1980 et 1995.
    Seriez-vous sourd ?

    Ce qu'il faut être prétentieux pour affirmer que le PEUPLE
    est en faveur de l'indépendance. C'est prendre ses désirs pour la réalité.
    C'est s'approprier une décision qui DOIT VENIR du peuple.
    Ceux qui veulent l'indépendance sont les péquistes et les bloquistes.
    Les deux PARTIS travaillent maladroitement et dans la chicane pour l'obtenir mais sans succès.

    Les 8,000,000
    de québécois ne sont pas tous d'accord avec le projet.

    Je refuse qu'on parle en mon nom...qu'on décide à ma place...

  • Roland Berger
    Abonné
    mardi 12 juillet 2011 09h04
    Espoir mitigé
    Même si je continue de l'espérer, il est peu probable que les descendants des colons français laissés sous la tutelle de l'Église par les conquérants puissent se relever de deux siècles de soumission viscérale. Imaginez marcher debout et non à genoux leur est difficile.
    Roland Berger

  • Claude Desjardins
    Abonné
    mardi 12 juillet 2011 09h08
    Le rassembleur, M Aussant....
    Si M. Aussant veut fonder un nouveau parti politique, il devra d'abord être ouvert à la critique sur sa page Facebook.

    Après avoir été censuré pour un critique que j'estime pertinente, j'ai des doutes sur ses qualités de rassembleur que dois avoir tout chef de parti politique et de surcroît, un chef fondateur.

  • Gilbert Talbot
    Abonné
    mardi 12 juillet 2011 09h28
    Mieux vaut se taire et réfléchir pendant l'été
    Pourquoi pas prendre une petite pause estivale sur cette question. Moi, je ne suis pas pressé de recommencer ce débat-là.

  • Hyperbolique
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 09h32
    Une vieille nouvelle
    Cette nouvelle étonne encore des gens? On le sait depuis longtemps non? Quelle ironie, fort de ses 93% d'appui, Marois serait-elle donc contraint de démissionner? Ça en prend combien pour que les péquistes soient heureux : 300%? Les coups de pied dans le derrière ont tendance à trop se perdre dans ce parti.

  • Nunu
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 10h38
    Prophète de malheur?
    Peut être que je suis prophète de malheur mais je crois de plus en plus que le Québec va finir par avoir sa rebellion un moment donné.Je ne connais pas de pays qui a eu sa souveraineté ou indépendance sans tumulte.Dommage mais je crois que ça s'en vient Va falloir qu'on se réveille au Québec et qu'on aie de bonne raison d'un côté comme de l'autre avant de prendre une décision.On ne dit pas non juste pour dire non,et oui pour ensuite dire non ça prend de véritable conviction pour aller jusqu'au bout.On est des adultes ou non.

  • Nunu
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 10h40
    J'ai oublié une chose,
    Y a tellement de gens qui ne s'intéressent pas à la politique que c'est pour ça que ça rest joujours 50 50 mais ces même personnes qui ne s'intéresses pas à la politique vont quand même voter,c'est ça qui n'est pas comprenable.

  • Louka Paradis
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 10h45
    JE ME SOUVIENS
    que les rats n'arrêtent jamais de gruger, même l'été ! Bonnes vacances à Mme Marois, une chef digne et courageuse, et à tous les militants qui savent encore ce que veut dire LOYAUTÉ.

    À méditer : L'union fait la force, la félonie sème le divorce...

  • homocalculus
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 11h19
    Projet souverainiste, agonisant?
    Pauvre Pauline. C'est triste en effet ce quelle a à vivre comme "cheffe". Est-ce si différent du sort qu'ont connu les Bouchard, Parizeau, Landry, Boisclair , jadis chefs du P.Q. et qui, alors, étaient "pleinement supportés" par les...récents démissionnaires?
    Il y a ambiguïté dans le comportement de ces démissionnaires: d'une part, ils "croient dur comme fer" à la création de Québec, un pays, et d'autre part, ils laissent "couler le bateau" pour des raisons qui leur semblent légitimes mais qui pourrait correspondre à une sorte de trahison...
    Pauline a donné une bonne partie de sa vie pour ce parti, elle est une "femme" et elle doit s'évertuer à essayer de gérer, une "brochette de logues" (pédagogues, sociologues, écono..logues, politologues, Allouette Ahh!), tous ces jolis érudits ne parvenant pas à se concerter et travailler dans le même objectif...
    Cela ne se passe pas comme ça au PLQ! Même si Charest n'est pas très "aimé" dans la populace, il est toujours là et il n'y a pas de démissionnaires dans son équipe...!
    Ces démissionnaires du P.Q. devraient se questionner sur leurs motifs et se demander si," l'intérêt général ne doit pas passer avant l'intérêt perticulier"
    Amen
    HOMOCALCULUS
    maurice.bernard@videotron.ca

  • NL
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 11h20
    « C'est l'temps qu'ça change »
    Paraît-il, les gens veulent du changement, comme à la fin de l'ère Duplessis, période marquée par l'exubérance de l'Église et de son clergé dans les affaires politiques de la province.

    Après le renouveau de la révolution, quelques années de prospérité politique et d'engouement, puis... la longue marche tranquille. Une descente aux enfers, comme pour refermer la boucle de ce cycle perpétuel où le destin de la nation consisterait à constamment redonner vie à ses espoirs de survie, pour ensuite s'élever au-dessus de la mêlée.

    Aujourd'hui comme dans les années 1960, alors étouffés par les dogmes et commandements de la communauté et de ses institutions, les fidèles désertent de plus en plus leur confession.

  • Du Caurroy
    Abonné
    mardi 12 juillet 2011 11h43
    En service commandé?
    Dans sa belle circonscription de Verchères, Monsieur Bergeron se ferait-il souffler dans le cou par un des ses très illustres commettants (vous-savez-qui!) qui lui inspirerait de mettre un peu de vie dans un été où l'intérêt pour la Politique québécoise s'étiole un peu plus chaque jour?
    Dire quelque chose, n'importe quoi, c'est tout de même mieux que de ronfler au soleil sous des litres d'écran solaire.
    Ainsi, parler de coalition, alors qu'il y en a déjà une, qui s'appelle le PQ.
    Les indépendantistes et souverainistes des flamboyantes années '70 savaient bien que le PQ n'était pas une «fin en soi», mais un «moyen» qui était là, à leur portée et qui, en dépit de ses imperfections, représentait toujours la plus sûre manière d'atteindre un jour le seul véritable objectif qui comptait.
    Or, ce «moyen», il est toujours là. Le PQ est toujours là et il reste encore le meilleur outil dont disposent ceux qui veulent accéder un jour à la souveraineté de leur pays.

  • Noel Charbonnier
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 12h03
    Commencer par le commencement...
    ...et gravir la montagne lorsque rendus devant. Le peuple doit auparavant se prononcer et surtout savoir ce qu'il est. Car, comment peut-on à 67% être fédéraliste et souverainiste à la fois? Branchez-vous! Souvenons-nous aussi qu'en 1980 le Québec avait décidé "québécois", mais les magouilles fédéralistes en ont décédées autrement, en dépit du fait que nous partions avec un déficit de 9 contre 1 (le love-in du ROC). Depuis ce temps ce fut assez pour baisser la mèche de la flamme indépendantiste qui ne s'éteindra jamais. Ce que ça prend? Tout simplement des représentants non intéressé uniquement par le pouvoir mais partageant profondément les légitimes aspirations d'un peuple qu'on veut voir disparaître, qui a la couenne dure et espère plus que jamais un pays libre de la dépendance d'Ottawa.
    P.S. Comme Québécois, je fais partie de ce peuple, donc je peux parler en son nom. N'en déplaise aux vierges offensées!

  • Godefroy
    Abonné
    mardi 12 juillet 2011 12h27
    Une suggestion à prendre à considération
    Je suggère à la Direction du Devoir d'ajouter un nouveau blogue ou carnet pour Robitaille intitulé: Mots et maux de Pauline

    Avec tous les contacts et sources "sûres" qu'il semble avoir du côté des purs et durs ce serait un succès "phénoménal".

  • Nunu
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 12h43
    Déception.
    Ils me déçoivent tous les uns après les autres,dommage,Je leurs faisaient confiance à cette équipe mais là j'en ai marre de ces défaitistes à la manque.Qu'ils se réunissent tous et aillent se pétés la gueule tous ensemble pour qu'on puissent rire d'eux.Une gang de faux frères.C'est pareil que si le loup est dans la bergerie.C'est comme avancer de reculon avec cette gang.Allez vous en et que les meilleurs reste et le fassent ce pays.

  • f.georges
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 13h12
    connais pas
    je n'ai jamais entendu parler de ce monsieur.
    Serait-ce un de plus, en manque de visibilité.
    Un bel ego au service de Legeault..Peut être?..

  • Bernard Gervais
    Abonné
    mardi 12 juillet 2011 13h21
    Pourquoi ce reportage ?
    J'ai beaucoup d'admiration pour M. Bergeron. Comme membre de l'opposition officielle, il est très articulé et pose toujours de bonnes questions à l'Assemblée nationale.

    Cependant, je ne vois pas tellement l'intérêt que peuvent représenter les propos tenus par ce député et rapportés dans le présent reportage.

    Que le le leadership de Mme Marois ait été ébranlé par les démissions au sein de son parti au début de juin, on le sait déjà. On ne compte plus le nombre de fois que les médias en ont parlé !

    Qu'il existe également de profonds différends au PQ entre ceux dits « pressés » et les autres au sujet de la souveraineté et que l'intérêt pour ce projet stagne, mais c'est ainsi depuis des années !

    Quant aux propos de M. Aussant....

    En cette période estivale de grande chaleur, tous nos politiciens, selon moi, devraient prendre des vacances...

  • Jason Holborn
    Inscrite
    mardi 12 juillet 2011 13h49
    Vive la fédération
    Si le Québec était un pays indépendante actuel, les journaux et les parties serait plein de discussion a propos d'une union avec le Canada et la Terre-Neuve, ou bien les ÉU, ou une Union Amérique, a l'instar de l'Union Européen ou etc.

  • Réal Ouellet
    Abonné
    mardi 12 juillet 2011 14h55
    @Bayle
    "Je refuse qu'on parle en mon nom...qu'on décide à ma place..."

    ...sauf quand c'est le fédéral!

  • NL
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 15h46
    Pourquoi tant de tergiversation et d'ambivalence?
    Il n'est pas si simple de répondre à cette question, mais souvenons-nous...

    Quel peuple a fondé le Canada? Je dis bien le « Canada », non pas la « Confédération ». Quel est l'origine du toponyme « Canada »? Jacques Cartier. Où se situe la terre d'origine du Canada? Au Québec. Quelle était la langue originelle du Canada? Le français. Qui étaient ces Patriotes? Des membres du Parti Canadien. Que défendait le journal « Le Canadien » au 19e siècle? Les Canadiens (français). Qu'a écrit François-Xavier Garneau? L'« Histoire du Canada ». Samuel de Champlain écrivait « Les Voyages de la Nouvelle-France Occidentale dite Canada ».

    « (...) tout le Canada (Gaule) est occupé par les Anglais (Romains). Tout? Non! Car le Québec (un village) peuplé d'irréductibles Canadiens français (Gaulois) résiste encore et toujours à l'envahisseur. Et la vie n'est pas facile pour les garnisons de légionnaires anglais (romains) des camps retranchés d'Ottawa, Londres, Toronto et Westmount… Ce pays canadien-français d'Amérique (village gaulois d'Armorique) résiste à l'envahisseur grâce à la fermeté morale (potion magique) dont sont pourvus ses patriotes (préparée par le druide Panoramix), qui procure momentanément une force surhumaine à quiconque en fait sa qualité (en boit). »

    Le Canada a été volé comme on a usurpé son identité, comme on l'a assimilé à la culture anglaise. Le Canada était la fleur de lys et on lui a fait avaler cette rose à la tige remplie d'épines. Le Québec est devenu le refuge de ces Canadiens français qui, littéralement, descendent en ligne directe de ces Gaulois qui furent jadis établis sur les côtes d'Armorique.

    La souveraineté du Québec est une chose, mais qu'en est-il de la Restitution?

  • Nunu
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 15h46
    @Bayle
    Ben allez y au fédérale.

  • Nestor TURCOTTE
    Inscrit
    mardi 12 juillet 2011 16h46
    Pourquoi?
    Pourquoi le PQ a-t-il eu - et depuis toujours - une maudite misère avec ses chefs?

    Réponse: le PQ n'a jamais été capable de mettre, en forme simple, sur la table de l'électorat québécois, son projet.

    Le jour où quelqu'un arrivera avec les implications politiques, juridiques, économiques et existentielles de ce que c'est que de faire un pays et qu'il aura le génie de bien le présenter - à partir de l'histoire du pays à faire - le peuple suivra.

    Le peuple -et forcémemnt les péquistes - est fatigué de nager entre deux eaux: on va au fond et on se tait, absorbés par la mer anglo ou on monte à la surface et on lève pavillon pour la terre libre.

    Le reste n'est que verbiage, et le PQ, ses chefs et tous ses députés, sont des spécialistes de ce genre de trajectoire.

  • Line Gingras
    Abonné
    mardi 12 juillet 2011 18h01
    Se faire oublier
    Les députés et les dirigeants du Parti québécois auraient avantage à se faire oublier pendant quelques mois.

  • Fernand Lavigne
    Abonné
    mardi 12 juillet 2011 18h15
    Pour un Québec qui sort de lui-même
    Optons pour un Québec qui sort de lui-même. Pas pour une autre forme de ghettoïsation de la langue
    La langue française s'épanouira chez nous dans la mesure où les efforts seront centrés vers sa culture avant tout, autant par sa qualité que par son rayonnement dans toute l'Amérique. C'est sur cette première prémisse qu'une nouvelle formation politique, si besoin est, doit fonder ses assises. La manière la plus sûre de protéger sa langue, c'est de la valoriser. Avant l'Afrique, pensons à l'Amérique. Considérant que plus de 15% des francophones vivent hors Québec, on devra proposer aux Québécois de devenir la tête de proue à l'égard de l'usage de la langue française sur le continent.
    Peu importe les dispositions présentes ou futures de la constitution, le fait français demeurera minoritaire. De ce fait, le Québec doit assumer un rôle majeur à l'épanouissement de la francophonie en Amérique. Non pas uniquement par des lois contraignantes, mais par la promotion de l'usage d'une langue juste et correcte, et par un soutien intensifié aux principaux vecteurs de la culture tels, la littérature, le cinéma, et surtout par des productions télévisuelles respectueuses de la langue. En offrant, de plus, des services de soutien aux organisations francophones hors Québec. Sur ce plan, le Québec est totalement souverain.
    Autre prémisse, le progrès économique du Québec s'accomplira dans la mesure où l'attitude du vase clos préconisée par certains partis évoluera vers une recherche intense de partenariat avec les autres provinces. À cet égard, afin d'échapper au piège des débats portant sur constitution ce parti devra se distancer des revendications, dites, traditionnelles du Québec, axées uniquement sur ses besoins internes, ignorant ainsi les francophones vivant hors Québec. Ignorant également les réalités et les particularités distinctes des autres provinces.
    fernand Lavigne

  • Luc Lemoine
    Inscrit
    mercredi 13 juillet 2011 00h35
    Union nationale !
    Les Beaudoin, Lapointe, Cursy et Aussant ne sont-ils pas venus en politique pour se battre pour la souveraineté ?
    Ne voulaient-ils pas en découdre avec les adversaires fédéralistes ?
    N'étaient-ils pas prêts à défendre leurs idées jusqu'au bout ?
    Ne devaient-ils pas se tenir debout et tous nous guider vers la Victoire ?
    Quels combattants admirables !
    Ils se détournent de leurs commettants qui les ont élus comme péquistes.
    En démissionnant, ils rejettent le programme et les proposition des 1700 congressistes.
    Ils se dissocient de leur collègues du cocus péquiste.
    Ils renient leur chef, forte d'un appui de 93,8 % au dernier Congrès.
    Ils reprochent à Mme Marois de ne pas les avoir consultés sur le projet de loi 204.
    Eux-même, ont-ils consulté leur électeurs avant de démissionner et de changer d'étiquette ?
    À l'Assemblée Nationale, personne ne devrait pouvoir démissionner tout en conservant, sous de fausses représentations, son salaire de député.
    Qu'ils aient le courage de leurs convictions et qu'ils se représentent devant leurs électeurs, dans les 3 mois suivants, pour se faire élire comme "indépendant" !

    Nous avons eu plus que notre large part de démissionnaires dans les rangs de ceux qui devraient, au contraire, faire montre du plus grand esprit combatif qui soit !

    Les indépendantiste se divisent en multiples partis autonomistes ou souverainistes : P.Q., P.I., P.S., A.D.Q. et bientôt Coalition Legault-Sirois. Le vote francophone nationaliste se fractionne, se subdivise et se parcellise à l'infini. Alors que nous devrions resserrer les rangs face à notre seul adversaire, le Fédéralisme, nous voilà dispersés dans la plus complète confusion!
    Il faudrait que tous les québécois qui se respectent se réveillent, se regroupent et forment une sorte de "Nouvelle Union Nationale" !
    Peu importe que nous voulions y arriver plus vite ou plus lentement, plus à gauche ou plus à droite, avec plus de transparence ou plus de strat

  • Lise Moga
    Inscrit
    mercredi 13 juillet 2011 09h00
    "... le peuple suivra. " C'est le monde à l'envers!
    1980, Malgré une question alambiquée, le peuple s'est prononcé. NON, ont dit ceux qui ont deviné où ON voulait les conduire.
    En 1982, on a vu comment ils ont voulu répartir le coût du référendum. Ils ont coupé les salaires de quelques uns de 20%, pendant que nos décideurs idéalistes, justes et intègres ont augmenté le leur.
    1995, Malgré une question alambiquée, le peuple s'est prononcé. NON, ont dit ceux qui ont deviné où ON voulait les conduire.
    En 1997, on a vu comment ils ont voulu répartir le coût du référendum. Ils ont puisé dans la caisse de retraite des contributeurs pour payer les mises à la retraite prématurée, de gens d'expérience créant ainsi un immense déficit humain dans des sphères névralgiques d'une société civilisée: l'éducation et la santé.

    Je les ai vus applaudir des BS aptes au travail venus manifester pour recevoir la parité de leur chèque, avec les gens réellement dans le besoin; transformer en 2003, une prime de séparation de $43 000,00 en pension à vie de $86 000,00 après 6 ans de performance pas si évidente, alors qu'ils annulaient l'augmentation du coût de la vie à des retraités qui, après 35 ans de travail, se se méritaient peut-être que le tiers de ce montant. etc. etc. J'ai lu et entendu aussi comment ils traitaient les gens qui ne partagent pas leur "croyance": "l'instinct de tueur" et "nous sommes assez pour faire de la merde" ne sont pas tombés dans l'oreille d'une sourde.

    Plusieurs ont goûté à leur compréhension de la justice et de l'intégrité. Plusieurs on vu comment ils établissaient des "modèles québécois" à courte vue, sans se soucier du comment et par qui, ils seraient financés. Plusieurs ont payé des services... (dentaires dispendieux: des broches...) pour d'autres alors qu'ils ne pouvaient pas s'en payer pour eux. Personnellement, je crois que leur sens de la justice, du partage et de l'intégrité n'obtient pas la note de passage: MANE, THECEL, PHARÈS.

  • Jason Holborn
    Inscrite
    mercredi 13 juillet 2011 12h30
    L'Assimilation
    A propos de l'assimilation: Une majorité de citoyens anglophones préféreraient que la langue française reste toujours forte. La majorité ne veut pas une assimilation.

    D'ailleurs, c'est inévitable que l'humanité se mélange ensemble un jour. Les blancs, les noirs, les rouges, les jaunes, les bruns, le français, l'anglais, le mandarin, toutes vont disparaitre éventuellement, et personne peut l'empêche.

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    vendredi 15 juillet 2011 07h31
    Sauf quand c'est le Fédéral...
    @ Réal Ouellet...

    -. Pour ma part, le Fédéral n'est pas le motif majeur de mon adhésion. Je ne suis pas accrochée, dépendante d'un parti. Mais je suis convaincue que la majorité des québécois ne se reconnaissent pas dans TOUTES les déclarations qu'elles viennent des séparatistes ou des fédéralistes.

    -. Il faut arrêter de dire TOUS les québécois...c'est Faux.
    -. Il faudrait plutôt dire: CERTAINS québécois....

    -. Même si je suis fédéraliste cela ne veut pas dire que j'approuve, que je suis d'accord avec tout ce que fait le Fédéral. Mais je le suis très souvent...surtout dans la vaste enquête qu'il entreprend parmi la centaine de sous traitant dans la CONSTRUCTION, qui ne payent pas leurs impôts...
    Voilà que le Fédéral assume ses responsabilités et qu'il entreprend de faire payer les fraudeurs québécois...une sorte de Commission d'enquête dans la vraie vie... et non sur les "babinnes"...

    "Il faut que les bottines suivent les babinnes" Maire Labeaume

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    samedi 13 août 2011 09h37
    Je n'ai pas la
    foi du charbonnier et je ne crois pas que le FÉDÉRAL soit responsable de tous nos malheurs au Québec: perte de millions de $$$ à la CDQ, manque flagrant de médecin depuis la mise à la retraite précipitée de milliers de médecins expérimentés et compétents, factures gonflées pour les travaux publics, mauvais entretien des viaducs, autoroutes etc...

    Chers péquistes nous ne sommes pas des valises....ne poussez pas trop...

    Le Fédéral remplace la Commission d'Enquête sur la construction et réclame les impôts qui ne sont pas payés... il agit et ne se contente pas de voeux pieux de désirs virtuels...Bravo!

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