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Conseil général du PLQ: tout débat sur une commission d'enquête est écarté

Robert Dutrisac   14 novembre 2010 22h00  Québec
Lévis — Le chef libéral Jean Charest a reçu, aujourd'hui, une preuve éloquente de l’emprise qu’il exerce sur son parti. Les militants libéraux, réunis en Conseil général, ont refusé net de débattre de la tenue d’une commission d’enquête sur l’industrie de la construction.

Un militant de la circonscription de Groulx, Martin Drapeau, membre du Parti libéral du Québec depuis 30 ans, a tenté de présenter un amendement visant la tenue «d’une vaste enquête sur l’attribution des contrats publics au Québec, particulièrement à l’industrie de la construction». Mais cet amendement n’a pu être débattu puisque personne parmi les quelque 500 libéraux présents dans la salle ne s’est levé pour seconder la présentation de la proposition de M. Drapeau. 
 
Dans l’entourage de Jean Charest, on s’est bien défendu d’avoir manigancé pour empêcher qu’on débatte de la question. «On ne contrôle pas les militants dans un Conseil général», a-t-on fait valoir.  

Que les militants du parti au pouvoir refusent de débattre d’une question qui est sur toutes les lèvres au Québec, alors que se multiplient les révélations sur les liens entre la mafia montréalaise et l’industrie de la construction, apparaît pour le moins incongru. Il faut dire que Jean Charest avait donné l’exemple vendredi soir quand il n’a soufflé mot sur le sujet lors de son allocution à l’ouverture du Conseil général.

«La discipline dans un parti est habituellement un avantage mais parfois elle peut être un inconvénient», estime, pour sa part, l’ancien ministre Benoît Pelletier.

«S’il y avait des gens [qui appuyait l’amendement], je pense que ça aurait été important que les gens se lèvent. On est un parti qui est très ouvert et qui est très objectif dans ses opinions», a affirmé le député de Chomedey, Guy Ouellette, un des nombreux élus qui se sont évertués dans les couloirs, hier et aujourd'hui, à défendre la position du gouvernement de ne jamais tenir de commission d’enquête sur l’industrie de la construction.

Le sujet est d’ailleurs revenu brutalement sur le tapis dans la journée. La vice-première Nathalie Normandeau, courroucée, est montée au créneau pour réclamer que le chef de l’Action démocratique du Québec, Gérard Deltell, retire les propos qu’il venait de tenir lors du congrès de son parti à Granby. Le chef adéquiste avait traité Jean Charest de «bon parrain du Parti libéral».

«Gérard Deltell insulte le premier ministre, il insulte le gouvernement, il insulte 100 000 militants libéraux», a vitupéré Nathalie Normandeau. Il s’agit «d’un dérapage, d’un ‘déraillage’» qui témoigne qu’il est désespéré, estime-t-elle. «Gérard Deltell est allé beaucoup trop loin. Il doit absolument retirer ses propos s’il a un minimum de sens de l’honneur», a-t-elle poursuivi. «S’il ne le fait pas, il devrait sérieusement songer à démissionner.»

Cette allusion au «parrain» mafieux «pousse d’un cran» les accusations lancées cette semaine à l’Assemblée nationale par le Parti québécois. Le député de Verchères, Stéphane Bergeron, avait traité des élus libéraux de «complices du crime organisé» tandis que la chef péquiste avait affirmé que les taxes des Québécois «faisaient vivre» la mafia en raison de la cote que les criminels prenaient sur les contrats publics.

Une question de crédibilité

Le militant Martin Drapeau s’est dit «déçu» qu’aucun libéral n’ait accepté, aujourd'hui, de débattre de la tenue d’une commission d’enquête sur la construction. Selon lui, c’est la seule façon pour le gouvernement de rétablir sa «crédibilité». «Dans l’esprit de bien des gens, il ne faut pas faire par exprès pour perdre ses élections. Mais je crois qu’au stade où on en est, il y a de fortes chances que même si on ne fait pas de commission d’enquête, on soit dans le trouble assez rapidement», a-t-il analysé.

«Même si cela envoie notre parti dans l’opposition pour huit ou dix ans, il faut avoir le courage de tenir quand même cette enquête», a-t-il écrit dans un texte qu’il pensait lire devant les militants pour appuyer son amendement. «Ne rien faire maintiendrait le climat de suspicion qu’ont les électeurs par rapport à notre parti. Nous risquons quand même de perdre la confiance de nos électeurs sans avoir amélioré la situation au Québec. Il faut crever l’abcès», voulait-il faire valoir.

Martin Drapeau faisait partie de la poignée de militants qui avaient mené une fronde contre la privatisation du parc du Mont Orford en 2006. Appuyée par Pierre Paradis et Thomas Mulcair, cette fronde avait fait long feu durant un Conseil général, alors que les militants avaient rejeté à la quasi unanimité une proposition demandant au gouvernement de faire marche arrière. On connaît la suite : le gouvernement Charest avait finalement cédé devant le tollé général.

***

A lire également:

Les militants libéraux en faveur d'un titre de journaliste professionnel
 
 
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  • Michel Page - Inscrit
    13 novembre 2010 18 h 12
    pour l'institionnalisation d'une procédure de révocation d'un premier sinistre
    La révocation du Premier ministre en régime semi-présidentiel pourrait-elle être instituée en régime parlementaire. L’impact positif d'une telle procédure serait de nature à réduire les risques de despotismes au sein des régimes parlementaires traditionnels..

    Donné en réflexion aux libéraux libertaires....
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  • Bernard,Clement - Abonné
    13 novembre 2010 18 h 17
    La vraie nature des libéraux....
    Personne parmi les 500 délégués pour appuyer cette motion non pas pour instaurer,mais pour débattre de l'opportunité d'une enquête publique sur la collusion et la corruption dans la construction.
    On reconnait bien la le parti libéral et son grand sens de la démocratie.
    Tout le Québec la veut cette commission d'enquête après tout ce que l'on entend sur l'emprise du crime organisé dans le secteur de la construction.
    Mais on persiste a ignorer d'en discuter ouvertement entre militants.Et ceux-ci, en véritables marionnettes, préfèrent se taire et ne rien voir.
    Quelle arrogance et mépris envers la population.


    C.Bernard
    Québec
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  • michel boulanger - Abonné
    13 novembre 2010 18 h 25
    Démocratie?
    500 contre 1, incroyable, 500 qui refusent de discuter!

    Ben oui le "parrain" existe vraiment. Honte à vous libéraux vous faites reculer le Québec au temps noir de Duplessis.
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    13 novembre 2010 19 h 01
    Martin Drapeau: l'homme de la semaine
    On vient vraiment de vivre un moment historique. Alors que le Québec entier demande une commission d'enquête sur la construction, pas un seul des 500 délégués a voulu appuyer la demande de Martin Drapeau.
    Fallait entendre le silence et voir le visage des gens. Vraiment un grand moment de télé. La journée où le PLQ a perdu pour toujours le respect de la population.
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  • Bernard Gervais - Abonné
    13 novembre 2010 19 h 38
    Heureusement que les médias sont là !
    Par ce nouveau refus de débattre de la tenue d'une commission d'enquête sur la corruption et les cas de collusion dans l'industrie de la construction, les libéraux - totalement sous l'emprise de leur chef - continuent à croire que le bon peuple, qui réclame pourtant cette même commission, se lassera de ne pas être entendu et, par conséquent, finira par oublier tout ça.

    Cependant - et c'est à espérer - il est fort possible que les choses ne se passent pas ainsi pour notre PM et ses troupes car les médias, de leur côté, continuent de découvrir des faits troublants sur le monde de la construction, faits qui renforcent la volonté de la population que le gouvernement fasse la lumière sur toute cette question !
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    13 novembre 2010 20 h 22
    M. Drapeau, LE héros
    Tenter de défier le cheuf pendant que les 499 autres délégués tremblaient dans leurs culottes, faut le faire.

    Fait que, chapeau M. Drapeau mais je vous conseillerais de changer de parti vu que vous avez commis le péché de lèse-majesté, à la place du baise-majesté, devant l'infaillibilité sur 2 pattes...M. Charest, the boss, en personne.
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  • Djemy Djemy - Inscrit
    13 novembre 2010 20 h 57
    Les Mettre dehors
    Encore une raison pour foutre ces Liberaux a la porte
    on crie contre le PQ de ne pas etre democrate et ca alors cést quoi? de la democratie peut etre? quasnd on va contre de la population??

    ce gouvernement me fait honte honte honte
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    13 novembre 2010 21 h 11
    La schizophrénie politique des pélquistes
    Plus de 80 % des Québécois veulent une enquête sur la collusion dans la construction. Les ministres et députés pélquistes et les membres, sauf un, ne veulent rien savoir d'une telle enquête.

    Difficile à comprendre.
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  • Louise Collette - Inscrit
    13 novembre 2010 21 h 35
    Les Libéraux et l'industrie de la construction
    C'est une honte, mais les Libéraux s'enlisent et aux prochaines élections, exit la sortie.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    13 novembre 2010 23 h 07
    M. Charest et nos institutions.
    M. Charest se montre souvent offusqué par certains propos de ses adversaires en leur disant qu'ils sont en train de détruire nos institutions. S'il y a quelqu'un qui est en train de détruire nos institutions, c'est bien M. Charest. Il aura beau dire, il y a que la population ne se sent absolument pas respectée concernant la demande d'une enquête sur la construction.

    De façon très individualiste, il a sauté comme un chat sur sa proie avec sa Commission Bastarache, à l'encontre de la population. Avec M. Charest à la barre du Québec, nous passons de la démocratie à un régime pour le moins fondé sur l'autarcie. En se refusant à faire une enquête publique sur la construction, la population soupçonne de plus en plus d'avoir peur d'une commission publique sur la construction, si ce n'est déjà fait. L'oiseau qui perd ses plumes aura de plus en plus de difficulté à voler.
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    13 novembre 2010 23 h 38
    Dehors!
    Dehors les mafieux et les affairistes!

    Même ceux qui sont au sommet de la pyramide seront un jour jugés. Gomery II.
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  • Michel Chayer - Inscrit
    14 novembre 2010 00 h 14
    Une trahison
    << Que les militants du parti au pouvoir refusent de débattre d’une question qui est sur toutes les lèvres au Québec, alors que se multiplient les révélations sur les liens entre la mafia montréalaise et l’industrie de la construction, apparaît pour le moins incongru. >>

    Ça apparaît incongru que pour les naïfs.

    Mais, puisque la prévarication est une forme de trahison, il n’y a rien d’étonnant à ce que des prévaricateurs manœuvrent pour que leur forfaiture demeure occulte. C’est même la norme.
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  • Maxime Joannette - Inscrit
    14 novembre 2010 02 h 04
    Débat = «chicane»
    C'est compréhensible, si les membres émettent des opinions contradictoire le Parti Libéral va passer pour des gens qui se «chicanent». Il vaut beaucoup mieux passer pour un parti de moutons !
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  • Paul Rodgers - Inscrit
    14 novembre 2010 03 h 44
    Syndrome du chien battu
    Quelle triste meute...

    Pas un seul membre pour seconder une motion qui ne demandait rien de plus qu'une simple discussion ait lieu...

    On étale au grand jour le syndrome du chien battu en obéissant aveuglément à l'omerta ordonné pour ensuite s'insurger lorsqu'on conclu de l'extérieur que leur « cheuf » est dans les faits un « parrain » qui tient son troupeau en laisse serrée.

    Le parti des Anglais en est rendu là où était l'Union nationale en 1968. Un triste attroupement de ce que le Québec a de plus vil et lâche... Le plus navrant est de savoir le duplessisme toujours vivant et au pouvoir.
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  • yvesdeau - Inscrit
    14 novembre 2010 05 h 07
    Le mouton noir des commissions...
    Bravo à Martin Drapeau (aucun lien de parenté avec moi!) pour avoir le courage d'exprimer ces convictions. Beau moment de télévision, un silence qui en dit long...Il est vrai que Gérard Deltell y est allé un peu fort. Il aurait dû dire que Charest était le berger du parti libéral, grâce au reportage nous avons vu toutes ses brebis à l'exception d'un mouton noir!
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  • Augustin Rehel - Inscrit
    14 novembre 2010 07 h 08
    Ca sent pas bon
    Les 500 libéraux réunis à Lévis ont compris qu'une commission d'enquête sur l'inductrie de la construction ferait le plus grand mal au PLQ, un mal encore plus grand auquel il est confronté si l'on s'en fie aux sondages.

    Le journaliste soulève l'emprise de Charest sur le parti. C'est peu dire que parmi cette foule bigarrée de 500 membres, un seul semble comprendre la réalité. Les autres, comme des autruches, préfèrent se garger la tête bien froide dans le sable.

    Un parti devenu indigne de grands libéraux comme Jean Lesage et Robert Bourassa.
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  • France Marcotte - Abonnée
    14 novembre 2010 07 h 41
    Deux visages de la déception
    Quel monde de différence il y a entre l'atmosphère d'auberge espagnole qui règne au PQ lors des toujours mémorables retrouvailles de ses membres et l'apparence de bonne entente que donne à voir le discipliné PLQ, hermétiquement ramassé derrière son chef contre vents et marées. Dans le premier cas, on se crêpe le chignon jusque sur le trottoir, le public est même convié à participer à la transe; dans l'autre, on bouille peut-être par en-dedans mais on garde un visage impassible, l'accès est fermé à double tour, c'est la culture du secret. C'est à se demander laquelle de ces deux attitudes est finalement la plus profitable à un parti et laquelle suscite le plus d'angoisse dans la population. En réalité on voudrait ni l'un ni l'un si la population n'est pas au centre des préoccupations.
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  • François Ricard - Abonné
    14 novembre 2010 08 h 23
    Le bâillon
    Pas un sur plus de 500!!!!
    Force m'est de conclure qu'en adhérant au PLQ, le nouveau membre accepte de porter bâillon qui limite tout débat. Pourtant le débat est à la base même de toute démocratie.
    Heureusement que mon député n'est pas du PLQ. Il aurait de mes nouvelles immédiatement et lors de la prochaine élection.
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  • Carole Dionne - Inscrite
    14 novembre 2010 08 h 40
    C'EST DE CE PARTI QUE VIENT L'EMBLÈME QUÉBÉCOIS: LE MOUTON
    La première qualité pour être un bon libéral, c'est de faire le mouton. Le surnom du québécois libéral, sauf bien entendu MARTIN DRAPEAU: pas le sifleux, le SUIVEUX. S'il y avait plus de Martin drapeau dans le parti libéral, on serait tenter de voter encore pour eux mais à voir cette bande d'applaventi, non merci, j'ai plus de caract`re que cela.
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  • Bernard Gervais - Abonné
    14 novembre 2010 08 h 50
    Personne à l'horizon ?
    Comment expliquer que les militants libéraux, actuellement réunis pour un conseil général de leur parti, se rangent du côté de Jean Charest et, à leur tour, refusent de débattre de la tenue d'une commission d'enquête sur la construction ?

    Pourtant la population, elle, réclame une telle commission et les médias, de leur côté, continuent de nous révéler des faits troublants concernant certaines pratiques dans cette industrie.

    Pourquoi les militants du PLQ réagissent-ils alors ainsi ? Est-ce parce qu'ils ne voient personne pour remplacer leur chef et que, par conséquent, il vaut mieux ne pas le contredire, même si les électeurs sont dans une forte majorité insatisfaits de son gouvernement ?
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  • alen - Inscrit
    14 novembre 2010 09 h 09
    Faut le faire, hein!!!
    Incroyable! Tout simplement incroyable en effet de voir Nathalie Normandeau, Norman McMillan et autres bon spires de la famille libérale s'indigner que Monsieur Deltell ait désigné le PM comme le parrain de la famille!

    Le PM ne s'est-il pas plu et complu à souhait à traiter l'un de girouette, l'autre de slinky, puis l'autre encore de tueuse? Ne s'est-il pas érigé lui même en <éminence> en exigeant d'être rétribué (pizzo) par le parti pour le diriger.

    Non mais fallait quand même le faire!
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    14 novembre 2010 09 h 35
    @ Marc Tremblay
    Je crois que vous comprenez très très bien que les Libéraux sont des gens de pouvoir et tout ce qui pourrait leur nuire à le détenir, est écarté. La collution en est un exemple.
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    14 novembre 2010 10 h 35
    Sodome
    N'y a-t-il qu'UN juste dans le PLQ?

    Un jour Abraham, l'ami de Dieu, était devant la ville de Sodome,
    une ville que Yahvé avait décidé de détruire tant sa ébauche et son injustice étaient grandes.
    Et Abraham tente de négocier, il intercède en faveur de Sodome.
    «Mon Seigneur, si je trouvais dix justes dans cette ville renoncerais-tu au châtiment?»
    - « Si tu en trouves dix, j'y renonce » dit Dieu
    - « Et s'il n'en reste que cinq ? »
    - « Pour cinq, je sauve toute la ville...»
    - « Mon Seigneur, et si dans cette ville, il restait seulement
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  • SusanK - Abonné
    14 novembre 2010 10 h 50
    UN EXEMPLE: YOLANDE JAMES
    J'ai habité Pierrefonds pendant quinze ans. En 2004, elle fut élue dans le comté de Nelligan. En 2005, il y avait eu une conférence de presse tenue dans un important écoterritoire pour dénoncer la destruction de la forêt entière en faveur de la construction de 5,500 maisons. Mme James avait refusé de se prononcer à ce sujet.

    On a su par après qu'elle venait de déménager ses bureaux dans un endroit très éloigné de son électorat malgré qu'un peu partout à-travers son comté, il y avait une multitude de choix pour son nouveau bureau.

    Mme James avait choisi de s'installer dans l'édifice Grilli situé dans le centre d'achats Grilli, cette même entreprise Grilli (constructions résidentielles) qui est priviligié à Pierrefonds. En fouillant un peu sur l'Internet, j'avais découvert une photo de Mme James assise entre Saputo et Grilli lors d'un dîner bénéfice.

    Je comprends donc pourquoi Mme James n'a pas appuyé la motion pour une enquête sur la construction.
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  • Rodrigue Guimont - Abonné
    14 novembre 2010 10 h 51
    Monsieur Deltell est-il allé trop loin?
    La sortie de Deltell fait mal d’autant plus que Deltell est un fédéraliste convaincu et qu’il a maintenant la confiance des anglo-québécois.

    Deltell dit tout haut ce que tout le monde sait tout bas: que le PLQ est infesté par toutes sortes de virus et que le chef de cette organisation politique est contrôlée par un homme qui agit actuellement en véritable autocrate.

    Si le padrino (celui qui donne un nom ou oriente un chose) ne veut pas d’une enquête publique, c’est qu’il a sûrement une raison individuelle ou collective pour ne pas la réclamer. Les preuves (non plus seulement les allégations) s’accumulent autour du PLQ et refuser une enquête élargie ne fera qu’aggraver la situation des membres de ce Parti qui tel M. Drapeau sont de bonne foi.

    Reste à M. Charest, pour laver son honneur de poursuivre M. Deltell comme il a poursuivi en cour M. Bellemare ou de donner sa démission.
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  • Georges Paquet - Abonné
    14 novembre 2010 11 h 24
    Il n'y aura pas de Commission d'enquête, parce que...
    Si la tendance se maintient...
    Il n'y aura pas de Commission d'enquête sur la situation dans le domaine de la construction, de la Mafia ou de la collusion entre les syndicats, les firmes professionnelles et les contracteurs, parce que c'est la société québécoise dans toute sa diversité et avec toutes ses institutions qui doit régler ces problèmes, chacun dans son domaine.

    Il n'y aura pas de Commission d'enquête parce qu'on ne peut pas demander à un gouvernement de se placer encore une fois dans une situation défensive, comme il l'a fait dans le cas de la Commission Bastarache, où les activistes préfèrent croire ceux qui affirment plein de choses, sans aucune preuve, que d'attendre de voir si les accusations ont quelque fondement.

    Il n'y aura pas de Commission d'enquête sur l'Industrie de la construction parce que les membres du gouvernement savent très bien que les critiques qui leur sont adressées le sont souvent par des partisans et des dirigeants de l'Opposition qui, faute d'idées et de programme cohérent pour se présenter en alternative crédible, préfèrent alimenter la grogne en multipliant les invectives et insultes qui n'ont rien à voir avec la réalité et avec l'exercice du pouvoir.

    Il vaut mieux, à mon avis, mettre en place toute une série de mesures concrètes, pour faire échec au crime organisé sur le terrain, que de décréter une Commission d'enquête, tous les 10 ans, pour se rendre compte que, quelques années plus tard,on se retrouve encore au même point.

    En guise de conclusion, je répète que la politique n'est pas faite par des anges, et que les occasions seprésentent, au cours d'élection partielles et d'élections générales pour "mettre dehors" un gouvernement qui ne ferait plus sont travail. Mais, avant de décider de le mettre dehors, les citoyens sont heureusement encore très nombreux à se demander par quoi on pourrait le remplacer.
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  • Michel Bédard - Inscrit
    14 novembre 2010 12 h 27
    John (pizzo) Charest.
    Parrain du PLQ... Nos taxes financent la mafia... Omerta politique... Le PLQ, "un parti devenu indigne de grands libéraux comme Robert Bourassa", dit M.Rehel. Dans les années 70, au temps de Bourassa, le grand argentier du PLQ, responsable des finances du parti, était un Rizzuto... et Beaver Asphalte a pavé tout le Québec. Loin de moi la pensée de croire que ce Rizzuto fit un mafieux. Mais les Rizzuto ne courent pas les rues au Québec. Les journalistes disent que les Rizzuto formaient une famille tissée serrée. Nous vivons dans une petite société où tout est lié (surtout les mains). Une éminence grise, un bon serviteur de parti, un "bon" politicien, peut même se faire pointer juge, sénateur ou ambassadeur. Michel Bédard, Fierté Montréal.
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  • aberrrant - Inscrit
    14 novembre 2010 12 h 43
    enquête sur la construction et le financement des partis politique .
    le pourquoi de la situation présente .

    1 = une enquête sur la construction seulement , pas de problème
    cette enquête sera uniquement , sur les méthodes d'abtenir des
    contrats gouvernementaux et minicipalités tout niveaux .
    et ne touchera pas au financement des partis politique .???

    2 = mais en ce qui conserne , le financement des partis politique , la
    est le problème. et si on ce réfère , a la commission
    BASTARACHE , les dires a cette commission , qui n'a qu'éffleuré
    ce sujet , soit la collection de fonds , semblaient très très
    importante . LA EST LE PROBLÈME OU LES PROBLÈMES .

    3 = le premier ministre , ne comminique pas assez avec la population
    ainsi que tout ses ministres .
    ils travaillent en en écart de la population
    .
    4 = le premier ministre et ses ministres fond du travsail de pompiers
    toujours a éteindre des feux .

    5 = les ministes libéraux donnent l'impression , d'être incapable de
    de bien batir un dossier pour protéger la population le bien tout
    niveaux de la population .

    6 = le premier ministre , donne l'impression d'être incapable de
    communiquer avec la population .. d'ou une partie du problème.

    conclusion

    manque de transparences
    manque de communication
    trop d'arrogances
    manque de planifacations a plusieurs niveaux .
    trop de travails de pompiers

    et possiblement la peur de perdre , certaine sources de financements
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  • Jeannot Vachon - Inscrit
    14 novembre 2010 12 h 46
    Déficit démocratique au Parti Libéral
    La séance du Conseil général du Parti Libéral du Québec de samedi a prouvé hors de tout doute qu’il n’y a pas de démocratie dans ce parti, du moins pas du genre de démocratie où la population est représentée. Un seul des 600 délégués (et non pas 500), Martin Drapeau, s’est montré sensible à la pertinence d’une commission d’enquête sur la construction. Sa proposition d’en débattre n’a pas trouvé un seul appui. Pas d’en tenir une mais seulement d’en débattre!

    Et après, on s’étonnera que Gérard Deltell compare Jean Charest à un parrain. Quel genre de chef convient à une organisation qui préfère l’omerta à la lumière? La mafia ne s’attaque pas à la police. Le mot d’ordre est de laisser les enquêtes policières suivre leur cours mais simplement de ne pas y participer. Espérons que M. Drapeau ne se réveillera pas avec une tête de cheval dans son lit.
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  • aberrrant - Inscrit
    14 novembre 2010 13 h 05
    voici , ce qui va peut être ce produire a court treme IMPORTANT .
    les enquêtes policières , dans le domaine de la construction , vont probablement , aboutir a quelques choses de petits ou de grand ,
    sans toucher aux financement des partis politique .

    BIEN DIT , SANS TOUCHER AU FINANCEMENT DES PARTIS POLITIQUE.

    et a ce moment , notre premier ministre et ses moutons vont crier
    victoire ,haut et fort . qu'ils avaient raison , de ne pas faire une commission d'enquête et vont tenter de tuer dans l,ouef la demande de 85% de la population .


    le terrain est d'ailleur , déja en préparation .

    le chef de l'équipe marteau a déja commencé a sortir quelques scops
    et autres , ont commencé a faire de même .

    QUESTION DE TEMPS . VOUS VERREZ . ET PRÉPAREZ - VOUS
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  • Fred Payeur - Inscrit
    14 novembre 2010 14 h 18
    Comme en Sicile...
    Dans les petits village de la Sicile comme aux congrès du PLQ, la loi de l'Omerta empêche les citoyens de débattre...

    Les Libéraux semblent bien déterminés à importer cette tradition au Québec... Si au moins ils amenaient aussi le soleil et la mer méditérannée.
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  • Bernard,Clement - Abonné
    14 novembre 2010 14 h 58
    Quand les sourds deviennent aveugles....
    "Il n'y aura pas de Commission d'enquête sur l'Industrie de la construction parce que les membres du gouvernement savent très bien que les critiques qui leur sont adressées le sont souvent par des partisans et des dirigeants de l'Opposition" Dixit M G.Paquet
    Ça veut dire que plus de 75% de la population québécoise seraient des partisans de l'opposition...et ça inclut les chefs de police, les procureurs,les maires...etc...etc.
    Je trouve que ça fait beaucoup de partisans de l'opposition et non des moindres.
    La partisanerie vous empêche de voir et d'entendre tout ce qui se passe au Québec M.Paquet.

    C.Bernard
    Québec
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  • Roland Berger - Abonné
    14 novembre 2010 15 h 10
    Un parti de chicanes
    Et voici pourquoi le Parti québécois paraît être un parti de chicane. Ses membres osent défier la direction du parti, quelle qu'elle soit. Même Jean-René Dufort (Infoman) est tombé dans ce panneau.
    ROland Berger
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  • Carole Dionne - Inscrite
    14 novembre 2010 17 h 20
    JE NE SAIS PAS OÙ ÉTAIT NATHALIE NORMANDEAU LE JOUR...
    Où James Charest a traité la petite députée péquiste d'"esthéticienne" ou (hihi) quelque chose du genre. Cette grande dame, qui aime se dire être la vice-première ministre, n'en a pas" appelé à toutes les femmes du Québec" (comme c'est son habitude) pour que lui James Charest s'excuse. Elle n'écoutait pas j'imagine. Pourtant, quand son chef parle, elle écoute tout le temps. Mais pas cette fois là. Les oreilles libérales sont sélectives selon la dernière commission d'enquête.

    En passant, je félicite M Gérard Deltell de dire tout haut ce que 75% de la population pense de James Charest et de la grande famille libérale.

    Quand à McMillan (qui aide seulement ses amis) ou Lessard, pas équipé pour juger le vocabulaire des autres.
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  • Jean-Yves Larose - Inscrit
    14 novembre 2010 18 h 01
    L'expression libre et démocratique desidées ou l'OMERTA???
    Monsieur Berger, le PQ est un parti d'idées. C'est normal que ça discute fort. Toutefois, les gros titres annonçés comme étant une fronde certaine contre Marois de la part de Parizeau sont devenus rapidement et uniquement des pétards mouillés...La logique de Parizeau n'a pas changé et c'est plein droit de pouvoir l'exprimer. Il n'y a rien à fouetter un chat!!!

    Pour ce qui est de la motion présentée par monsieur Drapeau demandant une enquête publique dans l'industrie de la construction, aucune surprise. C'est la loi de l'omerta du Parti Libéral. Donc, quand Deltell qualifie Charest de parrain, il a sûrement raison quelque part!!!.
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    14 novembre 2010 19 h 02
    Croire en la sincérité de John James Charest
    Se pourrait-il que la population du Québec se fasse berner par un politicien sans foi, ni loi et code d'éthique? Celui-là a sa vérité mais à qui sert-elle?
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  • Nunu - Inscrite
    14 novembre 2010 19 h 22
    @ Mr,Paquêt
    Vous êtes toujours pour Jean Charest mais réfléchissez un minimum et vous verrez que n'importe qui ferait mieux et bien mieux que votre Jean Charest.Vous êtes de ceux qui voterait pour un chien ou une poule ou un cochon a la tête du parti en autant qu'il soit libéral.C'est exactement ce qu'on a constaté aujourd'hui.
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    14 novembre 2010 19 h 57
    Dans la Mafia italienne...
    ...l'Omerta est la règle et le Parrain est l'empereur.

    Dans la Mafia "libérable", l'Omerta est aussi la règle et le Parrain est l'empereur.

    Il y a bien des empereurs au cours de l'histoire qui ont été assassinés.

    Dans le cas de John James Charest, le Parrain, ce sera un assassinat politique et non physique.

    Le coup pourrait venir de ses propres rangs. Enfin , on verra.
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  • bourgeoisgentilhomme - Inscrit
    14 novembre 2010 19 h 58
    J'étais là
    Bonjour, j'étais au Conseil général du PLQ cette fin de semaine comme délégué. M. Drapeau nous a abordé vendredi soir afin de nous expliquer sa position. Nous lui avons simplement dit que nous, nous options pour la position gouvernementale à savoir que nous retenions l'option suivant laquelle on accordait le mandat à la police ( Marteau ) de policer et de nous trouver les gens fautifs au plus sacrant. La commission d'enquête demandé par monsieur Drapeau nous semblait un processus fort long, coûteux pour les contribuables et où l'omerta des syndicats, mafia et autres organisations nous ferait perdre temps et ressources.
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  • bourgeoisgentilhomme - Inscrit
    14 novembre 2010 19 h 58
    J'étais là ( suite )
    Malgré cela, M. Drapeau a osé soumettre son amendement à une résolution qui demandait seulement de créer une instance responsable de l'adjudication de plaintes relativement au contenu des appels d'offres dans le secteur public. Il devait se trouver un secondeur ce qu'il n'a pas réussi à faire. Nous comprenons que M. Drapeau a été secoué par une poursuite et probablement intimidé par des dangers de sanctions contre sa personne mais il a effectué avec la ville de Boisbriand une démarche pour laquelle il est le seul à répondre
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  • Djemy Djemy - Inscrit
    14 novembre 2010 20 h 39
    Entre le PLQ et PQ
    dites moi c'est qui les moins democrate?
    c'est qui les dictateur??
    quand un parti comme le Liberal ne fait qu'a sa tete, et on dit qu'il est democrate??? mon oeil
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  • Miclem - Inscrit
    14 novembre 2010 20 h 57
    Besoin d'un cours en gestion de crise?
    Il est admis par tous que la démocratie permet à un groupe d’élus d’exercer des pouvoirs limités par la loi. Il est également admis qu’un tel pouvoir ne peut s’exercer dans l’unanimité. L’Assemblée nationale, les commission parlementaires et les conseils de ville en sont les lieux de débats. Mais au bout du compte, il faut prendre des décisions. Dans la majorité des cas, parlementaires et citoyens acceptent les règles du jeu. Dès lors que ce pouvoir heurtent de plein front les valeurs et la volonté d’une large majorité de la population, il risque d’être perçu comme de la dictature. Plus particulièrement si l’intégrité de nos institution, la gestion des fonds publics ou la sécurité de la population sont mises en cause. Le pouvoir a alors la responsabilité de sécuriser sa population. Refuser de le faire, imposer le bâillon et faire durer le supplice ouvre la porte à la suspicion, à l’intégrisme et au cynisme. Un tour de force que Jean Charest a parfaitement réussi. Quand plus de 85% des citoyens sont convaincus que tout est pourri et que personne ne veut faire le ménage, il faut se poser des questions sur sa capacité de gestion de crise.
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  • martin grenier - Inscrit
    14 novembre 2010 22 h 23
    j j charest
    Dans quelque temps j j poursuivras tout les jens du quebec avec ses députés des lavettes vous les avez vu
    grenier.martin@videotron.ca
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  • M. Leduc - Inscrit
    14 novembre 2010 22 h 23
    Martin Drapeau est seul.
    Dans le roman de Hans Fallada, un ouvrier dénonce Hitler et l'Allemagne Nazi, en essaimant des cartes postales où il dénonce le régime nazi. Une phrase me vient à l'esprit «Nous étions aussi de la partie !» Je pense que parmi les 499 qui ont eu peur d'appuyer la motion de M.Drapeau, certains ont dû très mal dormir, la petite lâcheté a un prix.
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  • JM Bou - Inscrit
    14 novembre 2010 22 h 34
    Cooperation
    Bonjour

    Toujours rien sur en politique et dans les medias sur le systeme cooperatif (les cooperatives) le systeme le plus democratique et le plus equitable au monde.Ca prendrais bien une cooperative de travailleur ou de sevice d'au moins un media au Quebec pourquoi pas transformer le Devoir en cooperative de service!
    Y a trop de media de type capitaliste et gouvernemental (dans une moindre mesure) il faudrait au moins une coop de l"info.
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  • Jean-François Trottier - Abonné
    14 novembre 2010 23 h 06
    Tout à fait d'accord avec Georges!
    Selon Jean Charest, s'il y a problème en éducation, c'est la faute aux parents.
    Les problèmes en santé? La faute du gouvernement précédent.
    S'il y a problème dans l'industrie de la construction, c'est la faute de cette industrie.
    S'il y a corruption, c'est à cause "de la complexité de la société québécoise". Bien sûr, les autres sociétés ne sont pas complexes.
    Bref, il y a toujours un coupable et le gouvernement en place n'a rien à y voir. J'ai juste une question lancinante qui me taraude.
    Coudonc, ce parti... il sert à quoi?
    Je pense qu'on devrait le remplacer, il ne prend aucune décision!

    P.S.
    Le PQ a promis une enquête publique. Sur la base des recommandations de cette commission, des décisions peuvent être prises pour contrer un système de fraude. C'est normalement le but d'une telle commission, non? Comment prendre des mesures efficaces sans avoir une idée générale du système? Ah, je vois! Vous saviez DÉJÀ comment le système fonctionnait! Ce qui amène mon deuxième point:
    Vous avez plus peur de ce que cette commission pourrait révéler que de ce à quoi elle pourrait servir.
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  • Jean-François Trottier - Abonné
    14 novembre 2010 23 h 20
    @bourgeoisgenthillomme: Je veux bien vous croire mais...
    ...les caméras de TVA aussi étaient là et elles ont interviewés des gens qui allaient seconder la motion, qui se sont rétractés par la suite. Elles ont filmées la motion. Elles étaient aussi là après le vote à interviewer un délégué qui y allait des entourloupes vraiment dures à suivre pour expliquer qu'il aurait bien secondé monsieur Drapeau mais qu'il ne l'avait pas secondé, mais avoir su que, il l'aurait fait même s'il savait que, puisqu'il y était... vous me suivez?
    Je suis d'accord que les démêlés avec la ville de Boisbriand de M. Drapeau sont hors sujet. Ça démontre quand même un certain activisme face à ses convictions profondes qui transcendent la ligne de parti.
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  • bourgeoisgentilhomme - Inscrit
    15 novembre 2010 07 h 13
    @ Jean-François Trottier
    M. Trottier,

    Le type qui a été intervievé par TVA, nous l'avons rencontré le lendemain matin et vous savez ce qu'il a dit?

    Il s'est dit outré de la couverture médiatique effectué par TVA car ils n'ont retenu qu'une couple de ses phrases hors contexte. Vous savez très certainement que les médias pour vendre la nouvelle doivent la rendre percutante et, dans ce cas-ci, comme dans d'autres, ils l'ont arrangé à leur goût. Vous auriez dû les voir le dimanche matin autour de Martin Drapeau. De véritables vautours... Ferland disait dans une de ses chansons à propos des journalistes quelque chose comme quand ils ne peuvent trouver la vérité, ils l'inventent.
    Alors, cher monsieur Trottier, il faudrait ne pas toujours prendre à la lettre ce que disent les journalistes. Je vous le répète, j'étais là et c'est ce que j'ai vu et compris.
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  •  
  • Lise Moga - Inscrite
    15 novembre 2010 08 h 39
    Le foulard blanc...
    La commission d'enquête, je la mettrais en place juste avant la prochaine élection. Comme ça, les fanfarons de la pureté absolue ne pourraient pas s'y soustraire et nous aurions le temps de constater jusqu'où peut aller le culte du foulard blanc.
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    15 novembre 2010 19 h 58
    Qui croire?
    John James Charest dit:' Je suis honnête' Dès lors tout le Québec entamme à l'unisson John James Charest est honnête. Pourtant si simple à comprendre! Loin d'être affairiste comme une très large minorité le prétend. Toutes ces nouvelles enquêtes des médias sont une pure invention...
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    4 octobre 2011 23 h 01
    La politique est un mécanisme qui sert à empêcher les gens de prendre part à ce qui les concerne directement.
    La sortie de Monsieur Lafrenière semble très déplacé et à répéter la même litanie que monsieur Charest et Dutil nous martèlent depuis des mois. C'est comme si le juge Bastarache en cour de sa commmission sur la nomination des juges aurait demandé de continuer sa commmission à huis-clos. La sortie récente de Madame Rouleau et l'impossibilité de continuer pour Monsieur Patrice Servant de défendre le gouvernement pour la tenue d'un enquête publique sur la collusion et la corruption selon sa conscience et son intégrité.

    Un autre juge Gomery devra prendre la relève du renard Lafrenière. Comme disait Monsieur Lafrenière on va s'occuper du cas de Duchesneau selon la commande venu du gouvernement . Monsieur Duchesneau sera peinard et fera sa maîtrise.

    Lire entre les ligne : Définition de ( on va s'occuper du cas de Duchesneau ) donc cela se lit comme le ON = Le PM, le retour de Parisella, l'Éminence Grise du PLQ, fournisseur de béton et Power.

    La nouvelle stratégie du PLQ sera de parler de la corruption et de la collusion lors de leur futur congrès en présence de Parisella. Les membres du PLQ semblent bien connaître les rouages de la COLLUSION et de la CORRUPTION, car Monsieur Martin Drapeau n'avait eu l'appui d'aucun des 500 membres présents, car ils avaient tous la tête sous leur table. Moi j'ai honte pour vous, ça manque de couilles.

    Les oiseaux qui perdent leurs plumes ont beaucoup de difficulté de voler.

    Le petit bonheur de Félix : Afin d'ouvrir les coeurs

    J'eus beau le supplier, le cajoler, lui faire des scènes
    Lui montrer le grand trou qu'il me faisait au fond du coeur
    Il s'en allait toujours, la tête haute, sans joie, sans haine
    Comme s'il ne pouvait plus voir le soleil dans ma demeure
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