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Crise au Parti québécois - Pauline Marois veut retrouver ses brebis égarées

Aussant et Lapointe participeront à un colloque sur la souveraineté en compagnie de Jacques Parizeau

Antoine Robitaille   9 juin 2011  Québec
Pauline Marois — qu’on voit ici sur une affiche réalisée pour le congrès du Parti québécois tenu au mois d’avril — s’est dite ouverte au retour de ses députés démissionnaires.<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Pauline Marois — qu’on voit ici sur une affiche réalisée pour le congrès du Parti québécois tenu au mois d’avril — s’est dite ouverte au retour de ses députés démissionnaires.
Québec — Pauline Marois et son caucus ont réclamé hier le retour au bercail des brebis égarées, mais deux d'entre elles, Lisette Lapointe et Jean-Martin Aussant, participeront samedi à Montréal à un colloque d'indépendantistes partageant la volonté de Jacques Parizeau d'accélérer la préparation de la souveraineté. Ces critiques de l'approche de «gouvernance souverainiste» de Pauline Marois écouteront même l'ancien premier ministre faire la synthèse des débats du colloque, lequel se terminera d'ailleurs par la première remise d'un prix Jacques-Parizeau accordé annuellement à un intellectuel souverainiste. Le sociologue Guy Rocher en sera le récipiendaire, selon l'information disponible sur le site Web de l'organisme organisateur, les Intellectuels pour la souveraineté (IPSO).

Ancien ministre péquiste, le président des IPSO, Gilbert Paquette avait démissionné du Parti québécois aux côtés de M. Parizeau en 1984. En 2005, il s'était présenté à la chefferie du parti, se ralliant à Pauline Marois dans les derniers jours de la course. Pour M. Paquette (qui coordonne aussi le réseau «citoyen» Cap sur l'indépendance), le psychodrame autour de la loi 204 sur l'entente Labeaume-Quebecor est une aberration et une preuve que les souverainistes ont trop tendance à «se perdre dans des questions accessoires» de gestion provinciale.

Quant au colloque de samedi (qui se tiendra à la Chapelle historique du Bon-Pasteur), son but est d'actualiser «l'argumentaire de la souveraineté», a expliqué M. Paquette. Une quinzaine d'intellectuels se consacreront chacun à un aspect de la souveraineté (territoire, économie, langue, etc.) et offriront des textes qui donneront lieu à un ouvrage collectif. Le statisticien Charles Castonguay, la militante indépendantiste Andrée Ferreti, le candidat à la chefferie bloquiste Pierre Paquette ainsi que le candidat défait à la présidence du Parti québécois Daniel Turp, notamment, participeront à la journée de débats. Rappelons qu'en mars, M. Turp, alors président de la commission politique du PQ, avait défendu le droit de Lisette Lapointe de déposer une résolution réclamant la création d'une Commission de préparation à la souveraineté. Il avait qualifié d'«inconcevable» la décision de la direction du parti de tenter d'empêcher que cette résolution soit mise aux voix et avait lancé: «Je crois que les gens ont le droit de débattre dans ce parti!»

Des regrets


Par ailleurs, Pauline Marois s'est dite ouverte à réintégrer un jour dans son caucus les quatre démissionnaires; le cas le plus difficile étant celui de Lisette Lapointe, puisque cette dernière est allée très loin, lundi, dans sa critique de la chef et son refus d'accepter les décisions du congrès.

À l'entrée de la réunion du caucus, la députée de Matapédia, Danielle Doyer, rappelait que Mme Lapointe avait dit lundi que l'air «était devenu irrespirable» au PQ: «Elle aussi était [une cause du fait] qu'on avait de la misère à respirer!», a rétorqué Mme Doyer. Elle a ajouté que de 85 à 90 % des collègues de Mme Lapointe avaient rejeté la «stratégie ouverte» qu'elle proposait, sans compter «la plupart des comtés très fortement, les régions très fortement et le Congrès national très fortement. Elle ne l'a pas admis. Mais à un moment donné, c'est aussi ça, la démocratie!»

Quant au nouveau président du PQ, Raymond Archambault, il a prétendu que certains des démissionnaires regrettaient déjà leur geste: «Il y en a qui songeraient, si c'était possible, à reculer l'horloge», a-t-il lancé sans pouvoir avancer ni nom ni preuve de son affirmation, au sortir du caucus.

Pour le député de Gouin, Nicolas Girard, le PQ ne pouvait proposer la même démarche vers la souveraineté qu'en 1995, comme Mme Lapointe le souhaitait. À ses yeux, une nouvelle génération a investi le PQ et celle-ci n'est pas souverainiste pour les mêmes raisons que ses aînés. À ses yeux, «ce qui s'est passé dans les derniers jours permettra aux Québécois de connaître davantage ces jeunes-là».
 
 
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  • Clothaire - Inscrit
    9 juin 2011 03 h 07
    PAULINE, DÉGAGE
    C'est une questioin de style, de leadership et Marois n'a pas l'étoffe d'un chef. À cause d'elle le PQ a raté la possibilité d'en avoir un bon de chef, Gilles Duceppe. Mais tout ça est du passé. Il faut faire cesser l'hémorragie et reconstruire sinon on aura Charest encore pour un siècle et tout ce qui vient avec... les gaz de schiste, les mines dans les réserves fauniques etc...
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  • Jean Lapointe - Abonné
    9 juin 2011 08 h 13
    C'est trop facile démissionner.

    Démissionner ça devrait être réservé à ceux qui n'ont pas le choix parce qu'ils ont fait des bêtises ou des erreurs et qu'ils ne méritent plus de rester dans le poste qu'ils occupent.

    Il y a beaucoup de gens qui ont félicité les 4 démissionnaires pour leur courage.

    Moi je ne vois pas où est le courage là-dedans.

    Le courage pour moi c'aurait été de continuer à défendre leurs idées à l'intérieur s'ils sont convaincus qu'elles sont bonnes. Il faut aussi accepter qu'elles soient mal reçues.

    Le courage c'est que, lorsqu'on est face à un problème, on cherche une solution à ce problème au lieu de fuir.

    Démissionner c'est donc trop souvent fuir, c'est trop souvent abdiquer ses responsabilités.

    Le courage c'est aussi continuer à se battre dans l'adversité.
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  • Kris13104 - Inscrit
    9 juin 2011 08 h 45
    commander, c'est prévoir...
    Le Parti Québecois n'aurait-il rien compris? Les enseignements de la dernière élevtion fédérale ne percent pas l'aveuglement d'une méloppée incantatoire: «nous avons raisaon, nous avons....»
    être chef de parti ne veut pas dire décider par soi-même, selon l'air du temps, mais, au contraire, percevoir les aspirations des membres de son parti, les faire évoluer en les tirant vers une éthique plus saine et non plier aus mirages populistea et démagogiques.
    Plus encore, exiger des membres de son parti l'adoption d'une loi qui exonère de ses responsabilités passé, présente et à venir, un maire hyperactif, c'est un geste anti-démocratique, tout simplement.
    Que les habitants de Québec veuillent une nouvelle infrastructure polyvalente permettant d'accueillir éventuellement une équipe de hockey, pourquoi pas, cela peut-être légitime. En revanche, il y a des lois et des réglements en matière de gestion publique dont le respect garantit démocratie et qualité de gestion des fonds publics. Ce projet n'est pas, quoiqu'en dise le maire, à six mois près, De plus, une loi ne se distord pas en fonction des caprices des uns et des autres et celle concernant la gestion municipale a été re-examinée et rappelée l'an dernier, elle n'est donc pas obsoléte.
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  • Melkitsedeq - Inscrit
    9 juin 2011 09 h 02
    Laissez les morts enterrer les morts.
    J’ai lu tous les articles et commentaires des deux derniers jours sur le sujet le tout fessait le tour admirablement bien. J’ai décidé de laisser mijoter.

    Il est impossible pour moi de voter pour madame Marois. Comme je le disait : « il y as plus de chance que les hippopotames envahissent les rivières du Québec, les bouchent nous forçant à acheter notre électricité de Terre-Neuve que madame Marois fasse l’imdépendance. »

    De plus j’ai vu à de nombreuses reprises ce que fait un élu péquiste du merveilleux programme de son parti.

    Il est trop facile de troquer ses idéaux pour le POUVOIR.


    Le secret du changement consiste à concentrer son énergie pour créer du nouveau, et non pas pour se battre contre l'ancien.
    [Dan Millman]-Extrait de Le guerrier pacifique

    Les partis politiques devraient avoir une date de péremption.
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  • Pierre Samuel - Inscrit
    9 juin 2011 09 h 04
    «Tu veux ou tu veux pas.?..»
    Heureusement que dans un vaudeville, le ridicule n'a jamais tué personne!
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  • Christian Montmarquette - Inscrit
    9 juin 2011 09 h 16
    « Le mirage du retour des mousquetaires»
    .

    Fortement étonné hier d'un possible retour au bercail des quatre démissionnaires du PQ, je crois que cette soi-disant possibilité de réintégration, n'était qu'un ballon médiatique pour tenter contenir cette crise au PQ.

    Ce mirage du retour des mousquetaires, étayé sur les énigmatiques déclarations du président du PQ Raymond Archambault, n'a sans doute pas beaucoup de fondements avec les députés contestataires eux-mêmes, mais beaucoup plus avec le contrôle de l'image du parti et de Pauline Marois».

    Il serait fort étonnant que ces députés libre de parole depuis hier, acceptent aujourd'hui de marchander leur intégrité et de piler sur leur principes pour sauver le leadership de Pauline Marois.

    _____________________

    Christian Montmarquette

    Montréal

    .
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  • michel lebel - Inscrit
    9 juin 2011 09 h 25
    Chefs en difficulté
    Mme Marois est en position fort difficile. Elle n'est pas une militante du style Lapointe-Parizeau, ce n'est pas une croisée de la"cause". Son autre handicap, enore plus important celui-là, c'est qu'elle est, comme Jean-Charest, une mal-aimée de la population. Elle passe difficilement la rampe. Cete situation fait que les Khadir et Legault de ce monde prennent une place tout à fait démesurée dans une opinion publique fort volatile et cynique à l'égard de la politique. On sent que bien des gens veulent mettre Pauline Marois et Jean Charest à la porte. Ils veulent faire place nette. C'est, il me semble, un comportement quelque peu adolescent, mais c'est ainsi. C'est leras-le-bol!
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    9 juin 2011 09 h 30
    Le PQ, LA cible
    Alors M. Clothaire, en écrivant : «PAULINE, DÉGAGE» vous imitez le très poli M. Sarkozy.

    M. Montmarquette, nous le savons que ça ne vous tente pas que certains de ces mousquetaires, retournent chez le parti ennemi qui vous déplait tant...le PQ.
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  • Robert Libersan - Abonné
    9 juin 2011 09 h 34
    Bien dit M. Jean Lapointe
    Et j'ajouterais : les quatre démissionnaires ont réfléchi pour eux-mêmes et non pour le parti auxquels ils appartiennent.

    Que tous les indépendantistes mettent de côté leur individualisme et se rallient à un seul parti. C'est le prix à payer pour se donner un pays. Sinon, on en conclura que discuter de l'Indépendance fait chic dans un salon, est une vue de l'esprit pour intellectuels mais malheureusement non réalisable dans les faits.
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  • Bernard Gervais - Abonné
    9 juin 2011 09 h 35
    Ménager son chef
    Je ne suis pas toujours d'accord avec Mme Marois. Sa décision, par exemple, d'obliger d'abord tous les membres de son équipe à appuyer le projet de loi 204 était un faux pas, une erreur, comme on le sait, qu'elle a elle-même finalement reconnue.

    Toutefois, malgré la crise de cette semaine, les députés du Parti québécois - d'ailleurs, ceux-ci semblent presque tous l'avoir compris - de même que les militants de ce même parti auraient quand même intérêt à ménager leur chef.

    Ne l'oublions pas : être chef du PQ n'a jamais été chose facile et, même si certains croient le contraire, ceux intéressés à occuper un tel poste ne courent pas les rues !
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  • Daniel Leclerc - Inscrit
    9 juin 2011 09 h 39
    Pour ce qui en est du PQ maintenant.
    Le PQ a déjà été ce que plusieurs idéalisaient en tant que parti politique au Québec. Ceci était lié aux valeurs qui non seulement faisaient partie des discours, mais aussi des gestes posés par l'ensemble de la députation. Les représentants de ce parti représentaient les électeurs et respectaient les mandats qui leur étaient confiés.

    Maintenant le PQ est un parti comme les autres. Au lieu de représenter les électeurs, ils se servent des électeurs pour faire leurs propres représentations. Le PQ est devenu un vieux parti obsédé par l'image, les votes et le pouvoir. Fini le temps des assemblées de cuisine où les députés ne faisaient pas qu'essayer de convaincre les citoyens. C'était le temps où les députés cherchainet à comprendre les personnes qu'ils représentaient.
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  • Patrick M. Gouin - Inscrit
    9 juin 2011 10 h 10
    «Pauline Marois première femme Premier ministre du Québec» Point final!
    Mme Marois a attendu plus de 20 ans pour devenir cheffe du parti pour éventuellement passer à l'Histoire comme la première femme premier ministre du Québec.
    La Souveraineté du Québec si possible mais pas nécessairement la Souveraineté si elle atteint son but premier.
    Encore une fois, le destin du Québec doit attendre. Peut-être indéfiniment.
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  • Monique Thibault - Inscrite
    9 juin 2011 10 h 35
    Ne pas balayer la poussière sous le tapis
    J'espère que les démissionnaires indépendants vont pousser la réflexion publique sur ce changement de «manière de faire de la politique». Ils doivent (Madame Beaudoin surtout) développer cette idée, car visiblement, les gens ne comprennent pas. Le reste de la députation s'est dépêché de parler d'un «conflit de personnalité» dans le cas de Mme Lapointe, de «gros égo» dans le cas de M. Curzi et de «retraite anticipée» dans le cas de Mme Beaudoin. C'est de bonne guerre, mais les raisons fondamentales de leur démission sont ailleurs.
    La vérité c'est que le PQ est usé et qu'il est devenu tributaire des grandes entreprises, lui aussi. Et très électoraliste, ce qui l'éloigne des grands principes démocratiques qui étaient à l'origine de ce parti qui, par ailleurs, a fait beaucoup pour le Québec.
    Il ne sert à rien de se cacher la vérité: il y a un problème grave dans ce parti.
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  • Richard Ferland - Abonné
    9 juin 2011 12 h 02
    La ville de Québec...
    a besoin de cet amphithéâtre. Je suis de Montréal et d'accord avec ce grand projet.
    Mais peut-on faire les choses de façon saine, claire et correcte pour le bien du Québec en général aux coûts réels.
    Que la "policicaillerie" soit sortie de ce dossier!
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  • Patrick M. Gouin - Inscrit
    9 juin 2011 13 h 40
    La capitale nationale...
    Il est certain que la Capitale nationale du Québec doit avoir un amphithéâtre de calibre internationale. Équipe de la LNH ou pas. D'ailleurs, le gouvernement l'a confirmé. Mais appuyer sans réserve cette entente obscure entre PKP et Labaume, là on renie toutes les indignations des 2 dernières années devant la pléiade des scandales de collusion mises à jour.
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  • Gino Deschenes - Inscrit
    9 juin 2011 15 h 55
    Mon vote cé pas de la guenille Mme Marois
    Madame Marois, en utilisant la ligne de parti pour imposer votre décision sans consulter tous vos députés, c'est comme ci mon vote ne représente que de la guenille pour vous. Pourquoi je continurais à voter pour un parti dont la cheffe ne tiendra probablement pas compte des idées de mon député si le dossier est jugé un peu plus important.

    Et de plus, l'avenir du Québec n'appartient pas au parti québécois mais au peuple. Ca prend une commission de préparation à la souveraineté comme l'a récemment proposé Madame Lapointe.

    Et finalement vive l'organisme ''Cap sur l'indépendance!
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  • Carole Dionne - Inscrite
    9 juin 2011 16 h 41
    ÇA SUFFIT LE NIAISAGE
    Et oui, parlez-en à Mme Maltais. Le meilleur chef politique entre Pauline Marois et Jean Charest? Jean Charest a vu venir la crogne, désolé Mme Marois. Mais cela ne veut pas dire que je vais voter Charest. Il y a d'autre parti que libéral ou péquiste. BY
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  • Linda Labrosse - Inscrit
    9 juin 2011 18 h 00
    La souveraineté avant tout
    Avant la partisanerie, avant le pouvoir, avant tel ou telle chef, avant tout, c'est la souveraineté qui compte et rien d'autre. Ceux qui disent vouloir l'indépendance et souhaitent que tous les députés restent fidèles à Mme Marois et sa gouvernance souverainiste, je suis bien triste, mais vous faites fausse route. Nous n'irons nulle part avec ce plan, Nulle Part! Soyons-en sûrs. Le PQ fait du surplace avec l'option qui l'a mise au monde, ex: il faut attendre les conditions gagnantes; attendre un chicane avec le fédéral; aller chercher les pouvoir un par un à Ottawa, etc, etc. Ne pas parler de souveraineté pour aller cherche un maximum de votes aux prochaines élections, c'est ça la ligne de pensée du PQ depuis une dizaine d'années. C'est inacceptable!
    Ceux qui ont eu le courage de le reconnaitre cette semaine et de se dissocier de cette manière de faire, Chapeau! M. Aussant a dit très franchement qu'il était fidèle à la cause et non à un chef de parti et il a raison!
    Il faut que le PQ change de cap. Mme Marois, ça presse! Vos militants vous le disent. Pourquoi vous entêtez?
    Et l'indépendance appartient au peuple et non aux partis, cela veut dire, que lorsqu'on sera vraiment motivé ben on va la faire la souveraineté, PQ ou non!
    Mais pour ça il va falloir remuer nos fesses, qui sont un tout petit peu trop confortables!
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  • Michel Bédard - Inscrit
    9 juin 2011 19 h 56
    Brebis égarées.
    Il est assez symbolique que les "membres" dissidents du PQ, qui prennent une distance ou du recul, soient sporadiquement qualifiés de "brebis égarées" par leurs chefs (notamment B.Landry). Égarées, dans le sens de perdus ou de confus... Comment pourrait-on appeler les autres, notamment les élus, qui suivent sans mot dire la ligne du parti (de l'État major) ? Des moutons ?
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  • Marie Masse - Inscrit
    10 juin 2011 16 h 30
    Un ouvrage collectif pour la souveraineté
    Je ne veux absolument pas manquer la sortie de cet ouvrage collectif qui traitera de la souveraineté. J'ai hâte de l'acheter et j'espère qu'il connaîtra un grand succès. Rien ne manque plus au peuple québécois que sa confiance en lui-même. Peut-être qu'à force de se faire dire qu'il est beau et fort et compétent et bien équipé pour entreprendre son avenir va-t-il finir par le comprendre et le croire. Concernant nos crises actuelles au Bloc et au P.Q., je me dis que nous traversons une crise qui pourrait nous redonner de l'élan si nous savons bien nous en sortir. Nous sommes peut-être en train de redéfinir nos projets de société.
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