Les sociétés d'État devront rapporter plus de dividendes
Les sociétés d'État sont appelées à contribuer au redressement budgétaire de l'État. Les sociétés rentables devront faire plus de profit et celles qui ne le sont pas sont exhortées au redressement. Quant aux sociétés de portefeuille, SGF et Innovatech en tête, leur raison d'être demeure l'objet d'une révision en profondeur. Pendant ce temps, toute capitalisation additionnelle est gelée.
Ainsi, Hydro-Québec devra inscrire 290 millions de plus que son bénéfice net de 1,84 milliard comptabilisé au budget 2002-03 ou 600 millions de plus que le portrait présenté le 11 mars dernier par Pauline Marois. Loto-Québec devra contribuer pour 111 millions de plus que le 1,35 milliard du budget précédent. La SAQ devra apporter 30 millions de plus que les 540 millions de 2002-03.
«Ce sont des demandes raisonnables, a soutenu le ministre Yves Séguin. Nous avons eu des rencontres avec ces dirigeants et ils nous ont dit que c'était faisable.» Parlant plus précisément d'Hydro-Québec, M. Séguin a indiqué que la contribution additionnelle ne viendra pas compromettre le gel des tarifs en vigueur mais qu'elle proviendra plutôt d'une compression des dépenses d'exploitation, au besoin.
Quant aux sociétés d'État déficitaires, le ministre Séguin s'est dit inquiet de la situation qui prévaut à la Société générale de financement. «Pour la SGF, le niveau de préoccupation est substantiel. L'examen continue. On devrait annoncer des choses cet automne», a-t-il soutenu.
Pour l'heure, la capitalisation de la SGF — et celle d'Innovatech — est gelée, avec un statu quo en matière de placements, de prêts et d'avances dans les opérations non budgétaires du gouvernement entre 2002-03 et 2003-04.
«À plus long terme, la révision des modes d'intervention du gouvernement implique nécessairement l'examen des différentes sociétés d'État. Pour ce faire, la mission, les orientations, les modes d'intervention, la capitalisation et les règles de "gouvernance" de ces sociétés seront examinés», a souligné le ministre Yves Séguin dans son discours sur le budget.
Ainsi, Hydro-Québec devra inscrire 290 millions de plus que son bénéfice net de 1,84 milliard comptabilisé au budget 2002-03 ou 600 millions de plus que le portrait présenté le 11 mars dernier par Pauline Marois. Loto-Québec devra contribuer pour 111 millions de plus que le 1,35 milliard du budget précédent. La SAQ devra apporter 30 millions de plus que les 540 millions de 2002-03.
«Ce sont des demandes raisonnables, a soutenu le ministre Yves Séguin. Nous avons eu des rencontres avec ces dirigeants et ils nous ont dit que c'était faisable.» Parlant plus précisément d'Hydro-Québec, M. Séguin a indiqué que la contribution additionnelle ne viendra pas compromettre le gel des tarifs en vigueur mais qu'elle proviendra plutôt d'une compression des dépenses d'exploitation, au besoin.
Quant aux sociétés d'État déficitaires, le ministre Séguin s'est dit inquiet de la situation qui prévaut à la Société générale de financement. «Pour la SGF, le niveau de préoccupation est substantiel. L'examen continue. On devrait annoncer des choses cet automne», a-t-il soutenu.
Pour l'heure, la capitalisation de la SGF — et celle d'Innovatech — est gelée, avec un statu quo en matière de placements, de prêts et d'avances dans les opérations non budgétaires du gouvernement entre 2002-03 et 2003-04.
«À plus long terme, la révision des modes d'intervention du gouvernement implique nécessairement l'examen des différentes sociétés d'État. Pour ce faire, la mission, les orientations, les modes d'intervention, la capitalisation et les règles de "gouvernance" de ces sociétés seront examinés», a souligné le ministre Yves Séguin dans son discours sur le budget.
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