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Parizeau déplore le «flou artistique» au PQ

Le parti doit passer du rêve au projet souverainiste, dit l'ancien premier ministre

Antoine Robitaille   28 mars 2011  Québec
Jacques Parizeau: «On doit transformer le rêve en projet, puis le projet en chantier.»<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Jacques Parizeau: «On doit transformer le rêve en projet, puis le projet en chantier.»
Québec — Le Parti québécois de Pauline Marois cultive le «flou artistique» au sujet de la souveraineté, déplore Jacques Parizeau. À trois semaines d'un important congrès où le PQ doit adopter son programme et tenir un vote de confiance sur le leadership de Pauline Marois, l'ex-premier ministre, dans une lettre au Devoir, relance le débat sur l'article 1. À ses yeux, la formulation proposée actuellement dans la «proposition principale» adoptée en juin 2010 ne convient pas puisqu'elle est totalement «muette» sur la préparation du référendum et l'utilisation des fonds publics pour le faire.

La déception quant aux moyens pour passer «du rêve au projet» (titre de sa lettre) se double, chez le ténor souverainiste, d'une frustration: la direction du parti a étouffé «avec un zèle intempestif» le débat sur la question. C'est «silence dans les rangs!», soutient M. Parizeau.

En effet, depuis l'automne, la conjointe et «députée préférée» de M. Parizeau, Lisette Lapointe, ainsi que certains militants, dont le petit-fils de l'ancien premier ministre, Hadrien Parizeau, ont bien essayé de faire adopter une modification à l'actuel libellé de l'article 1, mais le comité directeur du congrès d'avril a récemment jugé cette proposition «irrecevable». «Tout amendement à l'article 1 [est] considéré comme attentatoire à l'autorité de la chef», déplore Jacques Parizeau dans sa lettre.

La «proposition Crémazie», du nom de la circonscription de Mme Lapointe, affirmait d'abord qu'une fois arrivé au pouvoir, le PQ créerait «une Commission de préparation à la réalisation de la souveraineté». Celle-ci ferait «périodiquement rapport de ses travaux aux instances du parti». De plus, elle indiquait qu'en arrivant au pouvoir, le PQ prendrait «les moyens techniques et juridiques nécessaires pour parachever les études, préciser les projets et en assurer la diffusion dans le public».

Jointe la semaine dernière, Lisette Lapointe s'est dite «assez atterrée» par la décision des hautes instances du parti de refuser le débat sur sa proposition. Mais elle a soutenu qu'elle gardait espoir, puisque la décision a été reportée en appel.

«Inconcevable», dit Turp

Candidat à la présidence du parti, le constitutionnaliste Daniel Turp ne se gêne pas pour qualifier d'«inconcevable» la décision de rejeter tout débat sur cette proposition, et ce, même s'il est personnellement en désaccord avec la «proposition Crémazie». «Je ne suis vraiment pas heureux de la tournure des événements parce que je crois que les gens ont le droit de débattre dans ce parti», a-t-il confié au Devoir jeudi dernier, ajoutant qu'il s'était plaint à «qui de droit».

Lui-même a été aux premières loges dans cette affaire puisque, à titre de président de la commission politique, il préside d'office le comité directeur du congrès. La proposition de Lisette Lapointe avait été adoptée — avec certaines variantes — dans trois congrès de circonscription (Crémazie, Hull et Rimouski), mais avait été battue de peu dans les congrès régionaux qui se sont tenus cet hiver. Selon les statuts cependant, il est possible de faire «remonter» au congrès national une proposition battue au régional. Un «comité de recevabilité» doit alors trancher. Celui-ci est composé de trois personnes du «comité directeur». Au terme d'un long débat, raconte M. Turp, le comité a conclu que la proposition créait une nouvelle instance et ne pouvait donc pas être débattue devant le congrès, mais bien devant la CNPP (conférence nationale des présidents et présidentes). La décision est actuellement en appel, mais «ce sont les mêmes trois personnes qui trancheront», a-t-il noté.

Comme les jeunes

La lettre de Jacques Parizeau reprend le titre de celle de 50 jeunes militants souverainistes qui, début novembre, publiaient un texte dans nos pages pour dénoncer la notion, chère à Pauline Marois, de «gouvernance souverainiste», une perspective qu'ils associaient à un «autonomisme» à la Mario Dumont «sous un autre label». Certains de ces jeunes ont échoué à faire adopter des propositions du type «Crémazie» dans plusieurs instances.

Dans sa «réflexion sur le congrès du Parti québécois», Jacques Parizeau plaide pour que l'article 1 aborde la préparation du référendum et l'engagement de fonds publics. «Traiter de ces questions ou les passer sous silence, c'est toute la différence entre l'élaboration d'un projet qui permet aux électeurs de voir où on veut les amener et ce que l'humoriste français Alphonse Allais appelait "les paroles verbales". Dans un cas, on montre sa volonté de réaliser; dans l'autre, on maintient un "flou artistique" sur ses intentions et sur ses projets d'avenir.»

Si les souverainistes persistent dans le «flou artistique», une fois au pouvoir, ils se retrouveront dans la position du PQ après l'arrivée de Lucien Bouchard à sa tête en 1996: «On découvre qu'on n'a pas le mandat pour faire la souveraineté et donc qu'on ne peut pas "en conscience" utiliser des fonds publics à cette fin.» Cela est démobilisateur, plaide-t-il, et actuellement, même si l'opinion publique reste «étonnamment assez attachée à la souveraineté», «de plus en plus de gens pensent qu'on n'y arrivera pas».

Soutenant que l'exclusion de la «proposition Crémazie» n'est «pas raisonnable», il conclut ainsi: «Le pouvoir semble être la portée de main. Il faut être clair quant à ce que l'on veut en faire.»
 
 
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  • Georges Paquet - Abonné
    28 mars 2011 02 h 58
    Justement
    Il semble bien qu'en politique, ces temps-ci, la "clarté" souhaitée par M. Parizeau ne soit pas très rentables en terme de votes.
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  • Nasboum - Abonné
    28 mars 2011 05 h 37
    hilarant
    pendant que des hommes et des femmes meurent pour la liberté dans plusieurs pays du monde arabe, la souveraineté est affaire de machine bureaucratique au Québec, d'un débat sur le sexe des anges. Ça ne lève plus cette affaire là.
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  • Djemy Djemy - Inscrit
    28 mars 2011 06 h 07
    Et le temps passe?
    Toujours entrain de tourner autour du pot, Jamais aller droit au but et le projet demeure toujours potentiel

    et le temps passe et rien ne se fait. Ah le Quebec que dire de plus
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  • François Ricard - Abonné
    28 mars 2011 06 h 49
    Est-ce que le PQ veut imiter le PLQ ?
    Deux partis qui se prétendent démocratiques. Pourtant, dans le parti libéral, il ne s'est trouvé personne, parmi 600 présentes, à seconder une motion pour discuter d'une commission d'enquête sur la construction et le financement des partis.
    Maintenant, au PQ, en ce qui a trait à la souveraineté qui est sa raison d'être, on refuserait aux membres de débattre de la question en profondeur? C'est à suivre.
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  • Michel Laurence - Inscrit
    28 mars 2011 07 h 25
    Ce que le PQ et le Bloc devraient faire
    Le Bloc peut effectivement gagner des choses pour le Québec.
    Le Bloc conforte les Québécois qui manquent de confiance en eux.
    Le Bloc sert de soupape à tous les indépendantistes et souverainistes; ça les fait patienter.
    Le Bloc est même intervenu pour préserver la culture canadienne-anglaise.
    Je ne mets aucunement en doute la bonne volonté et l’honnêteté des élus du Bloc. Je laisse ça à ceux qui carburent à la mesquinerie.
    Le Bloc est utile.
    Je crois même qu’il est très utile, mais pas pour les raisons que je viens de mentionner.
    Le Bloc rassure les Canadians et les fédéralistes. Ils se disent certainement que toute l’énergie déployée et l’argent dépensé pour rester là, c’est moins d’énergie et d’argent pour préparer la création du pays du Québec. Les Canadians et les fédéralistes tremblent à la seule idée que le Bloc pourrait se dissoudre pour se consacrer à accélérer la création du pays du Québec.
    Le Bloc est le meilleur rempart des Canadians et des fédéralistes contre la création du pays du Québec parce qu’il sert de défoulement, une espèce de trou noir qui avale l’énergie souverainiste, indépendantiste.
    Le Bloc existe depuis 20 ans. Y a-t-il encore quelqu’un qui considère que son existence est essentielle à l’accélération du processus de création du pays du Québec ? Certainement pas moi. Je crois même le contraire.
    Le jour où le Bloc va démissionner en « bloc » pour venir travailler ici, le ROC va trembler. Tant que le Bloc reste à Ottawa, le ROC dort tranquille.
    Et n’oubliez surtout pas que c’est Lucien Bouchard, monsieur Gaz de schiste, qui a fondé le Bloc.
    Je sais que je rêve, mais j'aimerais que le Bloc démissionne maintenant, demande à tous les Québécois d'annuler leur vote au fédéral et rassemble toute la députation québécoise (PQ, BLOC, PLQ, ADQ, etc.) en une Assemblée constituante chargée de déclarer l'indépendance du Québec. Ça, ça serait utile.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    28 mars 2011 07 h 28
    M. Parizeau est dépassé
    M. Parizeau s'est cassé les dents en perdant le référendum de 1995 " il n'aurait obtenu, selon les sondages du temps, qu'environ 40 % de OUI si Messieurs Bouchard et Dumont n'étaient pas venus l'appuyer" et il tente maintenant de donner des conseils à Mme Marois pour qu'elle recommence ce qui n'a pas marché en 1995. Allô !

    M. Parizeau veut placer la charrue avant les bœufs de Mme Marois, compte tenu qu’il n’y a qu’entre 40 et 45 % de souverainistes, ce qui est beau mais pas assez pour se lancer dans le mur d’un autre référendum, téléguidé aux fédéralistes.

    Faut que le PQ commence à se faire élire, légifère et négocie pour augmenter la souveraineté du Québec, avant de songer à aller plus loin, selon l’évolution de la situation, à la place de se peinturer dans le coin..
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  • Vincent Bussière - Abonné
    28 mars 2011 07 h 56
    Souveraineté!
    Quand une formule a été essayée sans bon résultat, il ne faut pas la reprendre, on arrivera au même sans bon résultat, Le gouvernement du parti Québécois au nom de la bonne gouvernance n'a pas dépensé d'argent pour promouvoir l'indépendance alors qu'il était au pouvoir, pourtant ceux qui l'avaient élus auraient été en droit de s'attendre à la promotion de cette option. Pauline Marois ne doit pas répéter les erreurs du passé! Rappelez vous les cours d'indépendance 101 donnés pat Camille Laurin et René Lévesque en pleine télévision pour expliquer aux québécois les tenants et aboutissants de l'indépendance, cela les avait mené au pouvoir! Il eut mieux valu que ces cours ne cessent pas! Si le PQ est porté au pouvoir, son gouvernement devra injecter des fonds publics pour promouvoir son option et ainsi répondre aux électeurs qui auront votés pour lui!
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  • Jacques Lafond - Abonné
    28 mars 2011 07 h 56
    Merci Monsieur Parizeau
    Le point de non-retour est arrivé depuis longtemps.

    J'en ai marre de me faire dire comment protéger la langue française au Québec par Ottawa. J'en ai marre que le Québec devienne une succursale de l'Ontario, que Montréal devienne une succursale de Toronto. J'en ai marre de me faire ''baver'' par Terre Neuve avec ces 500 000 habitants anglophones. J'en ai marre de ces autres provinces anglophones qui ne vivent que dans l'attente que le fait français meurt de sa belle mort dans quelques années. J'en ai marre que le Québec respecte cette constitution canadienne anglaise que le Québec n'a jamais signée.

    Il n’y aura pas de clause nonobstant. Il n'y aura pas de parcours authentique. . Il n’y aura pas d’exception québécoise.

    Il y aura retour à la loi 104. Il y aura réouverture complète de la bourse de Montréal avec commission des valeurs mobilière du Québec, il y aura création d’une banque centrale du Québec, il y aura un moratoire permanent de l’autorité du gouvernement d’Ottawa et de la cours suprême du Canada sur le Québec, il y aura suspension des impôts payés par les québécois à Ottawa, il y aura un rappel immédiat de tous les députés québécois d’Ottawa, il y aura suspension des élections fédérales au Québec, il y aura création d’une armée québécoise, il y aura création d’une monnaie québécoise, il y aura création d’un comité pour négocier avec le Canada, mais ce comité aura pour mandat d’imposer les demandes du Québec à Ottawa et rien d’autre, il y aura création d’un comité pour expliquer à la communauté internationale les nouvelles conditions que le Québec s’est donné unilatéralement, il y aura interdiction, sauf dans quelques cas de permissions spéciales, de faire flotter le drapeau canadien sur le territoire du Québec, il y aura rapatriement du Labrador et de L’Acadie au territoire québécois.

    Il n’y aura pas de clause nonobstant. Il n'y aur
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  • ClarkeCity - Inscrit
    28 mars 2011 08 h 13
    Le projet souverainiste...
    Dans René Lévesque, je voyais un leader qui n'avait pas peur de sortir des sentiers battus pour faire avancer le Québec. Je crois qu’il n’existe aucun doute que René Lévesque ne travaillais pas pour les lobbyistes mais bien pour le peuple québécois.

    J’aimerais bien dire que c’est la même chose présentement mais je ne le crois pas. La richesse du Québec est ses ressources naturelles mais Mme Marois ne semble pas le réaliser. Je suis en accord avec Mme Marois qu’il faut augmenter les redevances sur nos ressources naturelles mais je suis en désaccord qu’il faut donner à des prix dérisoires les ressources naturelles qui sont disponible en grande quantité.

    En prenant le fer comme exemple, recevoir quelques cents pour chaque tonne de fer est désolant considérant que le prix actuel d’une tonne de fer est environ $ 200.00 la tonne. Je crois que même si le Québec a beaucoup de minerai de fer d’une excellente qualité ne soit pas une raison pour vendre des prix dérisoires notre fer. C’est désolant de voir les bateaux partir avec notre minerai dans d’autres pays après que les québécois ont aussi financé l’électricité à ces compagnies.

    Je suis en accord en principe avec le projet souverainiste mais je crois qu’il faudrait avoir une vision avant d’embarquer le Québec sur ce chemin. À quand le prochain leader du Québec qui travaillera pour le peuple québécois ???

    Serge Marchand
    www.SergeMarchand.com
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  • Jean Lapointe - Abonné
    28 mars 2011 08 h 21
    Un manque de diplomatie.
    Si monsieur Parizeau, pour lequel j'ai énormément de respect étant donné tout ce qu'il a fait et fait encore pour nous Québécois, tient vraiment à ce que la direction du Parti québécois tienne compte de ses suggestions, il me semble qu'il devrait éviter de porter des jugements.

    Pourquoi parler de "flou artistique" ? Ce n'était pas nécessaire.

    Il ne semble pas se rendre compte qu'en portant de tels jugements il ne fait qu'indisposer les gens à qui il s'adresse et qu'il risque alors de ne pas être écouté ou pire encore de se le faire reprocher, et qu'il risque aussi de nuire à ceux et celles qui dirigent actuellement ce parti.

    Ce n'est peut-être pas ce qu'il pense de lui, mais je trouve qu'il se comporte parfois comme quelqu'un qui serait en possession de la vérité. C'est pour le moins très agaçant. Et ça peut même être très nuisible je trouve.

    C'est dommage.
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  • michel lebel - Inscrit
    28 mars 2011 08 h 30
    Difficulté à comprendre!
    N'étant pas nature militante, je dois dire que j'ai beaucoup de difficulté à comprendre qu'un octogénaire comme M.Parizeau s'intéresse encore aux arcanes d'un tel débat. Ça me dépasse, mais il est vrai que chacun fait ses choix dans la vie. Et la vie passe.
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  • Pierre Schneider - Abonné
    28 mars 2011 08 h 34
    Le cul de sac indépendantiste



    Bravo à Monsieur Parizeau pour son franc parler en cette époque où la mollesse des mots est devenue l'apanage de nos leaders souverainistes qui ne savent aucunement insuffler la ferveur essentielle au projet de pays.

    Et je suis entièrement d'accord avec Michel Laurence au sujet de l'autre cul de sac, celui du Bloc, dont la présence à Ottawa fait beaucoup l'affaire du ROC parce qu'il lui permet de dormir en paix, le Québec se croyant bien protégé à l'intérieur des institutions et d'une constitution que nous ne reconnaissons pas.

    La bataille de l'Indépendance doit revenir sur le territoire du Québec, mais on ne sent aucun courage de bousculer le régime établi de la part des satisfaits qui, au lieu de guider la population, demeure toujours à la remorque
    des modes d'un jour et d'une actualité qui bouge plus rapidement que leur pensée.

    Sans actions radicales, le rêve s'étiole et est condamné à le demeurer. Depuis tant d'années d'errements et de valses-hésitation mues par la peur, que n'a-t-on formé un tribunal populaire pour faire le procès du Canada sur la place publique ?

    Non, les souverainistes satisfaits qui attendent le miracle n'osent rien bousculer. Il serait temps que les plus jeunes prennent en charge la réalisation de notre révolution nationale, sans nécessairement passer par un référendum où les dés sont pipés et où on nous enlève notre dignité.

    La liberté ne se négocie pas. Il faut savoir la prendre.
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  • Placide Couture - Abonné
    28 mars 2011 08 h 40
    Entièrement d'accord.
    Bravo M.Parizeau. Un seul mot: oui. Oui à la transparence, à la fierté et au courage politique.
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  • bourgeoisgentilhomme - Inscrit
    28 mars 2011 08 h 47
    Rappelez-vous
    Que lors d'un récent conseil général du PLQ, les militants libéraux avaient refusé de débattre d'une proposition ce qui avait alimenté les médias pour quelques temps. Je me souviens avoir lu des choses comme Au PLQ, c'est le mouton, tout le monde suit. Pas de chocs des idées. Alors, qu'au PQ on nous informait que c'était un parti d'idées et qu'on pouvait en débattre librement. Votre article me laisse donc songeur sur les différences entre les partis. C'est comme pour la ligne de parti. Au Bloc, qui a voté contre la motion du PLC? A l'assemblée nationale, bien malin celui qui me fera croire que la ligne de parti n'existe pas. Pouvons-nous donc conclure que ce qui intéresse les politiciens c'est le pouvoir, le pouvoir de mettre la main dans nos poches pour favoriser leurs amis de part et d'autres.
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  • Denis Paquette - Abonné
    28 mars 2011 09 h 14
    mais il demeure que je comprend votre impatience apres avoir autant donné
    Je sais que vous êtes vieux et impatient, mais s‘il y a quelqu’un qui sait comment est complexe le sort d’une nation c’est bien vous. Pourquoi nourrir l’impatience des gens ; vous êtes pourtant bien placé pour savoir que l’indépendance du Québec n’est pas seulement une affaire de volonté
    Vous savez pertinemment que l’indépendance n’est pas seulement une affaire de stratégies, vous qui avez osé nommer, ce que beaucoup se refusait à voir et à admettre; n’y a-t-il pas un adage qui dit qu’il faut apprendre de ses erreurs.
    L’indépendance du Québec se fera un jour et ça j’en suis sûr, en réaction violente a l’arrogance de ceux qui veulent nous soumettre, et ce jour, croyez-moi, il viendra. Mon humble expérience m’a appris que le timing vaut souvent plus que toutes les grandes théories
    Auriez-vous pu accomplir autant dans votre carrière sans un timing éminemment positif, vous qui avez été le plus grand gestionnaire que le Québec ait connu.
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  • vincentrioux - Inscrit
    28 mars 2011 09 h 29
    Pourquoi une date?
    Je me questionne toujours au sujet de la demande de certains d'ajouter une date pour un éventuel référendum. Pourquoi créer cette énorme contrainte? Le PQ pourra faire un référendum quand il le désirera. Que ce soit d`s le premier mois d'un mandant, ou vers la fin de celui-ci.
    Cela dit, il faut en parler, débattre à propos de cette question. En ce sens, la proposition Crémazie n'est pas négative.
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    28 mars 2011 09 h 38
    En réalité, dans la vraie vie,
    le projet "souverainiste" ne pogne pas...

    Et Monsieur Parizeau, en démissionnant s'est avéré un perdant, un pleutre, devant les difficultés à réaliser SON rêve...

    ne l'oublions pas: l'indépendance, puisqu'il faut l'appeler par son nom, ça ne pogne pas...
    la mondialisation, l'union des peuples UE, dans le commerce, les affaires, tout va à l'encontre de ce projet qui DIVISE qui fait naître des chicanes, des conflits dans les familles,

    ce projet ne RASSEMBLE pas...il faut arrêter de rêver en couleurs.
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  • Charles F. Labrecque - Abonné
    28 mars 2011 09 h 48
    Rêve rêvons rêvez !
    Bravo Monsieur, vos propos sont un parfum pour les non-séparatistes. Vous avez raison d'exiger que le parti ne soit pas hypocrite envers les québécois. Le parti a l'obligation de dire franchement où et comment il a l'intention de plonger la province une fois élu. Comme il est important d'entretenir les nationalistes à rêver du passé pour conserver ses liens avec la mère-patrie la France,sa langue et sa nation,pour qu'un jour vous puissiez encore une fois conduire les québécois vers un déchirant référendum.
    Merci encore une fois merci, vous au moins avez l'honnêteté de vos convictions.
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  • Jean St-Jacques - Abonné
    28 mars 2011 09 h 54
    Parizeau et le flou artistique...
    J'ai beaucoup d'admiration pour cet homme mais le "flou artistique" est exagéré. Madame Marois et son équipe savent où ils vont et leur cheminement est logique. M. Parizeau et Lisette Lapointe devraient se taire et éviter des déclarations publiques qui ne font que mêler les cartes.

    M. Parizeau devrait vivre sa retraite et oublier son échec de 1995 et savoir vivre avec le présent.
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  • ClarkeCity - Inscrit
    28 mars 2011 10 h 04
    À quand le vrai courage politique ???
    Quel parti politique aura finalement le courage d’offrir une vision pour le peuple québécois ??? Prenons par exemple l’énergie. C’est bien que Mme Marois puisse prendre position pour fermer Gentilly-2 mais qu’elle est sa vision du domaine énergétique ???

    Qui aura le courage politique de dire la vérité aux québécois sur les mini parcs éoliens qui poussent à l’échelle du Québec ? C’est mini parcs éoliens permettent aux Québec de s’endetter davantage au profit des promoteurs privés.

    C’est bien de prendre position contre le nucléaire mais le Québec devrait arrêter de vendre à perte l’énergie éolienne. Le Québec devrait aussi maximiser la production énergétique des centrales hydroélectriques existantes. Les Méga parcs éoliens devraient offrir aux québécois l’énergie requises pour leurs besoins du Québec future. Ces Méga parcs éoliens devraient être situés comme Mme Marois la déjà mentionner dans des régions propices comme près des grands barrages hydroélectriques.

    En attendant une claire vision du Québec, le Québec devrait mettre sur la glace ce projet souverainiste. Arrêtons de rêver et de dormir au gaz.

    Serge Marchand
    www.SergeMarchand.com
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  • Geoffroi - Abonné
    28 mars 2011 10 h 22
    Une autre erreur
    La proposition Crémazie est valable et elle sera peut-être débattue au congrès ou aillleurs ...mais la sortie de M. Parizeau c'est du bonbon pour "J'en Berne".
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  • Gilles Denis - Abonné
    28 mars 2011 10 h 44
    La souveraineté une rêve réalisable.
    Il y a longtemps que le Parti québécois n'est plus un parti souverainiste. Ce parti a toujours eu peur de la souveraineté bien que le référendum de 1995 démontrait que la moitié de la population du Québec approuvait le projet. Ce parti est maintenant un parti provincial dont le seul but est d'obtenir le pouvoir et pour ce faire il ne faut surtout pas, selon ses dirigeants, mentionné le mot souveraineté. On s'attarde au scandale de la construction mais l'histoire retiendra également le scandale de la déconstruction de la souveraineté par le Parti québécois.
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  • Renaud Blais - Inscrit
    28 mars 2011 10 h 51
    Comment sera faite la souveraineté et pour qui ?
    Est-ce que le PQ aura le courage de dire, ce qu'ils pensent en majorité, que le projet de constitution sera élaboré par une élite éclairée ? En gros la proposition de Daniel Turp. Celui-ci ne pourra alors qu'être conçu au profit de cette élite.
    À Québec solidaire, le projet de constitution sera élaboré par une constituante POUR ENSUITE SEULEMENT être ratifié par un référendum.
    En passant, une fois élu majoritairement, un parti qui ne cesse de faire la promotion de la souveraineté EST LÉGITIMÉ de mettre sur pied cette constituante dès après son élection. Ceci selon la formule retenue par les pays qui renouvellent leurs constitutions au XXIe siècle.
    Renaud Blais
    Québec
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  • Claude Kamps - Inscrit
    28 mars 2011 10 h 57
    Même le Canada n'est plus souverain...
    faut pas demander le Québec...

    Mr Parizeau vous avez été le meilleur ministre des finances de votre siècle, mais comme politicien vous faite pas le poids...

    On vous aime pour ce que vous êtes et pas pour ce que vous voudriez être...

    La souveraineté du Québec, se fera dés que le fédéral de Harper fera la gaffe du siècle et que les forces seront galvanisées par un geste unilatérale et pas par votre baguette pas très magique.....
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    28 mars 2011 11 h 20
    Marois ne veut que gouverner sans risque
    Pauline crée la confusion volontairement pour récupérer certains amis de volonté tiède. Les supporteurs de François Legault lui créent du doute mais elle perd ses assises les plus riches. Elle comprendra jamais que le courage politique rapporte plus que l'attitude timorée qu'elle supporte. Et pourtant Monsieur Parizeau a toujours eu plus de votes en référendum et élection.
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  • Cyno - Inscrit
    28 mars 2011 11 h 29
    Où est la démocratie?
    «Tout amendement à l'article 1 [est] considéré comme attentatoire à l'autorité de la chef»...

    Un vote de confiance négatif est-il « attentatoire » à l'autorité du chef ou simplement démocratique?
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  • Jocelyn Boily - Inscrit
    28 mars 2011 11 h 38
    Parti énigmatique
    Québec, le 28 mars 2011

    Un parti énigmatique

    Pauline Marois ne veut plus attendre les fameuses conditions gagnantes des anciens chefs pour tenir un troisième référendum au Québec mais il n'est pas question non plus d'établir un échéancier précis.

    Le parti Québécois (PQ) a toujours été un parti de gauche énigmatique, difficilement déchiffrable et complètement désordonnée. Quand ce n’est pas les Jacques Parizeau, Bernard Landry ou les Lucien Bouchard de ce monde c’est Pauline Marois qui devient inintelligible.

    Force est de constater que l’autodestruction inconsciemment programmée du PQ par ses leaders va réussir à détruire ce que notre vrai maître René Levesque avait construit de main et de cœur. À force de changer continuellement et d’être mi-figue mi-raisin, d’avoir modifiée la cible et le but à atteindre le PQ n’a qu’à s’en prendre à lui-même pour son apocalypse.

    Le PQ a perdu, par ses prises de positions incongrues, un petit bout de son aile gauche et du même coup sa petite droite nationaliste s’est vite fait montrer la sortie. Par contre tout cela se retrouve en des Legault et d’autres opportunistes politiques Éric Duhaime et Johanne Marcotte du réseau liberté qui voguent sans valeurs ajoutées.

    Il faut que le PQ revienne dans sa pureté politique, arrête de voguer au gré du vent, reprenne ses lettres de noblesses et ses valeurs premières qui l’ont porté au pouvoir il y a quelques années.


    Jocelyn Boily
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  • Robert Giroux - Inscrit
    28 mars 2011 11 h 53
    Patience monsieur Parizeau
    Je trouve vos commentaires assez sévères envers une femme chef d'un parti qui veut reprendre le pouvoir et nous amener vers le pays tant désiré. Le PQ est encore un jeune parti avec ses défauts et ses qualités. La patience ne semble pas être votre tasse de thé.J'ai confiance au PQ et à son chef actuel Pauline Marois. Je reconnais chez vous un homme qui a fait avancer le Québec quand vous étiez actif dans le PQ. Alors, laissons à Madame Marois la chance , à son tour, de faire progresser le Québec...à son rythme.

    Robert Giroux, Lachenaie
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  • André/Andrés 71 - Inscrit
    28 mars 2011 12 h 30
    Fini le "TATAOUINAGE" et les tergiversations
    Souverainiste et indépendantiste des premières heures, je déplore grandement le manque de "couilles" de Madame Marois et des autres prétendus souverainistes ramollis. Un VOTE pour le PQ DEVRAIT ÊTRE pour une déclaration immédiate d'INDÉPENDANCE du Québec, d'une assemblée constituante et de négociations FERMES avec le ROC pour obtenir dans un temps limité TOUS NOS POUVOIRS, IMPÔTS et POLITIQUES NATIONALES QUÉBÉCOISES
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  • Mario Jodoin - Inscrit
    28 mars 2011 12 h 37
    Les partis et la censure
    Certains reprochent à QS d'avoir discuté de décroissance et de la l'abolition de l'entreprise privée à son congrès de la fin de semaine, deux propositions battues par de fortes marges.

    C'est vrai que c'est bien plus simple de censurer les propositions qui ne font pas l'affaire de la direction d'un parti !
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    28 mars 2011 12 h 40
    @ M. Gilles Denis
    Vous écrivez : «Ce parti a toujours eu peur de la souveraineté bien que le référendum de 1995 démontrait que la moitié de la population du Québec approuvait le projet »

    Oui, mais 50 % ne voulait pas, vous semblez l'oublier. Depuis ce temps, l'idée de souveraineté stagne entre 40 et 45 %, ce qui n'est pas la faute du PQ qui serait bien brave de tenir un autre référendum qui serait, selon ces nombreux sondages, perdu.
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  • Yves Côté - Abonné
    28 mars 2011 13 h 29
    Un peu de réalisme fait mal mais ne nuit pas...
    Le Parti Québécois est, j'en ai bien peur, devenu un parti banal de petits bourgeois peureux de leur propre ombre et mené par de gros bourgeois qui ont fait du statu quo québécois un fond de commerce utile et rentable pour eux.
    Il ne faut surtout plus attendre de changement politique significatif de ces derniers.
    Le réalisme est une forme de courage qui fait souvent mal, mais il est toutefois salutaire pour avancer.
    A bon entendeur salut.

    Vive le Québec libre !
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  • François Ricard - Abonné
    28 mars 2011 15 h 29
    Il faut faire une distinction entre objectif, stratégie et tactiques
    Je pense que le PQ a l'obligation de nous dire qu'il vise l'indépendance du Québec. Il doit aussi nous assurer qu'il le fera de façon démocratique.Mais il n'a pas, il me semble, à nous dévoiler les tactiques (referendum, éducation, promotion) qu'il compte utiliser pour atteindre ce but. Car pareille chose serait aider l'opposition à contrecarrer l'objectif visé.
    De plus, on nous répète à satiété que la souveraineté stagne à 45%. Mais il ne faut pas oublier que dans le 55% restant, se trouve le 20% d'anglophones et d'allophones qui sont fédéralistes convaincus. Alors la majorité des francophones est favorable à la souveraineté. Mais l'ensemble des francophones est divisé alors que les anglophones et les allophones forment un bloc monolithique.
    "Diviser pour régner"
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    28 mars 2011 15 h 37
    La proposition Crémazie
    Si le PQ utilise les fonds publics pour une éventuelle et hypothétique campagne référendaire, il ne pourra blâmer le gouvernement Canadien d'en faire autant pour défendre le fédéralisme. De toutes façons, lors des deux campagnes référendaires, le PQ n'a pas hésité à utiliser toutes les ressources de la fonction publique, campagnes publicitaires bidons avec messages subliminaux, etc.
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  • Trobadorem - Inscrit
    28 mars 2011 16 h 17
    Relisez Claude Kamps à 10:57: Le Canada n'est plus souverain....(1)
    ...et n'en déplaise aux autruches qui se cachent la tête dans le sable bitumineux de l'ouest ou dans les terres shisteuses de l'est du Canada, l'intégration nord-américaine est passé à la vitesse grand "V". http://les7duquebec.wordpress.com/2008/09/11/quest

    Voir aussi article du monde diplomatique (et non pas de la revue The Economist!) qui date de 1999 mais qui reste très actuel: http://www.monde-diplomatique.fr/1999/02/BRUNELLE/ Nous avons institué l'économisme comme "mode ultime de rationalisation et de sanction des comportement individuels et sociaux". Et de là, un esclavage insidieux où les gens se croient libre alors qu'ils ne le sont pas.

    Pour passer aux travers les vents et marées du moment et toutes les spéculations sur les pourquoi et comment de la souveraineté, nous devons réfléchir et agir en considérant ceci:

    Primo, le Québec est une nation en soi depuis sa création, et ce n'est qu'à travers un acte de guerre, gagnée par l’angleterre que le Québec a perdu ses prérogatives et ses pouvoirs.

    Secundo, nous sommes sortis de la Fédération "canayiene" dans la nuit du 4 au 5 novembre 1981 par les acteurs du moment, incapables alors (et toujours) de jouer franc jeu. Pour vous faire sourire ou pleurer, prière de consulter ce video: http://www.republiquelibre.org/cousture/COUTEAU.HT http://www.youtube.com/watch?v=eqUeGzcJZcc

    Tertio, le Québec a tout pour s'assumer, sinon, et là est notre défi, le courage de ses convictions et surtout la complicité de ses acteurs. Le Québec est divisé et sa division est nourrie sciemment à travers les hydres copulant et se reproduisant allègrement dans les marais de Sagard http://homesoftherich.net/2011/01/billionaire-paul http://acilr-cdril.com/CD_No1/A_Web/A_Web0/Everest

    Voir suite
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  • Steve Drouin - Inscrit
    28 mars 2011 16 h 33
    MMe Marois
    Je suis né en 1974. Depuis je vois Pauline Marois faire semblant de brasser des dossiers sans jamais être concrète et sans jamais de vrai leadership. Comment ferais-je pour voter pour une personne qui n'inspire personne. Je ne peux croire qu'il n'existe pas une personne avec assez de leadership pour caser ce parti et diriger sans intention unique de se faire réélire. La souverainté, oui mais jamais avec les gens que nous voyons depuis trop longtemps brûlées.
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  • Serge V. - Inscrit
    28 mars 2011 16 h 33
    Monsieur a raison
    Je croyais que M. Parizeau coulait des jours heureux dans son vignoble en France. Il a cependant raison, le PQ ne joue pas franc jeux; quoi ils ont peur que le pouvoir leur échappe en affirmant qu'ils vont faire un autre référemdum. Je crois que les vrais souverainistes devraient se tourner du côté du parti de Mme. David et M. Kadir qui affirment vouloir séparer le Québec dès qu'ils seront au pouvoir. Voila un parti qui n'a pas peur de ses convictions. Bonne chance quand même.
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  • mirage - Inscrit
    28 mars 2011 17 h 14
    d'accord avec monsieur Parizeau
    Je pense que le parti québécois devrait s'en tenir au premier point du programme et j'irais même jusqu'à une prochaine élection référendaire. Tous les partis qui ont été au pouvoir essaient de gouverner et attendent les dûs du fédéral et ces derniers, ne veulent rien savoir du québec. Je pense le temps propice à une élection référendaire. Ou, à tout le moins, à entendre parler de souveraineté, étant donné que le québec est rejeté par les provinces de l'Ouest. Le temps est propice à la séparation du Québec et il faut arrêter d'avoir peur. C'est mon avis.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    28 mars 2011 17 h 36
    @ M. Serge V.
    Où est-ce que vous avez lu que Mme David et M. Khadir veulent séparer le Québec, dès qu'ils seront au pouvoir.

    Il y a deux problèmes ici. Québec solidaire n'est pas enligné pour prendre le pouvoir et ils n'ont jamais promis ce que vous écrivez, au contraire, ce parti n'est même pas certain de vouloir l'indépendance du Québec mais désire une société solidement socialiste.
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    28 mars 2011 17 h 49
    Contexte et processus avant un référendum 1
    Mme Marois doit parler de souveraineté trois ou quatre fois la semaine tout en critiquant la gouvernance Charest. Ce n'est pas une habitude dans le PQ de gouverner ou dans l'opposition d'expliquer quels sont les motifs qui motivent que le Québec devienne un pays. Sans pédagogie de la souveraineté, comment un référendum pourrait être préparé pour un futur gouvernement péquiste?

    Les partis souverainistes sont dans la défensive depuis longtemps pour défendre la souveraineté, QS s'intéresse principalement à la social démocratie forte, le PQ sous Marois ne vise qu'une gouvernance souverainiste.
    Quoique, quant à celle ci en rétablissant la loi 101 et en créant une constitution de l'État du Québec c'est une façon d'officialiser dans une première étape, le caractère national du Québec francophone.

    Préparer un référendum en fonçant sur un mur c'est sans issue, il faut un contexte minimal plus une pédagogie retrouvée, une union minimale entre le Bloc, le PQ et QS, un leadership supérieur au PQ assuré par un Duceppe ou un péquiste de la relève comme B.Drainville pendant qu'un Pierre Paquette deviendrait chef du Bloc.
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    28 mars 2011 17 h 52
    Contexte et processus avant un référendum 2
    J.Parizeau devrait connaître plus que cela la condition des obstacles à franchir pour que le processus puisse redémarrer avant la préparation d'un référendum qui ne peut aboutir à un troisième échec. Un référendum n'est pas une élection générale.

    Position hyper prudente ou minable?

    Le référendum de Claude Morin a donné des résultats peu concluants, la stratégie du grand soir ne peut qu'être réévaluée.
    Certains ici comme M.Bousquet ne se trompent pas lorsqu’ils avancent que les Québécois ne veulent pas d’un troisième référendum en vue de la prochaine élection cela comprend des souverainistes qui veulent des actions rapides pour la protection du français à Montréal plutôt qu’un PQ qui se perd maintenant dans un référendum à la Claude Morin.
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  • Trobadorem - Inscrit
    28 mars 2011 17 h 58
    Pendant que le Canada se fait déboulonner....(2)
    Quatro, Le référendum de 1995 a été volé à forces de tromperies . Par une magistrale orchestration des bonzes du ROC et en complicité avec les pleutres sans scrupule comme john james charest (conservateur), des centaines de nouveaux immigrants allaient voter "non" aux frais de la reine : Prière de relire, madame Allard, présidente du Bureau de révision des listes électorales, qui en 2005 nous écrit:

    "Devant nous, à notre grande stupeur à tous les quatre, des douzaines et des douzaines de têtes enturbannées, des yeux en amande et des bronzés sympathiques ne parlant ni le français ni l'anglais. Accompagnés de leur interprète, la plupart du temps leur fils ou leur fille, immigrés avant eux. Ils extirpaient de leur beau portefeuille de cuir neuf leur carte de citoyen canadien, mais beaucoup d'entre eux n'avaient pas de carte d'assurance-maladie comme autre preuve de leur droit de voter. Certains, mêlés dans leurs papiers, croyaient venir voter illico." http://www.ledevoir.com/non-classe/80441/ah-comme-

    Et que dire de ceux qui disent avoir l'intérêt du Québec à coeur, Bouchard (conservateur) en tête de liste? Écoutez ce reportage avec Mulroney ou on l'interoge sur la trahison de Bouchard - éloquent ! http://www.videosurf.com/video/brian-mulroney-et-l Et regardez Bouchard dans son language verbal alors qu'il se prend la bouche comme si son mensonge le démangeait: http://www.videosurf.com/video/lucien-bouchard-dis - Peu de temps après ces trahisons, c'est son corps en entier qui le démangeait.

    Dans leurs naïveté gavée à coups de mensonges et de calcul des médias comme La Presse, les québecois deviennent sans même s'en rendre compte, complices à leur propre exécution. C'est le confort passager dans l'indifférence : pour les plus jeunes encore debouts, voir le film d'Arcand : http://www.onf.ca/film/confort_et_lindifference/
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  • Trobadorem - Inscrit
    28 mars 2011 18 h 11
    La discipline sans la liberté, c'est la tyrannie; la liberté sans la discipline, c'est le chaos." Cullen (3)
    A force de fermer les yeux à notre peur inconsciente de s'assumer comme peuple, nous laissons la voie à une dilapidation en règle des ressources et des talents du Québec. Nous aimons négocier les termes de notre asservissement, et nous fermons les yeux aux vols à répétitions des ressources des autochtones, et des nouveaux gaulois en terre d'Amériques. Nous sommes alors dans le pire des esclavages: nous croyons être libres alors que nous ne le sommes pas.

    Une fois, le courage revenu à la chefferie du PQ, et surtout exempte de toute influence de Desmarais et cie, nous aurons des chances de faire face à la musique. Il s'agira pour le BLOC et le PQ, idéalement avec QS, d'unir leur force et prendre le pouvoir à Québec.

    Et pour tous ceux, qui croient que Mme Marois a les coudées franches pour devenir Première ministre, assurez vous d'ici le congrès d'avril que ce qui se cache derrière les liens d'affaires de son mari, est le stricte fruit du hasard. Pour avoir parlé avec des organisateurs du PQ, il semble qu'elle soit de bonne volonté et une femme d'équipe. Mais ce n'est pas suffisant!!!!!

    Regardez la danse des canards des marais de Sagard:

    Charles Sirois et Desmarais dans une entrevue de la presse écrite lors d'une conférence sur la responsabilité sociale d'une entreprise: http://www.avantagepartners.com/content/building-c

    Charles Sirois, et le mari de Mme Marois (Blanchet) dans Iperception (retenez bien ce nom): http://ruefrontenac.com/nouvelles-generales/politi , et Iperception et le fils de Charles Sirois, Francois-CHARLES Sirois: http://www.iperceptions.com/company/board-of-direc

    A jouer aveuglément la carte de la démocratie et avec devant nous des tricheurs, nous attirons pour les futures générérations, que des "maux" et de la "crasse" . La souveraineté n'est plus option, elle est devenu une stricte nécessité.
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    28 mars 2011 20 h 39
    Bravo à Michel Laurence
    Avec cette fine analyse, cette façon de prendre les choses à revers, tout es dit au sujeet du Bloc.

    Le Bloc ne travaille plus pour l'indéoendance bien au contraire, c'est une policie d'assurance pour les nationionalistes frileux, une nation qui a mal à son identité, une illusion de démocratie.

    Quant au discours de M. Parizeau... ben oui, pourquoi ne pas préparer un trosième référendum perdant. Il y a sûrement d'autres façons de parler d'indépendance qu'en brandissant encore une fois le spectre d'un référendum: sommes-nous indépendantistes ou référendistes?
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  • Michelle Bergeron - Abonné
    28 mars 2011 21 h 07
    M.Bernard avait raison...
    Il disait Tu te présente pour réaliser la souveraineté ou bien tu vas vers un autre parti.
    M. Bernard avait raison et Parizeau aussi.
    Madame Marois impopulaire, change de cap selon les tendances, de gauche à droite.
    Le PQ se doit être de toutes les tendances et le chef doit s'entouré de gens solide pour réaliser la souveraineté. Sur les communications internet un désastre plus de passé avant Madame Marois ce qui a effacé tous les liens, un site désuet, les communications internet toujours interrompu. Un parti qui n'arrive jamais à faire les bilans, et à être solidaire du chef une fois élu.
    Bien des jeunes ce sont brûlés les doigt après avoir militer et voter pour Boisclair, dans une fin de semaine en direct à RDI tout a basculer. Et depuis aucune explication, aucun vote.
    Pourquoi ne pas avoir fait ce grand rassemblement avant aujourd'hui?
    Bravo M.Parizeau!
    @Steve Drouin excellente intervention qui représente ce que l'on observe autour de nous.
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  • Francis Robillard - Inscrit
    29 mars 2011 00 h 28
    M'enfin
    La preuve est faite, la souveraineté du Québec, de René Lévesque à Pauline Marois, ne se fera pas avec des canadien-français, tout aussi frustrés qu'ils soient.

    Le fruit n'est pas mûr, c'est un véritable euphémisme! Même dans un parti qui se dit souverainiste, nationaliste, etc... Il y a trop peu de valeurs et de perspectives québécoise. Rien qui ne transcende notre histoire, nos territoires, nos origines (autres qu'européennes). Le PQ n'est le parti que de la partie frustré du petit peuple créer par les anglais, apparût dans les années '60 et limité à la vallée du St-Laurent.

    Pendant ce temps, les collabos, brade notre territoire à huit clos à ceux qui vont les entretenir, une fois que l'alternance les mettra dans l'opposition.

    Déjà aux temps des patriotes, malgré les oppressions des anglais et de l’église ultramontaine, il y avait plus de modernisme et de courage. Malgré les promesses soixante-huitardes, de ses début prometteur et de son agonie incessante, pourquoi 180 ans après les rébellions on en soi pas rendu plus loin? Quel gâchis d’avilir l’humanité avec la tête, le cœur et les trippes avec si peu de courage et de conséquences.

    Le Canada est mort en 1760, qu’ils essaient de s’émanciper de l’occupation, sans rien changer ne fera de nous, de nos enfants, que de pauvre petits canadiens-français ou pire, des canadians. S’ils veulent avoir plus qu’un pied dans l’avenir les québécois doivent définitivement mettre au rebut l’héritage de haine qui défini nos partis politiques et mettre en branle une société qui n’est pas orienté par des nationalistes, mais par des patriotes prêts à donner ce qu’ils ont de mieux à leurs enfants et au monde.
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  • Sarcelle33 - Inscrite
    29 mars 2011 07 h 03
    L'urgence de M. Parizeau.
    Monsieur Parizeau en bon économiste devrait savoir qu'avant de parler de la souveraineté d'un pays, il serait pertinent de savoir dans quels états financiers
    se retrouvera la province de Québec après le départ du gouvernement de Jean Charest.
    Madame Marois risque d'avoir des surprises assez 'horrifiantes' qui pourront
    demander des ajustements fort pénibles avant de pouvoir faire un référendum gagnant. Monsieur Parizeau souhaiterait bien voir le Québec Souverain de son vivant mais sa précipitation risque de nuire à Madame Marois. En bon gentleman, M. Parizeau devrait demeurer plus discret particulièrement quand elle a besoin de tout le soutien nécessaire pour gagner les prochaines élections.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    29 mars 2011 09 h 46
    Les purs et durs au PQ qui critiquent Mme Marois
    La tactique de M. Parizeau, appuyée par M. Landry et les durs du PQ : Faudrait que le PQ parle de souveraineté tout le temps et sorte de jolis plans pour la souveraineté du Québec et...Bingo ! Un grand nombre de fédéralistes, ainsi charmés, devraient virer souverainistes, d’ici 1 an, et voter OUI au prochain référendum. Allô !
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  • Jean Lahoud - Inscrit
    30 mars 2011 12 h 02
    On est en 2011 et il parle encore de souvrainté
    S’il a choisi de se retirer de la vie politique il devrait le faire pour de bon.On en a assez de voir ce clown sortir occasionnellement pour prêcher la séparation. Je crois que M. Parizeau ne comprend pas que l’on est en 2011 et le débat sur la souveraineté du Québec est une chose du passé. Les nouvelles générations sont de plus en plus bilingues, multiculturels et ouverts sur le monde. De plus, on a compris que le Québec est plus fort dans un Canada que s’il était seul et isolé. Oui, Il y a moyen de protéger le français tout en restant dans le Canada en 2011. On n’oublieras pas son fameux vote ethnique et l’argent (de Parizeau)Ouf si c’est ca le Québec souverain raciste ? je préfère crier O Canada !
    En fait, ces gens obsédés avec la souveraineté sont les gens qui déteste les plus le Québec et Montréal et je m’explique ; avant tout ce brouhaha Montréal était le métropole du Canada durant plus 150 ans, Le Québec était la province la plus populeuse et plus forte économiquement au Canada. A cause de leur obsession, on a perdu ce statut au profit de l’Ontario et Toronto. (Avis a ceux qui pense que M. Parizeau était un grand économiste !). En fait, ils ont servis plutôt les intérêts de l’Ontario et détruit Montréal. Remarquer que plus on parle de souveraineté plus on devient faible. On devrait les nommer ‘’Le parti Québécois de l’Ontario’’. Mme les plus grand conspirateur n’auraient pas pu penser a ce scénario !
    Après plus de 50 ans 2 référendums manqués, une métropole du Canada perdue et un province affaibli… de grâce lâchez nous avec ce débat usé et stérile qui ne fait que détruire le Québec. Aujourd’hui, les Québécois veulent entendre parler d’emploi, d’éducation, d’environnement, de transports, de santé de culture, on veut des dirigeants capable d’inspirer, des grand projets, une ouverture sur le monde et des relations multiculturelles et internationale fortes. Mon
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  • Jean-François Trottier - Abonné
    30 mars 2011 22 h 18
    Pourquoi ais-je l'impression...
    ... que ceux qui applaudissent le plus Jacques Parizeau sont ceux qui ne voteront jamais pour l'indépendance de toute façon? Je soupçonne aussi certains qui se congratulent entre eux de souffrir de schizophrénie sévère i.e. de e congratuler eux-même sous un autre nom.
    Je peux me tromper, évidemment... Mais je vois mal des souverainistes qualifier leur propre parti "d'hypocrite". Juste comme ça, faire semblant d'être plus nombreux en utilisant des alias, on appelle ça comment?
    Bref, la solidité de la position de Pauline Marois dépend surtout de la quantité de personnes DU PQ qui l'appuient. Quand on enlève les semeurs de discorde venu d'ailleurs, on n'en voit pas beaucoup qui sont contre elle.
    Rien ne ferait plus plaisir à nos PLQ à 22% des intentions de votes de se retrouver avec une cheffe affaiblie. Faut-il le rappeler?
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    1 avril 2011 09 h 48
    Ils se couillonnent tout le temps...
    les interventions de Monsieur Parizeau nuisent à la cause séparatiste. Bientôt entendrons-nous Monsieur Landry mettre "son grain de sel"...

    Le P.Q. est rempli d'ÉGOS surper développés qui se font entendre de temps en temps au détriment du parti.

    Ils disent qu'ils sont transparents et mettent tout sur la place publique. Mais cela peut avoir un effet pervers...

    Comment pouvons-nous avoir confiance dans un parti dont les membres se couillonnent, se donnent des croc-en-jambe, se chicanent continuellement?

    Faire un PAYS avec des gens comme ça? JAMAIS

    Un projet d'une telle envergure doit RASSEMBLER, UNIR, COALISER les citoyens autrement il n'est paa crédible....
    et ça plusieurs québécois le voient très clairement.
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  • Gaetane DeRome - Inscrit
    8 avril 2011 21 h 58
    Une therapie de groupe...peut-etre..?
    Monsieur Parizeau,Mme Marois et toutes ces personnes qui sont d'une facon ou d'une autre,les batisseurs d'un parti auquel je crois toujours,de grace parlez-vous!En effet,parlez-vous entre vous au lieu de semer la zizanie...Si vous vous unissez,arrivez a une entente,des concessions..ect..ce sera,par la suite,beaucoup plus facile d'unir le peuple du Quebec.Si vous voulez que les quebecois "repondent",tachez d'abord de vous unir et vous entendre tous ensemble d'abord!Vous etes du meme cote apres tout..;)Une therapie de groupe...peut-etre...;)???
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    11 avril 2011 08 h 46
    Le slogan de G. Duceppe
    pour la présente campagne électorale est appliqué depuis des années par les péquistes...je dirais que la date charnière des placotages a commencé en 1968 avec Pierre Bourgault.

    Depuis ce temps que de colloques, de congrès, de Référendums (1980 et 1995) et on parle encore et encore...
    des dicours, on en a eu, à la tonne...des actions très peu...
    des tribuns enflammés sont venus nous "casser" les oreilles...
    Nous savons par coeur les discours sur la victimisation et le ressentiment....le ROC ne nous aime pas...

    "Nous avons été "conquis" que de fois j'ai entendu cette lamentation...
    En ce qui me concerne "on a JAMAIS été conquis". Nos institutions en français le prouvent sans l'ombre d'un doute.

    Et voilà que des petits frustrés veulent faire du trouble lors du passage du prince et de sa nouvelle épouse en avril...
    Ils n'ont qu'à rester chez eux quand le couple princier passera à Québec.

    Pour ma part la royauté ne m'intéresse pas et je ne sortirai pas pour aller contester....j'ai autre chose à faire...je n'ai pas de complexe vis-à-vis la royauté, elle ne fait pas partie de ma vie....
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