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Le projet Charest n'est pas applaudi partout

Les écologistes déplorent un «développement à l'ancienne»

Louis-Gilles Francoeur   10 mai 2011  Québec
Les écologistes québécois n'appuieront pas le Plan Nord tout comme les membres de deux puissantes associations autochtones, soit l'Assemblée des premières nations et l'Alliance stratégique innue, laquelle représente plusieurs communautés importantes de la Côte-Nord et de la Basse-Côte-Nord, soit un des premiers territoires touchés par le plan du premier ministre Jean Charest.

Par contre, comme c'est généralement le cas, le Conseil du patronat du Québec appuie ce «levier pour la prospérité du Québec» tandis que la Chambre de commerce de Montréal y voit du bon en raison des retombées pour les grandes entreprises de génie-conseil, de construction et pour les sièges sociaux des entreprises d'exploration et d'exploitation des ressources naturelles.

Plus prudente que d'habitude, la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) n'applaudit pas automatiquement cette fois à ce grand chantier, elle qui a historiquement accueilli avec enthousiasme la plupart des grands projets énergétiques et miniers.

Pour la FTQ, «il est essentiel que tout ce plan de développement se fasse dans le respect des populations, dont les populations autochtones, et du respect de l'environnement tout en s'assurant que le Québec obtienne sa juste part des redevances. À ce sujet, la FTQ réclame une nouvelle Loi sur les mines qui correspond à la réalité de 2011. Par ailleurs, la FTQ reconnaît l'importance de créer de bons emplois pour les travailleurs et les travailleuses du Québec afin de maintenir le financement des programmes de solidarité sociale qui font que le Québec est différent du reste du Canada.»

Les mauvaises filières

Mais les grands groupes écologistes québécois, sauf Équiterre, ont pris collectivement position hier pour dire d'une seule voix qu'ils n'appuyaient pas ce plan parce que «Québec y fait du développement à l'ancienne» même s'il promet de protéger 50 % des territoires nordiques qu'il entend ouvrir au développement.

Québec «n'y a pas retenu les meilleurs scénarios» de développement. Il aurait dû plutôt s'appuyer, disent-ils, sur le développement de filières énergétiques plus vertes, sur des lois moins désuètes que l'archaïque Loi sur les mines et sur un système de redevances moins inquiétant pour la santé du Trésor public, écrivent-ils dans leur prise de position collective.

À ces lacunes, «s'ajoute l'ouverture de territoires vierges par la construction de nombreuses routes». Cette ouverture ou ce désenclavement des dernières jungles nordiques de la planète était considéré dans l'étude d'impacts sur le projet Grande-Baleine comme dépassant en ampleur par ses impacts écologiques tous ceux des barrages et des grands réservoirs.

Ont signé cette déclaration commune Nature Québec, Québec Meilleure mine, l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), la Fondation Rivières, la Société pour la nature et les parcs, Maîtres chez nous au 21e siècle (MCN-21), Greenpeace-Québec, l'Action boréale de l'Abitibi-Témiscamingue, le Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE), Canopée, le Mouvement Au courant et Stop-énergie.

Certains d'entre eux (AQLPA, MCN-21, RQGE, Greenpeace-Québec et la Fondation Rivières) vont plus loin et accusent Québec de lancer de nouveaux mégaprojets sans justification énergétique, en risquant ainsi des milliards de fonds publics alors que le Québec est en période de surplus énergétique, sans étude environnementale stratégique, sans comparaison de la rentabilité des filières, sans application rigoureuse du principe de précaution, sans politique générale de protection de la biodiversité, ni d'équité sociale et transgénérationnelle, et en ignorant les principes de la planification intégrée des ressources.

Autochtones déçus

Le chef de l'Assemblée des premières nations, Ghislain Picard, a fait savoir qu'il n'avait pas participé au lancement du Plan Nord parce qu'il «ne répond pas encore adéquatement» aux attentes des autochtones et parce que Québec n'a pas obtenu leur «consentement» conformément à la Déclaration de l'ONU sur les droits des peuples autochtones.

«On ne consulte pas, dit-il, les Premières Nations comme on consulte une chambre de commerce.»

Quant aux Innus de la Côte-Nord réunis au sein de l'Alliance stratégique innue, ils ont déploré ne pouvoir bénéficier d'aucun traité, comme les Cris, les Inuits ou les Naskapis qui, eux, sont protégés par la Convention de la Baie James. Effectivement hier, les Cris et les Inuits ont appuyé le Plan Nord malgré les lacunes que plusieurs y voient, se sentant capables d'utiliser les mécanismes de la Convention pour obtenir gain de cause.

Les seuls applaudissements sont venus de l'Initiative boréale canadienne, un groupe «environnemental» créé par le Pew Environmental Group. Cet organisme étasunien, financé par des pétrolières et des multinationales, s'est vu confier par Québec le soin de représenter la table sur le développement durable à la Table centrale des Partenaires. L'arrivée de ce groupe au Québec date de quelques années à peine.

Quant à Canards Illimités, il espère que les développements prévus ne nuiront pas à la pérennité de la reproduction de la sauvagine.
 
 
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  • lephilosophe - Inscrit
    10 mai 2011 03 h 32
    Équiterre?
    De plus en plus, les positions d'Équiterre surprennent et déçoivent. Qu'est-il donc arrivé à ce groupe?

    Bernard Gadoua
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  • Pierre Cossette - Inscrit
    10 mai 2011 06 h 47
    Toujours la même rengaine ...
    est-ce de l'entêtement, de l'aveuglement, de l'improvisation, de la négation dont font preuve nos gouvernants libéraux ? Où bien comme on dit en bon français ¨y s'asseillent encore une fois¨ de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, de nous leurrer, de nous berner sans vergogne, de spolier à la fois notre patrimoine et notre environnement. Je les entrevois à peine tirer leurs ficelles pour avoir tous les intéressés à table se donner des tapes dans le dos et comptant leurs liasses de piastres dans leur portefeuille. Il va falloir encore avoir une levée de boucliers pour les ramener au ras des pâquerettes. On jurerait que leurs projets se conçoivent dans des partys de fin de semaine après s'en être mis plein la gueule. Ce gouvernement méprise sa population, on veut signer des ententes pour mettre des projets à long terme en branle, pour faire vivre lé tizamis pendant les trois mandats que les libéraux prendront à se remettre de la volée électorale que les québécois leur réservent aux prochaines élections.
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    10 mai 2011 07 h 19
    De la poudre aux yeux
    C'est inéluctable, quel que soit le parti au pouvoir, le Nord sera éventuellement développé. La différence, c'est que Jean Charest et les libéraux utilisent cela pour se faire réélire et favoriser leurs petits amis, pas pour aider le Nord.

    Serge Grenier
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  • Roland Berger - Abonné
    10 mai 2011 07 h 28
    300 millions par année
    Un gros de l'industrie minière, André Lavoie, annonce des redevances de 300 millions par année pour le gouvernement du Québec. Ridicule ! Digne d'une république de bananes ! Et ce pendant que le gouvernement ontarien renflouera ses coffres avec ce même type de redevances.
    Roland Berger
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  • Jean-Pierre Sabourin - Abonné
    10 mai 2011 07 h 38
    et la fonte du pergélisol?
    Au moment des villages comme Saluit pense de déménager à cause de la fonte du pergélisol qu'est ce qui nous attend avec le réchauffement climatique? Pensez simplement à la construction d'un chemin de fer core l'impossibilité de construire une route de neige l'hiver dans la boue ou encore l'impossibilité de faire une route des neige comme sur la Cote nord.
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  • Robert Aird - Abonné
    10 mai 2011 09 h 00
    Pas avec ce gouvernement!
    Le problème n'est évidemment pas de développer le Nord, mais la manière de faire. Or, comment avoir confiance au gouvernement libéral qui ne fait que démontrer son incapacité chronique à mener des projets d'envergure? Le Suroît, le gaz de schiste, le favoritisme politique, les défusions, le Mont Orford, le développement de l'énergie éolienne au seul profit du capital étranger sans possibilité d'engendrer une expertise québécoise qui profiterait aux régions, etc. Si ce gouvernement amorce leur plan, il y aura beaucoup de pots cassés à réparer. Ce gouvernement est tout simplement trop bête et trop vendu aux intérêts privés de leurs copains libéraux pour qu'on leur fasse confiance. Libérez-nous des libéraux et on verra bien.
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  • Jean Lapointe - Abonné
    10 mai 2011 09 h 03
    Une fuite en avant.

    Si le Libéraux pensent nous faire oublier tous les autres problèmes auxquels ils n'apportent pas de solution ou aux quels ils ont apporté de mauvaise solutions, ils se mettent un doigt dans l'oeil.

    S'il est inéluctable que se fasse le développement du grand nord il faudra d'abord remercier les libéraux de leurs services bientôt pour que ce dévelopement se fasse correctement et HONNÊTEMENT.

    C'est pas vrai que nous les Québécois nous allons rester de simples observateurs passifs devant un tel dérapage.
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  • Paul Racicot - Inscrit
    10 mai 2011 09 h 45
    Le Plan Nord vire en Société d'État...
    Le Plan Nord vire en Société d'État. Tout comme l'est H-Q... Est-ce à dire que le Vérificateur général ne pourra pas y plonger son oeil fouineur ? Une Société d'État, version PPP...

    L'immense territoire qu'est le Nord du Québec passe ainsi aux mains de quelques experts de la fonction publique et de grandes minières, avec la bénédiction des Amérindiens...

    Ai-je bien compris ou est-ce que je comprends tout de travers ?
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  • Geoffrey Thorpe - Abonné
    10 mai 2011 09 h 45
    Et les autochtones?
    Il est extrêmement irrespectueux et déplorable d’investir des millions de deniers publiques dans le Grand Nord pour un développement qui ne favorisera somme toute que les petits amis du Partie Libéral et qui détruira ce qui nous reste de territoire vierge, alors que nous ne sommes même pas capable d’assurer un niveau de vie correcte aux peuples autochtones qui y habitent. Non content de les maintenir dans une situation comparable à celle que vivent les populations des pays sous développés, nous allons en plus détruire leur territoire de chasse déjà amoché par les effets du réchauffement climatique. Charest leur promet 500 logements supplémentaires, la belle affaire!

    Leur mécontentement et leur inquiétude sont de toute évidence fondés et légitime.

    Julie Lacroix
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  • Boreal - Inscrit
    10 mai 2011 10 h 15
    Contre
    Une pure barbarie environnementale
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  • André Michaud - Inscrit
    10 mai 2011 11 h 09
    Éliminer les mines?
    À croire certains il faudrait cesser d'exploiter les mines!!!

    Éliminez tous les produits de votre environnement fait à partir de minéraux, que reste t'il?? Pas grand chose..

    Ce n'est pas quelques trous dans un espace IMMENSE qui créera de gros problèmes environnementaux..ou mettra en péril la nappe fréatique qui fournit notre eau potable... Le développement sans aucune pollution est IMPOSSIBLE, soyons sérieux!

    Ne pas profiter de la montée des prix des produits miniers serait économiquement stupide dans une province dont les richesses naturelles sont abondantes.

    Les autochtones auront une belle occasion de sortir du chômage chronique et de l'aide sociale. Ils doivent en profiter pour tenter de renforcer l'économie de leurs communautés, et devenir moins dépendant de l'aide sociale. Sans développement économique ils perpétueront le chômage, le manque d'instruction, les toxicomanies, la violence envers les femmes ..et l'isolement! Ils doivent saisir leur chance et prendre leur place. Mais ont-ils les leaders compétents pour le faire ? Des jeunes instruits et non tournés constamment vers le passé...
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  • Pierre Rousseau - Inscrit
    10 mai 2011 12 h 01
    L'apprenti sorcier
    On parle de construire une route jusqu'aux Monts Otish alors que cette région est une des plus belles et des plus spectaculaires du moyen nord québécois. On va détruire ce micro-climat pour les beaux yeux des minières qui paient des redevances ridicules...
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  • - Abonné
    10 mai 2011 13 h 19
    Un autre point de vue... dans le même sens
    Hervé Kempf, responsable de la page environnement au journal Le Monde à Paris, était en tournée au Québec cette semaine.
    Voici ce qu'il en pense :

    Perdre le nord : http://www.reporterre.net/spip.php?article307

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/10/ale
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  • Guylaine Vezina - Inscrit
    10 mai 2011 13 h 48
    On juge un arbre à ses fruits
    L'initiative boréale canadienne, "cet organisme étasunien, financé par des pétrolières et des multinationales, s'est vu confier par Québec le soin de représenter la table sur le développement durable à la Table centrale des Partenaires."
    Les syndicats défendent les syndiqués, les chambres de commerce, le commerce, les pétrolières et les multinationales... l'environnement.
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    10 mai 2011 13 h 45
    Vous souvenez-vous du BAEQ ?
    Vous souvenez-vous du Bassin d'Aménagement de l'Est du Québec ? C'était l'ancêtre du Plan Nord. C'était dans les années 60, au coeur de la Révolution tranquille. Le gouvernement libéral de Jean Lesage était au pouvoir. Les nouveaux mandarins de la naissante fonction publique s'y sont fait les dents au détriment des population. Un Plan d'aménagement c'est une rationalisation du développement qui s'est faite aux détriments des populations. Dans ce plan, on a pensé aux développements des ressources hydrauliques, minières et forestières, on a pensé à aménager des Parcs, mais on a aussi voulu fermer des villages et déplacer des populations. Le peuple, surtout en Gaspésie, s'est révolté, les curés ont poussé les Opérations dignité pour s'opposer à la fermeture des villages et réclamer le respect des populations et de leur territoire.

    Le plan Nord suit la même orientation, sauf qu'aujourd'hui on a tout de même en main les outils du développement durable, les études d'impact, les ententes avec des peuples autochtones (pas tous encore!)qui viennent modérer la fougue des développeurs économiques. Malheureusement, on n'a plus confiance dans l'interprétation que fait Jean Charest de ce concept de «Développement durable» : lui il le met carrément au service du développement économique, au lieu de penser en terme d'intégration des trois axes de développement : l'environnemental, le social et l'économique.

    On dirait qu'il n'apprend pas de ses erreurs anciennes et récentes, surtout qu'il écoute davantage la voix de ses Grands amis financiers et constructeurs, plutôt que celle du peuple et de ses organismes de la société civile.
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  • Daniel Clapin-Pépin - Abonné
    10 mai 2011 13 h 50
    Plan Nord : un développement plutôt sauvage que durable
    Pollueur-payeur (1) et internalisation des coûts (2), deux des principaux critères de réalisation d'un véritable DÉVELOPPEMENT DURABLE, ne figurent nulle part, de manière explicite, dans le Plan Nord du gouvernement Charest (annoncé en grandes pompes hier 10 mai 2011) pour les vingt-cinq prochaines années au nord québécois du 49ème parallèle.

    Plus encore, sans pollueur-payeur ni internalisation des coûts, le Plan Nord se situe à l'extrême opposé de la GESTION INTÉGRÉE DES RESSOURCES qui est la "bonne pratique" telle qu'enseignée à l'École des siences de la gestion de l'UQAM et prônée par la plupart des grands organismes internationaux.

    En somme, si le nouveau projet québécois de réforme de la Loi sur les mines à être voté ce printemps n'intègre pas (comme cela semble être le cas) les règles minimales fondamentales du DÉVELOPPEMENT DURABLE et de la GESTION INTÉGRÉE DES RESSOURCES, le Québec se dirige donc tout droit (n'ayons pas peur des mots) vers un DÉVELOPPEMENT "SAUVAGE" DU TYPE RÉPUBLIQUE DE BANANES DONT LES DIRIGEANTS VENDENT À RABAIS (comme par le passé avec le fer québécois vendu aux minières étrangères à une cenne la tonne) SES RESSOURCES NATURELLES.

    Écomanagérialement vôtre,

    Daniel Clapin-Pépin
    Professeur
    Département des sciences comptables
    École des sciences de la gestion
    UQAM

    -----------
    (1) « pollueur payeur » : les personnes qui génèrent de
    la pollution ou dont les actions dégradent autrement
    l’environnement doivent assumer leur part des coûts des
    mesures de prévention, de réduction et de contrôle des
    atteintes à la qualité de l’environnement et de la lutte contre
    celles-ci. (Source : législation québécoise sur le développement durable votée en 2006)

    (2) « internalisation des coûts » : la valeur des biens et des
    services doit refléter l’ensemble des coûts qu’ils occasionnent
    à la société durant tout leur cycle de vie, de leur conception
    jusqu’à leur consommation
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  • Michel Gregoire - Abonné
    10 mai 2011 16 h 27
    Et la Magpie
    D'accord à un plan Nord, mais je veux pas entendre sortir de la bouche de M. Charest les mots "développement durable" s'il n'y à pas une réel stratégie de conservation de rivières entières qui vient avec. La rivière Magpie, classée comme une des 10 meilleures rivières au monde pour les sports d'eaux vives par le national geographic, doit être mise en conservation. Elle doit s'intégrer entièrement à la réserve de biodiversité projetée du massif des lacs Belmont et Magpie. Les Allemands, les Suisses, les Américains, les Japonais sont avides de rivières sauvages! Pourquoi ne pas se garder quelques rivières naturelles pour attirer les étrangers.

    La Magpie doit être sauvée

    Je vous invite à consulter la campagne "La Magpie, belle de la tête aux pieds" sur www.horizonssauvages.org
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  • Nunu - Inscrite
    10 mai 2011 18 h 22
    La chambre de commerce?
    La chambre de commerce de Montréal est d'accord avec Jean Charest pour donner du travail à la construction et au génie conseil,faudrait peut être demander une enquête sur la chambre de commerce de Montréal.
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  • Francois - Inscrit
    10 mai 2011 19 h 49
    Ceux qui applaudisent sont les contracteurs
    Bien évidemment Jean Charest sait bien s'entourer de gens qui vont bénéficier financièrement du projet, de rejeter et de ne pas écouter les gens qui sont plus mesuré . Charest à une oreille sélective.
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  • Louise Lefebvre - Inscrite
    10 mai 2011 23 h 37
    le plan nord, le plan de la destruction systématique
    Encore une fois M.Charrest nous déçoit et nous inquiète par sa stupidité...le plan nord est le reflet de son incompétence à gérer nos argents et notre pays...contaminer à plus ou moins long terme les rives du St-Laurent avec les gaz de schite , il veut aussi saccager le nord du Québec...si les animaux avaient droit de parole ils se joindraient sûrement à la MARCHE POUR LE MORATOIRE D'UNE GÉNÉRATION qui débutera lundi le 16 mai à RIMOUSKI pour se terminer à MONTRÉAL le 18 juin après s'être arrêté dans 33 municipalités riveraines du fleuve... soyons nombreux à manifester notre mécontentement envers la stupidité de ce gouvernement...
    de Louise
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