La nouvelle garde est à l'oeuvre - Dans les coulisses du pouvoir
Les chefs de cabinet exercent une influence considérable sur les prises de décision à Québec
Photo : Agence Reuters
Derrière le nouveau gouvernement se trouvent des hommes et des femmes qui remplissent des tâches essentielles. Sur la photo, Jean Charest lors de son assermentation comme premier ministre du Québec.
Québec - On les connaît peu, voire pas du tout. Et pourtant, les chefs de cabinet ministériel exercent une influence considérable sur les prises de décision à Québec. Un pouvoir qui, à l'instar de celui des sous-ministres, est trop souvent négligé.
Sommet de Rio. M. Gaul connaît bien les attentes du chef puisque, en 1993, il a travaillé pour Jean Charest dans la course au leadership du Parti conservateur. De 1994 à 1997, Alain Gaul était membre de l'exécutif de la commission jeunesse du PLQ. Depuis 1997 et jusqu'à tout récemment, il était associé au cabinet d'avocats Davies, Ward, Phillips et Vineberg de Montréal. «Il y a bien des lois et des normes en environnement, donc ça aide d'être avocat», lance-t-il.
Originaire de la Gaspésie, Alain Gaul, 31 ans, a pris un mois de vacances pour être coordonnateur de l'organisation libérale de la région de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine lors de la dernière campagne électorale. «Par la suite, on m'a demandé si j'étais intéressé au travail de directeur de cabinet. J'ai accepté immédiatement», souligne-t-il.
Alain Gaul souhaite notamment assurer un accès important au cabinet pour les groupes environnementaux, les promoteurs et les municipalités.
***
François Crête - Un informaticien à la Culture
«C'est un changement de carrière total!» François Crête le reconnaît d'emblée: passer de l'informatique à la politique, au cabinet de la ministre de la Culture, Line Beauchamp, en plus, c'est pour le moins inusité. Or ils forment un solide duo puisqu'ils se connaissent, très bien de surcroît, depuis l'âge de 13 ans!
«Ça aide beaucoup de bien connaître sa patronne dès le départ», lance-t-il. François Crête est également actif au sein du PLQ depuis l'élection de 1998. Il a notamment été président de la commission politique de Montréal et président du conseil régional de l'est de Montréal. Avant de devenir chef de cabinet, il était directeur des ventes d'une compagnie de consultants en information de Montréal. «Je me suis découvert une vocation tardive pour la politique», explique-t-il.
«Le fait d'arriver dans un ministère où on ne connaît pas toute la situation fine, où on est au courant en gros de la situation mais pas dans le détail, personne n'est préparé à ça. Il faut se tremper dans les dossiers de façon très rapide», ajoute-t-il.
Sommet de Rio. M. Gaul connaît bien les attentes du chef puisque, en 1993, il a travaillé pour Jean Charest dans la course au leadership du Parti conservateur. De 1994 à 1997, Alain Gaul était membre de l'exécutif de la commission jeunesse du PLQ. Depuis 1997 et jusqu'à tout récemment, il était associé au cabinet d'avocats Davies, Ward, Phillips et Vineberg de Montréal. «Il y a bien des lois et des normes en environnement, donc ça aide d'être avocat», lance-t-il.
Originaire de la Gaspésie, Alain Gaul, 31 ans, a pris un mois de vacances pour être coordonnateur de l'organisation libérale de la région de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine lors de la dernière campagne électorale. «Par la suite, on m'a demandé si j'étais intéressé au travail de directeur de cabinet. J'ai accepté immédiatement», souligne-t-il.
Alain Gaul souhaite notamment assurer un accès important au cabinet pour les groupes environnementaux, les promoteurs et les municipalités.
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François Crête - Un informaticien à la Culture
«C'est un changement de carrière total!» François Crête le reconnaît d'emblée: passer de l'informatique à la politique, au cabinet de la ministre de la Culture, Line Beauchamp, en plus, c'est pour le moins inusité. Or ils forment un solide duo puisqu'ils se connaissent, très bien de surcroît, depuis l'âge de 13 ans!
«Ça aide beaucoup de bien connaître sa patronne dès le départ», lance-t-il. François Crête est également actif au sein du PLQ depuis l'élection de 1998. Il a notamment été président de la commission politique de Montréal et président du conseil régional de l'est de Montréal. Avant de devenir chef de cabinet, il était directeur des ventes d'une compagnie de consultants en information de Montréal. «Je me suis découvert une vocation tardive pour la politique», explique-t-il.
«Le fait d'arriver dans un ministère où on ne connaît pas toute la situation fine, où on est au courant en gros de la situation mais pas dans le détail, personne n'est préparé à ça. Il faut se tremper dans les dossiers de façon très rapide», ajoute-t-il.
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