Des jeunes du PLQ veulent le départ de Charest
Des membres de l'aile jeunesse du Parti libéral du Québec réclament ouvertement la démission de leur chef, le premier ministre Jean Charest, a rapporté hier Radio-Canada.
Ces membres se disent en faveur de la tenue d'une enquête publique sur l'industrie de la construction et le financement des partis politiques.
En entrevue, le président de la commission politique de la Commission jeunesse de Lanaudière, Anthony Beauséjour, qui dit représenter la position d'au moins 20 à 25 militants, affirme que la «perte de crédibilité» est associée à tort au Parti libéral, et que la solution passe par le départ du chef.
M. Beauséjour, qui a signé la pétition en ligne appelant à la démission de M. Charest, soutient qu'il ne s'agit pas seulement d'une crise politique «temporaire» qui sévit au sein du gouvernement libéral, et qu'il faut agir.
Le président de commission politique appelle à la fin du mutisme, déplorant qu'une résolution visant à débattre de la tenue d'une enquête publique sur la construction n'eût même pas été secondée lors du plus récent congrès du PLQ.
Un militant de la commission politique de l'aile jeunesse de Lanaudière, Félix Martineau, a fait valoir à Radio-Canada qu'il était possible d'être libéral «sans être un fan de Jean Charest». Il a déploré que le Parti libéral ou son chef soit seul à s'opposer à une enquête publique, et à ne pas écouter la population.
Les deux militants suggèrent que Jean Charest pourrait se retirer, puis se représenter dans une course au leadership.
En 1983, Joe Clark avait démissionné en tant que chef du Parti progressiste-conservateur à la suite d'un vote de confiance, pour ensuite se représenter dans une course au leadership, perdue au quatrième tour aux mains de Brian Mulroney.
Un autre membre de la Commission jeunesse du PLQ, ayant préféré garder l'anonymat, a aussi appelé à revoir le leadership du parti.
La présidente de la Commission jeunesse du PLQ, Maripier Isabelle, a soutenu que ces propos de militants n'engageaient qu'eux-mêmes. Elle a assuré que la commission était derrière le chef Jean Charest «sans équivoque».
Par ailleurs, Radio-Canada a rapporté que l'ancien président de la Commission jeunesse en 2008, François Beaudry, avait accepté d'être l'avocat de David Grégoire, ex-candidat dans Masson, qui dit avoir accepté du financement illégal de deux personnes durant sa campagne.
Ces membres se disent en faveur de la tenue d'une enquête publique sur l'industrie de la construction et le financement des partis politiques.
En entrevue, le président de la commission politique de la Commission jeunesse de Lanaudière, Anthony Beauséjour, qui dit représenter la position d'au moins 20 à 25 militants, affirme que la «perte de crédibilité» est associée à tort au Parti libéral, et que la solution passe par le départ du chef.
M. Beauséjour, qui a signé la pétition en ligne appelant à la démission de M. Charest, soutient qu'il ne s'agit pas seulement d'une crise politique «temporaire» qui sévit au sein du gouvernement libéral, et qu'il faut agir.
Le président de commission politique appelle à la fin du mutisme, déplorant qu'une résolution visant à débattre de la tenue d'une enquête publique sur la construction n'eût même pas été secondée lors du plus récent congrès du PLQ.
Un militant de la commission politique de l'aile jeunesse de Lanaudière, Félix Martineau, a fait valoir à Radio-Canada qu'il était possible d'être libéral «sans être un fan de Jean Charest». Il a déploré que le Parti libéral ou son chef soit seul à s'opposer à une enquête publique, et à ne pas écouter la population.
Les deux militants suggèrent que Jean Charest pourrait se retirer, puis se représenter dans une course au leadership.
En 1983, Joe Clark avait démissionné en tant que chef du Parti progressiste-conservateur à la suite d'un vote de confiance, pour ensuite se représenter dans une course au leadership, perdue au quatrième tour aux mains de Brian Mulroney.
Un autre membre de la Commission jeunesse du PLQ, ayant préféré garder l'anonymat, a aussi appelé à revoir le leadership du parti.
La présidente de la Commission jeunesse du PLQ, Maripier Isabelle, a soutenu que ces propos de militants n'engageaient qu'eux-mêmes. Elle a assuré que la commission était derrière le chef Jean Charest «sans équivoque».
Par ailleurs, Radio-Canada a rapporté que l'ancien président de la Commission jeunesse en 2008, François Beaudry, avait accepté d'être l'avocat de David Grégoire, ex-candidat dans Masson, qui dit avoir accepté du financement illégal de deux personnes durant sa campagne.
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