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Sondage Léger Marketing-Le Devoir - Anglais: le Québec pour un programme intensif

Alec Castonguay   15 mars 2011  Québec
La volonté du gouvernement Charest d'imposer un programme intensif d'anglais en 6e année du primaire d'ici cinq ans est bien reçue par les Québécois, selon un nouveau sondage Léger Marketing-Le Devoir. Par contre, le bilinguisme pour tous présente des risques à la préservation du français au Québec à long terme, et la vigilance est de mise, soutient un francophone sur trois.

Enseigner l'anglais de manière intensive à la fin du primaire était l'un des éléments-clés du dernier discours inaugural du gouvernement. Un débat a suivi sur la pertinence de forcer le bilinguisme dans une société francophone entourée d'une mer d'anglophones. Où se situe la population dans ce débat?

Léger Marketing a posé une question simple: «Êtes-vous pour ou contre?» À 69 %, les Québécois répondent qu'ils sont en faveur d'une telle initiative du gouvernement, alors que 26 % s'y opposent. Près de 5 % ne savent pas ou ont refusé de répondre. L'appui est presque identique chez les francophones et chez les anglophones.

«La majorité est claire, on sent que les gens reçoivent bien le plan du gouvernement», affirme le vice-président de Léger Marketing, Christian Bourque.

Est-ce que le bilinguisme est un avantage pour la société? Près de 80 % des personnes sondées ont répondu par l'affirmative, alors que 15 % pensent que non. «Les Québécois souhaitent une province prospère où tout le monde a une chance égale à celle des autres Nord-Américains. Et dans la tête des gens, ça passe par le bilinguisme», dit M. Bourque.

Un certain risque

Néanmoins, le bilinguisme «mur à mur» d'un Québec français en Amérique du Nord présente des risques aux yeux de plusieurs Québécois francophones, selon le sondage. La question était: «Est-ce que le bilinguisme de tous les Québécois serait un risque pour la préservation du français au Québec?» Près de 63 % estiment que non, mais une forte minorité, à 31 %, juge qu'il y a un risque.

Lorsqu'on analyse les résultats en profondeur, on constate que 34 % des francophones et 18 % des anglophones pensent que le bilinguisme généralisé présente un risque pour la préservation du français au Québec.

Selon Christian Bourque, il y a une peur sous-jacente qu'une population parfaitement bilingue consomme davantage la culture américaine au détriment de celle du Québec, effilochant d'autant le lien social entre Québécois. «Quand on divise par région, on se rend compte que la crainte, ceux qui affirment y voir un risque, est plus forte à l'extérieur de Montréal, dans des endroits où l'anglais est plus faible ou inexistant. Il y a une peur d'une anglicisation difficile à contrôler», dit-il, ajoutant qu'à Montréal, la crainte provient surtout du fait que les immigrants choisissent l'anglais comme deuxième langue, plutôt que le français. «Les Québécois souhaitent que les allophones choisissent le français pour devenir bilingues, pas l'anglais.»

Plus de détails sur les résultats, les questions et la méthodologie dans le document PDF. Le coup de sonde a été mené du 7 au 10 mars auprès de 1005 personnes. Un échantillon probabiliste de la même taille présente une marge d'erreur de 3,1 %. Le sondage Internet a été réalisé selon une méthodologie fiable et éprouvée. Les données ont été pondérées selon l'âge, le sexe, la langue maternelle, le degré de scolarité et la composition du foyer.
 
 
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  • 54lili - Inscrit
    15 mars 2011 06 h 27
    offensive sondage bidon
    tout pour influencer les gens dans le sens que Christian Bourque veut bien lui donner

    manipulation de l'opinion publique dans le but de démobiliser la population lui faisant croire que la tendance est si forte, qu'il ne sert à rien de contester

    peu avant la réélection de Charest et le PLQ, alors que la tendance était plutôt que le PQ montait, les sondages de M.Bourque démontraient le contraire afin que les péquistes ne sortent pas voter

    la vraie question est : qui commandite cette maison de sondage ?

    Lise Pelletier
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  •  
  • Marie Mance Vallée - Inscrite
    15 mars 2011 07 h 12
    La langue du maître
    Depuis la nuit des temps, c'est bien connu, les esclaves doivent parler la langue de leur maître, afin de bien les servir.

    Depuis 250 ans, soit depuis 1763, nous avons toujours refusé l'esclavage.

    Le temps et la propagande ont fait leur oeuvre destructrice.
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  •  
  • Caroline Moreno - Inscrit
    15 mars 2011 07 h 33
    SOMMES-NOUS GOUVERNÉS PAR LES SONDAGES ?
    Il y a les sondages et... le gros bon sens.
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  • Augustin Rehel - Inscrit
    15 mars 2011 08 h 11
    Apprentissage
    Nonobstant les sondages, je dirais qu'il faudrait commencer par enseigner convenablement la langue française aux élèves de 6e, ce qui les aiderait grandement à ne pas décrocher en sec. 5.

    Voilà ce qui arrive quand on confie la gérance de l'état à un mauvais avocat.

    Bien fait pour ceux qui ont voté pour lui.
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  • André Michaud - Inscrit
    15 mars 2011 08 h 54
    Volonté populaire claire!
    Je ne connais pas un seul parent qui ne veut pas que son enfant devienne bilingue.

    Je ne connais pas un seul parent qui est satisfait des cours d'anglais actuel.

    Et seule l'immersion peut avoir des résultats satisfaisants.

    D'un côté la volonté populaire, de l'autre une poignée de gens qui exigent au fond l'intégrisme linguistique...
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  • Pier-Luc Lampron - Abonné
    15 mars 2011 09 h 03
    Remerciement pour monsieur Michaud
    "D'un côté la volonté populaire, de l'autre une poignée de gens qui exigent au fond l'intégrisme linguistique..."

    Voilà un excellent sophisme du faux dilemme, monsieur Michaud. Je m'en servirai pour un éventuel examen sur l'argumentation. Merci pour cette généreuse contribution!
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  • Raymond Archambault - Inscrit
    15 mars 2011 09 h 15
    Nous ne sommes pas des intégristes.
    Ceux qui comme moi militent en faveur du Québec français ne sont pas des intégristes, loin de là. Nous savons que notre langue est fragile sur ce continent. Nous devons la protéger, en faire la promotion. Il en va de notre survie comme société distincte, comme nation. En même temps nous voulons un Québec ouvert sur le monde. Nous croyons que la maîtrise des langues est un atout. Je ne suis pas surpris des résultats de ce sondage. Les québécois, on le voit bien, partagent ce désir d'ouverture. Cependant la proposition du gouvernement est encore incomplète: quelques lignes dans le discours inaugural. J'attends encore bien des précisions sur la forme que cette proposition prendra, sur les moyens que le gouvernement entend déployer. Le temps venu nous jugerons.
    Raymond Archambault
    Candidat à la présidence du Parti Québécois.
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  •  
  • Francois - Inscrit
    15 mars 2011 09 h 24
    Je trouve déplorable de vendre son identiter
    Sommes nous à mendier à vendre notre identité pour gagner plus d'argent? Quel sont les principes qui nous guide? Quand c'est rendu qu'on me demande si je parle en anglais par ce que un tel vient de Pologne.

    La structure actuel n'assure pas la pérennité de langue française. Il n'existe pas de cours intensif en langue française dans les écoles anglophone. Et si tu as de l'argent et bien pas besoin de parler français les québécois sont drillé au bilinguisme. 1234 1234
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  •  
  • Franfeluche - Abonné
    15 mars 2011 09 h 43
    C'est spécial !
    Alors que le sondage indique que les québécois francophones veulent deviennent bilingues en apprenant l'anglais, ce même sondage nous dit que nous souhaitons que les immigrants deviennent bilingues en choisissant le français.
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  •  
  • Frédéric Jeanbart - Inscrit
    15 mars 2011 10 h 07
    "Statistiques" ou propagande?
    Attention aux statistiques, surtout quand il n'y a AUCUNE compétition dans ce marché, alors que l'on connait les tendances politiques du proprio... Je vous invite à visionner une entrevue sur Europe1 avec le DG de "OpinionWay" (Bruno Jeanbart), vous y verrez un tout autre contexte où la présence de plusieurs joueurs exige de la rigueur, outre dans les proclamations de méthodes (sont-elles véritablement appliquées)...
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  •  
  • Frédéric Jeanbart - Inscrit
    15 mars 2011 10 h 10
    Statistiques ou propagande? Lien vers l'entrevue...
    Dans mon message précédent j'ai oublié de donner le lien sur youtube, le voici:
    http://www.youtube.com/watch?v=zipp8TbcJU4

    On y constate combien nous sommes pauvres au Québec en terme d'objectivité, étant donné un monopole de la statistique. Bon visionnement!
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  •  
  • GLabelle - Abonné
    15 mars 2011 10 h 47
    le debut..
    Les parents francophones étaient tous favorables a l'enseignement intensif de l'anglais en Louisiane aussi, en 1918, puisque pas un d'entre eux ne parlaient l'anglais...
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  •  
  • Michel Page - Inscrit
    15 mars 2011 10 h 50
    En vérité...
    2. Politique linguistique. Rien pour la revitalisation du français, alors
    que le programme de francisation des immigrants a été coupé, que les
    problèmes d'intégration sociale s'accumulent, que la vitalité du français
    est en perte de vitesse dans la région de Montréal et Montréal… On propose
    des classes d'anglais intensif pour tous les élèves de sixième année
    (difficulté d'apprentissage difficulté d'intégration linguistique, français
    mal maîtrisé..). On confond programme éducatif spécial à promesse
    démagogique. Cette promesse dans les circonstances où l’anglicisation de
    Montréal gagne depuis quelques années correspondrait à un plan
    d'anglicisation et des professeurs et des élèves déjà en difficulté d’
    apprentissage du français, ou des immigrants ou enfants d’immigrants ne
    possédant pas encore une connaissance raisonnable du français.

    La volonté gouvernementale d'améliorer les aptitudes linguistiques dans nos
    écoles peut paraître louable ( ou opportuniste, pour récupérer des votes de
    l’ADQ) en apparence, mais L’expérience montre que de telles politiques en
    milieu dits bilingues (et c’est maintenant le cas à Montréal). Pourtant, la
    proposition improvisée du discours inaugural mènerait à terme à un transfert
    des jeunes allophones vers l’anglais. On induirait une propension à utiliser
    l’anglais à la fois à la maison et dans les cours d’école, et les
    enseignants, puisque cette proposition serait universelle, risqueraient de
    se comporter comme des agents d'anglicisation, tel en milieu
    anglophile-bilingue (Ottawa par exemple) où les francophones communiquent de
    plus en plus en anglais entre eux. Il serait alors trop tard pour changer de
    cap : Montréal aura glissé un peu plus vers l’anglicisation, et les
    immigrants seront moins francisés. En tant qu’enseignant, je refuserais de
    mettre en œuvre la proposition anglicisante de J. Charest, trop conscient de
    la fragilité du français à Montré
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  •  
  • Gilles Rheaume - Inscrit
    15 mars 2011 10 h 55
    Le rapport des Québécois à l'anglais est de type religieux
    La connaissance de l'anglais au Québec est devenue une vertu civique dont la pratique serait le passage obligé pour atteindre l'humanité. En fait, comme l'ont remarqué les experts internationaux qui ont étudié les rapports sociolinguistiques chez nous, il y a ici en cette matière un colonialisme historique dit une ''glottophagie'', une langue qui en mange une autre..

    Les sondages ont toujours été favorables à l'anglais au début des débats et cela change au fur et à mesure que les gens sont informés. Qu'on demande aux gens si le français devrait être plus et mieux enseignés...

    Les peuples bilingues, en ce sens que tout le monde y parle une même 2e langue, n'existent pas longtemps, jamais, nulle part.

    Les jeunes du Québec ne sont pas des cobayes.

    Et que cesse ce rapport maladif face à l'anglais. Seule l'Indépendance, non seulement fera du Québec un pays français mais nous débarassera avec le temps de ce sentiment d'infériorité sociolinguistique encore top souvent répandu...

    GR
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  • Maxime Schinck - Abonné
    15 mars 2011 11 h 17
    Attention aux mauvaises interprétations
    Contrairement à ce que laissent penser les deux premiers paragraphes de cet article, la question posées par Léger Marketing ne porte pas spécifiquement sur l'imposition obligatoire de l'enseignement intensif de l'anglais en sixième année. La question, qui est formulée comme suit : «Selon vous, est-ce que le bilinguisme de tous les Québécois serait un avantage pour la société québécoise?», est beaucoup trop vague pour être interprétée comme telle tant par les sondés que les sondeurs.

    Il serait beaucoup plus intéressant de soumettre à sondage une question telle que «Êtes-vous POUR ou CONTRE l'imposition de l'enseignement de l'anglais intensif en sixième année pour tous, telle que proposée par le gouvernement Charest lors de son plus récent discours inaugural?», afin de connaître leur véritable opinion sur cet enjeu.
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    15 mars 2011 11 h 22
    Au secondaire seulement
    L’anglais n’a pas sa place au primaire.

    L’enseignement de l’anglais n’a pas sa place au primaire. C’est vrai que les cerveaux des jeunes enfants sont des éponges qui peuvent absorber beaucoup de choses, mais en ce qui concerne le langage il est de loin préférable que l’enfant maîtrise très bien sa langue maternelle avant d’apprendre d’autres langues. Il est plus important à cet âge de bien maîtriser sa langue maternelle et d’avoir une structure de pensée bien formée.

    C’est au secondaire que l’enseignement de l’anglais doit être fait, pas d’une façon homéopathique ou sur le même pied que le français, mais d’une façon sérieuse avec des cours d’anglais (et non pas avec des cours en anglais), et avec des périodes d’immersion en milieu anglophone. C’est de cette façon que moi-même, à un âge très respectable, j’ai appris l’espagnol de façon plus que satisfaisante, avec quatre cours universitaires de 45 heures (3 heures par semaine pendant 15 semaines), avec de l’étude et des devoirs tout au long, avec 3 stages d’immersion de 3 semaines chacun, avec de la lecture et l’écoute d’émissions hispanophones à la télé.
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  • Allophone - Inscrit
    15 mars 2011 13 h 45
    Pas de cours intensif en langue française dans les écoles anglophone?
    A Francois:
    "...Il n'existe pas de cours intensif en langue française dans les écoles anglophone. Et si tu as de l'argent et bien pas besoin de parler français les québécois sont drillé au bilinguisme. 1234 1234"

    Je suis etonnee qu'il existe encore des gens de ces jours-ci qui sont si ignorants du systeme anglophone. Pas de cours intensif en langue française dans les écoles anglophone?!!?? Alors, qu'est-ce que c'est que des ecoles d'IMMERSION francaise sinon des cours intensifs en francais? J'ai commence mon immersion francaise en ecole secondaire en 1982. Dans mon temps, je faisais deux ans de francais dans un an pendant deux ans. Ca veut dire que, avec deux heures par jour de Francais, j'ai complete mes cours de Francais de secondaire 1 et 2 en secondaire 1. Ceux de secondaire 3 et 4, j'ai complete en secondaire 2. En secondaire cinq, j'ai complete le Francais 422 qui est l'equivalent du cours de Francais en secondaire 3 des ecoles francaises. Et n'allez pas vous plaindre que je n'avais que 2 heures de francais par jour! Tous mes cours etaient en francais!!! A l'exception du cours d'Anglais (une heure par jour). Et ca, c'etait d'il y a presque 30 ans! Et, c'etait mon choix, ainsi que le choix de milliers d'Anglophone! Aujourd'hui, l'immersion francaise commence en MATERNELLE! Imaginez-vous que leur maitrise de la langue francaise depassera la mienne!

    Et pour les ecoles privees anglophones? Vous etes vraiment loins de la verite! Je vous invite a appeler quelques ecoles privee anglophones pour vous informer de leur programme. N'ayez pas peur: ils sont bilingues! L'argent n'est pas en restant anglophone unilingue. C'est en devenant bilingue! Croyez-vous vraiment qu'un Anglophone riche voudrait garder son enfant unilingue?
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  • jobin - Inscrit
    15 mars 2011 19 h 01
    Anglais
    Facile un cour d'immersion en anglais venez vivre à Montréal .Je suis minoritaire a St.Léonard .

    Gilles Teasdale
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  •  
  • Michel Savard - Inscrit
    15 mars 2011 19 h 38
    @ Lise Pelletier : De grâce, enlevez vos oeillères !
    Vous êtes bien la seule personne au Québec à affirmer que Leger Marketing aurait tendance à appuyer le PLQ !!

    Cette affirmation est aussi farfelue que de dire que Power Corporation aurait tendance à appuyer le PQ !
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  •  
  • Mathieu Bouchard - Abonné
    15 mars 2011 22 h 32
    @ Michel Savard : Œillères ou pas...
    ... il y a pas assez de maisons de sondages au Québec. C'est normal parce que la population est petite, mais c'est anormal parce qu'on aurait besoin de plus.

    C'est très correct de se méfier des maisons de sondages, quelles qu'elles soient, peu importe leurs tendances connues et les questions posées. C'est très correct parce que ce sont des outils très capables d'influencer des grandes quantités de gens, lesquels ont par conséquent intérêt à être prudents.
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  •  
  • Mimi37 - Inscrit
    16 mars 2011 07 h 09
    Tiens tiens
    Tiens tiens! Tous ceux qui habituellement croient les sondages surtout lorsque les résultats S'APPARENTENT à "leurs" croyances soudainement deviennent des sceptiques lorsque les résultats vont à "l'encontre" de leur idée ???

    Quelle surprise !!! LOLLOL
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