dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 01h01
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le Parti québécois s'intéresse aux indépendantistes écossais

La Presse canadienne   16 mai 2011  Québec
Le mouvement indépendantiste du Québec tentera de renforcer ses liens avec l'Écosse, qui s'apprête à tenir un référendum en vue de se séparer de la Grande-Bretagne.

Fort de sa victoire éclatante aux élections régionales tenues plus tôt en mai, le Parti national écossais (SNP) n'a laissé planer aucun doute quant à son intention de tenir un référendum pendant son mandat de cinq ans.

Le parti indépendantiste a récolté pour la première fois une majorité des sièges au Parlement, une situation qui n'est pas sans rappeler celle du Parti québécois (PQ) au lendemain des élections provinciales de 1976.

Les membres du PQ voient d'un bon oeil le positionnement récent du SNP en ce qui a trait à leurs propres efforts de promotion de la souveraineté dans la province.

Louise Beaudoin, porte-parole du PQ en matière de relations internationales, a fait savoir qu'elle s'était «réjouie» de la performance affichée par le SNP au dernier scrutin. Elle a affirmé qu'il s'agissait d'une victoire importante non seulement pour ce parti, mais également pour tous les groupes politiques ayant les mêmes aspirations.

«C'est ça qui est intéressant pour nous, c'est d'avoir des partenaires qui sont des égaux et des semblables», a-t-elle souligné lors d'une entrevue avec La Presse canadienne.

Mme Beaudoin a également mentionné qu'il était fort probable qu'une délégation péquiste rencontre des représentants du SNP au cours de l'automne. «Nous nous connaissons depuis un bon moment, et nous n'avons jamais perdu le contact au fil des ans», a lancé Mme Beaudoin.

Les membres des deux formations politiques se sont rencontrés à de nombreuses reprises au cours des dernières années. Des représentants du parti indépendantiste catalan, l'Esquerra Republicana de Catalunya, se sont par ailleurs joints à ces réunions.

Ces séances ont été l'occasion pour les membres des partis de discuter des situations politiques dans leur pays et d'échanger de l'information sur leurs stratégies et tactiques, a rapporté un député du PQ ayant pris part à la plus récente délégation du parti en Écosse, Alexandre Cloutier.

«Nous tentons de comprendre ce qui nourrit le sentiment indépendantiste des Écossais», a-t-il fait valoir, ajoutant que l'arrivée au pouvoir d'un parti souverainiste y était relativement récente.

M. Cloutier a par ailleurs remarqué que les revendications écossaises pour l'indépendance étaient semblables à celles mises en avant par les séparatistes québécois, notamment en matière d'identité et de ressources économiques.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Jean Lapointe - Abonné
    16 mai 2011 07 h 11
    Des députés indépendantistes au parlement central.
    Si je ne me trompe pas, les indépendantistes écossais ont des représentants qui siègent au parlement central de Londres.

    Les Irlandais du nord aussi, si je ne m'abuse.

    Alors si eux le font, pourquoi pas nous. J'adresse ces remarques aux souverainistes qui s'opposent à la présence du Bloc à Ottawa.

    En plus, si nous voulons que le Québec soit éventuellement présent en tant que pays souverain dans les organismes internationaux, pourquoi ne pas le faire maintenant là où c'est possible de le faire, soit au parlement du Canada ?

    Le Bloc à Ottawa, c'est-à-dire des souverainistes à Ottawa, préfigure ce que sera le Québec un fois devenu indépendant.

    Les suverainistes québécois devraient être présents partout où c'est possible de l'être dans l'état actule des choses. Non ?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jacques Patenaude - Abonné
    16 mai 2011 09 h 12
    Tant qu'à aller parler de référendum en Écosse....
    Tant qu'à aller parler de référendum en Écosse.... sujet qui semble l'intéresser beaucoup, elle pourrait peut-être nous informer sur les positions du parti écossais sur d'autres sujets plus triviaux comme l'environnement , le social ou l'économique. Après tout, si ce parti veux diriger un pays, il doit avoir élaboré un projet de pays à proposer! Et tant qu'à être dans ce coin du monde pourquoi ne va-t-elle pas voir en Norvège et développer des contacts avec la Norvège, pays qui a fait son indépendance il y a un siècle et qui semble avoir élaboré un modèle de développement minier très intéressant dont on nous dit que son parti veut s'inspirer s'il est porté au pouvoir.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean-Michel Picard - Inscrit
    16 mai 2011 09 h 29
    Norvège libérée = Norvège première au classement !
    Le modèle norvégien est sans doute le modèle plus affamé de justice sociale sur la planète. Et tout le pays en profite : TOUT le pays !

    Vive l'Écosse libre, le Norvège libérée et le Québec libre !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Herger - Inscrit
    16 mai 2011 12 h 41
    POULET DE PANURGE
    Ça fait des lustres que Marois est en politique et rien, si ce n'est une
    grave crise de la santé au Québec sous sa gouverne ainsi que de la chicane perpetuel pour détruire le plus beau pays du monde...
    Ducepe a eu ce qu'il méritait et j'espere que Marois tombera du haut
    de ses bijoux au prochan scrutin...
    On mettrait un dromadaire a sa place et on aurait encore 30% de la
    population qui voteraient pour? c'est incompréhensible, c'est du lavage de cerveaux purement et simplement ou une identité de petit
    radical a la Larose. J'espère ne pas voir un tel déchirement avant ma mort...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Lapointe - Abonné
    16 mai 2011 12 h 53
    Et les Corses et les Basques et les Flamands ?

    Nous se sommes pas les seuls à nous battre contre les injustices.

    Chacun des cas est différent bien sûr et chaque cas exige une approche propre à lui.

    Mais c'est sûr qu'il y a des avantages à échanger avec tous ceux qui se battent contre les tenants du statu quo.

    Les Québécois sont ouverts sur le monde c'est évident, même si dans certains milieux on essaye de nous convaincre du contraire.

    Comme le disait l'autre : le mépris n'aura qu'un temps.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Monsieur Pogo - Inscrit
    16 mai 2011 13 h 29
    Le 78e régiment des Fraser Highlanders
    C’est assez cocasse, quand on sait que ce sont les Écossais qui nous ont asservi à la Couronne britannique en 1759… (Cf. les Highlanders de Fraser).

    En tout cas, à défaut de m'avoir fait connaître l'Indépendance, pendant l'essentiel de ma vie le PQ aura su me divertir...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • michael emond - Inscrit
    17 mai 2011 01 h 41
    la souverainte écossaise
    La popularité du partie souverain, élu avec un vote populaire de plus de 50%, n'est pas un support pour la sourverainté. Le support pour la souverainté en Écosse n'est que de 23%. En fait ce que les Écossais souhaite le plus dans ce processus c'est la dévolution du controle centriste de Londres plutot qu'un état souverain. Certes, parmis les supporteurs ils y a des extrêmistes qui souhaite la souverainté, mais ils sont aussi rare qu'un Bloquiste élu au Parlement canadian aujourd'hui.

    De plus, si dans un cas exceptionel, un référendum démontrait que les Écossais souhaitaient le souverainté, la constitution britanique ne permet pas une sécession unilatéral. Le pouvpoir souverain appartient qu'a la monarchie anglaise. Selon les lois international, un référendum n'aurait pas force de loi.

    Un divertissement amusant peu être, mais sans issue. Encore.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Monsieur Brodeur - Inscrit
    22 mai 2011 11 h 35
    Le cas de la Belgique
    Après y avoir passé quelques mois, j'ai pu sentir les tensions de ce pays tampon, dessiné par les puissances d'une certaine époque dans un but dont on a perdu le sens aujourd'hui.

    En tant que québécois je me suis trouvé dans une situation paradoxale. D'un côté je suis francophone, et je devrais en toute logique être fédéraliste comme les Wallons(franco du sud). Or, ma sympathie allait plutôt vers les flamants indépendantiste du nord(qui parlent une langue se raprochant du néerlandais). Je vous jures que durant certains débats là-bas, mes cousins français et wallons étaient subjugués par mes positions, qui en désarmaient plus d'un. Le droit à l'autodétermination d'un peuple, ça n'a pas de prix, même si, dans ce cas, cela fait diminuer le pouvoir de la francophonie. Ce qui est bon pour nous l'est aussi pour les autres... L'exemple de la belgique a solidifié mes convictions: L'indépendance est un droit, bon pour tous les peuples.

    Stéphane Brodeur, montréal
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
8 réactions
6 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012