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Chantiers: un seul gros joueur tire les ficelles

Les enquêteurs auraient identifié le chef d'un réseau d'une trentaine d'entrepreneurs

Kathleen Lévesque   23 novembre 2010  Québec
Dans la grande région de Montréal, la lutte est féroce pour conserver le contrôle des chantiers publics de construction, selon une source au cœur de l’enquête en cours.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Dans la grande région de Montréal, la lutte est féroce pour conserver le contrôle des chantiers publics de construction, selon une source au cœur de l’enquête en cours.
Le travail d'enquête de l'unité anticollusion du ministère des Transports et de l'opération Marteau aurait permis d'établir l'identité de la tête dirigeante d'un réseau de trente entrepreneurs qui ont la mainmise sur les contrats publics dans l'industrie de la construction, a appris Le Devoir.

Un seul gros joueur de la construction orchestrerait le partage des contrats aux ministères des Transports et des Affaires municipales ainsi que dans les municipalités de la grande région métropolitaine, incluant Montréal, Laval, Longueuil, les Laurentides et la Montérégie. Selon une source au coeur de l'enquête, cet important homme d'affaires au sommet du groupe de trente entrepreneurs répartirait à tour de rôle les contrats en déterminant qui sont les soumissionnaires.

Il agirait comme un arbitre pour assurer l'organisation des marchés publics: distribution des contrats, fixation des prix, trucage d'offres. Les rencontres seraient aussi fréquentes que le nécessite le lancement des contrats par les donneurs d'ouvrage.

Le programme triennal des immobilisations (PTI) que les municipalités dévoileront en même temps que le dépôt prochain de leur budget annuel de fonctionnement provoquera une planification importante des ressources.

«Ils ont droit de vie ou de mort sur tout un pan de la société. [...] Les gens ne réalisent pas encore à quoi on est confrontés», a-t-on confié au Devoir.

Cette personne souligne que «ça joue dur» pour conserver le contrôle des chantiers de construction et que l'on n'hésiterait pas à bousculer la concurrence qui oserait se présenter. Le groupe des trente entrepreneurs se coaliserait pour restreindre l'accès aux contrats. «Ils ont déjà tassé de petits entrepreneurs», souligne-t-on sans vouloir donner de détails. «Si certaines informations devaient sortir, il y aurait des corps qui flotteraient dans le Saint-Laurent», a ajouté cette source en se défendant de dramatiser à outrance.

«Fabulous fourteen» ou «thirty»?

Il y a plus d'un an, La Presse et Radio-Canada avaient révélé l'existence du «Fabulous fourteen», un cartel de firmes de construction dominé par des entrepreneurs d'origine italienne qui se concerteraient pour l'obtention des contrats dans la région de Montréal.

Il y a une dizaine de jours, l'inspecteur Denis Morin, grand patron de l'opération Marteau, confirmait sur les ondes de Radio-Canada que le phénomène de collusion dont les médias parlent depuis longtemps existe bel et bien. «Notre renseignement tend à démontrer qu'il y a une certaine collusion entre de grandes entreprises de construction afin de se partager les contrats», affirmait alors M. Morin. «On a à établir l'ampleur du phénomène. On est porté à croire qu'il y a des liens entre ces entreprises et la mafia», avait-il ajouté.

Selon une source du Devoir, les recherches récentes des enquêteurs laissent voir un cercle d'initiés plus étendu que les 14 entrepreneurs. «Ils sont 30 et ils relèvent d'un gros entrepreneur», a expliqué cette personne.

Ce «maître d'oeuvre» de la collusion dans la construction entretiendrait des liens étroits avec le secteur du génie-conseil, car ce sont les firmes d'ingénierie qui sont à l'avant-scène dans le processus d'octroi de contrats.

Les firmes de génie-conseil sont devenues un rouage incontournable dans la plupart des municipalités du Québec ainsi qu'au gouvernement, y compris Hydro-Québec, où les services d'ingénierie sont souvent réduits au strict minimum quand ils ne sont pas tout simplement inexistants. Les firmes privées planifient donc les projets en lieu et place des corps publics, elles préparent les plans et devis et participent activement à la sélection des entrepreneurs. Ce sont elles également qui estiment les coûts et autorisent les dépassements.

Hier, Le Devoir révélait que neuf firmes de génie-conseil sont sous la loupe des enquêteurs de l'unité anticollusion du ministère des Transports et de l'opération Marteau. Ces firmes formeraient le «club des neuf», qui se concerteraient pour se partager la tarte des services professionnels.

Trois firmes dirigeraient le système de collusion et mettraient ainsi la main sur des contrats atteignant des «chiffres astronomiques». «Une en particulier est très proche d'un gros entrepreneur», a-t-on souligné.

Explosion de plaintes

L'Ordre des ingénieurs fait face à une explosion du nombre de demandes d'enquête concernant ses membres, dont une importante proportion a trait à des questions d'éthique.

La présidente de l'Ordre, Maud Cohen, n'est donc nullement surprise dans ce contexte de voir que des soupçons de collusion pèsent sur des firmes d'ingénierie impliquées dans la construction d'ouvrages publics. Elle reconnaît toutefois que l'organisme a été pris de court lorsque les demandes d'enquête ont commencé à affluer.

L'Ordre a vu le nombre de demandes d'enquête adressées à son syndic quintupler, passant de 80 en 2008 à 400 en 2009. Depuis le début de 2010, ce nombre a atteint 300.

Pour ce qui est des questions de collusion entre firmes, l'Ordre n'a aucun pouvoir d'enquête. Seule la province de l'Alberta prévoit que les firmes de génie sont redevables devant l'ordre professionnel.

Mme Cohen réitère la demande de l'Ordre en faveur de la tenue d'une enquête publique sur l'industrie de la construction. Elle souligne que l'image de l'ensemble de la profession souffre des excès provenant d'un secteur somme toute restreint.

Le Réseau des ingénieurs du Québec abonde dans ce sens. L'organisme a mené en décembre dernier un sondage auprès de ses membres qui tend à démontrer que 95 % des ingénieurs sont profondément préoccupés par les allégations de collusion qui fusent depuis quelques mois et qui écorchent leur profession.

***

Avec La Presse canadienne
 
 
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    23 novembre 2010 00 h 18
    Collusion, éthique, collecteur de fond et foire de l'emplois au bureau du P.M etc ...
    Un procureur général ne serait pas utile pour ce travail, ha oui son salaire pour un autre chanceux.

    De façon générale tous les abus comme la collusion, enveloppes blanches, menaces sur les chantiers de construction ( ACQ ne fait rien, ils sont de connivence vous savez il faudrait un organisme indépendant ), les soumissions trucquées ou arrangées entre les firmes avec les contracteurs sont du ressort d'une commission d'enquête publique sur la construction et les contributions aux partis politiques sous la supervision d'une Éminence Grise.

    Il faudrait demander a Monsieur Parisella la procédure pour réduire au silence un témoin qui parle... ! C'est le parti libéral et les honnêtes gens du parti qui sont visés mais ceux aussi qui se sont servis justement de la franchise, de l'honnêteté et de la fidélité des vrais partisans en les prenant pour des andouilles. On dénonce les pédophiles dans l'Église, on dénonce les incestueux dans les familles , c'est le temps pour les magouilleurs de prendre leur trou....



    Voici les voeux de Charest qui reçoit un salaire appoint de 75,000$, dont l'argent est donné par les firmes et les contracteurs sous formes de prêtte-noms comme Axor pour près de 250,000$. On imagine que avec les autres grands donnateurs au PLQ, le grenier de Sérafin contient maintenant des sacs d'avoines avec des écus d'une valeur de plus de 5 millions. Il semble que le DGE dort au gaz.



    Voici des brides du discours de Monsieur Charest pour ce mercredi le 24 novembre 2010 ( il faut bien retenir cette date ): Celà semble sincère comme discours, mais difficile à croire aujourd'hui suite au parcour chaotiques du gouvernement et aux langues qui se délit depuis le début de la Commission Bastarache.

    Voici un peu de violon sur un air connu.

    http://www.youtube.com/watch?v=_9Jxi1w7lo8
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  • Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin - Inscrit
    23 novembre 2010 00 h 25
    peut-t-on nommer les choses?
    Nommer un problème c'est l'avoir réglé à 30%.

    "Un seul gros joueur de la construction orchestrerait le partage des contrats" "cet important homme d'affaires au sommet du groupe de trente entrepreneurs répartirait..." «Ils sont 30 et ils relèvent d'un gros entrepreneur» "
    à la lecture de cet article, une seule question secondaire se pose : QUI est ce «maître d'œuvre»? J'espère que la journaliste, à défaut d'informer les citoyens, a informé l'escouade marteau pour que son prochain article parle de leur arrestation.

    Mais la question principale demeure : quelle assurance a-t-on, qu'une fois l'individu arrêté, le système stoppera?
    Oui aux enquêtes policières pour l'individu, mais surtout oui à une enquête publique pour connaitre le système ; et définitivement oui à la fin du présent système politique (monarchie inconstitutionnelle) pour s'en doter d'un autre avec plus de "check and balance".

    Guillaume Blouin-Beaudoin
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  • Doris Brulotte - Abonnée
    23 novembre 2010 00 h 26
    Et l'informatique
    C'est pareil dans le milieu de l'informatique. Il y a quelques grosses firmes qui s'accaparent tous les appels d'offre gouvernementaux. Sans compter les gestionnaires et les fonctionnaires achetés par les fournisseurs qui leur donnent l'information dont ils ont besoin pour être les seuls à se qualifier sur une soumission.

    Ces grosses firmes contribuent aussi aux campagnes électorales et obtiennent des gros contrats... Je suis sûr qu'en fouillant on trouverait bien des choses pas propres et qui ne sentent pas bon. Et pas seulement pendant la période libérale.

    Je crois que le Gouvernement du Québec et le Québec en général a perdu ses valeurs d'honnêteté et d'étique.

    Bientôt çà va ressembler à l'Italie avec la Mafia qui magouille partout où il y a de l'argent à faire sur le dos des contribuables.

    Désolant. Et qui pourrait nettoyer çà ? On aurait besoin d'un Monsieur Net en politique. Nos politiciens ne sont là que pour se remplir les poches et celles de leurs amis.

    Désabusé,

    Québec
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  • Yves Corbeil - Inscrit
    23 novembre 2010 05 h 13
    Commission
    Et puis M.Charest toujours pas d'enquete?
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    23 novembre 2010 05 h 14
    Rumeur pour éteindre des feux ou réalité qui pourrait aboutir à plus d'éthique?.
    L'avenir relativement proche dira si ce sont des rumeurs commandées par des instances politiques pour teindre des feux? C'est clair que le réseau public manque de ressource et que le privé fait la pluie et le beau temps dans ces milieux où l'argent coule à flot.

    C'est clair aussi que c'est dans l'intérêt du privé que le réseau public manque d'expertises pour maintenir le contrôle de l'argent sur la table. À partir de ce point de vue, il est encore clair de penser que le privé a tout intérêt à promouvoir un réseau public aussi maigre de ressources que possible.

    Il y a quelque chose d'illogique quand c'est la population qui dit et demande au gouvernement de couper autant que possible. On voit que passer une certaine limite, c'est la population qui finit par payer avec l'argent de ses impôts toutes ces petites manigances que le privé fait en raison du manque d'effectif dans le réseau public.

    Il y a aussi autre chose que je constate en lisant le texte de madame Lévesque. C'est que ceux qui pensent et croient que le capitalisme est libre par nature, comme on le dit dans sa définition, doivent aller se rhabiller. Il y a des gens qui contrôlent le manège et c'est nous qui en sommes les marionnettes, avec l'argent des impôts qui passent quasi directement dans leur main, d'autant plus directement quand il y a un régime minceur dans le réseau public.

    Comprenons que les gens qui contrôlent le manège sont très très favorable à ce régime minceur. Allez-vous prendre un chausson au pomme avec ça? Si le parti libéral ne veut absolument pas de commission d'enquête, n'est-ce pas aussi une bonne nouvelle pour eux? Cela dit, je soupçonne que la commande est politique. En fait, il s'agit d'en apprendre juste assez pour ne pas se rendre jusqu'au parti politique, qu'il soit Libéral ou autres.
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  • golflouis - Inscrit
    23 novembre 2010 05 h 34
    Otage
    Il y a plus d'un an que l'on connait le nom de ce "fameux" gros joueur de la construction-ingénierie-immobilier-etc...avec le concours de ses avocats et de son "capital" plus aucun journaliste n'a le droit de citer son nom...c'est à croire qu'un seul homme tient toute la population du Québec en otage; quelle situation rétrograde..quelle peur digne de l'époque féodale ce triste individu a-t-il réussi à créer dans la société québecoise! C'est une honte pour nous tous d'avoir été si longtemps muselé par un mafieux de la pire espèce, un magouilleur qui pourrit toute l'atmosphère du Québec. Je respecte le malheureux fait que vous ne puissiez pas encore citer son malheureux nom.
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  • yvesdeau - Inscrit
    23 novembre 2010 05 h 41
    les usines de production d'eau potable
    Allez donc enquêter aux usines de productions d'eau potable Atwater et Charles J DesBaillets, il y a des travaux importants en ce moment . Vous constaterez que la majorité des nouveaux dirigeants des usines proviennent de firmes de génie-conseil fort probablement impliquées dans ces groupes sélect
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  • pierre savard - Inscrit
    23 novembre 2010 05 h 57
    Pas surprenant.
    Dire qu'on pensait jusqu'à tout récemment que le Québec était vertueux. En fait, on se pense vertueux depuis la "révolution tranquille". La corruption actuelle est pire que celle du temps de Duplessis. Quand un journaliste osera-t-il dire que nous vivons actuellement dans la Grande Noirceur ? La Noirceur de la corruption, de la dette hors de contrôle, des taxes et impôts trop élevées, des syndicats trop puissants, de la démocratie truquée, des systèmes de santé et d'éducation inefficaces, etc. Il faudrait une commission d'enquête sur le "modèle québécois". Il faudrait revoir toute notre facon de penser, d'agir, le rôle de l'État et des syndicats, etc.
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  • Normand Carrier - Abonné
    23 novembre 2010 06 h 45
    Qu'attend le gouvernement Charest ?
    La réputation des ingénieurs est bafouée et l'Ordre des ingénieurs et le réseau des ingénieurs du Québec demandent depuis plus d'un an une enquête publique qui exposera ce système mafieux de collusion et de corruption dont tous risquent de sortir perdants pricipalement les contribuables qui en font les frais .....

    Il est difficille a comprendre pourquoi seul le PLQ et les libéraux s'opposent a une enquête publique dont la nécessité fait la quasi unanimité ....Jean Charest devrait agir pour l'ensemble des contribuables et agir comme chef d'état et décréter aussi rapidement cette enquête publique qu'il a décrété l'enquête Bastarache pour son bien personnel ......
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  • VITRILLOLA - Inscrite
    23 novembre 2010 06 h 53
    Godfather 4
    On croirait lire un scénario que ne détesterait sûrement pas Coppola ou encore Scosese. Qui est ce mystérieux personnage qui tire les ficelles ? Est-ce que le premier ministre fait dans son froc sous l'ombre macabre de ce personnage qu'on ne voit pas et qui voit tout ? Est-ce que le premier ministre préfère être la risée de tous, quitte même à ternir son image publique ou encore celle de la grande Histoire comme ayant été un piètre premier ministre plutôt que de faire face à ce personnage inquiétant et mégalomane ? Autrement dit ce sinistre personnage aurait-il menacé personnellement le premier ministre et par le fait même sa famille de tenir ça mort, tenant ainsi l'homme Charest et le premier ministre en otage ? L'omerta du premier ministre, soit le refus d'une commission d'enquête publique, aurait-il été tronqué contre cette hypothétique menace en plus d'une enveloppe brune substantielle déposée loin des regards à l'abri d'un compte suisse ? Est-ce que l'influence de ce personnage se limite seulement dans le domaine de la construction ? Que faut-il faire pour arrêter ce personnage ? Je cesse ici mes questions et j'écris mon scénario !
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  • Baranger - Inscrit
    23 novembre 2010 07 h 20
    Maria Chape de Haine
    Dans mon 13ème roman, Maria Chape de Haine, sorti au Québec début novembre, je traite avec humour des relations incestueuses entre la municipalité de Montréal (j'ai baptisé "mon" maire Rénald Marin-Gouin, et toute ressemblance avec une personne existante ou ayant existé ne serait que pure coïncidence) et l'industrie de la construction, sans oublier le clan Rizutto, bien évidemment. Au salon du Livre, samedi dernier, Laurent Laplante, qui animait le débat auquel je participais s'est étonné que mon roman, écrit il y a un an, parle de faits qui surviennent aujourd'hui sur le tapis de l'actualité. Je ne suis pas visionnaire, je ne lis pas dans le marc de café, je me tiens informé et je suis le premier étonné de constater que ce dont je parle dans une fiction arrive réellement.
    www.lucbaranger.com
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  • marie-eve mathieu - Abonnée
    23 novembre 2010 08 h 02
    providentiel
    Ah, ces bons policiers! Quels oeils de lynx! Une chance que le ministre Fournier ne les presse pas pour arriver à des résultats.
    Cette nouvelle providentielle tombe justement aujourd'hui et demain, il y a une motion de censure à l'Assemblée nationale. Hé bin.
    On dirait bien que Charest s'est encore trouvé quelqu'un pour subir l'opporobre à sa place. Marie-Ève Mathieu
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  • François Ricard - Abonné
    23 novembre 2010 08 h 20
    La "droite"
    Il faut réduire les effectifs de la fonction publique au maximum et confier les tâches aux entreprises privées.
    "Les firmes de génie-conseil sont devenues un rouage incontournable dans la plupart des municipalités du Québec ainsi qu'au gouvernement, y compris Hydro-Québec, où les services d'ingénierie sont souvent réduits au strict minimum quand ils ne sont pas tout simplement inexistants. Les firmes privées planifient donc les projets en lieu et place des corps publics, elles préparent les plans et devis et participent activement à la sélection des entrepreneurs. Ce sont elles également qui estiment les coûts et autorisent les dépassements."
    La prochaine étape: leur confier la confection du budget du Québec...
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  • MystHalo - Inscrit
    23 novembre 2010 08 h 28
    Et le CHUM dans tout ça?
    Paralysé! Nous sommes paralysé par ces gens. Ne blâmer pas le système d'octroi des contrats, blâmez plutôt ceux qui ne le respectent pas. Nous avons affaire plus à un problème d'application qu'à un problème de conception. À voir le nombre de firmes d'ingénierie qui ont participé aux milles et un plan du CHUM qui ne verra probablement jamais le jour, on se demande si on peut leur faire confiance en leur donnant la direction des travaux. Voilà ce qui me dérange à propos des firmes d'ingénierie : "Ce sont elles également qui estiment les coûts et autorisent les dépassements." C'est tellement gros que je me demande comment les fonctionnaires ont pu laisser passer ça. Il devient tellement facile pour les firmes d'ingénierie de proposer n'importe quels plans dans le but d'obtenir un contrat et d'ensuite justifier à la pièce une myriades de dépassement de coût et ainsi soutiré de manière indu le fruits de vos impôts mesdames et messieurs. Presque 10 ans de gouvernement libéral et il y a personne dans ce parti qui a soulevé le conflit d'intérêt. Bizarre, très bizarre....
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    23 novembre 2010 08 h 35
    La liste?
    Avez-vous la liste des entrepreneurs qui ont eu des contrats de construction de plus d'un million l'an passé du Gouvernement québécois et de la Ville de Montréal?
    Pis à Ottawa? Pareil?
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  • Henri_Gazeau - Inscrit
    23 novembre 2010 08 h 47
    Quand l'État se désengage à l'excès
    Voilà ce qui arrive quand on laisse le champ totalement libre à l'entreprise privée : la jungle regagne du terrain et ses lois s'imposent. Un État plus présent n'est certes pas à l'abri de la corruption mais, du moins, les citoyens ont en démocratie un certain droit de regard et peuvent demander des comptes. Cela seul justifie qu'on dénonce la guerre faite aux services publics. Quand les moyens de quelques particuliers dépassent ceux de l'État, gare!

    Privatiser à outrance ou autoriser les trop grosses fortunes, c'est ouvrir la porte à des abus qu'on ne peut contrôler ou corriger que longtemps après, à grand-peine et à condition que des chiens de garde tels que les médias n'aient pas été anesthésiés. À quand la mafia dans le système de santé, dans le réseau de l'éducation ou dans les garderies?

    La barbarie? Trop d'État (le totalitarisme) ou trop de pillards. On peut donc affirmer que l'un des fondements de la civilisation, c'est un équilibre raisonnable entre pouvoirs publics et initiative privée. On en est loin, avec la droite libérale contemporaine.
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  • Claude Kamps - Inscrit
    23 novembre 2010 08 h 52
    Une conclusion rapide
    Ça existe depuis bien l'expo et au moins depuis les olympiques et personne ne dénonce....

    La un ami du parti PLQ voit clair d'un coup a tout ce qui est pas relier au politiciens véreux...

    On peut minimiser ce cancer, mais pas l’éradiquer, l'argent achète tout

    Il est temps de faire le ménage, mais surtout d'avoir une loi qui limite les mandats a 8 ans de file....
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  • pagerry3 - Inscrit
    23 novembre 2010 09 h 14
    Le crime structurellement pyramidal est politiquement étatisé.
    Dans mes livres, il est absolument impossible qu'une mafia d'une telle envergure, ne soit pas connue du Premier Ministre et du Conseil des ministres du Québec. Impossible. Donc, comment se peut-il qu'il n'y ait pas collusion, protection, collaboration et participation politique? Depuis quand 2 2 font 5? Depuis 2003 ? Oui. Mais surtout et définitivement depuis 2008.
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  •  
  • Louis Trottier - Inscrit
    23 novembre 2010 09 h 16
    1 1 = 2?
    Allez voir cet autre article de Mme Lévesque écrit en avril dernier.
    --->
    http://www.ledevoir.com/societe/justice/241799/qui
    <---
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  • Fernand Trudel - Abonné
    23 novembre 2010 09 h 23
    La seule façon de nettoyer les écuries d'Augias
    C'est tellement pourri que la seule façon de nettoyer les écuries d'Augias est de changer le financement des campagnes électorales.

    Il y a des sommes faramineuses et inutiles qui circulent dans des enveloppes brunes pour financer des candidatures car une campagne électorale monopolise des dizaines de millions pour chaque parti que le DGE après vérification rembourse à 50% . La mairesse Boucher a été élue avec des dépenses électorales de quelques centaines de dollars et révolutionné les campagnes électorales municipales et les adeptes se multiplient en diminuant les pancartes sur les poteaux mais ce n'est pas assez.

    Je suggère que le DGE finance la totalité des campagnes électorales en donnant à chaque candidat un montant égal et exigeant qu'aucune autre somme ne soit utilisée sous peine d'être interdit de poser sa candidature pendant un certain moment (minimum 5 ans). Ainsi les partis ne seraient plus contraints de collecter des fonds à coup de millions pour financer leur campagne électorale et éviterais les abus. Aussi les élections à date fixe et que le Premier Ministre soit soumis au vote universel au lieu d'être candidat dans un comté.

    C'est à ces seules conditions que l'on fera le ménage dans la corruption politique et parle fait même dans la construction On n'a pas besoin d'une enquête publique pour faire ça mais une commission publique du DGE. Une conmmission d'enquête ressemble à du voyeurisme au même titre qu'Occupation Double è la télé. A t'on besoin de satisfaire notre désir de se lever le coeur pour nettoyer les écuries d'Augias car ces moeurs politiques existent depuis des lunes même avant Duplessis. Seul changer les règles du jeu et non une autre commission Cliche oiu Gomery. produira les résultats excomptés. À moins que les québécois ont besoin de distractions télévisuelles...
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    23 novembre 2010 09 h 33
    Celui dont on ne peut dire le nom
    Il s'appelle Voldemort. C'est une immense pieuvre qui tient la planète entière entre ses multiples bras. Un de ses bras contrôle non seulement la construction au Québec, mais aussi le réseau de distribution de la drogue, la nomination des juges, le financement des partis politiques, les élections municipales dans la grande région de Montréal, la prosdttution, etc. etc. etc. On ne peut même plus dire le nom du bras montréalais, Si tu le fais T'as ni recours, ni absolution, mais tout le monde accourt ! So be quiet my friend, n'en dis pas plus long. Silence ! Sinon, le bras de la pieuvre va t'étouffer toi aussi.
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  • Bernard Gervais - Abonné
    23 novembre 2010 09 h 43
    Le beau discours des tenants de la droite
    C'est quand on lit des articles, comme celui que publie Mme Kathleen Lévesque dans l'édition du journal Le Devoir d'aujourd'hui, qu'on se rend compte que le beau discours souvent tenu par les partisans de la droite - discours selon lequel les gouvernements doivent faire confiance aux grandes entreprises privées et leur confier la réalisation de grands travaux publics, notamment parce que cela est finalement moins coûteux pour les contribuables - n'est que de la poudre aux yeux !

    Et pensons également ici au cas de l'Irlande où les grandes banques privées, en agissant de manière irresponsable, ont presque conduit ce pays à la faillite !
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  • François Dugal - Abonné
    23 novembre 2010 09 h 45
    Enrichissons notre vocabulaire
    Capo: le chef
    Capo di tutti capi: le chef des chefs, le grand «boss»
    Padrino: le chef d'une famille.
    Consigliere: conseiller du capo
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    23 novembre 2010 09 h 47
    Le parrain des parrains
    Faudrait que notre parrain en chef au Québec convoque ce parrain de la construction pour le calmer un peu.
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  • Miclem - Inscrit
    23 novembre 2010 09 h 48
    Qui a intérêt à bloquer la tenue d’une enquête publique?
    Qui a intérêt à bloquer la tenue d’une enquête publique? Certaines firmes reliées à la construction et très certainement des crapules infiltrées dans l’administration publique et possiblement certains élus qui ont été piégés dans la spirale de la corruption. Des enquêtes de toutes sortes sont en cours suite aux allégations des médias mettant en cause plusieurs de ces firmes, villes, syndicat ou organisateurs politiques en tant que témoins : Dessau, Groupe Roche, BPR, SNC-Lavallin, Genivar, Axor, Platania, Grues Guay, Construction Garnier, Construction Frank Catania, BT Céramique , Transports et Excavation Mascouche, Nielson Construction, plusieurs firmes de Tony Accurso, l’agence de sécurité BCIA, les villes de Montréal, Saint-Jérôme, Mascouche, Terrebonne, Boisbriand, Ste-Hyacinthe, la FTQ-Construction, et j’en passe. Pourquoi les noms de certaines firmes comme Dessau, BPR ou des entreprises apparentées à Tony Accurso reviennent-elles constamment dans l’actualité? Qu’ont en commun toute ces organisations? L’organigramme serait-il en train de se dessiner sur le tableau noir de l’escouade Marteau? Comment éradiquer ce cancer? Difficile sans une enquête publique…
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  • Michel Gaudette - Inscrit
    23 novembre 2010 10 h 18
    Le but de l'opération Marteau : cacher la collusion du politique et du monde de la construction
    L'opération Marteau sert le PLQ en cachant la collusion du politique et du monde de la construction.

    C'est le joujou de Charest pour éviter de répondre aux vraies questions, c'est-à-dire ces liens entre politique et monde de la construction.

    Jamais l'opération Marteau pourra nous révéler ces liens, ce qui fait bien l'affaire du PLQ.

    Cette opération s'attaquera à de petits poissons sans faire la lumière sur le COMMENT, c'est-à-dire comment opèrent les réseaux de corruption en ce sens... Ce qui intéresse la population, c'est ce COMMENT...
    Le PLQ est vraiment un parti exécrable, allergique à la démocratie...
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  • Bernard Terreault - Abonné
    23 novembre 2010 10 h 49
    Punir mais aussi réformer
    Oui, il faut enquêter et punir, mais il faut aussi réformer le système si l'on ne veut pas que ça recommence! On ne pourra jamais empêcher des hauts dirigeants de firmes de se rencontrer comme par hasard au Golf Club, dans les meilleurs restaurants, ou au Bal du Musée. Donc, solutions:
    1 - Une loi obligerait les ministères québécois et les grandes municipalités (50 000 h et ?) à ne pas sous-traiter plus de 15% (en valeur) de leur travaux d'ingénierie. La raison de sous-traiter est soit un surplus de travail temporaire, soit un manque ponctuel d'expertise, mais 90% des travaux publics sont des travaux de routine prévisibles : on ne construit pas un stade olympique tous les jours et rappelons-nous que même les premières lignes de métro de Montréal ont été planifiées, conçues et construites en 4 ans sous la direction du service d'ingénierie de l'ancêtre de la STM. Les ministères et les villes embaucheront en fonction de leurs besoins à moyen-long terme (dizaine d'années).
    2- On ouvrirait la concurrence aux entreprises étrangères et on verrait que nos firmes s'ajusteraient vite. Si SNC est capable d'obtenir des contrats partout dans le monde face à la concurrrence féroce des géants comme Bechtel, Bouygues et autres, elle pourait aisément compétitionner ici aussi.
    3 - On adopte la réforme du financement des partis politiques proposée par les trois mousquetaires du PQ (Drainville, Girard, Marceau).
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  • 93Licar - Abonnée
    23 novembre 2010 11 h 03
    Qui permet, dans les ministères, la collusion?
    C'est bien ce qui me fait peur dans l'enquête Marteau, on identifiera des entrepreneurs certes, mais pas les hommes et femmes politiques qui donnent ces contrats publics dans la construction, l'informatique, le fichier des fournisseurs des ministères et institutions publiques qui les identifiera?

    Seule une enquête publique permettrait de mettre à jour les ramifications de ce système. Identifier d'où vient l'argent et qui sont les argentiers.
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  • celine parent - Inscrit
    23 novembre 2010 11 h 35
    corruption que découvrira-t-on si on creuse davantage
    Pire, qu'est-ce qu'il y a derrière l'octroi des claims à des compagnies australiennes, américaines, etc. par Hydro-Québec depuis 2003 pour l'exploitation du gaz de schiste? (Voir article du Devoir publié le 19 novembre dernier : Le vérificateur général appelé à enquêter). Parce qu'en plus de siphonner une richesse naturelle du Québec où elles le veulent, quand elles le veulent, elles s'enrichiront au dépens de la santé, de la qualité de vie des Québécois. Le gouvernement du Québec applaudit alors que les multinationales étrangères ont la possibilité d'empoisonner les affluents du Saint-Laurent, la nappe phréatique dans la plaine du Saint-Laurent. Est-ce qu'il a conscience que c'est la plaine du Saint-Laurent qui nourrit la population du Québec?

    Puis il y aurait aussi la filière éolienne, les multinationales étrangères qui viennent séduire les conseils municipaux mal informés dans les petites municipalités...

    Il faut Une commission d'enquête, comme il y en a eu en 1974, avec un mandat plus large.
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  • Patrick Lavallée - Inscrit
    23 novembre 2010 11 h 54
    Et la Caisse de dépôt dans tout ça ?
    Où sont nos QUARANTE MILLIARDS et qui sont les responsables ? Une enquête ici aussi et ça presse !
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  • Cyno - Inscrit
    23 novembre 2010 12 h 13
    Et l'Opposition maintenant...
    Les informations sortent... Pourquoi alors l'Opposition voulait-elle faire tomber le gouvernement? Voulait-elle tirer profit d'une telle situation où les gens vivent sous la contrainte?

    Car, on peut croire que lorsque le gouvernement Charest aura démantelé ce réseau, alors toute une société lui en sera reconnaissante en dépit de l'Opposition.
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  • Louis-Philippe,Roussel - Abonné
    23 novembre 2010 12 h 31
    Merci aux enquêteurs!
    Malgré cette grande noirceur, où les crosseurs et mafieux semblent être légions, n'oublions pas qu'il y a encore des gens sur qui l'on peut compter: les enquêteurs de l'unité anticollusion du ministère des Transports et de l'opération Marteau.

    J'espère qu'ils vont tordre le citron jusqu'à ce qu'il soit complètement sec!

    Il faut lutter contre toute cette collusion et ce gaspillage de ressources qui mènent tranquillement le Québec à la ruine.

    Continuez votre bon travail!
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  • LeRévoltéTranquille - Abonné
    23 novembre 2010 12 h 56
    En espérant, Mme Lévesque...
    ... que votre informateur ne vous mène pas, lui aussi, en bateau...
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  • irishspring - Inscrit
    23 novembre 2010 13 h 26
    M.Charest, l'émission de Tv: Qui dit vrai, est terminée depuis longtemps
    Quel est le syndrome qui ronge notre premier ministre? L'article mentionne un homme d'affaire puissant qui control tout, il est à la tête de cette pyramide,...pas moyen de savoir c'est qui?
    M.Charest devrait se comporter comme un premier ministre responsable maintenant que plusieurs secteurs de la construction se sont mis à table,la FTQ reconnait qu'il y'a un malaise, maintenant le chef enquêteur de l'opération marteau reconnait que les journaliste des médias avaient raisons, Mme Cohen qui reconnait aussi un problème, plus les 160,000 signataires du Québec qui réclame votre démission, ça fait beaucoup de monde qui réclament quelque chose.
    Peut être que votre salaire de 75,000.00 au noir,n'est pas aussi clair et transparent dans sa source limpide,....on peut comprendre votre hésitation à déclencher une enquête publique mais avant de passer à l'histoire des premiers ministres du Québec les plus scrabreux, vous devriez ajuster votre tire. Votre réputation risque d,en prendre un coup!
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    23 novembre 2010 13 h 37
    Il est temps d'attacher les ficelles
    Un procureur Général, ne pourra pas faire la job de bras. Il y a déjà beaucoup de procureur qui peinent à l'Escouade Marteau.

    Mais le gouvernement va aveuglément dans cette direction pour s'enliser encore plus dans les sables mouvants.

    Vite du commission d'Enquête avec comme Roger Nicolet ou encore un Louis Rocket.

    Ainsi va le bâteau du Québec selon le plan B depuis 1995 pour mettre le Québec à genoux.
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  • VITRILLOLA - Inscrite
    23 novembre 2010 16 h 35
    UNE COMMISSION ET ÇA URGE !!!
    À quand l'escouade CLOU DANS L'CERCUEIL ?
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  • Hector - Inscrit
    23 novembre 2010 20 h 55
    Les commentaires.
    Je ne lis plus les commentaires de vos lecteurs car je trouve qu'ils sont de plus en plus hargneux et lancent des commentaires qui trop souvent attaquent de façon insinueuse. Je sais que la cheffe de l'opposition s'acharne sur le gouvernement et surtout sur son chef non pas pour protéger le peuple comme elle se complait à le répéter mais bien pour prendre le pouvoir et devenir la première dame du Quiébec. Hélas ,par le passé, elle n'a surement pas prouvé qu'elle pouvais administrer sans avoir elle aussi ses petits amis à placer.

    Si vos lecteurs trouvent que j'attaque la cheffe, ils n'ont qu'à s'en tenir à des arguments valables sans attaques au chef du gouvernement dans des termes qui souvent ne sont pas àla hauteur d'un débat civilisé.
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  • MJ - Inscrite
    23 novembre 2010 21 h 26
    L'histoire de la corruption
    Tiens! En Alberta, une loi provinciale permet à l’Ordre professionnel des ingénieurs d’enquêter pour des questions d’éthique sur des firmes et non seulement sur des individus membres de l’Ordre. Une autre loi provinciale à amender...

    Pax Plante avait fait le ménage dans la Ville de Montréal au cours des années 1950 pendant le mandat du maire Camilien Houde. Ces malversations et cette corruption ne datent pas d’hier.

    L’Expo 67 à Montréal a été l’occasion d’immenses travaux de toutes sortes sur le site (création de l’île Notre-Dame, d’infrastructures, de pavillons et bâtiments, etc.), les Jeux Olympiques de 1976 à Montréal, dont la construction en béton de l’immense stade olympique (éléphant blanc qui a endetté la Ville de Montréal pendant au moins 20 ans).

    Qu’est-ce qui fait que le système a pris autant d’ampleur et que les milieux municipaux et provinciaux (pour ne parler que de ceux-là) ont été infiltrés par ces preneurs d’ouvrages et que les élus et leur administration leur sont devenus si serviles? Le financement des caisses électorales apporte une réponse partielle au phénomène et quoi d’autre?
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  • MJ - Inscrite
    23 novembre 2010 21 h 38
    Suite
    La CECO avec son président Dutil, le "bouledogue" de cette Commission, avait fait connaître les manigances des mafieux dans l’industrie de la construction. D’autres scandales avaient éclaté durant ces années dont le scandale de la viande avariée.

    La multinationale américaine Monsanto (voir le film “Monsanto”) a infiltré le pouvoir politique américain et corrompu à son avantage ses dirigeants. Sans parler de l’industrie des OGM dont Monsanto fait la promotion partout sur la planète et son arnaque de vente de semences brevetées. La tendance de ces multinationales sans scrupules est d’étendre leurs tentacules pour déloger tous concurrents et rendre dépendants de leurs produits la terre entière au risque d’affamer les gens. Ces mafieux sont prêts à bulldozer tous ceux qui entravent leurs routes pour prendre la place et devenir des monopoles. Quand les budgets de ces multinationales excèdent ceux des Etats, elles deviennent extrêmement puissantes.
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  • Francois - Inscrit
    24 novembre 2010 20 h 20
    Eviter et éteindre la corruption
    Pourquoi le gouvernement et les villes n'engagent pas des professionnels sous leur responsabilité. Le même principe que les cols bleus, blanc situé à un autre niveau d'envergure. Fini les travaux qui dépassent toujours les coûts à outrance et la contre bande de nomination contrat. L'état assure elle même la main d'oeuvre de ces sentiers de construction.

    Jean-Charest ne fait que fortifier la corruption en prônant les PPP. Et curieusement il y tient mordicus. Ça soulève bien des doutes et questions sur son intégrité. Enfin les règle de l'obtention de contrat doit être réévaluer afin de fermer la porte à la corruption.
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  • Kaomax - Inscrit
    27 novembre 2010 00 h 42
    La mafia et la loi de l'Omerta
    La seule force de la mafia, c'est effectivement la peur des gens, ce qui les rend "silencieux", sauf que la mafia ne peut pas "liquider" 8 millions de Québécois.

    Pour enlever l'arme à la mafia, c'est que toutes les personnes témoins d'évènements de corruption, petit, moyen ou grand, en témoignent sur la place publique.

    C'est aussi la responsabilité de l'ensemble des Québécois et Québécoises de se lever et de protester contre la corruption. D'exiger la démission de "tout homme politique" qui ne peut plus prétendre "être honnête SANS L'OMBRE D'UN DOUTE".

    Cessons d'utiliser une matrice gouvernementale anglaise et désuette. Exigeons la refonte de notre système politique avec des lois strictes, passibles de prison si elles sont contournées.

    Donnons nous les moyens d'anéantir la corruption à la source et ce, dès maintenant, en commençant par le renvoi de Charest, l'homme sans parole, qui se fout de l'ensemble des citoyens québécois.
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    2 décembre 2010 10 h 04
    Le bouc émissaire
    de toutes les corruptions dans les associations: ingénieurs, entrepreneurs, policiers, syndicalistes...

    Coudonc! les associations ont-elle un Code de déontologie, un code d'éthique et des façons de l'appliquer de nettoyer leurs rangs
    afin d'expulser les manipulateurs, profiteurs de toutes sortes???
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    6 décembre 2010 18 h 47
    Aller voir ailleurs
    comment ça se passe...pourquoi pas? Le "modèle québécois" est un mythe entretenu par les "nationaleux"....

    "Seule la province de l'Alberta prévoit que les firmes de génie sont redevables devant l'ordre professionnel"

    alors pourquoi le Québec ne s'inspirerait pas de cette façon de faire?

    De plus 95% des ingénieurs sont préoccupés
    par des allégations de collusion, alors ce serait un moyen
    d'intervenir efficacement.

    @ Pierre Savard.

    "revoir toute notre façon de penser, d'agir, le rôle de l'ÉTAT, des syndicats"...

    En sommes-nous capables, puisque certains ont proclamé
    le "modèle québécois" c'est que tout est parfait...
    Nous sommes la province parfaite au Canada,
    pourtant ce n'est pas ce qu'on vient d'écrire et que plusieurs ont constaté:
    "The most corrupted province in Canada"
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    25 décembre 2010 13 h 09
    Un seul qui tire les ficelles...
    mais au bout des ficelles il y a les "gros bras"...qui servent à convaincre...
    Rappelons-nous le saccage de la Baie James lorsque Robert Bourassa était au pouvoir...
    il n'a pas osé réclamer le paiement du vandalisme par les centrales syndicales, car il avait peur des "gros bras"
    alors c'est le BON PEUPLE qui a payé la note
    celui qui travaille de 9 à 5 et qui a parfois deux emplois pour joindre les deux bouts...
    alors que des "gros bras" sont PAYÉS pour DÉMOLIR détruire...

    Si les "gros bras" ont toute liberté pour détruire les chantiers de
    Construction, pourquoi les laisser faire? Pourquoi ne pas créer une Association de protecteurs des chantiers?
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