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Réponse au «collectif» de jeunes députés du Parti québécois - «Je n'abuse pas de mon droit de parole, mais j'y tiens»

Jacques Parizeau - Ancien premier ministre du Québec  14 juin 2011  Québec
«Il n’y a quant au droit de parole ni âgisme ni “jeunisme”. Nous sommes tous des citoyens.»<br />
Photo : Jacques Grenier - Le Devoir
«Il n’y a quant au droit de parole ni âgisme ni “jeunisme”. Nous sommes tous des citoyens.»
Mesdames et Messieurs les Députés,

Dans Le Devoir du 11 juin, vous m'adressez une lettre collective intitulée «Monsieur Parizeau, faites-nous confiance». Avec tous les égards et une grande politesse, vous me priez de me taire... et de vous faire confiance.

Cette lettre m'a beaucoup étonné. Pour plusieurs raisons. D'abord parce qu'elle provient d'un groupe qui se dit «jeunes députés». C'est assez élastique comme concept. Certains d'entre vous ont dépassé la quarantaine ou sont sur le point de l'atteindre. À quarante ans, René Lévesque nationalisait les compagnies d'électricité et si, à cet âge, après avoir travaillé avec trois premiers ministres successifs, on m'avait défini comme le «jeune» président de l'exécutif national du Parti québécois, j'aurais mordu. Quarante ans, c'est la force de l'âge, disait-on alors.

Qu'importe! Avec la caution de vrais jeunes, vous abusez vraiment dans votre lettre des poncifs de la rectitude politique. Vous vous dites champions du changement. C'est très bien. Mais attention à l'enflure verbale: «Nous sommes souverainistes, car nous croyons qu'il faut plus de Québec dans le monde pour défendre la démocratie, les valeurs de paix, de solidarité, pour le développement durable et la protection de l'environnement et pour assurer, bien sûr, le rayonnement de notre culture.»

Je vous assure que vous n'attirerez pas l'attention de journalistes avec ce genre de fanfaronnade. Mais vous avez sûrement attiré leur attention par cette invitation feutrée à me tenir tranquille.

Proposition Crémazie

Vous intervenez dans ce qui est au coeur de la crise qui secoue le Parti québécois, c'est-à-dire la liberté de parole, le droit de parole.

L'histoire commence, je pense, par le dépôt en juin 2010 de ce que l'on appelle, dans la culture du Parti québécois, la proposition principale, c'est-à-dire un projet de programme devant être présenté au congrès des membres, convoqué pour avril 2011. L'article 1 traite traditionnellement de l'accession à la souveraineté

Cet article 1 est faible, dira ma «députée préférée», la députée de Crémazie. Elle ne sera pas la seule. Rapidement, cependant, on passera le mot que tout projet d'amendement à l'article 1 serait considéré par la direction du parti comme attentatoire à l'autorité de la chef. Néanmoins, la «Proposition Crémazie», composée de quatre éléments qui visaient à renforcer l'article 1, finit par aboutir sur la table du comité directeur du congrès qui la déclara... irrecevable! Elle cheminait pourtant depuis des mois d'instance en instance, parfois imitée, souvent battue, donnant lieu à d'intenses pressions, sinon de menaces, mais suivant néanmoins résolument son chemin.

À ce moment, je suis intervenu dans une lettre au Devoir, fin mars. Cette lettre s'adressait aux délégués du congrès. D'une part, j'étais moi aussi persuadé que l'article 1 était beaucoup trop faible, l'objectif trop dilué, la démarche trop incertaine et, d'autre part, la liberté de parole, de discuter, de voter qui avait si longtemps été la réalité de mon parti me semblait bien malmenée.

En tout cas, grâce à la dissidence du président du comité directeur, M. Daniel Turp, et en dépit des ordres reçus, la décision d'irrecevabilité fut levée, trois des éléments de la Proposition Crémazie furent adoptés par une forte majorité, d'abord en commission, puis en plénière. Et le quatrième, l'un des deux plus importants, fut battu à plate couture en Commission après un «débat» limité à... trente secondes!

Ces choses-là laissent des traces...

Projet de loi 204


Le projet de loi privé 204, dit Maltais-Labeaume, a soulevé à nouveau, mais de façon bien plus aiguë encore, la question de la liberté de parole. Je n'arrive pas à comprendre ce qui s'est passé. Même si vous n'êtes pas députés depuis très longtemps, vous savez très bien que si l'on veut faire adopter à la majorité simple un projet de loi avant l'ajournement de juin de l'Assemblée nationale, il faut qu'il soit déposé avant une certaine date en mai. Si on le dépose après cette date, il faut l'unanimité des députés pour qu'il puisse être adopté avant l'ajournement. En annonçant quelques jours après cette date limite de mai, le dépôt prochain du projet de loi Maltais-Labeaume, le Parti québécois en remettait le sort entre les mains d'Amir Khadir qui s'en empara prestement et indiqua qu'il voterait contre.

Puis, une fois compris que le projet de loi était virtuellement mort, pourquoi fallait-il ordonner à tous les députés du Parti québécois de voter en faveur et leur interdire même de s'absenter, alors que plusieurs d'entre eux éprouvaient de sérieux problèmes de conscience face aux dispositions de ce texte?

À défaut d'obtenir l'unanimité, on a pensé un instant pouvoir introduire le projet de loi Maltais-Labeaume dans le bill omnibus du ministère des Affaires municipales, comportant comme chaque année diverses dispositions applicables aux municipalités. C'était oublier qu'en vertu du règlement chaque député a le droit de parler vingt minutes sur chaque article d'un projet de loi (le bill omnibus en comportait vingt et un) et dispose du même temps de parole sur chaque amendement qu'il propose. On se retrouvait devant un Amir Khadir bien décidé à utiliser toutes les ressources du règlement pour paralyser le Parlement.

Derrière cette incroyable comédie politique s'est joué le drame de ceux qui refusaient d'être muselés et d'avoir à trahir leurs principes; ils réclamaient leur liberté de parole.

Un droit de parole auquel je tiens


Et après tout ce gâchis, vous venez me demander, au fond, de me taire! Comment pouvez-vous croire un instant que je pourrais obtempérer? Je n'interviens pas souvent; en fait, de moins en moins souvent. Je n'abuse pas de mon droit de parole, mais j'y tiens.

Il n'y a quant au droit de parole ni âgisme ni «jeunisme». Nous sommes tous des citoyens.

Vous me permettrez de garder de ce samedi 11 juin moins le souvenir de votre lettre que celui du colloque d'IPSO (les Intellectuels pour la souveraineté) portant sur divers aspects du projet d'indépendance du Québec. Dans un panel siégeait Louis Bernard, qui fut chef de cabinet de Camille Laurin qui dirigeait le groupe des sept premiers députés du Parti québécois élus en 1970. Il a joué le même rôle auprès de René Lévesque et fut nommé par lui secrétaire général du conseil exécutif, poste qu'il accepta de reprendre quand je devins premier ministre.

Après plus de quarante ans à poursuivre cet objectif de la souveraineté du Québec, il rouvrait le dossier de la décentralisation dans un Québec indépendant avec une série de propositions bien plus développées que ce qui s'est fait jusqu'ici. À côté de lui, Jean-Martin Aussant présentait un renouvellement de l'argumentaire économique de la souveraineté. Un «vieux», un «jeune», tous les deux attelés à la tâche de chercher les voies de l'avenir.

Et alors que je prononçais l'allocution de clôture du colloque, à l'extérieur, sur le trottoir d'en face, rue Sherbrooke, l'un des vôtres haranguait un journaliste et son caméraman en leur servant un condensé de votre message.

Navrant...

***

Jacques Parizeau - Ancien premier ministre du Québec
 
 
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  • mican - Abonné
    14 juin 2011 01 h 57
    Superbe
    Encore une magnifique allocution. Merci Monsieur Parizeau.
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  • Michel_Vallee - Abonné
    14 juin 2011 02 h 30
    Quel gâchis!
    Vous avez bien raison, M. Parizeau. Quel gâchis! Ce qui me trouble le plus, c'est que tout cela risque de s'amplifier.

    Malheureusement, les trois premiers démissionnaires, dont votre députée préférée, n'ont pas été très clairs sur les raisons motivant leur démission. Était-ce par souci de faire le moins de dommage possible au parti. Peut-etre, mais quand on se targue, en tout cas en ce qui concerne Mme Beaudoin, de vouloir faire de la politique autrement, on se doit d'être plus clair. Le quatrième démissionnaire a eu le mérite d'être très clair. Il est même allé jusqu'à demander la démission de Mme Marois.

    Certes, il y a eu plusieurs maladresses dans le dossier de la loi 204. Mme Marois a même reconnu avoir commis une erreur. Cependant, pour ceux qui, comme moi, ont suivi attentivement les débats lors de la commission parlementaire sur la loi 204. il a clairement été établi que la charte de la ville de Québec permettait au maire Labeaume d'agir comme il l'a fait. Il a aussi été établi que la charte de la ville de Québec a préséance sur la loi des cités et villes. Enfin, on a démontré qu'une démarche de mise en concurrence des compagnies susceptibles de devenir gestionnaires du futur amphithéâtre de Québec permettait à l'entente Labeaume\PKP de respecter à tout le moins l'esprit de la loi des cités et villes. Bien sûr cette loi 204 enlevait aux citoyens le droit de contester le bien fondé de cette entente devant les tribunaux. Et ce fait devenait notoire à cause de la grande médiatisation des travaux de la commission parlementaire. Cela devenait peut-être gênant de poser ce geste pour certains députés qui l'ont pourtant posé plusieurs fois dans un passé récent.

    Suite...
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  • Michel_Vallee - Abonné
    14 juin 2011 02 h 33
    Quel gâchis! (suite)
    Vous avez trop d'expérience en politique pour prétendre qu'un parti politique pourrait survivre si les députés qui composent l'aile parlementaire ne s'astreignaient pas à une ligne de parti. Était-ce nécessaire dans le cas de la loi 204. Probablement pas puisque, comme vous le soulignez, on savait déjà que Khadir allait s'opposer.

    Bref, quant à moi, et je suis sûr qu'un très grand nombre de membres du PQ pensent comme moi, vous avez tout à fait le droit de vous exprimer sur le programme du parti. Cependant, votre députée préférée doit accepter le programme voté par les délégués qui ont participé au congrès d'avril dernier. Si non, il est préférable qu'elle demeure une députée souverainiste indépendante et libre de parler. Cela vaut évidemment pour les autres démissionnaires.
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  • Yves Claudé - Inscrit
    14 juin 2011 03 h 50
    Le générationnisme : arme idéologique de la droite néolibérale !
    Parmi les divers bricoleurs d’idéologie à l’usage des minorités économiquement dominantes, on remarque une tendance marquée à privilégier le générationnisme comme arme idéologique destinée à produire de la division, voire des ruptures structurelles dans le tissu social.

    Cette division générationnelle, dressant les enfants contre leurs parents, présentés en tant que génération comme des profiteurs, voire des voleurs, des individus ayant détourné à la fois les espoirs de changement et les ressources collectives à leur profit exclusif …, cela est d’un simplisme affligeant, mais aussi d’une redoutable efficacité dans une stratégie éprouvée : diviser pour régner !

    De plus, pour les agents idéologiques d’une droite néolibérale qui n’est autre que le véhicule politique du capital financier, cette division générationnelle a aussi un objectif majeur, celui de briser l’unité syndicale, en présentant le syndicalisme comme un instrument des vieux travailleurs contre les plus jeunes. Au nom d’une “liberté” à l’usage exclusif d’un capital sans foi ni loi, on suggère à la jeunesse que le saccage du syndicalisme serait une opération salutaire et libératrice.

    Comme on peut le constater, le générationnisme est une arme simpliste, mais efficace, dans la confusion politique et morale qui affecte notre société. Tout comme le sexisme et le racisme, cet armement idéologique doit être désarmorcé et éradiqué, s’il l’on croit qu’il est encore possible de vivre en société et d’oeuvrer pour le bien commun.

    Voilà ce que les jeunes-vieux du PQ devraient méditer !

    Yves Claudé – sociologue
    ycsocio[arobas]yahoo.ca
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  • Georges Paquet - Abonné
    14 juin 2011 05 h 12
    Un ancien premier ministre a-t-il des obligations?
    Oui.

    Il a l'obligation de ne pas révéler ce qu'il a promis de ne pas révéler en prenant les charges de ministre et de premier ministre.

    Il aussi, à mon avis, l'obligation de laisser à d'autres l'ambition et la stratégie nécessaires pour arriver au pouvoir. Car stratégie, il y a toujours eu. Sous tous les cieux. Et elles ne peuvent pas être les mêmes, à toutes les époques.

    Même l'obligation de permettre aux autres de faire des erreurs. Qui n'en a pas fait?
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  • martin dubois - Abonné
    14 juin 2011 05 h 49
    Étalage de complaintes enfantines.
    M. Parizeau, votre fameuse réponse ne contient pour ainsi dire que de longues explications à propos de jeux de coulisses politique, qui ont bien plus à voir avec les égos démesurés qui en sont les protagonistes qu'avec une quelconque liberté d'expression. Ces histoires n'intéressent absolument personne, à part vous, votre épouse, et les autres sempiternels adorateurs de chicanes. Ce que vous qualifiez de fanfaronnade est à mon point de vue la seule phrase pertinente de votre lettre, mais vous n'en êtes pas l'auteur puisque qu'elle est tirée de la lettre des jeunes députés publiée ces derniers jours : «il faut plus de Québec dans le monde pour défendre la démocratie, les valeurs de paix, de solidarité, pour le développement durable et la protection de l'environnement et pour assurer, bien sûr, le rayonnement de notre culture.» Vous dites que cette phrase n'intéressera pas les journalistes. C'est ce qui compte à vos yeux? Et bien moi je suis un électeur, et ce discours me plaît. M. Parizeau, vous n'avez pas dit un mot sur le fond de la question : les québécois ne veulent pas de ce référendum accéléré dont vous êtes un chaud partisan. En faisant sdopter un programme modéré, madame Marois a choisi de respecter la volonté des québécois qui ne veulent pas de stratégie référendaire empressée. Ce que vous qualifiez d'entrave à la liberté d'expression n'est-elle pas simplement votre incapacité à accepter que madame Marois et les militants aient décidé d'écouter les québécois plutôt que vous? Quoiqu'il en soit, au bout du compte, soyez certain que les québécois, tout comme les membres du PQ, ne choisiront pas un parti qui veut précipiter la souveraineté. Oui, monsieur Parizeau, un grand nombre de péquistes, membres en règle depuis des décennies et ayant voté OUI au(x) référendum(s), ne voteront pas pour un PQ radicalisé, et ce même si votre tentative de putsch réussissait. C'est là une réalité qui vous d
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  • France Marcotte - Abonnée
    14 juin 2011 06 h 40
    L'heure du conte et du psy
    Rien à faire. En lisant cette complainte, une image dans ma tête se dessinait, persistait, s'incrustait: celle d'un insecte géant, mandibules et paires de pattes se frottant dans un cliquetis métallique, serviette de table autour du cou, dégustant d'un air jouissif et par petits morceaux choisis, un vermisseau se tortillant sur une table basse.
    Un égo démesuré pour une cause qui se ratatine.
    Que sert au juste cette attitude grandiloquente?

    Pauline Marois, celle dont on n'ose même pas ici prononcer le nom, est, dans cette phantasmagorie, la marâtre aux doigts crochus, la méchante sorcière, la belle-mère à qui on veut se substituer.
    Décidément, je crois que ce qui nous manque le plus actuellement, c'est d'un bon psychanalyste qui saurait tracer la carte de notre ténébreux mais riche inconscient collectif.
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  • Marie Mance Vallée - Inscrite
    14 juin 2011 06 h 53
    Famille dysfonctionnelle...
    Comme dans certaines familles dysfonctionnelles, on demande souvent aux enfants d'être plus intelligents, plus raisonnables que leurs parents.

    M. Parizeau, lorsque vous nous avez abandonnés en 1995, je vous ai compris difficilement et j'ai fini par vous le pardonner. Mais là, je ne veux plus vous comprendre.

    Vous êtes comme ces pères et mères qui abandonnent leurs enfants et qui reviennent des années plus tard pour leur dire ce que ces enfants, devenus adultes, doivent faire.

    À moins que vous sachiez des choses que nous ne savons pas.
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  • PIERRE LABRECQUE - Inscrit
    14 juin 2011 06 h 59
    LES GROS PANACHES...VOUS LES CONNAISSEZ...?
    LES GROS PANACHES qu'aime bien dire ma conjointe lorsqu'elle fait allusion â certaines personnes avec qui elle travaille.

    Pourquoi j'ai trop souvent l'impression que les PANACHES...les gros ÉGOS s'expriment trop souvent au détriment d'agir dans la diversité et la cohésion des idées sur le nouveau pays à faire.

    Se faire dire de la fermer n'est pas acceptable dans aucun domaine de la vie.

    J'aime bien l'imbécile qui se tait...plutôt que celui qui parle et le prouve.

    Depuis trop longtemp je trouve qu'il y a trop de gens au Parti Québécois qui manquent l'occasion de se taire...lorsqu'ils demandent à d'autres de se taire...

    Je déteste l'incompétence dans mon domaine d'artivité...les Arts...comme M. Parizeau dans son domaine de la politique...moi j'en aurais bien long à dire sur l'art.

    Des imbéciles qui se prennent pour des artistes peintres et qui parlent trop pour rien dire et rien faire ...il y en a beaucoup trop dans mon domaine de l'art.

    Déjà...lorsque j'étais jeune...j'avais comme ferme conviction de ne parler que de ce je connaissais fermement...que de parler de mon domaine de la création du tableau d'art et de la vente du tableau d'art.

    Plus jeune...je n'aurais jamais pensé que l'àge me permettrait de m'éloigner des imbéciles qui parlent trop...mais oui...l'âge est devenu mon meilleur allié...mon meilleur défenseur ou protecteur de ne pas somber dans le désespoir d'avoir vécu avec tant d'incompétents d'art...

    Mais vous voyez...j'ai peut-être un grop panache moi aussi...moi aussi je parle peut-être encore trop...!!!!!!!

    Pierre Labrecque, Baie-St-Paul
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  • Matemiste - Abonné
    14 juin 2011 07 h 19
    "Les incertitudes de l'heure présente" ou "diviser pour mieux règner"
    Cher M. Parizeau, j'ai eu l'honneur d'être votre élève, et le souhaiterais à tous les Québécois. Je vous rends donc hommage en espérant vous entendre longtemps.

    Aujourd'hui, l'âge n'est plus un numéro, mais une maturité. La génération des bébé-boomers s'accrochant à leurs idées fixes ont fait pourrir la politique par manque de respect envers leur suite et désaxé le cycle intergénérationnel. Ils se croient plus fin que le fil de l'évolution humaine arrivé jusqu'à eux mais sensé passer à travers eux perpétuellement. Alors oui 40 ans c'est la force de l'âge, mais l'expérience de travailler avec eux est navrante par fixation, quand ce n'est pas déjà corrompu. Ces bébés se croient une fin en soi, donc ils profitent et ont cessé d'être ces révolutionnaires tranquilles, prenant toute la place, ils ne voient plus leurs souliers!

    À force de se déchirer, on a arrêté de se soucier des problèmes de nos alliés, les autres peuples; Canadien anglais, américains... Tout ces gens à travers le monde, PAS les intérêts qui les manipulent, vivent les mêmes problèmes que nous et l'axe de la lutte pour l'amélioration des conditions de vie n'est plus national, ni linguistique autant que de classe social qui nous parasite à travers des "personnes morales" et nous possède par la politique qui veux nous museler.

    M. Charest en est l'exemple; leur valet. Mme Marois, pourrait passer pour sa tendre moitié; Le spectacle de leurs médiocre relation comme celle de nos parents qu'on est Tanné de voir se chicané pendant que le train est passé et qu'on n'a jamais pu parlé des vrais choses; LE TON doit changer.

    Quand on a vu avec quelle sérénité M. Harper a orchestré sa campagne électorale, voilà une excellente démonstration de Maitre Gustave Le Bon et autre moins bonne influence ...

    Je suis de la génération X et crois que mes enfants "sont dans le trouble" avec ce monde de zizanie qui s'automutile pendant que la croisière s'amuse?
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    14 juin 2011 07 h 49
    Une affaire d'âgisme et de liberté de parole?
    La démission de trois ténors du P. Q. pouvait s'interpréter, et elle le fut par certains, comme un geste d'insatisfaction de la vieille garde, mais celle de M. Aussant, encore plus fracassante verbalement, s'y est ajouté lui donnant un autre sens. Est-ce cela qui a motivé ces jeunes et vieux jeunes à s'en prendre au droit de parole de M. Parizeau, et par ricochet à celui Bernard Landry, avec l'imprimatur de Mme Marois selon le journal La Presse?

    M. Descôteaux, dans son éditorial, nous rappelle aujoud'hui qu'aux États-Unis les anciens présidents s'abstiennent d'intervenir dans les choix politiques de leurs successeurs, et supposons qu'il en va de même dans la plupart des démocraties. Mais ce qui est particulier au P. Q., c'est que celui-ci ne se définit pas essentiellement comme étant de droite ou de gauche, mais comme le porteur d'un projet de pays qui le place hors de cette division à géométrie très variable. Jusqu'ici on pouvait dire qu'il en était le porteur principal, mais cela risque de changer avec la crise actuelle.

    Cette crise, à mon avis, est beaucoup plus profonde qu'une question de liberté de parole au sein du P. Q. Que Mme Marois ait imposé la ligne de parti alors que, comme le souligne à son tour M. Parizeau aujourd'hui, ce n'était pas nécessaire, et qu'elle ait par après approuvé la lettre des "jeunes", démontre pour moi la peur panique de la cheffe. De quoi a-t-elle peu au juste?

    Les 12 ont écrit "le Québec a changé", une évidence, mais eux-mêmes, dans ce parti dirigé par une femme qui, précédemment, a opté à deux reprises pour la retraite, croient-il vraiment être représentatifs d'un changement, changement qu'ils seraient bien en peine de définir... en tous cas d'une façon qui serait positive pour le P. Q. et son projet fondateur. Pour ma part, ce changement se traduit surtout par un éclatement dans la société québécoise et le mouvement dit souverainiste.
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  • André Doré - Abonné
    14 juin 2011 07 h 58
    Quel est l'objectif?
    Les "jeunes" disent: «Il faut plus de Québec dans le monde pour défendre la démocratie, les valeurs de paix, de solidarité, pour le développement durable et la protection de l'environnement et pour assurer, bien sûr, le rayonnement de notre culture.» ...
    Mais, ce n'est pas l'objectif. L'objectif, c'est de se faire un pays où nous pourrons adopter toutes nos lois, où nous serons maîtres de nos décisions et où nous pourrons lever nos impôts et en disposer pour notre propre développement. Voilà comment nous pourrons toujours être là, dans 100 ou 150 ans, et continuer de constituer une population originale, culturellement et économiquement. Voilà comment, comme résultat, nous pourrons être plus présents dans le monde, être un modèle de démocratie, de paix et de solidarité, servir d'exemple au niveau de l'environnement et faire rayonner notre culture.
    Entre temps, il nous faut parler des raisons qui sont encore valables aujourd'hui comme il y a 40 ans de faire l'indépendance. Les temps ont beau changer, les motifs qui poussent les peuples à se gouverner eux-mêmes au lieu de se faire gouverner sont toujours les mêmes. Les "jeunes" n'y changeront rien, et surtout... s'ils croient qu'ils peuvent se passer de l'expérience des "vieux".
    Considérant l'analphabétisme politique qui a cours au Québec, il faudra revenir à la pédagogie 101 pour expliquer aux gens ordinaires, dans des mots ordinaires, ce pourquoi il faut que le Québec devienne un pays indépendant. Quand les gens auront compris, ils demanderont eux-mêmes un référendum sur la question.
    Ce n'est pas en mettant la question de la souveraineté sous le tapis, que nous allons faire l'indépendance: il faut en parler, l'expliquer, en reparler et en ré-expliquer la nécessité. Il faut en faire un objectif précis. Quand un peuple se refuse le cadeau de la liberté, c'est qu'on ne lui a pas assez bien expliqué les bénéfices d'être libre... Il faut alors recommencer. C'est ça, l
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  • Victor Beauchesne - Abonné
    14 juin 2011 08 h 31
    polémique ésotérique
    Toute cette polémique n'intéresse presque plus personne à part le 20-25 % de vrais indépendantistes et les chroniqueurs politiques accro aux débats constitutionnels.

    Le PQ va bientôt subir le même sort que le Bloc.
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  • Steve Brown - Inscrit
    14 juin 2011 08 h 31
    Jacques Parizeau veut offrir son expérience aux jeunes
    «Je vous assure que vous n'attirerez pas l'attention
    de journalistes avec ce genre de fanfaronnade.» Jacques Parizeau

    Monsieur Parizeau est un connaisseur en journalistes. Et dieu
    sait qu'il s'y connaît en stratégie politique. Sur ce sujet,
    il est capable de faire la peau aux jeunes.


    Steve Brown
    Charny
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  • André Doré - Abonné
    14 juin 2011 08 h 31
    Quel est l'objectif? les quelques derniers mots...
    Ce n'est pas en mettant la question de la souveraineté sous le tapis, que nous allons faire l'indépendance: il faut en parler, l'expliquer, en reparler et en ré-expliquer la nécessité. Il faut en faire un objectif précis. Quand un peuple se refuse le cadeau de la liberté, c'est qu'on ne lui a pas assez bien expliqué les bénéfices d'être libre... Il faut alors recommencer. C'est ça, la méthode Parizeau...
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  • vallieres lise - Inscrit
    14 juin 2011 08 h 38
    Merci de rester debout!
    M Parizeau, il n'y en a pas beaucoup dans l'histoire du Québec qui ont donné autant pour que ce beau peuple se tienne debout, libre et propriétaire de ses richesses... ça prend un jardinier avec beaucoup d'amour pour venir renchausser les rangs de la souveraineté parce que le climat n'est pas facile ici...
    merci à vous
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  • Eric Thiffault - Abonné
    14 juin 2011 08 h 42
    Vive le P.Q. libre !
    On parle, on argumente, on réfléchit, on est pour, contre, on cherche parfois haut parfois bas. Vous savez, j'aime ( facebook ...) le P. Q. C'est une forme d'amour-haine. Les débats stériles dans les rangs des « jeunes » libéraux lobotomisés, non pas pour moi. Je sens la vie dans ce parti, malgré qu'elle moment plus sombre.
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  • michel lebel - Inscrit
    14 juin 2011 09 h 02
    Un Parizeau égal à lui-même
    Jacques Parizeau montre encore de nouveau ses deux grands défauts: un égo démesuré et un sérieux manque de jugement politique. C'est l'adage: "après moi, le déluge", qui s'applique dans son cas. Pitoyable, navrant! Mais ainsi vont généralement les formations politiques fortement idéologiques qui ne voient pas leur principale raison d'être se réaliser. Elles se dilapident en chroniques chicanes de famille. Ceci, jusqu'à leur mort ou profonde tansformation.
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  • Laurent Desbois - Inscrit
    14 juin 2011 09 h 07
    Dans notre démocratie, je croyais que votre élection était le summum de la confiance!
    C’est moi, monsieur Parizeau et des centaines de vieux Québécois qui avont contribué à votre élection! Dans notre démocratie, je croyais que c’était le summum de la confiance!

    « Nous vous demandons de nous faire confiance pour l’avenir de notre parti et de notre pays. »

    Depuis dix ans, je suis content de vanter la composition multi-âge de la nouvelle députation Péquiste.

    Il y a dix ans, le fond de votre lettre aurait été très pertinent! Aujourd’hui, je ne la comprends pas, j’en suis personnellement insulté et même, bizarrement, je crois que vous êtes dépassés!!!!

    Petite question, mes cher(e)s député(e)s, qui ont je le souhaite le potentielle d’être nommé ministre : « Qu’attendez-vous de moi, pour pouvoir vous exprimez et prendre votre place? ».

    Un petit vieux souverainiste de Longueuil.
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    14 juin 2011 09 h 41
    Une affaire d'âgisme et de liberté de parole? (suite et fin)
    Les deux changements majeurs dans la société québécoise qui peuvent affecter la donne politique sont sans nul doute la chute démographique, qui se fera de plus en plus plus sentir, et ce qui lui est indissociable, le fait qu'à Montréal surtout, les francophones "de souche" n'y soient plus aussi majoritaires qu'avant. Pourtant, en soi ces changements ne sont ni négatifs ni sans appel: la question est comment le P. Q. et le mouvement indépendantiste gèrent-ils cette réalité? La gèrent-ils, la subissent-ils ou ne reflètent-ils pas autrement (négativement) ces modifications de la société et leurs corollaires? Le fait qu'il existe trois partis indépendantistes au Québec, un autre à Ottawa, en suspens, plus une foule de groupes, groupuscules et mouvements partageant la même option et se perdant en activités diverses sans que l'option n'avance d'un pas, répond à la question.

    Cet éclatement n'appelle-t-il pas plutôt à un ralliement des forces, à des politiques rassembleuses? Or on le voit présentement au P. Q., il n'en est rien. J'ai été heureusement surprise de lire que le projet de laïcité récupéré par le P. Q. le divisait... Cette laïcité discriminatoire et simpliste, surtout considérant le taux de chômage faramineux dans la communauté maghrébine francophone et instruite est, avec cet appui à la loi 204 et ses suites, la preuve que la ligne de parti sous Mme Marois c'est un électoralisme guidé par les sondages. Le PLQ, avec sa base financière et multiculturelle (le statut quo rassure) peut se permettre cela, pas le P. Q.: il doit observer, s'adapter, convaincre avec de vraies politiques, pas des politiques de bouts de chandelle.

    Je crois que la question dépasse largement le P. Q. et Q S: nous sommes dû pour des États généraux de la souveraineté aux strutures indépendantes des partis et des égos. Ça me semble fondamental pour se donner un pays. Faisons le alors qu'il en est temps.
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  • PIERRE LABRECQUE - Inscrit
    14 juin 2011 09 h 48
    FOCUSSER...REFOCUSSER...ET ENCORE
    Merci André Doré pour ton texte de mardi 14 juin 2011 07h58
    TITRE : Quel est l'objectif?

    Tu parles sans ''GROS PANACHE''...juste dans le ton comme l'on devrait parler plus souvent entre nous et tout les jours....

    Pierre Labrecque

    Je vous invite Tous à lire son texte 2 fois....
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  • Jacques Patenaude - Abonné
    14 juin 2011 09 h 54
    Créer un pays: un projet de société ou le résultat d'un référendum?
    Alors que M. Parizeau était le chef du parti, j'ai voté oui au réfendum de 1995 parce que le Parti Québécois nous proposait un projet de pays emballant et progressiste. Je n'aurais pas voté oui sur n'importe quel projet. Si on m'avait proposé un projet inspiré du modèle que met en place M. Harper au Canada, oubliez-moi, J'aurais voté non! Dans les années '70, le PQ était porteur de plus que juste un projet nationaliste, il était porteur de changement social. J'étais membre du PQ à ce moment.

    J'ai voté oui en 1995 malgré les famfaronnades du premier ministre d'alors avec ses déclarations qui ont attirées l'attention des journalistes ( la cage à Homard et l'astuce, vous vous souvenez?) Alors si ce que M.Parizeau cite n'est qu'enfelure verbale et franfaronnade je ferai comme en 1995: ne pas m'occuper de ce qu'il dit.

    Je crois qu'il est temps maintenant que le PQ parle, explique et défende son programme. Il faut reconnaître que m.Parizeau a mis en évidence ce qui resssemble à un embryon de programme, ce que le PQ a négligé de faire depuis trop longtemps. Si les « jeunes » veulent nous présenter un programme qui correspond à une si belle vision allez-y en créant des occasions de mettre votre vision en évidence, en la rendant concrète dans vos interventions à l'assemblée nationale, dans des interventions publiques. Allez plus loin que de mettre en évidence les scandales, dites-nous ce que vous feriez et soyez cohérent avec votre vision. Des organisateurs de colloques seront surement content de vous inviter à en débattre, des manifestants vous attendent dans leurs manifs.... À vous de vous faire voir, de trouver votre place dans le débat public pour mettre en évidence le programme de votre parti. Je l'ai souvent écrit, pour le moment le PQ ressemble à tout et à son contraire (l'ADPLQS). À vous de clarifier vos positions par le débat public.

    Qu'en à M. Parizeau, s'il veut se créer un mouvement pour accélérer l'or
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  • alain lacasse - Inscrit
    14 juin 2011 10 h 13
    Aux ''jeunes'' péquistes gestionnaires et carriaristes du PQ.
    Bon enfin on peu ouvrir le débat sur la cause très probable de la débâcle du Bloc lors de l'élection du 2 mai passé et l'écœurement des purs et durs face à madame Marois.

    Le PQ à été créé pour faire l'indépendance du Québec et non pas pour gérez une province. Il est tout là cette confusion entre Les ''jeunes'' et les ''vieux''. Après 35 ans militantisme je suis venus en conclusion que le PQ et le Bloc on été envahie par des carriéristes et gestionnaires qui avait plus a cœur leur réélection que la cause elle même.

    Faire l'indépendance d'un territoire est une chose et la gestion provincial en est un autre. Et les deux sont incompatible par leur nature et objectif respectif. L'un est un geste de rupture et l'autre est un geste de continuité dans l'espace temps.

    Donc, ce que propose les ''jeunes'' du PQ, c'est de leur faire confiance avec une stratégie dite fermé.

    Question aux ''jeunes''.
    Est-ce que en 2011, vous pensez sérieusement qu'avec tout ce que l'ont vois et ce dit sur les députés ou ministres en place on va vous faire confiance les yeux fermés?
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  • Serge Plourde - Inscrit
    14 juin 2011 10 h 30
    La liberté de parole seulement à certains élus, une certaine classe, catégorie? 1/2
    Bienvenu dans la catégorie sociale des ¨Toé, tais-toé, pis laisse moé aller!¨ monsieur Parizeau!

    Ce qui me semble ressortir de ces derniers événements, au sujet de la liberté de parole, c’est qu’une certaine génération aurait plus le droit de s’exprimer et de vivre qu’une autre génération. Et pour élargir le débat de fond sur la liberté de parole, c’est que ceux qui crient le plus forts et veulent prendre le pouvoir (ou l’ont déjà) auraient le droit de nier le droit des autres à s’exprimer et à vivre selon des convictions différentes des leurs. Ils ont le droit, eux, de faire la sourde oreilles aux autres et de faire sans ¨encombrement ou interférence que ce soit¨ ce que bon leur semble. Eux ils l’auraient la science et la sagesse infuse et les autres n’ont pas le droit de faire quelque objection que ce soit. C’est démocratique çà?

    La liberté de parole est une liberté humaine fondamentale qui doit absolument être respectée quand elle est exprimée avec respect.

    Tais-toi le vieux et laisse-moi aller. Laisse-moi faire. J’vais t’montrer qu’est-ce que je suis capable de faire, moi. La sagesse infuse, moi je l’ai! Je n’ai pas besoin de t’entendre, de t’écouter, de ton expérience. Tout ça, de toi, m’est totalement inutile. Toi tais-toi. Ne parle plus. Tu ne vaut plus rien. Tu n’es rien maintenant que tu es à la retraite. Tu n’as plus le droit de t’impliquer, de poursuivre tes rêves, tes idéaux, la justice en laquelle tu crois. Dans le fond tu n’as plus vraiment le droit de vivre maintenant que tu es à la retraite. Laisse-toi aller, meurt petit à petit, tranquillement, sans faire de vagues, incognito. On peut à peine faire preuve de condescendance à ton égard, faire preuve de ¨charité¨ en te laissant parler de temps en temps, sembler ¨t’honorer¨à certains événements, plus pour se faire bonne conscience et pas parce qu’on te croit réellement honorable...
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  • Serge Plourde - Inscrit
    14 juin 2011 10 h 31
    La liberté de parole seulement à certains élus, une certaine classe, catégorie? 2/2
    Mais le problème du droit de parole n’est pas seulement relié à l’âge. Il est relié à une nouvelle culture qui s’est répandue au cours des dernières décennies et qui sous prétexte de droit de parole et de vivre nie ces mêmes droits aux autres qui leur sont différents ou qui ne vont pas dans le même sens qu’eux. On est en train de perdre le fondement de la démocratie. On l’a presque totalement perdu.

    On n’a qu’à constater comment dans les dernières décennies les gouvernements successifs se sont appliqués à nier le droit de parole des intervenants de la santé, de la justice, de l’éducation, du domaine agricole, des parents... On ne les écoute plus, on leur impose des mesures de plus déstructurantes sur le plan social et ce de façon de plus en plus totalitaire. Et le peuple lui doit s’y soumettre aveuglément.

    Les bastions de la démocratie sont le droit de parole et d’écoute respectueuse, la liberté de conscience, et enfin la liberté de religion et son expression sociale. Si on perd un seul de ces bastions que la démocratie est sensée défendre alors ce sera la barbarie totale. La loi du plus fort au mépris des autres. Ce sera l’étouffement de la liberté et l’écroulement de la société dans ses obligations fondamentales par rapport à ses constituants. Les constituants d’une telle société barbare ne seront plus que des objets insignifiants au service de l’État qui lui sera mené indubitablement par des individus sans scrupules comme ça c’est vu dans un passé pas si lointain, par la société nazie, la société communiste.
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  • Fernande Lemay - Abonné
    14 juin 2011 10 h 49
    Expérience et fougue
    Pourquoi chercher à éliminer l'expérience.
    C'est démentiel de croire que parce qu'on est plus jeune on possède toutes les connaissances nécessaires à la souveraineté !!! Voyons, parlez-vous... au contraire, profitez les uns des autres pour en arriver à faire du Québec un pays envié.
    Comme le dit M. Doré, il faut faire comprendre aux gens, jeunes et vieux, pourquoi nous devons gérer nos biens sur tous les plans.
    Je crois que si tout les québecois comprenaient le sens de cette liberté, il n'y aurait plus de discussion et la souveraineté se ferait haut la main.
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  • mican - Abonné
    14 juin 2011 11 h 22
    Se tenir debout
    La réplique de Monsieur Parizeau était Ô combien nécessaire. Elle entretient chez-moi la fierté d'être démocrate, patriote et souverainiste bien davantage que l'attaque commandée des douze. J'espère qu'une majorité de ces derniers le reliront plusieurs fois et mettront désormais à profit leur réel potentiel pour prendre leur place au sein ou à l'extérieur du PQ pour le seul projet de société vraiment rassembleur : celui du Pays.

    Démocratiquement, nous vaincrons. Merci Monsieur Parizeau.
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  • Jean Bouthillette - Inscrit
    14 juin 2011 11 h 27
    FOCUSSER...REFOCUSSER...ET ENCORE
    "Quand un peuple se refuse le cadeau de la liberté, c'est qu'on ne lui a pas assez bien expliqué les bénéfices d'être libre... Il faut alors recommencer. C'est ça, la méthode Parizeau". (André Doré, 08h31)

    Je suis tout a fait d'accord avec PIERRE LABRECQUE ci-dessus, il faut lire et relire encore les intervention d'André Doré ci-dessus à 07h58 et à 08h31, voilà ce que l'on doit retenir des interventions publiques de Monsieur Parizeau.

    Merci monsieur Parizeau et surtout : gardez votre droit de parole et comme toujours le cap sur l'indépendance
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  •  
  • Carol Cote - Inscrit
    14 juin 2011 12 h 24
    Dilution de l'article1
    Mettre en veilleuse l,article1,qui est l'existence du PQ,n'est que electoralisme ,M. Marois n,a pas une assise solide dans la population pour se priver d,un message clair qui est la souverainete.Sur un simple projet de lois elle fait une grosse erreur(est ce voulu ou erreur de ses conseilles) laissant la place a M. Khadir pour la contestation,la population n'est dupe elle sent les faiblesses des polititiens.Ce n'est pas rien M. Legault apparait dans le decor,ce qui devrait affaiblir ses vises electoralistes.C'est un enterrement en bonne eduforme du parti quebecois et l'independance du quebec dont je reve pour tous les quebecois.
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  • leblogueur - Inscrit
    14 juin 2011 12 h 47
    Liberté d'expression
    Monsieur Parizeau,

    J'étais souverainiste, jusqu'à ce que le PQ ferme la porte aux droits des parents en matière de liberté de conscience en milieu scolaire, en décembre 1997. Le PQ nous a enlevé un droit constitutionnel. En matière de liberté d'expression, c'est pas fort.

    Éric Lanthier, M. Éd.
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  • Mimi37 - Inscrit
    14 juin 2011 12 h 58
    Il faut savoir....
    "Il faut savoir quitter lorsque la table est déseri..."(Aznavour)

    Parizeau n'a jamais eu et n'aura jamais cette SIMPLE DÉCENCE car, beaucoup trop imbu de lui-même.

    Si son travail avait été aussi "bon" qu'il le croit, il n'aurait pas à S'INGÉRER aussi régulièrement.

    Faut croire qu'il n'a pas une aussi grande confiance au projet souverainiste qu'il le prétend; vrai qu'il fait parti de ceux qui ont POIGNARDÉ dans le dos, le fondateur du Parti ie.: René Lévesque parce que "LUI" (René Lévesque) était plutôt RASSEMBLEUR contrairement aux Parizeau et als...
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  • Chambord - Inscrit
    14 juin 2011 13 h 19
    Le vrai problème
    Vue du Québec historique, la lettre "des jeunes" publiée samedi dernier était symptomatique, d'une vacuité évidente. Comment penser que de tels propos pourraient conduire le Québec vers l'indépendance; comment ça "faites-nous confiance"? Un p'tit café avec ça?

    Imbue des clichés principaux qui font la fierté de ceux qui s'engagent pour une cause civique ou l'autre, elle montrait à quel point ces jeunes péquistes sont naïfs et sans vision politique. Où et quand ces gens ont-ils été formés pour confondre moyen et fin, stratégie et discours, culture identitaire et environnement, géopolitique et sociologie? Fanfaronnades? Non, monsieur Parizeau, ces hommes sont des politiciens; manipuler comme un fanfaron insignifiant des concepts de la plus haute signification, ce n'est pas fanfaronner.

    Toutes proportions gardées, il y aurait plusieurs parallèles historiques à décrypter entre l'incompétence politique qui a servi de terreau fertile à l'injustice, comme par exemple elle a ouvert le champ libre à certains fanfarons qui conduisirent des peuples entiers à l'hécatombe, et l'étroitesse délétère du discours péquiste actuel qui laissent le champ libre au Canada de mettre le Québec dans sa poche.

    Comment pourrais-je faire confiance en des politiciens qui disent porter un pays comme le Québec dans leur coeur parce qu'il est plus démocratique et moins polluant.

    Le vrai problème concernant la formation de notre pays, c'est le manque de profondeur dans la vision de ce qu'il est: ce qu'il doit être et ce qu'il sera. Ce n'est pas sorcier, le PQ s'entre-déchire parce qu'il est superficiel. Trouvez les vraies raisons de faire un pays, vous ne "criserez" plus. La constitution génétique du PQ ne le permettrait pas? Il mourra donc sous peu pour faire place à d'aucuns pour qui le Québec n'est pas né à la révolution tranquille.
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  • Alain Rioux - Inscrit
    14 juin 2011 16 h 13
    Parizeau, citoyen COMME les autres.
    Nous sommes tous des citoyens, c'est la seule réponse à leur donner!
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    14 juin 2011 18 h 18
    Parler d'indépendance... notre mandat à tous.
    Le grief fait le plus souvent au P. Q., même ici, c'est qu'il devrait parler davantage d'indépendance, en parler tout le temps, pour certains... Pas sûr. Lors des deux référendums on a parlé, et à chaque fois l'appui à la souveraineté a fait un bond spectaculaire qui, la deuxième fois, nous a presque mené à la victoire, même si le chef, à ce moment là, l'a transformée en terrible défaite. Mais en parler à longueur d'année serait-il bénéfique ou nuisible? Il semble que même certains indépendantistes ont, dans le moment, envie d'entendre parler d'autre chose. Et n'est-ce pas un indépendantiste convaincu qui affirmé, je traduit "Ce qu'il faut ce n'est pas parler d'indépendance, mais la faire". Certains de nos adversaires en ont conclu qu'il s'agissait là d'un appel à l'hypocrisie voire au coup d'état. J'y vois autre chose...

    Le P. Q. a un double mandat, prendre le pouvoir et gouverner pour nous mener à l'indépendance; ce mandat n'est pas facile, d'autant moins lorsqu'il se retrouve dans l'opposition... Dans notre système parlementaire, celle-ci n'a guère le choix: s'opposer, critiquer et si parfois cela peut prendre un billet souverainiste elle peut en profiter. Kahdir ne procède pas autrement: l'agenda de l'assemblée nationale est celui du gouvernement. C'est pourquoi l'idée de Mme Marois d'une gouvernance souverainiste est peut-être une fameuse trouvaille: elle permettrait à un gouvernement péquiste de démontrer la pertinence de l'indépendance en permanence et sans que cela coûte un sous aux contribuables. L'idée a franchi le cap du congrès, conquérir l'électorat sera une tout autre affaire... C'est à lui qu'il faut parler et non aux convertis, parler de gouvernance, ce pourquoi on l'élira.

    M. PARIZEAU, je l'ai appris récemment, savait qu'il démissionnerait en cas d'échec... Parce que le meilleur endroit pour parler d'indépendance ce n'est pas à l'assemblée nationale? Évident...
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  • Gilles Roy - Abonné
    14 juin 2011 19 h 16
    Sur la jeunesse
    Comme Rimbaud et Euripides, Monsieur Parizeau est jeune. Il a les idées claires et l'indignation profondément ancrée. En plein le genre de prof que l'on rêve d'avoir quand on est élève. Je suis content de voir que son auditoire ne diminue pas.

    Nommez moi une rock star d'ici, vieillissante ou pas, qui peut se vanter d'autant déranger? Comme quoi les bourgeois ne deviennent pas tous, en vieillissant, bêtes et cons...
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  • - Abonné
    14 juin 2011 19 h 52
    @ Mimi37
    Lorsque Lucien Bouchard a dit que la souveraineté du Québec était un concept dépassé, aucun de ces « jeunes » n'a répondu quoi que ce soit. Doit-on en conclure que lorsqu'un vieux dit ce que vous pensez, vous lui reconnaissez le droit de parole ?
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  • Jean Bottari - Inscrit
    14 juin 2011 21 h 32
    Simplement du Parizeau
    Monsieur Parizeau est un vrai. Il se bat depuis des décénnies afin d'améliorer notre sort. Que nous soyons d'accord ou pas avec la cause souvrainiste force est d'admettre que peu de personnes sont aussi convaincues et convaincantes que lui. Les '' jeunes'' du PQ se sont tirés dans le pied en adressant cette lettre à Jacques Parizeau. Bravo! Monsieur Parizeau.

    Jean Bottari
    St-Mathias-sur-Richelieu
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  • Matulu Tremblay - Abonné
    14 juin 2011 22 h 49
    Bien dit, Serge Plourde, et plusieurs autres.....
    Je n'aurais su mieux dire.

    Monsieur Parizeau, surtout, ne vous taisez pas.
    Voyez! Une intervention de votre part, et nous voilà sortis de la torpeur politique québécoise.

    Merci!
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  • Normand Paradis - Abonné
    15 juin 2011 04 h 20
    Bravo Monsieur Parizeau!
    Votre épouse, Monsieur Parizeau, a expérimenté ce que beaucoup de membre du Parti Québécois ont connu et vécu auparavant. Les «démissionnaires» d'une certaines manière de faire de la politique ont un désabusement légitime. Il est absolument vrais qu'il y a au PQ un empêchement à la discussion des propositions qui sont constamment regardées à la lorgnette de ...cela «attaque le leadership» de madame ou pas, et par conséquent peut ou ne peut être discuté ou adopté. Essayez seulement de faire comprendre dans ce parti que la «réforme de l'éducation» fut une erreur... Vous attaqueriez le «leadership» de madame. Tout sera fait pour vous museler.

    Enseignant, Ex. Vice-président du Parti québécois, circonscription de Châteauguay
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  • Mimi37 - Inscrit
    15 juin 2011 06 h 37
    @ ??????
    Même entre "souverainiste", y a pas de concensus sur "l'interprétation même du terme"...

    Pour certains (purs et durs), SOUVERAINETÉ = pays

    Pour d'autres (nos ancêtres), SOUVERAINETÉ = Confédération

    Alors, pour en revenir à nos moutons, Jacques Parizeau, aujourd'hui "SIMPLE CITOYEN", n'a pas à ABUSER de sa "notariété" PLUS que quiconque d'autre incluant Lucien Bouchard.

    En dehors de Landry y a quelque temps, PERSONNE, en dehors de Parizeau, ABUSE AUTANT de sa notariété...

    IL a eu sa chance, qu'il laisse maintenant les plus jeunes courir...

    Nous comprenons tous qu'à son âge, le temps se fait de plus en plus pressant mais, un projet tel "la souveraineté" NE PEUT se faire à la légère et surtout, PAS EN PEUR; c'est pourtant ce que voudrait Parizeau et ce, non pas surtout pour le mieux-être de l'ensemble des citoyens mais plutôt, pour que celui-ci (Jacques Parizeau) puisse se 'GONFLER' la poitrine comme un paon...

    Je réitère donc: "Il faut savoir quitter..." Les façons de faire d'hier ne sont pas nécessairement "les meilleurs" pour aujourd'hui. La dissention n'apporte pas toujours la meilleure solution.

    Jacques Parizeau CONTINU à DIVISER dans l'espoir de mieux contrôler; on voit aujourd'hui, les résultats de cette méthode.

    Jacques Parizeau est passé "Maître" dans l'art de diviser et également "Maître" dans l'art de semer du 'ressentiment' (zizanie) etc.

    Jacques Parizeau semble "se nourir" du négativisme continu qu'il ne cesse de semer tout au long de sa route; plus frustré que ça, tu meurs!
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  •  
  • Mimi37 - Inscrit
    15 juin 2011 06 h 40
    Beaucoup plus par orgueil...
    Ce n'est pas autant pour "améliorer notre sort" mais bien plus pour "SE GONFLER" la poitrine, le torse.

    Rien à voir avec "l'amélioration" de l'ensemble.
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  •  
  • Larocque - Inscrit
    15 juin 2011 06 h 51
    Chapeau M. Parizeau!
    Le droit de parole est sacré pour tout, sans exception. La majorité silencieuse l'est trop justement. Si tout le monde s'occupait de la chose publique, la démocratie s'en porterait mieux. Mme Marois était peut-être une très bonne ministre et présidente du Conseil du Trésor, mais elle est ne fait pas le poids comme chef du PQ — elle souffre du principe de Peter. Dommage, mais elle n’a pas le panache et le leadership de ses prédécesseurs, vous le premier. Quelle farce de la voir affirmer avec un grand sourire que tout va bien madame la marquise! Comment pense-t-elle que les Québécois la croient et lui fassent confiance? Vraiment pathétique. Et que dire de ses « jeunes » députés qui vous demandent de leur faire confiance… audacieux et insultants ces jeunes de 40 ans!
    Je vous félicite et vous remercie pour tout ce que vous avez fait et que vous continuez de faire pour un Québec libre et la démocratie.
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  • Michelle Bergeron - Abonné
    17 juin 2011 10 h 50
    Excellente réplique
    Il y a deux semaine Madame Marois se vantait ;à la télé d'être très satisfaite d'une rencontre avec des étudiants (coin Lac St-Jean) étant pour elle une première expérience OUIF! vraiment trop peu et trop tard. Ce sont les jeunes qui prennent la relève pour le projet de la souveraineté et jamais M. Parizeau n'a cesser d'expliquer le projet à cette jeunesse montante. Je ne peux croire que Madame Marois depuis le temps qu'elle est en politique arrivée avec une telle déclaration désolant! Nous sommes responsables de tout ce qui arrive au Québécois et au Québec par notre incohérence comme voter Lévesque et trudeau. On a besoin d'une autre façon de faire la politique celle de Boisclair et Lévesques et vous-même M. Parizeau près de la population et pour eux. Votre droit de parole et votre expérience vous donne la légitimité de parler encore davantage. Bravo! et Merci!
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