Le vétéran fonctionnaire Guy Coulombe n'est plus
Guy Coulombe avait entre autres été l'auteur en 2003 d’un rapport sur la gestion de la forêt québécoise
Photo : Jacques Grenier - Le Devoir
Guy Coulombe
Québec -- Guy Coulombe, un grand serviteur de l’État et notamment l’auteur en 2003 d’un rapport sur la gestion de la forêt québécoise, est décédé dans la nuit d’hier à aujourd’hui.
Né en 1936 à Sainte-Foy, à Québec, M. Coulombe a connu une carrière impressionnante comme fonctionnaire du gouvernement du Québec.
Le sociologue de formation a entre autres été secrétaire du Conseil du trésor, secrétaire général du ministère du Conseil exécutif et directeur général de la Sûreté du Québec. M. Coulombe a également été directeur général de la Ville de Montréal.
Le gouvernement lui a aussi confié différents mandats dont la gestion de la forêt publique en 2003, qui a donné naissance au rapport Coulombe.
Dans un communiqué de presse, le premier ministre du Québec, Jean Charest, s’est dit attristé par la perte de celui qui était «le modèle même du grand serviteur de l’État».
Jean Charest, qui a travaillé à de nombreuses reprises avec M. Colombe, a souligné sa contribution exceptionnelle à «l’essor de la société québécoise et de ses institutions publiques».
M. Coulombe a aussi occupé la présidence du conseil d'administration du Devoir en 1991, alors que le journal se trouvait au bord d'un gouffre financier qui menaçait dangereusement son avenir.
Né en 1936 à Sainte-Foy, à Québec, M. Coulombe a connu une carrière impressionnante comme fonctionnaire du gouvernement du Québec.
Le sociologue de formation a entre autres été secrétaire du Conseil du trésor, secrétaire général du ministère du Conseil exécutif et directeur général de la Sûreté du Québec. M. Coulombe a également été directeur général de la Ville de Montréal.
Le gouvernement lui a aussi confié différents mandats dont la gestion de la forêt publique en 2003, qui a donné naissance au rapport Coulombe.
Dans un communiqué de presse, le premier ministre du Québec, Jean Charest, s’est dit attristé par la perte de celui qui était «le modèle même du grand serviteur de l’État».
Jean Charest, qui a travaillé à de nombreuses reprises avec M. Colombe, a souligné sa contribution exceptionnelle à «l’essor de la société québécoise et de ses institutions publiques».
M. Coulombe a aussi occupé la présidence du conseil d'administration du Devoir en 1991, alors que le journal se trouvait au bord d'un gouffre financier qui menaçait dangereusement son avenir.
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