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Les libéraux jettent du lest

Les contributions aux partis seront plafonnées à 1000 $: trop tard, dit le PQ

Robert Dutrisac   26 novembre 2010  Québec
Jean-Marc Fournier<br />
Jean-Marc Fournier
Québec — Compte tenu du climat politique actuel, le gouvernement Charest, qui continue à refuser de tenir une commission d'enquête, tente de calmer le jeu. Les libéraux acceptent désormais que le plafond des contributions annuelles aux partis politiques soit abaissé de 3000 $ à 1000 $ par donateur.

Le leader parlementaire du gouvernement et ministre responsable de la Réforme des institutions démocratiques en a fait l'annonce hier. «Nous allons accepter la proposition du DGE [Directeur général des élections] de ramener le plafond des contributions aux partis politiques et les contributions annuelles au montant de 1000 $», a-t-il indiqué.

Le Parti québécois proposait que cette limite annuelle soit fixée à 500 $, une proposition que les libéraux jugeaient déraisonnable. À la fin octobre, le DGE, Marcel Blanchet, pour sortir de l'impasse qui persistait depuis un an, a proposé un compromis, un plafond à 1000 $. Il y a un mois, les libéraux ne se montraient guère chauds à l'idée.

Jean-Marc Fournier a reconnu, hier, que le climat politique actuel qui est empreint de cynisme avait amené le gouvernement à mettre de l'eau dans son vin. «Il est clair que le contexte actuel nous amène à poser des gestes, a dit le leader. Ce que nous faisons, c'est redonner confiance à la population dans les règles de financement des partis politiques. Et s'il y a un cynisme naissant ou ambiant, nous devons, comme gouvernement, prendre les moyens pour qu'il s'estompe.»

En visite officielle en France, le premier ministre Jean Charest a dit vouloir tendre la main à l'opposition. «Le vrai devoir des parlementaires, tous partis confondus, c'est de prendre la main tendue. Le seul critère, c'est celui de l'intérêt public.»

Le leader parlementaire de l'opposition officielle, Stéphane Bédard, a déploré hier qu'il ait fallu un an avant que le gouvernement accepte d'abandonner la limite de 3000 $. «Ce n'est pas une question d'argent, c'est une question d'image de la politique», estime-t-il. Selon lui, il est trop tard pour que le Parti libéral ou son chef puisse se refaire une virginité en annonçant cette mesure. «Il est trop tard pour M. Charest. Les Québécois ont déjà jugé, croit Stéphane Bédard. Tout ce qui lui reste à faire, c'est de démissionner et de laisser la place.»

De son côté, la leader parlementaire de l'Action démocratique du Québec, Sylvie Roy, tenait à féliciter le gouvernement en rappelant que les militants adéquistes, lors de leur congrès il y a une dizaine de jours, avaient adopté une proposition pour fixer la limite des contributions à 1000 $. «On ne sera pas naïf au point de penser que ça évite tout prête-nom, mais ça va rendre la tâche beaucoup plus difficile», estime-t-elle.

C'est dans le projet de loi 113, dit «antiprête-nom», que figurera la limite aux contributions même si, en toute logique, c'est dans le projet de loi 118 sur le financement des partis qu'aurait dû figurer cet amendement. Le projet de loi 113 a toutefois le mérite d'avoir traversé l'étape de l'étude détaillée; il pourra être adopté avant la fin de la session actuelle, d'ici trois semaines.

On se rappellera que Jean-Marc Fournier avait choisi de scinder en cinq le projet de loi 93 sur le financement des partis politiques. Outre le projet de loi 113, seul le projet de loi 114, qui accorde plus de pouvoirs au DGE, pourrait être adopté lors de la présente session, selon le leader du gouvernement. Les projets de loi 118, 119 (sur le processus électoral) et 120 (sur les campagnes à la direction des partis) devront attendre.

Selon les calculs du DGE, cette limite de contribution de 1000 $ réduira de 20 % les sommes que tire le PLQ de ses donateurs, selon les données de 2009, et de 27,5 %, selon les données de 2008, une année d'élections générales. Le PQ verra les contributions de ses donateurs diminuer de 7,7 % et l'ADQ, de 13,5 %. En 2008, le PLQ a reçu 22 500 contributions, pour une moyenne de 413 $ par don, le PQ, 35 000 contributions, pour une moyenne de 167 $, et l'ADQ, 7000 dons, en moyenne de 295 $ chacun.

Le manque à gagner des partis sera en partie comblé par une hausse du financement public, qui passera de 50 cents à 82 cents par électeur, selon ce que prévoit le projet de loi 118.

Par ailleurs, Jean-Marc Fournier a mentionné que le projet de loi 48 sur le code d'éthique et de déontologie des députés, qui a passé l'étape de la commission parlementaire, devrait être adopté sous peu. Les députés de l'Assemblée nationale devront nommer d'ici la fin de la session un commissaire à l'éthique, un poste que crée le projet de loi, tout comme ils devront s'entendre pour nommer un remplaçant au DGE actuel, Marcel Blanchet. Dans les deux cas, un vote à la majorité des deux tiers est requis.

***

Avec la collaboration de Christian Rioux
 
 
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    26 novembre 2010 06 h 48
    Élargir le nombre des généreux donateurs aux partis
    Bon mouvement mais, certains vont trouver un moyen de s'arranger. À la place de seulement faire appel aux conjoints et aux enfants des « contracteurs », ils vont être obligés d’avoir recours aux cousins et aux grands-parents itou pour totaliser des montants significatifs dignes de contrats gouvernementaux importants.
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  • Denis Marseille - Inscrit
    26 novembre 2010 06 h 55
    Réponse à M. Fournier
    «Il est clair que le contexte actuel nous amène à poser des gestes, a dit le leader. Ce que nous faisons, c'est redonner confiance à la population dans les règles de financement des partis politiques. Et s'il y a un cynisme naissant ou ambiant, nous devons, comme gouvernement, prendre les moyens pour qu'il s'estompe.»

    Ça va en prendre plus que ça pour me redonner confiance. Si vous voulez vraiment prendre les moyens, il ne vous reste qu'à déclencher une commission d'enquête publique et demander à votre chef de démissionner.
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  • Derek - Abonné
    26 novembre 2010 06 h 55
    Tout comme les limites de vitesse
    Si certains roulent à 135 km/h où l'on devrait rouler à 110 km/h, le MTQ réduit la vitesse maximale inscrite sur ses pancartes de 100 km/h à 90 km/h. Résultat: la majorité roule d'abord à 110 tandis que ceux qui faisaient toujours la course continuent pour autant de la faire à 135 km/h.

    En tant que conduite véritablement dangereuse, qu'est-ce qui a changé?
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  • meme moi ici - Inscrite
    26 novembre 2010 07 h 10
    merveilleux
    au lieux de deux prête-noms ils en auront besoin de 6... quelle merveille merveilleuse idée!!!! aucune loi pour les enveloppes brunes pleines à craquer... ?
    vraiment fidèles à eux mêmes
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  • louis lépine 62 - Inscrit
    26 novembre 2010 07 h 33
    aucune contribution privée
    Aucune contribution venant du privée seulement la contribution venant du gouvernement soit environ 0.50 par électeurs personne n'a besoin de milliers de dollars pour se faire élire.
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  • clovis simard - Inscrit
    26 novembre 2010 07 h 47
    Ils bous prennent pour des idiots
    Les Libéraux se comptent des histoires qu'ils finissent à y croire ! Le pire il nous forcent à y croire !
    Ils sont comme des patients qui ne prennent pas leurs pilules ! Quelle que fois j'en rencontre des gens comme cela sur la route qui parle seul devant un pôteau !
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  • Guy LeVasseur - Inscrit
    26 novembre 2010 08 h 07
    Le lâcher de lest de la diversion !

    Le PLQ lâche du lest pour faire diversion et ne pas à avoir déclencher une commission d'enquête publique sur l'industrie de la construction.

    Il s'agit ici du premier d'une série de "lâchers de lest" sur différents dossiers "sensibles".

    Le PLQ préfère perdre sur quelques dossiers plutôt que de tout perdre pour 25 ans avec une commission d'enquête publique sur l'industrie de la construction.

    De plus, tout les gens informés savent que Jean Charest va quitter la vie politique entre Mars et Juin 2011 pour un emploi en Europe pistonnée par Nicolas Sarkozy à la demande expresse de Paul Desmarais.

    N'oubliez jamais que c'est Paul Desmarais qui a financé en grande partie l'accession de Nicolas Sarkozy à la présidence française.

    Ce sera aussi le cas pour sa campagne présidentielle de 2012.

    Pour quoi Jean Charest quitte pour l'Europe ?
    Parce que deux de ses trois enfants étudient déjà en Europe.

    C'est Nathalie Normandeau qui va assurer l'intérim jusqu'à la course à la chefferie.

    - Lacher de lest sur certains dossiers ;
    - Une course à la chefferie du PLQ ;
    - Quelques bonnes prises par les policiers de l'Opération Marteau ;

    L'agence de relations Publiques "National" mandatés par les
    mandarins de l'Unité Nationale canadienne de Toronto sont passés par la.

    En passant, le successeur de Jean Charest est la personne qui
    illustre votre article.
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  • J. Maurice Arbour - Abonné
    26 novembre 2010 08 h 19
    Une opposition officielle absente.
    Il est difficile de comprendre pourquoi le PQ ne saisit pas cette occasion pour faire avancer l'dée du financement public au lieu de souscrire béatement le cirque des libéraux. Je rappellerai ici tout simplement la proposition récente du député de Marie-Victorin qui était appuyé par d'autres (notamment Nicolas Girard et Nicolas Marceau):ramener à 100 $ le plafond pour les dons individuels; augmenter le financement public direct versé aux partis politiques sur la base des résultats électoraux et éliminer le crédit d’impôt pour contribution politique. Lui faut-il donc attendre l'accord des libéraux pour ouvrir le débat sur cette question?
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  • Andre Vallee - Abonné
    26 novembre 2010 08 h 23
    Et les enveloppes jaunes?
    Cette spécialité libérale depuis longtemps, seule une commission couvrant le financement des partis, les pots de vin, la distribution des contrats municipaux et provinciaux, l'infiltration de la pègre... pourra faire la lumière.
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  • Franfeluche - Abonné
    26 novembre 2010 09 h 09
    Une petite mise au point
    M. Lépine affirme que personne a besoin milliers de dollars pour se faire élire.
    Or, le financement d'un parti politique ne sert pas uniquement à faire élire un député. Il assure les opérations d'un parti entre les élections tant au niveau des comtés qu'au niveau national.
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  • François Dugal - Abonné
    26 novembre 2010 09 h 09
    Économie souterraine
    Ce qui est comptabilisé officiellement n'a aucune importance.
    Ce qui se transige sous la table dans les belles enveloppes brunes va continuer comme si ne rien n'était.
    Le citoyen «plusse» qu'ordinaire en a marre, mais marre ...
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  • Duchêne Denys Mehdi - Inscrit
    26 novembre 2010 09 h 12
    L'aviron dans la gravelle.
    Une «mesurette» pour amadouer l'électorat mou du Québec et calmer la base du PLQ ces temps-ci qui est à la hauteur des taux d'intérêt dans les sondages.

    On aurait dû baisser cela à 100.00$ point. Et le pire n,est pas arrivé. La distributrice par excellence de couleuvres Nathalie Normandeau se prépare à relever Charest. Misère de misère, le Québec deviendra le champion de la discipline de l'aviron dans la gravelle.
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  • Claude Kamps - Inscrit
    26 novembre 2010 09 h 42
    Si on pouvait savoir ce qui se fait sous la table....
    Le PLQ a pas autant d'argent en caisse sans avoir des caisses occultes qui seront jamais dévoilées.
    Avec l'aide de la mafia italienne qui dirige en sous mains le parti on peut tout faire croire aux électeurs.

    je parie qu'avec l'annonce des voitures de métros à La Pocatière le PLQ vas encore acheté le vote de lundi....
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  • Hubert Larocque - Abonné
    26 novembre 2010 10 h 39
    Aptitude à la corruption
    De l’aptitude à la corruption
    On ne parle que de corruption. Il ne se passe pas de jour sans qu’on ne découvre une autre enveloppe ou quelque nouveau « mafieux ». Cette obsession menace même d’occulter les dessous de l’affaire.
    Il faut s’occuper de ces questions mais elles n’ont pas l’importance qu’on leur attribue. Elles n’ébranlent pas le fonctionnement de l’État ni le donné constitutionnel qui restent le plus important. Elles ont toutefois une influence de coulisse qui affecte les politiques de façon diffuse mais certaine, en les émoussant et en les inclinant dans le sens d’intérêts particuliers ou étrangers. Les commandites, qui sont un modèle de corruption, devraient nous le rappeler. Tout s’y trouve depuis la cause englobante, le mode d’emploi jusqu’aux mécanismes de camouflage et d’innocentement des coupables par la dilution judiciaire et la commission d’enquête.
    Ce qui sépare le Parti québécois du Parti libéral, c’est la conception du peuple québécois et du rapport de cette conception avec le politique. Alors que le Parti québécois conçoit qu’une identité nationale appelle un pays et une politique conformes à celle-ci, le Parti libéral, lui, sépare l’identité et le politique. La notion de peuple québécois est pour lui simplement historique, sentimentale et culturelle au sens restreint. Sa politique est largement ouverte à l’attraction du dehors et fait place à sa clientèle anglaise et ethnique. Le parti libéral ne compte sans doute pas plus de malhonnêtes que les autres partis, mais la « diversité » de sa composition le rend plus perméable aux infiltrations de l’argent, vu qu’aucune idée précise de notre peuple ne structure et ne contrôle ses pratiques.
    Hubert Larocque, Gatineau.
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  • Patrick M. Gouin - Inscrit
    26 novembre 2010 11 h 04
    Un pédicure...
    C'est somme faire un pédicure à une personne en arrêt cardiaque.
    C'est presque risible.
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  • Placide Couture - Abonné
    26 novembre 2010 11 h 09
    Ça ne changera pas grand-chose...
    En effet, ça ne changera grand-chose tant que la DGE, comme la plupart des instances de surveillance de nos institutions gouvernementales, sera filtrée et rendue impuissante par le parti libéral et son parrain, tant que les collecteurs de fonds du parti se promèneront dans le bureau du premier ministre, tant que la gangrène de la corruption mafieuse continuera d’infecter le parti libéral. Cela n’empêchera pas Jean Charest de dormir sur ses deux oreilles et de préparer son parachute doré avec son ami Sarkozy. Tous les deux sont déjà morts de rire…
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  • naif - Inscrit
    26 novembre 2010 11 h 30
    Contribution électorales, la farce cachée des libéraux!
    Voila... on n'ouvrira pas la boîte de Pandore!

    Et c'est pour cela que l'indigne "john" (voir définition américaine) Charest ne veut pas de commission d'enquête.

    Une commission d'enquête aurait forcé les lamproies du parti libéral (section Québec ou Canadienne municipales et autres, de toute façon, c'est toute la même racaille) à sortir des eaux boueuse dans lesquelles ils nagent allègrement.

    Le système des contributions illégales, quel qu'en soit la nature eût été dévoilé.

    Qu'on se rappelle les liens incestueux de Laporte avec le clan Cotroni...

    Sa mort fut providentielle pour...?

    Qu'on ne vienne pas me dire que cela a changé!

    Le marteau frappera bien l'enclume quelques fois faisant quelques étincelles aveuglantes nous empêchant de voir la profondeur réelle du système pyramidal de corruption, quelques p'tits ménés se verront sacrifiés (relire Les animaux malades de la peste) mais rien ne sortira sur la double comptabilité des caisses des libéraux, quels qu'ils soient.

    De Vaillancourt à Fava la table sera mise de façon impeccable dans les écuries d'Augias!

    Et nous n'y verront que du feu!

    Les Libéraux de surface se seront fait refaire une virginité esthétique!
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  • Carole Dionne - Inscrite
    26 novembre 2010 11 h 36
    AU KLIEU DE JETER DU LEST...
    Avez-vous pensez à lester James Charest? Pourquoi ne pas lester le mal à sa source, chers libéraux
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  • Michel Gaudette - Inscrit
    26 novembre 2010 11 h 46
    Un parti fourbe...
    Rien pour empêcher les enveloppes (brunes ou blanches) ou les caisses occultes.

    Le PLQ est tellement déficient qu.il ne cesse de lancer de la poudre aux yeux.

    C'est vraiment un parti sans aucune conviction, un parti fourbe dans sa relation avec l'argent, tel que la Commission Bastarache nous l'aura démontré
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  • MICHEL RAYMOND - Abonné
    26 novembre 2010 11 h 49
    CE n'est pas assez comme mesures
    Pour éviter les enveloppes brunes ou blanches et les prêtes nom il faut interdire le paiement aux partis politiques en comptant,la seule forme de paiement devrait être par chèque fait au directeur général des élections.Le maximum de don à un parti politique devrait être de $500.On augmente le financement publique aux partis politiques.Toute entreprise prise à financer un parti politique de quelque façon que ce soit devrait recevoir une amende très très très corsée.C'est le prix a payer comme collectivité pour permettre à nos représentants d'être indépendants des lobby affairistes qui s'emparent de plus en plus des ressources financières de l'état québécois à notre détriment à nous les payeurs de taxes.
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    26 novembre 2010 13 h 21
    Les éminences grises du Parti Libéral
    Depuis quelques semaines on vie des événements sournois qui proposent changement de garde avant la prochaine élection générale. Jean-Marc Fournier, d'une compagnie du Parti puis allé à Ottawa sous Ignatieff. Plus récemment il se retrouve à nouveau à Québec. Il a toute l'attention des médias comme ministre de la Justice et sécurité du Québec ainsi que leader del'opposition. Les éminences grises craignent la perte du pouvoir avec John James Charest. Ils veulent nommer Fournier comme leader intérimaire jusqu'àla prochaine convention à la chefferie. Entre-temps le ministre Fournier met le couvercle sur toute enquête d'un procureur car les enquêtes Marteau ne peuvent qu'être authorisées par le ministre responsable. Le départ de John James Charest est dans les plans des éminences grises dont les Desmarais et Chrétien.
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  • Nelson - Inscrit
    26 novembre 2010 16 h 09
    QU'EST QU'ATTENDENT LES LIBERAUX POUR REMPLACER CHAREST PAR UN AUTRE DÉPUTÉ ?????????
    Les libéraux ont la responsabilité morale et politique de remplacer Charest par un autre député, comme se fait avec Bouchard avec Parizeau et Landry avec Bouchard, sans élections.

    La survie politique des députés libéraux est en jeu et s'il veulent survivre , ils doivent remplacer Charest , et aussi donner plus des moyens à la police pour nettoyer le Québec.

    Le Québec vit une des pires crises institutionnelles de son histoire, et le Parti libéral de Québec doit assumer ses responsabilités face à 99% des québeçois mécontents.
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  • Roland Berger - Abonné
    26 novembre 2010 16 h 28
    Trois prête-nom au lieu d'un
    Comme l'ont souligné quelques commentateurs ci-dessous, une bonne machine électorale n'aura aucune difficulté à trouver trois prête-nom pour totaliser les 3000 $ autorisés jusqu'à maintenant. Une vraie non-mesure libérale, comme celle des écoles passerelles, qu'il faudra désormais fréquenter trois ans pour échapper à la loi 101. Les libéraux creusent la tombe du Québec à la petite cuillère, mais ils sont nombreux à creuser.
    Roland Berger
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  • Marcel Bourget - Abonné
    26 novembre 2010 18 h 15
    No problemo!
    Il y aura toujours les enveloppes.
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  • André/Andrés 71 - Inscrit
    27 novembre 2010 00 h 50
    Mesurettes de camouflage
    À quand la prochaine magouille ?
    Quand les Québécois/es seront tanné-es de se "faire cro...r" ils/elles déclencheront une révolution armée moins tranquille que la première... s'il leur reste un tant soit peu de fierté et de courage... comme d'autres pays beaucoup plus démunis l'ont fait avant eux... souvent au prix de leur sang.
    Finis les "tataouinages"... à la guerre comme à la guerre...
    Si nous avons été conquis par les armes, notre liberté comme peuple devra-t-elle se gagner autrement ????
    Si vous avez un remède plus efficace, avisez m'en s.v.p.
    Le joyeux retraité de Mazatlán
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  •  
  • Frederik Mercier - Inscrit
    27 novembre 2010 06 h 10
    Un nonosse
    C'est un nonosse jeté aux chiens enragés (la population...) en préparation des prochaines élections.
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    27 novembre 2010 10 h 01
    D'abord la porte pour John James Charest
    Le leadership des principaux partis se confirmera avec l' espoir de gagner la prochaine élection générale. La popularité et probité des candidats seront les critères de décision. Il y a d'autres options chez les politiciens, une fois l'escros en charge déchu.
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  • Raymonde Chouinard - Inscrit
    27 novembre 2010 10 h 36
    Le problème.....
    Le problème, c'est Pôline.....

    Il n'y aura pas de commission d'enquête tant qu'elle sera cheffe de l'opposition. Jean Charest ne pliera pas devant elle...alors, les pkiss devrait la remplacer car la population conserve un très mauvais souvenir de son passage au ministère de la santé et de l'éducation et elle n'est pas prête à lui accorder sa confiance; pour elle, c'est une bataille perdue d'avance et elle a tort de s'obstiner d'autant plus que le comportement acariâtre qu'elle démontre actuellement ne plaide pas en sa faveur. On est loin de Angela Merkel.....et ce n'est pas le "look" qu'elle essaie de copier qui va nous convaincre.

    Elle a beau prétendre que si elle est élue, elle tiendra une commission d'enquête mais il est bien évident qu'elle ne se rendra jamais jusque-là considérant le grenouillage qui existe au sein de son parti qui est disposé à lui faire hara kiri!
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  •  
  • Kaomax - Inscrit
    27 novembre 2010 11 h 26
    Encore un acte de mauvaise foi du PLQ, "la grande famiglia"
    Comment les membres de "la grande famille libérale" peuvent-ils croire que nous accorderons une quelconque "crédibilité" à ce nouvel élan qu'ils tentent de se donner.

    Ça change quoi dans les "faits actuels", ou 80% des Québécois n'accordent plus confiance au PLQ. Surtout dans les doutes, voir les certitudes que le PLQ a les coffres remplis d'argent provenant de sources "douteuses".

    Si l'on considère le tabac comme une source importante du cancer du poumon, le Québec considère le PLQ comme une source considérable de cancer social.

    Autant sur la scène fédérale que provinciale, le parti libéral est la plus grande source du cancer politique, amenant la société à la perte de confiance dans nos systèmes de gestion sociale.
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    28 novembre 2010 21 h 57
    Le grenouillage qui existe au sein PLQ pour se défaire du piège qui se referme de façon inexorable.
    Oui il y aura une enquête publique qui va permettre d'économiser au moins près de 15 milliards pour tous les contrats. Mais depuis 2008, a cause des connivences de collusion, de PPP ou l'on va payer pour encore 30 ans, travail au noir et corruption devente de terrain et autres magouilles celà nous à couté plus de 4 milliards sur seulement 3 ans.Il ne faut pas se surprendre que les firmes et les contracteurs ont cotisé pour près de 5 millions à la caisse du PLQ.

    Les conseils des génies
    Suite à l'arrivée de Jean Charest et des libéraux au pouvoir, l'Association des ingénieurs-conseils du Québec a pris, avec la connivence du ministère du transport, de plus en plus de place et de pouvoir. Dès 2004 ils demandèrent que leur mandat soit élargi afin d'inclure "les activités de planification, d'organisation,de gestion,de conservation et d'exploitation", tel qu'il apparaît dans le procès-verbal du comité. Les deux sous-ministres de l'époque, M.André Bossé et M. Liguori Hinse, présents pour démarrer ce comité en 2004, se sont retrouvés de l'autre côté de la table les années suivantes. On se demande aujourd'hui si le rôle du Ministère des Transports ne se limite pas seulement à déterminer la hauteur des balises sur les routes et la largeur des bandes réfléchissantes?... Alors, pour maximiser les profits, il suffisait de se regrouper afin d'abolir la concurrence et de fixer les prix. Mais ça c'est on ne peux plus dans la LÉGALITÉ, et jamais un enquête de police n'y trouvera à y redire. Etant donné que des manigances de cet ordre existent à profusion et à tous les nivaux, une enquête publique est la seule solution afin de redonner aux Québécois des institutions qu'ils méritent.

    Où est l’imputabilité du MTQ face aux administrés?
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