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Commission Bastarache - Le plus haut mandarin de l'État dit avoir reçu des suggestions de Fava

Antoine Robitaille   9 septembre 2010  Québec
Québec — Le plus haut des hauts fonctionnaires de l'État québécois a admis hier avoir des «relations personnelles» avec Franco Fava et avoir même eu des «suggestions» de cet entrepreneur qui est au cœur des allégations de Marc Bellemare, ex-ministre de la Justice.
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  • Georges Paquet
    Abonné
    jeudi 9 septembre 2010 06h15
    Ce texte manque de clarté. Et fait des liens qui n'existent pas.
    J'ai bien écouté le témoignage de M. Bibeau. J'ai bien compris que, travaillant pendant près de 20 ans dans les mêmes domaines, il a forcément connu M. Fava. Mais il a dit très clairement que les suggestions qu'il aurait reçues de M. Fava n'ont jamais porté sur la nomination des juges. Je ne vois pas pourquoi notre journaliste ajoute que ceci est en relation avec les allégations de M. Bellemare.
    Et j'ai aussi bien entendu M. Dicaire, son prédécesseur, dire à plusieurs reprises, son étonnement que quelqu'un qui occupe une fonction, le moindrement importante, à peu près n'importe où, ne soit pas en mesure de gérer les suggestions qu'il reçoit et qu'il doit s'attendre de recevoir inévitablement.

  • Jean-Pierre Lusignan
    Abonné
    jeudi 9 septembre 2010 07h08
    Pressions ou pas pressions
    Il y a des emplois où recevoir et examiner les suggestions reçues font partie de la tâche: on les accepte ou refuse. Comment la personne titulaire d'une tel emploi définit-elle alors une pression ? Advenant qu'elle considère celle-ci comme en étant effectivement une, dira-t-elle qu'elle est indue ? Se pourrait-il que le titulaire d'un emploi occupé «au bon plaisir du prince» ne considère pas les voeux du prince, de ceux dont il a à coeur les intérêts ou encore de ceux qui lui sont présentés comme ayant à coeur son intérêt comme étant des pressions et surtout des pressions indues ? Et surtout, se pourrait-il que celui à qui nous poserons toutes ces questions y répondent en voulant encore et toujours satisfaire le plaisir du prince? Dans le cas contraire, que ferait-on alors de son emploi, de sa carrière ?

  • c. perron
    Inscrit
    jeudi 9 septembre 2010 07h55
    Fava
    Tiens, on commence à reconnaître chez les grands mandarins que Fava trainait dans le portrait. Dieu que j'ai hâte d'entendre la grande gueule de Fava M. Paquet.

  • François Dugal
    Abonné
    jeudi 9 septembre 2010 08h48
    La grande famille libérale
    Il est édifiant de constater comment la grande famille libérale, l'élite de la société québécoise, place ses rejetons aux postes importants, cela pour le plus grand bien de tous.

  • alen
    Inscrit
    jeudi 9 septembre 2010 09h06
    Représentations, pressions et clarté
    @ Georges Paquet

    Dans ce milieu, Monsieur Paquet, les pressions ne sont jamais bien loin des représentations, une représentation se définissant comme la recommandation (en tout respect) d'une personne à un moment pertinent du processus d'évaluation de candidats à un poste.

    Ça se transforme en pression lorsque la personne (et d'autres) revient à la charge deux, trois, quatre fois, voire davantage. Quant à savoir à quel moment cela devient indu ça dépend évidemment de la tolérance au stress de la personne à laquelle on s'adresse.

    Il est vrai que cela fait partie de la tâche des gestionnaires. Mais il est aussi vrai que dans ce milieu le gestionnaire qui ne se plie pas aux souhaits des <politiques> est vite identifié comme un <p'it roi>. Et ça c'est inacceptable aux politiques qui ont reçu le pouvoir à la suite d'une élection.

    Les deux s'opposent et se confrontent bien souvent dans la fonction publique. Quoiqu'en disent Messieurs Bibeau et Dicaire, le cas échéant, le gestionnaire perd tout le temps! Va s'occuper de l'organisation de quelconques Fêtes.

    En clair, ce que nous ont dit Messieurs Bibeau et Dicaire c'est qu'eux ils ne s'enfargent pas dans les recommandations, représentations, pressions. Ils prennent seulement les bonnes décisions. Tout le temps. C'est pourquoi ils occupent les plus hauts emplois de l'état.

    C'est clair ça?..

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    jeudi 9 septembre 2010 09h40
    M. Robitaille : un excelllent journaliste
    Ne commencez-vous pas, M. Paquet, d'être fatigué de défendre ce gouvernement complètement discrédité ? J'ai de la misère à croire que vous n'êtes pas un partisan libéral.

    M. Robitaille ne manque pas de clarté et il fait des liens qui existent.

    Il n'est pas partisan, puisqu'il ne se se gêne pour critiquer M. Bellemare, tout comme il critique M. Charest.

  • c. perron
    Inscrit
    jeudi 9 septembre 2010 10h29
    Sur tout les blogues
    M. Paquet est sur tout les blogues et il défend la position du parti libéral comme un bon soldat doit le faire.

    C'est son droit, mais, comme le parti libéral, il a perdu sa crédibilité.

  • Carole Dionne
    Inscrite
    jeudi 9 septembre 2010 13h16
    LE FONDS DE L'HISTOIRE...
    de Marc Bellemare semble de plus en plus vrai. Mais c'est vrai, M Paquet, on va dire comme les ministres Normandeau et surtout la très brillante Julie Boulet: " on aime notre chef, c'est toujours lui qui a raison, il n'a jamais menti...". Bon, êtes-vous content M Paquet? Moi qui trouvait M Robitaille un peu mou même!!!!


    Vive les libéraux. On devrait bannir tous les autres partis, ils ne valent rien.

  • Micheline Gagnon
    Abonnée
    jeudi 9 septembre 2010 19h50
    Drôle de commentaire de M. Dicaire, c'est quoi un lapin qui sort d'un sac?
    M. Robitaille écrit à la fin de son texte: Aux yeux de M. Dicaire, une telle pratique permet d'éviter les «mauvaises surprises» au conseil des ministres. «Des lapins qui sortent d'un sac, ce n'est pas le fun.»

    Jusqu'ici on a toujours dit que les candidats étaient toujours compétents. Alors, que veut-il dire par «Des lapins qui sortent d'un sac»? Un avocat a-t-il posé la question qui serait pourtant très pertinente!

  • Georges Paquet
    Abonné
    jeudi 9 septembre 2010 20h26
    Marc Tremblay, ce qui me fatigue...
    Cher Monsieur, ce qui me fatigue, ce sont des gens comme vous qui, en partisans aveugles, accusent les autres de partisaneries...

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