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    Amphithéâtre: Charest repousse l’adoption du projet de loi

    Pas question d'imposer un baillon

    Revirement soudain: le premier ministre Jean Charest a déclaré aujourd’hui que le maire de Québec, Régis Labeaume, devra prendre son mal en patience concernant le dossier de l’amphithéâtre. M. Charest a en effet affirmé qu’il faudra attendre à septembre avant que les députés étudient des modifications législatives qui répondraient à l’appel à l’aide de M. Labeaume.

    Ce revirement survient alors que le caucus du Parti québécois s’est déchiré à la suite des pressions subies pour voter en faveur d’un projet de loi protégeant une entente de principe sur la gestion de l’édifice, consentie sans appel d’offres à Quebecor.

    Dans l’incapacité de prouver la légalité de l’entente, M. Labeaume avait réclamé d’urgence l’adoption d’une loi spéciale empêchant toute contestation judiciaire de l’entente.

    Même si M. Labeaume a soutenu que le projet échouerait à défaut de l’adoption du projet de loi avant l’été, M. Charest ne s’en est pas trop ému.

    Selon le premier ministre, il revient à M. Labeaume et son locataire de trouver une manière de composer avec les délais parlementaires.

    M. Charest a annoncé cette décision après avoir constaté que le député de Québec solidaire, Amir Khadir, allait faire de l’obstruction pour empêcher l’adoption de la modification réclamée par M. Labeaume.

    Le premier ministre a reconnu que le projet de loi soulève des questions dans la population. «Le gouvernement du Québec n'a pas l'intention de pousser ça jusqu'à en faire un baillon», a-t-il indiqué.

    Tout en convenant qu'«il n'y a pas eu de malversations dans l'entente» et que «ça été négocié de bonne foi», le premier mninistre a ajouté que «dans nos lois à nous il y a des zones grises, il faut adapter nos lois. Nous prendrons le temps de la faire comme il faut. On n'imposera pas un baillon».












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