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Non aux forages en territoire urbanisé

Québec veut baliser plus sévèrement l'exploration gazière, pétrolière et minière

Kathleen Lévesque   4 février 2011  Québec
Serge Simard renchérit et accuse l’industrie gazière et ses écarts de conduite d’être à l’origine des problèmes qui soulèvent la grogne dans la population.<br />
Photo : Agence France-Presse Karen Bleier
Serge Simard renchérit et accuse l’industrie gazière et ses écarts de conduite d’être à l’origine des problèmes qui soulèvent la grogne dans la population.
Le gouvernement Charest envisage de soustraire les «territoires urbanisés» des municipalités du Québec à l'exploration gazière, pétrolière et minière.

Comme l'a confirmé hier au Devoir le ministre délégué aux Ressources naturelles et à la Faune, Serge Simard, le projet de loi 79, qui vise une modernisation de la Loi sur les mines, sera amendé afin de baliser les élans des entreprises qui sondent le sous-sol québécois à la recherche de ressources. «On a entendu les gens des municipalités qui nous ont interpellés. [...] Ce qu'on va suggérer devrait être satisfaisant, car cela va donner aussi aux gens qui veulent investir des directives claires là ils peuvent aller et là ils ne doivent pas aller», a déclaré M. Simard en entrevue téléphonique.

Ainsi, de nouvelles clauses dans le projet de loi imposeront des limites géographiques à l'exploration des gaz de schiste, à la recherche de pétrole et à la prospection minière (pour l'uranium, par exemple). Des «territoires urbanisés» ou «territoires municipalisés», selon les expressions utilisées par le ministre Simard, sont dans la mire.

«Il n'y a pas vraiment de définition là-dessus. Mais il y aura des articles de loi qui vont éliminer la possibilité [de faire de l'exploration] sur des territoires municipalisés. [...] Quand on va donner des claims, il y aura des contraintes», s'est borné à dire Serge Simard. Pour les précisions, il faudra vraisemblablement attendre le dépôt des amendements. Mais les zones ayant une certaine densité de population pourraient être épargnées.

La parole aux municipalités

Chose certaine, les municipalités auront leur mot à dire dans le développement des projets. Le ministre parle même d'une «obligation».

Lors des audiences tenues l'automne dernier par le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) concernant le développement durable de l'industrie des gaz de schiste, l'Union des municipalités du Québec ainsi que la Communauté métropolitaine de Montréal ont demandé de définir un cadre de développement respectant l'autonomie du monde municipal. Les municipalités voient le contrôle de l'aménagement de leur territoire leur glisser entre les mains en vertu d'une loi «d'une autre époque».

De plus, le ministre Simard indique que les entreprises détentrices de droits d'exploration (claims) pourraient même se voir retirer leur permis. «Il y a des entreprises qui ne seront pas d'accord avec ce qui va se faire. [...] On n'est pas là pour aider les entreprises», a-t-il déclaré.

Ce dernier n'a toutefois pas indiqué si les entreprises qui effectuent de l'exploration ou qui du moins ont un claim devraient être dédommagées financièrement. Des discussions qui engagent d'autres ministères restent à faire sur le sujet, a-t-on mentionné au cabinet de M. Simard.

Changement stratégique

Le ministre entend déposer d'ici quelques semaines à l'Assemblée nationale les amendements au projet de loi 79, dont l'étude a été amorcée et stoppée l'automne dernier après l'analyse de seulement 9 des 72 articles. Jusqu'à maintenant, l'exercice a surtout donné lieu à de fortes critiques. La Loi sur les mines a préséance sur les communautés quant à l'utilisation du territoire.

En décembre dernier, M. Simard affirmait au Devoir qu'il n'était pas question de changer cet aspect de la législation, de crainte que cela soit «dommageable» pour l'industrie. Le ministre se défend aujourd'hui d'avoir changé de discours, soutenant que sa seule préoccupation, tout comme l'a exprimé son chef Jean Charest, est le respect de l'environnement et de la volonté populaire.

«Ce sont toujours les contribuables, en bout de ligne, qui vont subir les projets. L'objectif, c'est donc de s'assurer qu'on fait tous partie de la solution ensemble», a soutenu Serge Simard.

En début de semaine, la ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Nathalie Normandeau, a déclaré que cette réflexion gouvernementale s'inscrit dans l'objectif d'«éviter les confrontations avec les citoyens». Mme Normandeau était invitée à commenter l'exploration d'uranium prévue à Pointe-à-la-Croix, dans sa circonscription de Bonaventure, en Gaspésie. Ce projet mené par Terra Firma Resources ne se ferait toutefois pas en «territoire urbanisé», a précisé le ministre Simard.

Il y a quelques semaines, c'était le ministre de l'Environnement, Pierre Arcand, qui durcissait le ton par rapport aux entreprises concernées dans le dossier des gaz de schiste. À la suite de fuites détectées dans les puits forés par certaines entreprises, M. Arcand a déclaré que l'industrie n'a pas «le contrôle de la situation».

Serge Simard renchérit et accuse l'industrie gazière et ses écarts de conduite d'être à l'origine des problèmes qui soulèvent la grogne dans la population. «Très souvent, on fait affaire avec des gens qui outrepassent les bonnes façons de faire. On voit ce que ça donne; ça donne les misères que l'on a aujourd'hui», a-t-il souligné, avant d'ajouter que «les compagnies qui ne respecteront pas les règles n'auront pas l'occasion de faire des affaires très longtemps au Québec».

Outre le projet de loi 79, le gouvernement libéral prépare une Loi sur les hydrocarbures qui encadrera spécifiquement l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste.
 
 
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  • Marcel Bernier - Inscrit
    4 février 2011 02 h 43
    Finalement...
    Les membres de ce gouvernement, à part le côté affairiste et opportuniste, sont d'une singulière médiocrité.
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  • De St-Éloi - Abonné
    4 février 2011 05 h 54
    Un pas dans la bonne direction
    Voila un pas dans la bonne direction à l'instar de L'Ontario, qui modifiera sa loi des mines pour exclure tout le sud de la province Mais le ministre se trompe ce n'est pas l'attitude des pétrolières qui est en cause, c'est le processus de fracturation hydraulique lui-même.
    Celui est une méthode d'extraction inefficace qui laissera une bonne partie de la ressource et de notre richesse inexploitée. La fracturation hydraulique provoque des empreintes profondes et irréversibles dans le substrat rocheux, et affecte la qualité de l'air, de l'eau et de la vie des habitants. Tout cela dans la Vallée du St-Laurent, où se trouve 60% des terres arables du Québec, terres que l'on ne doit pas risquer pour une aventure de 20 ans, pour un profit qui couvrira à peine l'ensemble des inconvénients temporaires et permanents. Si il y a des raisons de soustraire les municipalités aux forages, les raison de protéger les terres agricoles sont encore plus impérieuses et évidentes.
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  • 54lili - Inscrit
    4 février 2011 05 h 54
    ça change quelque chose ?
    Le forage pour le gaz de schiste se fait en vertical/horizontal, alors dans les faits, même si elle s'éloigne, ça change quoi ?

    Territoires urbanisés ou territoires municipalisés, ça veut dire ?

    Les zones ayant une certaine densité de population pourraient être épargnées, à ce que je sache, dans la vallée du St-Laurent, c'est plus des villages ?

    Va falloir plus de précision que cet enrobage médiatique fait dans le seul but de calmer la grogne et préparer la venue de Lucide Bouchard dans le dossier.

    Lise Pelletier
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  • Fabien Nadeau - Inscrit
    4 février 2011 06 h 57
    Non aux forages
    Non aux forages, point final. Non à l'invasion de terrains privés, point. Non aux forages qui ont des fuites, point.

    Aussitôt qu'un des puits déjà forés a des fuites, on ferme!

    Si on pouvait investir toute l'énergie qu'on met dans la recherche sur les gaz de schiste pour explorer des pistes d'énergie renouvelable, on progresserait.

    Mais non. On cherche l'argent facile. J'explore, je teste. Je vends mon claim. J'explore, je teste. Je vends mon claim. Ad mortem aeternam!
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  • Bernard R - Inscrit
    4 février 2011 07 h 24
    territoire urbanisé
    J'imagine encore que la vice première ministre va être ambiguë sur le terme comme la différence entre l'exploitation et l'exploration, l'industrie aime bien ce genre de zone grise. Non je n'en veux pas de son foutu gaz, c'est clair. Il faut le dire ou l'écrire comment. Tanné le bonhomme de ses faux culs de libéraux qui changent d'idée et de discours pour s'ajuster au citoyens, regardez bien dans quelques temps ils vont nous faire croire que grâce a eux, on a un moratoire. Du n'importe quoi ce Charest, il mérite toutes les caricatures sur les médias...
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  • Marie Mance Vallée - Inscrite
    4 février 2011 07 h 25
    Finie la tonte ?
    Que se passe-t-il ? Je suis stupéfaite ce matin.

    Les bergers en charge du troupeau ne veulent plus que des mercenaires tondent leurs moutons maintenant ?

    Mais où allons-nous ?...

    Où iront-ils poursuivre la tonte ?...

    Qui seront les heureux élus ?

    Nous verrons bien... Ne dit-on pas que le passé est garant de l'avenir...
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    4 février 2011 08 h 02
    Pas question de les rembourser
    C'est à eux de nous rembourser tout le temps et tout l'argent que ça nous aura coûté pour leur faire entendre raison. C'était une très mauvaise idée de faire ça en catimini comme ils l'ont fait et c'est pour ça qu'ils ne méritent aucun remboursement et aucun respect de notre part.

    Serge Grenier
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  • Michel Page - Inscrit
    4 février 2011 08 h 25
    rappel d'une plainte portée à l'attention du Vérificateur Général
    25 Septembre 2010
    ...Vérificateur Général du Québec,

    Objet: Demande d'enquête du Vérificateur Général du Québec sur les modes d'octroi et l’octroi de permis d'exploration du gaz de Schiste et ...
    La démagogie dont auront fait preuve ces dernières semaines la Ministre responsable du Ministère des Ressources naturelles et le président de l’Association gazière du Québec sonne déjà une sonnette d'alarme sur la possible collusion dans l'octroi de permis d'exploration, permis qu'on aura eu la cynique arrogance de donner même sur des zones urbaines métropolitaines, île de Montréal, Laval, Longueuil...

    J'apporterai que quatre points qui m’apparaissent essentiels à ce moment-ci:
    1. Y aurait-il lieu d'exiger une enquête sur le système et le processus d'octroi des permis? Tout de ce processus d'octroi de permis d’exploration semble avoir été mis en œuvre en catimini, à qui mieux mieux et sans cadre réglementaire. On retrouve même des compagnies à numéros, dont les actionnaires ne semblent pas bien connus (tel que rapporté dans la Presse). Un permis d’exploration obtenu à peu de frais maintenant vaudra véritablement une fortune à des spéculateurs si des forages s’avèrent fructueux. Les cas d’apparence de conflits d’intérêts révélés par la Presse peuvent laisser penser à de possibles collusions impliquant des fonctionnaires. Ces premières révélations posent un doute raisonnable suffisant pour que tout du processus d'octroi des permis soit remis en question.

    ….
    Je reviens à l’objet initial. À la lumière de ce qui émane des reportages journalistiques -des apparences de collusion, un système et des modes d’octroi des permis d’exploration douteux (le premier arrivé le premier servi et sans obligations véritables les 5 premières années, semble t-il, selon un article dans la Presse, septembre)- , il y aurait lieu dans un premier temps d’ENQUÊTER SUR TOUT ce qui s’est fait à ce jour (- qui a
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  • Michel Page - Inscrit
    4 février 2011 08 h 26
    suite plainte portée à l'attention du Vérificateur quant aux modes d'octroi de permis en zone urbaine,,,
    suite ...
    plainte au Vérificateur Général
    S’il s’avérait que des apparences de fraudes ou des conflits d’intérêts émanent de ces vérifications, cela ne pourrait-il pas justifier la radiation de permis? Dans tous les cas, il semble bien que la mise en œuvre d’un mode différent à des conditions honnêtement avantageuses pour la population, et la priorisation de l’exploration conditionnelle à des secteurs où il n’y a pas de zones urbaines ou la proximité d’un cours d’eau, auraient été de nature à mieux respecter les intérêts de la population et des principes élémentaires de saine gestion des fonds, des ressources naturelles, et des biens publics de l’État québécois.

    ......
    En définitive tout indique qu’il y a lieu de référer au Vérificateur Général du Québec, l’examen du système d’allocation des permis d’exploration des gaz de schiste, les processus et les décisions ayant mené à l’octroi des dits permis. Il est entendu que tout cas de malversation ou impers administratifs devrait mener à la révocation des dits permis.
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  • Raymond CHALIFOUX - Abonné
    4 février 2011 08 h 31
    Non mais...
    J'ai entendu Normandeau, hier, à l'émission de C. Charette et l'impression que cela m'a fait me déplaît au plus haut point: les Libéraux vont-il maintenant nous la jouer sur l'air des preux défenseurs de nos eaux, de notre air, de nos magnifiques paysages ruraux et de je ne sais plus trop quoi?

    Non mais, on la doit à qui cette situation qui a toutes les apparences d'un joli merdier?

    Vous souvenez-vous quand ils ont tenté de vendre le parc national d'Orford? Et pourquoi pas le Rocher Percé? Manic-5 quelqu'un?

    Que la vallée du Saint-Laurent, ne soit ni l'Alaska ni la Sibérie, ils n'y avaient pas songé?

    C'est bien simple, j'ai quasiment envie de dire comme l'autre: "Reload!"

    À l'hiver de 1998 la crise du verglas, au Québec, a produit deux héros: le pape (d'alors) de l'énergie propre et payante en titi, André Cayer le boss d'Hydro Québec, et le premier ministre Lucien Bouchard qui, resté de glace, a su gérer et nous éviter l'anarchie.

    Les gars du gaz de roche ont scrapé le premier: Grillé, le gros fusible nommé Cayer! Et là, le doigt soudé s'ul piton du parfait petit guide de gestion de crise et de relation publique efficace, ils s'apprêtent à brancher l'autre "top fuse"...: "Reload!" Avec les cowboys, tu parles et tu deal en cowboy!

    Non mais, on avait-tu besoin de ça?
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  • François Le Blanc - Inscrit
    4 février 2011 08 h 48
    Nettement insuffisant
    Je suis d'accord avec Fabien Nadeau. Dès le moment où le fait même d'extraire ce fameux gaz implique la pollution de nappes phréatiques en y injectant moult cochonneries chimiques, ça devrait être interdit. Mais moult Québécois veulent faire de l'argent facile... On est peut-être foutus.

    Je suis également d'accord avec Lise Pelletier : ça ne change rien du tout. On ne fera jamais de puits de forage à plus de 200 m d'une résidence de Ville Mont-Royal, Outremont, Westmount, Saint-Léonard, LaSalle, etc...
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  • Augustin Rehel - Inscrit
    4 février 2011 08 h 54
    Le forage dans nos salon
    J'ose espérer qu'on ne viendra pas sonder s'il y a des gaz de schiste sur nos parterres. Les paramètres vont devoir être clair, précis, sinon, on risque de se faire exproprier de nos propriétés pour quelques tasse de pétrole.

    Quelqu'un a dot: MAITRE CHEZ NOUS!

    Où ça???
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  • Jean_Yves - Abonné
    4 février 2011 09 h 14
    Hé bien...
    «On n'est pas là pour aider les entreprises»

    Serait-il possible que le ministre a dépassé sa pensée dans son propos ?

    Dans la section "mission, secteur de l’énergie" du site de son ministère on peut lire:

    ««Il a pour objectif de favoriser la connaissance des ressources énergétiques ainsi que leur mise en valeur. Il doit également s'assurer de la sécurité de l’approvisionnement en énergie dans une perspective de développement durable.»»

    Dans celui des mines:

    ««Le Secteur des mines du Ministère acquiert, traite et diffuse les connaissances pertinentes au secteur minéral»»

    Acquérir traiter et diffuser des connaissances pertinentes au secteur minéral ce n’est pas pour aider les entreprises ?

    Bien sûr on retrouve aussi dans sa mission: ««ainsi que d'assurer la sécurité du public et le respect de l'environnement relativement à ces activités, notamment dans l'utilisation des équipements pétroliers à risque élevé.»»

    Mais cette de diligence attendue d’un gouvernement n’est pas contradictoire a son mandat d’aider l’entreprise et l’équilibre de son économie.
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  • Claude Kamps - Inscrit
    4 février 2011 09 h 15
    Tant que je serai bas dans l'opinion publique
    vous ferai semblant de ne pas vouloir faire de bénéfice et ferai les prochains forages loin des regards... Dit il a ses amis et anciens collègues qui se pourlèchent le bord du portefeuille à voir les bénéfices réalisables....

    Si on exploite le gaz de schiste le prix de l'électricité vas devoir baisser pour concurrencer.

    On a déjà payer grassement toute ces compagnies de la famille en construisant bien des barrages en trop et en plus on devra financer par ce manque à gagner les foreurs de gaz de vache !!!
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  • Francois - Inscrit
    4 février 2011 10 h 01
    Libéraux tente de maquiller les québécois
    Les libéraux commence à craindre la population et le pouvoir leur échappe ce qui leur fait changer de discourt. Les libéraux sont de fin manipulateur il est n'est pas normal avec tout les scandales qui se sont produits ses dernières années personne n'est été porté responsable au gouvernement.
    Jean Charest se portait à la défense de kyoto récemment et maintenant plus un mot mais plus en faveur des gaz schiste ou il pourra aller travailler pour ces entreprises comme c'est ancien ministre après qu'on l' est mit à la porte.
    Le 19 mars 2011 rendez-vous devant les bureaux du gouvernement Charest à Montréal et Québec pour exiger sa démission. Les québécois sont dégoûtés de la politique de Jean Charest et des autres protagonistes des gaz schistes.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    4 février 2011 10 h 03
    Dommage...
    Je ne sais pas où habitent Lucien Bouchard ou André Caillé, mais j'aurais bien aimé qu'on fore dans leur cour. Ils en auraient été si heureux! Vous y pensez? Avoir l'avenir du Québec à leurs portes!

    Malheureusement, la cour de Jean Charest est trop petite; pour lui faire plaisir, à lui et à ses voisins, il faudrait forer sur les terrains de l'école tout près de chez lui, ou dans le parc voisin. J'imagine que les habitants de Westmount sont au-dessus des émotions et du rejet facile du progrès, contrairement aux francophones de la campagne.

    (À ce propos, personne ne se demande jamais comment Jean Charest s'est payé son manoir à Westmount, et on ne le survole jamais en hélicoptère...)
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  • Jean_Yves - Abonné
    4 février 2011 10 h 39
    @ Claude Kamps
    Les méchantes entreprises qui ne pensent qu’a faire de l’argent ont aussi comme actionnariat des méchants citoyens qui y investissent leur fonds de retraite… le vôtre et le miens peut-être. Et dans le cas de Talisman la méchante CSN y est aussi...

    Pour le prix de l’électricité versus celui du gaz, bien sûr présentement le prix du gaz est bas et cela en fait un concurrent à l’électricité. La chose est vraie avec ou sans production de gaz de schiste ici au Québec. On vient de la voir avec les habitations du Parc Olympique qui viennent de passer au gaz pour une économie de 65,000$ par année au prix du présent marché.

    Par contre, on peut utiliser les mêmes arguments qui avaient été servis contre le projet du Suroit : pour chauffer l’utilisation du gaz a un meilleur bilan environnemental avec son quelque 85% d’efficacité que de produire de l’électricité avec ce même gaz qui fait au mieux du mieux 60% d’efficacité. Sur le plan environnementale globale on donc intérêt a ce qu’Hydro approvisionne ses voisins plutôt que de les laisser installer des centrales au gaz chez eux.

    Et économiquement parlant on gagne de deux bords, la vente d’électricité a l’extérieur, et coupe de l’achat de gaz qui fait sortir de notre économie présentement environ deux milliards. Des milliards qui servent entre autre à payer de bonnes redevances aux provinces canadiennes qui nous fournissent!

    @ Sylvain Auclair, le BAPE vas faire ses recommandations sur ce sujet et je présume qu'il va proposer une distance minimale raisonnable des habitations qui vas atténuer les inconvénients temporaires aux résidences les plus proche. Sans les éliminé totalement toute fois. C'est assurément un des points les plus sensible.
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  • MJ - Inscrite
    4 février 2011 10 h 52
    Une très mauvaise gestion de ce dossier
    Une Loi sur les Mines qui date de l’époque des cavernes! Un gouvernement qui constate après-coup les dégâts (fuites de plusieurs puits)! Le laisser-faire et le laisser-passer des gros sabots de cette industrie en territoire québécois avec la bénédiction du gouvernement est scandaleux! La population veille au grain et malgré cela, le gouvernement refuse un moratoire, adressant quelques petites semonces à l'industrie, pour tenter de calmer les appréhensions de la population mais sans succès. Une exploration qui se continue, pendant que le gouvernement songe à des amendements "mineurs" à la Loi sur les Mines...

    Y a-t-il un endroit au monde où l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste se sont faites à la satisfaction de la population? A l’émission “Infoman” d’hier, Jean-René Dufort posait la question à André Caillé. Ce dernier a été bien incapable de répondre...
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  • ghislaine fortin - Inscrite
    4 février 2011 11 h 05
    Menteur un jour, menteur toujours!!
    C'est ce que ma grand-mère disait à l'époque.

    Je ne crois pas du tout les libéraux qui, maintenant, se posent en défenseur de la veuve et l'orphelin.

    Après avoir bradé notre gaz et notre pétrole depuis 2003 par contrats cachés, les libéraux lâcheraient le morceau comme cela? Dans ces fameux contrats cachés, ils ont peut-être pensé ajouter des indemnités au cas ou cela tournerait à l'aigre. Sinon, il y aura sûrement des ententes cachées pour verser des indemnités pour les de prétendus dommages pour non-exploitation.

    Chose certaine: les québécois doivent faire preuve d'encore plus de vigilance et ne jamais oublier tous les mensonges véhiculés par les libéraux depuis des années.

    Il faut plus qu'un mini-remaniement pour faire patte blanche: les valises sont pleines.
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  • Claude Kamps - Inscrit
    4 février 2011 11 h 39
    @ Jean_Yves
    Merci de votre commentaire, malheureusement je suis petit pensionné et à chaque augmentation des frais de service, de la taxe médicament, de la taxe santé, on m’enlève des $$ de ma pension qui dépend du fait qu'aillant cotisé au RRQ je ne suis pas sous le SRG à plus de 93%.

    Il faut comprendre que pour les gagnes petits, cotiser à un REER et le toucher quand on a plus de 65 ans revient à une ponction total de plus de 60%, ce qui est le taux de taxation le plus élevé du Canada... Sur 1000.00 de REER vous avez un beau chèque de 400.00 qui vous revient...

    De tout les cotés on trouve normal des augmentations de tarif alors que la productivité a augmenté de beaucoup...

    Le seul placement intelligent dans notre société est d'arriver à la pension avec le logement payer, mais pas trop grand, les taxes municipales etc., vous grugent vite votre pécule...
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  • perro blanco - Inscrit
    4 février 2011 11 h 41
    Foutaise à la libérale cupide!
    Peu de commentaires, essentiellement des questions:
    Et si les gros gisements se trouvaient exclusivement dans les zones urbanisées et municipalisées?
    Les territoires ruraux entourant les villages et payant leurs taxes et services à ces villages sont-ils «municipalisés»?
    Les écosystèmes fragiles en dehors des zones urbanisées et municipalisées, qui va s'en soucier et comment?
    Comme en faisait mention un participant ci-dessus, la nappe phréatique en zone rurale n'est-elle pas vulnérable et ne mérite-t-elle pas d'être protégée au plus haut point?
    En zone rurale, les aqueducs sont rares!!! Une fois le sous-sol contaminé, où les habitants puiseront-ils leur eau pour la consommation courante et l'agriculture?
    Se pourraient-ils que certains soient à ce point naîfs qu'ils croient vraiment que le ministre a haussé le ton et montré les dents?
    Se pourraient-ils que tout ce beau monde politico-industriel se comporte comme les lutteurs de jadis, s'invectivant dans le ring et fraternisant à la taverne après les combats factices?
    Ne soyons pas dupes, rien de vrai ni de sérieux dans les propos de ceux qui prétendent ne pas avoir changé de discours et qui n'en finissent plus de s'ajuster, de dire ce qu'on veut entendre pour mieux nous endormir et nous «fourrer». À leur âge, ils risquent de rester fondamentalement et pour longtemps ce qu'ils sont et ont été: leur personnalité est fixées depuis belle lurette avec tous ses travers et ses mensonges.
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  •  
  • Francis Lavigne - Inscrit
    4 février 2011 11 h 56
    LE GOUVERNEMENT A PERDU LE NORD
    Alors que Charest, Normandeau et Arcand se sont tour à tour fait porte-parole des gaz de schiste tout en accusant la population de faire de la désinformation, en répétant les mensonges de l’industrie (sur l’absence de risques de contamination des nappes phréatiques et la minimisation des fuites), les voilà qui fustigent l’industrie pour le «manque de contrôle» et osent brandir le bâton en insinuant, à mots couverts, la suspension des forages, alors qu’ils ont eux-mêmes procédé unilatéralement à la vente de nos terres pour des pinotes et ce, sans avoir préalablement rédigé et imposé un cadre règlementaire légal à l’industrie. Au lieu d'agir en propriétaire et réclamer son dû, le gouvernement se fait locataire de ses propres terrains, et laisse aux locateurs le loisir de forer en toute liberté sans avoir à déposer la moindre garantie.

    C’est vraisemblablement à un véritable déni de responsabilités à laquelle nous assistons, une «fuite» en avant d’un gouvernement ventriloque qui tente plus d’éteindre les feux qu’il allume que d’écouter et gérer avec transparence, et qui s’est improvisé en agent des relations publiques de l'industrie manipulatrice (voir le blogue de Michael Binnion et lettre de Dominic Champagne) en faisant fi des recommandations de l’INSQ et des autres organisations qui ont déposé un mémoire au BAPE et demandent un moratoire immédiat sur les activités d’exploration.
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  • Francis Lavigne - Inscrit
    4 février 2011 11 h 57
    suite
    Comme Mme Marois le disait ironiquement au congrès régional du PQ en Mauricie, les dons du PQ, contrairement au PLQ de Charest, n’augmenteront pas une fois au pouvoir. Il est ainsi aisé de deviner les motivations de ce gouvernement qui dit travailler au bien de tous les québécoisEs. Le mieux qu’il lui reste à faire, avant de terminer son mandat dans la plus grande déchéance, serait de mettre un frein à l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste, en imposant le moratoire demandé par nombre d’affiliations de tout acabit dès maintenant, et d’accorder un vrai mandat au BAPE, en attendant les résultats et recommandations de l’étude de l’EPA, et d'ainsi disposer de toutes les données pour le bien de la population de la vallée du Saint-Laurent.

    Quand on apprend les déclarations de M Bouchard sur l’avenir des gaz de schiste telles: «Je vois la découverte au Québec de volumes importants de gaz naturel comme un atout très important pour notre développement économique et le financement des missions de notre État» ou encore «Je suis fier du travail que nous avons accompli au cours des derniers mois afin de faire avancer cette nouvelle opportunité de développement pour le Québec. Mon but a toujours été de travailler dans les meilleurs intérêts du Québec», son mandat n’est pas de faire la lumière, mais bien nous jeter de l’ombre. Puis de prétendre par l’entremise d’un communiqué de l'APGQ que «le développement» de cette industrie «doit» se faire dans le respect de l'environnement, de la sécurité publique de la transparence et de l'acceptabilité sociale, c’est vendre l’ours avant de l’avoir tué et même vu !
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  • Sylvercharm - Inscrit
    4 février 2011 12 h 50
    Malheureux forages.
    Le problème au coeur de tout ce débat, est la façon avec laquelle les décisions stratégiques d'entreprendre ou non un projet sont prises. Basées presque uniquement sur un scénario pessimiste, optimiste et best case, (pessimiste étant l'explosion d'un puit de forage par exemple) l'entreprise valide la rentabilité du projet. Sur papier cela fonctionne, et comme le but premier de (des) entreprises impliquées est de faire du profit via le moyen de l'énergie, c'est donc cohérent et elles y vont de l'avant.

    L'éthique n'entre peu ou pas en jeux car c'est considéré comme un élément qui ne créer pas de valeur actuariale tangible. Pour ceux qui on vue le film GASLAND, on constate la fermeture aux alternatives car elles impliques une mentalité nouvelle, étrangère aux valeurs corporatives en place.

    Il faut encourager des instances comme le COBAMIL qui supervise et organise des mises en oeuvres pour veiller sur la qualité et la santé des cours d'eau, maintenant menacés par les forages.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    4 février 2011 13 h 34
    À ce que je sache...
    ... la loi impose déjà une distance minimale de 100 m des habitations. Par conséquent, dans une vraie ville urbaine, on est toujours trop près des résidences, et cette annonce n'en est pas vraiment une.

    Article 22 du Règlement sur le pétrole, le gaz naturel et les réservoirs souterrains

    Le titulaire de permis de forage de puits ne peut forer un puits:

    1° à moins de 100 m d'un chemin public au sens du Code de la sécurité routière (L.R.Q., c. C-24.2), d'un chemin de fer, d'un pipeline, d'une ligne électrique à haute tension de plus de 69 000 volts, de toute habitation ou édifice public; toutefois, pour les fins d'un réservoir souterrain artificiel ou d'un forage dont la profondeur n'excède pas 15 m sous la couche de sédiments non consolidés, la distance peut varier de 50 à 100 m;
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  • Pierre François Gagnon - Inscrit
    4 février 2011 14 h 15
    Contourner pour mieux régner!
    Il ne suffira pas de contourner ce très grave problème de fond - hydrocarbures, prospections minières, et tutti quanti! -, en balayant la poussière sous le tapis! Il s'agit de définir et de baliser ce qui reste, de l'avis unanime des véritables experts, LA meilleure stratégie de développement écoénergétique pour le Québec d'aujourd'hui et de demain: le mix hydro-éolien à l'échelle globale, et articulé avec cela à l'échelle domestique et même de quartier, l'efficacité énergétique ainsi que toutes les autres formes d'énergies propres et renouvelables.
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  • France Marcotte - Abonnée
    4 février 2011 15 h 29
    Inquiétante amnésie
    L'ineffable ministre Normandeau a déclaré que cette réflexion gouvernementale s'inscrit dans l'objectif d'«éviter les confrontations avec les citoyens».

    C'est bien ce que croyais: vous avez oublié que "vous" êtes les citoyens, "vous" nous représentez auprès de l'industrie. Donc, on est copains comme cochons avec l'industrie mais il faut s'entendre avec les braves gens, ces empêcheurs de picosser le sous-sol. Vous avez oublié pour qui vous êtes là et ça n'augure rien de bon.

    Non seulement on est tous dans le même bateau mais on réalise que l'équipage est composé de pirates, des zoufs qui négocient notre perte avec les requins.
    Mutinerie!
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  • Éric Sirois - Abonné
    4 février 2011 17 h 33
    De la poudre aux yeux!!
    Ne soyons pas dupe. Cet intention fait partie d'une nouvelle stratégie pour ramolir l'opinion publique. Il y a des maîtres de la propagande qui sont derrière cette modification d'attitude de la part du gouvernement. Soyons vigilant!!!
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  • MJ - Inscrite
    4 février 2011 19 h 08
    Non à l’exploitation des gaz de schiste au Québec
    Dans quelque région que ce soit, zones habitées ou semi-habitées, zones agricoles, zones rurales, etc. Des fuites de gaz peuvent se produire même à des kilomètres des puits de forage! Les techniques de fracturation hydraulique verticale et horizontale ne sont pas sécuritaires et l’incertitude plane sur les effets à plus ou moins long terme sur l’environnement tels que: potentiel très sérieux de contamination des nappes phréatiques par ce cocktail de produits toxiques utilisés lors de la fracturation, en plus du gaspillage d'eau nécessaire pour la fracturation, contamination de l’air, explosions et tous les dommages collatéraux. Pour tous les puits déjà forés dans diverses régions du Québec, lors de cette phase d’exploration, qui peut garantir que l’environnement sera à l’abri et que la sécurité et la santé des citoyens seront prises en considération?

    Le documentaire “Gasland” a été réalisé par Josh Fox dont la famille a été approchée par l’industrie gazière pour forer un puits sur son terrain. Il a voulu s’informer et en savoir plus sur cette industrie du gaz de schiste et a parcouru les Etats-Unis pour réaliser son documentaire, en rencontrant des citoyens qui ont été dupés par cette industrie qui s’installe pour environ 10 ans sur les lieux de l’exploitation du gaz de schiste.
    Voir l’entrevue que le réalisateur de “Gasland” a accordée à la chaîne PBS:
    http://video.pbs.org/video/1452296560/
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  • PENSONS-Y - Abonné
    4 février 2011 22 h 08
    Pauvre Nathalie Normandeau...
    Elle en a perdu de la virginité politique depuis qu'elle a laissé la mairie de Maria pour se joindre au PLQ... mais elle n'a visiblement rien gagné en finesse : sa gestion du dossier gaz de schiste comme Ministre du MRNF a des allures de lamentable improvisation, où chaque mois qui passe ne lui sert en réalité qu'à inventer une nouvelle astuce propre à nous dorer la pilule, une pilule qui a tous les airs - les scientifiques intègres n'ont présentement aucune difficulté à le démontrer - d'une dragée empoisonnée !
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  • André/Andrés 71 - Inscrit
    5 février 2011 00 h 19
    Prenez le temps de regarder ça AVANT de creuser


    Le Québec, le Canada, vont-ils devenir un autre endroit où on brûle l’eau du robinet ???



    Seulement 1h30 minutes…



    Jacques Samson

    Auteur
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  • Daniel Berube - Abonné
    7 février 2011 16 h 29
    Deux façons de voir la chose...
    On se demande parfois où est la logique.

    Si nous regardons le tout d'un oeil froid... ne serais-ce pas en milieux ruraux que nous avons le plus besoin de l'eau sous le sol ?

    Je me fais l'avocat du diable. Si il y a si peu de danger, faites les en villes les puits ! Le tout sera garanti par les exploitant, et si jamais les nappes d'eau souterraine sont affectées? pas problème ! l'acqueduc est déjà en place ! Et a les entendre... aucun problème sur les fuites de gaz, qui ne sont que négligeables! Et ça ne fera que balancer les choses: la campagne avec ses pets de vaches, la ville avec ses puits de gaz de schale...
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  • PENSONS-Y - Abonné
    7 février 2011 22 h 17
    Soyons tous très rassurés....
    .... il n'y aura jamais de Malartic dans les grosses villes du Québec, nous promet l'impayable trio Charest-Normandeau-Simard !

    Donc, ne craignons plus que Boucherville ou Brossard soient délocalisés un jour parce-qu'on y aura trouvé un Klondike de gaz de schiste en-dessous d'épaisses couches de leurs boulevards et centres d'achats.

    Encore un gros merci à ce toujours génial PLQ-dirigeant-le-Québec.... Wow !! Nous sommes tous très rassurés !!!

    Par contre..... si vous avez la mauvaise fortune de demeurer à Saint-Cyrille-de-Wendover, à Grand-Saint-Esprit ou à La Visitation-de-Yamaska, attachez bien vos tuques : vos paisibles et bucoliques routes de campagne pourraient bien très bientôt être forcées de se prostituer au profit d'une interminable et infernale parade de fardiers de toutes sortes (transport d'équipement, de carburant pour équipement, de produits chimiques d'injection, d'eau propre, d'eau souillée, de gaz, d'équipes de prospection, etc...)

    Avec quel objectif au juste ?? Vous enrichir, ben voyons-donc !!

    On se croirait VRAIMENT au temps de Duplessis.

    Sauf qu’on est maintenant ½ siècle plus tard !!! Pas 5 ans…., 50 ans plus tard !!!!!
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  • Melanie Turgeon - Inscrit
    5 avril 2011 11 h 03
    Moi je dit non et c'est NON
    Je suis résidente de Pointe à la croix depuis maintenant huit ans et j'ai une maison à l'endroit où ils veulent exploité et moi je dit non. je ne sais pas si s'est gens pense qu'à eux ou seulement à l'argent, mais moi je pense à ma famille surtout ma petite fille de trois ans et demi qui aime jouer dehors dans l'eau, puisque j'ai un ruisseau dans ma cours qui se déverse dans la rivière Restigouche ( qui est reconnue pour ses saumon) et bien si ils exploite notre région plus de saumon pour en faire profiter au autre plus de belle image de nos montagne à l'automne, seulement des mines qui font dure et plus de touriste qui voudrait voir une municipalité morte pour cause d'un gouvernement qui est capable de nous endetter mais qui ne sais pas comment s'en sortire alors pourquoi pas détruire une belle petite municipalité comme pointe à la croix pour nous enrichir si c'est cela est ce qu'il nous faut pour nous sauver d'une dette. Je crois que le gouvernement se «Calisse» bien des citoyens qui résident dans ce petit village quoi? Ils pensent pouvoir nous acheter avec de l'argent et bien j'aimerais en voir un venir chez moi je vais tellement demander cher qu'il ne voudront jamais l'acheter alors S.V.P tout ceux à qui ils vont demander d'acheter les maisons demander tellement cher qu'ils vont se ruiner avant même d'avoir commencer à exploiter nos terrains.
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