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Pierre Moreau écarte les négociations constitutionnelles avec Ottawa

Robert Dutrisac   13 avril 2011  Québec
Québec — Le ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes, Pierre Moreau, ne tentera pas de mener des négociations constitutionnelles avec Ottawa. Selon lui, l'idée même de tenir de telles négociations est rejetée par la population du Québec.

«Il y a deux choses que les Québécois ne souhaitent pas: un référendum sur la souveraineté du Québec et des négociations constitutionnelles. Et très sincèrement, je me range pas mal [derrière] cette opinion-là», a affirmé Pierre Moreau lors de l'étude des crédits du Secrétariat des affaires intergouvernementales canadiennes (SAIC).

«Il n'y a pas de condition pour signer l'entente de 82», a ajouté Pierre Moreau, qui faisait référence à la Constitution de 1982 que tous les gouvernements du Québec ont refusé de signer depuis.

Lors du dernier colloque du Parti libéral du Québec, placé sous le thème du «Québec dans le monde», mais qui portait en partie sur les relations Québec-Canada, on proposait aux militants libéraux de discuter de «changements négociés aux dispositions de la loi fondamentale du Canada, permettant au Québec d'adhérer librement à la Constitution».

Réflexions et action


Les réflexions d'un parti, c'est une chose, l'action du gouvernement, c'en est une autre, a souligné Pierre Moreau. Selon le ministre, le «timing» n'est pas bon. «Il faut s'assurer qu'on ait une fenêtre d'ouverture. Pour quelles raisons j'irais brûler dans une négociation stérile des arguments qui pourraient rapporter lorsque la fenêtre se présente», a-t-il expliqué au Devoir.

«Fédéralisme radical»

Le député de Marie-Victorin et porte-parole en matière d'affaires intergouvernementales canadiennes, Bernard Drainville, a accusé le gouvernement Charest de pratiquer un «fédéralisme radical» après avoir renoncé «à l'héritage nationaliste de Lesage» et brisé l'équilibre qui existait. «Le gouvernement accepte la Constitution de 82 parce qu'il ne la combat pas, a avancé le député péquiste. En acceptant le statu quo constitutionnel, vous acceptez 82.» Selon lui, plusieurs libéraux ne se reconnaissent plus dans «l'espèce d'attitude mollassonne, très passive, très résignée de l'actuel gouvernement et de l'actuel premier ministre».

Pierre Moreau s'est défendu de sombrer dans «l'acceptation tranquille» de la Constitution de 1982. «C'est avec des ententes [administratives], des discussions, des contestations judiciaires parfois, que nous faisons évoluer la notion de fédéralisme et nous avons au Canada de plus en plus un fédéralisme d'ouverture», a plaidé le ministre.
 
 
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  • Marc-Antoine Daneau - Abonné
    13 avril 2011 01 h 57
    Dépendance ou indépendance
    Faut vraiment aimer ça faire rire de soi... (et se faire voler en même temps, mais bon, pour des dépendantistes c'est normal).
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  • François Ricard - Abonné
    13 avril 2011 05 h 27
    Le "timing" n'est pas bon
    Pour le ROC, la question a été réglée en 1995. On nous a fait un love-in, nous avons dit non à la souveraineté. On en a conclu que nous acceptions par le fait même la constitution du Canada. Le ROC est alors passé à autre chose.
    Bien sûr, à l'occasion, on peut accepter de nous faire quelques mamours:un siège, derrière le représentant canadien, dans certaine instance internationale, une motion nous disant "nation", des mamours qui ne prêtent pas à conséquence.
    Pour le ROC, la constitution est écrite de façon indélébile dans le marbre.
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  • Gilles Delisle - Abonné
    13 avril 2011 07 h 40
    Encore des conneries signé par ce petit ministre de rien du tout!
    Michel David avait raison, il y a quelques jours, quand il disait que cet homme nous avait habitué à ecouter ses énormités!
    Gilles Delisle
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  • France Marcotte - Abonnée
    13 avril 2011 07 h 57
    La leçon de démagogie
    Ce ministre est la preuve qu'on peut être à la fois idiot et ministre, chose qu'on savait déjà puisqu'on n'est pas nécessairement ministre par mérite dans notre beau quasi-pseudo-potentiel pays.

    C'est bien lui qui disait hier que le leadership de madame Marois ne serait significatif qu'au-delà d'un certain pourcentage d'appuis, pourcentage que son propre chef n'a obtenu que parce qu'il musèle l'opposition à l'intérieur de son parti.

    Le voilà qui parle au nom de toute la population: «Il y a deux choses que les Québécois ne souhaitent pas: un référendum sur la souveraineté du Québec et des négociations constitutionnelles. Et très sincèrement, je me range pas mal [derrière] cette opinion-là»

    Pour ceux qui ne savaient pas ce qu'était la démagogie, ils en ont là un bel exemple.
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  • Jean Lapointe - Abonné
    13 avril 2011 07 h 57
    On le savait.

    On le savait que les Libéraux de Jean Charest avaient démissionné.

    Ils n'ont aucune colonne vertébrale, ils n'ont aucun fierté.

    Devant la difficulté de la tâche de faire respecter la nation québécoise dans ce pays qui s'appelle le Canada, ils préfèrent ramper devant le pouvoir fédéral .

    C'est complètement honteux de leur part.

    C'est bien là la preuve qu'il n'y a que le porte-monnaie qui compte pour eux.

    Il faudrait des élections aux plus sacrant pour qu'on puisse les mettre dehors ces gens-là afin qu'on se mettre à construire un pays à notre image.
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  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    13 avril 2011 08 h 16
    Rappel
    Quelles que soient les raisons évoquées, il reste un fait démocratique incontournable: les québécois ont voté non en 1995. Le reste, c'est de la bouillie pour les chats.
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    13 avril 2011 08 h 28
    Monsieur Moreau
    a raison...plusieurs québécois sont passés à autre chose...1982 est bien loin dans l'esprit des citoyens. Nous sommes en 2011.

    Signée ou pas la Consttution de 1982 s'applique et ne dérange absolument rien dans nos vies de tous les jours.

    C'est surtout les séparatistes qui font tout un plat avec ça...
    car ils cherchent continuellement des raisons pour justifier
    la SÉPARATION...

    Il ne faut jamsis oublier leur objectif: la Sécession puisqu'il faut l'appeler par son nom: se séparer d'un ÉTAT légalement constitué depuis 1867, le Canada.
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  • Guy LeVasseur - Inscrit
    13 avril 2011 08 h 30
    Non à des négociations constitutionnelles ? Vraiment ?

    Pendant ce temps, on trouve sur le site internet du PQ un document qui nous présente le résultats de sondages scientifiques qui nous confirment que :

    70 % des québecois souhaitent un seul rapport d'impôt et une majorité souhaite qu'il soit administré par le gouvernement du Québec ;

    63 % pensent qu'un gouvernement du parti Québecois ferait des gains en négociant des transferts de pouvoir en faveur du Québec ;

    Les Québecois sont majoritairement favorables à ce que le Québec ouvre un débat constitutionnel avec Ottawa pour rapatrier tous les pouvoirs effectifs, juridiques et avec transfert complet des points d'impôts en matière :

    de télécommunications ( 64 % favorables )
    de culture ( 72 % favorables )
    et de
    langue ( 71 % favorables ).

    Toutes ces futures actions pourraient faire l’objet de référendums sectoriels !!!!

    Une option qui risque d'être discutée en fonde semaine prochain lors du congrès du Parti Québecois.

    Le document en question est ici :
    http://pq.org/sites/default/files/PlanPourUnQuebec
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  • Roland Berger - Abonné
    13 avril 2011 08 h 45
    À Jacques St-Cyr
    RAPPEL : Tout près de 50 % des Québécois ont voté oui à la souveraineté politique du Québec. Le reste est de la bouillie pour les chats.
    Roland Berger
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  • André Michaud - Inscrit
    13 avril 2011 08 h 53
    impôt de Duplessis
    @ m.Guy Levasseur

    Si on paye de l'impôt à deux endroits c'est la faute à Duplessis. Il a voulu multiplier la bureaucratie par deux pour avoir plus de contrôle sur le fric et engraisser l'union Nationale et ses amis..

    Cette décision a augmenté la charge fiscale des citoyens, et enrichi l'Union Nationale de plusieurs millions... Dans les années 50 L'union Nationale dépensait jusqu'à 5 millions durant une élection pour acheter des votes, l'équivalent d'un milliard ou deux aujourd'hui. En bon québécois on s'est fait fourré par Duplessis et on continue ...

    Dans les autres provinces on paye à un seul endroit, et c'est Ottawa qui distribue l'argent aux provinces par la suite. On économiserait en fonctionnaires et frais divers en laissant Ottawa s'occuper des impôts, et cela facilement sans tomber dans l'aventure séparatiste et l'incertitude économique qui comme l'admettait Mme Marois serait incontournable.

    Si les québécois votent Bloc ce n'est pas un vote pour le séparatisme, mais c'est qu'ils estiment que le Bloc ira soutirer plus de fric à Ottawa.

    Personnellement je trouve cela mesquin, puisque déjà nos concitoyens canadiens nous donnent en péréquation des milliards chaque année.
    Moi ce que je souhaite c'est qu'un jour ce soit notre tour de partager notre richesse avec nos concitoyens canadiens..
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  • Michel Simard - Abonné
    13 avril 2011 08 h 54
    @ bayle
    Depuis 1867, quelque 150 pays ont fait sécession et se sont séparés d'états légalement constitués. Ainsi, le méchant Canada a fait sécession et s'est séparé du Royaume-Uni, état légalement constitué.

    As for you, you should speak your master's language instead of speaking a declining insignificant idiom, since in 1980 and 1995, you decided for capitulation, dependence and non-self-respect.
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  •  
  • Claude Gélinas - Abonné
    13 avril 2011 09 h 49
    Pour le Québec, le momentum n'est jamais bon !
    En matière constitutionnelle, surtout lorsque cela concerne le Québec, Le timing est rarement bon. Pour contrer cette réalité, le "forcing" s'impose. Qui ne demande rien, n'a jamais rien ! Rappelons-nous de Robert Bourassa et des luttes épiques qu'il a mené pour faire reconnaître les droits du Québec. Première étape: le Conseil de la Fédération qui devrait recevoir un pré-avis des revendications du Québec. Deuxième étape avec ou sans l'appui du Conseil de la Fédération, il faut monter aux barricades et dire haut et fort que le Québec est une nation et que cette reconnaissance doit s'accompagner de droits sinon , c'est une coquille vide.
    À force de répéter, on peut arriver à convaincre et c'est là le rôle d'un Gouvernement qui représente les Québécois de toutes allégeances.

    S'il recevait ce mandat du PM, le Ministre Pierre Moreau serait l'homme de la situation. Encore faut-il qu'il reçoive l'aval du Premier ministre.
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  • Rodrigue Guimont - Abonné
    13 avril 2011 10 h 13
    Au porte parole du PLQ Mister Moreau
    Les Québécois, selon le PLQ, ne veulent ni d’un référendum, ni de changements ou de négociations ouvrant ou modifiant la Constitution canadienne. Ils sont content, contents de leurs situations de scieurs de bois et de porteurs d’eau tout juste bons à vivoter et à survivre en «loosy french» en attendant l’assimilation lente, sûre et graduelle de leur histoire et leur langue et de leur culture…

    Du coté économique et gestion des ressources, s’il est un gouvernement qui mériterait d’être au ban et d’être sanctionné pour mauvaises gestions, corruptions, manigances et déloyautés envers les Québécois et d’avoir planifié, presque quasi donné, notre richesse collective à des groupes amis et étrangers, c’est bien votre gouvernement libéral! Et vous osez, pour faire diversion, dénoncer au nom de votre «leader» John James Charest, qui vous envoie régulièrement bramer contre le PQ, de la «radicalisation» du PQ? Fie! Fie! Fie! (shame on you) M. Moreau et à votre gouvernement…
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  • Pierre Marcotte Pierre Marcotte - Inscrit
    13 avril 2011 10 h 30
    Mes 2 sous
    Une constitution doit être signée par les membres pour être entérinée. De fait, celle du Canada n'est pas encore en vigueur.

    Le référendum de 1995 a été volé, les libéreux de Chrétin ont usé de méthodes illégales et illégitimes pour faire grimper le vote du NON. À une si faible différence d'écart (50.4% contre 49.6%), on est loin d'une majorité claire, comme dirait face-de-rat Dion.

    On parle de souveraineté alimentaire, de souveraineté économique, fiscale, énergétique, culturelle, etc. Pourquoi pas la souveraineté tout court ?
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  • François Dugal - Abonné
    13 avril 2011 11 h 23
    Enrichissons notre vocabulaire
    Tapis:
    Ouvrage de fibres textiles destiné à être étendu sur le sol pour s'asseoir ou s'agenouiller pour prier.
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  • Alexandre Dionne - Abonné
    13 avril 2011 14 h 54
    Annihiler toutes attentes et demandes.... et proscrire toutes négations et réactions !
    La logique de ce contre-attentisme au PLQ héritée de la fin de l'ère Bourassa-Ryan-Johnson et radicalisée à l'ère des Charest, Pelletier, Normandeau et Moreau.... est très simple : c'est celle qui consiste, non à se tourner vers le peuple qui n'a donc pas pu obtenir du Reste du Canada l'amendement à l'Union fédérale des 5 conditions minimales à l'adhésion à la Loi fondamentale (Meech, 1990), mais à s'en remettre au bon plaisir du peuple du ROC et à ne soumettre surtout jamais à aucune condition l'Unité canadienne ! Ce sont d'abord de grands Canadiens, comme disait Lise Bacon, ces adeptes résignés du peuple étriqué de Trudeau !

    Telle la conjointe se laissant maltraiter, car incapable d'élucider et repousser le défi de la violence de son conjoint dominateur, les Canadiens du PLQ n'ont qu'un mot, quitte à en faire un slogan de mille ans : si le couple fonctionne mal, c'est que nous en demandons trop ! Si pour l'unification l'on doit l'uniformisation, ils s'en accomodent sans peine, quitte à daigner feindre que l'arbre n'est pas mûr, que l'occasion n'est pas là, que les conditions sont perdantes !

    Il est vrai que la mythique 3e voie constitutionnelle, il n'y a plus qu'un Plan souverainiste du PQ et de Pauline Marois, et son accréditation par le Bloc Québécois de Gilles Duceppe qui sait de quoi il parle, pour l'engager, visant à forcer un jeu auquel plus grand monde, au ROC, ne déclare aimer prendre part (évidemment !).

    Il est donc clair que les Québécois-es doivent comprendre que l'espoir pour le néo-fédéralisme, sans parler du souverainisme, ne repose désormais que sur le Parti Québécois. Seul le Plan, avec ou sans Marois, y parviendrait !
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  • jobin - Inscrit
    13 avril 2011 16 h 03
    Retourné dormir Mr.Moreau
    Mr.Moreau je vous INTERDIT de parlé en mon nom. Quand vous dite que les Québécois ne souhaite pas de référendum ou de négociation constitutionnelles vous parlé pour le partie LIBÉRAL et non pas pour le bien du Québec.

    Gilles Teasdale
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  • d robidoux - Abonné
    13 avril 2011 18 h 56
    Un référendum au plus vite
    J´aimerais que l´on fasse au plus vite ce foutu 3eme référendum et que ce soit le PLQ qui l´organise pour damer le pion au PQ.
    Tout le monde le sait ,et en particulier le PQ , que ce référendum est voué à l´échec pour les souverainistes dans l´état actuel des choses.
    La situation politique au Québec prendrait un nouvel essor pour le bien de notre province après ce 3eme échec.
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    14 avril 2011 09 h 26
    Les pouvoirs du Québec / Le droit civil, les pouvoirs linguistiques et économiques sont dans la constitution.
    Nos droits linguistiques, culturels et civils, incluant les pouvoirs économiques, sont enfermés unilatéralement à double tour dans un coffre-fort juridique constitutionnel depuis 1982.

    Les pouvoirs requis pour le Québec doivent être dans la constitution et non dans des ententes administratives ponctuelles, limitées, renouvelables par des négociations sans fin, et pouvant être réduites ou annulées à sens unique par Ottawa, sans transfert correspondant des sommes impliquées.

    Pour ceux d'entre vous que cela intéresse, j'ai un document officiel à vous transmettre. (payé et autorisé par l'agent officiel)
    Bayle s'abstenir...
    lorraine.dube@hotmail.com
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    14 avril 2011 09 h 56
    Dupleesis a le dos large....
    "Si on paye de l'impôt à deux endroits c'est la faute à Duplessis. Il a voulu multiplier la bureaucratie par deux pour avoir plus de contrôle sur le fric et engraisser l'union Nationale et ses amis..."

    Rectification:
    Ottawa s'est servi du pouvoir d'urgence de la constitution, soit l'effort de guerre, pour subtiliser l'impôt direct des contribuables des provinces. Cela ne devait être que pour une période de 1 AN.

    Même attitude que pour la TPS que le gouvernement Chrétien devait abolir, promesse de campagne électorale. Le fédéral n'a pas voulu se désister de la manne, sa tendance centralisatrice a pris le dessus.

    Maurice Duplessis a simplement exigé le retour de ce qui nous revenait de droit pour nos propres intitutions québécoises. De l'autonomisme!!!

    Je suis toujours surprise de la manière avec laquelle on modifie l'histoire..
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  •  
  • Patrick M. Gouin - Inscrit
    14 avril 2011 10 h 00
    Quelque chose comme un grand peuple...
    Il semble que nous sommes à des années lumières où ceux qui nous dirigeaient, voyaient aussi loin...
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    14 avril 2011 11 h 20
    Rien ne justifie
    la Sécession, la séparation d'un ÉTAT.... le Canada, légalement constitué depuis 1867.

    @Michel Simard....

    -. vous n'avez pas besoin de m'écrire en anglais...je suis une québécoise pure-laine née dans la belle ville de Québec.

    -. sans doute...vous "supposez" que je suis une méchante anglaise...un complot avec ça ????

    -. je le répète rien ne justifie la séparature: nous sommes libres, il existe plusieurs partis politiques, donc nous avons le choix. Ici c'est une DÉMOCRATIE, nous ne sommes pas OBLIGÉS de voter P.Q. et B.Q.

    -. certains séparatistes voudraient bien nous OBLIGER à voter pour eux, pour leur projet...

    -. parmi les 150 pays qui ont fait Sécession, plusieurs vivaient dans une DICTATURE et c'était pour eux une NÉCESSITÉ VITALE....

    -. parmi ces 150 pays, certains n'ont pas amélioré leur sort, au contraire ils se sont enlisés dans des difficulés innombrables...

    -. et ils se sont aperçus que le Paradis Terrestre n'existe pas en ce monde...

    -. Monsieur LOUIS BERNARD un péquiste a prédit 10 ans d'instabilité financière et politique...

    -. comme plusieurs québécois j'aime la SÉCURITÉ, la PAIX, le CONFORT, le bien-être et je ne suis pas prête à sacrifier tout cela pour une IDÉOLOGIE qui n'apportera pas le BONHEUR TOTAL...je suis matérialiste et j'en suis fière...
    plusieurs québécois pensent cela...
    Je profite du capitalisme: télé HD, cellulaire, voyage en Europe, Israël, Gaspésie...la pauvreté ne m'intéresse pas...
    J'aime l'argent...je ne suis pas une "bonne soeur"...
    PLusieurs sont hypocrites et jaloux de ceux qui font de l'argent...mais s'ils avaient le talent et la chance ils se rempliraient les "poches"...
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    22 avril 2011 09 h 50
    Nous en avons ras-le-bol de la Constitution
    signée ou pas....

    d'ailleurs elle s'applique intégralement même si le GOUVERNEMENT SÉPARATISTE (René Lévesque et cie) de l'époque a refusé de la signer...

    l'option politique: la Sécession, empêchait les séparatistes de la signer, car cela aurait été en contradiction avec leur projet et aurait prouvé que le FÉDÉTALISME peut fonctionner...

    à mon avis l'existence du B.Q. à Ottawa depuis 20 ans (1990-2011) prouve par l'absurde que le Fédéralisme fonctionne...
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