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La paix linguistique «menacée»

L'adoption forcée du projet de loi sur les écoles passerelles ne peut que compromettre l'avenir du français, dénonce Thomas Mulcair

Antoine Robitaille   19 octobre 2010  Québec
«Français! Français! Français!», ont scandé quelques milliers de personnes massées devant le bureau montréalais du premier ministre Jean Charest.<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
«Français! Français! Français!», ont scandé quelques milliers de personnes massées devant le bureau montréalais du premier ministre Jean Charest.
Québec — Le projet de loi 115 sur les écoles passerelles que le gouvernement Charest devait faire adopter cette nuit sous le bâillon menace la «paix linguistique» au Québec, croit l'ancien ministre libéral Thomas Mulcair.

Député du NPD dans Outremont, M. Mulcair a soutenu hier, dans une interview au Devoir, qu'il est faux de prétendre que la loi ne touchera qu'une «couple de centaines de cas» de parents souhaitant une éducation en anglais subventionnée pour leurs enfants, comme l'avait avancé la ministre Michelle Courchesne. «C'est déjà plusieurs milliers de cas, a-t-il soutenu. Et ça va juste croître. Donc, c'est l'avenir du français comme langue commune au Québec qui est carrément en cause, et je suis fort inquiet.»

M. Mulcair note que son parcours professionnel l'a amené à être très sensible à cette question: il a été commissaire à la commission d'appel sur la langue d'enseignement, avocat au Conseil de la langue française et responsable des Affaires juridiques pour Alliance Québec, entre autres.

Selon lui, le projet de loi 115 légitime les écoles passerelles: «On est en train de commettre une bavure effroyable en faisant en sorte que les mieux nantis vont pouvoir s'acheter un droit qui n'existera que pour eux». Cette loi remplace les critères objectifs de la loi 101 par des critères subjectifs dont l'interprétation variera selon chaque fonctionnaire. Devant une demande d'admissibilité à l'enseignement en anglais, celui-ci devra appliquer une grille d'analyse complexe qui permettra de juger du «parcours authentique» de l'élève dans la langue anglaise. Cette grille, a-t-on indiqué au bureau de la ministre de l'Éducation Line Beauchamp, sera adoptée par règlement avant le 22 octobre.

Or pour M. Mulcair, la grille s'apparente à une sorte de «jeu de serpents et échelles». On donne des points pour une situation (trois ans consécutifs dans une école privée anglophone, par exemple; ou encore la fréquentation d'écoles anglophones par les parents ou les membres de la fratrie), on en enlève pour d'autres.

«Ça va être ahurissant. C'est totalement inapplicable!» À terme, cette méthode par pointage nécessitera l'embauche d'une «armée de fonctionnaires», s'inquiète M. Mulcair, ce qui fait d'ailleurs écho à des informations venant du ministère de l'Éducation (MELS). À très court terme, les effectifs seront d'ailleurs doublés, passant de quatre à huit, a confirmé hier au Devoir Dave Leclerc, attaché de presse de Line Beauchamp. «Ça ne va cesser d'augmenter», prédit M. Mulcair. «Dans trois ans, quand le rush va commencer alors qu'ils vont tous avoir terminé leurs trois ans d'école passerelle... vous verrez.» L'ancien ministre libéral s'était élevé en commission parlementaire, début septembre, contre le projet de loi 103 (quasi identique au 115, déposé hier).

Brent Tyler promet de contester la loi


L'avocat et militant anglophone Brent Tyler a annoncé hier être prêt à mener la bataille contre le projet de loi 115. «Ça va être contesté, c'est inévitable», a-t-il confié hier au Devoir. M. Tyler a réussi à faire invalider la loi 104, laquelle avait été adoptée en 2002 pour colmater une brèche dans la Charte de la langue française; brèche qui avait permis à des milliers de parents d'acheter une éducation en anglais à leur progéniture. Lorsque la Cour suprême a invalidé la loi 104 à l'automne 2009, elle a donné un an au gouvernement du Québec pour se conformer, d'où le projet de loi 115 et l'empressement à l'adopter.

«Ça prend sept ans», a dit l'avocat hier en parlant du combat à mener. Il a précisé qu'il fallait d'abord un «refus» motivé par le projet de loi 115 et un client prêt à consacrer beaucoup de temps pour «faire respecter ses droits». Pour M. Tyler, le projet de loi 115 ouvre la porte à l'arbitraire des fonctionnaires. Il est une réponse «vague et ambiguë» à un jugement de la Cour suprême «vague et ambigu».

Du FLQ au PQ

Les débats autour de la «procédure d'exception» visant l'adoption sous le bâillon du projet de loi 115 ont été âpres, hier, au Salon bleu. Ils se poursuivaient au moment d'écrire ces lignes. Le vote final étant prévu pour les petites heures du matin.

En matinée, à la période de questions de la «séance extraordinaire», Pauline Marois a accusé Jean Charest d'«abandonner» les Québécois en se pliant à une décision d'une cour «sur la base d'une Constitution que jamais nous n'avons signée ni acceptée». Le premier ministre n'a «aucun mandat pour ouvrir l'accès à l'école anglaise», a-t-elle ajouté, promettant d'abroger la loi 115 si sa formation politique prend le pouvoir.

Jean Charest a rétorqué que sa loi contient des mesures «équilibrées», «pragmatiques» et qu'elle protège la langue française. Le critique péquiste en matière de langue française, Pierre Curzi, a condamné l'imposition d'un bâillon sur une mesure aussi sensible en l'assimilant, sur la scène parlementaire, à «l'équivalent de la Loi des mesures de guerre».

Le premier ministre a aussi fait allusion à sa façon aux événements d'il y a 40 ans. Se référant à un article de La Presse d'hier matin, il a affirmé que Pauline Marois «tient compte de l'avis d'anciens membres du FLQ» et «accepte que son propre caucus donne des fonds publics à des gens qui proposent la violence au Québec». En fait, l'article faisait état de l'appui financier de péquistes comme Bernard Drainville et Bernard Landry à Vigile.net, un site Internet qui propose depuis 15 ans des textes et des revues de presse sur la question nationale.

On y trouve en particulier ces jours-ci un texte de l'ex-felquiste Rhéal Mathieu qui a lancé une campagne d'affichage «affichez votre écoeurement» dans certaines circonscriptions libérales. Les affiches condamnent le refus des élus libéraux (Alain Paquet à Laval, entre autres) d'une commission d'enquête sur la «corruption libérale». «Votre élu [...] est complice du système, exigez sa démission», peut-on y lire. Mme Marois a soutenu que Vigile.net était lieu de débat «démocratique» et «pacifique». Le fondateur de Vigile depuis ses débuts, Bernard Frappier, a soutenu que M. Mathieu était maître de sa campagne d'affichage et qu'il n'avait fait que lui donner un peu de «visibilité».
 
 
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  • mi grave - Inscrit
    19 octobre 2010 00 h 59
    Face à l'emprise insidieuse et bâillonnante de notre maffia politique, je me souviens d'une Lettre à Jean Grave (1)
    Clarens, Vaud, 26 septembre 1885.

    Compagnons,

    Voter, c'est abdiquer ; nommer un ou plusieurs maîtres pour une période courte ou longue, c'est renoncer à sa propre souveraineté. Qu'il devienne monarque absolu, prince constitutionnel ou simplement mandataire muni d'une petite part de royauté, le candidat que vous portez au trône ou au fauteuil sera votre supérieur. Vous nommez des hommes qui sont au-dessus des lois, puisqu'ils se chargent de les rédiger et que leur mission est de vous faire obéir.

    Voter, c'est être dupe ; c'est croire que des hommes comme vous acquerront soudain, au tintement d'une sonnette, la vertu de tout savoir et de tout comprendre. Vos mandataires ayant à légiférer sur toutes choses, des allumettes aux vaisseaux de guerre, de l'échenillage des arbres à l'extermination des peuplades rouges ou noires, il vous semble que leur intelligence grandisse en raison même de l'immensité de la tâche. L'histoire vous enseigne que le contraire a lieu. Le pouvoir a toujours affolé, le parlotage a toujours abêti. Dans les assemblées souveraines, la médiocrité prévaut fatalement. ...
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  • mi grave - Inscrit
    19 octobre 2010 01 h 00
    Face à l'emprise insidieuse et bâillonnante de notre maffia politique, je me souviens d'une Lettre à Jean Grave (2)
    Voter c'est évoquer la trahison. Sans doute, les votants croient à l'honnêteté de ceux auxquels ils accordent leurs suffrages — et peut-être ont-il raison le premier jour, quand les candidats sont encore dans la ferveur du premier amour. Mais chaque jour a son lendemain. Dès que le milieu change, l'homme change avec lui. Aujourd'hui, le candidat s'incline devant vous, et peut-être trop bas ; demain, il se redressera et peut-être trop haut. Il mendiait les votes, il vous donnera des ordres. L'ouvrier, devenu contre-maître, peut-il rester ce qu'il était avant d'avoir obtenu la faveur du patron ? Le fougueux démocrate n'apprend-il pas à courber l'échine quand le banquier daigne l'inviter à son bureau, quand les valets des rois lui font l'honneur de l'entretenir dans les antichambres ? L'atmosphère de ces corps législatifs est malsain à respirer, vous envoyez vos mandataires dans un milieu de corruption ; ne vous étonnez pas s'ils en sortent corrompus.

    N'abdiquez donc pas, ne remettez donc pas vos destinées à des hommes forcément incapables et à des traîtres futurs. Ne votez pas ! Au lieu de confier vos intérêts à d'autres, défendez-les vous-mêmes ; au lieu de prendre des avocats pour proposer un mode d'action futur, agissez ! Les occasions ne manquent pas aux hommes de bon vouloir. Rejeter sur les autres la responsabilité de sa conduite, c'est manquer de vaillance.

    Je vous salue de tout cœur, compagnons .

    Élisée Reclus.

    Lettre adressée à Jean Grave, insérée dans Le Révolté du 11 octobre 1885.
    Reclus, Élisée (1830-1905), Correspondance, Paris : Schleicher Frères : A. Costes, 1911-1925. pp.364-366
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  • Jean-François Trottier - Abonné
    19 octobre 2010 02 h 53
    Un parti de victimes
    Voici donc la stratégie Libérale. Exit la compétence, les réalisations ou une vision, Maintenant, pour gagner des votes, faut faire pitié. Il ne reste plus grand idéal pour un parti qui n'a jamais vraiment su à quoi rimait être Canadien sinon à un réflexe de peur conditionné. La bonne vieille peur, voir des FLQ partout...
    Bien sûr, l'initiateur de cette campagne distribuait des tracts. Quelle horreur. Quelle initiative radicale. Ah! il y a 40 ans, il a posé des bombes! Aujourd'hui, il distribue des dépliants. C'est comme ça, dans la bouche de Jean Charest, qu'un parti se radicalise.
    Juste comme ça, Jean-Marc Fournier devait ramener un climat plus serein à l'assemblée nationale. Vous savez, il succédait même à Jacques Dupuis pour cette raison... À date, c'est édifiant! Des accusations de terrorisme...
    Pas plus doué pour ça que pour ses autres ministères, à ce que je vois.
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  • Claude Simard Claude Simard - Abonné
    19 octobre 2010 03 h 43
    Manque de style
    Charest aimerait bien gratter encore afin d'y découvrir d'autres terroristes. Ça faire peur au monde et c'est rentable politiquement. Il lui reste probablement Osama Ben-Laden comme jocker. C'est son style de retourner des années en arrière. Je me rappelle d'une table ronde en 1995 avec Monique Simard. Il avait déniché une déclaration de Lucien Bouchard de plusieurs années. Je ne me rappelle plus sur quel sujet, probablement une profession de foi fédéraliste quand Monsieur Bouchard était dans le parti conservateur. J'ai toujours gardé à l'esprit la réponse de Monique Simard en train de l'enguirlander comme une maîtresse d'école en lui lançant sarcastiquement; - " Quelle rigeur intellectuelle que de citer quelqu'un de plusieurs années , franchement." Il a été tellement pris au dépourvu par la fougue et la vitesse de cette remarque qu'il avait l'air de vouloir se cacher sous la table tellement il avait l'air d'un amateur avec ses cassettes fabriquées à l'avance. Pas du tout un champion dans ce genre de joute orale.Elle avait eu le dernier mot et j'en souris encore. Unl moment marquant de télé en direct.
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  • Assez merci - Inscrit
    19 octobre 2010 04 h 55
    Bon pour le parti!
    Comme avec les garderies et les juges, si tu fournis à la caisse électorale libérale, il y a des privilèges,
    Tes enfants et les suivants passeront au publique payé par les taxes de la majorité francaise.

    Un autre exploi de john james charest!
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  • ysengrimus - Inscrit
    19 octobre 2010 06 h 24
    Notre civilisation survivra
    Oh, bon an mal an, elle survivra, notre civilisation québécoise

    http://ysengrimus.wordpress.com/2008/05/02/sur-not

    Elle poursuivra sa succession de syncrétismes. On n’efface pas une culture douloureuse par du battage légaliste ou référendaire…
    Paul Laurendeau
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  • François Ricard - Abonné
    19 octobre 2010 06 h 26
    A lire
    http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/mes

    M. Lisée rétorque de façon magistrale au propos de bas étage de M. Charest
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  • Augustin Rehel - Inscrit
    19 octobre 2010 06 h 42
    Une révolution linguistique
    Il faudrait descendre par centaines de milliers dans les rues et montrer à Jean Charest que nous en avons assez. Ce qu'il faut au Québec, c'est une révolution linguistique!
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  • Normand Carrier - Abonné
    19 octobre 2010 06 h 47
    Un autre fiasco de ce gouvernement .......
    Comment un gouvernement peut passer une loi contre sa majorité et est décriée par tous ? Cette loi va permettre a certains nantis de s'acheter le droit d'envoyer leurs enfants a l'école anglaise ainsi que leur progéniture .... Pour plaire a sa minorité anglophone , ce gouvernement passe cette loi qui fragilise la lanque et la culture francaise et comme résultat Brent Tyler annonce déja qu'il va contester cette loi 115 jusqu'en court suprême ....

    N'en déplaise a certains fanatiques , cette loi est un fiasco annoncé qui fragilise l'équilibre linguistique et qui menace la paix linguistique .... Pourquoi passer une loi dont la ma grande majorité refuse ?
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    19 octobre 2010 07 h 32
    Cherchez l'erreur
    Nous sommes prêts à accorder des aménagements dits raisonnables aux adeptes de différentes religions, qu'ils soient innigrants ou de souche, mais nous refusons tout accommodement aux Québécois de souche qui désirent faire étudier leurs enfants dans une des deux langues officielles de leur pays.
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  • Bernard Gervais - Abonné
    19 octobre 2010 07 h 58
    Les libéraux ? Ça suffit !
    J'étais hier à la manifestation organisée contre l'adoption de la loi 103 (ou 115, comme l'appelle désormais la ministre Saint-Pierre).

    Les gens étaient furieux et dénonçaient - avec raison - le peu de courage des libéraux dans le dossier linguistique et leur recours au bâillon pour faire adopter cette même loi.

    Si, au moins, le gouvernement de Jean Charest avait - pour compenser - d'autres qualités comme, par exemple, celle de gérer de manière responsable l'argent des contribuables ou celle d'être intègre, mais c'est loin, comme nous le savons tous, d'être le cas.

    Ce même gouvernement a beaucoup gaspillé et est corrompu jusqu'à l'os !

    Les libéraux méritent de retourner dans l'opposition au plus vite !
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  • Patrick Vanasse - Abonné
    19 octobre 2010 07 h 58
    Peur épidermique
    Encore une fois, une partie du peuple quéébécois se renferme dans la peur épidermique de l'anglais. Ce réflexe nous deshonnore, tout en démontrant un repli sur nous-même. Il démontre un manque de confiance en nous, comme si le fait de s'ouvrir à l'anglais allait nous faire disparaître. Ce manque de confiance mène à l'intolérance et à la négation de nos libertés individuelles et de la Charte des droits et libertés, qui est la fierté de tous les canadiens.

    La loi 115 ne doit être début vers la vraie liberté de choix en matière de langue d'enseignement, où les écoles passerelles ne seraient plus nécessaire et où des parents peuvent envoyer leurs enfants étudier dans la langue de leur choix, et ce peu importe leurs moyens financiers. Ce ne sont pas les anglophones qui devraient prendre le flambeau pour le droit au libre choix, mais aux francophones soucieux d'assurer un avenir à leurs enfants.
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  • jean-claude Vincent - Abonné
    19 octobre 2010 08 h 05
    Le Liberal party soigne sa clientèle.
    Selon La Presse Canadienne, certains administrateurs des écoles passerelles sont de généreux contributeurs à la caisse du Parti libéral du Québec (PLQ). Depuis 10 ans, 22 dirigeants de six de ces écoles de la région de Montréal ont versé au total 110 880 $ au PLQ.

    Ces 22 administrateurs dirigent les écoles Selwyn House Westmount, la St. George School Montreal, l'Institut Garvey, de St-Laurent, l'Académie Marie-Laurier, de Brossard, The Priory School, de Montréal, et le Lower Canada College.

    L'un d'eux, Adam Turner, du Lower Canada College, a presque donné le maximum légal autorisé par la loi électorale, soit 27 000 $ sur une possibilité de 30 000 $.

    **********

    Eh oui le petit premier ministre à 75,000$/ année passe des lois pour ceux qui lui versent son deuxième salaire. Ça étonne encore quelqu'un?
    Il faut prendre tous les moyens pour jeter à la porte le chef du Liberal Party et élire un vrai premier ministre qui gouvernera pour l'ensemble des Québécois et non pour la clique d'arrivistes et de lobbéistes qui lui versent un deuxième salaire.
    Je ne croyais jamais qu'il aurait le culot d'aller aussi loin!
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  • M. Julien - Abonné
    19 octobre 2010 08 h 08
    Un euphémisme

    Dire que la paix linguistique est menacée suite à l’adoption de la loi 115 est un euphémisme.

    C’est une déclaration de guerre que vient de promulguer le gouvernement Charest, qui agit à Québec comme le fait le gouvernement Harper à Ottawa.

    L’idéologie au service du parti au lieu de la patrie.

    L’avenir saura lui montrer qu’il a tout faux.
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  • Gilles Delisle - Abonné
    19 octobre 2010 08 h 17
    Encore et encore de la saloperie: 22 écoles passerelles auraient contribue au parti libéral.
    Tout n'est qu'argent dans ce foutu parti anti-québécois libéral. Grâce à l'argent des enveloppes brunes, les écoles anglophones non -subventionnées viennent de se faire voter une loi faite sur mesure pour elles! Au Gala des Minables, les nominés sont: CHarest, la St-Pierre, la Normandeau et toute la bande d'incompétents à-plats ventris. Un jour, tous ces rénégats qui ont fait reculer le Québec de 20 ans, passeront à l'histoire comme le gouvernement ayant été le plus rétrograde et le plus corrompu de l'histoire du Québec!
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  • clovis simard - Inscrit
    19 octobre 2010 08 h 21
    théorème de Charest
    La hauteur de l'eau dans un tonneau de bois est limitée par la planche la plus basse. C'est le principe du facteur limitant !

    Charest (compagnie) est tellement bas, le Québec ne peut plus contenir quelque soit qui l'élèverait !

    C'est le théorème de Charest:

    Charest facteur limitant, Québec limité !


    C.Q.F.D

    C'est mathématiques comme le dirait mon ami J.M.DeKoninck
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    19 octobre 2010 08 h 21
    Bâillon immonde pour plaire à la Cour suprême
    John James Charest a montré ses couleurs fédéralistes à l'excès quand il a préféré les droits individuels des anglophones et allophones. Il aura ignoré les 80% de citoyens du Québec qui se réclament des droits de la société. Ces droits furent le fer de lance d'Aristote en un autre temps. Il n'y a plus de gouvernement pour défendre les droits de vivre en français au Québec. Le peuple votera dans une élection générale bientôt. Les Libéraux de tendance Trudeauiste auront trahi le peuple une deuxième fois. Souvenez-vous de la débacle de 1983 à l'arrivée de Mulroney. Les Libéraux furent chassés du Québec. Cette nouvelle fois ce sera le même résultant. ET ça presse.
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  • Claude Kamps - Inscrit
    19 octobre 2010 08 h 24
    L'esprit libéral triomphe
    sous le fouet d'un dictateur qui nous a menti au dernière élections comme c'est pas possible... 40 milliards de perte cachées c'est 200.000 maisons....

    En fait depuis ses débuts au pouvoir il nous a cacher bien des choses, comme son supplément de salaire de 75.000.00 une prime pour venir faire du PLQ un parti subventionné en masse par des enveloppes brunes et les acolytes du maître de cérémonie Fava...

    «Chercher l'erreur» essaye de nous faire prendre en pitié ceux qui vont pouvoir bénéficier des largesses de leur portefeuille pour contourner la loi linguistique minimum pour conserver le français au Québec...
    Et il oublie les fondations religieuses fondamentalement anglaises de l'ouest de Décarie qui vont financer ces même 3 ans d' études...

    Un jour à marquer par une pierre noire pour la démocratie bafouée....
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  • Lise Moga - Inscrite
    19 octobre 2010 08 h 29
    La langue de tous!
    La langue de TOUS LES QUÉBÉCOIS lutte contre la médiocrité depuis bien longtemps, bien avant que la loi 115 «s'élève au même niveau que la loi des mesure de guerre», n'en déplaise aux Pierre Curzi de ce monde!

    Dans plusieurs coins du Québec, le français ne rencontre pas tellement de compétition. Les milieux scolaires ne réussissent pas pour autant à faire exceller cette langue tant au niveau du parler que de l’écrit. Cela s’explique peut-être au fait que les dernières réformes ont eu tendance à éduquer leur clientèle au nivelage par le bas plutôt qu’à les stimuler à la rigueur et à la perfection; à l’école, n’a-t-on pas trop souvent voulu abaisser les exigences pour permettre au plus grand nombre de graduer? Il y a un prix à étêter l’excellence: c’est la dévalorisation de ce que l’on croit promouvoir.

    Une autre tendance qui a mal servi la langue française a été d’attribuer aux autres la responsabilité de sa valeur, de sa maîtrise et de son expansion. Je ne sais jusqu’à quel point on peut demander à quiconque de la porter comme «noble héritage» si chacun et tous ne se sentent concernés par la fierté de l’utiliser avec toute l’intégrité qu’elle nécessite.

    Enfin, un troisième point: la langue française est la richesse de tous les québécois. Certains ont planqué «la condition de sa survivance» au curriculum de leur allégeance politique. On ne privatise pas un bien sans l’amputer de sa force expansive et sans réduire la responsabilisation de ceux que l’on a voulu déposséder. La langue française est un droit de tous les québécois; il serait temps de cesser de la confiner à un enjeu politique particulier et de la restituer au peuple auquel elle appartient… seulement alors, on aura fait un pas dans la bonne direction pour accroître sa chance de perdurer.
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  • François Dugal - Abonné
    19 octobre 2010 08 h 48
    Le volant
    Il a les deux mains sur le volant: US qu'on s'en va?
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  • Jean Desjardins - Abonné
    19 octobre 2010 08 h 57
    Citoyen francophone VIP...
    Ce matin, je suis devenu un citoyen québécois privilégié par le PLQ, un citoyen de première classe, un VIP !!!

    En effet, je suis francophone de naissance mais ...la vie fait que j'ai aussi les moyens financiers de payer l'école privée à mes enfants et à mes petits-enfants. Y compris l'école anglaise non subventionnée pendant seulement trois petites années, un vrai cadeau pour ma capacité de payer. Donc, un grand merci à John James Charest et à ses vassaux d'avoir fait de moi, pendant la dernière nuit, un citoyen 'à part' plus libre que les autres francophones et ce, sans que j'ai eu à le demander ni à me battre pour l'obtenir !

    Merci au Saint Frère André qui a bien voulu exaucer nos prières en nous donnant, nous, dépendants du plusssss meilleur pays et, nous, ‘angliphiés en devenir ‘ …un aussi généreux gouvernement libéral …les deux mains tenues bien fermes sur le volant de l’assimilation tranquille... À qui dois-je envoyer mon enveloppe brune, SVP ? À l’Oratoire St-Joseph ou à Franco Fava ?

    Eh misère de misère ! Plus sérieusement, à quand une procédure de destitution des renégats ???
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  • bourgeoisgentilhomme - Inscrit
    19 octobre 2010 08 h 57
    cafca
    Vous connaissez. C'est du dictionnaire de Curzi. S'il pouvait cesser de faire du théâtre!
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  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    19 octobre 2010 08 h 59
    Une citoyenneté fière et rayonnante
    Les québécois veulent que leur langue, la langue française, soit respectée et parlée par tous ses citoyens. Soit. Mais une majorité également voudrait que nos enfants maîtrisent la langue anglaise, qui est devenue la lingua franca de l'univers. Les catalans le veulent, les chinois le veulent, les allemands, les perses aussi.
    Les néerlandais qui enseignent l'anglais au plus bas âge, peuvent dans leur grande majorité communiquer dans cette langue sans perdre leur identité. Les québécois pourraient faire de même, mais pour cela il faut être sûr de soi.

    Plutôt que de batailler ferme pour colmater quelques brèches dans les remparts de notre "citadelle" (que de pirouettes légales ridicules!), pourquoi ne pas enseigner correctement la langue anglaise, au plus bas âge, à tous? Des parents ne seraient plus tentés d'échapper à un système qui ne répond pas à leurs attentes concernant l'avenir de leurs enfants, ce qui est parfaitement légitime.

    Un québécois unilingue, c'est sympathique et coloré. Un québécois bilingue ou multilingue, c'est un citoyen du monde qui fait rayonner notre culture et qui fait notre fierté, et qui par surcroît maîtrise doublement sa langue maternelle (ceci a été démontré à maintes reprises). C'est également un citoyen beaucoup mieux informé, parce qu'il reste moins captif de ses élites "éclairées" et...intéressées à conserver leurs monopoles derrière la barrière linguistique. Ils veulent notre bien du haut de leur perchoir universitaire, médiatique ou commercial, et ils l'auront!

    Assurer sa survivance en se barricadant derrière "une langue", c'est aller à la recherche de la pierre philosophale. C'est une perte de temps.
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  • Jean-Pierre Contant - Abonné
    19 octobre 2010 09 h 00
    Continuons le...recul
    Récemment je suis allé manger dans un restaurant chinois sur la rue Queen Mary près de Descaries. J'ai décidé que c'était la dernière fois que j'y mettais les pieds. Peut-on comprendre que ces personnes qui font leur grosses affaires au Québec depuis plus de 35 ans, n'ont pas appris au cours de ces longues années à comprendre et à parler le moindre mot de Français. Aujourd'hui s'exprimer en anglais ça fait cool pour les jeunes, dans le temps de mes parents, ça faisait débrouillard. Moi je me débrouille aux États-Unis, mais au Québec, j'ai attrapé la fierté d'être francophone...Que voulez-vous. J'en ai assez de ne pas me sentir chez nous quand je vais au resto à Montréal. À l'avenir, je vais téléphoner au restaurant avant de me présenter pour demander s'il est possible de se faire servir en français. De cette façon je serai certain de ne pas gâcher mon souper avec la rage au cœur. Ce n'est certainement pas avec un tel faux accommodement raisonnable que nous ferons comprendre au reste du monde que nous sommes un pays francophone, enfin que nous en espérons un...et continuons, à coup de bâillon, à faire en sorte qu'on reculera encore une fois de plus...

    Jean-Pierre Contant
    Sainte Sophie
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  • Jean-Yves Larose - Inscrit
    19 octobre 2010 09 h 10
    La véritable raison de cette loi 115: LA CORRUPTION
    UNe loi qui aura des ffets néfates sur la langue française alors que Charest aurait pu utiliser la clause "nonobstant puisque le Québec n'avait pas adhéré à la Constitution de 1982.
    Toutefois, la nouvelle parue ce matin sur ledit sujet (voir ci-dessous) donne une idée spécifique du pourquoi de l'attitude de ce gouvernement dont les intérêts principaux sont axés sur la corruption:

    "Selon La Presse Canadienne, certains administrateurs des écoles passerelles sont de généreux contributeurs à la caisse du Parti libéral du Québec (PLQ). Depuis 10 ans, 22 dirigeants de six de ces écoles de la région de Montréal ont versé au total 110 880 $ au PLQ.

    Ces 22 administrateurs dirigent les écoles Selwyn House Westmount, la St. George School Montreal, l'Institut Garvey, de St-Laurent, l'Académie Marie-Laurier, de Brossard, The Priory School, de Montréal, et le Lower Canada College."

    L'un d'eux, Adam Turner, du Lower Canada College, a presque donné le maximum légal autorisé par la loi électorale, soit 27 000 $ sur une possibilité de 30 000 $.
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  • Franfeluche - Abonné
    19 octobre 2010 09 h 30
    Le bulldog anglais
    Comme l'affirme M. Brent Tyler, il promet de contester cette loi 115. Je n'en suis pas surpris et les anglophones vont continuer à combattre la loi 101 jusqu'à ce qu'elle soit inopérante. Je connais très bien les anglophones puisque j'ai passé une bonne partie de ma vie dans une ville où ils étaient très présents. Premièrement, ils savent se regrouper quand leurs intérêts sont en jeu. En second lieu, tout comme le bulldog, quand ils tiennent un os, ils ne le lâchent pas facilement. Nous aurions, nous les francophones, intérêt à les imiter.
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    19 octobre 2010 09 h 36
    Les raisons de la colère
    Il faut écouter Thomas Mulcair, qu'on ne peut accuser d'être souverainiste, lorsqu'il dit que la paix linguistique est menacée avec cette loi 115.

    Il ne faut attacher aucune importance aux quelque personnes qui préconisent le libre-choix pour les francophones et les allophones. Ils mènent un combat perdu d'avance.

    Le libre-choix ne peut pas exister dans une société aussi fragile que la nôtre au point de vue linguistique.

    Le gouvernement Charest devrait s'interroger en constatant que son funeste projet de loi 115 suscite tant de colère.

    Que les pélquistes dépendantistes ne s'étonnent pas de se faire accuser d'être rénégats ou traîtres !

    Comme les députés libérables fédéraux se sont fait traîtrés de traîtres par la SSJB de Montréal parce qu'ils avaient appuyé le rapatriement unilatéral en 1982.

    Je pense que les défenseurs de la langue française ne détestent pas ceux qui n'en ont cure, ils se contentent de déplorer leur ignorance de la réalité d'un petit Peuple (dans le sens de peu nombreux) noyé dans une mer anglophone.
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    19 octobre 2010 09 h 51
    Pas besoin d'aller à l'école anglaise pour apprendre l'anglais
    Mes enfants parlent très bien anglais et l'ont appris à l'école publique francophone. J'en conclus qu'il n'est pas nécessaire d'aller à l'école en anglais pour apprendre l'anglais.

    D'autre part, Jacques Saint-Cyr parle de : «la langue anglaise, qui est devenue la lingua franca de l'univers.»

    C'est possible, mais est-ce bien et est-ce irréversible ? Parce que cela ne se passe pas de façon innocente : l'anglais conquiert le monde par la violence militaire et commerciale.

    Est-ce vraiment la meilleure chose à faire que de baisser les bras, courber l'échine et faire croire aux enfants que leur avenir dépend de leur connaissance de la langue des soi-disant «maîtres du monde» ?

    Serge Grenier
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  • glanglais - Inscrit
    19 octobre 2010 10 h 12
    Le petit peuple
    Bonjour,

    Je ne suis pas de ceux qui supportent Mme. Pauline Marois. Il faut quand même comprendre qu'hier lorsqu'elle parlait de petit peuple, elle faisait référence à la mathématique. Nous représentons 2% seulement de la population en Amérique du Nord a-t-elle dit (Canada USA). Il n'y a que M. Jean Charest et ceux et celles qui l'ont applaudi qui n'ont pas compris ce que cela voulait dire.

    J'ajouterai ceci: Chaque journée vécue sous le gouvernement de M. Jean Charest est une journée gaspillée dans la vie politique des Québécois et des Québécoises.

    Gaston Langlais - Gaspé.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    19 octobre 2010 11 h 29
    Supporter...
    Quand monsieur Langlais dit qu'il ne supporte par Mme Marois, veut-il dire qu'il la trouve insupportable ou commet-il un anglicisme alors qu'il aurait voulu dire qu'il ne l'appuie pas, qu'il ne la soutient pas?
    Excusez l'exemple, mais on entend tous les jours des Québécois utiliser de tels anglicismes. Dans un restaurant, récemment, un serveur m'a souhaité un bon matin (good morning) plutôt que le bonjour. On parle de toilettes réservées POUR les clients. On cherche pour quelque chose. On nous offre deux alternatives.
    Ce n'est sûrement pas à l'école anglaise qu'on va apprendre à bien parler le français...
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  • yannick cote - Inscrit
    19 octobre 2010 11 h 32
    la langue
    ah le pays! ah le pays!
    mais dans quelle neige vit-on?
    mais dans quelle slush marchons nous?
    chaque personne crispé comme si yavait les bas mouillés,
    chaque personne en tabarn**** comme si y savait faite malmené par un étranger]
    Tanner, ma langue n'est pas une question de loi et politique
    mais bien une histoire d'amour, une amour de mère en fils,
    un amour que jamais je n'oublierai! Arrêter donc de vous leurrer,
    Notre Langue, Notre Pays, va survivre si, seulement si,
    nous nous aimons et respectons, nous nous sentons fier et plein de dignité]
    Non ma langue n'est pas une échine recourbé,
    ses une joie de banquet, une histoire qui relate la réalité!
    Peu m'importe des conventions adopté, vous pouvez m'appeler viet ou algérien]
    car, je garderai ma culture au prix de la mort et de la torture,
    car, je ne suis pas une question d'argent ou de loyer!
    Je suis une petit bonheur qui restera pour toujours attaché à la terre de mes ancêtres, puisque mes ancêtres me rend plein de fierté!
    Et je leurs dit: Jamais, jamais je ne t'oublierai.....
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  • Michel Hains - Inscrit
    19 octobre 2010 11 h 33
    Don't waste your money
    Ne reste au PQ maintenant que d'avertir et proclamer dès maintenant haut et fort aux gens qui voudront se prémunir de ce torchon de loi pour contourner l'esprit de la loi 101.
    Qu'une fois au pouvoir vous qui avez dépensé pour acheter un droit d'accès à l'école publique anglaise subventionnée, vous allez tout simplement perdre votre mise puisque il ne reste que une seule alternative, dès l'accession au pouvoir , la première loi à être promulgué sera de mettre ce torchon à la poubelle et de se servir de la clause dérogatoire.
    Qu'on sele dise (Period)
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  • Jean-Yves Larose - Inscrit
    19 octobre 2010 11 h 58
    À monsieur glanglais
    C'est toujours un vrai plaisir de lire vos commentaires. Personnellement, je pense que Charest a voulu faire de la diversion en prenant les mots de René Lévesque en réponse aux propos tenus par Jean Marchand qui disait à l'époque que nous étions un p'tit peuple. René Lévesque avait répliqué alors en disant que nous étions "quelque chose comme un grand peuple".
    C'est là ou se situe la malhonnêteté intellectuelle de Charest. La réponse du pourquoi de la loi 115 de ce minable premier-ministre depuis la Révolution tranquille est ici:

    "Selon La Presse Canadienne, certains administrateurs des écoles passerelles sont de généreux contributeurs à la caisse du Parti libéral du Québec (PLQ). Depuis 10 ans, 22 dirigeants de six de ces écoles de la région de Montréal ont versé au total 110 880 $ au PLQ.

    Ces 22 administrateurs dirigent les écoles Selwyn House Westmount, la St. George School Montreal, l'Institut Garvey, de St-Laurent, l'Académie Marie-Laurier, de Brossard, The Priory School, de Montréal, et le Lower Canada College.

    L'un d'eux, Adam Turner, du Lower Canada College, a presque donné le maximum légal autorisé par la loi électorale, soit 27 000 $ sur une possibilité de 30 000 $."
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  • Michel Page - Inscrit
    19 octobre 2010 12 h 10
    Deux points essentiels: L'important esprit de solidarité du NPD; et des impacts insoutenables dans les circonstances d'une anglicisation de Montréal
    Il faut souligner l'extraordinaire et révélateur témoignage de solidarité et d'esprit de justice du NPD.
    « Au NPD, nous avons eu la même réaction lorsque la Cour suprême a rendu son jugement sur la Loi 104 et les passerelles qui permettent l’accès aux écoles anglaises. Thomas Mulcair a immédiatement présenté une motion lors de notre journée d’opposition pour reconnaître le droit du gouvernement du Québec de s’assurer que les immigrants qui arrivent au Québec apprennent le français d’abord et avant tout. Cette motion a été adoptée à l’unanimité par la Chambre des communes.

    Nous devons être fiers de la richesse culturelle du Québec et de ses institutions et il nous appartient de protéger cet héritage. C’est pour cette raison que croyons qu’il est important que la Chambre des communes appuie les efforts du gouvernement du Québec pour assurer la protection et l’épanouissement du français au sein du Canada. » M. Jack Layton

    C'est beau et noble et exemplaire cet esprit de cohésion et de solidarité: un exemple pour tous les canadiens-français, nonobstant les options politiques.

    Par ailleurs:
    Tel que présentée, la loi 103 pourrait engendrer des effets néfastes pour la vitalité du fait français. Ainsi quelque 60% de 1000 élèves inscrits aux écoles dites passerelles le seraient afin d’échapper à l’obligation citoyenne de s’intégrer à la société francophone. On peut évaluer que l’échappatoire pourrait représenter (c’est là qu’un ordre de grandeur) une cohorte de plus de 30 000 à 50,000 (les frès les soeurs, etc sans compter les effets d'emtrîenement impossible à chiffer pour l'instant) personnes sur une génération. référence essai à parais^tre et commentaire précis expédié à la Ministre dès juillet.
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  • TRIPOD - Inscrit
    19 octobre 2010 12 h 20
    "L'arbitraire" des fonctionnaires ...
    «Pour M. Tyler, le projet de loi 115 ouvre la porte à l'arbitraire des fonctionnaires. Il est une réponse «vague et ambiguë» à un jugement de la Cour suprême «vague et ambigu».

    Quand on sait à quoi s'attendre de "l'arbitraire" des fonctionnaires du gouvernement du PLQ de John James Charest et surtout de son fonctionnement, on a hélas tout à craindre, surtout que les effectifs devraient déjà doubler prochainement : "Mettez-vous en ligne et sortez vos petites enveloppes brunes "!

    Un mot aussi pour souligner le travail et l'implication de Thomas Mulcair dans ce dossier chaud ! J'apprécie son point de vue et ses explications qui sont différents de ceux des "contre" et de ceux des "pour" tout en donnant un éclairage nouveau au débat !
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  • Sarcelle33 - Inscrite
    19 octobre 2010 12 h 28
    Quand des québécois francophones d'aujourd'hui deviennent des 'Lords Durham'.
    Voici un discours de Pierre Bourgault d'il y a 40 ans mais encore tellement

    d'actualité.

    http://www.youtube.com/watch?v=mW5bN8Da5s4

    Recul indéniable du français au Québec et anglicisation irrévocable avec

    les écoles passerelles. Un coup-bas asséné par nos propres compatriotes...
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    19 octobre 2010 12 h 45
    Réponse à monsieur Contant
    Vous vous demandez comment un restaurateur a pu faire des affaires sans parler le français? Non seulement les commerces et les institutions sont à peu près toutes bilingues au Québec, mais, même s'il avait tenté d'apprendre la français, il y a fort à parier que l'immense majorité des ses clients - et je parle ici des francophones - se serait obstinée à lui parler anglais... Comment se battre contre une telle unanimité?
    Quand j'exige le français dans un commerce, je passe le plus souvent pour un Martien.
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  • meme moi ici - Inscrite
    19 octobre 2010 12 h 52
    bernard gervais
    Les libéraux méritent de retourner dans l'opposition au plus vite !***********

    je ne crois pas que les libéraux méritent l'opposition, ils méritent de disparaître comme l ancien union national (conservateurs), car c est ainsi qu ' ils gouvernent,
    alors ne leur donner pas plus qu ils ne méritent. même une troisième place serait trop bien pour eux...
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  • Lepelletier - Abonné
    19 octobre 2010 12 h 54
    Crépuscule au parlement
    En opposition,je veille jusqu'a l'aube et je suis triste de constater qu'une Démocratie peut se transmuter en Dictature.Le pouvoir politique a ses vices et Charest en est le plus grand des vicieux.La violence,origine de la gourvernance d'un dirigeant.La majorité parlementaire doit elle égaler pouvoir absolu?
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  • Guy Lemieux - Inscrit
    19 octobre 2010 13 h 52
    La loi 101
    Premier rempart au francais parlé....Celle-ci n a pas été voté pour rien ...Suffit il de se rappeller que cette loi est et sera toujours la balise pour nous les Québéquois , peut importe le parti que l on appui . . Je ne suis pas un partisan du P'Q. mais la langue n est pas négociable , M.Charest avait un moment extraordinaire pour affirmer le fait francais sans tricoter une loi d accommodement . Réaffirmer haut et fort cette loi qui rejoint tous les Québéquois et je parle de la loi 101 ,celle-ci est la plus belle chose que René nous a laissé comme héritage , et qui réunie tous les citoyens du Québec .
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  • Jacques Lafond - Abonné
    19 octobre 2010 14 h 40
    Only in Quebec
    Il est quand même surprenant que cet article du Devoir apparait aujourd’hui, après le vote, au lieu d’avoir paru beaucoup avant le vote de cette loi 115. Il est surprenant qu’au Québec, quand il s’agit de stopper des projets de développement comme : une permanence du Cirque du Soleil à Montréal, un centre de ski d’envergure international au Mont Orford, l’exploitation des gaz de schistes ou fortage dans le golf, etc., etc., etc., les contestations s’organisent presque instantanément et très efficacement, tandis que quand il s’agit de défendre la langue française, il y a stagnation.

    Pourtant, chez les anglophones c’est bien le contraire. Brent Taylor l’a dit. Tout ce que ça nous prend c’est quelqu’un qui est prêt à passer beaucoup de temps pendant 7 ans. Remarquez qu’il n’a pas parlé d’argent ! L’argent vient de ou au juste ?

    Même chose pour la PUISSANTE Terre Neuve. Après avoir volé le Labrador au Québec, on s’appète à forer dans quelques mois dans le golf pour sucer l’huile du Québec. Il y a moratoire au Québec, mais pas à Terre Neuve. Pourquoi ?? Le Golf du St-Laurent est le même pour le Québec ou Terre Neuve. Non ?

    Les sables en Alberta marchent à 100%. C’est polluant ? Pas tant que ça. Il y a des techniques maintenant, et on travaille d’autres techniques. Quand l’Alberta va avoir fini de ‘’spiner’’ la population, les sables de l’Alberta dans la tête des gens vont être l’équivalent des sables des plages de la Martinique. L’Hydro électricité du Québec ? Ça c’est sale !!!

    Si on est au Québec à avoir Thomas Mulcair comme défenseur de la langue française, on n’est pas sorti du bois. On fait vraiment dur. On fait vraiment dur de toute façon …

    JL
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    19 octobre 2010 15 h 03
    Portraiot du colonisé
    « Exiger que l'État québécois subventionne l'accès des francophones et des allophones à l'école anglaise, ce n'est pas se battre pour l'accès à l'égalité, c'est revendiquer son droit d'être colonisé dans son propre pays », écrit Jean-Yves Proulx.

    Je trouve ce commentaire très pertinent. Il résume ma pensée.

    Merci, M. Proulx.
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  • - Abonné
    19 octobre 2010 15 h 11
    Démocratie, dictature...
    Hugo Chávez, que la droite conspue, que les « créateurs de richesses » ont en horreur, a mis en place, dans la nouvelle constitution de 2004, la possibilité pour le peuple de décider de la révocation du président ou de tout fonctionnaire vénézuélien par un référendum pouvant être organisé une fois la moitié de son mandat effectué et un certain nombre de signatures réunies.
    Mais dans un pays « démocratique » comme le nôtre, on ne peut envisager une chose semblable.
    Qu'on m'éclaire !
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  • Erick Gagnon - Inscrit
    19 octobre 2010 15 h 12
    La table est mise
    Comme si ti-John Charest ne savait pas qu'en touchant à la loi 101 il ne pouvait que se brûler. Résultat le ras-le-bol des citoyens est pas mal rendu à la limite, j'ai rarement vu autant de déception et de rage dans mon entourage. Alors avis aux parle-menteurs: il ne manque qu'une étincelle pour mettre en branle une révolution massive et je ne suis pas sûr qu'elle sera tranquille celle-là... Alors qui passera à l'histoire comme étant la personne ayant allumer la mèche?
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    19 octobre 2010 15 h 41
    Peu importe le motif
    Les Français sont près de trois millions à manifester contre le projet de réforme des retraites.

    Au Québec, celà équivaudrait à 400 000 manifestants.

    On a jamais vu une telle mobilisation ici. Les descendants de nos ancêtres nous font la leçon...
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  • normand richard - Inscrit
    19 octobre 2010 16 h 17
    Protection des droits individuels...
    À l’instar de la cour suprême du Canada, le PLQ invoque « la protection des droits individuels » en imposant sa loi 115.

    La protection des droits individuels appliqués à la langue a toujours été le sophisme utilisé par la cour suprême du Canada pour assimiler les Québécois.

    En effet, parler, lire et écrire une langue ne se fait pas seul. Lorsqu’un parent achètera pour son enfant le droit de fréquenter une institution d’enseignement anglophone, c’est toute sa descendance qui en jouira. Par ailleurs, puisqu’un jugement de la cour suprême devient de facto « la loi » qui s’appliquera à l’ensemble, comment prétendre alors qu’il s’agit de droits individuels?

    Quoi qu'il en soit, nous aurons toujours tort puisque nous nous en remettons bêtement à une autre nation pour décider de tout à notre place. Le voilà le vrai problème des Québécois.
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  • glanglais - Inscrit
    19 octobre 2010 16 h 20
    Le petit peuple.
    @M. Jean-Yves Larose,

    Merci de votre appréciation. Merci également pour les informations contenues dans votre message. Les blogues sont devenus des outils qui aident grandement à la progression de la démocratie. Nous devons continuer à nous en servir intelligemment.

    Bonne soirée,

    Gaston Langlais - Gaspé
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    19 octobre 2010 17 h 09
    Les libéraux assimilateurs
    J'étais à la manifestation, elle était survoltée. Ce qui est à venir c'est une politique produit d'un gouvernement qui trouve sa base électorale dans l'Ouest de Montréal qui va bilinguiser le Québec et qui pourrait couper culturellement Montréal du Québec qui ne deviendrait plus alors que le reste du Québec. Une demi province qui en restant francophone serait voué à une super marginalisation dans le Canada. Dans les prochaines semaines, les libéraux honnis feront passer le message qu’au Québec, le français n’est plus la langue commune. Le nouveau message de J.J.Charest : le Québec est une province BILINGUE. Ce gouvernement devra être renvoyé à son incompétence.
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  • MJ - Inscrite
    19 octobre 2010 19 h 56
    Réflexion
    Des dates marquantes dans notre histoire nationale lors desquelles se sont produits d’importants changements au niveau des règles du jeu sur l’échiquier politique:
    La Conquête de 1760, l’Acte de Québec de 1774, l’Acte constitutionnel de 1791, l’Acte d’union de 1840, la Confédération canadienne de 1867, le rapatriement unilatéral de la Constitution en 1982, etc.
    Relire ces événements historiques en se demandant quel sera le devenir du Québec avec l’adoption de la loi 115 et des nouvelles règles du jeu en matière linguistique.
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  • Hector - Inscrit
    19 octobre 2010 20 h 45
    Pauvres, pauvres québécois.
    Que pensent nos frères acadiens lorsqu'ils nous voient gueuler comme des putois contre une lois qui rend l'instruction dans la langue anglaise plus difficile d'accès dans un pays ou les deux langues sont officiels. Il est vrai que la Marois (je ne vois pas pourquoi je serais poli en l'appelant madame,puisque la majorité n'ont aucun respect pour leur premier ministre) a, pour lietmotiv de s'opposer à tous projets de loi quelqu'il soit et de soulever le petit peuple.
    Combien de futurs enseignant(e)s sont obligés de suivre un cours de français à l'université pour avoir coulés l'examen d'entrée? Il faudrait peut-être reviser l'enseignement du français au primaire et secondaire avant de faire tout ce tollé au sujet de notre langue. Si vous voulez attirer des allophones dans nos écoles, commencez par bien leur enseigner votre langue. Je me souviens d'avoir appris la racine latine des mots d'avoir buché dans les grammaires etc. Qu'avons-nous fait de notre français? Pour se battre pour notre langue, la premièere chose qu'il faut faire, est de la respecter.
    Si dans les armoiries du Québec, on peut lire: (Je me souviens), moi je me souviens des coupures dans l'enseignement, des réformes du françcais et si le passé est garant de l'avenir, celle-ci me fait peur avec la marois.
    A bon entendeur, salut.
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  • irishspring - Inscrit
    19 octobre 2010 22 h 38
    Thomas Mulcare a bien raison,j'ajouterais que les écoles passerelles deviendront de l'antrax linguistique
    La loi 115, pour plaire à un décision de laCour Suprême qui mentionnait que la loi 101 était anti-constitutionnelle. Who cares, le québec ne fait pas parti de cette constitution, R.Bourassa, l'avait dit jamais plus nous négocirons avec les 9 autres provinces, Et voilà son que son successeur s'est mis à table.Que veulent les immigrants, les 22 écoles passerelles, la capacité d,instruire leurs enfants en anglais.
    Ils ont les sous $$$ Dans 5 ou 10 on va s'étonner d'apprendre qu'il existe une association de prêts et Bourses pour financer les enfants dont les parents n'auront pas l'argent necessaire pour combler les 3 années requis pour ensuite intégrer les écoles publiques anglophones aux frais des deniers publiques, dans 10 ans, les francophones vont devenir de plus en plus minoritaire, comme dit M.Mulcare, la paix linguistique est menacé.
    Pourquoi ne pas enrichir les colleges français de cours d'anglais plus performant! Réponse, parceque les allophones ne veulent pas être associés aux français de notre système scolaire. Plusieurs communautés de l'Île de Montréal ont leurs écoles primaires et secondaire depuis des décénies,et tout ces amendements sont stratégiques depuis fort longtemps.Ouverture des écoles les samedi et dimanche, maintenant la loi 115.M.Mulcare dit que le fonctionnaire qui va juger de l'admissibilté d'un élève, jugera à partir de critères subjectifs, lequels....$$$$$, merci monsieur, votre enfant est admissible aux 3 ans de passerelle moyennant une p'tite contribution.
    Take you for helping us to help you.
    On ne mord pas la main qui nous nourrit! Et dans 40 ou 50 ans,la Louisianne sera annexé, nous aurons nos chanson de Bayou.P.Hayes
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  • Alexandre Dionne - Abonné
    19 octobre 2010 22 h 54
    Bravo à M. Thomas Mulcair, ex-ministre PLQuiste de Charest....
    ....qui a fini par en avoir assez de la gestion de Capitaine Canada !

    Que l'on invoque l'article 23 de la Charte canadienne (droit sur les minorités) contre la jurisprudence constitutionnaliste de la Cour suprême, ce pouvoir judiciaire de l'Union fédérale canadienne, ou que l'on abroge éventuellement la regrettable loi 115 par la Clause toute aussi constitutionnelle canadienne de dérogation, il faudra lui contrevenir législativement et appliquer la LOI 101 pour torpiller ces illégitimes passerelles scolaires !

    J'ajoute cependant qu'il sera tout aussi nécessaire d'aporter à l'avenir une grande attention pour améliorer l'enseignement tant du français que de l'anglais du primaire au secondaire. Pour avoir pâti de l'expérimentation scolaire très moyenne (tout considéré rétrospectivement) de la maîtrise à l'écrit de ma langue maternelle, mais plus encore de la langue seconde anglaise, il faudra améliorer l'offre linguistique dans l'accès légitime au réseau français de l'enseignement.
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    20 octobre 2010 16 h 05
    Nationalisme libéral: La vision réductrice d’un peuple qu’ils considèrent quantité négligeable, plus « petit et de moindre importance » collectivement que chacun des canadiens dans leur individualité.

    Merci infiniment aux très honorables députés de l'Opposition officielle du PQ et tous les autres élus parlementaires, d'avoir ainsi défendu solidairement les intérêts de notre nation toute la nuit du 18 octobre, une autre nuit de "longs couteaux".

    Nous serons continuellement derrière vous pour toutes les manifestations à l'endroit des politiques partisanes et nauséabondes du parti libéral du Québec. Une vraie honte que ces libéraux, misérablement au service de leur seul électorat distinctif, "les deux mains sur le volant". Ils étaient "prêts" à museler l'opposition parlementaire, reniant le fondement et symbole de notre démocratie.

    Que la ministre Christine St-Pierre soit prévenue que votre électorat de l'opposition parlementaire, qu'elle considère "citoyens de second ordre", se battra vigoureusement "bec et ongles" (tels étaient ses propos), contre ce gouvernement minable d'incompétents opportunistes. Le respect engendre la réciprocité, il en est tributaire.

    Les libéraux sont coupables de haute trahison envers la nation québécoise et ses institutions, et cela, depuis le début de leur piètre gouvernance en avril 2003. Honte au premier ministre Charest qui a le culot de se prétendre le PM d'un "grand" peuple. Il n'est pas le nôtre. Lors des échanges à l'Assemblée nationale, Jean Charest avait du mal à cacher sa satisfaction d'une astuce évidente de mauvaise foi, de bas étage, ce qui le caractérise au plus haut point.

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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    20 octobre 2010 16 h 07
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    Qu'il sache que nous ne sommes pas dupes de sa manigance de diversion, Madame Pauline Marois signifiait alors le nombre "infime" de 2% de la population, soit le pourcentage de la représentation des francophones en Amérique. Elle a même immédiatement élaboré en précisions à ce sujet pour expliquer sa mention "petit peuple". Jean Charest a simplement saisi l'occasion pour l'interrompre, une confrontation inutile et stérile, question de déformer ses propos, les sortir de leur contexte pour en discréditer le contenu » En conséquences, les proportions démesurées.

    Tellement prévisible! Le stratagème pathétique de celui qui en réalité n'a aucun argument. La diversion légendaire du premier ministre libéral, qui, quoiqu'il puisse se gargariser du contraire, n'est pas celui de l'électorat des partis d'opposition de ce "grand peuple". Qu'il soit conséquent!! Il nous ignore depuis 2003. Son mépris des intérêts de la majorité, les deux mains sur le volant, de manière dictatoriale! Le pouvoir à tout prix, un pouvoir que les libéraux prétendent "scandaleusement" nôtre.

    Je comprends mal que les médias cautionnent ce jeu, cette diversion des libéraux. Cette loi arbitraire est trop nuisible, question de péril pour notre culture française en Amérique, pour ainsi bifurquer d'enjeux aussi cruciaux, en s'occupant de la ponctuation, ou d'une intervention interrompue dans le simple but de prendre la personne à défaut, en changeant le sens du contenu de son objection. Surtout provenant d'un politicien manipulateur et calculateur, qui contemple l'effet qu'il reflète, ce qu'il suscite, en mesurant la portée de la propagande qu'il vient d'engendrer.

    Suite...
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  • naif - Inscrit
    21 octobre 2010 13 h 13
    Brèche!
    Il est naïf de croire que ces écoles ne seront accessibles qu'au mieux nantis!

    En effet celles-ci auront bientôt fait de se créer des fondations ou encore recevrons de riches donateurs des sommes qui leur permettronsd'offrir des bourses aux moins biens nantis mais avec un meilleur potentiel (de talent ou d'accessibilité).

    Il en va de la survie des commissions scolaires anglophones!

    Le parti libéral ne représente plus personne sauf ses bénéficiaires que le terme lamproie décrit plus adéquatement.
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    21 octobre 2010 14 h 30
    L'Assimilation
    est toujours un épouvantail à moineaux que l'on sort régulièrement...Ce n'est pas la présence de 3000 élèves dans les écoles passerelles
    qui va créer une assimilation certaine et fatale de tous ces élèves.

    Depuis des années on se fait casser les oreilles avec l'assimilation...et
    nous sommes encore là: 8,000,000 québécois dont la majorité est francophone...

    Si nous avions eu à être "assimilés" il y a longtemps
    que ce serait FAIT...

    Est-ce qu'on a fait une enquête pour SAVOIR POURQUOI
    les parents préfèrent les "écoles passerelles" ?
    Il doit bien y avoir des raisons que nous aurions intérêt
    à savoir à part les $$$$$$$$$$$$$$

    Nous pourrions peut-être remédier à la situation!!!!qui sait????
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  • 54lili - Inscrit
    21 octobre 2010 21 h 35
    3000 (pas de quoi avoir peur)
    avec un pseudonyme comme "bayle", pas inquiétant le nombre 3000,
    sauf que c'est voir seulement au bout de son nez..

    l'immigration qui est maintenant de 55000 par année, ce chiffre va grossir de façon exponentielle surtout qu'un seul enfant de la famille ayant étudié 3 ans dans une école passerelle donne accès aux frères et soeurs et aux descendants..

    à ce rythme le 3000 :
    disons à 2 par famille (mais on connaît la forte natalité chez certains groupes, travaillant en néo-natalogie, je le constata à tous les jours)
    mais restons à 2, après une génération qui en ont chacun 2 et ainsi de suite sur 40 ans, faites le calcul...

    et faites ensuite le calcul avec 55000...ça fait peur

    assimilation des francophones d'ici 20 à 30 ans
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  • Visionnaire - Inscrit
    22 octobre 2010 07 h 19
    Écoutez la chanson...
    C... de C..., les baguettes en l'air...
    Puis, on s'écrase !
    Ecoutez la chanson de Ferland : "Pissou" et vous allez comprendre le petit
    peuple québécois, comme disait Pauline !
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  • Stephanie L. - Inscrite
    22 octobre 2010 09 h 07
    ROQ
    Voir Jean Charest multiplier les bassesses pour plaire aux anglophones et courtiser les allophones devrait nous prouver une bonne fois pour toute qu'il n'est plus (l'a-t-il déjà été?) le premier ministre du peuple québécois dans son entier et qu'il a fait de la corruption monétaire mais aussi morale un mode de fonctionnement.

    Comme a dit l'un des commentateurs, la loi 115 contribuera à créer une fracture entre Montréal et ce qui finira effectivement par être appelé le "Rest of Quebec". Nul doute que la façon d'en parler comportera des qualificatifs comme "replié", "passéiste", "frileux" ou tout autre qualificatif dont on affuble déjà les québécois qui osent encore lutter ouvertement pour le français, qui est pourtant l'unique langue officielle du Québec.

    Les parents francophones qui ont décidé de participer à l'érosion du français au Québec auraient pu consacrer leur énergie à exiger un meilleur enseignement de l'anglais dans les écoles francophones et surtout à s'assurer que leurs enfants puissent affronter un examen en français de niveau collégial ou universitaire sans rougir de honte.

    Ce serait le comble de l'absurde qu'un parent doivent inscrire son enfant francophone à des cours de perfectionnement privés en français pour compenser le fait qu'il a fait tout sa scolarité en anglais! Cela risque fort d'être nécessaire si on a privé l'enfant du droit d'être instruit dans sa propre langue. Ce ne sont pas les messages texte ou les séances de clavardage qui lui permettrons de se rattraper plus tard!

    http://www.centpapiers.com/les-ecoles-passerelles/
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    22 octobre 2010 09 h 18
    Voir au bout de son nez...
    @54lili

    -. "avec un pseudonyme comme Bayle"

    - que voulez-vous insinuer? connaissez-vous Henri Bayle?

    -. encore le scénario catastrophe de l'assimilation...

    -. Nous sommes encore DEBOUT depuis 1760 et toutes les manigances, les stratégies, les conneries ne nous ont pas ébranlés.

    -. vos calculs mathématiques sont des prédictions hypothétiques et
    non fondées, car (selon un proverbe) "beaucoup d'eau peut couler sous les ponts" avant l'assimilation totale des québécois.

    -. je ne crois pas que 8,000,000 de québécois vont abandonner le FRANÇAIS du jour au lendemain...

    -. nos institutions sont très bien établies: écoles, collèges, universités, partis politiques, parlement etc...

    -. cependant il y a une détérioration flagrante du français...même sur ce forum...

    -. et la QUALITÉ ne semble toujours pas, la préoccupation constante des québécois...

    -. est-ce la paresse, l'indifférence, la facilité qui s'emparent de nos vaillants professeurs et de leurs élèves???

    -. Quand ferons-nous des Manifestations pour la QUALITÉ du français?
    À venir jusqu'à aujourd'hui, il n'y en n'a pas eu UNE SEULE????

    -. est-ce la faute des anglais, du Fédéral, des dieux maléfiques et méchants???
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  • Micheline Gagnon - Abonnée
    23 octobre 2010 10 h 11
    Henri Beyle, alias Stendhal
    S'écrit avec un «e» pas un «a». Auteur de romans...

    Par contre il y a Pierre Bayle, philosophe libre penseur. Inversion des prénoms peut-être?

    «Bayle est surtout connu comme sceptique. Dans son Dictionnaire, il se plaît à exhumer les opinions les plus paradoxales et à les fortifier d’arguments nouveaux, sans toutefois les avouer pour son propre compte ; par l’incrédulité qui règne dans ses écrits, il a frayé la voie à Voltaire.»
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Bayle_(philoso
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    23 octobre 2010 13 h 38
    J'avoue avoir
    fait une erreur c'est bien de Pierre Bayle dont je parle...
    il paraît qu'il est à l'origine de la Déclaration mondiale des
    Droits de l'Homme sur la planète...il a toujours été sceptique...
    et je le suis...je ne crois pas à un Paradis sur terre: j'ai nommé la Sécession
    où tous nos problèmes dans la SANTÉ, l'ÉDUCATION seront réglés par
    magie...

    Mme Marois a prédit : CINQ ans d'instabilité

    Un certain monsieur du P.Q. plus réaliste a prédit: DIX ANS
    de flottements, d'instabilité, d'insécurité...alors...

    Dans le fond ceux qui sont réalistes le savent très bien
    qu'un changement de statut politique ne se fait pas comme
    changer de chemise...c'est très sérieux et il y a des conséquences
    sur la vie des citoyens...
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  • d.lauzon - Inscrit
    25 octobre 2010 15 h 17
    Des questions sur les juges de la Cour suprême
    Je trouve inacceptable que les québécois se fassent dicter par des juges non-élus à Ottawa, des Lois à adopter en ce qui concerne les questions linguistiques au Québec.

    En faits, bien des questions se posent comme:
    - Qui sont ces juges?
    - Qui les a nommé?
    - Étant plus canadiens que québécois, sont-ils en mesure de bien saisir les enjeux et les inquiétudes des francophones au Québec?

    Le domaine de l'Éducation est supposé relever du provincial, alors pourquoi des juges qui représentent le Canada se retrouve-t-ils dans ce dossier?
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    30 octobre 2010 11 h 07
    Où est le danger pour le Québec?
    Ce ne sont pas le Canada anglais, les Étas-Unis, la culture américaine, la langue anglaise qui représentent le plus grand danger pour la culture Québécoise et sa langue.
    Nous n'entendons jamais les souverainistes parler du vrai danger et il est pourtant bien réel, même s'il est insidieux et si ses effets se feront sentir à plus long terme, et je parle de la montée de l'Islamisme en Amérique, au Canada et surtout au Québec, qui est beaucoup plus vulnérable en raison de son poids démographique et du faible pourcentage de la population francophone en Amérique.
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  • vincentrioux - Inscrit
    30 octobre 2010 22 h 57
    Quelle paix linguistique?
    Il n'y aura aucune paix linguistique tant et aussi longtemps que des règles claires et une Constitution Québécoise ne seront pas adoptées. Oui, l'indépendance aidera le fait français, mais il faut que la population fasse un effort afin de préserver notre culture.
    De plus, il y a un gros problème d'immigration. Comment voulez-vous intégrer 50 000 immigrants par année, alors que 80% de ceux-çi vont rester à Montréal et que nous sommes une province dans une Amérique anglophone? Réduisons l'immigration, répartissons-la et aidons les nouveaux-arrivants à mieux s'intégrer à notre culture, car c'est pour leur bien, et pour le nôtre.
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