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Le bâillon lundi pour la loi 103 - Le gouvernement invoque l'urgence pour éviter un vide juridique

Robert Dutrisac   15 octobre 2010  Québec
«Il n’y aura pas de soulèvement global du Québec, mais ça n’a pas de sens», estime le député péquiste Pierre Curzi.<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
«Il n’y aura pas de soulèvement global du Québec, mais ça n’a pas de sens», estime le député péquiste Pierre Curzi.
Québec — Le gouvernement Charest convoquera les parlementaires lundi à une séance extraordinaire afin d'adopter sous le bâillon le projet de loi 103 sur les écoles passerelles.

«Nous sommes dans une situation d'urgence. Nous ne voulons pas aller vers un vide juridique», a fait valoir hier, dans un point de presse, la ministre responsable de la Charte de la langue française, Christine St-Pierre.

En invalidant la loi 104 qui éliminait les écoles passerelles, la Cour suprême avait donné un délai d'un an pour trouver une solution de remplacement, délai qui prend fin le 22 octobre. Dans sa décision, la plus haute cour établissait un cadre où le gouvernement devait évaluer au cas par cas le «parcours authentique» des élèves qui avaient fréquenté une école privée non subventionnée (EPNS) de langue anglaise et qui demandaient l'accès à l'école publique anglophone ou à l'école privée subventionnée. Le gouvernement a choisi de se plier intégralement au jugement. Des parents francophones ou allophones dont les enfants ne sont pas admissibles à l'école publique de la langue anglaise en vertu de la Charte de la langue française (CLF) pourront acheter ce droit à leur progéniture en déboursant de 5000 $ et 7000 $ par an pendant une période variable selon les cas, jusqu'à trois ans pour un francophone. Ce sont des fonctionnaires qui détermineront l'admissibilité des élèves en appliquant une grille d'analyse complexe.

Le Parti québécois, ainsi qu'une majorité des groupes qui se sont présentés en commission parlementaire, proposait qu'on étende la loi 101 aux EPNS. C'était aussi la recommandation du Conseil supérieur de la langue française. Pour se prémunir contre de possibles poursuites devant les tribunaux, le PQ croyait qu'il était nécessaire de recourir à la clause dérogatoire de la Constitution canadienne.

Sans amendement

«Notre position est une position d'équilibre, a répété, hier, Christine St-Pierre. Je ne pense pas que les Québécois veulent vivre dans une société où on suspend les libertés individuelles en matière linguistique.»

La ministre a laissé entendre que le projet de loi 103 sera adopté lundi sans amendement. Or, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse avait formulé de sérieuses réserves sur les modifications apportées à la Charte des droits par la loi 103 et réclamait des amendements.

Le député de Borduas et porte-parole de l'opposition officielle en matière de langue, Pierre Curzi, a déploré que le gouvernement impose un bâillon sur une loi linguistique. Il a rappelé que le gouvernement avait beaucoup tardé avant de déposer le projet de loi 103, soit à la toute dernière journée de la session en juin. «Il n'y aura pas de soulèvement global du Québec, mais ça n'a pas de sens», a dit Pierre Curzi.

Pendant que les parlementaires palabreront lundi à l'Assemblée nationale — la procédure du bâillon prévoit un débat d'une durée minimale de 14 heures —, la Coalition contre la loi 103 tiendra une «manifestation-spectacle» intitulée Notre langue n'a pas de prix, la loi 101 n'est pas à vendre, de 18 h à 20 h devant les bureaux du premier ministre Jean Charest à Montréal. «Il faut que ça donne le signal du réveil de la population», estime le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Mario Beaulieu.
 
 
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  • l poisson
    Inscrit
    vendredi 15 octobre 2010 03h15
    Mme St-Pierre liquide sa crédibilité...
    ...et consolide sa limousine.

    Peu importe le soleil, elle portera des lunettes fumées si elle retourne un jour à St-Roch-des-Aulnaies, son village natal...mais elle n'y retournera jamais.

    Hommage à notre grande yes-woman. Everything is all right. But..

    And thank you very much.

  • Stepheinstein
    Inscrit
    vendredi 15 octobre 2010 04h06
    Assez de parlementeries! Agissons ou tombons dans l'oublie.
    La dernière stratégie du plus grand gouvernement du Québec est des plus hautaine et couverts du dogme de la tyrannie de la vertu.

    John James Charest (encore et encore), accompagné par la plus grande hautaine Maitresse Christine St-Pierre, veulent maintenant assurer la pérennité des anglophones, allophones et francophones qui veulent s'éduquer (survivre) en anglais.

    Avec les subvenions aux écoles juives, les places en garderies vendues aux CPE privées, le traffic d'influences dans le milieu de la construction et de par la nomination des juges, la machine de patronage de John James Charest veut faire de l'argent avec les contributions des futures électeurs du PLQ pour services rendus par le droit de s'acheter un droit de passe aux écoles passerelles anglaises.

    Une billet de Josée Legault me dit que 'Si l’enfant obtient son certificat, tous ses frères et soeurs auront aussi les leurs, de même qu’un jour, tous leurs futurs descendants. Un procédé de type pyramidal. Au fil des ans, de manière cumulée, on pourrait ainsi se retrouver avec plusieurs dizaines de milliers d’enfants francophones et allophones qui, contrairement à ce que prévoyait la Loi 101, auront été dûment inscrits dans des écoles anglaises subventionnées, publiques ou privées.'

  • Stepheinstein
    Inscrit
    vendredi 15 octobre 2010 04h26
    Agissons ou tombons tous dans l'oublie 2e partie
    Ce type de procédé par notre plus grand premier ministre John James Charest est inacceptable! C'est de troquer la survie du Québec français pour poser comme de bon fédéralistes obéissant à la court suprême!

    Les Québécois francophones, allophones qui croient dans la richesse de vivre en français, et les anglophones qui respectent le fait précaire de la langue française, doivent se lever et faire connaitre maintenant leur opposition à la loi 103. Sinon, il n'y aura pas de 2e fois pour le faire, pas de reculs quelque soit le futur gouvernement élu.

    Soit nous allons à la manifestation de lundi à Montréal, soit nous organisons d'autres manifestations publiques partout ailleurs dans les villes et villages du Québec. Tout ça pour que le gouvernement Charest se souvienne et recule dans sa nouvelle stratégie de collecte de fonds pour engraisser sa caisse électorale.

    Sinon, inutile de 'se souvenir' aux prochaines élections! Inutile de pleurnicher sur les blogs. Inutile de s'en prendre aux messagers comme moi plutôt qu'au message. Pas besoin de l'indépendance ou dela signature de la constitution Canadienne.

    Soit le Québec s'assoie sur le fait qu'il est français, or we could taste a cup of wine watching 'TOUT LE MONDE EN PARLE', bragging ourselves that we'er good in english, that there was a time not long ago that we could speak French. And we could all watch Bill O'Realy on Fox to boot!

    Si vous ne comprenez pas le dernier texte, un truc: attendre que la loi 103 passe et de surcroit élimine en même temps la loi 104 (qui a été adopté à l'unanimité), attendre d'içi 10 ans pour que vos enfants vous donnent des cours d'anglais! Facile et paresseusement accessible.

    Québec, quand te souviendra-tu de ta perte de mémoire?

  • Caroline Moreno
    Inscrit
    vendredi 15 octobre 2010 07h02
    INVITATION À LA DISPARITION DES QUÉBÉCOIS
    Il serait utopique de croire que seuls les enfants de familles riches bénéficieront du "privilège" de fréquenter les écoles anglaises.
    Des gens sont prêts à d'énormes sacrifices pour que leurs enfants puissent étudier dans cette langue qu'ils considèrent "supérieure" à celle du français.

    En autorisant la fréquentation des écoles anglaises, cela revient à donner le feu vert de la disparition du peuple québécois.

    Jamais gouvernement n'était tombé aussi bas.

  • Francois
    Inscrit
    vendredi 15 octobre 2010 08h03
    Pas de volonté politique pour protéger la langue française
    Ce gouvernement fédéral de racine canadienne ne vient en aucun cas aider le respect de langue et j'en passe. Après avoir porté plainte à l'Office de la LANGUE Française pour affichage non conforme. Monsieur de la Liberté m'a répondu que s'y il appliquait la loi sur tout les produits en magasin qui ne respecte la loi l'Office mettrait en faillite le commerce. Est-ce besoin de rajouter quelque chose pour sauver ma langue de l'immigration. Et encore on m'a demander si je parlais anglais et je demandé pourquoi? Parce que le chef est Polonais et ne parle seulement en anglais alors qui protégera mon intégrité sans loi ferme je me ferai manipuler encore et toujours par les libéraux.

  • Jacques Lafond
    Abonné
    vendredi 15 octobre 2010 08h17
    Non c'est non
    Pas de loi 103. Non c'est non. Démission de la ministre, démission du gouvernement s'il le faut. Mais pas de loi 103. Vide juridique ?? Faites moi rire. Faire moin rire. Non c'est Non.

  • Jacques Lafond
    Abonné
    vendredi 15 octobre 2010 08h47
    Non
    Lundi le 18 octobre à 18h00 devant le bureau de Gino James Charest, coin McGill Collège et Sherbrooke. Soyez-y nombreux. Je ne sais pas pourquoi on attend à lundi; mais en tout cas c’est lundi.

  • François Dugal
    Abonné
    vendredi 15 octobre 2010 08h57
    Défions
    Une suggestion: pourquoi ne pas défier la cour suprême et sa bande de tristes pères noëls?

  • Claude Archambault
    Inscrit
    vendredi 15 octobre 2010 09h15
    que de gorges chaudes
    La seule chose que cette loi fait c'est de permettre quelque centaines d'admission au écoles anglaise. Car un des effet pervers de la loi 101, c'est que graduellement si appliqué à la lettre finira par éliminé complètement une des deux langue officiel du pays. Les écoles anglaises fermerons par manque d'élève et par manque de financement. Je sais que ceux qui veulent d'un Curzistan ou qu Québequistan se régale à l'idée mais moi et la MAJORITÉ DES QUÉBÉCOIS ne veulent pas de cela. Le Québec est encore un province du Canada et n<est pas libre de bafouer les droit individuel au nom de droit collectif. Car personne ne nous a consulté sur ces supposé droit.

    Et je le dit encore si la seule façon de sauver la langue est de brimer les droits de la personne alors qu'elle disparaisse cette langue et nous redeviendront libre. Un langue se vie, elle s'impose par son utilisation et sa transmission elle ne s'impose pas par des lois.

    Vivre en français librement, Vivre librement en français. Or live free or die.

  • meme moi ici
    Inscrit
    vendredi 15 octobre 2010 09h18
    j'ai si mal
    oui j'ai mal à ma langue, mal à mon pays, JE NE MÉRITE PAS CE GOUVERNEMENT de criminels, J'AI VOTÉ et pas pour eux. et je sens tellement d'impuissance devant tant de corruption dans tous les domaines . Même lorsque je rejoins un groupe de marche ou de contestation, je n'ai pas l'impression d'être entendue. Comme un char d'assaut ce gouvernement continue de détruire ce beau pays qu'est le Québec. Que faut il faire comme actions vraiment spectaculaires pour désamorcer cette machine infernale?
    je pose très sérieusement cette question...

  • François Ricard
    Abonné
    vendredi 15 octobre 2010 10h05
    On avait un an pour régler ce problème...
    La Cour suprême avait donné un laps d'un an au Québec pour répondre à son jugement. Jusqu'au 22 octobre 2010. Le gouvernement décide d'agir une semaine avant la date butoir. Mais il a de bonnes excuses pour expliquer cette action tardive: il était tellement occupé à donner des places en garderie à des amis, des contrats d'asphalte encore à des amis, à défendre la réputation de M. Charest à la commission Bastarache, à accorder des permis à la centaine à des voraces du gaz de schiste, qu"il ne pouvait consacrer aucun temps au cas de la langue française qui ne préoccupe que 7 millions de personnes dans un continent qui en compte 400 millions.
    Mme St-Pierre et tout le gouvernement Charest sont de fidèles disciples de P.-E. Trudeau: ils n'en ont que pour les droits individuels et ignorent totalement les droits collectifs.
    Heureusement un gouvernement subséquent pourra corriger cette situation ...mais au détriment par ailleurs des personnes qui se seront prévalu des mesures de la loi 103.

  • Jacques Lafond
    Abonné
    vendredi 15 octobre 2010 10h05
    Pourquoi lundi ?
    Pourquoi attendre à lundi pour cette manifestation. L'enjeu est MAJEUR. Pourquoi lundi ? Commencons immédiatement. Soyons nombreux et bruyant. Et ne soyons pas si pacifique que ça. L'enjeu est MAJEUR. Sortons spontanéments. Sortons immédiatement ...

    JL

  • Bernard Gervais
    Abonné
    vendredi 15 octobre 2010 10h26
    La « patate chaude » de la Cour suprême
    Dans son jugement rendu en octobre 2009, la Cour suprême avait jugé excessives les dispositions de la loi 104 et avait accordé un délai d'un an au Gouvernement du Québec pour corriger la situation.

    Pas de doute, notre PM et sa ministre (Christine Saint-Pierre) vont respecter ce délai en imposant d'ici quelques jours l'adoption de leur solution (leur fameuse loi 103) qui ne fait l'affaire de presque personne.

    Selon cette même loi, l'élève devra effectuer un passage d'au moins 3 ans dans une école non subventionnée (selon la cour, un an n'était peut-être pas suffisant) et son parcours sera évalué selon divers critères du ministère de l'Éducation... J'ai bien hâte de voir comment cela va fonctionner !

    J'ai l'impression que le projet de la ministre fera l'objet de contestations devant les tribunaux. Donc, on a pas fini entendre parler du dossier de la langue.

    Quant à notre PM et Mme Saint-Pierre, je suis convaincu - même s'ils ne l'ont jamais vraiment avoué ouvertement - qu'ils auraient préféré se passer de la « patate chaude » que fut le jugement de la Cour suprême d'il y a un an.

    N'oublions pas que M. Charest, quand il était chef de l'opposition, avait appuyé la loi 104 du gouvernement de Bernard Landry.

  • Marcel Bernier
    Inscrit
    vendredi 15 octobre 2010 10h32
    La marchandisation des droits...
    Depuis quand acheter un droit est devenu une liberté de l'individu? Expliquez-moi quelqu'un!

  • Carole Dionne
    Inscrite
    vendredi 15 octobre 2010 10h32
    URGENCE VOUS DITES?
    Désespoir, j'attends encore mes réductions d'impôt de$ 5 milliard que m'avait promis Jean Charest en 2003. Ou d'une loi sur l'éthique. Ou ... Les vérifications sur les chantiers de construction. Ou


    Je m'écoute et je me relis: sautadit que je suis fatigante avec récriminations. Je parle pour rien. Parce que, la politique est ainsi faite au Québec et au canada: le système anglais . Mais juste le système, pas l'esprit qui devait allez avec. Aussitôt qu'un parti est élu majoritairement, il peut RÉGNER. Il fait ce qu'il veut pendant 5 ans.


    A-t-on déjà penser à changer ce système? J'aimerais donc qu'un parti politique nous promette et tienne ses promesses de changer ce système. parce que, il y aura d'autre Jean Charest qui vont venir...

  • Le Sucrier
    Inscrit
    vendredi 15 octobre 2010 10h42
    À gorges chaudes...
    "Et je le dit encore si la seule façon de sauver la langue est de brimer les droits de la personne alors qu'elle disparaisse cette langue et nous redeviendront libre"... Encore faut-il, monsieur, bien l'écrire cette langue dont vous souhaitez la disparition. Bien sûr, ce serait la solution dans cette Amérique du Nord anglo-saxonne et envahissante.

    Plus de français mais du chinois, de l'italien, de l'arabe sous toutes ses formes, de l'indou, de l'iranien, du pakistanais et ces quelque dizaines d'autres langues qui se sont installées dans tous ces ghettos montréalais et qui envahiront bientôt le reste de la PROVINCE OF QUEBEC.

    Non, surtout pas de français... À la limite, disparaissez de ma vue. Combien piteux sommes-nous collectivement... Si nos ancêtres nous voyaient. Notre mère patrie descend par millions dans la rue pour bien moins mais ici...

    Pourquoi ces derniers devraient nous appuyer lors d'un prochain référendum? Jamais, là-bas, président français n'oserait ouvrir la porte à pareil passe-droit, à pareil virus au nom d'une prétendue liberté en matière de langue. Ici, on "s'est payé" un CHEUF de gouvernement et sa "gignol" de ministre pour nous administrer cette cigüe. Triste perspective pour les générations à venir...

  • Micheline Gagnon
    Abonnée
    vendredi 15 octobre 2010 10h59
    @Claude Archambault,
    Vous ne vivez sûrement pas à Montréal ou, si c'est le cas, c'est sûrement dans l'est de la ville. J'y suis née et ai vu une «légère amélioration» du français mais, depuis quelques années c'est le lent retour à la case départ. J'habite l'ouest de la rue Saint-Laurent et je peux vous affirmer que le français se fait de plus en plus rare.

    Je me souviens encore de mon entrevue d'embauche dans une grande compagnie où j'ai travaillé 32 ans. Entrevue entièrement en anglais, soi-disant pour vérifier mes aptitudes pour cette langue. Documentation de travail entièrement en anglais et, pour les cours de formation on demandait de lever la main et, même si 14 étudiants sur 15 étaient francophones, le cours se déroulait en anglais. Imginez-vous, le professeur et 14 étudiants francophones devaient s'exprimer en anglais pour le bénéfice d'une seule personne?

    C'est dans ce contexte qu'une population pourtant majoritaire a dû se doter d'une loi pour se «protéger contre sa minorité», situation sûrement unique au monde, paradoxe québécois que vous ne semblez pas comprendre.

  • Michele
    Inscrit
    vendredi 15 octobre 2010 11h08
    Portons un regard réaliste sur l'apprentissage d'une langue
    Les prémisses sur lesquelles s'appuient la loi 101 mériteraient d'être repensées puisque le nombre d'heures qu'un individu consacre envers l'apprentissage d'une langue n'est pas nécessairement garant de la maîtrise d'une langue. En effet, on sait que le fait de fréquenter une institution scolaire francophone ne conduit pas nécessairement à une maîtrise de la langue française. Par exemple, plusieurs francophones échouent les examens de français. Par ailleurs, on sait aussi que la fréquentation d'une institution scolaire anglophone ne signifie plus de nos jours que l'élève ne maîtrisera pas le français. Par exemple, plusieurs élèves issus des écoles dites anglophones passent les examens de français.

    Ceci étant dit, on sait aussi que dans les deux secteurs scolaires plusieurs élèves ne maîtrisent pas le français. Une explication de ces échecs peut, sans l'ombre d'un doute, être reliée à une déficience par rapport aux aptitudes cognitives nécessaires afin de maîtriser une langue première et une langue seconde. Conséquemment, plutôt que de porter un regard politique et émotif à tout ceci, nous aurions intérêt collectivement à prendre en compte ces limites cognitives.

    Une solution à ce problème serait à mon avis de créer des standards linguistiques. Les standards pourraient varier selon la profession exercée et le secteur dans lequel oeuvra le professionnel. L'atteinte de ces standards seraient une obligation professionnelle ce qui obligerait les institutions scolaires à faire des ajustements.

  • Patrick M. Gouin
    Inscrit
    vendredi 15 octobre 2010 12h05
    S'acheter pour un droit pour qui?
    Christine St-Pierre. Je ne pense pas que les Québécois veulent vivre dans une société où on suspend les libertés individuelles en matière linguistique.»
    À ce que je sache la Charte de langue française suspend des libertés linguistiques avec la clause Canada. Alors, pourquoi ne pas simplement invalider les sections de la Charte en matière d'enseignement tant qu'à y être.
    Qui donc bénéficiera de la loi 103? Des francophones et des immigrants fortunés qui par hasard appuient le PLQ.
    Cette loi qui permettra aux plus riches de s'acheter un droit avec autant de portée, c'est tout simplement aberrant.
    Encore 2 ans avant des élections!

  • Claude Kamps
    Inscrit
    vendredi 15 octobre 2010 12h20
    Un autre coup sur la tête des francophones par des francophones!!!
    Tout cela pour garder le vote PLQ des anglophones de Montréal..

    Charest est ses sous premiers ministres soi-disant francophones, vous donnent une taloche et vous aimez ça....

    Cela ressemble au milliard donné à 300.000 anglophones du Québec pour un hôpital tout neuf déjà commencé, contre le milliard donné à 6 millions et demi de francophones pour un hôpital ou on fait du neuf avec du vieux encore sur plan....

    Où croyez vous que les spécialistes iront quand le neuf sera fini et St Luc encore en construction?

  • Nathalie E. Pellerin
    Abonné
    vendredi 15 octobre 2010 13h28
    Manifestation spontanée
    Ou on se retrouve sur la rue de Collège McGill et Sherbrooke à 17heures dimanche?

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    vendredi 15 octobre 2010 13h43
    L'anglais menacé au Canada ?
    « Car un des effet pervers de la loi 101, c'est que graduellement si appliqué à la lettre finira par éliminé complètement une des deux langue officiel du pays » ( Claude Archambeault ).

    Si ce monsieur parle du Canada comme pays, son affirmation est complètement grotesque. On dit cela de certaines gens: plus elles parlent, plus elles se calent.

    Par ailleurs, il est inacceptable de faire trois fautes en trois lignes.

  • Portage
    Inscrit
    vendredi 15 octobre 2010 15h13
    Pourquoi la loi 103 existe-elle?
    Pourquoi la loi 103 existe-elle? Parce-que la loi 104 a été jugée inconstitutionnelle! Alors, une loi jugée inconstitutionnelle est préférable pour vous? Ah oui, mieux vaut estamper le droit des autres que de soufrir des gens ambitieux!

    Parce que le nombre de personnes parlant français au ROC est bas.

    Je suis d'accord que les gens de Calgary ne parlent probablement pas beaucoup le français, et alors? Ce n’est pas une raison de supprimer la population anglophone ou allophone au Québec (Loi 101) ou de forcer les gens à faire ci ou ça! Des comparaisons avec d'autres provinces afin de faire ce que vous voulez avec des lois sectaires est stupide. Dans un pays libre on devraient avoir le choix d'envoyer nos enfants où on le souhaitent.

    Combien d’argent le gouvernement gaspille t’il sur l’OLF afin que les petits gens peuvent poser des plaintes contre des propriétaires de petites entreprises pour des infractions ridicules? Seulement au Québec qu’il y a des lois discriminatoires à l'égard d'une langue.

    Québec est incontestablement une belle province, vous devez promouvoir votre langue, pas la forcer sur les autres!

    Finalement, la qualité de l'anglais enseigné à des étudiants francophones n’est pas extraordinaire. Est-ce que les étudiants sont bilingues s’ils sont parmi ceux qui réussissent à obtenir un diplôme du secondaire ?

  • Michel Page
    Inscrit
    vendredi 15 octobre 2010 16h11
    La ministre a pourtant reçu plusieurs recommedations raisonnables d'amendements
    «Notre position est une position d'équilibre, a répété, hier, Christine St-Pierre. Je ne pense pas que les Québécois veulent vivre dans une société où on suspend les libertés individuelles en matière linguistique.»

    Tartufferies...
    La ministre a reçu plusieurs propositions d'amendemants fort raisonnables, dont la mienne en juillet puis en août. dont celle de M. M. Seymour plus récemment, dans le Devoir, dont etc..

    Bien votre

    Michel P.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    vendredi 15 octobre 2010 17h39
    M Marc Tremblay
    A ce que je sache il n'y a qu'un seul Pays ici et c'est le Canada le québec n'est pas un pays mais tout juste une province de ce pays.

    pour ce qui est des fautes, je vous pose une seule question, avez vous compris ce que je disais, il semble que oui par votre commentaire. Alors mon texte étais bien écrit car une langue n'est rien d'autre qu'un outil et si l'outil fait la job alors c'est le bon outil. Moi les fautes je n'y ai jamais accordé d'importance. Ce qui est important c'est le message. OK That the beauty of english its a laguage that is not stuck up in time and does not pride itself in creating difficulties.

    L'important est le message et non l'outil qui de toute façon se change pour chaque travail à faire et se modernise à chaque jour.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    vendredi 15 octobre 2010 17h44
    madame Gagnon
    Je ne sais pas quel poste vous avez postulé, mais si l'anglais était un critère d'embauche que le cour se donne en anglais ne devrait pas être un problème. Les gens semble oublier que nous sommes en Amérique du Nord et que l'anglais est la langue de communication privilégiée pour tout ce qui se fait avec l'extérieur même si cela reste dans le Québec. Le français peu à la rigueur servire de langue de communication au niveau du plancher de l'usine, car ces gens n'auront pas ou peu de communication externe. Mais dans les bureau la majorité doivent connaitre l'anglais. Personnellement j'engagerais un unilingue anglophone avant un unilingue francophone car il rejoindra plus de mes client que le francophone et pour les quelque exception on s'arrangera.

  • d.lauzon
    Inscrit
    vendredi 15 octobre 2010 18h32
    Sur quoi les juges de la Cour suprême se basent-ils?
    Qui sont ces juges de la Cour suprême du Canada qui décident pour nous les québécois des règles en matière de langue d'enseignement? J'ai l'impression qu'ils traitent le Québec comme toute autre province et qu'ils ne saisissent pas que la sauvegarde du français au Québec exige des mesures spéciales. Je crois que le Québec devrait avoir un statut particulier pour ce qui est des questions linguistiques parce que c'est la seule province au Canada qui est dans une position où la langue (française) doit être protégée.

    Voici une conséquence fâcheuse d'être une province parmi d'autres au lieu d'un pays.

  • Micheline Gagnon
    Abonnée
    vendredi 15 octobre 2010 19h11
    @Claude Archambault
    Dans la compagnie où je travaillais le français n'était requis que pour les téléphonistes. Hé oui, même à l'époque il y avait des clients francophones! J'avais seize ans et j'ai été embauchée pour distribuer le courrier. J'étais bilingue sans avoir jamais fréquenté l'école anglaise, simplement motivée par l’intérêt de comprendre les films, la musique et les livres sans me fier à une traduction. Et puis, les chansons de Leonard Cohen sont si belles! Quel talent!

    Vous me rappelez cette vendeuse d'une boutique indienne qui vendait des saris magnifiques. Lorsque je me suis adressée à elle en français elle m’a dit, scandalisée «You don’t speak English?». Rien que pour voir sa réaction je lui ai répondu que non. Elle m’a regardée avec un air dédaigneux, nez retroussé et tout, alors j’ai quitté le magasin.

    Vos commentaires laissent transpirer un tel mépris et une haine viscérale pour les francophones que j'en déduis que votre nom est probablement un pseudonyme. Ou alors vous faites partie de ceux qui nient leur culture au profit de l’argent comme si on ne pouvait psséder les deux. Dans ce forum personne ne nie l'importance de l'anglais, mais des propos tels que les vôtres confirment que la Loi 101 doit être renforcée, ça presse!

  • d robidoux
    Abonné
    samedi 16 octobre 2010 00h06
    A M.Gagnon
    J´approuve entièrement votre attitude
    J´ai vécu longtemps en Belgique où les vendeurs (ses) étaient souvent unilingue français à Bruxelles.
    Les Flamands ont décidé de boycotter les magazins unilingues français et quelques mois plus tard ,comme par miracle, tous les vendeurs
    (ses) étaient bilingues.
    Comme quoi l´argent et le civisme est un levier bien plus important que des lois que l´on peut toujours contourner

  • Lalala
    Inscrit
    samedi 16 octobre 2010 00h13
    Du zèle!
    Ma langue maternelle est le français mais je suis parfaitement bilingue et peut aussi converser aisément en espagnol. Et ça menace quoi? Rien du tout: je m'exprime en français à la maison et au travail, dans les soupers entre amis, etc. Mon bilinguisme, je ne le dois toutefois pas à une loi stupide qui a permis aux immigrants et enfants anglophones de parler anglais à l'école et dans la cours d'école en plus d'à la maison, au lieu de leur enseigner le français (ce qui a contribué à la situation actuelle dans la métropole et ses banlieues) alors qu'elle m'a interdit l'accès à l'école anglophone alors que j'avais déjà une bonne base en langue maternelle (et voyez le nombre de gens qui l'écrivent et la parlent tout croche et ne jurent que par et pour elle!) Commencez par l'aimer et la respecter vous-même avant de nous imposer vos lois!
    Que ce soit dans le commerce, la gestion, les finances, l'informatique (développeurs, programmeurs), le secteur touristique et le monde médical, l'anglais est nécessaire. Que vous ne vouliez pas outiller vos enfants vous regarde mais n'empêchez pas les gens éduqués (et non pseudo-éduqués) à garantir un futur meilleur à leur progéniture!

  • jean-jacques lefebvre
    Inscrit
    samedi 16 octobre 2010 00h28
    À l'aide!
    Il faut absolument faire quelque chose pour arrêter ces traîtres de

    détruire notre pays. Je n'ai pas besoin de les nommer, vous savez tous

    de qui je parle. Nous sommes encore en train de nous faire voler,

    et cette fois, c'est notre pays, notre langue, notre culture et notre

    fierté d'être une nation qu'on nous arrache.

    Bientôt, tout ce qui nous restera ce sera la honte de ne pas s'être

    défendu quand il était temps.

  • Charles Brassard
    Inscrit
    samedi 16 octobre 2010 10h20
    pas de bon sens, partie I
    L’âme d’une culture et d’une nation est née à la maison, mais elle est nourrie et développée à l’école. C’est là où on apprend notre histoire, nos valeurs et notre culture. C’est là où on se forge nos repères culturels. C’est là où on se rend compte de notre réalité et dans notre cas, c’est une réalité francophone - ouverte sur le monde, accueillante et innovatrice - la fierté du monde francophone. N’oubliez pas que même si on est entourés d’anglophones sur notre continent, on fait partie d’un monde de plus de 400 millions d’individus ayant le français comme langue maternelle - un point qu’on ignore souvent.

    Ça fait neuf ans que j’habite en Nouvelle-Écosse, où je suis professeur de français langue seconde. Cela m’arrive souvent de penser à quel point je suis chanceux d’avoir grandi à Québec, où tout se faisait en français, surtout en voyant la petite population francophone de cette province qui lutte sans cesse pour défendre son droit de vivre et de s’épanouir en français - ce qui n’est pas du tout facile. Vivant ici, je me rends compte de l’importance de garantir notre survie en Amérique du Nord. Je ne suis pas contre le bilinguisme - je gagne ma vie en enseignant le français aux Anglophones, mais pour eux, le bilinguisme est un choix personnel. Ils apprennent le français par intérêt ou pour se donner plus de possibilités dans le monde du travail.

    Ce qui marche ici marcherait au Québec. Il y en a qui apprennent l’anglais par intérêt ou pour se donner plus de possibilités d’emploi ou simplement pour voyager.

    Ce à quoi je m’oppose, c’est le bilinguisme imposé - soit par l’État soit par les parents qui pensent donner plus de chances à leurs enfants. Envoyer les enfants à l’école anglaise va finir par leur donner une éducation culturelle en anglais. Leurs premières découvertes littéraires seront en anglais. Les chansons qu’ils écouteront seront

  • Charles Brassard
    Inscrit
    samedi 16 octobre 2010 10h20
    pas de bon sens, partie II
    L’anglomanie qui s’empare de notre nation m’inquiète et j’ai peur de voir le jour où notre culture devient minoritaire dans son propre berceau. J’entends souvent parler des «gens qui sont parfait bilingues» - un terme qui en dit long sur la qualité du français au Québec, et qui est tout à fait insensé. A-t-on besoin de parler la langue de Shakespeare pour bien vivre au Québec? A-t-on besoin de cette langue pour aller loin dans nos carrières? J’hésite à dire oui car ce n’est pas tout le monde qui vit la vie de jet-setteur qui voyage constamment entre New York et Londres pour côtoyer les PDG des plus grandes compagnies du monde. Soyons sérieux et réalistes. Pour ceux qui veulent bien vivre au Québec, le français suffit. Pour ceux qui rêvent d’une vie à Toronto ou à Londres ou à Sydney, l’apprentissage de l’anglais devient nécessaire, mais il s’agit d’une nécessité volontaire. C’est un choix. J’ai décidé d’apprendre l’anglais et me voici en Nouvelle-Écosse, mais c’était une décision que j’avais prise en adulte et dont je suis content. Cela ne change pas le fait que je suis Québécois, à cause de ma famille et de mon éducation. On n’est pas nés Québécois, on le devient. On apprend à être Québécois.

    Le fiasco actuel n’est pas un cas unique, il est symptomatique d’une société qui a oublié le passé et qui a une vision croche de l’avenir. Les Anglophones à qui j’enseigne le français me disent souvent qu’ils ne comprennent pas la manie d’apprendre l’anglais au Québec. Certains la considèrent ridicule, moi je la considère suicidaire. On ne peut pas pratiquer le même aménagement linguistique quand on se trouve en situation minoritaire. L’anglais ne sera jamais menacé en Amérique du Nord, le français, pour sa part, a besoin d’être valorisé et soutenu, pas par un gouvernement fédéral qui nous laisse basculer dans l’oubli, mais plutôt par nous,

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    samedi 16 octobre 2010 10h41
    La haine de soi
    On essaie de faire croire que ce projet de loi veut légaliser la liberté d'apprendre une langue. C'est évidemment faux. Quand un parent francophone veut envoyer son enfant à l'école anglaise, ce n'est pas pour lui faire apprendre une 2e langue. Il le plonge dans un milieu anglophone bref, il en fait un anglophone.
    Voulons-nous être une société spécifique francophone capable de converser avec le reste de l'Amérique du Nord ou voulons-nous devenir comme le reste de l'Amérique du Nord? C'est sur ce point que les tenants d'une soi-disant liberté linguistique errent.
    Sérieusement, combien d'entre-nous ont appris l'Anglais? Avons-nous été limités par la loi 101 pour ce faire? Non. Sauf que maintenant, il y a tout une génération de Québécois qui ne considère pas comme honteuse leur origine et qui ne se croient pas nés pour un petit pain. Et qui sait faire la différence entre liberté de s'ouvrir aux autres et reniement de soi.
    Je suis francophone, indépendantiste et fier de l'être. J'ai pu faire carrière comme beaucoup d'autres en informatique et le fait d'être allé à l'école française ne m'en a pas empêché. Et si on peut me catapulter un indou avec fort accent pour me donner du support technique chez Bell, les autres peuvent bien endurer mon accent quand je leur parle.
    Et franchement, ça ne me gêne pas du tout.

  • Portage
    Inscrit
    samedi 16 octobre 2010 11h51
    Histoire
    Oui les enfants apprennent l’histoire à l'école. Mon enfant est en secondaire 4 et depuis l’école primaire, tout ce qu'elle a appris en histoire c’est l'histoire du Québec. Le commerce des fourrures, les immigrants, les Plaines d'Abraham, la définition d’une nation, etc. On trouve tout et n'importe quoi sur l'histoire du Québec – pendant plus de 5 ans ! Qu'en est-il de l'histoire du monde? Qu'en est-il des deux guerres mondiales? Elle est écœurée de cette classe et moi aussi. Les Québécois sont très bien versés dans l'histoire du Québec, pas étonnant, c'est tout ce qu'on apprend !

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    samedi 16 octobre 2010 13h55
    @Portage
    À moins que les cours d'histoire aient beaucoup changé, ils ne se donnent pas à chaque année du secondaire il me semble. Il y en avait un en 2e et un en 4e secondaire, et seul celui en 4e était consacré à l'histoire du Québec et du Canada. Qui plus est, le PLQ proposait de remplacer ce cours d'histoire par une propagande politiquement correcte où la société Québécoise était à peine mentionnée. J'ignore si cette "réforme" a été suivie.
    Entre vous et moi, dire que les Québécois sont versés dans leur propre histoire, c'est n'importe quoi. Vous avez nommé 2-3 événements que tout le monde connait, d'accord. Mais je doute que la majorité connaissent Honoré Mercier par exemple.
    Et puis, je ne vois pas ce qu'il y aurait de mal à ce qu'un peuple soit au courant de sa propre histoire. C'est même le minimum! Sommes-nous vraiment pire que les Américains à ce chapitre? Ils en savent autrement plus sur leur propre pays que nous sur le nôtre. Et puis, je vais vous faire une confidence: les jeunes Québécois savent ce qu'est la 2e guerre mondiale.
    La seule raison qui justifie ce mépris de savoir d'où nous venons est politique.

  • Vive le Québec libre
    Inscrit
    samedi 16 octobre 2010 14h13
    Nous sommes arrivés au point de non retour
    Je réitère mes propos faisant allusion à la situation politique Française, nous sommes arrivés au point de non retour de la part du gouvernement Charest, et nous devons être encore plus solidaire Québécoise et Québécois devant ce genre de comportement totalitaire de la ministre Christine St-Pierre.
    Le moment est venu ou chaque Québécoises et Québécois doivent faire de cette décision irresponsable une affaire personnelle, une raison de plus pour être présent devant les bureaux du Premier Ministre lors de cette manifestation-spectacle du lundi 18 octobre 2010, à 18 h
    Sortons! manifestons notre désaccord! emboîtons le pas de nos cousins Français! Soyons à la hauteur de notre fierté Québécoise.

  • Portage
    Inscrit
    samedi 16 octobre 2010 14h31
    @ JF Trottier
    Eh bien, vous avez très bien arugmenté votre point de vue.

    Je te jure que c'est le cas avec son cours d'histoir et qu'elle a appris beaucoup d'autres points que ces 2-3 événements pendant les années.

    Esperons que l'année prochaine sera différent.

  • Portage
    Inscrit
    dimanche 17 octobre 2010 17h52
    @ Vive le Quebek libre
    Alors manifestons!! MANIFESTONS!!!

    Manifestons pour préserver la Loi 104 qui a été jugée inconstitutionnelle!!! C'est préférable d'être unpeuple qui écrase les droits et libertés des gens que de laissé une personne aller à l'école anglophone!

  • Hélène Morin
    Abonnée
    lundi 18 octobre 2010 15h49
    et d'autres actions à venir?
    Notre langue n'est pas à vendre, notre esprit non plus, car ne dit-on pas que la langue a un lien avec la structure de pensée.
    Il est vraiment temps de faire quelque chose de remarquable. Pour les personnes qui ne peuvent se rendre ce soir, pourquoi ne pas afficher votre drapeau du Québec sur le balcon. Exprimons-nous en marchant, en chantant, en envoyant des messages. Affichons-nous.

  • Kaomax
    Inscrit
    lundi 18 octobre 2010 23h55
    Le "petit peuple de Christine St-Pierre"
    Assez amusant de lire qu'une "vendue" ose parler des "libertés linguistiques du peuple Québécois" alors que son même gouvernement n'a strictement AUCUN RESPECT DU PEUPLE QUÉBÉCOIS FRANCOPHONE.

    Chère Mme St-Pierre, a défaut de ne pouvoir offrir une quelconque intelligence dans vos propos, ne venez pas souiller l'image francophone des québécois.

    Une vieille expression dit "Vaut mieux paraître idiot en ne disant rien, que de le prouver en disant n'importe quoi" ... L'ensemble des ministres du PLQ devraient méditer sérieusement sur cette vieille expression et en premier de classe, le type qui leur sert de « chef ».

    Depuis 2003, l'homme politique qui me manque vraiment, c'est René Lévesque, le seul VRAI Premier Ministre que le Québec aura jamais eu.

  • Djemy Djemy
    Inscrit
    mardi 19 octobre 2010 00h03
    @ Portage
    mieux vaut ecraser les droits des autres que de se faire ecraser et encore pire chez sois a domicile

    quelque soit le plus grand pays democrate dans lequel vous vivez vous n'accepterz jamais de vous faire ecraser par un visiteur dans votre propre maison

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