dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 01h01
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Les régions redeviennent attrayantes

Pour la première fois en dix ans, la Gaspésie affiche un solde migratoire positif

Fabien Deglise   5 février 2011  Québec
«Nous sommes devant un mouvement de fond qui va aller en s’accentuant à l’avenir»<br />
Photo : Source Tourisme Îles de la Madeleine
«Nous sommes devant un mouvement de fond qui va aller en s’accentuant à l’avenir»
Le détail statistique ne passe pas inaperçu. Pour la première fois en 10 ans, au jeu des mouvements migratoires entre les régions du Québec, la Gaspésie a conservé en 2009-2010 plus d'habitants qu'elle n'en a perdu, indiquent les plus récentes données démographiques dévoilées par l'Institut de la statistique du Québec (ISQ). Un phénomène qui confirme un certain renouveau des régions, croit l'organisme Solidarité rurale du Québec, et qui pourrait bien s'étendre à d'autres coins éloignés de la province.

«Cette inversion de tendance est un bon signal, a indiqué hier au Devoir Claire Bolduc, présidente de ce groupe de défense de la ruralité et des régions. Ce n'est plus vrai que les régions se vident de leur sang neuf. Nous sommes même devant un mouvement de fond qui va aller en s'accentuant à l'avenir.»

La chose commence à se quantifier. Après des années dans le rouge, le solde migratoire de la Gaspésie passe en effet, pour la première fois en une décennie, dans le positif, indiquent les spécialistes du chiffre. Avec un taux de 0,15 %, cette région, qui administrativement comprend également les Îles-de-la-Madeleine, finit l'année 2009-2010 avec 146 personnes de plus sur son territoire. Ce solde a été alimenté en partie par des Québécois migrants issus de la tranche d'âge des 50-64 ans, mais également de celle des 30-34 ans, dont plusieurs avec enfants, peut-on lire.

«La situation des régions éloignées évolue généralement de façon encourageante», écrivent les statisticiens de l'ISQ dans ce rapport sur les migrations interrégionales, tout en précisant que d'autres régions semblent avancer dans la même direction que la Gaspésie. En effet, l'an dernier, le Bas-Saint-Laurent, la Côte-Nord, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, l'Abitibi-Témiscamingue et le Nord-du-Québec ont certes affiché des soldes migratoires négatifs, précise l'institut, mais ce «sont les moins négatifs des dix dernières années», poursuivent-ils.

«Ce portrait n'est pas unique au Québec, indique Mme Bolduc. Dans tous les pays occidentaux, les régions qui se sont dépeuplées au profit des grands centres tendent désormais à se repeupler. C'est en partie en raison des baby-boomers qui y retournent pour amorcer leur retraite, mais il n'y a pas que ça, les jeunes aussi s'y retrouvent.»

L'an dernier, un sondage commandé par Solidarité rurale indiquait que plus de 700 000 adultes en zone urbaine au Québec envisageaient désormais de s'installer dans un milieu rural, dont près de la moitié dans un avenir proche de cinq ans. La tranquillité de la campagne, le rapprochement de la nature et la fuite du stress de la ville en étaient les principales raisons invoquées.

«Les gens ont retrouvé de la fierté dans les régions et ont désormais foi en leur milieu», ajoute Mme Bolduc, qui croit que l'apparition de nouveaux leaders régionaux inspirants est certainement à l'origine de ce changement de cap. «Ces données montrent aussi que le travail des dernières années pour enrayer l'exode des régions commence à donner des résultats.»

Les couronnes ont la cote


Ailleurs au Québec, ce sont les régions adjacentes à Montréal qui ont le plus profité de la migration interrégionale, indique l'ISQ. Ainsi, avec des taux nets variant de 0,5 à 1 %, la Montérégie, les Laurentides, Lanaudière et Laval ont fini l'année 2009-2010 avec plus d'habitants qu'elles en ont perdu. «Laval obtient même son meilleur taux net de migration depuis 10 ans», peut-on lire dans le rapport. Quant à la Montérégie, elle s'illustre avec le plus grand gain d'habitants en valeur absolue, ayant gardé 6500 personnes, soit deux fois plus qu'à Laval.

Pour sa part, Montréal s'est sort avec un solde une nouvelle fois négatif — après une pause positive en 2008-2009 — qui s'accompagne d'une perte nette de 23 640 citoyens, révèle l'ISQ.

Dans les zones dites intermédiaires, la région de la Capitale-Nationale et l'Outaouais ont également profité des déplacements de population en affichant toutes des soldes migratoires positifs, mais avec des taux qui ont «légèrement fléchi», peut-on lire. Taux également «surpassés par celui du Centre-du-Québec». Enfin, la Mauricie, l'Estrie et Chaudière-Appalaches font de «légers gains», variant de 353 à 754 habitants, ajoutent les statisticiens.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • glanglais - Inscrit
    5 février 2011 07 h 29
    Bien peu...Bien tard...
    Bonjour,

    La Gaspésie s'est littéralement vidée. Aux environs de 200 000 Gaspésiennes et Gaspésiens peuplent Montréal. Il en reste quelques 83 000 chez-nous. En Gaspésie, ce sont des retraités qui reviennent, les jeunes quittent toujours mais en moins grand nombre car ils sont de plus en plus clairsemés. Ici le nombre de décès dépasse le nombre des naissances. C'est encourageant pour les entrepreneurs de pompes funèbres. N'en déplaise aux démographes, la bataille n'est pas gagnée. Après 50 ans d'abandon des régions, et particulièrement de la Gaspésie, par les gouvernements supérieurs, les politiques centralisatrices au profit des grands centres sont toujours en application et aucun signe de changement n'est apparent.

    Gaston Langlais - Gaspé
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Brian Carey - Abonné
    5 février 2011 10 h 29
    Mais il y a toujours de l'espoir
    Je suis d'accord avec Gaston Langlais, une vieille connaissance de ma ville natale, Gaspé. Je suis du groupe des 50-64 revenu il y a cinq ans, après un exil professionnel de 35 ans. La retraite a été de courte de durée, car mon expérience dans le milieu culturel-patrimonial a été sollicitée pour aider un organisme culturel à reprendre vie, le Village gaspésien à New-Richmond, dans la belle Baie-des-Chaleurs. L'éloignement des milieux urbains ne signifie plus isolement, et quand la frénésie des villes nous manque trop, une petite virée en ville permet de refaire le plein... et après deux ou trois semaines, le besoin de voir et sentir la mer devient urgent. C'est bien ici que je veux vivre. Venez faire un tour, quelque soit la saison, vous tomberez en amour, c'est sûr!

    Brian Carey
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    5 février 2011 15 h 14
    Fermer ces villages
    Il y a deux décennies ou près, un président de la Banque Nationale, dont j'ai heureusement oublié le nom, avançait qu'il fallait fermer les villages de la Gaspésie et de la Côte-Nord. Sans doute qu'il occupe un très haut poste de commande quelque part aujourd'hui.
    Roland Berger
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Daniel Berube - Abonné
    5 février 2011 15 h 23
    Une mode finie toujours par passer...
    Je parlais hier à une jeune couple, dans la vingtaine, et pour qui le choix est fait: ils sont de beaucoup plus attirés par la nature que par la ville. Il et elle savent que leur "rythme de vie" sera bien différent de Montréal ou un grand centre, mais c'est leur choix. Ce couple a réalisé que la vie est une multitude de choix avec lesquels nous auront à vivre durant x temps. Pour ceux ayant "gouté" à la surconsommation, que leur raison d'être est "avoir", demeurer à Montréal, vous êtes au paradis artificiel de la terre, vivez dans un bonheur "synthétique", et vous ne souffrez pas de piquure de maringouins comme nous parfois, mais vous souffrez plus de piquure de seringue... et les maringouins de sont pas présent 12 mois / an...

    Une fierté belle a vivre, devant un jardin rempli de légumes de toutes sortes (certains non disponible sur nos marchés), car le bonheur vient souvent du travail bien fait... et le jardin en est un... Ils peuvent se permettre de "rêver", se construire une petite serre ici, un petit hangar là... de petits projets possiblement réalisable l'an prochain... et on a tout l'hiver pour les préparer, devant le poële à bois qui "craque" et lache de Pif pof... pac! des fois... (Le craquage et pétage du bois mous en train de brûler... y a-t-il plus beau ?)

    Certains aimes les lumières aux mercures... je préfère la pleine lune...
    les rues d'asphalte et bâtiments de ciment... je préfère l'herbe des champs et... des bâtiments en bois...
    Les odeurs de frites du restaurant et les bruits d'automobile... je préfère l'odeur des plantes et des fleurs avec le chant du ruisseau et des oiseaux...

    Ne m'imposer pas la ville en campagne... je ne vous imposerai pas la nature en ville...

    Et si un jour, crise économique et alimentaire se manifesent...
    Je pourrai m'auto-suffire en chauffage et aliments...
    Et quand l'économie et les commerces vous auront abandonné
    Je pourrai toujours compter sur la terre pour me loger et m
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Naturelebo - Inscrit
    5 février 2011 17 h 52
    le monde physique et le monde réel
    Avec Les moyens de communication modernes comme internet et la TV, le monde physique n'est plus le monde réel, car dans le monde réel à Montréal ou à Gaspé, 95% du temps d'une vie réelle humaine se partage entre le logement/maison les études et/ou travail, 1 ou 2 épiceries, 1 ou 2 bars, etc,,,

    donc, moi, jvois AUCUNE, mais AUCUNE différence entre la vie moderne entre 4 murs et l'océan virtuel des télécommunications...

    sauf le Métro,
    mais avec une voiture en campagne, la vie est tout simplement PARFAITE.

    ÉCOLO:
    Ce n'est pas l'auto qui est polluante, c'est sa source d'énergie... l'engin à 5 personnes qui avance ou recule n'a rien à voir là-dedans.

    Le discernement est la force de l'intelligence !!!

    Avec HAUTE vitesse du Web en campagne comme en ville des Autos éventuels sans Pollution-0... L'avenir de l'humanité est où le coeur souffle et se fixe où l'Esprit s'exécute... de plus en plus de monde en ville et ce, partout en Occident je crois, rêve en une vie en Campagne,,, ils et elles sont displômé-e-s, mais surtout de plus en plus viré-e-s vers les bonnes valeurs tout en ayant un sens pratique majeur.

    Les villes, quant on y pense, c'est bcp de monde ensemble, au début, il y avait tout juste le téléphone et des chevaux, tu as intérêt à être proche des voisins.

    là, avec les hautes télé-technologies une voiture qui RETROUVERA sa place du LOGO de la liberté au jour du Pollution-0 et les gens en campagne retrouveront tous les conforts modernes en leur lieu de résidence pour 90% du temps d'une vie... les occasions spéciales comme l'avantage de rester à Mtl pour aller voir le CH, que ce soit à mtl ou à Rimouski, on n'y va pas 10 fois par année et ce, là ou ici.

    La différence, un bon salaire est possible en campagne, sauf que pour le même montant de votre logement familial en ville, vous pourriez avoir votre propre demeure avec terrain-jardin.

    Ha oui j'oubliais, il se peut que votre enfant vous demande un Scooter Po
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Mario Jodoin - Inscrit
    6 février 2011 01 h 43
    À Roland Berger
    «dont j'ai heureusement oublié le nom»

    André Bérard. En 1995...

    Je ne me souvenais pas non plus de son nom (ni de l'année !), mais je l'ai vu idans un autre article du Devoir d'aujourd'hui :

    http://www.ledevoir.com/politique/quebec/316152/la

    Quant à ce qu'il est devenu, on peut en avoir un aperçu ici :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/André_Bé
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • glanglais - Inscrit
    6 février 2011 07 h 37
    Un banquier, un jour...
    Bonjour,

    @ M. Roland Berger,

    Le banquier en question est M. André Bérard qui en 1995, à Ottawa, avait déclaré devant le Canadian Club que des régions qui ne fournissaient que des emplois saisonniers devaient tout simplement fermer. Il avait pourtant l'air d'un sujet qui se nourrissait assez bien de produits saisonniers.

    @ M. Brian Carey,

    Je suis très heureux d'apprendre votre retour dans notre et votre grande maison. Si nous pouvions rapatrier d'autres Gaspésiennes et d'autres Gaspésiens de souche, d'adoption et de coeur nous pourrions alors faire de grandes choses. Ici, nous n'avons jamais perdu l'habitude de faire beaucoup avec peu. Nous pourrions faire l'école à ceux et celles qui ailleurs font maintenant si peu avec tant. Bon dimanche,

    Gaston Langlais - Gaspé
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Nasboum - Abonné
    6 février 2011 07 h 39
    Pssst...
    Ne criez pas trop fort que la campagne, c'est mieux. Ils vont vous prendre au mot et vous allez le regretter.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jeannot Vachon - Inscrit
    6 février 2011 10 h 20
    Et si c'était pour fuir la bulle immobilière?

    Avec des maisons en ville qui se vendent à des prix de fous, ça devient intéressant de penser qu'on peut encaisser le gros prix et déménager dans les régions où il en coute moins cher pour vivre.

    Une fois à la retraite, on a cette liberté de mouvement. Par contre, les revenus de retraite ne sont pas toujours à la hauteur. Retourner à ses origines dans les régions est un choix qui peut s'imposer.

    Pour les plus jeunes, je vois difficilement une tendance à long terme. Comme les emplois seront difficiles à combler avec une population vieillissante, les bons emplois seront toujours en majorité dans les grands centres... Comme les bonnes occasions de jouir de ces bons salaires, à moins d'être un passionné de la nature, mais ça c'est plus rare.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Derek - Abonné
    6 février 2011 13 h 37
    La vaste retraite
    Ayant passé une bonne partie de ma jeunesse dans les Laurentides, je ne peux imaginer nulle raison d'y retourner sauf la retraite. Ce n'est certainement pas pour les emplois ni pour l'éducation ni pour la culture, charmante qu'elle l'apparaisse. Non, mais bien pour le prix du logement, facilement la moité d'un comparable en ville. N'imaginez pas la pastorale; c'est la vaste retraite et l'impact sur ces économies fragiles sera très important.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Augustin Rehel - Inscrit
    6 février 2011 14 h 59
    Les régions attrayantes...
    Le titre m'a bien fait rire! La Gaspésie a toujours été une région attrayante. C'est dommage que les gouvernements provincial et fédéral ne l'aient pas compris lors de la fondation du pays. Au Québec, je lisais, il y a quelques années, dans la biographie de Mgr Ross, si ma mémoire est fidèle, que la Gaspésie était comparée à un appendice inutile. Et c'est ce qui s'est passé: on a amputé cette petite excroissance du cæcum, et on est passé à autre chose: à l'oubli total de ces régions.

    Après plus de 50 ans d'abandon, où les gouvernements adoptaient des politique de «grande séduction» pour peupler les grandes villes, je n'ai encore vu aucune politique gouvernementale susceptible de repeupler les régions en d'en faire des carrefours migratoires économiquement viables pour de nouveaux arrivants. Les quelques publicités attrayantes qui montrent un Rocher légendaire ne risquent pas de créer un tel impact.

    Augustin Réhel
    Gaspésien
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    6 février 2011 17 h 58
    Enrichir, construire son identité
    "Pour Bernard Vachon (prof de géographie à la retraite), une véritable politique d'occupation du territoire passe par la décentralisation administrative et politique. À ce chapitre, le Québec accuse un important retard par rapport à des pays comme la France, qui, depuis le début des années 1980, a procédé à une décentralisation poussée, inscrite en 2003 dans sa Constitution", dit-on dans l'autre article sur le sujet.
    Il serait intéressant de s'inspirer de ce que la France a réalisé en ce domaine; la mère patrie a encore des choses à nous apprendre...et le Québec est trop beau partout pour qu'on se contente de vivre dans ses lieux les plus laids. Développer davantage des cuisines régionales, des spécialités régionales? Chaque région de la France a une personnalité très marquée; cette diversité fait la beauté et la vitalité de la France. Chercher à définir et faire valoir les particularités régionales du Québec enrichirait et déterminerait son identité moderne.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Brian Carey - Abonné
    6 février 2011 21 h 37
    La marche des grands cocus
    Messieurs Réhel et Langlais: en lisant vos commentaires, m'est revenu en mémoire ce roman de Roger Fournier La marche des grands cocus. Et je me dis qu'un jour, la Gaspésie se fera enfin entendre des décideurs politiques. J'ai espoir!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Daniel Berube - Abonné
    7 février 2011 17 h 16
    Le gouvernement ? Vouloir développer ? Ah ah! vous voulez dire: fermer!
    Il n'y a pas si longtemps, quelques décénies, les gouvernements voulaient fermer les villages et les régions. Que l'on se souviennent de St-Octave-de-l'Avenir ainsi que deux autres municipalités avoisinnates que l'on a fermé, près de Ste-Anne-des-Monts ou Cap-Chat. Par la suite, une autre vague de fermeture s'est mis en marche, mais la population locale s'est manifestée, de par le mouvement: "Opération Dignité I" et plus tard, Opération Dignité II ont permis à trois municipalités d'éviter la fermeture; non, ne comptons pas sur les gouvernements pour la sauvegarde des régions. Nos gouvernements aimeraient beaucoup plus voir le Bas St-Laurent et la Gaspésie sous forme de Parcs, pour aller chasser et pêcher... peut-être avec des petits "zamis" du partie... et les gaz de schales seraient sans doute plus facile a explorer et exploiter...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
14 réactions
3 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012