Inondations: Charest souhaite une présence accrue de l'armée en Montérégie
La présence des Forces armées canadiennes doit être rehaussée en Montérégie, a déclaré le premier ministre Jean Charest, de passage à Saint-Jean-sur-Richelieu samedi pour rencontrer les maires de plusieurs municipalités touchées par les inondations.
Jean Charest demande au ministre fédéral de la Défense, Peter McKay, de rencontrer les maires afin d'obtenir de l'information sur ce qui se passe en Montérégie et pour saisir le rôle et l'impact de la présence des Forces sur le terrain.
Sans aller jusqu'à affirmer que le retrait d'une partie des militaires a été une erreur, M. Charest a tout de même convenu que cette décision avait eu un impact négatif sur les victimes des inondations.
"Que l'eau monte et que l'armée parte, ça envoie un message qui est angoissant pour la population", a lancé le premier ministre.
Rappelons que les Forces canadiennes ont retiré, mardi, environ les trois quarts des 800 soldats présents sur le terrain pour aider les sinistrés, une décision que plusieurs maires et résidants ont contestée.
Le niveau de la rivière Richelieu pourrait s'élever d'une vingtaine de centimètres à partir de dimanche. Des précipitations sont attendues, mais ce sont surtout les vents du sud qui inquiètent. En effet, ceux-ci provoquent l'écoulement des eaux du Lac Champlain, gonflé à la suite des précipitations qu'il a reçues vendredi, dans la rivière Richelieu.
Inquiet devant ces prévisions météorologiques, Jean Charest demande désormais à l'armée de se mobiliser afin de revenir sur le terrain si cela devient nécessaire.
"L'ajustement de la présence des Forces armées doit être proportionnel aux besoins", a-t-il expliqué.
Le premier ministre dit aussi "ne pas fermer la porte" à une augmentation de l'aide financière offerte aux sinistrés.
Jean Charest demande au ministre fédéral de la Défense, Peter McKay, de rencontrer les maires afin d'obtenir de l'information sur ce qui se passe en Montérégie et pour saisir le rôle et l'impact de la présence des Forces sur le terrain.
Sans aller jusqu'à affirmer que le retrait d'une partie des militaires a été une erreur, M. Charest a tout de même convenu que cette décision avait eu un impact négatif sur les victimes des inondations.
"Que l'eau monte et que l'armée parte, ça envoie un message qui est angoissant pour la population", a lancé le premier ministre.
Rappelons que les Forces canadiennes ont retiré, mardi, environ les trois quarts des 800 soldats présents sur le terrain pour aider les sinistrés, une décision que plusieurs maires et résidants ont contestée.
Le niveau de la rivière Richelieu pourrait s'élever d'une vingtaine de centimètres à partir de dimanche. Des précipitations sont attendues, mais ce sont surtout les vents du sud qui inquiètent. En effet, ceux-ci provoquent l'écoulement des eaux du Lac Champlain, gonflé à la suite des précipitations qu'il a reçues vendredi, dans la rivière Richelieu.
Inquiet devant ces prévisions météorologiques, Jean Charest demande désormais à l'armée de se mobiliser afin de revenir sur le terrain si cela devient nécessaire.
"L'ajustement de la présence des Forces armées doit être proportionnel aux besoins", a-t-il expliqué.
Le premier ministre dit aussi "ne pas fermer la porte" à une augmentation de l'aide financière offerte aux sinistrés.
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